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30.décembre.201830.12.2018 // Les Crises

Le projet européen de Macron est-il mort ? – Coralie Delaume, Pierre Manent

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Source : Critique de la Raison Européenne, Youtube, 23-12-2018

Conférence de Critique de la Raison Européenne avec Coralie Delaume et Pierre Manent sur le thème de la politique européenne d’Emmanuel Macron et son rapport à l’Allemagne. Coralie Delaume, essayiste, traite la question de l’actualité de l’Union européenne selon les différents enjeux et explique pourquoi l’impasse actuelle ne peut mener qu’à une dissolution de l’Union européenne dans ses propres contradictions. Pierre Manent, philosophe, traitait le rapport historique des nations européennes à la construction européenne.

Conférence introduite par Etienne Campion, vice-président de Critique de la Raison Européenne.

Source : Critique de la Raison Européenne, Youtube, 23-12-2018

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

Commentaire recommandé

Actum est de Republica ! // 30.12.2018 à 11h01

Qu’on le veuille ou non, les lois divines sont la manifestation de l’ordre naturel des choses, soit le Décalogue duquel découle de près ou de loin toute la morale chrétienne, soit la Morale tout court.

Depuis des décennies (et actuellement le mouvement s’accélère !), TOUT ce qui relève des domaines du social, de l’économique, de la morale (oh le vilan mot !) et j’en passe, subit d’incessantes attaques de la part de la majorité des gouvernements de la planète. Le but ? L’inversion au sens plein du terme.

La chose qui « gère » la France (c’est le sens même à donné au technocratique terme de « gouvernance », soit l’inverse du « bon gouvernement ») n’est rien d’autre que l’un des Gauleiters du IV Reich européen (maintenant en voie d’implosion) d’un mondialisme toujours plus décomplexé ; décomplexé et de plus en plus arrogant à mesure que la peur le saisit).

L’Union européenne ne doit plus faire l’objet de la moindre discussion, elle doit être détruite, purement et simplement. Et sa destruction depuis l’intérieur s’avère être la plus efficace, l’Histoire en cours nous en apportant la preuve. Saigner à blanc l’économie parasitaire de la France et voilà tout le Moloch européen qui vacille sur ses bases !

Dès le début du mois de janvier :

Grève de la consommation.

Fermeture aléatoire des frontières.

Gratuité des autoroutes (et des transports en commun !)

Grève de l’impôt.

Grève générale !

(En vrac…)

Discuter encore et toujours de l’Union européenne revient à demander encore quelques minutes à m’sieur l’bourreau. Le temps qui est le nôtre doit impérativement servir à nous en échapper et de fait à nous en débarrasser à notre niveau. La France d’abord ! Et les autres pays conscients enfin de leur identité propre suivront. Vidée de sa substance comme elle se videra du sang de ses con-citoyens, devenus dès lors des femmes et des hommes libres et voici le machin définitivement mis hors d’état de nuire. Après l’Europe, le monde.

FREXIT ! Le plus vite possible ! C’est-à-dire dès que le régime macronien sera abattu. Encore quelques semaines, quelques mois tout au plus et nous y sommes !)

43 réactions et commentaires

  • Barbe // 30.12.2018 à 09h06

    Pierre manent a osé affirmer que nous n étions plus en République depuis la fin de la peine de mort et de la conscription.
    Je le soupçonne d être un cul béni, faisant ce qu il faut pour un retour à des lois divines.

      +8

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    • Duracuir // 30.12.2018 à 09h48

      vous pouvez rester concentré sur le sujet plutôt que de pratiquer la diabolisation ad hominem en forme de contre-feu, basée sur des soupçons qui plus est. Ce genre de méthode est pratiquée sur les forums de tous les médias main-stream, allez donc vous faire plaisir à faire des fatwas la-bas. Ici, on essaye plutôt de raisonner sur le sujet proposé.
      Merci.

        +47

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      • gracques // 30.12.2018 à 11h16

        Et en terme de Fatwa , vous en connaissez un rayon à la lecture de votre message.
        Manent lui même aexprimé le souhait dans cette conférence d’un retour aux racines chrétiennes de l’Europe.
        Cela peut convenir à certains , mais désolé le retour de la Calotte n’est pas ma tasse de thé.
        Ce n’est pas une attaque à hominem , juste le fait que pour moi la civilisation européenne et française se sont les Lumières (avec ses racines chrétiennes) bâties sur la raison et en dehors de toute définition préalable au débat de ce qu’est ‘La Verite’ .

