Source : La Tribune, Romaric Godin, 24/06/2016

Le Royaume-Uni va quitter l'UE. L'UE doit changer. (Crédits : Reuters)

Le Royaume-Uni va quitter l’UE. L’UE doit changer. (Crédits : Reuters)

La victoire du camp opposé à l’UE dans le référendum britannique montre une incapacité de l’UE à convaincre les populations de son utilité et de sa nature démocratique. C’est une invitation à changer profondément le projet européen.

Ce sera donc un Brexit. Déjouant la plupart des instituts de sondages et autres bookmakers auxquels les marchés financiers ont cru aveuglément jeudi 23 juin, les électeurs britanniques ont demandé à près de 52 % de quitter l’Union européenne. Cette décision fait clairement changer de nature l’Union européenne. Jusqu’ici, l’UE était conçue comme un processus irréversible. L’adhésion massive des anciens pays du bloc de l’est lui avait donné des airs de « destination finale et indépassable » de l’Histoire. Désormais, puisqu’il est possible d’en sortir, l’Union européenne est différente : c’est une organisation qui doit convaincre les Etats qui y adhèrent et leurs peuples de son utilité. L’UE doit à présent se faire aimer de ses peuples. C’est une grande nouveauté qui va changer considérablement la donne du côté de Berlaymont, le siège bruxellois de la Commission européenne.

L’UE change de nature

La réaction au Brexit sera donc déterminante. Si l’on se contente de jeter un regard méprisant sur ce peuple britannique qui « décidément, ne comprend rien » et qui serait travaillé par le « vice du nationalisme » et par ses « passions », si l’on s’efforce de vouloir à tout prix « tout continuer comme avant » en se lançant dans une intégration « par le haut », si l’on veut « punir » les Britanniques pour « faire un exemple » aux autres peuples, alors l’affaire sera très mal engagée. Il convient, en réalité, de comprendre comment l’Union européenne a pu être rejetée par le pays qui, sans doute, était déjà le moins intégré en son sein. Et il convient de le faire en recherchant la rationalité de ce choix, non en le rejetant dans un simple vote « nationaliste ».

La faillite du « Project Fear »

Le premier élément, c’est évidemment, que le « Project Fear » (« projet de la peur) ne fonctionne plus. Depuis quelques années, la tentation de jouer sur la « peur de l’inconnu » en grossissant les traits est devenu un des arguments les plus puissants avancés en faveur de l’UE et de la zone euro. C’est celui qui a permis d’imposer au gouvernement d’Alexis Tsipras en Grèce, malgré un référendum allant en sens inverse, une politique dont ni lui, ni son peuple ne voulaient. Le seul ressort de cette politique est devenu d’éviter la sortie de la zone euro et de l’UE afin de ne pas « sauter dans l’inconnu ». Cette démarche a été au cœur de la campagne du « Remain » au Royaume-Uni et a été appuyée non seulement par des études économiques, mais aussi par des mises en garde assez délirantes de plusieurs experts sur les conséquences du Brexit pour les abeilles, la fonte des glaces ou la capacité des groupes anglais de donner des concerts à l’étranger.

Cette démarche a finalement joué contre elle-même. Les Britanniques l’ont prise pour ce qu’elle était : une démarche désespérée qui dissimulait surtout une incapacité à construire une vision d’avenir « positive » de l’UE. Logique : l’UE se considérant comme la « fin de l’histoire » n’a rien d’autre à proposer qu’elle-même dans sa forme actuelle. Pire même, ce « Project Fear » a décrédibilisé les vrais risques du Brexit : l’économie n’est plus devenue un moyen de convaincre l’opinion. Dès lors, il a donné plus de force au discours violemment xénophobe de certains partisans du « Leave ». Là encore, rien de plus logique : lorsque le projet de rapprochement européen n’a rien d’autre à proposer que le statu quo confortable, le projet nationaliste peut faire miroiter un avenir radieux. Ce 24 juin 2016, il est désormais clair que jouer sur la peur n’est plus un moyen suffisant de survie pour l’UE, surtout lorsqu’il s’agit d’un grand pays. Il est désormais clair que se contenter de promesses de sauver l’existant, que proclamer que « l’Europe, c’est la paix », ne suffit plus. On peut se lamenter sur la défaite du « rêve européen », mais la réalité, c’est que le Brexit prouve que l’UE dans sa forme actuelle n’a plus rien d’un « rêve ». Et c’est pourquoi elle a subi cette défaite.

L’impossible démocratie européenne

Deuxième enseignement : la question démocratique. Les partisans de l’UE ont sous-estimé cette critique d’un centre de décision éloigné, désincarné et peu légitime. Les études savantes montrent certes que toutes les décisions européennes ont une légitimation démocratique directe ou indirecte, mais la question n’est pas là. Les Britanniques, comme beaucoup d’autres sur le continent, ont le sentiment de ne pas maîtriser les décisions de l’UE. Dans un pays attaché au parlementarisme, les discussions de couloirs à Bruxelles et les compromis bancals arrachés à coup de nuits de palabre n’ont pas la forme de la démocratie. Ils ont vu, sur le continent, les pressions sur le parlement chypriote, le refus du choix des Grecs en 2015, le déni des référendums français et néerlandais de 2005, le renversement par l’UE des gouvernements italien et grec en 2011…

La démocratie, c’est d’abord la possibilité de l’alternance et cette alternance n’existe pas au niveau de l’UE. Les élections européennes de mai 2014 n’ont pas convaincu du contraire, malgré l’existence de « candidats » à la présidence de la Commission, on a vu émerger un « partage du gâteau » et une sempiternelle « grande coalition » à l’issue du scrutin. Jean-Claude Juncker peut prétendre être le représentant du « peuple européen », la réalité est différente. Personne ne l’a réellement choisi et sa légitimité est faible. L’UE doit d’urgence réfléchir à l’existence d’une vraie responsabilité démocratique de ses instances. Or, qu’on le veuille ou non, qu’on le déplore ou non, la source de la légitimité démocratique réside encore dans le cadre étatique. Un des arguments principaux de la critique démocratique de l’UE au Royaume-Uni a été les pouvoirs donnés à la Cour de Justice de l’UE, instance que ne contrôle personne. C’est une question que les Européens feraient bien d’aborder de front afin de construire à l’avenir. Le vote de ce 23 juin est une mise en garde pour ceux qui restent dans l’UE : La réforme de l’UE devra prendre cet élément en compte sérieusement cette question démocratique – qui est complexe – plutôt que de se lancer tête baissée dans un énième projet d’intégration à base technocratique en évitant de modifier les traités pour contourner le vote populaire.

