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Guerre en Ukraine : 15 secondes avant l’Armageddon nucléaire ?

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Alors que la guerre fait rage en Ukraine – et que la menace d’une confrontation nucléaire entre les superpuissances continue de s’intensifier – l’OTAN est-il en train de se préparer à la fin du monde ?

Source : Anti War, Robert Koehler
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

« Lorsque le militarisme est traité comme une pathologie psychosociale, l’absurde irrationalité de ses symptômes est clairement exposée. » Ces mots sont tirés d’un essai de N. Arther Coulter publié en 1992 dans une revue intitulée Medicine and War. Qui l’aurait deviné ? Ils sont tout aussi pertinents aujourd’hui qu’ils l’étaient il y a trois décennies.

Que Dieu bénisse Armageddon.

Alors que la guerre fait rage en Ukraine – et que la menace d’une confrontation nucléaire entre les superpuissances continue de s’intensifier – l’OTAN est en train de se préparer à la fin du monde. Il s’agit d’un séminaire de formation annuel de deux semaines appelé Steadfast Noon – un exercice nucléaire qui permet aux équipages européens de s’exercer au chargement et au largage de bombes nucléaires « non stratégiques ». La Russie devrait bientôt organiser son propre exercice nucléaire annuel, connu sous le nom de Grom (c’est-à-dire Tonnerre).

Il m’est impossible de lire un article à ce sujet sans faire remonter du plus profond de moi ce que j’appelle « le grand pourquoi ». Chaque année, on consacre des budgets illimités à la dissuasion nucléaire, aussi appelée le grand bluff : « Si tu me cherches, tu vas me trouver. » Le but en est, soi-disant, d’empêcher la guerre, ce qui est absolument paradoxal dans un système politique mondial reposant sur cette maladie psychosociale qu’est le militarisme, c’est-à-dire la recherche de l’intérêt national et le maintien de la sécurité essentiellement par le biais de la force et de la violence.

Peu importe que nous soyons à l’ère nucléaire, cette force et cette violence pourraient – oh combien aisément – aller trop loin et semer des atrocités pour le monde entier. La préparation de la guerre nucléaire ne faiblit pas, tandis que les voix de l’opposition ne sont que des cris émanant des marginaux politiques. Il n’y a pas de véritable « débat » ici, juste beaucoup de détresse et d’impuissance, ou du moins c’est ce qu’il semble.

Par exemple, il y a deux ans, une lettre ouverte, signée de 56 anciens dirigeants politiques (y compris d’anciens Premiers ministres) de 20 pays de l’OTAN, ainsi que du Japon et de la Corée du Sud, a été diffusée dans le monde entier, implorant les pays actuels de l’OTAN – ainsi que toutes les nations dotées d’armes nucléaires – de signer le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires, que l’ONU a adopté en 2017 par un vote de 122-1. Les nations représentées par les signataires de la lettre ont, bien sûr, totalement ignoré le traité, qui a été ratifié l’année dernière, rendant les armes nucléaires techniquement « hors la loi », ce qui semble ne rien vouloir dire du tout.

Voici la conclusion de la lettre :

« Avec près de 14 000 armes nucléaires réparties sur des dizaines de sites à travers le monde et dans des sous-marins qui sillonnent les océans en permanence, la capacité de destruction dépasse l’imagination. Tous les dirigeants responsables doivent agir maintenant pour que les horreurs de 1945 ne se répètent plus jamais. Tôt ou tard, notre chance s’épuisera – sauf si nous agissons. Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires jette les bases d’un monde plus sûr, libéré de cette ultime menace. Nous devons l’adopter dès maintenant et nous efforcer d’obtenir de nouvelles adhésions. Il n’y a pas de remède à une guerre nucléaire. La prévention est notre seule option. »

Des propos saisissants ! Ils ont été signés par les anciens dirigeants des pays suivants : Albanie, Belgique, Canada, Croatie, République tchèque, Danemark, Allemagne, Grèce, Hongrie, Islande, Italie, Japon, Lettonie, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Corée du Sud, Espagne et Turquie.

Ils ont également écrit : « Nous appelons nos dirigeants actuels à faire progresser le désarmement avant qu’il ne soit trop tard ».

« Nous lançons un appel »

Et voilà que d’un seul coup, la lettre entière est retombée dans les méandres de la politique. Il s’agissait d’anciens Premiers ministres, d’anciens ministres de la Défense, qui disaient la vérité politique la plus fondamentale qui soit, mais qui n’avaient apparemment pas plus de pouvoir que moi pour amener le changement – le désarmement nucléaire mondial.

