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6.juin.20196.6.2019 // Les Crises

[Recommandé] « Le bilan de la vente d’Alstom est catastrophique pour l’emploi et pour notre souveraineté ». Par Etienne Campion

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Cet entretien du Figaro Vox est vraiment exceptionnel, traitons des méthodes de l’imperium américain.

Nous vous encourageons vivement à prendre le temps de le lire.

Source : Le Figaro Vox, Etienne Campion, 04-06-2019

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN -Ancien cadre dirigeant d’Alstom, Frédéric Pierucci a passé plus de deux ans dans des prisons de haute sécurité américaines au moment où General Electric rachetait la branche Énergie du groupe français. Dans un entretien fleuve, il éclaire l’actualité de son histoire et explique les raisons qui ont conduit à la récente annonce d’une suppression de 1050 emplois sur le site de General Electric à Belfort.

Par Etienne Campion.

Publié , mis à jour

Frédéric Pierucci est un ancien cadre dirigeant d’Alstom. Sa vie a basculé en avril 2013 lorsqu’il fut arrêté à New York par le FBI, afin que la justice américaine puisse faire pression sur Patrick Kron, le PDG d’Alstom, pour qu’il cède le fleuron français à son concurrent américain General Electric. Il relate cette affaire dans «Le piège américain, l’otage de la plus grande entreprise de déstabilisation économique témoigne» (JC Lattès, 2019).

FIGAROVOX.- General Electric France a annoncé ce 28 mai la suppression de 1050 emplois sur le site de Belfort, l’ancien site d’Alstom spécialisé dans les turbines à gaz, alors même que le groupe avait formulé la promesse de créer 1000 emplois en rachetant Alstom énergie en 2014, une transaction rocambolesque dont vous avez été l’un des acteurs et sur laquelle nous reviendrons. Quelle analyse faites-vous de cette annonce?

Frédéric PIERUCCI.- Il faut d’abord comprendre comment est structuré le site de Belfort, qui comporte plusieurs entités de production. L’entité concernée par la suppression des 1050 emplois est celle des turbines à gaz, qui a été vendue par Alstom à General Electric en 1999. Il ne s’agit donc pas de la branche Énergie vendue en 2014 à ce même General Electric dans les conditions que l’on connaît depuis…

La décision de suppression de ces 1050 postes participe d’une nécessité d’adapter les capacités de production au marché, ce que tout industriel doit bien évidemment faire, surtout dans une industrie cyclique. Cette nécessité d’adaptation de ses capacités de production par General Electric n’est pas en soi-même choquant, ce qui l’est cependant est le manque d’anticipation, le cynisme et la tromperie mis en place autour d’une opération que tout le monde savait inéluctable. Pour bien comprendre tout cela, il faut analyser la bérézina industrielle qu’a été en 2014 le démantèlement du groupe Alstom avec la complicité de l’État français et de certains hauts dirigeants politiques de l’époque qui, au lieu de préserver ce fleuron industriel de la prédation de General Electric, ont préféré céder aux pressions américaines en vendant un des piliers de notre indépendance énergétique que la France avait mis un demi-siècle à construire et qui suscitait l’envie de beaucoup de nos concurrents étrangers.

Pour General Electric, le but était d’acheter la compétence d’Alstom, sans quoi elle risquait une crise plus grave encore.

Pour résumer, en 2014, General Electric était le leader mondial incontesté dans les turbines à gaz alors qu’Alstom Énergie l’était dans le nucléaire, l’hydraulique et le charbon. Pour General Electric, le but était d’acheter la compétence d’Alstom dans ces domaines, anticipant la chute du marché des turbines à gaz. Sans cette acquisition d’Alstom Energie en 2014, la situation de General Electric serait encore bien plus grave car elle aurait subi, sans rééquilibrage possible sur d’autres activités – notamment le nucléaire – la profonde crise du gaz actuelle. C’était un enjeu de survie.

Car, depuis, le marché mondial des turbines à gaz s’est effondré. La situation actuelle à Belfort n’est donc nullement due à une mauvaise décision de General Electric d’acheter Alstom Énergie comme certains voudraient le faire croire. Sans ce rachat, la situation de General Electric serait encore pire car, par exemple, sur le site de Belfort, l’activité nucléaire héritée, elle, du rachat de 2014, se porte plutôt bien, et c’est elle principalement qui assure une pérennité au site.

Le sujet est quelque peu technique, mais, pour aller à l’essentiel: le marché des turbines à gaz est divisé en deux: celui du 50 Hz (75% du marché mondial), et celui du 60 Hz (25%). Historiquement, l’usine américaine de General Electric fabriquait uniquement des turbines 60 Hz, et Belfort des turbines 50 Hz. Mais à la fin des années 2000, l’entreprise a connu un pic de commandes de turbines à gaz, et General Electric en a alors profité pour transférer une partie de la production (et donc du savoir faire) des turbines 50Hz de Belfort aux États-Unis. Pour faire face à l’effondrement du marché des turbines à gaz depuis 2013, General Electric a déjà supprimé l’année dernière presque un tiers de ses effectifs dans son usine de Greenville en Caroline du Sud ainsi que sur d’autres sites européens en Allemagne et en Suisse. L’usine de Belfort avait pu éviter cette première vague de restructuration grâce à l’accord négocié en 2014 par l’ancien ministre Arnaud Montebourg lors du rachat d’Alstom Énergie par General Electric et qui «sanctuarisait» le site français, pendant trois ans, jusqu’au 31 décembre 2018.

Dès lors, plus rien n’empêche General Electric France de passer à la deuxième étape de cette restructuration de ses capacités de production de turbines à gaz: supprimer un grand nombre d’emplois sur son site de Belfort. Il était donc évident pour tous les spécialistes du secteur et les dirigeants du groupe que le plan social adviendrait. Le point d’interrogation était d’en connaître l’ampleur. J’avais d’ailleurs déjà alerté par écrit sur ce point des début janvier 2019 le cabinet du ministre de l’Économie dans une lettre demandant le support de l’État pour racheter à General Electric la partie nucléaire du groupe.

Avant cette suppression de 1050 emplois, la promesse d’en créer autant était-elle selon vous tenable?

On ne vend pas une entreprise aussi stratégique qu’Alstom contre une promesse de créer 1000 emplois qui n’engage que celui qui y croit. Quatre ans après, on feint de se réveiller avec la gueule de bois car non seulement ces 1000 emplois n’ont bien sûr pas été créés, mais plus de 1000 vont disparaître. Entre-temps, un savoir-faire unique dans des technologies de pointe comme celle des turbines Arabelle qui équipent toutes nos centrales nucléaires est passé dans les mains de General Electric.

Cet entêtement à essayer de défendre l’indéfendable et à tenter vainement de masquer l’erreur stratégique de la vente de 2014 empêche l’exécutif d’analyser objectivement la situation actuelle.