L’impossible discours pro-UE à gauche

Troisième enseignement : un regard porté sur la carte du vote montre que ceux qui ont fait basculer le scrutin sont bien les électeurs du nord de l’Angleterre et ceux du pays de Galles du sud. Ce sont des électeurs traditionnellement attachés aux travaillistes, ouvriers ou anciens ouvriers précarisés, qui ont choisi clairement, et contre la campagne du Labour, le camp du Brexit. Un résultat semble illustrer ce fait : à Middlesbrough, le Labour avait recueilli 55 % des voix en 2015, ce 23 juin, le Brexit a obtenu 65,5 % des votes dans cette ville. Les exemples pourraient être légion. Ceci signifie que le discours de la gauche britannique du « Remain to change » (« rester pour changer ») n’a pas pris dans son électorat. Pourquoi ? Parce que l’UE n’a pas été capable de montrer qu’elle pouvait changer. De même, l’autre argument dominant de la gauche britannique, le « Remain to preserve » (« rester pour préserver » les droits des travailleurs) n’a pas convaincu.

Rien d’étonnant à cela. Quoiqu’en dehors de la zone euro, les électeurs britanniques des classes populaires ont constaté le traitement infligé par les autorités européennes aux pays en crise. La politique d’austérité aveugle et l’acharnement contre la Grèce ont affaibli le discours du Labour. Comment changer l’UE lorsque le référendum grec du 5 juillet 2015 a été non seulement ignoré, mais délibérément foulé aux pieds ? La politique économique de l’UE a été si peu éloignée de celle que mènent les Conservateurs britanniques depuis six ans dans la destruction des services publics, la libéralisation des marchés du travail, la réduction du droit des travailleurs, que l’argument d’un « socle » protecteur lié à l’UE n’a pas convaincu.

Là encore, c’est une question démocratique : l’UE n’est pas perçue comme capable de changer démocratiquement. Il vaut mieux donc en sortir pour peser sur des instances que l’on connaît. Mais c’est aussi une question économique et sociale : l’UE ne se soucie guère de ces populations oubliées et victime de la désindustrialisation au nom de la « destruction créatrice » et de la « bonne allocation des ressources ». Il est logique que ces populations ne se soucient guère de l’UE. C’est une leçon pour l’avenir : l’obsession centriste de l’UE l’a conduit à oublier des populations qui ne sont pas en déclin puisque les politiques menées ont jeté une partie des classes moyennes dans la catégorie inférieure. La réflexion sur un vrai débat économique s’impose donc désormais dans l’UE.

Remise en cause

Le Brexit remet donc en cause profondément ce qu’est devenue l’UE depuis des années. Si le cours de cette évolution n’est pas inversé, si les leçons de cette défaite ne sont pas tirées – comme on s’est efforcé de le faire en 2005 ou après le référendum grec – alors l’UE sera clairement menacée. Il revient donc aux forces démocratiques de l’UE de construire et débattre sur un nouveau projet européen et de le bâtir avec les peuples. Autrement, ce sont ceux qui veulent en finir avec lui qui auront le dernier mot.

Source : La Tribune, Romaric Godin, 24/06/2016

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73 réponses à Le Brexit : une défaite de l’UE telle qu’elle est, par Romaric Godin

Commentaires recommandés

Stef Le 26 juin 2016 à 01h30

Romaric, autant je suis d’accord sur le constat que vous faites, autant je trouve votre conclusion aventureuse ou, pour mettre des gants, “optimiste”. Je suis prêt à parier un papiermark de 1923 que l’UE ne changera pas. D’ailleurs, les réactions arrogantes des “élites” européennes dès le résultat connu en sont la première preuve (volonté de punir ceux qui n’ont pas suivi la voie tracée, souhait d’une plus grande intégration etc.): bref l’UE est une sorte de religion qui en tant qu’elle est immuable ne saurait être contrariée.

  1. Stef Le 26 juin 2016 à 01h30
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    Romaric, autant je suis d’accord sur le constat que vous faites, autant je trouve votre conclusion aventureuse ou, pour mettre des gants, “optimiste”. Je suis prêt à parier un papiermark de 1923 que l’UE ne changera pas. D’ailleurs, les réactions arrogantes des “élites” européennes dès le résultat connu en sont la première preuve (volonté de punir ceux qui n’ont pas suivi la voie tracée, souhait d’une plus grande intégration etc.): bref l’UE est une sorte de religion qui en tant qu’elle est immuable ne saurait être contrariée.


    • Chronos Le 26 juin 2016 à 06h48
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      “Les élites” = pseudo-élites auto-proclamées = parasites.

      Le changement radical qui s’impose passe par un usage sans fioriture des mots. Un mot est une arme de guerre qui décrit la réalité telle qu’elle est et qui contient en germe les possibilités de transformer la réalité telle qu’elle devrait être. Sans un usage radical (pris à la racine) des mots, nul changement effectif n’est possible.


      • JacquesJacques Le 26 juin 2016 à 08h31
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        Merci Chronos, vous venez de me faire trouver un qualificatif : les ” parasélites ” pour parler des gouvernants profiteurs et de leurs soutiens. La tendance s’est inversée par le Brexit et la rigidité probable des furieux de l’UE va raffermir dans le temps à venir celles et ceux qui veulent de profonds changements.


        • Chronos Le 26 juin 2016 à 10h01
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          Astucieux. Mais ne nous payons pas de mots. Le changement réel passera par la violence. La leur sera la première à s’exercer (elle s’exerce déjà à tous les niveaux des états de conscience de l’homme. Mais ce processus tend à se fissurer…) de manière plus ouverte. La minorité agissante que nous sommes (ultra-minoritaire) et ce, sans céder à quelques facilités eschatologiques ô combien pertinentes (en apparence) a une mission morale envers le reste de l’Humanité. Celle de faire savoir d’abord et de tenter de convaincre ensuite… Mais comment convaincre 5 millions de Charlie… Le débat est très largement ouvert. Ne cédons cependant pas davantage à cette “tolérance répressive” si bien mise en évidence par Marcuse. La glose interminable sert les intérêts des parasites qui occupent l’espace vital des corps et des consciences avec l’action concertée des merdia de masse. En empruntant à la terminologie de Debord, on peut dire qu’ici aussi le vrai a pu émerger du faux, très brièvement, trop brièvement encore. A nous de multiplier les initiatives de tous ordres sans céder à la violence. La contre-réaction se chargera du reste le moment venu. Au rythme où les choses évoluent, dans une vingtaine d’années. Hélas…


          • JacquesJacques Le 26 juin 2016 à 11h06
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            Il est exact que le ” système ” dans laquelle l’UE se trouve va se durcir et les avancées vers la décomposition de l’Europe telle qu’elle est va être ” rude de chez “rude”. Des affrontements bien sûr. Parce qu’il est question d’enjeux économiques et financiers considérables pour ceux qui tiennent les rênes : d’autres maladresses vont suivre celle du Brexit.