          +14

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        • Actum est de Republica ! // 30.12.2018 à 11h32

          Lumières et civilisation chrétienne = oxymore.

          C’est soit l’un, soit l’autre. Il n’y a pas de demi-mesure. Dieu vomit les tièdes ! Qui était-ce de nouveau le porteur de Lumière ? (le porteur des Lumières franc-maçonnes ?)

          Le père du mensonge, le singe de Dieu et la mise en place de la Dictature de la tolérance au nom de l’oeucuménisme, voilà aussi ce à quoi sert, sur le plan occulte, l’Union européenne et sa technocratie tentaculaire qui étouffe toute bonne volonté populaire légitime. (Voir, sur le plan dogmatique, la singerie des ignobles rencontres d’Assise pour mieux comprendre l’hérésie Vatican II).

          https://www.vaticancatholique.com/apostasie-de-jean-paul-ii-a-assise/

          Tout se met progressivement en place pour faciliter l’émergence d’un gouvernement mondial et d’une religion universelle qui en sera la sève diabolique.

            +12

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          • K // 30.12.2018 à 13h53

            Ce n’est pas une oxymore. Les Lumières sont nées dans le monde chrétien justement parce que la Chrétientée n’impose pas sa loi au croyant. Contrairement au Coran et aux textes juifs, la Bible ne dicte pas au croyant ce qu’il doit faire, elle se contente de retranscrire le comportement de Jésus dans divers situations. Le Chrétien est invité à suivre la vision de Christ mais sans obligation. Le croyant conserve son libre arbitre. Y compris la liberté de remettre en cause sa religion.
            Les Lumières et la laïcité sont l’aboutissement de la liberté du Chrétien.

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            • PERO // 02.01.2019 à 10h33

              vous semblez limiter la bible au seul nouveau testament qui en est que la plus petite partie. Dans votre défense du christianisme vous occultez des siècles d’obscurantisme (encore aujourd’hui), l’inquisition, la collaboration avec les dictatures militaires.

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          • RGT // 31.12.2018 à 12h52

            Concernant le christianisme, je peux vous affirmer en tant qu’ignostique (pas agnostique, nuance) que si la religion a été de tous temps utilisée comme instrument politique (partout dans le monde), de très nombreux chrétiens SINCÈRES (pas les grenouilles de bénitier) ont une conscience très aiguë de la justice sociale et une méfiance exacerbée contre les “élites” tant religieuses que politiques.

            Il en va de même pour les musulmans sincères, les juifs sincères et les croyants d’autres religions qui se contentent de réfléchir au CONTENU du message “divin” et non pas à son interprétation (variable en fonction des circonstances) des “gardiens de la foi”.

            N’oublions pas que pendant des siècles et des siècles les chrétiens (chez nous) ont soutenu les hôpitaux et les systèmes d’aides sociales qui n’étaient pas basés sur l’impôt mais sur des dons volontaires de personnes du peuples pour permettre aux moins favorisés d’arriver à survivre.

            Quand on regarde notre “système démocratique” actuel, avec le financement centralisé et opaque de la solidarité publique par le biais d’un impôt opaque allègrement ponctionné par quelques “élites” à des fins d’enrichissement personnel on se demande s’il n’y a pas eu un retour en arrière et que l’impôt n’est pas l’ultime système permettant aux oligarques de pouvoir vivre grassement sur le dos des peuples sans avoir besoin d’être eux-mêmes “perturbés” par des prélèvements qui pourraient les gêner.

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        • kiva // 30.12.2018 à 11h38

          Pierre Manent est “européiste” (pas au sens de l’UE) mais aussi quelqu’un qui a un minimum de culture et qui sait qu’une entité se doit d’être liée à une logique commune pour exister. C’est pour cela qu’il remet en avant les racines chrétiennes de l’Europe car c’est la seule structure mémétique relativement unificatrice du continent à avoir existé récemment.
          C’est assurément utopique de sa part et il omet certaines dynamiques historiques mais la logique interne de son raisonnement est parfaitement compréhensible.
          En revanche votre grille de lecture est infiniment plus fallacieuse que la sienne. Une sorte de gauchisme à la Mélenchon qui résume la civilisation française aux lumières…Pire vous n’avez aucune définition de ce qu’est une civilisation qui semble être pour vous un concept fourre-tout.