L’amende de 50 millions d’euros infligée par l’État français à General Electric pour ne pas avoir tenu la promesse de créer ces 1000 emplois est une dérisoire goutte d’eau, certainement d’ailleurs provisionnée par General Electric, à côté des 12,35 milliards d’euros du prix de la vente. Très vite, nous réaliserons que nous avons été bernés. Dès octobre 2017, General Electric annonce la suppression de 350 postes sur un total de 800 sur le site de Grenoble, spécialisé dans les turbines pour les centrales hydroélectriques. Puis en juin 2018, General Electric annonce finalement qu’il ne tiendra pas sa promesse de 1000 emplois créés. Libéré de ses obligations sociales à partir de fin 2018, General Electric met en place dès début 2019 un plan de départs volontaires visant environ 280 emplois au sein de la division nucléaire (encore appelée «Alstom Power Systems») via un programme de rupture conventionnelle collective (RCC) et un «plan senior». Puis vient maintenant ce nouveau plan social visant 1050 suppressions de postes.

Le bilan global est donc catastrophique pour l’industrie française, pour l’emploi et pour notre souveraineté industrielle dans le domaine stratégique qu’est la production d’électricité nucléaire. Que dans ce contexte prévisible, de hauts représentants de l’État osent encore prétendre que l’opération de vente d’Alstom Energie à General Electric était une bonne opération est non seulement scandaleux mais démontre d’un jusqu’au-boutisme indécent dans la tentative de justifier les erreurs passées. Cet entêtement à essayer de défendre l’indéfendable et à tenter vainement de masquer l’erreur stratégique de la vente de 2014 empêche l’exécutif d’analyser sereinement et objectivement la situation actuelle, et retarde toute tentative de reconstruction pourtant plus que nécessaire de nos capacités industrielles dans ce domaine.

Pour ce qui reste de l’industrie française dans la production d’électricité, il y a donc deux urgences. Une urgence sociale: le secteur des turbines à gaz avec ces emplois en jeu à Belfort. Et une urgence stratégique: le secteur des turbines vapeur pour les centrales nucléaires, les fameuses turbines «Arabelle» produites aussi sur le site de Belfort. Ce dernier secteur, bien que faisant l’objet d’un plan de départs volontaires depuis le début de cette année, se porte plutôt bien. Ce secteur du nucléaire, pour lequel je suis en train de monter un tour de table afin d’essayer de le racheter à General Electric, englobe la partie la plus stratégique des actifs vendus en 2014, à savoir la maintenance de tous les turbo-alternateurs équipant nos 58 centrales nucléaires (produisant 75% de l’électricité consommée en France), la fabrication des turbines «Arabelle» et l’ingénierie des îlots conventionnels pour les nouvelles centrales nucléaires.

Hugh Bailey, nommé Directeur général de General Electric France le 22 avril, était conseiller pour les affaires industrielles d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie .

Alstom avait acquis un avantage technologique très important sur ces principaux concurrents qu’étaient Siemens ou Hitachi dans ce domaine. Non seulement les turbines «Arabelle» vont équiper les futures centrales nucléaires utilisant les réacteurs français de Framatome (ex-Areva) comme celles développées en Angleterre à Hinckley Point par EDF, mais aussi les futures centrales basées sur la technologie de réacteurs VVR russes, grâce à une joint-venture avec Rosatom. Cet élément est essentiel pour permettre à la France de continuer à pouvoir proposer à l’exportation des centrales nucléaires complètes basées sur une technologie française, sans avoir à demander l’aval de Washington…

Que le secteur soit pérenne n’enlève rien au fait que nous n’en soyons plus propriétaire et qu’il constitue une urgence stratégique pour la souveraineté de notre industrie nucléaire.

En résumé, ce qui sauve partiellement le site de General Electric à Belfort, c’est sa partie nucléaire héritée d’Alstom en 2014, qui reste très compétitive sur le marché. Il s’y trouve une technologie de pointe qu’on nous enviait alors que nous n’étions pas en position dominante sur le marché des turbines à gaz. Donc la fable qui nous a été vendue en 2014 comme quoi Alstom Énergie était trop petit, numéro trois et en retard, était mensongère: General Electric serait aujourd’hui encore plus faible qu’Alstom Energie étant donné son orientation à l’époque, quasi mono-produit sur le marché des turbines à gaz ou ils étaient certes leader, mais qui s’est complètement effondré depuis!

Cédric Perrin et Michel Zumkeller, sénateur et député du Territoire de Belfort, comme certains observateurs, suggèrent que le gouvernement a pu s’entendre avec General Electric France pour annoncer le plan social après les élections européennes…

Il faut arrêter de prendre les Français et plus particulièrement les employés de Belfort pour des idiots. Cela paraît évident à toute personne qui suit ce dossier. Hugh Bailey, nommé Directeur général de General Electric France le 22 avril, était conseiller pour les affaires industrielles d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie lorsque ce dernier a piloté la vente de la branche Énergie d’Alstom à General Electric. On rejoue l’histoire du pompier pyromane.

C’est donc un secret de polichinelle, et il est normal que les commentateurs se posent cette question. Hugh Bailey, Directeur général depuis un mois, semble être aussi arrivé pour contrôler la communication relative au plan de départ. Par ailleurs, nombreux sont ceux qui ont su se recaser à différents postes haut placés après le rachat d’Alstom par General Electric, en venant notamment du secteur public.

Dès que je refuse de jouer la taupe pour la justice américaine, on refuse ma libération sous caution, le lendemain. Libération sous caution qui avait été accordée à Bernard Madoff ou O. J. Simpson…

Je pourrais vous faire la liste, mais elle est très longue. Je vous renvoie pour cela à l’excellent documentaire «Guerre Fantôme » qui décrit le scandale d’État qu’a été la vente d’Alstom à General Electric.

Est-il possible de sanctionner General Electric pour ces suppressions d’emplois?

General Electric a payé les 50 millions d’euros d’amende pour ne pas avoir respecté les 1000 embauches… Ils ne payeront rien pour 1000 suppressions d’emplois. Ce n’était pas dans l’accord initial.

Venons-en à votre histoire, que vous racontez dans le livre «Le piège américain», pour mieux comprendre la situation actuelle. Cadre dirigeant d’Alstom, vous avez été arrêté le 14 avril 2013 en arrivant à New-York par le FBI sur l’ordre du ministère de la Justice américain (Department of Justice-DOJ) …

On m’arrête à mon arrivée à JFK en avril 2013, avant de me passer les chaînes aux pieds et aux mains, comme un détenu du grand banditisme. Dès les premières minutes de mon entretien, le procureur m’informe qu’Alstom est sous enquête depuis trois ans pour enfreinte à la loi américaine sur la lutte contre la corruption (Foreign Corrupt Practice Act-FCPA) , que l’entreprise ne coopère pas et qu’ils ont perdue patience. Pourquoi moi?