          • Jules Vallés Le 26 juin 2016 à 11h59
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            @ Chronos
            Debord à la rescousse…
            Mais alors ce à quoi on assiste (“LE brexit”) n’est qu’un énième avatar du spectacle du fétichisme de la marchandise!?
            Bravo pour vos (tes) commentaires brillants qui m’ont incité à “un usage sans fioriture des mots”


            • Chronos Le 26 juin 2016 à 12h46
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              Merci à vous, toi, nous (l’union fait la force, notre désunion scelle la leur!). Dans la société spectaculaire intégrée, celle dans laquelle la plupart se délasse, ce genre de surgissement de taille qui n’a rien de cyclopéen (je vous l’accorde. Dans le cas contraire, les chars seraient dans les rues de Londres et d’ailleurs, n’en doutez pas… Avec un petit goût de Chili con carne à la sauce Allende) n’en demeure pas moins important. Une importance qui n’est évidemment pas à la taille des enjeux. Mais on ne demande pas à des d’enfants de se comporter en adulte du jour au lentemain. Il y a encore des gens pour croire dur comme fer (merci les merdia) que les grévistes et autres manifestants (d’opérette, hélas…) sont de dangereux “preneurs d’otages !”…

              Alors que ce sont les états qui ont pris en otage leurs con-citoyens… Leur punition sera à la hauteur de leurs forfaits.


          • Chris Le 26 juin 2016 à 13h57
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            “Mais comment convaincre 5 millions de Charlie…”
            Fastoche (enfin en théorie !) : intervenir dans tous les fora possibles des mainstreams pour démonter et démontrer la machinerie perverse des apparatchiks du Politbüro et de leurs journalopes subventionnés… par nos impôts. Et à l’occasion, en boucher un coin avec nos proches.
            Encore, et encore et encore ! Farage a passé 25 ans de sa vie politique à sortir le RU de l’EU… Il a 52 ans.
            Ce ne sont pas les références de politiciens respectés qui manquent. Je pense à des JP. Chevènement, Ph. Seguin, Ch. De Gaulle, S. Wagenknecht, B. Johnson et même des M. Schultz, FW. Steinmeir et D. Tusk dans leurs rares accès de franchise !
            La Suède et la Finlande ne veulent pas adhérer à l’OTAN, la Bulgarie ne veut pas rejoindre la flotte de l’OTAN en Mer Noire. Des signes qui ne trompent pas.


          • bozi lamouche Le 26 juin 2016 à 15h34
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            ça marche dans les deux sens : eux aussi sont une minorité…5 millions de charlie = 5 millions de “suiveurs”…


    • sissa Le 26 juin 2016 à 07h20
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      Pour se convaincre que l’Europe ne changera pas, il suffit d’écouter les réactions des européistes au brexit. Ce ne sont que vitupérations, lamentations, menaces de représailles. On va même jusqu’à envisager de favoriser l’éclatement de lu Royaume-Uni, ce qui ne manque pas de sel de la part de gens qui nous expliquent par ailleurs que l’Europe, c’est la paix et que Poutine est un affreux méchant qui a déstabilise l’Ukraine parce qu’elle n’est pas restée dans sa zone d’influence.
      Il faut aussi prêter l’oreille aux prédictions toujours plus apocalyptiques vis à vis de l’avenir de la Grande-Bretagne. Bref, pas la moindre trace d’autocritique ni de remise en cause de qoi que ce soit dans la construction européenne telle qu’elle s’est faite.


      • de Bernardy Le 26 juin 2016 à 09h30
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        C’est logique et “normal” ! Ils sont tellement imbus de leur supériorité à Bruxelles qu’ils ne peuvent même pas envisager que certains autres puissent ne pas être d’accord ! Ils devront bien un jour se réveiller !
        Et que dire d’un président américain qui intervient pour dire aux Britanniques de RESTER dans l’Union ? Qu’aurait-il dit si un président français ou italien ou autre était allé dire au Texas ou en Californie de rester dans les Etats-Unis ?


        • Gaius Le 26 juin 2016 à 15h39
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          Bonjour

          C’est fort pertinent et ma foi vrai, mais vous souvenez vous du temps ou le petit “roquet de washington” aka Mr Tony Blair suivait à la lettre les recommendations US ?!

          Aujourd’hui cela me semble bien moins présent, enfin tout du moins en surface.

          quoique…


      • luc Le 26 juin 2016 à 09h54
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        le risque de morcellement du royaume uni est une menace organisée dans le but d’empêcher l’accession au pouvoir d’une personne radicalement pro-brexit, tel que boris johnson bien sur

        ainsi, l’objectif est que la personne qui prendra le pouvoir soit quelqu’un en mesure de “réconcilier” les britanniques entre eux…

        et au final, que les négociations entre l’UE et le royaume uni aboutissent à des dispositions presque identiques aux accords actuels…


      • kasper Le 26 juin 2016 à 09h58
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        La comparaison Brexit/Maidan risque en effet d’etre instructive. Les “separatistes pro russes” du Dombass qui ont refusé de suivre leur pays hors de l’orbite russe ont ete decrit comme des affreux. Gageons que les separatistes pro UE d’Ecosse et d’Irlande du nord qui refuseront de suivre leur pays hors de l’UE recevrons un traitement similaire…


        • UltraLucide Le 26 juin 2016 à 12h02
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          Au contraire, tous les séparatistes d’Europe servent le projet d’affaiblissement des nations européennes, et sont donc des gentils aux yeux des européistes. Corses, Catalans, Ecossais apportent de l’eau au moulin à broyer les nations que cherche à installer le projet de l’UE Fédérale 100%.
          En revanche, les séparatistes pro-russes du Donbass contrarient la tentative de mainmise de l’OTAN et l’UE sur l’Ukraine. Si ce pays, qui n’est pas encore “intégré” à l’occident éclate prématurément, l’OTAN et l’UE n’en contrôleront qu’une partie, l’ouest. Kiev et le centre pourraient devenir neutres, et tout l’est, rejoindre la Russie. Pour la Crimée, Poutine a supérieurement joué et raflé la mise.
          Comment ne pas se demander si, derrière la gentillesse du PS (100% pro-UE et pro-OTAN) vis-à-vis des séparatistes corses, il n’y aurait pas un geste vers les fédéralistes européens?


      • UltraLucide Le 26 juin 2016 à 11h47
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        Très bon article et complètement d’accord avec votre remarque, Sissa, qui rejoint le papier précédent sur la réaction de l’Allemagne, qui est de ne pas vouloir aller plus loin dans l’Euro (traduction: pas de mutualisation, chacun sa dette). Sauf que Godin souhaite que l’UE puisse changer, ça je n’y crois pas une seconde.
        Donc rien ne changera dans le fonctionnement de l’UE. Pas d’améliorations sur la démocratie moribonde, la politique sociale désastreuse, l’absence de vraies frontières, la porte ouverte à l’islam militant, la rigidité mortelle de l’Euro, la soumission à l’OTAN, l’hégémonie pesante de l’Allemagne, etc, etc.
        Autant imaginer Brejnev mettant en chantier une remise en question des fondamentaux de l’URSS.
        Tout était dit dans l’excellent livre de François Heisbourg (pas un x-phobe ni un x-iste) “La fin du rêve européen” (2013, déjà).
        Donc Brexit, mais pas Frexit. Les anglais ont d’abord un avantage déterminant: ils n’ont pas à se débarrasser en plus de cette monnaie unique paralysante, ce très cher Euro. Et ils possèdent une combinaison unique de mental déterminé et de personnel politique responsable que nous n’avons pas.