            +23

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        • Basile // 30.12.2018 à 11h46

          @ Gracques:

          Mon pauvre. Qu’est-ce que ces Lumières qui n’empêchent pas aujourd’hui l’aveuglément consumérisme, ni le vote en faveur des Macron, Hollande et Cie ?

          Que pèse cette Vérité, qui permet de se débarrasser de l’esclavage de la religion, si elle est bafouée sur tout le reste de la vie 24h/24 par les média, les politiques et les lobbies ?

          Concernant la calotte, tout dépend si on en a souffert dans son enfance, comme Fourest et d’autres. Moi pas, je ne suis pas baptisé. Je serais donc un peu comme Brassens : il me laisse dire …., je le laisse dire amen.

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      • Barbe // 30.12.2018 à 18h38

        Veuillez m’excuser de ne pas respecter les formes attendues. A partir du moment où quelqu’un prend la parole publiquement (homme politique, intellectuel, universitaire), il expose son nom à être repris et cité : évidemment, ceux qui citent le nom doivent prouver qu’ils savent de quoi ils parlent. Je conçois que parler de quelque chose est la seule méthode qui vaille, bien meilleure que de parler de quelqu’un.Et si, dans les médias on appliquait cette méthode, on gagnerait du temps. Cependant je vous ai donné un élément factuel, une parole qui m’a, au plus haut point, choqué en assistant à une conférence de pierre manent en personne. J’ai dû retenir une envie irrépressible de me lever et d’aller lui claquer autre chose que le becquot : il a tout simplement méprisé, ignoré, conch… les services publics et la division des pouvoirs (essence de toute république), en maltraitant le sens du mot.
        Mais venant d’un libéral pur jus, cela ne doit pas nous étonner, qu’un type pareil prône la mort de la république, à remplacer par une théocratie. La religion pour les ignorants, cela leur suffira bien (de croire que les lois viennent d’en haut) : ils ne doivent surtout pas penser qu’ils peuvent écrire et voter les lois. Ils doivent continuer à croire qu’il y a des professionnels de la politique, comme il y a des professionnels de la confession, des types super forts.

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        • Sandrine // 31.12.2018 à 13h49

          Les services publics et la séparation des pouvoirs existent dans les monarchies aussi…

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          • Barbe // 31.12.2018 à 15h47

            Tout à fait, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle république n’équivaut pas à démocratie. Gouverner n’est pas régner. Nous avons des reliques de l’ancien régime. Mais c’est supportable si le représentant de l’Etat ne se pique pas de gouverner.
            Si vous relisez le fameux texte de Kant, je pense que vous le connaissez, il vous dira que la république, qui se distingue du despotisme, consiste d’abord en la séparation des pouvoirs. On y tend, mais c’est pas facile si l’exécutif veut dicter l’agenda du législateur…

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    • Actum est de Republica ! // 30.12.2018 à 11h01

      Qu’on le veuille ou non, les lois divines sont la manifestation de l’ordre naturel des choses, soit le Décalogue duquel découle de près ou de loin toute la morale chrétienne, soit la Morale tout court.

      Depuis des décennies (et actuellement le mouvement s’accélère !), TOUT ce qui relève des domaines du social, de l’économique, de la morale (oh le vilan mot !) et j’en passe, subit d’incessantes attaques de la part de la majorité des gouvernements de la planète. Le but ? L’inversion au sens plein du terme.

      La chose qui « gère » la France (c’est le sens même à donné au technocratique terme de « gouvernance », soit l’inverse du « bon gouvernement ») n’est rien d’autre que l’un des Gauleiters du IV Reich européen (maintenant en voie d’implosion) d’un mondialisme toujours plus décomplexé ; décomplexé et de plus en plus arrogant à mesure que la peur le saisit).

      L’Union européenne ne doit plus faire l’objet de la moindre discussion, elle doit être détruite, purement et simplement. Et sa destruction depuis l’intérieur s’avère être la plus efficace, l’Histoire en cours nous en apportant la preuve. Saigner à blanc l’économie parasitaire de la France et voilà tout le Moloch européen qui vacille sur ses bases !