Derrière le langage formel se cachait un simple plaidoyer : « Allez, les mecs. Le militarisme nucléaire ne fonctionne pas. Vous le savez aussi bien que nous. » Mais rien n’a changé. Ce n’est peut-être que lorsque vous n’êtes plus au pouvoir que vous vous libérez de la maladie psychosociale du militarisme. Et c’est ainsi que la « dissuasion nucléaire », ainsi que les énormes budgets militaires pléthoriques, restent la norme dans le monde développé.

Le militarisme – y compris le militarisme nucléaire – reste la norme dans le monde, et s’accompagne d’un impressionnant haussement d’épaules. Cela étant, il me semble pertinent de revenir sur quinze secondes de la vie de Stanislav Petrov, un lieutenant-colonel des forces de défense aérienne soviétiques, qui, le 26 septembre 1983, a pour ainsi dire sauvé le monde de la guerre nucléaire.

Il était en faction au centre de commandement situé dans les environs de Moscou, chargé de surveiller la menace nucléaire. Plusieurs heures après le début de son service ce matin-là, l’alarme s’est déclenchée. Oh mon Dieu ! Les ordinateurs ont immédiatement averti que les États-Unis venaient de lancer cinq missiles balistiques intercontinentaux sur l’Union soviétique.

« Pendant quinze secondes, nous sommes restés en état de choc », a-t-il dit plus tard. Quinze secondes pendant lesquelles le sort de l’humanité – votre sort, mon sort – a été en jeu. Comme l’a noté le New York Times, nous étions alors dans une période très tendue de la Guerre froide. Trois semaines auparavant, l’Union soviétique avait abattu un vol commercial de la Korean Air Lines qui survolait le territoire soviétique, tuant les 269 personnes qui étaient à son bord. Et le président Reagan venait de déclarer que l’Union soviétique était « l’empire du mal » et avait refusé de suspendre la course aux armements. Hé oh !

Selon le protocole, Petrov aurait dû signaler l’alerte à la chaîne de commandement militaire, ce qui aurait eu comme résultat probable des représailles nucléaires. Mais l’alerte informatique semblait bizarre. Il était indiqué que seulement cinq missiles avaient été lancés, ce qui n’avait aucun sens. Pourquoi si peu ? Pendant ces quinze secondes, alors qu’il se remettait de son choc et se ressaisissait, il a observé de plus près les cartes clignotantes. Et son instinct lui dictait : non, ce n’est pas réel. C’est une fausse alerte. Le Times a écrit :

« Alors que la tension montait dans le centre de commandement – pas moins de 200 paires d’yeux étaient braquées sur le colonel Petrov – celui-ci a pris la décision de signaler l’alerte comme un dysfonctionnement du système. »

Et oui, son instinct s’est avéré exact. Un peu de lucidité et de bon sens tout en bas de la chaîne de commandement militaire a évité au monde une guerre nucléaire. Cette fois-là.

Auteur : Robert Koehler

Robert Koehler est journaliste, il a été primé. Vivant à Chicago, il est aussi écrivain, syndiqué au niveau national. Son dernier livre s’intitule Courage Grows Strong at the Wound (Le courage se forge à la blessure). Contactez-le à l’adresse koehlercw@gmail.com ou visitez son site Web à l’adresse commonwonders.com

Source : Anti War, Robert Koehler, 22-10-2022

Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

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Commentaire recommandé

Jean // 21.11.2022 à 09h26

@Anne,

La Russie, contrairement à ce que prétend la propagande de guerre, à largement les moyens de se défendre sans utiliser sa dissuasion nucléaire.

44 réactions et commentaires

  • gracques // 21.11.2022 à 07h14

    Bof , un missile (tout petit) est tombé sur le’territoire d’un membre de la l’Otan ….
    Et quoi ? Tout le,monde sauf zelenski et on peut comprendre pourquoi,,tout le monde a calme le jeu….
    Se faire peur et établir une réponse à la’Russie OK , jouer avec les’allumettes , non.

      +8

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    • yannos // 21.11.2022 à 09h15

      sauf que certains politiques français ont réagi de manière épidermique et que de nombreux médias ont cherché à envenimer la chose

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      • Jean // 21.11.2022 à 09h20

        @yannos,

        Le mot « français » dans votre phrase est en trop, la bêtise n’a pas de nationalité.

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    • Patrick // 21.11.2022 à 09h34

      un truc bizarre à propose de ce missile.
      On peut se dire que toutes les forces de l’OTAN sont en alerte dans la région , tous les système de surveillance sont sur le pied de guerre …
      Et pourtant , personne n’a vu arriver le missile , aucun système anti-missile n’a été déclenché du côté polonais .. y’aurait pas comme un trou dans la raquette ? ou alors il a été décidé de laisser passer le missile ?