      • Amsterdammer Le 26 juin 2016 à 22h58
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        En particulier les socio-démocrates.

        Ceux-là, comme traîtres aux classes populaires qu’ils sont censés défendre…


    • Grognard Le 26 juin 2016 à 16h59
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      “Je suis prêt à parier un papiermark de 1923 que l’UE ne changera pas.”
      Tant mieux.

      “Il ne faut jamais interrompre un adversaire lorsqu’il est en train de commettre une erreur”
      Napoléon


  2. Spectre Le 26 juin 2016 à 01h51
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    Si le cours de cette évolution n’est pas inversé, si les leçons de cette défaite ne sont pas tirées

    En exclusivité, les leçons que les élites tireront du Brexit : le peuple est bête, sale, raciste (à revers des décideurs, si xénophiles qu’ils distribuent à la pelle des séjours gratuits en Méditerranée aux réfugiés) et capricieux, donc il ne faudra plus jamais le consulter sur les choses d’importance. Jouer cependant la sempiternelle carte du Je vous ai compris (promis juré, cette fois on arrête de déconner) pendant quelques semaines, le temps que l’onde de choc se dissipe.

    http://img15.hostingpics.net/pics/675968MemeEU.jpg


  3. Et n'est Fleury Le 26 juin 2016 à 02h24
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    Mais pourquoi diable tenir tant à cette Union Européenne bureaucratique et destructrice pour les tissus sociaux quand l’Europe existe de toute façon de fait, comme construction géographique : le Royaume Uni ne s’enfuira pas au pôle nord après être sorti de l’UE, et devinez quoi, on pourra même si ça se trouve y aller et venir aussi librement qu’hier. Et pareil pour la France quand celle-ci à son tour s’affranchira du carcan.

    Alors pourquoi vouloir à tout prix, M. Godin, vouloir sauver à tout prix cette usine à gaz ?


    • de Bernardy Le 26 juin 2016 à 09h37
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      Cette histoire de “visa” pour les Anglais est totalement bidon ! J’ai voyagé dans ma jeunesse en Suisse, en Italie, en Autriche et en Allemagne bien avant le traité de Rome, et jamais il n’a été question de visa !
      Je suis allé en Angleterre plus de 10 ans avant qu’elle n’entre dans le Marché Commun, en Espagne 20 ans et plus avant son entrée, ou en Grèce 16 ans avant, et jamais il n’a été question de visa !


      • UltraLucide Le 26 juin 2016 à 12h12
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        Depuis Schegen, l’UE n’a mis aucun grand projet industriel en route, seulement l’union bancaire.
        Airbus et Ariane existaient et fonctionnaient très bien avant Schengen et l’Euro. On pouvait circuler librement et les affaires économiques marchaient. Depuis, plus rien! Que des crises.


  4. NOURKARIM Le 26 juin 2016 à 02h38
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    Le peuple britannique est grand, mature et libre.Son vote témoigne de sa grandeur ; il a osé marquer l’histoire. C’est la peur des effets de ce vote sur les autres peuples qui fait réagir négativement les autres nations… en dressant le spectre de la peur.

    La grande bretagne est assez puissante pour assurer son développement et faire face à toutes les crises. Un peuple libre vaincra la peur!


  5. Caliban Le 26 juin 2016 à 02h47
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    Les citoyens comprennent malgré l’extraordinaire propagande européiste (depuis sa fondation) la nature du projet : austérité et abandon de souveraineté populaire.

    Il y a dans le projet européen tel qu’il s’est mis en place dans les années 90 un profond paradoxe. Celui
    • de prétendre nous faire sortir de la crise (c’est à dire retourner à la situation de prospérité antérieure)
    • tout en affirmant que la solution consiste à démolir le Welfare state des trente glorieuses

    L’expérience montre que ni les objectifs ni la méthode ne fonctionne. Donc pour moi les rejets négatifs successifs (France, Pays-Bas, Grèce, Islande, RU …) relèvent moins de la bêtise que du bon sens.

    Tout comme cette question posée par la Queen Mom à l’occasion de ce référendum : “Donnez-moi trois bonnes raisons de rester dans l’UE ?” Les européistes ne savent qu’expliquer pourquoi il faudrait avoir peur de partir.


    • de Bernardy Le 26 juin 2016 à 09h48
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      Effectivement, on NOUS PROMETTAIT le plein emploi, on a un chômage massif qui augmente tous les jours; une prospérité sans équivalent, on a des budgets qui se réduisent comme peau de chagrin; une dette qui enfle sans arrêt, et qui aboutira un jour au kidnapping d’une grande partie de l’épargne; la sécurité, on a des attentats que nos immigrés, si gentiment accueillis, exécutent là, où et quand ils veulent !
      Pas étonnant que certains commencent à se réveiller, avec la gueule de bois et que certains moutons deviennent enragés !


      • Caliban Le 26 juin 2016 à 19h38
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        On nous promettait aussi, l’Union faisant la force, de bien lutter contre les Etats-Unis et leurs exportations. Résultat des courses : les US sont partout, jusqu’en Ukraine, et on va bientôt avoir le Tafta.

        On nous avait juré que l’UE c’était la paix (et certains continuent à le faire). On a l’Ukraine, des pays qui se divisent (Catalogne, Ecosse, Belgique …) et des rapports de force violents (Allemagne / Grèce par exemple).

        Etc…


  6. albert Le 26 juin 2016 à 03h01
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    Je dois avouer, que contrairement au maitre des lieux qui consent au “Enfin, de l’analyse…”,
    je n’y vois rien de clairvoyant.
    l’ UE n’est pas une entité qualifiable ou définie.
    elle se propose et s’impose à chaque peuple quelque soit sa géographie, son histoire ou son actualité.
    ainsi, arguer qu’elle pourrait, (aurait pu), qu’elle devrait (aurait du), fera ou sera – brisons – quoique ce soit d’autre qu’une OMC bis, saupoudrée d’un peu de droits de l’homme ou de droit courant au détriment du droit social, avec en plus l’excuse d’une politique élective …
    persuadée qu’elle serait indiscutable malgré les peuples qui la compose, cette europe, sans réferer, a fait des choix.
    ils sont ideologiques et sont inscrits dans les traités.
    ils prévalent sur tout, et sur nos choix régaliens.
    Il n’y a pas de malentendu, juste un immense dégout


  7. Ailleret Le 26 juin 2016 à 05h45
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    Pas d’alternance possible avec l’UE, confusion des pouvoirs exécutif et législatif aux mains d’une Commission de fonctionnaires non élus, destruction de la souveraineté nationale et populaire : l’UE est anti-démocratique, foncièrement, intrinsèquement, définitivement.

