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11.mars.202111.3.2021
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Le « Couple franco-allemand » : à quand la fin du mythe ? – par Eric Juillot

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L’idée d’un « couple franco-allemand » qui serait, par son unité chaque jour démontrée, le moteur d’une construction européenne irrésistible et radieuse est un lieu commun journalistique et politique vieux de plusieurs décennies. S’il est né dans les années 1970, à l’époque du duo VGE-Schmidt, il a atteint son apogée dans les années 1980 et 1990. Il est, depuis, utilisé de façon routinière tel un fait établi rarement questionné[1].

Or, s’il a pu à une époque se nourrir des illusions que beaucoup entretenaient à l’égard de l’UE, force est de constater qu’il tourne aujourd’hui à vide, dans le contexte d’un européisme déclinant et d’une Allemagne redevenue allemande — plutôt qu’européenne —, depuis une bonne vingtaine d’années[2].

La référence au « couple franco-allemand » est utilisée principalement de ce côté-ci du Rhin ; les dirigeants français la brandissant pour masquer la réalité d’une relation déséquilibrée au profit de l’Allemagne.

Les six mois écoulés constituent une illustration désolante de cet aveuglement volontaire.

Face à la Turquie, Berlin abandonne Paris

L’année 2020 a été marquée par une escalade des tensions entre la France et la Turquie, en conflit sur de nombreux points : dans la crise libyenne, sur le dossier des prospections gazières turques en Méditerranée orientale ou au sujet de la guerre entre Arméniens et Azéris dans le Haut-Karabagh.

À Emmanuel Macron qui affirma en juin que la Turquie avait « une responsabilité historique et criminelle[3] » dans le conflit libyen, succéda au fil des mois qui suivirent un florilège de déclarations insultantes du président turc, qui s’inquiéta de la « santé mentale[4] » de son homologue français, affirmant qu’il représentait « un problème pour la France » dont elle devait se « débarrasser […] le plus tôt possible[5] ».

Le contentieux culmina, au plan diplomatique, par le rappel de l’ambassadeur de France en Turquie le 24 octobre dernier[6]. Mais il avait pris quelques mois plus tôt une dimension militaire, lorsqu’un navire de guerre turc illumina avec son radar de conduite de tir une frégate française pour la dissuader d’inspecter un cargo turc soupçonné de violer l’embargo sur les armes à destination de la Libye[7].

Lâchée après cet incident par ses alliés de l’OTAN — permettant à chacun de constater le faible poids d’une France revenue dans l’alliance en 2009 dans l’espoir d’y compter[8] —, Paris espérait au moins bénéficier de la solidarité de l’UE face à la Turquie.

Au Conseil européen des 1er et 2 octobre 2020, la France, qui plaide en faveur de sanctions à l’égard de la Turquie, n’obtient rien[9]. L’Allemagne s’oppose fermement au principe même des sanctions, pour des raisons qui lui sont propres. Les quelques formules de soutien obtenues par Paris impressionnent tellement le président turc qu’il appelle officiellement au boycottage des produits français quelques semaines plus tard[10].

Au conseil suivant, réuni les 10 et 11 décembre, les chefs d’État et de gouvernement se résignent à agir a minima : si des sanctions sont bel et bien décidées pour complaire à Paris, leur portée est à peu près nulle. Il est seulement question d’ajouter quelques noms à la liste des personnes visées par le gel de leurs avoirs au sein de l’UE ainsi que par l’interdiction de s’y rendre – liste en vigueur depuis l’automne 2019 et qui compte alors deux noms[11] !

Berlin a donné à Paris de quoi alimenter quelque peu la machine médiatique en France ; le drapeau des sanctions peut être brandi comme gage de la fermeté et de l’unité de « l’Europe ». Mais dans les faits, l’UE, minée par ses divisions historiques et culturelles, doit une nouvelle fois se contenter de faire semblant. L’Allemagne n’entend pas sacrifier la relation qu’elle entretient avec la Turquie à cause de la France, elle défend en priorité son intérêt propre, et il n’y a pas lieu de s’en offusquer : telle est la réalité crue de la situation et elle ne surprendra pas les observateurs avisés de l’UE.

Le plus consternant dans cette séquence diplomatique, c’est que Paris s’est accroché des mois durant à l’idée que Berlin s’afficherait clairement à ses côtés face à Ankara, alors qu’il était clair depuis l’été qu’il n’en serait rien. Dès le 14 août en effet, le gouvernement allemand s’était contenté de « prendre acte[12] » de la participation militaire de la France à des manœuvres grecques en Méditerranée orientale, tout en invitant les parties concernées à la « désescalade ». Par cette déclaration, l’Allemagne refusait clairement de prendre parti — si même elle ne désavouait pas la France.

« Europe de la défense », une duplicité allemande ?

La coopération industrielle est le seul domaine dans lequel « l’Europe de la défense » peut se targuer de quelques succès passés, dont il y a tout lieu de se réjouir. Depuis 2017, E. Macron s’est donc investi fortement dans le renforcement de ces projets industriels, en misant tout particulièrement sur ceux qui unissent la France à l’Allemagne.

Deux projets majeurs, indispensables à nos forces armées, sont ainsi en gestation : le char lourd de bataille — projet MGCS pour Main Ground Combat System, en bon français — et le SCAF — Système de Combat Aérien du Futur — soit un avion de combat multirôle de nouvelle génération.

En matière de défense, la coopération industrielle avec l’Allemagne a souvent été compliquée. Dans les années 1960 par exemple, une première tentative d’aboutir à un char commun se solda par un échec[13]. Un demi-siècle plus tard, rien n’a changé. Ainsi du MGCS : en théorie, il doit être conçu par une entreprise binationale associant, à parts égales, le français Nexter à l’Allemand KMW ; mais Rheinmetall, autre poids lourd allemand de l’armement terrestre, est parvenu à force de lobbying à s’agréger au projet, obtenant au début de l’année 2020 la direction de trois des neuf piliers de Recherche et Développement qui en constituent le socle.

Même si le partage des tâches industrielles à 50 % entre la France et l’Allemagne reste officiellement l’objectif, « il y a un déséquilibre structurel qu’il sera difficile de compenser, estime un spécialiste cité par le magazine Challenge. Avec les véhicules et les systèmes d’information du programme Scorpion, les radios Contact de Thales, la France a de gros atouts, souvent supérieurs à l’Allemagne. Mais elle semble prête à lâcher du lest sur le segment terrestre pour garder le leadership sur le programme d’avion de combat SCAF[14] ».

Cette question du leadership à propos du SCAF avait été tranchée au commencement du projet. Compte tenu de la nette supériorité de la France sur l’Allemagne en matière d’aéronautique militaire, les entreprises françaises impliquées avaient naturellement obtenu la direction des opérations. Il semble malheureusement que l’Allemagne ait quelque difficulté à accepter dans la durée sa subordination industrielle.