      Dès le début du mois de janvier :

      Grève de la consommation.

      Fermeture aléatoire des frontières.

      Gratuité des autoroutes (et des transports en commun !)

      Grève de l’impôt.

      Grève générale !

      (En vrac…)

      Discuter encore et toujours de l’Union européenne revient à demander encore quelques minutes à m’sieur l’bourreau. Le temps qui est le nôtre doit impérativement servir à nous en échapper et de fait à nous en débarrasser à notre niveau. La France d’abord ! Et les autres pays conscients enfin de leur identité propre suivront. Vidée de sa substance comme elle se videra du sang de ses con-citoyens, devenus dès lors des femmes et des hommes libres et voici le machin définitivement mis hors d’état de nuire. Après l’Europe, le monde.

      FREXIT ! Le plus vite possible ! C’est-à-dire dès que le régime macronien sera abattu. Encore quelques semaines, quelques mois tout au plus et nous y sommes !)

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      • Tiki // 30.12.2018 à 13h17

        Si je vous comprends bien, les gouvernements du monde s’attelleraient à inverser l’ordre naturel des choses. Certains nomme cela le progrès…

        L’ère du transhumanisme est pour certains inéluctable depuis que l’homo sapiens dompte le feu en tentant de s’affranchir de la volonté divine, de la nature…

        Ont été ainsi repoussées constamment les limites biologiques par l’agriculture, l’industrialisation, internet…
        Le prochain cataclysme se nommera la convergence des NBIC (nanotechnologie, biologie, informatique et cognition) et fera passer le XX été siècle pour le moyen âge…

        Ce qui nous divise n’est ainsi plus la droite ou la gauche, mais le bioconservatisme face au bioprogressisme ou transhumanisme en vue d’un post humanisme.
        Soit la révolution des révolution que sera la mort de la mort. Peut être ainsi la mort de l’humain actuel. Mais également de l’humanité?

        Le Frexit, je le pense, n’étant la volonté que d’hommes du XX ème siècle… Le nouveau monde s’affranchira des frontières actuelles et de l’illusion qu’est la souveraineté nationale.
        Le véritable souverain ne sera plus le “peuple” mais l’individu.
        Une remise en question d’une grande violence…et des résistances que certaines et certains portent d’ailleurs sous un gilet jaune.

        Cordialement,

          +1

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        • Pierrot // 31.12.2018 à 11h55

          Le changement, qui plus est radical, n’est pas forcément synonyme de progrès. Même s’il s’appuie sur des nouveautés, ce peut être une régression, quand bien même une minorité en tirerait profit.

          Le transhumanisme, qui est une idéologie du XXème siècle, est également porté par des hommes du XXème siècle. Et nous avons aujourd’hui suffisamment de recul pour en juger les travers et les dangers, potentiels ou déjà constatés, tant en termes de soumission des masses (souvent encore mal maîtrisée) et de crétinisation des élites, que d’exacerbation du narcissisme et (assez paradoxalement) de perte du sens des réalités.

          Quant à la « souveraineté de l’individu », c’est au mieux un oxymore, plus certainement une façon détournée de désigner un régime totalitaire, dans lequel les gens n’auraient plus aucun pouvoir de décision dans les différents niveaux de communauté humaine qui garantissent leur survie et leur avenir. Et malheureusement, il n’est pas difficile d’en trouver déjà des exemples.

          L’idée d’une humanité réduite au rang d’un immense bétail géré par des machines hi-tech en fait rêver certains, mais pas moi.

          Bref, l’utopie transhumaniste ne saurait servir de prétexte pour qu’on s’abstienne de régler des problèmes politiques, économiques, écologiques et sociaux urgents, très concrets, et justement posés en grande partie par cette idéologie que certains sociopathes d’évertuent à concrétiser.