Je suis arrêté car je suis proche de Patrick Kron, PDG d’Alstom. Mais surtout pour une autre raison: j’avais été nommé pour diriger la division chaudière d’Alstom et la stratégie publique était de créer une joint-venture à 50/50 en mariant la division que je dirigeais avec celle de notre grand concurrent chinois «Shanghai Electric». Et en tant que patron d’Alstom chaudières, j’ai piloté le transfert du siège à Singapour et avais été nommé pour diriger l’alliance future. Sauf que ce rapprochement avec les Chinois n’a pas du tout plu à notre grand concurrent américain General Electric qui convoitait Alstom depuis des lustres. Voilà pour l’évènement déclencheur.

J’arrive en août 2012 à Singapour, en novembre 2012 je suis mis en examen, sans que je le sache. Car le DOJ avait peur que, connaissant ma mise en examen, je me réfugie en France et lui échappe. Ils ont donc attendu que j’arrive aux États Unis pour m’arrêter, et je suis tombé dans la gueule du loup un 14 avril 2013.

S’ensuit un scénario de film…

Dès que je refuse de jouer la taupe pour la justice américaine, on refuse ma libération sous caution, le lendemain. Libération sous caution qui avait été accordée à Bernard Madoff ou O. J. Simpson… C’est de l’intimidation pure: une magistrate refuse ma libération sous caution, les Marshals me mettent des chaînes aux pieds et aux mains et me transfèrent dans […]

Lire la suite sur : Le Figaro Vox, Etienne Campion, 04-06-2019

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Commentaire recommandé

rafades // 06.06.2019 à 07h58

Cette affaire est un véritable scandale d’Etat, de même ampleur que le scandale du Crédit Lyonnais et de Elf Aquitaine.

On ne pourra pas revenir en arrière, mais il faut au moins traduire en justice tous les acteurs qui ont oeuvré et facilité la main mise des Etats Unis sur l’autonomie énergétique et la sureté nucléaire de la Nation.

Je nomme en l’occurrence Messieurs Hollande et Macron, Monsieur Sarkozy, responsable du cabinet d’avocats conseil de G.E., Monsieur Pécresse (mari de Madame), Madame Gaymard (femme de Monsieur), Monsieur Kron, etc;

69 réactions et commentaires

  • MDacier // 06.06.2019 à 07h09

    Extrêmement bien expliqué dans ce document de Cash Investigation …
    https://youtu.be/dOnGH9v-oIA

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    • rafades // 06.06.2019 à 08h02

      et aussi dans le docu de LCP, très clair et éloquent

      https://www.dailymotion.com/video/x68yqm9

        +8

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      • Zevengeur // 07.06.2019 à 11h54

        Ce n’est pas un scandale d’état, c’est un acte de haute trahison commis par Hollande avec la complicité de Macron.

        Lorsque certains on mis un bulletin au nom de cet individu dans l’urne, ils votaient non seulement pour l’oligarchie mais aussi pour la destruction de ce qui restait notre indépendance stratégique et militaire.

        Dans la synthèse de l’affaire ci-dessous, j’ai découvert des informations inédites concernant les fournisseurs de turbines pour la marine :
        https://zevengeur.wordpress.com/2018/10/24/affaire-alstom-haute-trahison-caracterisee-pour-lex-president-hollande-avec-la-complicite-de-macron/

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        • rafades // 08.06.2019 à 07h46

          J’ai bien lu ?

          Ce peut-il que dans les 706.300 euros issus de “bénéfices industriels et commerciaux” qu’a touché Monsieur Macron en 2011, alors employé par la banque Rotschil, il y ait des commissions pour les conseils donnés à Alstom ? La banque Rotschild était la banque “conseil” d’Alstom (pendant que de l’autre côté, le cabinet Claude et Sarkozy était un cabinet conseil de G.E.)

          Et, à la fin de l’année 2012, alors qu’il vient juste d’arriver à l’Élysée en tant que secrétaire général adjoint, Macron commande un rapport au cabinet américain AT Kearney sur la faisabilité d’une vente d’Alstom à GE, mais il « oublie » d’en avertir le ministre de l’économie de l’époque Arnaud Montebourg.

          Ca ne vous rappelle pas A. Kohler et MSC cette affaire ?

          Quand il y a trop de coincidences et de répétitions, le doute s’imisce en nous. Malheureusement et sans vouloir chercher du complot partout, mais quand même hein …

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  • Recits d’Yves // 06.06.2019 à 07h40

    Olivier Marleix qui a fait un signalement auprès du parquet en janvier dernier sur l’affaire Alstom et le rôle de Macron dans sa vente à GE. Nous savons qu’il a reçu des dons records pour sa campagne présidentielle et cette affaire pourrait déboucher sur le vrai scandale qu’elle est et pourrait avoir raison de Macron.
    https://francais.rt.com/economie/58079-alstom-ge-depute-marleix-lr

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    • Fritz // 06.06.2019 à 10h17

      Si j’ai bien compris, tout dépend maintenant de l’Office anticorruption de la Police judiciaire (Oclciff) et du Parquet de Paris. Vont-ils ouvrir une information sur le scandale Alstom ? J’en doute car je suis pessimiste. S’ils refusent, je suggère aux crises.fr d’inviter M. Marleix, représentant de la Nation.

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      • septique // 06.06.2019 à 17h52

        Je suis sûr que l’invitation de Marleix par ce blog va faire trembler l’Elysée, aucun doute c’est un missile.

          +5

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      • Zevengeur // 07.06.2019 à 11h56

        Le parquet étant sous les ordres du pouvoir, particularité française dans les pays occidentaux, il ne bougera évidemment pas.

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        • euphorbe // 07.06.2019 à 12h28

          Comme l’a dit Juan Branco, l’avocat de Julien Assange, ces gens (nos politiques) ne sont pas corrompus, ils sont LA corruption !

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          • Zevengeur // 07.06.2019 à 16h30

            C’est assez décourageant,
            on a bien compris maintenant comment fonctionne le système et c’est à double tranchant.
            En effet, on ne voit pas où est la faille, comment inverser la vapeur.
            Qu’est ce qui pourrait empêcher Macron d’être réélu en 2022 ?

            Car les blogs et autres sites indépendants font un excellent boulot mais leur impact est manifestement très insuffisant pour peser sur les élections.

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    • septique // 06.06.2019 à 17h46

      J’écoutais d’une oreille distraite les bavasseries habituelles de Eric Zemmour, l’oracle du grand remplacement, une émission de télé sur Youtube. Aux milieu du babillage habituel..un éclair de génie….je cite..

      La chute de la droite, la bourgeoisie est effrayée par les GJ, après l’écroulement de la gauche qui se termine, signifie que les élections présidentielles de 2022 sont déjà pliées…le RN n’a strictement aucune chance d’arriver au pouvoir..

      On voit déjà les signes de ce délabrement à droite pour les prochaines élections municipales, LR un radeau crevé…

      Pour reprendre..un extrait de rt..(cité par vous..)

      Il note que le candidat Macron a bénéficié d’un «montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de diners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu’interroger».

      Il va falloir prouver que ces dons sont en échange de la vente des actifs…qu’il y a un lien organique..bonne chance, sans évoquer l’immunité présidentielle.