Angela Merkel, sous la pression des députés du Bundestag, a récemment fait savoir qu’il convenait de réexaminer le partage des tâches entre les deux parties, alors même que Berlin a déjà obtenu des concessions d’ampleur notamment à propos de la motorisation [15] : « Vous savez que c’est un projet sous leadership français, mais il faut quand même que les partenaires allemands puissent être à un niveau satisfaisant face à leurs homologues [français]. Nous devons donc voir très précisément les questions de propriété industrielle, de partage des tâches et de partage de leadership[16] », a affirmé la chancelière à la fin du conseil franco-allemand de défense et de sécurité du 5 février dernier.

Dans la Tribune, le journaliste M. Cabirol se demande légitimement si Berlin n’est pas en train de tenter « le hold-up du siècle[17] », d’autant que les industriels allemands ont fait savoir qu’il songeait à développer leur propre prototype, en plus de celui de Dassault[18]… obligeant le PDG du constructeur français, Éric Trappier, à faire quelques déclarations critiques : le SCAF répond « à l’ambition politique de donner à l’Europe une certaine autonomie stratégique, et dans l’autonomie stratégique, l’industrie joue son rôle. La France le fait depuis longtemps, mais tous les autres pays d’Europe ne le font pas[19] » ; il a même rappelé, dernièrement, la possibilité pour la France de concevoir seule ce nouvel avion, à l’image du Rafale, dans un cadre associant Dassault, Thalès et Safran[20]. Ambiance !

Le complexe de supériorité industrielle est peut-être le seul — avec son équivalent monétaire — que le XXe siècle a laissé à l’Allemagne ; il ne faut donc pas s’attendre à ce qu’elle le remette en cause. Dans ce domaine, elle manifeste une aspiration à la domination que même sa supériorité historique, confortée depuis 20 ans par la monnaie unique, ne suffit pas à combler. Les dirigeants français ont le devoir de faire preuve de discernement à ce sujet, quel que soit par ailleurs leur dévouement à la cause européiste.

Dans cette perspective, il faut noter le ton inhabituel des propos tenus récemment par la ministre des Armées Florence Parly à propos du SCAF : « C’est quelque chose que vous ne pouvez faire qu’avec de vrais amis, ceux qui tiennent parole, qui sont bien conscients que nos destinées nationales vont de pair avec notre identité et notre engagement européens[21] ».

Si la ministre met les formes, insistant sur l’amitié franco-allemande et se hissant au niveau des principes et des buts supérieurs de la construction européenne, sa prise de parole traduit une irritation et un doute que l’on observe rarement chez les dirigeants français, coutumiers, sur ces questions, de l’aplatissement face à l’Allemagne.

Il n’est pas certain cependant que la référence à une « identité européenne » sans grande consistance soit de nature à émouvoir ses homologues allemands, habitués à raisonner sans complexe en fonction de leur intérêt national en tout premier lieu.

Il n’est pas certain non plus que le président Macron soit capable d’endosser l’échec du projet, si d’aventure les Allemands se révélaient vraiment trop gourmands. N’a-t-il pas désespérément besoin d’un succès européen, même frelaté, quand tous les grands projets annoncés en 2017 ont échoué, comme celui de la refonte de la zone euro ?

La zone euro au point mort

La zone euro n’est pas une zone monétaire optimale. Si la mobilité du capital y est totale, celle des travailleurs est faible, et les transferts financiers entre les pays qui profitent de la monnaie et ceux qui en souffrent sont à peu près inexistants. Au début de son quinquennat, E. Macron espérait pourvoir résoudre en partie ce dernier problème en obtenant de ses partenaires la création d’un budget spécifique pour la zone euro, auquel il espérait ajouter, pour faire bonne mesure, un ministre et un parlement.

Si les deux derniers points ont été rapidement balayés au cours des négociations qui suivirent, la France put un temps se persuader que l’élément le plus important — le budget — allait devenir une réalité. B. Lemaire s’autorisa même à affirmer triomphalement le 14 juin 2019, au terme d’une réunion des ministres des Finances : « Nous avons un budget de la zone euro[22] ». Une semaine plus tard, le conseil européen affirmait exactement le contraire par la bouche du Premier ministre néerlandais, à la grande satisfaction d’A. Merkel.

À l’automne suivant, et après des mois de négociations féroces et souterraines, l’idée d’un « budget » de la zone euro réapparaît, mais taillé en pièce, dans son principe comme dans son contenu, par ses opposants. Il n’est ainsi plus question de « budget », mais d’un « instrument budgétaire de convergence et de compétitivité », le dernier terme suggérant que les États qui en bénéficieront devront en contrepartie s’engager à mettre en œuvre les habituelles « réformes » néolibérales. Rien n’est évoqué concernant le montant, rien non plus concernant les modalités du co-financement[23].

Depuis cette époque, il n’a plus été question de ce « budget » fantôme. Si la crise sanitaire l’a relégué très loin dans l’agenda des dirigeants européens, il faut surtout constater que le projet d’E. Macron s’est heurté à l’opposition des pays du Nord et de l’Allemagne : les premiers l’ont rejeté frontalement quand la seconde se contentait d’une opposition implicite, misant, comme souvent, sur l’enlisement des négociations dans les méandres institutionnels bruxellois.

Seuls, les Pays-Bas et la Finlande n’auraient pas pu avoir raison de l’ambition française ; c’est le soutien que l’Allemagne leur a apporté en sous-main qui leur a permis d’obtenir ce succès. En œuvrant discrètement Berlin évitait d’humilier Paris et n’avait pas à endosser un énième échec de « l’Europe ».

Cette tactique bien conçue a condamné à la défaite les négociateurs français. En dépit de son inachèvement, la zone euro, dans son fonctionnement actuel, profite à l’Allemagne. Les réformes voulues par la France sont incompatibles avec les croyances monétaires et les certitudes politiques en vigueur outre-Rhin : l’Allemagne estime avoir fait cadeau de sa monnaie à l’Europe, il est hors de question que ses partenaires en profitent pour la dénaturer afin de conforter leur statut de « cigales ».

Face à toutes ses difficultés et à tous ses échecs, les dirigeants français finiront-ils par comprendre que l’idée d’un couple franco-allemand relève du mythe, et que ce mythe n’est guère partagé par leurs homologues germaniques ? Rien n’est moins sûr, car il s’agit d’une des dernières illusions auxquelles s’accroche l’européisme finissant. Avec E. Macron à l’Élysée, ce mythe, facteur d’aveuglement et de soumission à l’égard de notre imposant voisin, a de beaux jours devant lui.

Eric Juillot

Notes

[1] Alors même que ce mythe a été complètement désossé par Coralie Delaume en 2018 : https://www.michalon.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=500647

[2] GOUGEON, Jacques-Pierre, L’Allemagne au XXIe siècle, une nouvelle nation ?, Paris, A. Colin, 2009.