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      • Yannos // 21.11.2022 à 13h00

        Bonne question, j’aimerai bien avoir une bonne réponse

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        • calahan // 21.11.2022 à 13h14

          Effectivement les satellites ont tout vu et pas que ceux de l’otan, c’est pour cela que le commandement de l’otan a joué la carte de la transparence, ce qui d’une part était « juste » et d’autre part prouvait que le système anti-missile de fabrication US livré aux ukrainiens avait fait le boulot (en tuant deux polonais qui n’avaient absolument rien demandé au passage) en déviant le missile russe.

          Espérons qu’il reste des femmes et des hommes de bon sens dans les diverses chaînes de commandement.

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          • Jean-François91 // 29.11.2022 à 19h17

            Un armageddon peut en cacher un autre.
            Les satellites ont tout vu. Mais on ne saurait toujours pas d’où viennent, depuis plusieurs semaines, les missiles qui pleuvent sur la centrale Zaporížžja. Étrange.

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      • St Claude François // 21.11.2022 à 14h39

        On peut aussi ajouter que la Pologne comme l’Europe ont des capacités d’interception très limitées. Notre défense repose sur la dissuasion, si bien qu’un « simple » S-300 peut aisément attérrir en Pologne. Israël est le seul pays qui possède un bouclier anti-missile léger et roquette sur presque tout son territoire. Ce bouclier peut intercepter les roquettes et missiles peu évolués. Les missiles les plus évolués sont actuellement inarretables à cause principalement de leur vitesse.
        Ce « bouclier », appellé Iron Dome dans sa dénomination US, utilise des missiles Tamir à 50 000 dollars l’unité. Ca fait chère l’interception d’une roquette qui coute 10 fois moins cher. Israel est grand comme la Belgique. Installer ça sur toute l’Europe couterait une fortune que nous n’avons pas et n’arrêterait pas les ICBM russes comme le Topol M ou le missile Zircon. D’ailleurs l’Iron Dome israelien a été grandement financé par les USA ce qui avait provoqué un scandal à l’époque. Si ma mémoire est bone, en France, nous sommes actuellement à 130% d’endettement du PIB et -15 milliards de balance commerciale…. les caisses sont vides et un trou noir se forme sous la caisse.

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  • Jean // 21.11.2022 à 07h43

    Ce qui est paradoxal c’est que la troisième guerre mondiale serait déjà devenue une réalité tangible pour nous tous si la Russie ne disposait pas de la dissuasion nucléaire. Le gain pour l’Humanité de l’interdiction des recherches sur les pathogènes utilisables comme arme biologique serait par contre indiscutable.

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    • Anne // 21.11.2022 à 08h31

      Ben non… Elle serait rentrée dans le rang et c’est tout.

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      • Jean // 21.11.2022 à 09h05

        @Anne,

        Et accepter d’être balkanisée et pillée par les occidentaux ? Les russes ont en mémoire les années Boris Eltsine et ils estiment être aujourd’hui confronté à une résurgence du nazisme, même si celui-ci à la particularité de se prétendre démocratique. Malgré la propagande de guerre occidentale les russes disposent d’armes, non-nucléaires, contre lesquelles aucun pays ne peut se prémunir. La victoire, même en cas de conflit conventionnel, est donc loin d’être acquise.

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      • Jean // 21.11.2022 à 09h26

        @Anne,

        La Russie, contrairement à ce que prétend la propagande de guerre, à largement les moyens de se défendre sans utiliser sa dissuasion nucléaire.

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        • RIVIÈRE // 21.11.2022 à 12h43

          Absolument 👍 elle en a largement les moyens et il suffirait de demander à zelenski de revenir à une attitude sérieuse en se désengageant des pressions US, pour désamorcer ce conflit et trouver un accord avec ses proches parents, cousins et amis Russes …..

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        • Anne // 21.11.2022 à 16h31

          Oui, sans doute. Mais imaginez un instant la guerre actuelle si les USA étaient les seuls à disposer de l’arme atomique comme c’était le cas en 45 lorsqu’ils ont lancé les 2 bombes sur le Japon.
          Quelque chose me dit que la Russie aurait réfléchi à 2 fois avant de venir au secours du Donbass. Meme au risque d’être démantelée.
          En 45, il était prévu aussi, d’ailleurs, de poursuivre la guerre pour la démanteler ( a l’époque c’était l’URSS- peu importe). Mais ça n’a pas pu se faire car son prestige était trop grand en Europe ( et celui des fascistes trop bas…). Mais aujourd’hui, ce n’est plus la même chose. Les consciences ont été travaillées.