      Cours camarade…..ca va être long…

        +6

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      • rafades // 07.06.2019 à 11h59

        et le fait qu’un ancien président de la République puisse être le conseil (via sa société de conseil) de G.E. dans le rachat d’un actif étroitement lié à notre indépendance énergétique et surtout, notre sûreté nucléaire, non ?

        je veux dire, le Cabinet Juridique Claude et Sarkozy (le même Claude impliqué dans l’affaire Balkany) était un des cabinets de conseil de G.E.

          +8

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  • rafades // 06.06.2019 à 07h58

    Cette affaire est un véritable scandale d’Etat, de même ampleur que le scandale du Crédit Lyonnais et de Elf Aquitaine.

    On ne pourra pas revenir en arrière, mais il faut au moins traduire en justice tous les acteurs qui ont oeuvré et facilité la main mise des Etats Unis sur l’autonomie énergétique et la sureté nucléaire de la Nation.

    Je nomme en l’occurrence Messieurs Hollande et Macron, Monsieur Sarkozy, responsable du cabinet d’avocats conseil de G.E., Monsieur Pécresse (mari de Madame), Madame Gaymard (femme de Monsieur), Monsieur Kron, etc;

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    • Ives // 06.06.2019 à 08h11

      je ne suis pas d’accord sur le fait que l’on ne puisse pas revenir en arrière.
      Il est vrai que depuis 30 ans, le tissu industriel, scientifique est dépecé petit à petit, Il y a pléthore d’exemples : Usinor-Sacilor devenu Arcelor devenu Mittal, les doctorants de nos universités qui sont de plus en plus étrangers parce que la science ce n’est pas fun (et mal payé, quand je pense qu’un thésard à quasiment la même bourse de thèse aujourd’hui qu’en 1990…).
      Mais il est toujours possible avec une volonté politique forte de reconstruire. C’est sur, çà passera par des sueurs et des larmes, reconstruire le système éducatif, revaloriser certains métiers, certains domaines, définir une vraie politique industrielle, planifier sur du long terme.
      Alors oui, pas facile, d’autant plus si les citoyens n’en ont pas envie, préférant être abêtis devant une télé débilitante, des jeux olympiques pseudo-glorifiants, avoir le dernier gadget à la mode…

        +49

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    • Ardéchoix // 06.06.2019 à 08h19

      “mais il faut au moins traduire en justice, Messieurs Hollande et Macron, Monsieur Sarkozy”. J’espère M. rafades que vous aller vivre longtemps.

        +21

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    • Fritz // 06.06.2019 à 09h16

      Exactement, @rafades, « sûreté nucléaire de la nation », comme on condamnait jadis ceux qui portaient atteinte à la sûreté de l’État (jadis, c’est-à-dire avant Sarkozy).

      Au moins, Montebourg en sort à peu près blanchi, sjnon grandi : « seul Arnaud Montebourg est monté au créneau tout en restant impuissant. Reste que, lui au moins, a compris ce qu’il se passait, en faisant le lien entre l’affaire judiciaire déclenchée aux États-Unis contre Alstom et le rachat d’Alstom par General Electric. Je lui accorde beaucoup de crédit là-dessus. » (F. Pierucci, suite de l’entretien avec E. Campion).

      A contrario, le ministre Macron qui refuse d’intervenir car « nous ne sommes pas une économie dirigée, on n’est pas au Venezuela… » (ibidem) : sans commentaire.

        +34

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      • riton // 07.06.2019 à 09h43

        En fait, la France a une économie extrêmement dirigée … vers un mur !

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  • astap66 // 06.06.2019 à 08h06

    En fait, ce sont les méthodes de la mafia…

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  • Macarel // 06.06.2019 à 08h16

    Les Etats-Unis “tordent le bras” (dixit Obama entre autre, et c’est encore plus vrai avec Trump) de tous ceux qui leur résistent, ou sont des compétiteurs gênants.

    Mais c’est plus difficile avec la Chine et la Russie qui sont des pays jaloux de leur souveraineté, qu’avec les pays vassaux ou satellites comme le sont les pays de l’UE.

    La France ayant des dirigeants qui bradent sa souveraineté, il est très facile pour les Etats-Unis d’obtenir ce qu’ils veulent. Quant à une hypothétique souveraineté européenne, c’est une mauvaise plaisanterie.

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  • Macarel // 06.06.2019 à 08h19

    Les Etats-Unis “tordent le bras” (dixit Obama, entre autre, et c’est encore plus vrai avec Trump) de tous ceux qui leur résistent, ou sont des compétiteurs gênants.

    Mais c’est plus difficile avec la Chine et la Russie qui sont des pays jaloux de leur souveraineté et développent les moyens de la renforcer, qu’avec les pays vassaux ou satellites comme le sont les pays de l’UE.

    La France ayant des dirigeants qui bradent sa souveraineté (en étant des “ravis” du non interventionnisme de l’Etat dans les “affaires privées” : “On est pas le Vénézuela” attribué à Macron), il est très facile pour les Etats-Unis d’obtenir ce qu’ils veulent. Quant à une hypothétique souveraineté européenne, c’est une mauvaise plaisanterie.
    Il est courant d’entendre “Les Etats-Unis sont nos alliés.”, certes, mais en affaires ils n’y a pas d’amis que des intérêts.

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    • Placide // 07.06.2019 à 08h30

      Quand comprendrons nous que les Américains sont des amis-requins? En fait nous sommes passés du pillage Allemand en 39/45 au pillage amis-requin. Seule la méthode change.

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  • Kokoba // 06.06.2019 à 08h24

    Toute cette histoire est maintenant bien connue et bien documentée.
    Peu importe.
    Tant que nous seront dirigés par des Young Leaders et des corrompus, rien ne changera.

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    • RMM // 06.06.2019 à 20h25

      On peut avoir été “Young Leader” et se réveiller – et résister.
      Apres tout, Orban fut un “élève” des structures de Soros…
      De fait, il n’y a qu’une seule solution pour la France (et al):
      (1) d’abord méditer le mot de Mitterrand – “une guerre permanente, … une guerre à mort” et bien se convaincre que les USA sont décidés à écraser la France et tout ce qui fait obstacle, y compris involontairement, a son projet hégémonique.
      (2) ensuite, comprendre qu’aucun Etat de l’UE n’osera tenir tête à l’Amérique, y compris en association avec d’autres. Inutile, bien évidemment, de compter sur l’UE. Encore plus inutile de compter sur une hypothétique “Europe de la décence”.
      (3) enfin, comprendre que le salut se trouve dans une coopération avec les seuls pays à la fois capables et décidés à résister: la Russie et Chine (aujourd’hui très remontée contre les USA: http://www.xinhuanet.com/english/download/20190602fulltext.doc) (http://thesaker.is/special-china-sitrep-analysis-by-larchmonter445/)
      Malheureusement pour la France, Macron ne risque pas de prendre ce chemin-là.