[3] https://www.lefigaro.fr/international/libye-macron-condamne-la-responsabilite-historique-et-criminelle-de-la-turquie-20200629

[4] À propos de la loi sur le séparatisme islamiste.

https://www.leprogres.fr/politique/2020/10/24/attitude-de-macron-envers-les-musulmans-erdogan-interroge-sa-sante-mentale

[5] https://www.france24.com/fr/europe/20201204-turquie-le-pr%C3%A9sident-erdogan-juge-qu-emmanuel-macron-est-un-probl%C3%A8me-pour-la-france

[6] https://www.france24.com/fr/france/20201024-l-ambassadeur-de-france-en-turquie-rappel%C3%A9-apr%C3%A8s-une-nouvelle-attaque-d-erdogan

[7] https://www.france24.com/fr/20200617-la-france-d%C3%A9nonce-une-man%C5%93uvre-turque-r%C3%A9cente-extr%C3%AAmement-agressive-en-m%C3%A9diterran%C3%A9e

[8] http://www.opex360.com/2020/07/01/incident-avec-la-turquie-la-france-suspend-sa-participation-a-loperation-sea-guardian-menee-par-lotan/

[9] https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/allemagne/l-union-europeenne-condamne-les-provocations-inacceptables-d-ankara-mais-differe-toute-sanction-a-decembre_4161687.html

[10] https://www.leparisien.fr/international/turquie-erdogan-appelle-au-boycott-des-produits-francais-26-10-2020-8405018.php

[11] https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/11/l-union-europeenne-s-accorde-pour-sanctionner-la-turquie_6062966_3210.html

[12] http://www.opex360.com/2020/08/14/grece-turquie-berlin-prend-acte-du-renforcement-de-la-presence-militaire-francaise-en-mediterranee/

[13] Les Allemands conçurent ainsi seuls leur Léopard et les Français leur AMX30.

[14] https://www.challenges.fr/entreprise/defense/knds-opa-de-l-allemagne-sur-l-airbus-des-blindes_742181

[15] Domaine dans lequel l’allemand MTU s’est vu confier des tâches dépassant sensiblement ses capacités actuelles : http://www.opex360.com/2019/12/03/scaf-safran-et-lallemand-mtu-vont-creer-une-co-entreprise-pour-la-motorisation-de-lavion-de-combat-du-futur/

[16] http://www.opex360.com/2021/02/12/scaf-pour-le-pdg-de-dassault-le-but-nest-pas-simplement-de-se-partager-le-travail-mais-detre-efficace/

[17] https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/allemagne-la-tentation-du-hold-up-du-siecle-sur-le-scaf-877058.html

[18] http://www.opex360.com/2021/02/13/fin-du-scaf-lindustrie-allemande-veut-son-propre-demonstrateur-davion-de-combat/

[19] http://www.opex360.com/2021/02/12/scaf-pour-le-pdg-de-dassault-le-but-nest-pas-simplement-de-se-partager-le-travail-mais-detre-efficace/

[20] http://www.opex360.com/2021/03/06/scaf-le-pdg-de-dassault-aviation-rappelle-que-la-france-peut-faire-un-avion-de-combat-seule-et-evoque-un-plan-b/

[21] http://www.opex360.com/2021/02/15/le-scaf-cest-quelque-chose-que-vous-ne-pouvez-faire-quavec-ceux-qui-tiennent-parole-affirme-mme-parly/

[22] https://www.les-crises.fr/emmanuel-macron-et-leurope-par-eric-juillot-4-4/

[23] https://www.lesechos.fr/monde/europe/le-budget-de-la-zone-euro-soriente-vers-une-version-a-minima-1138665

Commentaire recommandé

Darras // 11.03.2021 à 07h20

Bravo.
Voici le montage journalistique le plus énorme de ces 50 derniéres années.
Les journaux ont réussi quasiment à eux seuls à déclencher la première guerre mondiale( pure coïncidence si les journaux les plus belliqueux des deux côtés du Rhin appartenaient à des magnats de la métallurgie).
Ils nous ont vendus de 48 à 90, la volonté agressive de l’URSS d’envahir l’Occident(ce qui s’est révélé, à posteriori, totalement inventé).
Il nous ont vendu la fable insensée du pauvre petit Israël pacifique en but à une formidable coalition de 200 millions d’Arabes haineux.
Et là, depuis 50 ans, la plus énorme Fake news de l’Histoire du pays, un couple qui n’a jamais existé que dans les fantasmes des journalistes Français. Cette expression « couple Franco-allemand » n’a jamais existé en Allemagne.
Il est vrai que la honte et le remord sont inconnus de la caste des eunuques médiatiques.

58 réactions et commentaires

  • Darras // 11.03.2021 à 07h20

    Bravo.
    Voici le montage journalistique le plus énorme de ces 50 derniéres années.
    Les journaux ont réussi quasiment à eux seuls à déclencher la première guerre mondiale( pure coïncidence si les journaux les plus belliqueux des deux côtés du Rhin appartenaient à des magnats de la métallurgie).
    Ils nous ont vendus de 48 à 90, la volonté agressive de l’URSS d’envahir l’Occident(ce qui s’est révélé, à posteriori, totalement inventé).
    Il nous ont vendu la fable insensée du pauvre petit Israël pacifique en but à une formidable coalition de 200 millions d’Arabes haineux.
    Et là, depuis 50 ans, la plus énorme Fake news de l’Histoire du pays, un couple qui n’a jamais existé que dans les fantasmes des journalistes Français. Cette expression « couple Franco-allemand » n’a jamais existé en Allemagne.
    Il est vrai que la honte et le remord sont inconnus de la caste des eunuques médiatiques.

      +68

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    • LibEgaFra // 11.03.2021 à 09h25

      Ce qui est jouissif, c’est de voir comment les dirigeants allemands ont roulé dans la farine les dirigeants français pour réaliser leur 4me Reich. Finalement la France n’a que ce qu’elle mérite d’avoir oublié les leçons de l’histoire. Le dernier à ne pas les avoir oubliées fut De Gaule. Depuis c’est soumission et perte de souveraineté. L’Euro c’est le nouveau Deutschmark, l’UE le nouveau Reich.

        +20

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      • Napooiseau // 11.03.2021 à 10h07

        Bonjour, et si l’on envisageait plutôt une trahison de l’élite française avant même la défaite allemande de 1945?
        Des gens tels que Robert Schumann et biens d’autres on travaillé à l’avènement d’une « europe » à la botte des états unis au travers de formations qu’ils ont suivi aux usa déjà avant la fin de la deuxième guerre mondiale.
        Ces gens là étaient des agents recrutés dans toutes les nations européenne , par les services américains , afin d’assurer une vassalisation durable du continent européen et cela a sublimement fonctionné.

          +31

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        • Darras // 11.03.2021 à 12h14

          Lire ou relire l’indispensable Bloch « Une Étrange Défaite ».
          Et Bloch, supplicié par les Allemands et leurs complices Français ne connaissait même pas Monnet et Schuman

            +10

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      • Darras // 11.03.2021 à 12h12

        Jouissif, jouissif… N’étant pas adepte de Masoch …

          +4

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    • placide // 11.03.2021 à 20h34

      Suite aux énormes destructions que l’Allemagne nous a causé par le passé , et la menace qu’elle représente toujours , j’ai l’impression que nos dirigeants oscillent entre la Finlandisation et le syndrome de Stockholm dans leur relation à ce voisin écrasant et monolithique.

        +9

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    • piedecou // 12.03.2021 à 08h42

      Vous pouvez aussi lire  » la grande guerre des classes » vous aurez un autre aperçu de la chose.