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        • Guy Gadebois // 21.11.2022 à 22h05

          La Russie a largement les moyens de se défendre, mais elle ne les a pas pour envahir l’Ukraine.

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          • Candide // 22.11.2022 à 05h35

            Surtout, la Russie n’en avait pas envie.
            (d’ou la seule annexion de la Crimée et aucune autre préparation depuis)

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          • David D // 22.11.2022 à 23h36

            Vous plaisantez ? L’Ukraine n’en menait pas large en 2014 contre le Donbass en pleine sécession. Ici, le problème pour la Russie, c’est l’Otan. Les russes doivent faire face à des missiles antichars en pagaille, à un matériel de folie. Et en plus la couverture radar par satellite est redoutable par les Etats-Unis et la Russie n’a pas l’équivalent. La Russie mène aussi une guerre avec moins de soldats que l’adversaire. Donc certes la Russie a des difficultés et on peut pleurer les civils proches des russes qui subissent les représailles à Kherson, Kupiansk, etc. Mais, le fait de se retirer pour les russes permet de ne pas jouer la partie de l’attrition suicidaire. C’est frustrant, c’est amer, mais c’est une gestion intelligente du conflit. La Russie finira par gagner, mais 1000 ukrainiens meurent par jour comme c’était le cas français en 14-18. Cette guerre est une semi 3e guerre mondiale que la Russie gagnera (sud et est de l’Ukraine conquises en principe, Europe finie économiquement).

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  • Araok // 21.11.2022 à 08h24

    « . Le gain pour l’Humanité de l’interdiction des recherches sur les pathogènes utilisables comme arme biologique serait par contre indiscutable.  »
    La difficulté c’est que c’est inapplicable. Un voeu pieux, en quelque sorte. Qu’est-ce que les chinois ont bricolé à Wuhan, par exemple ?

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  • vert-de-taire // 21.11.2022 à 08h37

    Les propos des dirigeants occidentaux sont tellement absurdes, décalés dans leur monde virtuel,
    que de mon point de vue éloigné, j’ai l’impression douloureuse que le pire est probable, c’est à dire possible. Ces fous, car leur discour est incohérent (volontairement ou non) sont capables de tout.

    ILS n’ont plus de barrières solides pour bloquer leurs faux raisonnements (dans leur monde virtuel) ou émotions.
    C’est le constat de mon observation, laquelle, je le reconnais, est très limitée mais pas inventée.

    Si ILS continuent à faire peur et se faire peur, c’est pathologique c’est à dire possiblement irrationnel.
    Et une fois de plus ce gens ont le cerveau façonné dans un marigot, un champ de forces, dont les motivations, les intérêts sont très éloignés de nous les gueux, les 99,99% de l’humanité.

    Ce champ de forces peut les mener au pire, au cataclysme ici ou là.
    C’est advenu dans l’histoire, bombes atomiques sur le Japon essentiellement pour tests et terroriser- empêcher l’URSS d’entrer au Japon (comme convenu dans les Traités du partage du monde), guerres mondiales, la première voulue par les capitalistes européens (surtout fr) pour conjurer leur crise sociale et financière, la seconde voulue par les États-Unis (et des synarques fr ..) en plus des barons allemands, les grandes guerres d’influence et de prédation (Chili, Irak, ..)
    Ces gens font peu de cas de la vie des gueux.
    Et quand cela se passe loin de la nord Amérique, ILS ont encore moins de freins à leurs désirs irresponsables et déments.

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  • Patrick // 21.11.2022 à 09h40

    Article du New York Times du 15 novembre :  » For Western Weapons, the Ukraine War Is a Beta Test « . Le titre initial était  » Western Allies Look to Ukraine as a Testing Ground for Weapons « , visiblement c’était trop direct , ils l’ont modifié.

    Dans la série  » les européens sont des rats de laboratoire » , on espère juste que cette bande de dingues n’aura pas dans l’idée de tester aussi les armes nucléaires.

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  • RIVIÈRE // 21.11.2022 à 10h23

    L’homme est un loup pour l’homme… rien de neuf, rien de nouveau sous les cieux…. Le problème majeur et à l’origine de tous nos maux, c’est l’argent et il perdurera jusqu’à l’extinction de notre civilisation, quelque soit l’origine du cataclysme final …. Nous finissons tous par mourir d’un arrêt cardiaque, quelques soient les pathologies qui précèdent l’instant final ….

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    • vert-de-taire // 21.11.2022 à 17h08

      ***Le problème majeur et à l’origine de tous nos maux, c’est l’argent et il perdurera jusqu’à l’extinction de notre civilisation, ***

      Ce qui pourrait arriver d’ici demain ..