    Le peuple britannique l’a bien compris, en particulier les classes populaires, malgré les mauvaises et tristes sirènes du « remain to change » (la version Corbyn de « l’Europe sociale »).


  8. BEYER Michel Le 26 juin 2016 à 05h50
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    Pourquoi nous faire une démonstration brillante et finir par une conclusion laissant croire à une possible réforme de l’UE?
    Qu’il le veuille ou non Romaric Godin contribue à maintenir l’ambiguïté.


    • Fabrice Le 26 juin 2016 à 06h48
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      Sa conclusion est très habile…”les forces démocratique de l’UE”… Ok c’est politiquement et journaleusement correct.!
      Mais pour les usagers de la grosse machine aveugle ça restera, un paquebot énorme, sans cloisons étanches, truffés de trop, et surtout ” dirigé” par un espèce de bachibouzouk ….moins marrant mais tout aussi bourré!


      • placide Le 26 juin 2016 à 07h25
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        Y aurait-il une similitude entre Junker et Eltsine? Dans ce cas l’empire a bien profilé ses valets.


    • lisant Le 26 juin 2016 à 09h48
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      Si j’ai bien lu sa conclusion il ne dit aucunement qu’il croit à une possible réforme de l’UE. Il se veut simplement factuel et écrit que l’UE doit, s’il elle veut perdurer, se construire avec les peuples.
      Dans l’hystérie médiatique des derniers jours, le sieur Romaric s’est livré, à mon avis, à un rafraichissant exercice d’écriture : des faits et une froide analyse. Son papier est ainsi résolument à contre-courant des partis pris de la quasi-totalité de la caste journalistique lamentablement quatremérisée. Je le soupçonne d’avoir pris un malin plaisir à le confectionner…


  9. FracoisG Le 26 juin 2016 à 06h45
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    Quelqu’un comprend la déclaration de Poutine ci dessous:

    ” Organisation de ce référendum et ses résultats, ce n’est rien d’autre que l’attitude présomptueuse et superficielle des autorités britanniques envers des questions cruciales pour le pays et pour l’ensemble de l’Europe”, a déclaré M. Poutine, cité par l’agence officielle TASS. “


    • Caliban Le 26 juin 2016 à 07h59
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      Traduction :

      M. Cameron a cru pouvoir se maintenir au pouvoir en organisant un référendum sur l’appartenance du Royaume Uni à l’UE. Il n’a assuré son maintien que pendant quelques mois de sursis et son erreur de jugement quant à l’issue du référendum (“présomptueuse”) a engagé pour de basses questions de politiques intérieures (“superficielle”) le cours de la Construction européenne.

      Bref, si on veut ramasser le puzzle façon Audiard :
      • “Les conneries, c’est comme les impôts. On finit toujours pas les payer.”
      • “Celui qui doit partir finit toujours par s’en aller.”


  10. Fabrice Le 26 juin 2016 à 06h57
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    Ça veut juste dire que Poutine est un dirigeant, ce que nous, libertineurs instables et passablement débauchés à toutes les tables pourvu que soit facile, appellerons pour se redonner bonne conscience un “horrible ” dictateur!


  11. fanfan Le 26 juin 2016 à 07h13
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    Plus important que le Brexit, ce vendredi est une date mémorable, pour la consolidation et le renforcement de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS).
    Les leaders des pays membres de l’OCS ont signé les mémorandums portant sur l’adhésion de l’Inde et du Pakistan. Une fois le processus finalisé, l’OCS s’étendra sur plus de 60% du territoire de l’Eurasie et regroupera 45% de la population de la planète opposé à l’autre occidental emmené par l’Empire. Vladimir Poutine a pointé la nécessité d’augmenter progressivement le potentiel de la structure régionale de lutte antiterroriste.
    Après la signature de ces deux puissances nucléaires, la stabilité planétaire initiera une nouvelle ère multipolaire.
    https://fr.sputniknews.com/international/201606241026136457-ocs-inde-pakistan/


  12. fanfan Le 26 juin 2016 à 07h24
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    Jacques Sapir : François Hollande et le Brexit
    “François Hollande, en réalité, n’entend pas remettre en cause la stratégie de « fédéralisme furtif » menée par l’UE depuis maintenant près de 20 ans. Or, c’est très précisément cet aspect là du projet politique de l’UE qui est mis en cause, et sous des formes très diverses, par le vote des britanniques mais aussi par les différents soulèvements contre l’austérité et contre cette idée de retirer aux parlements nationaux le droit final de contrôle sur la politique économique et budgétaire…
    Ce déni des réalités et cette radicalisation dans la posture fédérale trahit une incapacité profonde à tirer la leçon des différents événements et un refus radical, on pourrait même dire congénital, à procéder à la moindre remise en cause… Elle annonce un approfondissement de la rupture entre les peuples et les élites européistes, une rupture qui pourrait avoir des conséquences tragiques dans un proche futur.
    https://russeurope.hypotheses.org/5055


  13. Albert Le 26 juin 2016 à 08h02
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    À lire aussi dans thé Telegraph la magnifique analyse de Charles Moore intitulée” les élites européennes ont oublié que la démocratie est ce que les britanniques ont le plus à coeur” http://www.telegraph.co.uk/news/2016/06/24/the-european-elite-forgot-that-democracy-is-the-one-thing-britai/


  14. Dids Le 26 juin 2016 à 08h13
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    Dire le mal est le début de la guérison 🙂 peut-être bientôt le début d’une fédération démocratique des cantons européens : une Suisse élargie 🙂


    • de Bernardy Le 26 juin 2016 à 09h54
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      Il y a des décennies que je propose une espèce de “tutorat” de chaque état européen par un canton suisse ! Les nombres sont presque équivalents : 26 cantons suisses et 28 états de l’UE.


      • Jmk011 Le 26 juin 2016 à 11h30
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        Pas 28, maintenant c’est 27 !!
        Cela dit, faire de l’Europe une grande Suisse m’apparait complètement illogique et contre-productif. La Suisse, malgré le caractère démocratique de ses cantons, n’est qu’un Etat capitaliste qui fonctionne surtout grâce à sa finance et ses banques.


        • Gaius Le 26 juin 2016 à 15h56
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          Hmmm

          Pas encore en fait, tant que RU n’a pas annoncer a bruxelles l’activation de l’article 50 rien n’est fait, et Je me pose la question suivante de facto, voyant ce dimanche le parti “Labour” implosé avec des démissions à la pelle.

          Ce pourrait il que l’on y trouvasse une manipulation quelconque de cette si bienveillante institution susnommée EU ?

          Certes, Je veux bien etre taxé de voir le mal partout, mais apres tout, cela vaut bien la logique “Junckerienne” de Pax europea.


  15. Sergent Tobogo Le 26 juin 2016 à 09h07
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    Économiquement tout le monde s’en remettra et et les gardiens du temple qui nous promettaient l’apocalypse font encore une fois être décréditer.
    Ce serait plutot une bonne nouvelle de voir cette Europe détricoter par les peuples si à long terme ce n’était pas la paix qui était menacée.