        +2

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    • Samuel // 12.03.2021 à 19h20

      Vivant en Allemagne , je confirme, Le couple franco-allemands est purement francais…pas un mot dans les journaux , ici.

        +5

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    • Rv // 12.03.2021 à 19h27

      Si bien résumé par Anatole France après 14/18
       » On croit mourir pour la patrie,on meurt pour des industriels. »
      Les maîtres de forge ne se sont pas entretués.

        +6

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  • Paul // 11.03.2021 à 07h24

    les Français ont toujours cru avoir gagné la guerre.

    Il nous manque un Général, j’aurais voulu dire un patriote ( peux pas, sera mal interprété ), voulais dire un père de la Nation, ( sera mal interprété aussi ) J’allais dire de Grands Hommes ( ralala, ça va pas non plus )
    Bref, on manque de gens honnêtes, altruistes et sérieux pour défendre la France et les français

      +19

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    • LibEgaFra // 11.03.2021 à 09h29

      « Bref, on manque de gens honnêtes, altruistes et sérieux pour défendre la France et les français »

      On manque tout simplement de quelqu’un qui aime son pays.

      Et pas de quelqu’un qui veut commémorer le bicentenaire d’un type qui fut le boucher de l’Europe et qui a fait la guerre à la Russie.

      Depuis belle lurette on n’a que des gens qui aiment l’argent et/ou les petites blagues. Pour ce dernier le cirque semble l’endroit adéquat.

        +13

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    • Darras // 11.03.2021 à 12h19

      Vous oubliez que ce grand homme serait immédiatement englué par le Deep State, toute la haute administration, la magistrature, la cléricature médiatique, totalement acquis au mondialisme, l’europeisme, le néolibéralisme, l’Atlantisme, le sorosisme. Même le corps des officiers est plus carriériste ( d’où Otaniens farouches) que patriotes.
      Votre grand homme serait trumpisé puissance dix.

        +13

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    • lit75 // 11.03.2021 à 14h03

      « les Francais ont toujours cru avoir gagné la guerre ».

      Non…les français de l’époque étaient parfaitement conscients d’avoir été lourdement défaits et de n’avoir été sauvés que par l’intervention des soviétiques, des américains et des britanniques. De Gaulle a fait semblant. C’est parfaitement bien résumé dans la conclusion de la conférence d’Henri Guillemin sur De Gaulle postée ici même il y a quelques mois.

      « Cette grandeur fictive, qu’il fallait attester avec d’autant plus de force, qu’elle n’était qu’apparente, faute de pouvoir la rendre à une France retombée à un état mineur, De Gaulle l’a remplacée par la dignité. Il aurait pu à ce jeu être ridicule. Il ne l’était pas. Il drapait sa nostalgie en orgueil, et la noblesse à tous égards de sa vie refoulait l’ironie au profit du respect. De Gaulle jouait à l’Elysée une espèce de comédie pathétique. Quelque chose comme une longue représentation d’Adieu ou bien plutôt même une commémoration posthume, mais qui faisait semblant de ne pas le savoir, et que le Monde regardait médusé »

      https://www.youtube.com/watch?v=JncAtLZN6J0

        +5

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  • pseudo // 11.03.2021 à 08h54

    l’auteur voulait il dire que la france est le futur gettho de varsovie, vivier de la nation allemande dans ses projets de puissance industriels et étatique ? bah quoi, il faut bien que quelqu’un mette les pieds dans le plat, car vu d’ici, d’en bas, de tout en bas, c’est le sentiment que ça laisse….

      +5

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    • Napooiseau // 11.03.2021 à 10h12

      Pardons, nous ne serons jamais les esclaves des germains ; mais assurément sujets du Califat Français sous domination Turque, si nous ne finissons pas enfin par savoir reconnaitre nos amis et nos adversaires.

        +4

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  • Gribouille // 11.03.2021 à 09h40

    Faudrait arrêter avec l’idée du budget commun qui serait La SOLUTION aux problèmes de l’Europe. Il faut accepter que l’intégration d’un pays dans un vaste ensemble suppose un déplacement des activités économiques avec des phénomènes de concentration dans certaines régions, aux dépens d’autres régions. On peut citer les cas, de la Bretagne au XVIie siècle, ou du royaume de Naples, à la fin du XIXie siècle, qui connurent un phénomène d’appauvrissement après leur rattachement, respectivement à la France, et à l’Italie unifiée. Quant à l’idée d’un budget commun qui permettrait le rééquilibrage, il ne faut pas oublier que, malgré un budget commun depuis la réunification italienne, il y a toujours une Italie du Nord prospère, et une Italie du Sud sous développée économiquement. Les gagnants ont toujours des réticences à indemniser les perdants, accusant toujours les perdants d’être responsables de leur situation. Le « budget commun » n’est pas pas la panacée que l’on prétend, c’est davantage une opportunité pour les idéologues Européennes de pousser encore davantage le projet Européen contre la souveraineté des Etats, et des peuples. C’est une variante de la stratégie du choc de Naomi Klein, où l’on étrangle économiquement les populations, avant de leur faire accepter quelque-chose dont ils ne veulent pas.

      +20

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  • NO // 11.03.2021 à 09h47

    Excellent article, surtout la conclusion !

      +0

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  • Maximytch // 11.03.2021 à 11h30

    Dénoncer le mythe du couple franco Allemand et encenser Montebourg comme alternative 2022. La pensée Mr Juillot me semble contradictoire au fil de ses Articles.

      +6

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  • sergeat // 11.03.2021 à 11h35

    Je répète ce que j’ai déjà dit sur ce blogue:seul 3 pays détiennent toutes les technologies de leur défense(sous-marins nucléaire,porte-avions,armes nucléaires,chars,satellites d’observation,artillerie,contre mesures,avions multi roles,hélicoptères….):Russie,USA,France.
    L’Allemagne tente de rattraper son retard (une dizaine d’années) en profitant du rêve européen et de la pseudo défense européenne du cabri Macron en espérant que ce monsieur transfert au nom de l’Europe nos technologies à leur quatrième Reich.
    Déjà Trappier(pdg de Dassault) et Parly commence à s’énerver:le préfet de Merkel (Macron) se tait,son attitude future montrera si il est réellement un traite au land France qu’il a lui même défini(pour info toutes les lignes budgétaire de plus de 25 millions d’euros de tous ces programmes sont accepter ou refuser par le parlement allemand sans aucune discussion de notre parlement)
    Ces projets:Eurodrone,Scaf,char du futur,….sont évalués à une cinquantaine de milliards d’Euros au moins.

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    • sergeat // 11.03.2021 à 15h27

      Trappier a dit :le plan B:Dassault+Thales+Safran,…..peuvent faire le Scaf seuls( sans le vol de nos avances technologiques par l’Allemagne),se rappeler que les coopérations avec l’Allemagne se sont finalisées avec des surcoûts ou retard ou fiasco ou imposition de compagnies allemandes sans expertise:A400M MTU imposé par les teutons au lieu de Safran un des meilleurs motoriste au monde surcoût 9 milliards d’euros ,Galiléo:OMH au lieu de Thales (retard de 2 ans et surcoût),futur eurodrone (2 moteurs ET NE POUVANT ETRE ARME)……..
      Par contre les coopérations avec les anglais marchent bien;missiliers MBDA…….