      Le problème majeur n’est pas l’argent mais que certains plus égaux que d’autres pourrissent la vie de tous les autres …
      L’argent passe d’instrument d’échange à ressource et instrument de pouvoir car nous l’acceptons.
      Nous l’acceptons car ce foutu argent nous est devenu indispensable, question de survie individuelle dans une société marchande.
      Comme paysan ou artisan, je pouvais m’en passer, comme salarié, c’est ma survie. Certains parlent de progrès …

      Dès lors, il parait absurde d’empêcher certains de l’accumuler, c’est si difficile à gagner.
      Une solution serait de s’en passer.
      Revenir à une société de subsistance où chacun trouve à travailler ce qu’il aime faire au service de tous et accepte de participer aux taches ingrates mais vitales (ramasser les déchets des autres, entretenir les biens communs, … ).

      Pas d’argent serait un grand pas de l’humanité.
      Mais pas plus inenvisageable que de se retrouver à faire la guerre demain matin.

      Meuh non ! la guerre on connaît, on la voit tous les jours depuis qu’on a la télé, qu’elle soit de vrai ou fictiion …
      ça forme, ça fait accepter l’inadmissible pour un vivant : exterminer ses congénères.
      Bref étant dûment conditionnés, nous sommes incapables d’évoluer autrement que menés par les mafieux dominants.

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      • pyrrhogaster // 21.11.2022 à 20h06

        L’argent devient pouvoir quand il permet de créer des entreprises et d’influencer la vie de la communauté. C’est le capitalisme qui est surtout en cause…

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  • John V. Doe // 21.11.2022 à 11h52

    Si les dirigeants nucléaires étaient intelligents et sages,
    Si leurs informations étaient fiables,
    Si nombre de dirigeants militaires US ne disaient pas ouvertement qu’une guerre nucléaire limitée à l’Europe est gagnable (!?),

    Alors on pourrait penser que la peur de l’armageddon nucléaire serait un frein suffisant çà une guerre ingagnable. Le problème est que les USA ont été dirigés successivement par un irresponsable pervers, un gâteux sénile et auparavant par un va-t-en-guerre hypocrite. Ne parlons même pas des Clinton’s prêts à tout pourvu que ça leur rapporte. Quand à la Russie, elle a connu plus que son lot de gâteux et d’alcooliques.

    Ceci posé, l’inquiétude ne sert à rien sauf à nous pourrir la vie. L’action, elle, peut être utile mais pas maintenant avec une opinion publique chauffée au rouge par l’appareil médiatico-politique et donc incapable de rationalité, même élémentaire.

    Si nous avions faim et froid, alors ça changerait peut-être. Cela vaut aussi pour les Russes dont l’agressivité a fortement augmenté depuis qu’ils ont contre eux l’Otan tout entier : encore une fois, les militaires ukrainiens sont payés par notre argent, entraînés par nos militaires dans nos pays, informés et dirigés par notre appareil de renseignement et de commandement, armés par nos armées et notre industrie. En prime, ils sont soutenus par notre propagande. Qu’est-ce qui les distingue encore de simples mercenaires de l’Otan mis à part les avions et les missiles longue portée dont nous savons maintenant qu’ils seront le déclencheur d’un engagement total des Russes.

      +18

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  • JEAN DUCHENE // 21.11.2022 à 12h47

    la stratégie des US est d’épuiser la Russie le plus possible, par personne interposée des ukrainiens, sans s’engager dans un affrontement total. Les dirigeants occidentaux ne sont pas plus fous que ne l’est Poutine. Contrairement à ce que beaucoup pensent les dirigeants américains ont retenu la leçon de leur défaite en Afghanistan et ne sont pas prêts – pour le moment- à s’engager plus directement. Cessons de brandir la menace nucléaire à tout instant pour éviter de réfléchir à ce qu’il faudrait faire pour contrer réellement les intentions belliqueuses des uns et des autres. Bien sûr un accident, une erreur humaine est toujours possible, conduisant à l’apocalypse nucléaire. Mais en l’état actuel des forces, ce n’est pas l’hypothèse la plus probable. Comme le dit le politiste Bertrand Badie « la guerre actuelle n’est pas mondiale, elle est mondialisée, ce qui n’est pas du tout la même chose. »

      +7

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    • ouvrierpcf // 23.11.2022 à 09h06