  16. Mo. Le 26 juin 2016 à 09h10
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    Mouais.
    Qui pense sérieusement que Donald “je suis historien” Tusk et Jean-Claude “Oncle Picsou” Junker vont être capable de faire leur auto critique et de proposer les bonnes réformes?

    Rien ne changera. Quand la France, l’Italie ou un autre grand pays partira, ils lèveront une paupière, mais ce sera trop tard. L’EU est foutue.


  17. fanfan Le 26 juin 2016 à 10h27
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    Liliane Held-Khawam – … Bref, si nous disions il y a deux jours que le bateau bruxellois tanguait. Nous pouvons dire aujourd’hui, que la zone euro pourrait risquer la faillite. Une faillite systémique grandeur nature qui relèguerait les crises de 2008 ou de 2011 à des épiphénomènes…
    Voilà ce qu’il en coûte à vouloir construire un projet sans le facteur humain. Bruxelles a voulu gouverner par la force en augmentant la résilience des peuples à travers des normes écrasantes et aliénantes. Le tout se retourne aujourd’hui contre elle.
    La propension à l’échec se poursuivra jusqu’au jour où le facteur humain sera intégré dans la réflexion, la vision et les actions qui en découlent. L’humain est la base et l’assise sans lesquelles aucune structure ne peut tenir et encore moins durer…
    Faire sans l’Humanité mènera systématiquement à l’échec. C’est une loi de la nature.

    MISE A JOUR! Et voilà l’histoire de Septembre 2011 qui se répète mais avec un multiple inconnu à ce jour : LE BAIN DE SANG SUR LES BANQUES EURO. Bruno Bertez
    https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2016/06/24/brexit-les-perdants-sont-ailleurs-quen-angleterre-liliane-held-khawam/


    • Chris Le 27 juin 2016 à 10h58
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      “L’humain est la base et l’assise sans lesquelles aucune structure ne peut tenir et encore moins durer…”
      L’URSS a duré 70 ans, harcelée par les USA/Europe/OTAN/. Combien durera l’UE ?


  18. fanfan Le 26 juin 2016 à 10h35
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    Devra-t-on sauver les marchés financiers? Liliane Held-Khawam
    L’impondérable est un phénomène qui échappe à la logique, à la technologie et aux algorithmes les plus sophistiqués envoie régulièrement au tapis des spéculateurs mais aussi des prix Nobel. Il échappe donc totalement au calcul des risques des marchés spéculatifs.
    Cet impondérable, intimement lié à la nature humaine, génère des situations imprévisibles qui ont coûté en 1 seul et unique jour 2’100’000’000$ à travers la planète! Soit 2,1 trillions de $.

    La dangerosité du casino vient tout d’abord de sa taille, puis de sa volatilité. Pourquoi le Brexit devrait-il faire perdre une somme pareille à l’ensemble de la planète? En quoi l’existence de l’UE est si essentielle au casino planétaire? Curieux non?
    Les 400 plus riches du monde ont perdu 127 milliards de $ en 1 jour…
    Les 15 familles britanniques les plus riches ont perdu 5,5 milliards de dollars en un jour
    Ces pertes démesurées qui sont à l’image du gigantisme du mondialisme et de la volatilité de son casino vont entraîner des conséquences potentielles.

    Actuellement, les Etats sont lessivés et ne peuvent plus se porter garants de quoi que ce soit…
    Restera donc à solliciter les actionnaires des établissements concernés, mais aussi  à confisquer les dépôts bancaires des particuliers, des fonds de pension, des assurances,… Lois et ordonnances sont fin prêtes…
    https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2016/06/25/brexit-devra-t-on-sauver-les-marches-financiers-liliane-held-khawam/


    • Alexandre Hanin Le 26 juin 2016 à 11h44
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      Les Etats ne sont pas “lessivés”, à condition qu’ils disposent d’une banque centrale et qu’ils s’endettent dans leur monnaie.


      • UltraLucide Le 27 juin 2016 à 15h41
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        Les partisans de la sortie de l’Euro et de l’UE en France disent qu’en fait les Banques Centrales des pays de l’UE existent encore, et que les euros en circulation sont émis par chacune de ces banques. Ce sont en fait des Euros-Marks, Euros-Francs, Euro-Lire, etc, qui ont par décret la même valeur absolue.
        Sortir de l’Euro revient à redonner à sa banque centrale nationale le droit de transformer ces Euros nationaux en monnaie nationale, en découplant sa valeur de la valeur absolue européenne.
        Par ailleurs, ils disent que la majorité des dettes nationales (France) sont libellées en monnaie nationale Euro-Francs, et seraient donc comptabilisées en Francs lors de la “Sortie” de l’Euro.
        Cela si j’ai bien compris. Est-ce vrai? je ne sais pas. Si quelqu’un sait, welcome….


  19. Alexandre Hanin Le 26 juin 2016 à 10h48
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    Quand je lis que le peuple britannique est grand, libre, etc., je ris (jaune). Une bonne partie du peuple britannique a voté sans savoir, après avoir lu le Daily Mail et parce qu’il n’aime pas les Pakistanais.

    Cameron s’est retiré en laissant la responsabilité d’user de l’article 50 aux “brexiters”, qui sont désormais bien embêtés. Johnson est déjà en train de temporiser, probablement parce qu’il risque de se retrouver dans une situation impossible. Faire un pied de nez à l’UE, je trouve ça formidable, mais bonne chance pour réécrire tous les traités, gérer l’Irlande et l’Ecosse, etc.


    • UltraLucide Le 27 juin 2016 à 15h24
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      La réponse aux séparatistes européens est simplement de leur faire comprendre que si leur rêve est de devenir des nations indépendantes avec leur budget, leur banque, leur monnaie et leur langue, alors quand ils intégreront inévitablement l’UE, tout ça disparaîtra.
      Car pourront-ils demeurer seuls, petits Mickeys isolés hors de la belle et grand UE?
      Si j’ai bien compris les opposants au Brexit, c’est qu’il est hasardeux dans le monde actuel, de rester une nation isolée de petite taille, et même de taille moyenne. Avec l’UE, on est tous plus forts et une bande de chouettes copains en plus!
      L’UE a pour vocation le Fédéralisme total qui a pour vocation à faire disparaître les nations d’Europe, TOUTES les nations qu’elle pourra avaler. Dont celles issues des divers mouvements séparatistes européens. Hé oui!
      European dream is over, il faut le répéter en Catalan, en Corse, en Gaélique…..”El somni europeu ha acabat”, “Tha aisling na h-Eòrpa ‘S e thairis”, “U so sonniu europea hè più”


  20. RAS Le 26 juin 2016 à 10h55
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    Juste une question. Le Brexit aura t-il des conséquences sur le Tafta ? Avec le départ de la 5ieme économie mondiale, ce projet a t-il encore un sens pour les US ?