        +6

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    • gotoul // 07.06.2019 à 10h57

      Arnaud Montebourg fait partie des Young Leaders depuis l’année 2000.
      https://frenchamerican.org/young-leaders/earlier-classes/2000/

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  • Geoffrey // 06.06.2019 à 08h45

    ” Très vite, nous réaliserons que nous avons été bernés. ”

    encore une fois, les français soit-disant éclairés la jouent pudique…

    il n’a jamais été question de l’intérêt supérieur de la France, mais bien de celui de ses maîtres ; et la classe moyenne le sait, elle qui n’est pas (majoritairement) constituée de niaiseux.

    le problème est d’ordre moral : y a trop de cupides en France, et trop de lâches.

    car l’ignorance/désinformation/manip’ a bon dos

    Geof’-rey, neo-communiste belge

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    • Sandrine // 06.06.2019 à 11h37

      Oui, la question est donc : comment se fait-il que « l’intérêt supérieurs des Maitres de la France » diverge à ce point d’avec celui de la majorité des Français ?
      Début de réponse : les élites ont fait sécession depuis longtemps. Elle votent pour « l’anarcho-capitalisme » et donc se fichent pas mal de « l’intérêt supérieur de la nation ». On le sait depuis longtemps. MAIS vous avez raison de souligner qu’une bonne partie de la classe moyenne (et pas uniquement la plus aisée) est aveugle à ce phénomène et ne voit pas plus loin que le petit bout de ses vacances annuelles au soleil, de sa retraite prochaine et confortable pour les plus âgés, des opportunité de job intéressants et valorisant dans la grosse boite multi-nationale pour les plus jeunes… Le chômage, la désindustrialisation, ils ont l’impression que ça ne les impactera jamais. Ils pensent que eux pourront sauver leur fesses car ils le valent bien… Les plus vieux misent sur la solvabilité financière de la France (donc l’Euro…), les plus jeune sur leur capital intellectuel qui leur assurera une bon job dans les rouages administratifs d’une multi-nationale quelconque, à Paris ou ailleurs.
      Tous apaisent leur conscience en pensant que le monde où ils vivent est le meilleur possible puisqu’il permet la marche vers le progrès et l’égalité, qu’il permet sans cesse à des minorités oubliées d’obtenir de nouveau droits, invente de nouveau remèdes pour anesthésier les souffrances des déshérités… Tout en maintenant l’ordre social d’une main de fer.

        +18

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      • Yannis // 08.06.2019 à 00h03

        Bon tableau de la société française, oú l’homme privé de l’antique démocratie grecque a pris le pas sur l’homme public, celui des affaires de la Cité. Oups, pardon,. l’homme.e privé.e

        D’où la pauvreté du débat politique actuel – excepté dans quelques villages de résistants gaulois, comme sur ce site – particulièrement chez ceux et celles, décimés par l’individualisme-infantilisme-nombrilisme, qui se pensent encore à l’abri financier et moral, du fait de leur capital culturel et de la splendide évanescence de leur environnement actuel.

        L’Insoutenable légèreté de l’autre…

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      • Geoffrey // 08.06.2019 à 10h12

        MAIS vous avez raison de souligner qu’une bonne partie de la classe moyenne (et pas uniquement la plus aisée) est aveugle…
        elle n’est pas aveugle, elle est lucide…bien au contraire (ça s’appelle le cynisme)

        Le chômage, la désindustrialisation, ils ont l’impression que ça ne les impactera jamais.
        ce n’est pas une impression, c’est un calcul…cynique. La CM fait tout pour, en tout cas.

        Ils pensent que eux pourront sauver leur fesses car ils le valent bien…
        disons qu’ils estiment que leur soumission au grand kapital doit être justement rétribuée…

        Tous apaisent leur conscience en pensant que le monde où ils vivent est le meilleur possible…
        je ne pense pas : ils sont très conscients de la violence de l’état-bourgeois (yeux énucléés) et de ses objectifs à moyen terme (trans-humanisme), la CM marche sur des œufs, et jusqu’ici, ça lui réussit assez bien…

        puisqu’il permet la marche vers le progrès et l’égalité,
        la CM en rie, de cette fable…un rire jaune mais un rire quant même.

        encore un petit effort, Sandrine, et un jour, peut-être…qui sait ?, tu seras une communiste de première force

          +1

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        • vert-de-taire // 08.06.2019 à 10h41

          Allons allons un peu de sérieux,
          le Communisme ‘on’ (délicieux ce on) l’a essayé et ça (et ce ça) ne marche pas.
          Un enfant de 5 ans le sait bien.
          Tout comme il y a des gentils et des méchants.
          Le gentil Obama, le gentil Macron, le méchant Trump et le plus méchant encore Poutine.
          Et le très méchant Mélenchon/FI qui proposent de changer la représentation nationale (ce n’est pas le problème ?), qui propose “de l’écologie” massivement (ce n’est pas le problème ?), etc ..
          ILS n’en ont pas voulu ..

          Ah que la vie serait belle vie sans tous ces méchants ma bonne dame.
          – – –

          La classe moyenne aveugle ?
          Mais non elle est terrorisée par les terroristes, les prédateurs, les salopards qui s’approprient la vie en nous réduisant à l’esclavage de leur enrichissement.
          Une caricature ?
          Pas, vu les faits, têtus, têtus …

          – On fait quoi ?
          – On vote ? Oui ? non ! mais alors ?
          – On vote quoi ?
          – Ben …
          – Oui, je vois, ça coince.
          – alors ?

          – alors rien
          – ah si on marche
          – …

          Alors, après avoir beaucoup marché,
          la fatigue, l’age,
          ils se sont laissés mourir, de honte, de honte, de honte
          et la mort engloutit tout.

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          Alerter
  • Serge F. // 06.06.2019 à 09h10

    On notera que Matthieu Aron, le journaliste d’investigation du livre, a été victime d’un cambriolage à son domicile parisien au cours du week-end des 20 et 21 octobre 2018. Les malfaiteurs, ou plutôt les barbouzes, ont dérobé son ordinateur et celui de son épouse, Marie-France Etchegoin, journaliste à Vanity Fair et ancienne responsable des enquêtes de L’Obs. Aucun autre objet de valeur n’a disparu.

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/10/31/un-journaliste-enquetant-sur-l-affaire-alstom-victime-d-un-cambriolage_5377321_3234.html

    Mais Emmanuel Macron peut dormir tranquille, personne ne viendra l’inquiéter. L’article 68 de la Constitution retirant l’impunité du Président de la République en cas de haute trahison a été modifié par le gouvernement de Dominique de Villepin en février 2007 :

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=29B81655E5B2D3749342F7D9C5EC06AE.tplgfr35s_1?idArticle=LEGIARTI000006527563&cidTexte=JORFTEXT000000571356&categorieLien=id&dateTexte=20070223

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=29B81655E5B2D3749342F7D9C5EC06AE.tplgfr35s_1?idArticle=LEGIARTI000006527564&cidTexte=JORFTEXT000000571356

      +22

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    • septique // 06.06.2019 à 17h58

      C’est bien. Au milieu de tous ces gens qui veulent voir disparaître Macron vous êtes le seul à connaître la législation française et savoir l’immunité présidentielle….