      Si la guerre n’est pas mondiale pourquoi le prix du gaz oil a doublé en France au Japon en Australie ? Pourquoi le prix du pain en Iran au Mexique pourquoi celui du riz en Birmanie au Pakistan en Inde Pourquoi les constructeurs voitures arrêtent les chaînes de montage au Brésil en France en Slovaquie Pourquoi les fours de verrerie sont éteints a st Omer en Italie en Corée ? Ah cette guerre ne tue pas par balles mais peut on vivre longtemps sans chauffage sans gazinière sans école sans hôpital sans médicaments si ce conflit amène encore cette Allemagne qui pour encore se développer après avoir créé la guerre en Yougoslavie financée celle en Syrie en Lybie en Afghanistan après avoir ruiné la Grèce tenter de ruiner l’Italie qui lui résistant alors les puits de gaz de pétrole les plaines de l’Ukraine devenant indispensables pour son espace vital les mêmes causes pour les mêmes conséquences Une seule issue faire plier les allemands comme ont été arrêtés les nazis les prussiens les teutons l’article ne soyez même pas d’où vient la création de la bombe atomique des ingénieurs nazis qui l’a mirent au point A part l’imprimerie et la bière les allemands ont toujours créé la guerre ou les outils les alliances pour la faire ils ont même créé un état comme grand comme la Bretagne qui lui dispose d’une bombe nucléaire Israël déjà dans les cartons d’Hitler aussi

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  • Roger // 21.11.2022 à 13h13

    Les cerveaux militaires américains aidés par l’IA ont planifié que la prochaine attaque de l’OTAN pour liquider la Russie et la Chine se fera avec seulement 5 missiles nucléaires, cela devrait suffire.

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    • JPP // 21.11.2022 à 13h36

      5 missiles nucléaires pour mettre à genoux Russie et Chine, c’est du fantasme pur. Vues l’immensité des territoires visés, la très faible densité de population de la Russie, les énormes infrastructures des abris anti atomiques dispersés dans toute la Russie de l’ère soviètique, la dispersion des moyens industriels, la présence à la mer de nombreux sous marins atomiques lanceurs de missiles nucléaires, indétectables et pouvant tirer à longue distance, il n’y a aucun échappatoire possible à une réponse massive de l’attaqué vers l’attaquant. On ne peut sérieusement espérer un effet de sidération par la peur. Ce cas d’une attaque préventive surprise avait été déjà longuement étudié durant la Guerre froide.

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      • Roger // 21.11.2022 à 13h39

        Ma remarque sur les cinq missiles était à prendre avec humour bien sûr (voir le texte avec l’histoire de la fausse alerte)

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  • JPP // 21.11.2022 à 13h20

    Le seul problème à propos de ce missile S300 antimissile ukrainien de fabrication soviètique, est de savoir si son lancement correspondait bien à la tentative d’interception d’une fusée Russe et donc que sa chute finale en Pologne n’était que purement accidentelle ou que ce S300 a été volontairement tiré par les Ukrainiens vers la Pologne au moment du bombardement Russe près de la frontière Polonaise pour forcer l’OTAN et surtout les USA à s’engager vraiment dans une confontation directe avec la Russie.
    Les USA disposent en permanence de tous les moyens d’analyser les trajectoires de tout ce qui vole dans le ciel.
    A constater la réponse assez rapide et agacée du Pr Biden, puis des commentaires otanesques, les trajectoires réelle étaient connues et il est alors très plausible et très compréhensible que les USA n’acceptent pas de se faire ainsi forcer la main par un vassal irresponsable voulant jouer sa partie en solo alors qu’il n’en a pas les moyens sans ce que lui accorde son suzerain.

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  • Savonarole // 21.11.2022 à 13h28

    Qui est sorti unilaterallement de START, INF et le JCPOA , a réécrit sa doctine pour y inserer les « low yeilds » et les « attaques préventives  » et qui vient en dépit de tout ça nous les casser touts les quatres matins avec « la menace nucléaire ? »
    Ils aiment la Bible hein ? Ben dedans il est ecrit : qui vit par l’épée perrira par l’épée.

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  • Grd-mère Michelle // 21.11.2022 à 14h55

    « …un système politique mondial reposant sur cette maladie psychosociale qu’est le militarisme, c-a-d la recherche de l’intérêt national et le maintien de la sécurité essentiellement par le biais de la force et de la violence. »
    Heu… en creusant un peu plus, ne pourrait-on pas dire que l’établissement de « Nations » (détermination de territoires) relève de la même pathologie, qu’on pourrait appeler, me semble-t-il, « la peur de l’autre », une sorte de paranoïa incompatible avec l’idée même de « société » (alors que la vie en société, en groupe organisé, avec une profusion d’échange des savoirs et des capacités, est ce que l’être humain, ce faible petit mammifère, a trouvé de mieux pour affronter les aléas de l’état d’être vivant)?