    • fanfan Le 26 juin 2016 à 11h22
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      A propos du CETA : Les négociations entre la Commission Européenne et le Canada se sont achevées en février dernier. Le texte du traité sera bientôt présenté aux 28 ministres du commerce et plus tard dans l’année aux membres du Parlement européen.
      Partout en Europe, il faut rendre public le débat sur le CETA, ça nous concerne tous et non seulement les politiciens et les lobbyistes !
      Comment nous assurer que les députés européens ne vont pas nous ignorer ?
      En savoir plus ici : https://stop-ttip.org/fr/blog/etat-davancement-de-ceta/?noredirect=fr_FR


  21. 1Direct Le 26 juin 2016 à 11h13
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    AVIS AUX POPULATIONS (qui seraient tentées)

    Des éléments qui devrait nous interpeller.
    Depuis le résultat des élections partout nous entendons un orchestre médiatique.
    Ici nous montrant les remords des électeurs ayant voté “Leave”.
    On montre même des interviews de certains noyant leurs regrets dans l’alcool.
    Je cite la journaliste: “sous l’effet de l’alcool les langues se délient” -SIC!! … Grosse ficèle-
    Et j’en passe car à longueur de temps tous nous “murmurent” des témoignages en ce sens ainsi qu’une lourde insistance sur la pétition qui demande de “refaire le match” .

    Ces discours rémanents doivent nous interroger.
    Soyez sûr que tout cela n’est pas anodin.
    En plus de servir à dissuader d’autres velléités, quelque(s) coup(s) sournois se préparent.
    Lesquels?
    “Refaire le match”? Dissuasion (“Vous voyez ils ont mal voté”; “ils n’avaient rien compris” … ils regrettent.)

    Une chose est, pour moi, à minima, certaine sur le message: “Alors ne faites pas pareil”

    Un autre point: Nous ne sommes pas au bout des surprises!
    On peut faire à l’U.E. confiance sur ce point.


  22. Max Le 26 juin 2016 à 11h17
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    Dans une situation difficile pour lui, je tire mon chapeau a D Cameron, non pas pour son sens de la démocratie mais pour son sens de l’opportunité.
    Il annonce avoir l’intention de démissionner dans trois mois, ce qui laisse les pro remain in UE largement le temps d’occuper les medias pour tenter d’imposer un nouveau vote comme cela s’est fait dans tout les pays qui avaient voté No ainsi en a-t-il été au :
    Au Danemark en 1953
    En Ireland en 20015
    En France en 2005
    En Belgique en 2005
    En Grèce en 2015.
    Ces pays avaient clairement voté Non, ils ont tous été contraints de revoter ou leurs votes ignorés.
    David Cameron s’est donné trois mois pour faire revoter les Britanniques ou annuler le referendum.


    • Max Le 26 juin 2016 à 15h55
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      C’est la Hollande qui avait fait un referendum en 2005 et pas la Belgique, désolé pour l’erreur, qui ne change rien au tableau.


    • Inox Le 26 juin 2016 à 16h16
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      Assez d’accord oui. Voir la machine européenne tout mettre en oeuvre pour annuler le référendum, ou en organiser un autre? Ce scénario ne m’étonnerait absolument pas. En prenant soin de bien préparer la moitié de la population à cela, avec leur meilleur outil de propagande: Les médias. (des initiatives ont déjà commencé)

      Curieux de voir la réaction des leaders du “leave”, et surtout des Anglais, dans les prochains mois.


  23. bruno Le 26 juin 2016 à 12h11
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    franchement,ils m’énervent énormément ceux qui pensent que l’UE va et doit se réformer.
    sont ils si naïfs à ce point ??
    la mise en place de ce “bousin”,n’a pas été fait pour le bonheur des gens,mais tout simplement en faire un système corvéable à souhait pour les instances financières et capitalistes industrielles.
    ils ne sont pas là pour faire dans le social.
    et s’ils pensent remettre en question les technocrates en place à Bruxelles,ah ben là,c’est du délire.
    ou alors,tous les virer…et là aussi,j’en doute très fortement.
    mise à part les “éliminer” un par un,je ne vois pas.
    ou alors,que ce système se casse la gueule tout seul,mais là,ben faudra attendre.


  24. fanfan Le 26 juin 2016 à 12h33
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    Brexit – Entretien avec Charles Gave : : “Hollande n’a aucun pouvoir”
    https://www.youtube.com/watch?v=ao4e1mt0bWc


  25. LS Le 26 juin 2016 à 13h14
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    Monsieur Godin, vous êtes d’un optimiste dangereux. L’UE ne changera pas. Tout sera fait pour détruire toute velléité d’autonomie.
    Je suis admiratif de ce qu’a fait le peuple anglais. J’ai de la peine en pensant à ce qui les attend et avec eux, à tous ceux sortirons du système avant que celui-ci n’explose.
    Pour rendre hommage à ce peuple, je reprendrais le discours d’un de ses hommes d’état :

    ” A la Chambre des communes, je dirai comme je l’ai dit à ceux qui ont rejoint le gouvernement : ” Je n’ai rien d’autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur “.
    Nous avons devant nous une épreuve des plus douloureuses. Nous avons devant nous de nombreux et longs mois de combat et de souffrance.
    Vous demandez, quelle est notre politique ? Je peux vous dire : c’est d’engager le combat sur terre, sur mer et dans les airs, avec toute la puissance, la force que Dieu peut nous donner ; engager le combat contre une monstrueuse tyrannie, sans égale dans les sombres et désolantes annales du crime. Voilà notre politique.
    Vous demandez, quel est notre but ? Je peux répondre en un mot : la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire aussi long et dur que soit le chemin qui nous y mènera ; car sans victoire, il n’y a pas de survie”.


  26. loki Le 26 juin 2016 à 13h27
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    L’attitude de l’UE face aux grecs refusant l’austérité porterait les germes de sa propre destruction par sa décrédibilisation au sein des électeurs de partis de gauche désormais persuadés que tout changement de l’intérieur est quasiment voué à l’échec. L’idée est intéressante mais signifie que plus aucun référendum à l’échelle de l’UE n’est imaginable car il représente l’ultime forme d’expression des forces menaçant l’ordre actuel établi.


  27. Tof Le 26 juin 2016 à 13h43
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    Vu chez Martin Amstrong, cette petite vidéo so british de 1973 présentant la “vision européenne” des hauts politiques anglais :

    https://www.armstrongeconomics.com/international-news/europes-current-economy/why-britain-joined-the-eu-back-in-1973/

    what else ?

    La bourse de Londres a moins chuté que les bourses françaises ou allemandes. Banques GB 1, banques continentales -1. Allo la Deutsche Bank ? Pourquoi tu tousses ?

    Si la City a anticipé et ourdi le brexit en coulisse, on est en droit d’attendre très bientôt une annonce fracassante qui va renverser la vapeur en faveur de la GB et stabiliser la barque en fixant le cap.