      Pour les journalistes il faut vraiment être naïfs pour garder des données sensibles sur un ordinateur…probablement sans cryptage.

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  • Résistant // 06.06.2019 à 09h19

    Le Lundi le président lit un poignant témoignage d’un jeune résistant exécuté en criant vive la France (possible) et le mardi il brade le patrimoine national au profit d’une certaine bourgeoisie d’affaires mondialisées.. L’historique clivage Gauche vs Droite est désormais remplacé par celui Possédant vs Possédés rendez-vous dans 10 ans..

      +12

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    • Alfred // 06.06.2019 à 17h17

      Et l’innenarable vendu a omit les passages qui auraient fait ressortir sa bassesse, comme :
      “Je meurs volontairement pour ma Patrie. Nous nous retrouverons tous les quatre, bientôt au Ciel.” Patrie? Ciel ? Kesako?

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  • François Lacoste // 06.06.2019 à 09h20

    Et ça continue…, un rapprochement entre Thales et Airbus:
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/spatial-l-etat-pousse-a-un-rapprochement-entre-airbus-et-thales-819436.html
    On ne doute pas un seul instant que les intérêts de la France seront pleinement défendus par l’Allemagne et “le flottant” (73 %) d’Airbus.

      +20

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  • Fritz // 06.06.2019 à 09h25

    Comment ne pas céder à la haine en lisant le témoignage hallucinant de M. Pierucci ? La caste qui est au pouvoir détruit la France méthodiquement, impunément, froidement, tout en s’en mettant plein les poches. Et ceux qui essaient de résister se retrouvent tabassés ou emprisonnés, ici comme chez le « grand frère » impérialiste d’outre-Atlantique. Et pendant ce temps, un minet poudré continue à se pavaner entre l’Élysée et les plages de Normandie.

    Tiens, un député d’Eure-et-Loir (Olivier Marleix) fait son travail de représentant du peuple :
    https://www.liberation.fr/france/2019/06/05/la-justice-s-interesse-aux-conditions-de-la-vente-d-alstom-energie-a-ge_1731813
    J’en profite pour saluer le député Daniel Fasquelle (Pas-de-Calais), qui a interpellé Macron sur l’affaire Alstom (mars 2015) comme il avait interpellé Cahuzac à l’Assemblée nationale.

      +35

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  • Fritz // 06.06.2019 à 09h30

    Tiens, un député d’Eure-et-Loir (Olivier Marleix) fait son travail de représentant du peuple :
    https://www.liberation.fr/france/2019/06/05/la-justice-s-interesse-aux-conditions-de-la-vente-d-alstom-energie-a-ge_1731813

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  • Eric83 // 06.06.2019 à 10h25

    Ce témoignage vient une fois de plus démontrer que l’Etat US est un Etat mafieux qui agit dans tous les domaines selon trois “règles” : la coercition, le racket et l’extorsion.
    Cet Etat mafieux a dominé le monde pendant des décennies et a ravagé des Etats qui refusaient de se soumettre à ces règles.
    Aujourd’hui, des Etats puissants ont décidé de ne plus accepter de se plier aux règles de domination US et la guerre commerciale avec la Chine en est un exemple édifiant.
    L’effondrement US va aller s’accélérant…tic, tac, tic, tac…

      +15

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    • Michel Le Rouméliote // 06.06.2019 à 12h12

      Non, les États-Unis sont un État digne de ce nom qui défend ses intérêts avec toute la puissance dont il dispose. C’est la France – et les pays de l’union européenne – qui se sont laissé émasculer par leurs dirigeants corrompus. Ces derniers sont coupables de haute trahison et la représentation nationale ne réagit pas en refusant d’actionner l’article 68 de la Constitution (sauf un député !).
      Du temps du grand Charles, la France tenait tête aux États-Unis. ce qui n’a pas empêché Nixon d’effectuer sa première visite à l’étranger à Paris ! La France avait su se doter des moyens de son indépendance stratégique, tout en étant dans le Pacte Atlantique – que de Gaulle a respecté à la lettre lors de la crise des fusées de Cuba. Seulement, à l’époque, on avait un vrai chef d’État !

        +28

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      • vert-de-taire // 08.06.2019 à 10h51

        “Non, les États-Unis sont un État digne de ce nom qui défend ses intérêts avec toute la puissance dont il dispose. ”

        En guerres perpétuelles depuis qu’ils sont formés !

        En asservissant les populations étrangères.
        Ah pardon ! J’ai oublié ce fait, l’Amérique latine est propriété des États-Unis, donc tout va bien.

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  • jules Vallés // 06.06.2019 à 11h00

    “”Très vite, nous réaliserons que nous avons été bernés.””
    Traduction: Très vite, nous réaliserons que nous avons été TRAHIS

    Mais au fait, c’est qui “CE” Général électrique ?, Frédéric Pierucci, et tout le monde en parle comme si c’était une entité indépendante et sans rapport avec la cupidité, l’égoïsme, l’indifférence et le machiavélisme de pourritures humaines…!!!

      +3

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  • Ubu // 06.06.2019 à 11h11

    Pour bien comprendre, il faut remonter aux années 80. A cette époque Alsthom coopérait avec la Chine, en tant que belfortain d’origine j’en sais quelque chose, puisque chaque personne a eu quelqu’un de sa famille qui y travaillait.
    Début des années 90, les ricains ont court-circuité plusieurs marchés sino-français grâce à leur réseau échelon, ils ont utilisé des moyens militaires pour faire de l’espionnage industriel, scandales à l’époque vite étouffé dans l’oeuf.
    Les traîtres ne datent pas d’hier, et Chevènement qui s’est ostracisé face au PS en sais quelque chose.
    En plus de l’industrie, il y a le symbole, qui est double pour Belfort, celui du fleuron national français, et celui historique de la résistance française face à l’envahisseur prussien (allemand). Or, on voit bien que les traîtres d’aujourd’hui sont particulièrement besogneux dans le démantèlement de tout ce qui fait référence à l’identité française, au nom du progrès, pour l’Europe, voire, pour le Monde.

      +18

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  • Ubu // 06.06.2019 à 11h20

    Pour bien comprendre, il faut remonter aux années 80. A cette époque Alsthom coopérait avec la Chine, en tant que belfortain d’origine j’en sais quelque chose, puisque chaque personne a eu quelqu’un de sa famille qui y travaillait.
    Début des années 90, les ricains ont court-circuité plusieurs marchés sino-français grâce à leur réseau échelon, ils ont utilisé des moyens militaires pour faire de l’espionnage industriel, scandales à l’époque vite étouffé dans l’oeuf.
    Les tr**tres ne datent pas d’hier, et Chevènement qui s’est ostracisé face au PS en sais quelque chose.
    En plus de l’industrie, il y a le symbole, qui est double pour Belfort, celui du fleuron national français, et celui historique de la résistance française face à l’envahisseur prussien (allemand). Or, on voit bien que les tr**tres d’aujourd’hui sont particulièrement besogneux dans le démantèlement de tout ce qui fait référence à l’identité française, au nom du progrès, pour l’Europe, voire, pour le Monde.
    Du nom d’origine Alsthom, on a enlevé le “h” pour faire plus international (mon c*l) et maintenant ne subsistent plus que des panneaux GE. Le nom a disparu !