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          • Actum est de Republica ! // 31.12.2018 à 14h20

            [modéré]
            Pour aller plus loin, voir notamment, parmi les plus compétents en la matière selon moi (mais j’en oublie sans doute) :

            – Jean-Michel Besnier :
            https://www.youtube.com/watch?v=szf8qNk85_U

            – Père Jean Boboc :
            https://www.youtube.com/watch?v=0bZDuC-zEdQ

            – Éric Sadin :
            https://www.youtube.com/watch?v=VzeOnBRzDik

            – Miguel Benasayag :
            https://reporterre.net/Miguel-Benasayag-Le-transhumanisme-prepare-un-monde-d-apartheid
            [modéré]
            Malgré des différences notables, l’univers de ceux-là se rejoint, au final. On est loin des gourous de la merdiacratie qui squatte toutes les ondes pour instruire le « bon peuple » des ignorants, comme Alexandre ou autre jacatali. Sachant ce que ces gens-là ont dans la tête, il est proprement stupéfiant que quiconque puisse encore leur accorder le moindre crédit. Les yeux s’ouvrent de plus en plus maintenant. La colère suivra, mais l’Amour vaincra.

            Le Transhumanisme est la peste du XXIème siècle qui saccage les corps et souille les âmes. Son destin est de finir dans les poubelles de l’Histoire, comme toutes les idéologies mortifères du XXème siècle, et toutes celles qui ont été ses signes avant-coureurs, depuis Genèse 3.14.

              +5

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      • vlois // 30.12.2018 à 14h24

        Le paiement de l’impôt à la source serait-il donc un moyen de prélever avant toute révolte ?

        Cependant, ils ne savent pas prélever à la source sur les profits de GAFAM et multinational avant qu’il fuite vers les paradis fiscaux européens puis internationaux, nous voyons donc pour qui ils roulent, Le Maire parle de 500 millions, ce qui est ridicule quand on compare aux amendes et sommes payés aux USA.

          +12

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    • Anonymous // 30.12.2018 à 12h12

      Mon cher Barbe,

      Oui vous avez parfaitement raison.

      Pierre Manent propose en creux une analyse du malaise identitaire des nations et des peuples Européens. Voire du malaise spirituel.
      Et il tape parfaitement dans le mille.
      Et votre réponse en est la parfaite illustration.

      Cette vision identitaire est aujourd hui portée en France par la droite dure. C est un fait. Et ce mouvement est diabolisé

      D ailleurs Pierre Manent s en defend bien maladroitement et honteusement… C est d ailleurs assez cocasse puisque c est précisément ce qu’ il reproche aux institutions et au “momentum” le déni et la honte de soi. Assez piteux à vrai dire.

      Ceci étant dit, il aurait parfaitement pu répondre qu il est cocasse que les paragons de la colonisation du début du XXe étaient de gauche.
      Et que les paragons du déni, de la haine de soi et de l impuissance Européens, aujourd hui, sont les mêmes des courants libéraux de gauche alliés au grand capital d Affaires.

      Il aurait pu également répondre que personne n est propriétaire de ces sentiments identitaires. Seulement la gauche les ont abandonnés. Il ne tient qu’ à la gauche et autres liberaux de le faire siens, à leur manière.

      Dans tous les cas comme le dit Pierre Manent (Tout comme Todd) le pendule mondial et reparti dans l autre sens.
      Les US garant de l ordre Mondial occidental depuis la seconde guerre on dire Les la fin de la récré.
      Voir l analyse de Richard Haas du CFR à ce sujet.
      https://www.cfr.org/article/liberal-world-order-rip

      Les Anglo saxons, les Chinois et les Russes ne partagent pas la vision désincarnée et nihiliste des libéraux de gauche (et leurs pantins de centre droite). C est un fait.

      Que ce soit de gré ou de force, l Europe et les nations Europeenes devront se réaffirmer.

      Et cela passera nécessairement par un ravalement identitaire et spirituel (mythologie et croyance en un destin).
      Ou par une disparition. Une sortie définitive, somme toute darwinienne, de l Histoire.

        +15

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  • Catalina // 30.12.2018 à 10h04

    Je dirais plutôt, le “produit union-européen macron” est-il mort ?
    Car macron n’a jamais eu de projet, il n’a été que le valet des multnationnales et du monde de l’argent.

      +29

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    • Madudu // 30.12.2018 à 11h59

      Je propose “europe-unien”, pour mimer son modèle avoué “états-unien”.

      Et puis ça sonne moins mal.