        +4

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      • mohamed.chouieb // 11.03.2021 à 19h25

        Et vous avez oublié de citer les problèmes qu’a rencontrés et les retards qu’a subis l’Airbus A380 avec les défaillances du partenaire allemand.

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    • Cyrano 78 // 11.03.2021 à 17h23

      Je répète ce que j’ai déjà dit sur ce blogue:seul 3 pays détiennent toutes les technologies de leur défense(sous-marins nucléaire,porte-avions,armes nucléaires,chars,satellites d’observation,artillerie,contre mesures,avions multi roles,hélicoptères….):Russie,USA,France.

      Et la Chine? Certes ce n’est pas parfait mais ça avance…

      Par sur l’hypersonique, les russes et les chinois sont les seuls.

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    • 1DIRECT // 21.03.2021 à 01h34

      « pour info toutes les lignes budgétaire de plus de 25 millions d’euros de tous ces programmes sont accepter ou refuser par le parlement allemand sans aucune discussion de notre parlement »

      Euh ! Ah bon ! Je ne savais pas. Excusez mon ignorance
      Aussi un tel « missile » mérite de s’y attarder en citant des liens, des références mieux des faits.
      Car pour moi c’est une bombe qui désagrège le peu d’espoir de croire que je suis français.
      Sans ironie aucune qui peut éclairer cette affirmation
      Merci

        +0

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  • Urko // 11.03.2021 à 12h29

    La construction européenne est terminée depuis longtemps : elle a muté en une expansion de l’imperium germanique, que les états unis observent du coin de l’œil en se disant qu’ils pourront rester le suzerain du suzerain même si celui-ci cherche visiblement à en amadouer un nouveau, plus lointain, la Chine. L’Allemagne n’a jamais renoncé à vouloir dominer l’Europe, elle a simplement renoncé à le faire par les armes et ce surtout parce qu’elle juge que cette méthode militaire ne fonctionne pas, sans compter que moralement, ça ne paraît pas très défendable. La question reste la suivante : pourquoi les élites françaises, qui s’en doutent, font semblant de ne pas l’apercevoir ? Veulent elles gagner du temps ? Espèrent elles prendre l’Allemagne à son propre piège ? Ont ils perdu foi en nos capacités collectives ? Croient ils encore que le projet européen (trémolos, violons, clarinettes, flûtes traversières… flûte surtout en fait) débouchera sur des lendemains qui chantent et qu’il faut s’accrocher ? Ont ils tout simplement abdiqué ? Il y a quelque chose d’irrationnel à se laisser ainsi maltraiter par un partenaire après avoir compris qu’il n’aurait de cesse de nous épuiser et ne rendrait aucun des cadeaux que nous lui faisons en espérant un retour qui ne viendra pas. Le Royaume-Uni a montré la voie : il n’y a rien à faire dans une Europe dominée par l’Allemagne, rien, car cette dernière considère légitime d’écraser ce qu’elle domine.

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  • RGT // 11.03.2021 à 12h36

    Le « couple franco-allemand »actuel ?

    C’est sans doute un peu gore mais je le vois avec d’un côté Angela, bas à résilles, porte jarretelles et soutien-gorge en cuir (avec des clous en acier pour faire plus SM) brandissant un martinet, et de l’autre ce cher Macron cul nu à plat ventre sur un tabouret qui réclame sa fessée…

    C’est certain,ça fait fantasmer plus d’un éditocrate qui souhaiterait se retrouver dans la position du dominé…

    Imaginez-vous un seul instant le Grand Charles dans la même position et clamant « Vas-y maîtresse et ne retiens pas tes coups, je suis un vilain garçon qui mérite une bonne punition !!! » ?

    Les dirigeants français sont tombés bien bas.

      +11

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  • petitjean // 11.03.2021 à 12h40

    TRAHISON,
    définition (Le Petit Larousse édition 2001)
    « atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, à son indépendance, à l’intégrité et à la sécurité de son territoire »

    Et nos TRAITRES se protègent bien :
    Je rappelle à ceux qui ont la mémoire courte que le crime de haute trahison d’un Président de la république a été supprimé de notre Constitution par Chirac, juste avant l’élection de 2007, au moyen de la loi constitutionnelle n°2007-238 du 23 Février 2007.
    De même, avait été supprimé de la Constitution le complot contre la sûreté de l’Etat par des membres du gouvernement et leurs complices par la loi constitutionnelle n°93-952 du 27 Juillet 1993, sous Mitterrand et le gouvernement Balladur.

    Pourquoi les français élisent-ils des TRAITRES depuis plus de 40 ans ?…

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  • Casimir Ioulianov // 11.03.2021 à 14h08

    De 1920 à 1939 on a eut Clemenceau qui agitait le traité de Versailles en hurlant ; « l’Allemagne paiera » , tout compte fait, la France via le régime de Vichy a payé plus d’indemnité de guerre à l’Allemagne que ces derniers n’en ont jamais versé à la France en 20 ans … on a pas été annexer la Rhénanie pour profiter de la bière et des cochonailles ; on avait l’Alsace pour ça.
    Depuis 1989 on a des présidents Français qui sont là à nous agiter le traité de Maastricht en nous promettant que » l’Allemagne paiera » or depuis 30 ans , on douille et les seules qui s’engraissent sont de l’autre côté du Rhin.
    Mouais c’est comme d’hab en somme. Tout va bien les gars c’est tout comme d’hab ! Surtout, ne changez rien et continuez de vous soumettre. De toutes façons on ne peut pas voter pour autre chose alors c’est vite plié. Tiens je vous l’annonce d’ores et déjà , il n’y aura aucun candidat anti-UE à la prochaine présidentielle. Étonnant non quand on sait ce qu’en pense les Français , qu’aucun parti politique, qui sont déjà tous en train de compter leurs voies, n’aille chercher celles là ?

      +7

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  • Patrick // 11.03.2021 à 14h29

    Le « couple » !!! si c’est un couple , moi , j’appelle ça des violences conjugales 🙂

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  • Incognitototo // 11.03.2021 à 16h19

    Et 75 ans sans guerre réelle pour l’UE, ça ne compte en rien, dans les appréciations des uns et des autres ?

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    • Basile // 11.03.2021 à 16h55

      l’UE n’a rien à voir avec cela. Ce n’est dû qu’à l’évolution des mentalités.

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      • Incognitototo // 11.03.2021 à 16h58

        « L’évolution des mentalités » ??? J’en ris encore, merci…

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        • Savonarole // 11.03.2021 à 17h41

          rigole en serbe … pour voir si ça marche encore ton truc sur l’UE là :).

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      • Patrick // 11.03.2021 à 18h42

        En ce qui concerne les guerres , nous sommes quand même aller mettre la grouille en Yougoslavie et en Ukraine.
        Et que les contraintes de l’UE finissent par entrainer des conflits entre pays membres n’est pas à exclure.

        Donc cette histoire de paix , ça fait partie des mensonges nécessaires pour que les citoyens continuent à y croire ( ça et la prospérité , le plein emploi … tous les trucs qui ont foiré ).