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  • Grd-mère Michelle // 21.11.2022 à 15h41

    « Le militarisme -y compris le militarisme nucléaire- reste la norme dans le monde, et s’accompagne d’un impressionnant haussement d’épaules. »
    Le mot le plus effrayant dans cette phrase, me semble-t-il, c’est « la norme »…
    Car les scientifiques chargé-e-s (payé-e-s pour!) d’examiner et de soigner les maladies mentales (entre autres) nous ont habitué-e-s à opposer la « normalité » à la folie (complices, donc, des malades au pouvoir-politique et économique- pour dénaturer les humains, les transformer en troupeaux d’animaux obéissant aux injonctions-souvent subliminales- de « bons bergers », « défendus » par leurs « forces de l’ordre » et surveillés, à présent, par des algorithmes).
    Alors que, dans l’antiquité, il était d’usage d’opposer la sagesse à la folie…

    Le peu de moyens et de « projecteurs » consacrés aux sciences humaines et sociales est sans doute significatif de ce funeste état de « la civilisation ».
    Alors qu’on vient de dépenser des sommes énormes pour repartir sur la lune…
    Pas de quoi être fier-e-s!

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    • nunu // 21.11.2022 à 22h30

      enlevez la menace nucléaire, et vous aurez la porte ouverte à la possibilité d’un conflit mondial avec des armes conventionnel.

      Certes cela fera moins de dégât … mais supprimer les armes nucléaire n’empêchera pas la guerre (au contraire).

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      • Grd-mère Michelle // 22.11.2022 à 13h37

        Oui, surtout quand des gens, même bien informés, continuent à proclamer (souhaiter?) dans ces pages que « l’homme est un loup pour l’homme »…
        (Terreur atavique du prédateur carnassier de mourir de faim)
        Notez que si les salarié-e-s de toutes les usines d’armes et de munitions du monde décidaient de cesser de les fabriquer, la guerre(armée) s’arrêterait…
        Mais ils/elles ont aussi besoin de leur salaire pour se nourrir et nourrir leurs enfants…
        (Voir ci-dessus le commentaire de Vert-de-taire, le 21/11 à 17h08)
        D’où le peu de succès de la « culture de la paix », au profit de celle de la guerre.

        D’où la nécessité absolue d’imaginer/mettre en œuvre un programme de reconversion de l’industrie de l’armement (comme de toutes les industries voraces en énergies fossiles), afin que les populations laborieuses puissent consacrer leur force et leurs capacités à des activités propices à la préservation et continuation de la vie, plutôt que de participer à l’entreprise de mort et de destruction qui est « aux manettes » aujourd’hui.
        Une UE « Unie dans la diversité » pourrait le faire, et stimuler un mouvement mondial qui oserait la PAIX, la seule véritable révolution/évolution vers plus d’humanité(ces êtres humains capables de se parler pour résoudre leurs conflits plutôt que de s’empoigner).

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  • RGT // 22.11.2022 à 11h15

    Depuis que l’humanité existe, ceux qui prônent la guerre et la destruction de « leurs »ennemis ne sont JAMAIS les victimes de leurs décisions.

    Qu’on cesse de nous em*** avec ces propos bellicistes qui ne servent que les intérêts de ceux qui décident réellement au détriment de tous ceux qui ne sont pas d’accord mais qui au final se feront massacrer.

    Depuis bien longtemps je propose que tous les « décideurs » et surtout ceux qui tirent en coulisses les ficelles soient enfermés dans une arène et qu’ils résolvent eux-mêmes leurs différents « entre hommes » (quoique certaines femmes sont encore plus hystériques et vicieuses que les plus « vénères » des hommes) et bien sur que les « jeux du cirque » se terminent par la mort de TOUS les participants.

    Hélas, les parasites opportunistes qui ont réussi à atteindre des postes décisionnels ou de propagande ont pris la précaution de se mettre bien à l’abri et même en cas de défaite ils auront droit à la complaisance des « élites » du camp d’en face, seuls quelques lampistes bien serviles étant sacrifiés pour éviter la destruction d’un système de gouvernance bien rodé et entièrement dévoué au profit des oligarques.

    Souvenez-vous de la seconde guerre mondiale…

    Les puissants industriels et financiers qui commandaient les nazis n’ont surtout pas été inquiétés lors de la défaite de ce régime politique ignoble.

    Seuls quelques lampistes ont été embastillés à vie ou pendus en public pour l’exemple mais AUCUN oligarque allemand n’a subi la moindre perte et leurs amis vainqueurs les ont même aidé à consolider leurs empires.

    Et vous croyez sincèrement que le conflit en Ukraine est différent de ceux qui l’ont précédé ?