        +4

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  • DUGUESCLIN // 30.12.2018 à 10h12

    L’Allemagne, du fait de la position américaine, risque de ne plus bénéficier de la “protection”de l’OTAN.
    Mais cette protection est utile contre qui?
    Et si on inversait cette vision? Considérer que c’est l’OTAN, c’est à dire l’impérialisme anglo-américain, qui constitue une menace pour l’Europe. Et si à l’issue de cette réflexion, l’Allemagne négociait la protection de la plus grande puissance militaire européenne, c’est à dire la Russie qui, elle, n’est pas impérialiste et base sa politique sur le respect des souverainetés? Ce serait une protection contre l’impérialisme des atlantistes toujours menaçants et fauteurs de guerre?
    Nous aurions, alors, une vraie Europe capable de se défendre de toutes velléités de domination et de soumission du monde? Une Europe construite de sorte que chacune des nations qui la composent aient les même droits avec la garantie incontournable du respect de leurs spécificités. L’alliance des souverainetés anti-impérialiste et indépendante.
    La vraie protection de l’Europe ne peut dépendre que de l’Europe elle-même, construite en son sein.
    Bref, l’union des peuples européens dans le respect des souverainetés de chacun. Les peuples aspirent à la paix et sont capables de s’entendre.
    Quelle provocation, n’est-ce pas? mais tellement évidente.

      +43

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  • Macarel // 30.12.2018 à 10h17

    La construction européenne s’est faite au prétexte d’en finir avec les guerres fratricides entre européens.
    Qui pourrait être contre ? A part les marchands de canons.
    Par contre, le dernier avatar de cette construction “l’UE” ne protège pas des “guerres civiles” à l’intérieur des cadres nationaux historiques. Au vu de ce qui se passe en France depuis quelques années, et plus précisément depuis quelques semaines dans nos rues, l’on constate que c’est plutôt le contraire.
    L’UE fracture les peuples, car elle est le relais (via toutes sortes de lobbies du monde de l’industrie et de la finance) d’intérêts, qui n’ont d’autre but que de soutirer aux populations le maximum de profits, quoiqu’il en coûte en terme de cohésion sociale et de vivre ensemble, aux peuples ainsi pressurés.
    La très grande majorité des citoyens aspirent à la paix et à la prospérité, en tout cas, à un mode de vie décent, dans une société apaisée. L’UE telle qu’elle est, ne contribue pas à la paix civile, et ne protège pas du dumping économique et social qui nourrit le capitalisme globalisé. La question centrale est donc : dans ces conditions, et vu que les Traités empêchent que cette UE soit changée de l’intérieur, la France doit-elle, peut-elle, pour le maintien de sa cohésion nationale et la survie économique et sociale de son peuple, rester dans ce cadre institutionnel supranational non démocratique ?

    “L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit le recours à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit la délégation de ces pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement « une politique », au sens le plus large du mot, nationale et internationale.”

    Pierre Mendès- France 18 janvier 1957

      +25

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    • vlois // 30.12.2018 à 12h57

      Pour résumer, oui : la paix est surtout dû à l’acceptation la défaite et de l’assujetissement de nos institutions et de notre pays à un Empire européen sous domination factuellement allemande.

        +2

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  • gracques // 30.12.2018 à 10h35

    Le problème c’est que vous n’écoutez pas ce que disent les intervenants ….. il n’y aura pas d’Europe en dehors d’un IV reich assimilable au Ier Reich empire qui englobait une partie de ,la France , et de l’Italie.
    Et si il y a Europe , alors la France n’existera plus car l’unité française est constituée historiquement sur l’état et non l’ethnie.
    Vouloir l’alliance de l’Allemagne et de la Russie , ce qui au demeurant ne dépend pas de vos souhaits mais des intérêts des élites de ces deux nations , c’est ‘vouloir’ ou’admettre la fin de la France par la domination de son économie et de ses élites au couple redoutable industrie matière première Allemagne Russie.
    D’autre part l’intervention du philosophe Manent me remplie de perplexité tant je comprend son raisonnement sur l’histoire de nos cinquante dernières années ,mais sans qu’il puisse définir ce que l’on pourrait légitimement ‘aimer en nous’. Est ce du bête nationalisme repeint au risque de revivre le XIX et XX siècle ou comme il le dit lui meme revenir aux ‘racines chrétiennes’ dans un pays qui connaît la de christianisation depuis deux siècles …..autre impasse à mes yeux.
    Délaume me paraît plus ancrée dna sa réalité concrète ….. l’idéologie pour être opérante doit reposer sur une base matérielle….. le reflux de la mondialisation doit permettre l’ emergence de souverainetés populaires , c’est à dire de la domestication des élites nationales . Le moment populiste à la Moufle.