    Une annonce avec la Chine ?

    Les chinois viennent de s’offrir une capacité de stockage de 2000T d’or à Londres.


  28. eBry Le 26 juin 2016 à 14h03
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    Il faudrait tout de même se demander pourquoi le résultat de ce référendum-ci serait respecté par l’U.E. alors que le résultat du référendum grec a été clairement ignoré, de même pour le référendum français sous Chirac…


    • RGT Le 26 juin 2016 à 22h33
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      Chirac a respecté le référendum.

      C’est bien le couple Sarkollande (les amants diaboliques) qui a trahi le peuple français…

      Sarkozy en organisant l’arnaque et Hollande en forçant les “zélus” PS à voter pour.

      Finalement, Jacquouille la Fripouille n’était pas très clean, mais AU MOINS il a fait deux choses importantes dans sa vie politique : S’opposer aux USA pour l’invasion de l’Irak en 2003 et respecter le choix des français en 2005.

      Ses prédécesseurs et ses successeurs, ainsi que tous leurs collaborateurs devraient être traduits devant une cour de justice populaire pour haute trahison.

      Et j’avoue que ça m’exaspère de devoir reconnaître que ce type est finalement le “moins pire” qui ait dirigé la France depuis une cinquantaine d’années.


  29. pierre Le 26 juin 2016 à 14h45
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    Voilà un point de vue soi-disant critique qui fait preuve en réalité d’une incroyable mauvaise foi sur ce qu’est réellement l’ « organisation de Bruxelles » et par là-même manque diablement de recul.

    Lorsque Romaric Godin écrit :

    «L’impossible démocratie européenne :
    la question démocratique. […/…] Les études savantes montrent certes que toutes les décisions européennes ont une légitimation démocratique directe ou indirecte, mais la question n’est pas là.»

    et

    «L’impossible discours pro-UE à gauche :
    Ceci signifie que le discours de la gauche britannique du « Remain to change » (« rester pour changer ») n’a pas pris dans son électorat. Pourquoi ? Parce que l’UE n’a pas été capable de montrer qu’elle pouvait changer.»

    ou encore «proclamer que « l’Europe, c’est la paix », ne suffit plus» 

    on croit rêver ! Comment peut-on avancer de telles inepties en étant sincère ?
    L’ “organisation de Bruxelles” est tout sauf démocratique (et ce n’est pas son parlement ridicule qui fait illusion). Quant à la possibilité de « changer l’Europe », on sait bien que c’est un leurre qui fonctionne encore bien en France (au Front de gauche notamment mais pas seulement). Tout comme le slogan «L’Europe, c’est la paix»…

    Je regrette que ce blog se fasse l’écho de telles fadaises. Il nous habitue d’ordinaire à mieux.


    • Geneviève B 30 Le 26 juin 2016 à 15h46
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      Certes, je comprends ce qui vous choque mais cet article a le mérite de sortir (un peu je vous l’accorde) du cinéma auquel on assiste et venant d’un journaliste “bon teint”. Je dirais “il y va avec des pincettes” mais espérons que d’autres oserons suivre et aller un peu plus loin.


  30. TienTien Le 26 juin 2016 à 16h28
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    Selon ce “cher” oncle George ( Soros himself ) le brexit annonce clairement l’irréversible désintégration de l’UE.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/06/25/97002-20160625FILWWW00174-brexit-une-desintegration-de-l-ue-irreversible-pour-soros.php

    Pour ma part, j’attends avec une certaine impatience la tenue de referendums similaires aux Pays-Bas, en Autriche; etc…


  31. RGT Le 26 juin 2016 à 22h20
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    Honnêtement, il y a un an, je pensais que les hongrois seraient les premiers à claquer la porte, suivis par les tchèques.

    Les anglais n’étaient pas les plus mal lotis au sein de l’UE car, au final, l’UE ne faisait qu’étendre aux autres pays la “grande sagesse” initiée par Maggy Tatcher et amplement suivie par Tony Blair : TINA (pour la City).

    Je pense que le prochain “choc” anglais sera une victoire des travaillistes “non blairistes” ayant fait leur mea-culpa avant d’entamer une politique réellement bénéfique aux anglais.

    En attendant, les lobbycrates sont en mode panique car ils risquent tous de se retrouver au chômage.

    Et s’ils viennent pleurer pour avoir leur indemnité chômage, c’est avec joie que nous leur dirons avec un grand sourire : “TINA”, vos qualifications vous imposent d’aller récurer les fosses d’aisance 12 heures par jour pour toucher le 50% du SMIC.


  32. Merle Le 26 juin 2016 à 23h49
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    Avant le Brexit:
    Mes amis, il faut construire l’Europe! Il faut déplacer tous les ministères des finances publiques à Bruxelles. Voilà ce que les citoyens européens veulent!

    Après le Brexit:
    Mes amis, il faut refonder l’Europe! Il faut déplacer tous les ministères des finances publiques à Bruxelles. Voilà ce que les citoyens européens veulent!


  33. RABERIN Le 27 juin 2016 à 00h57
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    Radio Paris ment, radio Paris ment, radio Paris est allemand ! Pierre DAC. Vive les Britanniques ! Le soumission a une Europe anti-démocratique sous hégémonie allemande n’est pas tout à fait historiquement acceptable pour eux. Contrairement à la servilité française manifestée par le vice- chancelier Hollande, belle formule de Todd. Nos élites, une nouvelle fois, semblent tentée par la trahison de la République. Que les allemands semblent se rendre compte qu’ils scient la branche sur laquelle ils sont assis n’ empêchent certes pas qu’ils cherchent à maintenir leur domination industrielle et évidemment désormais politique en Europe. Au secours !


  34. DVA Le 27 juin 2016 à 11h59
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    Brexit ?! Il ne se passera absolument rien à ce niveau…Les anglais se presseront lentement et les européens leurs demanderont de ralentir plus vite…Les spéculateurs ont déjà joué et gagné…Tandis que les partis de droites récolteront les voix des déçus de tous les côtés pour mieux les entuber encore !


  35. DVA Le 27 juin 2016 à 12h38
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    Je prend les paris !
    Les marchés abandonnés par les particuliers depuis 2008…) ont bien de la chance , les valeurs surfaites des actions ne représentant plus du tout la réalité par rapport à l’économie réelle…retournent vers des ‘ valeurs’ plus représentatives de ces dernières. Le ‘ Brex exite ‘ ceux -ci…les spéculations vont bientôt pouvoir reprendre sur des bases ‘ plus saines’ !!!
    Pourtant, il ne se passera rien dans les mois et les années qui viennent …, à part quelques spéculations juteuses ici ou là…Tout le monde va se précipiter lentement vers le Brexit…Mais en attendant, l’amertume engendrée par cette situation de la population en Angleterre ainsi qu’ailleurs en Europe…ira grandissante et sera utilisée pour brasser cette population vers les partis extrêmes droitiers qui ne manqueront pas de les entuber davantage!


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