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        • Incognitototo // 12.03.2021 à 11h41

          Un fait n’est pas un mensonge… toutes les générations précédentes à celles après 1945 ont toutes connu au moins une guerre avec un ou plusieurs pays avec lequel nous vivons en paix aujourd’hui dans l’UE.

          Les guerres coloniales et autres ne font pas partie de mes propos ; c’est encore un autre problème. Faut pas tout mélanger, sinon on confond tout.

            +1

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    • anarkopsykotik // 11.03.2021 à 17h36

      la libye, la syrie, la Yougoslavie et l’ukraine seront ravis d’apprendre qu’ils ne comptent pas

        +4

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      • Incognitototo // 11.03.2021 à 18h28

        Pourquoi toujours comprendre autre chose que ce qui est écrit et dit ???

        Alors je répète : entre les pays de l’UE, il n’y a pas eu de guerre (réelle) depuis 75 ans ! Et « pas de bol » pour certains autres pays européens qui eux ont subi des horreurs…

        Il n’y a évidemment aucun lien de cause à effet entre cette paix relative et le fait d’être dans l’UE pour des pays qui sont rarement restés plus de 30 ans sans se massacrer… les générations nées après 1945 sont les seules qui depuis des siècles n’auront jamais connu la guerre entre pays de l’UE.

        Et quand je constate le nombre de va-t-en-guerre qui s’expriment ne serait-ce qu’ici même, je constate pourtant que les « mentalités » sont très loin d’avoir « évoluées ».

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        • Patrick // 11.03.2021 à 18h45

          il faut dire que les deux dernières guerres ont été particulièrement sanglantes alors forcément ça fait réfléchir.
          Et grâce à l’UE , l’Allemagne peut dominer l’Europe en évitant la guerre et donc en évitant de se faire détruire , donc plus besoin de prendre de risques pour établir le 4èmeReich.

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          • Incognitototo // 11.03.2021 à 20h27

            Pas que les 2 dernières guerres… Aussi loin que l’on peut remonter avec fiabilité dans l’histoire de ce continent, ça n’est que massacres et guerres, et jamais des peuples aussi différents n’ont pu vivre en paix aussi longtemps.

            Quant à votre fantasme de 4e Reich, j’y ai déjà répondu : https://www.les-crises.fr/diplomatie-europeenne-l-irresponsabilite-des-technocrates-de-bruxelles/#comment-684120

            En outre, Merkel qui a accueilli plus de 1 million de réfugiés (quand la France en a à peine mal accueilli 24 000 sur la même période) est bien sûr la réincarnation d’un führer… ce n’est vraiment pas sérieux.

              +2

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        • MR // 11.03.2021 à 19h22

          Et sinon l’équilibre de la terreur nucléaire ça vous parle? L’Europe comme théâtre d’affrontement potentiel entre l’Urss et les USA? Les fusées Pershing?
          Vous pensez réellement que les discussions sur le calibre des concombres et le nombre de pauses de 14 minutes 23 secondes des camionneurs ont été les éléments primordiaux pour que la paix s’installe en Europe occidentale?
          L’UE n’était pas née quand les soviétiques sont intervenus en Hongrie et pourtant il n’y a pas eu de guerre européenne…

            +7

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          • Incognitototo // 11.03.2021 à 20h37

            Désolé, mais je ne comprends même pas ce que vous me dites… Quel rapport la guerre froide où toutes les décisions se prenaient avec des missiles sur la tempe, avec ce que je constatais ?

            Je ne pense rien, de ce que vous pensez que je penserais ; je ne fais que des constats. Maintenant s’ils ne vous plaisent pas où que vous voulez en faire d’autres sans rapport avec les miens, libre à vous. Et pour votre information la CED et de l’UEO existait déjà en 1956…

              +0

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            • MR // 11.03.2021 à 20h45

              Ben non la CED n’a jamais existé.
              Je me trompe donc en vous lisant. Vous n’êtes vraiment pas très clair. J’avais cru comprendre que vous pensiez que la paix en Europe occidentale avait été obtenue grâce à la « construction européenne ». Et je vous faisais remarquer que la bipolarisation géopolitique mondiale qui découlait de l’arme atomique (avec l’Europe comme terrain d’affrontement potentiel) avait sans doute joué un plus grand rôle que l’intégration européenne…
              Mais j’ai mal compris donc…

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            • Incognitototo // 11.03.2021 à 21h08

              Évidemment que je pense que l’UE c’est une paix que nous n’avons jamais connue, et pourquoi ne pas penser aussi que cette « construction européenne » était justement une réponse et un espoir de sortir de cette bipolarisation ? Espoir concrétisé par l’arrivée de Gaule en 1958, puis abandonné par les vendus qui lui ont succédé.

              La CED a au moins permis le réarmement de l’Allemagne et inscrit que tous ceux qui en feraient partie seraient protégés par tous les autres en cas d’agression extérieure. Ce n’est pas rien d’avoir su créer cette alliance entre pays qui n’avaient cessé depuis des siècles de se faire la guerre.

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        • Koui // 11.03.2021 à 23h13

          La Suisse n’ont plus n’a pas eu de guerre sans faire partie de l’UE. De même, la Russie, Biélorussie, l’Albanie, Monaco, l’Andorre, l’Islande, la Norvège. Par contre, l’UE a attaqué l’Irak, la cote d’ivoire, la Syrie, la Yougoslavie, l’Afghanistan, Haïti. Mais elle est incapable de faire quelque chose pour libérer Chypre occupée par les Turcs. L’Europe c’est la guerre en même temps que l’impuissance et la satellisation. Si demain les usa décident de peter la gueule au Kazakhstan, nous partirons en croisade là bas alors qu’on sait même pas où c’est. Et si les Catalans veulent l’indépendance et l’UE, ben on leur dira non, allez plutôt en prison.

            +8

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          • Incognitototo // 12.03.2021 à 00h14

            Vous avez oublié le Vatican pendant que vous y êtes… Des pays « satellites » ne sont pas des contre-exemples pertinents et je vous parle de guerre entre eux, c’est si difficile que cela à comprendre ?
            Vous avez tout oublié de vos cours d’histoire et des guerres entre les pays de l’UE et de ses satellites ? Tant pis…
            Et la Russie pas de guerres ??? Oui, vous avez tout oublié…

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    • Urko // 11.03.2021 à 22h19

      Si seulement la paix pouvait provenir de la création d’institutions dotées de moyens et de fonctionnaires, quelle joie !… mais ça ne fonctionne pas ainsi, bien sûr que non. C’est la volonté de rester en paix qui a fait débuter la construction européenne et non l’inverse voyons. Par ailleurs, l’émergence d’états nations démocratiques et la fin du modèle impérial (français, austro-hongrois, allemand, voire colonial, puis yougoslave et soviétique) ont créé un cadre très favorable à la paix, entre des peuples et des états ayant des périmètres définis de leurs actions, bref, de leur souveraineté. Or, en sapant ces souverainetés (donc la démocratie, confisquée par l’organisation de Bruxelles) chèrement acquises et en reconstituant un empire au sens propre, la construction européenne détruit ce cadre petit à petit. La situation s’avère désespérée quoique cynique : des institutions censées préserver la paix éliminent peu à peu les conditions de celle ci. L’Allemagne en détournant ces institutions à son seul profit accélère ce processus de destruction inéluctable de l’équilibre dans lequel vécurent les démocraties européennes. Les Américains ont par deux fois choisi de pardonner l’Allemagne pour contrer l’influence française ou russe sur le continent et par deux fois, leur protégée, après avoir adopté une posture de contrition, a recommencé à vouloir écraser ses voisins, industriellement et politiquement. Ça suffit.