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    • kiva // 30.12.2018 à 11h23

      “Et si il y a Europe , alors la France n’existera plus car l’unité française est constituée historiquement sur l’état et non l’ethnie.”
      Ceci est un mythe (une idéologie) colporter depuis des années alors qu’une simple carte des systèmes familiaux permet de montrer clairement que la plupart des états-nations se sont constitués autour d’un groupe familial spécifique majoritaire. C’est d’ailleurs un constat qu’avait fait Todd dans l’Invention de l’Europe. L’Etat, sous la forme d’une souveraineté territoriale, ne fut qu’un outil comme ailleurs pour reconstituer une “unité” qui avait été mis à mal depuis les conquêtes romaines. Les espaces territoriaux fluctuent mais l’on revient toujours progressivement au fond anthropologique sous-jacent.
      Et de cela, l’Union Européenne est une énième chimère qui ne peut exister en tant que véritable état vu la disparité des peuples en son sein. A fond anthropologique divergent on ne peut accéder à une unité quelconque.

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      • Jérôme // 30.12.2018 à 16h11

        Ça c’est une vue de l’esprit, un système hors sol qui ne correspond pas aux réalités humaines mêlant migrations (en particulier les migrations intérieures beaucoup plus importantes que les migrations en provenance de pays étrangers) et évolutions structurelles, matérielles comme culturelles.
        [modéré]
        Les bretons ou les urbains d’aujourd’hui n’ont pas grand chose à voir avec ceux d’il y a 250 ans, quand bien même sont-ils très liés génétiquement. Sinon, on ne pourrait pas expliquer les bouleversements de la géographie politique au fil du temps.

        Quel rapport entre nos modèles familiaux actuels et ceux de nos arrières-grands-parents ? Quasiment aucun. Ils prendraient beaucoup d’entre nous pour des extraterrestres ou des dégénérés, tout comme beaucoup (trop) d’entre nous prennent nos ancêtres pour des obscurantistes.

        Et si on remonte non pas à 100 ou 200 ans mais à 500 ans, la différence serait encore plus grande.

        Bref, non, il n’y a pas de comportement typique immuable des bretons, des provençaux, des allemands ou des britanniques ni de modèle familial géographiquement localisé immuable, même s’il y a des transmissions et certains traits de continuités.

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        • kiva // 30.12.2018 à 18h19

          Avant de vous embarquer dans ce type de débat, il faut démontrer vos affirmations qui semblent plus péremptoires qu’autre chose.
          Les travaux d’anthropologues et d’historiens comme Pierre Lamaison ou Emmanuel Todd (et bien d’autres) ont montré la stabilité millénaire des systèmes familiaux d’Europe occidentale. Depuis plus de 1500 ans, le Grand bassin parisien est toujours animé des mêmes coutumes d’héritage égalitaire, de la même terminologie de parenté, des mêmes principes d’implantation bilocale des enfants mariés, de la quasi absence de logique de cohabitation entre les générations. Les seules variations notables que l’on peut observer sont dus entre le V et VIII ieme siècle “aux peuples germaniques” aka “invasions barbares”, les fameuses familles souches.
          De même les fameux bouleversements de la géographie politique, il va falloir être plus précis. Un ouvrage comme “L’invention de l’Europe” de Todd reproduit des cartes des votes par région remontant à 1 siècle et l’on peut voir une stabilité explicite entre type de votes et type familiaux.

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          • Sandrine // 31.12.2018 à 14h45

            Vous avez l’air d’avoir beaucoup lu mais visiblement vous n’avez pas très bien retenu certains éléments clés des théories que vous citez – et que pourtant leurs auteurs développent en long en large et en travers. La famille souche n’est pas une spécificité ethnique des « envahisseurs » germaniques qu’ils auraient apporté à la Gaule au début du moyen âge mais bien plutôt lié à la culture aristocratique feodale qui se développe en Europe à ce moment là. Dans les familles paysannes, elle se stabilise seulement à la fin du moyen-âge. Les modèles familiaux d’une manière générale ont énormément évolué aux cours de l’histoire et sont beaucoup plus liés à l’organisation économique et sociale qu’a une improbable permanence ethnique.