      +11

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    • Ubu // 06.06.2019 à 11h21

      Ok, je viens de comprendre, il y a des mots qui ne passent pas dans la moulinette !

        +4

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      • Michel Le Rouméliote // 06.06.2019 à 12h17

        Coucou ! La Savoureuse va bien ? J’avais un oncle qui travaillait à l’AlstHom et ce que vous dites sur l’histoire de cette entreprise intégrée à Belfort est très juste. Il y a cet aspect sentimental, historique et patriotique qui a été bradé par notre jeune prince. Et au-delà des considérations économiques, je me demande si ce n’est pas le pire.
        Ma mère a vécu à Belfort pendant la guerre et je peux vous dire qu’elle sait ce qu’avoir faim signifie ! Et elle n’aime toujours pas les Allemands…

          +7

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        • Ubu // 06.06.2019 à 13h20

          Je n’y vis plus, mais je pense que La Savoureuse qui la traverse, devient tout doucement amer…
          Quand j’ai entendu Charles Gave dire en substance, parlant de son histoire familiale engagée pour la France “…mon arrière grand-père s’est battu contre les prussiens, mon grand-père s’est battu contre les allemands, mon père s’est battu contre les nazis, et là…, ça me fait un peu mal.”
          J’ai très bien saisi de quoi il parlait, et c’est probablement là notre faiblesse, le “sentimentalisme” comme diraient certains, qui nous fait être humain, trop humain, face à d’autres, qui en sont dénués.

            +9

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  • SanKuKai // 06.06.2019 à 12h48

    Ils s’étaient engagés á créer 1000 emplois, ils ne l’ont pas fait. On sait maintenant que la contrepartie ridicule était déjá provisionnée. Donc en gros ils savaient qu’ils ne respecteraient pas l’engagement. Rien qu’avec ce fait il y a suffisamment dans le dossier pour annuler le contrat.
    Il suffirait même de dire que rien n’a été approuvé par les propriétaires (nous) par référendum. Même chose pour Adp, barrages, autoroutes, etc.
    Couillonné ou pas, Quand on veut, on peut!
    Le pauv’ général n’a pas fini de tourner dans sa tombe…

      +13

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    • Arcousan09 // 06.06.2019 à 17h09

      Au passage elles ont touché combien de millions au titre du CICE supposé créer des centaines de milliers d’emplois … sommes qui, bien entendu, restent acquises à tous ces vautours.
      ON dit merci qui ????

        +8

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      • Laurent // 06.06.2019 à 21h44

        Mais non vous n’avez pas compris, l’argent du CICE a servit à payer les amendes pour non respect des créations d’emploi prévues au titre du CICE.
        De rien

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  • BOURDEAUX // 06.06.2019 à 13h34

    Nous avons donc là un groupe français qui était en train d’accumuler les faits de corruption sur la planète entière, tout en sachant que l’accès aux US lui était indispensable, et que la justice US se montrait de plus en plus menaçante du fait de ces affaires de corruption ( que Kron a toutes reconnues). Première question : Les actionnaires et l’état français n’ayant pas pu ignoré ces faits, pourquoi Kron n’a-t-il pas été viré, puis mis en examen ? Seconde question : La collusion entre la justice US et les intérêts privés de GE étant ici patente, pourquoi n’a-t-on pas convoqué l’ambassadeur américain et renvoyé sur le champs quelques fonctionnaires US dans leurs foyers ? Troisième question : à quoi diable nos services de renseignement occupent-ils leur temps ? Qu’attendent-ils pour fabriquer des dossiers sur les patrons américains et leurs cadres, pour nous permettre, aussi, de leur faire gouter nos prisons quand c’est utile à nos intérêts ?
    Encore une fois ici, si l’on peut à juste titre se demander si un pays qui utilise de tels méthodes peut encore être tenu pour « ami », on a aussi le droit de s’étonner que nos « chefs » aient, à ce point des épaules de serpent.

      +14

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    • rafades // 07.06.2019 à 07h40

      Parce que Kron était un pote et qu’entre potes on se protège. On retrouve beaucoup de noms ultra-connus dans cette affaire, comme le cabinet juridique Claude et Sarkozy. Claude que l’on retrouve comme conseil de Balkany dans l’élaboration très compliquée de ses comptes off-shores actuellement détaillés par la justice. Sarkozy du nom de l’ancien président, car oui, en France, un ancien président peut aller ensuite donner des conseils à une entreprise prédatrice étrangère pour aller racheter une entreprise autochtone qui touche de près à notre sureté nucléaire.

      SCANDALE D’ETAT. Il n’y a pas d’autres mots à dire. Mais on est toujours étonné de trouver le nom de Sarkozy, dans tous les coups tordus de ces 20 dernières années.

        +6

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      • vert-de-taire // 08.06.2019 à 11h01

        Allons donc,
        Sarkozy, un parmi d’autres.
        Ces scandales se suivent et se répètent depuis toujours
        et impunis pour la plupart.

        ILS SONT LA CORRUPTION.
        Et nous sommes des vrais crétins (scientifiquement crétinisés) à voter et ne pas voter pour EUX.

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  • Tigrsib // 06.06.2019 à 14h28

    Tous des traîtres à la nation et des vendus.
    Les USA ? Des mafieux depuis leur origine.
    Et encore! Pierruci a oublié,pour cause d’atteinte à la securite de l’Etat, de parler de notre sous-marin nucléaire, porteur de l’arme du même nom, qui est propulsé par des turbines Alsthom. C’est donc l’indépendance militaire et nucléaire de la France qui est perdue !
    La France est foutue

      +9

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    • euphorbe // 06.06.2019 à 18h35

      réponse à Tigrsib comme ça, ils pourront nous casser la tête avec notre propre arme : le must du sadisme.
      quand même je me demande souvent, sans avoir la réponse , jusqu’à quel point ceux qui nous servent de politiques, ont le choix ?

        +4

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      • vert-de-taire // 08.06.2019 à 11h05

        Mauvaise réponse partielle : Juan Branco au RSA ou conseiller du Prince !
        Il a choisi.
        QUI ? toi, moi, fait/ferait de même ?