        +4

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      • Incognitototo // 12.03.2021 à 12h09

        Peu importe si c’est la construction de l’UE qui a produit la paix ou l’inverse, ou même d’autres causes… au moins pour la paix entre pays, les résultats sont là.

        Au risque de vous déplaire, la France a plus besoin de l’Allemagne qu’elle de nous.

        Vous pensez que nous en serions où, si l’Allemagne n’était pas la locomotive des exportations de l’UE ?
        Vous croyez que vous pourriez encore vous offrir, entre autres, un écran HD avec un tiers à un demi-SMIC ?
        Je n’ai aucun doute personnellement que notre niveau de vie serait encore plus bas qu’il ne l’est aujourd’hui, monnaie commune ou pas.

        L’UE et pas plus l’Allemagne ne sont absolument pour rien dans l’incapacité des gouvernements successifs français à prendre les bonnes décisions politiques dans l’intérêt général des Français : je pourrais vous en faire une liste détaillée monstrueuse. Après De Gaulle nous n’avons « tout simplement » plus eu un seul dirigeant en capacité de prendre des décisions dans l’intérêt des Français, et c’est tout.

        Maintenant si vous voulez rester dans le mythe que l’Allemagne dirige l’UE, vous êtes juste en train de nier le pouvoir de dire non de chacun des pays et des processus décisionnels qui font qu’aucune décision ne peut jamais être prise sans l’accord des pays (voir le lien donné plus haut).

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        • Jean-François91 // 12.03.2021 à 19h13

          «si l’Allemagne n’était pas la locomotive des exportations de l’UE ?»
          C’est pour le moins une locomotive haut-le-pied, les wagons industriels des pays de l’Europe du sud (avec nous) sont restés en gare, avec la désindustrialisation concomitante et le chômage de masse.
          Quelques pays (dont l’Allemagne et les paradis fiscaux néerlandais ou luxembourgeois…) tirent profit d’un euro tiré vers le bas.
          Dans les pays pour lesquels l’Euro est trop fort, c’est juste la catastrophe.
          Certes des gouvernants soucieux de l’intérêt de leurs peuples devraient (pourraient?) dire NON à cette escroquerie, à condition d’affronter la meute oligarcho-médiatique (celle de 2005).
          Il n’y en a pas eu et on ne sait toujours pas dire en allemand « couple franco-allemand »!

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          • Incognitototo // 12.03.2021 à 22h32

            Oui, sauf que dans les années 70 pendant que VGE et Barre laissaient crever un tiers de nos industries (charbonnages, métallurgies, textiles, manufactures … ) sans lever le petit doigt, en vendant même certains bijoux industriels aux Chinois de ce que nous démantelions, et en misant tout sur le nucléaire, que faisaient les Allemands ? Ils faisaient le dos rond en investissant dans la modernisation de leurs productions, en cherchant de nouveaux marchés, en développant des produits à haute valeur ajoutée, et cetera.

            Alors qui est responsable de nos débâcles ? Certainement pas les Allemands, et toutes les récriminations que nous pourrions leur adresser sont totalement déplacées, et se trompent de responsables et de responsabilités.

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            • METZGER // 13.03.2021 à 12h34

              Incognitototo a un réel problème de passif VGE/Barre. Comme si Mitterrand et ses successeurs n’y était pour rien. Mais le contredire sur ce point s’expose à l’accusation de sectarisme. Je suis avec beaucoup d’intérêt les thèses de Jancovici : il démontre clairement que le SEUL moyen de nous en sortir ( enfin, plutôt nos enfants et nos petits enfants ) c’est le nucléaire qu’on ne doit pas à la gauche, sauf erreur, mais bien à VGE…
              Pour ce qui est des 75ans de paix, je ne peux qu’acquiescer, tous mes oncles ont eu droit à la guerre ( résistance, déportation, mort ).
              Et je suis de ceux qui pensent que notre faiblesse actuelle, ainsi que nos déficits sont dus à l’Euro/deutsche mark, qui nous interdisent de dévaluer, au conséquences du libre échange, et au renoncements de 1983, dans une gouvernance sans lucidité ni vision.

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            • Incognitototo // 13.03.2021 à 14h48

              Non, non, ne vous inquiétez pas METZGER, j’ai au moins autant si ce n’est plus de critiques à faire à tous ceux qui ont suivi VGE-Barre (et aussi celui qui a précédé ce tandem infernal) ; et encore plus à ce PS vendu aux thèses néolibérales qui n’a fait que poursuivre leurs politiques délétères.

              Quant à Miterrand, je ne faisais pas partie des gens qui ont fait la fête le jour de son élection. Jamais je n’ai pensé une seconde que cet homme avait un vrai projet de transformation de la société française. Seul son désir de rester au pouvoir le plus longtemps possible était important pour lui. D’ailleurs pour quelqu’un qui a critiqué (pour sa nature antidémocratique) si vertement la 5e République en écrivant « Le coup d’État permanent », c’est le seul qui n’a jamais changé une ligne de notre Constitution pour modifier ça.

              Suite aux 2 chocs pétroliers, ce n’était pas une mauvaise décision en soi de souhaiter acquérir une (soi-disant) indépendance énergétique. Le problème c’est qu’elle s’est faite au détriment de tout le reste. VGE-Barre étaient dans une logique purement néolibérale et, contrairement aux Allemands, n’ont pas voulu protéger nos industries de la concurrence internationale et déjà intraeuropéenne. Un vrai crime anti-français que nous n’avons jamais cessé de payer par la suite… avec le chômage, l’endettement, notre balance commerciale déficitaire chroniquement, la déconfiture du Franc, et cetera, et cetera… Cette perte d’indépendance économique a entraîné avec elle, la perte de notre indépendance politique et monétaire.

              On ne peut que le regretter, mais le mal est fait et à l’évidence irréversible (d’autant que nous n’avons plus grand-chose à vendre aux autres pays), y compris pour notre indépendance monétaire. Donc il faut faire avec, et à l’évidence ce n’est pas en accusant les Allemands des problèmes que nos gouvernements ont créés, laissés perdurer et aggravés que nous allons nous en sortir.

              Aussi contrairement à vous (défenseur inconditionnel de la droite) aucune idéologie ni sectarisme de ma part, juste un constat des faits.

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    • samuel // 14.03.2021 à 21h26

      Il n y pas eu la guerre à cause de la guerre froide .
      C´est les SS-20 et les missiles Pershing 2 qui ont fait qu´ils n´ont pas fait la guerre …pas l´UE….