    Qu’on cesse de nous prendre pour des imbéciles.
    De toutes façons ce sont bel et bien les « gueux » ukrainiens, russes et €uropéens qui se feront massacrer (militairement ou économiquement) dans ce conflit qui rapportera au vainqueur des profits indécents.

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  • Fritz // 22.11.2022 à 20h01

    À propos : qui se dévoue pour composer une anthologie des propos hystériques des médias et dirigeants zeuropéens après la chute du missile S-300 en Pologne, lorsqu’il était considéré comme russe ? Ce serait intéressant, et pas seulement pour l’histoire. Nos chers dirigeants pris en flagrant délit de mensonge délirant.

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  • Tardieu Jean-Claude // 23.11.2022 à 11h40

    En réalité il ne peut pas y avoir de guerre mondiale, parce qu’elle serait chimique, biologique, nucléaire. Qui a intérêt à entretenir ce régime de terreur ?

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    • Roger // 23.11.2022 à 11h48

      Non, parce que la logique du système du capitalisme mondial génère de l’irrationalité d’une façon que l’on peut comprendre rationnellement. Une fois passé un certain seuil la guerre impose sa propre dynamique et personne ne sait à coup sûr où elle s’arrête.

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      • Tardieu Jean-Claude // 23.11.2022 à 12h31

        – Une fois passé un certain seuil la guerre impose sa propre dynamique et personne ne sait à coup sûr où elle s’arrête.

        Sauf vous, puisque vous prétendez qu’elle n’aurait pas de limite…

        Vous négligez tout simplement qu’il ne s’agit pas de n’importe quel « seuil ». Mais bon, si vous tenez absolument à avoir raison, je vous laisse à vos divagations, et je m’en tiens à la logique qui veut que, le recours à toutes ces armes au cours d’une guerre mondiale auraient des conséquences apocalyptiques, y compris pour ceux qui l’auraient provoquée et qui espéraient en tirer profit, leur plan serait anéanti s’il était encore en vie à son issue.

        Je me demande ce que cherchent à prouver ceux qui soutiennent qu’une guerre mondiale nucléaire pourrait survenir, la craignent-ils ou la souhaitent-ils, on peut se poser la question.

        A la suite du missile ukrainien tombé en Pologne, immédiatement l’OTAN et le Pentagone, mais aussi Biden se sont empressés de clamer qu’il n’y avait pas lieu de croire que les conditions étaient réunies pour déclencher l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord et de déclarer la guerre à la Russie, ce qui aurait signifié officiellement le début de la Troisième Guerre mondiale.

        Vous saisissez où se situe le seuil de cette guerre ? Ils ont dit clairement qu’ils ne voulaient surtout pas d’une guerre mondiale, alors pourquoi insister, c’est malsain à la fin.

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        • Roger // 23.11.2022 à 16h24

          Quand je dis « personne ne sait à coup sûr. » , chacun devrait pouvoir comprendre que personne ni moi ne savons à coup sûr. Le reproche que vous me faites souffre d’un défaut de logique et si certitude il y a, elle est plutôt votre.
          Je ne faisais qu’apporter un bémol à la thèse de l’impossibilité de guerre mondiale défendue avec l’argument apparemment plausible que personne n’a intérêt à la guerre totale. Mais cette « bonne  » raison n’est pas du tout absolue selon moi. Donc il n’y a pas d’acharnement de ma part pour imposer mon idée et d’ailleurs en vérité je ne veux pas avoir raison et bien au contraire je souhaite ardemment que la guerre mondiale soit impossible comme vous semblez en être certain.
          Me traiter d’affabulateur est un peu exagéré, ne trouvez-vous pas ?

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          • Tardieu Jean-Claude // 24.11.2022 à 06h24

            – Mais cette « bonne » raison n’est pas du tout absolue selon moi.

            La question n’est pas de savoir ce que vous ou moi en pensons, entre nous, tout le monde s’en fout, moi je me situe sur le plan objectif, le seul qui m’intéresse, vous sur le plan subjectif.

            Si maintenant chacun se met à exprimer à haute voix tout ce qui lui passe par la tête à propos de n’importe quoi, on n’a pas fini d’entendre tout et n’importe quoi de préférence, je ne dis pas cela pour vous, moi je préfère m’abstenir. A vrai dire, les réseaux dits sociaux me cassent la tête. Ils ne participent pas à la démocratie mais à sa dilution, à sa désintégration avant même qu’elle ait existé un jour, je crois même avoir compris qu’ils avaient été inventés pour atteindre cet objectif notamment.

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  • Pascal // 24.11.2022 à 15h05

    L armée américaine est le premier producteur de Co2 des États-Unis….un bon argument anti militariste ….et pour le désarmement….et pourtant jamais j’ entend parler des budgets militaires et effondrement climatique…

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