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  • Chris // 06.06.2019 à 15h50

    Les banquiers font du fric, peu importe les conséquences. Les banquiers n’ont pas d’âme… seulement des Etats !
    Les privatisations (mais aussi les fusions-acquisitions) sont des opérations de vols en bandes organisées : l’UE, à travers les GOPE (Grandes Orientations de Politique Economiques) exerce une énorme pression pour que les états privatisent.
    Ainsi des intérêts privés (qui soutiennent les carrières des politiciens…) rachètent à vil prix des biens publics que les contribuables ont financé, dont les services seront majorés pour récompenser le nouvel actionnariat.
    Tout ce petit monde se renvoie l’ascenseur. Le festin des copains-coquins du racket légalisé.
    Pendant ce temps, l’État s’endette pour eux, et « en même temps » vous persuade de travailler jusqu’à mort s’ensuive, que vous êtes un producteur de CO2 à punir à la taxe carbone, que les lois liberticides sont pour votre sécurité et ses fake news pour votre tranquillité. Payez, dormez et fermez-la, citoyens, sinon c’est BLD, arrestations arbitraires, jugements iniques et fichage.
    Le néolibéralisme (qu’on pourrait aussi nommer néocolonialisme) est un système de racket globalisé assis sur l’accaparement des actifs économiques et financiers tels que la dette, au profit de quelques-uns.
    Au fil du temps et pour avancer masqué, la sémantique varie, mais l’escroquerie, elle, demeure : le peuple, cet éternel cocu !

      +11

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    • vert-de-taire // 08.06.2019 à 11h14

      OUI
      mais avec son assentiment.
      L’allégeance a été obtenue.

      C’est là qu’on pourrait agir.
      Et de fait les basculements LREM, Trump, Brexit, RN, …
      sont des preuves que ces agissements ne passent plus.

      question : pour mettre quoi à la place ?

      Et la propagande pour l’allégeance continue,
      On s’oriente vers une alternative : ultra-libéralisme macronien fascisant, ultra-libéralisme lepeniste fasciste.
      Qui saura trouver les mots cachés dans ce paysage ?

        +0

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  • Arcousan09 // 06.06.2019 à 17h04

    Mettre en doute les capacités de gestion de nos si géniaux et inspirés énarques, de nos si géniaux et inspirés banquiers c’est un crime de lèse majesté …
    Je n’entends parler que de licenciements papeterie de la Sarthe, Alstom, Whirlpool et tous les autres qui ne me viennent pas à l’esprit …
    Afin de nous faire avaler la pilule nous avons droit à une magnifique campagne de médias aux ordres sur la bonne santé économique de notre pays qui serait, je dis bien serait, une terre bénie pour les investisseurs de tout poil.
    Le mépris hautain de ces tristes guignols supposés nous “gouverner” atteint des sommets dans l’indécence
    L’avenir me semble de plus en plus sombre et surtout orageux …

      +11

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  • Myrkur34 // 06.06.2019 à 17h39

    Donc tout est su,connu et documenté et il ne se passera rien. On connaît la musique surtout en France. Le territoire de Belfort devrait faire sécession et demander son indépendance après une telle trahison de nos mercantiles carriéristes traîne-savates.
    Quant à aller faire le zouave résistant en Normandie, après la lettre de guy Môquet de Sarkozy….

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  • Krokodilo // 06.06.2019 à 18h06

    Imaginez le raffut si la Russie avait emprisonné un haut dirigeant d’une entreprise française pour faire pression sur le plan économique ! Et là, silence, faut pas gâcher l’amitié (?) franco-américaine ni le grand show de la commémoration. Je trouvais qu’il gardait peu de rancune envers les USA (pas d’appels au boycottage touristique, etc.), mais en lisant la suite, on voit qu’il a créé une société de conseil qui sensibilise politiciens et cadres sur les méthodes américaines musclées, pour ne pas dire mafieuses.

      +16

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    • rafades // 07.06.2019 à 07h42

      Ceci étant, on a jamais eu le fin mot de l’histoire de l’avion du PDG de Total ….

      Christophe de Margerie.

      Grosse grosse omerta sur le sujet.

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  • RMM // 06.06.2019 à 20h30

    On peut avoir été “Young Leader” et se réveiller – et résister.
    De fait, il n’y a qu’une seule solution pour la France (et al):
    (1) d’abord méditer le mot de Mitterrand – “une guerre permanente, … une guerre à mort” et bien se convaincre que les USA sont décidés à écraser la France et tout ce qui fait obstacle, y compris involontairement, a son projet hégémonique.
    (2) ensuite, comprendre qu’aucun Etat de l’UE n’osera tenir tête à l’Amérique, y compris en association avec d’autres. Inutile, bien évidemment, de compter sur l’UE. Encore plus inutile de compter sur une hypothétique “Europe de la défence”.
    (3) enfin, comprendre que le salut se trouve dans une coopération avec les seuls pays à la fois capables et décidés à résister: la Russie et Chine.
    C’est le seul moyen de résister à la destruction.

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    • Serge F. // 06.06.2019 à 23h01

      Vous pouvez ajouter l’Inde et l’Afrique du Sud. Pour le Brésil, c’est cuit.

        +3

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  • tchoo // 07.06.2019 à 07h56

    Notez que notre cher témoin ne remet rien cause et laisse juste à voir la supposée naïveté des dirigeants politiques. Voulant nous laisser croire qu’ils n’ont rien fait volontairement.
    Alors que C’est visiblement volontaire et l’objet d’un vaste programme de corruption

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  • Sybillin // 07.06.2019 à 14h29

    Il est obligé de se protéger car il est devenu une personnalité “sensible”pour tous les gens qui ont participé à la curée ! Il se contente de relater les faits et tout ce qu’il a vécu et c’est un témoin extraordinaire. J’ai lu son livre des sa sortie et l’ai passé à beaucoup de mes amis et tous nous avons été très choqués. Je recommande vivement ce livre qui se lit comme un polar dans lequel la réalité dépasse la fiction!
    Plusieurs questions: nos dirigeants , naïveté ou corruption ou incompétence? Ou sans doute les trois à la fois…ce qui est très inquiétant.
    L’indépendance énergétique de la France est mise en cause puisqu’il s’agit des turbines des centrales nucléaires et des sous marins nucléaires. Nos chers amis nous tiennent par la barbichette…
    Malheureusement ce n’est qu’un début car les prochains seront Airbus et Areva, non seulement nos centrales n’aurait plus de turbines mais encore moins d’uranium!
    En ce qui concerne Airbus le phénomène est en cours car la société a été noyautée par quelques cadres américains de haut niveau qui préparent le terrain aux plus offrants ( US de préférence) il y a un petit sursis à cause des accidents du Boeing Max, mais patience ..ils feront bientôt main basse sur Airbus des qu’il y aura une opportunité car il savent que l’opposition sera des plus molles voire inexistante.

      +7

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    • vert-de-taire // 08.06.2019 à 11h27

      “L’indépendance énergétique de la France est mise en cause puisqu’il s’agit des turbines des centrales nucléaires et des sous marins nucléaires.”

      Euh la quoi ?

      L’indépendance énergétique de la France
      L’indépendance de la France

      c’est quoi ?

      Quelques kilos d’explosif suffisent à paralyser la France pour des siècles…

        +0

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