      Comme comme paraphraser Staline :  » L´UE , combien de divisions ? « 

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  • Pierre // 11.03.2021 à 17h44

    « Le complexe de supériorité industrielle est peut-être le seul — avec son équivalent monétaire — que le XXe siècle a laissé à l’Allemagne ; il ne faut donc pas s’attendre à ce qu’elle le remette en cause. Dans ce domaine, elle manifeste une aspiration à la domination que même sa supériorité historique, confortée depuis 20 ans par la monnaie unique, ne suffit pas à combler. »
    Monsieur Juillot, ne prêtez vous pas aux autres vos propres intentions,?????On dirait bien. Le propre du nationaliste, c’est de voir le monde comme une sorte de guerre perpétuelle pour dominer les autres….L’Allemagne serait en guerre pour dominer l’Europe, voir le monde….Et tout çà avec une dizaine de base américaine sur son sol, aucune force militaire de projection, pas d’arme nucléaire opérationnelle, pas de droit de veto à l’ONU, une langue parlé par seulement 100 millions de locuteurs dans le monde,….Ils feraient cet exploit à coup de BMW et de machines outils….Ils sont fort ces allemands…Alors quand une vrai puissance comme la Chine va passer à la vitesse supérieure, je me demande bien ce qui va rester de la France….

      +2

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    • Patrick // 11.03.2021 à 18h50

      eh oui , l’Allemagne domine l’Europe grâce à son économie et grâce à l’Euro, plus besoin d’armes pour détruire les autres.
      Il faut reconnaître qu’elle est quand même très soumise aux USA ce qui commence à poser des problèmes vis à vis de la Russie ( et surtout du gaz Russe , ainsi que de quelques autres approvisionnements ).

      Cette domination est quand même un peu fragile , quand les autres pays seront en faillite et qu’ils ne paieront pas leur ardoise ( combien ? 1000 milliards d »€ ?) ça va valser en Allemagne. Leur 4èmeReich va finir en ruine , comme les précédents.

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    • Urko // 11.03.2021 à 22h30

      Quel besoin aurait elle d’armes ? Elle domine tout un continent grâce à un ensemble institutionnel, monnaie unique incluse, qui lui assure même la docilité d’une puissance nucléaire. Les Britanniques ont su se sortir de ce guêpier avant qu’il ne soit trop tard. Une fois de plus. A nous de nous bouger. Ne comptons pas sur nos élites, prêtes à trahir leur population pour conserver leurs privilèges. Une fois de plus.

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  • METZGER // 13.03.2021 à 13h20

    L’Allemagne abandonne le nucléaire au profit du gaz Russe et du charbon, mais surtout exporte la production énergivore vers des pays limitrophes et lointains. Les énergies vertes seront toujours discontinues, donc incompatibles avec une expansion du PIB. Les choix allemands sont contraires à nos intérêts, et souvent les déclarations faites outre-rhin sont contraires à la réalité des choix économiques. Ils jurent la main sur le cœur qu’ils ne soutiennent pas leur industrie. Serions nous assez naïf pour le croire ?

    L’Allemagne est devenue le troisième producteur exportateur d’armes ( presque 10 M €, plus de 10 % du marché )
    Rheinmetall, ThyssenKrupp AG, Krauss-Maffei, Diehl BGT Defence, MTU Friedrichshafen, etc…
    Elle est championne de la chimie : BASF SE, Evonik Industries AG, Helm AG, Altana AG etc…
    Donc un des plus grand pollueur de la planète, derrière son masque de transition verte.
    Il est temps d’ouvrir les yeux, la réalpolitik c’est le calcul des forces et l’intérêt national.

    Il existe des pactes de services secrets Allemagne USA en 2020, qui espionnent les secrets industriels de 120 pays, ( dont le France qui n’a plus rien à cacher…), des accords commerciaux portant préjudice à l’Europe.
    Pourquoi achètent-ils des F-18 cette année ?

    L’Amérique et l’Allemagne sont nos alliés, nos amis… Voui.

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    • samuel // 14.03.2021 à 21h48

      Vivant en Allemagne , et connaissant beaucoups d´agriculteurs allemands ( porcherie, mais , bois etc… ) j´ai remarqué 2 choses :
      1 -les énergies renouvelables , éoliennes et panneaux solaires, biogaz sont énormément le fait d´agriculteurs (sur leurs terres ) . Rouler des Pays-Bas à la Pologne , dans la plaine du Nord : toutes les granges ont des panneaux solaires, reservoirs biogaz et il y a beaucoup d´éoliennes .

      Tous ont le sourire au lèvres , ils me parlent de rendement supérieur à 7% (à ce demander si l´activité d´agriculteurs est secondaires ) : en fait derrière le politique écolos des allemands , je vois des subventions cachées aux agriculteurs.
      Arrivant à avoir un prix du porc moins cher que les français (bcps ont plus de 3000 porcs ). Ils ont investis dans l´est européen. Certains ont même des avions pour visiter leurs fermes.

      2- Les exportations , ils exportent énormément de cochons en Asie , vendent du bois aux 4 coins du monde , ont profité du boom immobilier US des subprimes via le bois de charpente, en Corée du Sud …et même en France , ne comprenant que des français leurs commandes du bois . Ils sont incroyable pour trouver des débouchés à l étranger.
      Comparer cela à la vie de nos agriculteurs et leurs taux de suicides élevés.

      Ps: connaissent pas le couple franco-allemand…..n´existe pas …par contre l Europe de l´Est oui…ils ont tous des ouvriers et ouvrières agricoles d´europe de l est (polonais, hongrois, ukrainiens ,roumains etc etc ) :

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      • Pierre // 16.03.2021 à 17h20

        Je suis d’accord avec votre commentaire.
        Enfin, pour conclure cette histoire de couple franco-allemand, je dirai qu’il existe mais il est aujourd’hui totalement déséquilibré. L’Allemagne devenant la locomotive de l’Europe, la France devient son « lieutenant ». Ceci est surtout le résultat de l’incompétence Française….Les Allemands savent jouer leurs cartes mais nous….Qui nous empêchait d’investir à l’Est?Qui nous a fait miroiter une société de services sans industrie (voir Alcatel et Serge Tchuruk)? Qui nous empêchait de monter en gamme nos produits? Pourquoi on a toujours été retissant à l’exportation? Pourquoi avons nous si peu de PME de taille intermédiaire? Pourquoi la formation par alternance a toujours été vu comme une voie de garage en France? Pourquoi le travail manuel est regardé avec condescendance dans notre pays?etc…..
        Alors, c’est la faute à l’Allemagne tout çà????C’est la faute de l’Euro?????
        Franchement, on a le pays qu’on mérite et ce n’est pas la faute de machin ou bidule. Stop à la politique de « Calimero »!!!

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        • José // 19.03.2021 à 15h23

          une réaction de bon sens!!! Les Francais prennent leur temps ä râler sur leurs partenaires oubliant que c’est par leur propre force qu’ils pourront construire leur pays …c’est bien triste!!! Et si les Francais se mettaient au travail comme les Allemands???? Pourquoi les Hollandais, Luxembourgeois, Filandais, Autrichiens etc ne se plaignent pas????

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