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    • Geof’ // 30.12.2018 à 11h27

      Et si il y a Europe , alors la France n’existera plus car l’unité française est constituée historiquement sur l’état et non l’ethnie.

      voilà un propos très fort : perso’, je m’en fous, Charlemagne est né en Belgique ; – )

      ça dépend des GJ : s’ils arrivent à faire tomber macron, alors rien n’est fait ; sinon, l’Allemagne brisera la France dans l’UE comme un brise-lame, et la France deviendra une nation de 2ème ordre en Europe, comme la Pologne ou l’Italie.

      Geof’-rey, neo-communiste belge, gilet rouge

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      • Catalina // 30.12.2018 à 13h04

        Sauf qu’il y a l’histoire qui nous rattarapera toujours, la Russie est la grande soeur de la France et l’Allemagne n’est qu’une cousine germaine… de tout le monde, contrainte et forcée (mais avec merkel qui n’a pas d’enfant, un viol appelé et consenti) et surtout des usa qui lui ont fait cadeau de sa dette de guerre,(combien doit l’Allemagne à la Grèce ?) L’Allemagne n’est qu’une colonie us ce que macron essaie d’imposer à la France.
        Ahhahahahha, comme je me marre en imaginant le “couple” franco-allemand, macron stérile, merkel stérile + pas d’avenir hormis être valets d’ une nation dont les boutons d’acnée empoisonnent le monde entier.

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      • vlois // 30.12.2018 à 13h10

        “une nation de 2ème ordre en Europe, comme la Pologne ou l’Italie.” – Vous mettez dans la corbeille un contributeur net et un receveur net.
        Tant que la Pologne recevra, elle restera, mais elle fait pratiquement ce qu’elle veut dans l’UE, tout nation de 2ème ordre qu’elle soitt. Quant à l’Italie, elle pourra déduire de sa contribution toutes les amendes qu’elle recevrait, en tout cas, elle tient les banques allemandes avec Target 2… et les banques allemandes ne sont pas en si bon état que leur industrie, n’est pas la City qui veut.

        Et une nation fusse-t’elle de 2ème ordre, je ne comprends pas pourquoi vous en inquiéter puisque vous vous en foutez, avec tout le respect que je vous doit, j’essaie de saisir votre cohérence.

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      • Chris // 30.12.2018 à 14h36

        Faire tomber Macron sans faire tomber l’UE ne sert à rien, puisque notre politique (GOPE) est concoctée là.
        Macron n’est que le larbin de l’oligarchie française, la même qui se réjouissait de voir Hitler parvenir à faire régresser les salaires des ouvriers allemands en temps de paix et rêvait que Pétain fasse de même lors du Gvt de Vichy.
        Nous avons affaire aux même charognards qui s’inquiétaient des avancées du Front Populaire

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  • Chris // 30.12.2018 à 14h28

    Le projet européen est comme Macron : une illusion de bobos-kéro que De Gaulle décrivait comme : “un aréopage technocratique, apatride et irresponsable”.
    Je préfère parler de l’Allemagne dont on entend si peu dans les médias français, sauf à mettre en scène Merkel escorté de Macron. Notez l’ordre choisi : d’abord Angie, puis Manu. Courir derrière les mémères, semble être le karma de Macreux !
    Comme le relevait si justement Coralie (minute 10), l’Union Européenne créée sur les bases de la CEE (Communauté Européenne Economique) est et reste par essence, une zone dédiée à la finance et aux multinationales. Les intérêts financiers sont colossaux : les pays prêteurs gagnent de l’argent et rechignent aux restructurations (Grèce, Italie…)
    L’Allemagne a toujours refusé une Europe sociale (transferts). D’EU sociale il n’y aura pas, tant qu’existent le modèle néolibéral et mondialiste couronné par le traité de Lisbonne et la monnaie unique concomitante.
    La dégradation économique et sociétale (filets sociaux, risque de guerre civile) et son corolaire, la dette, iront croissants.
    En effet, l’Allemagne doit affronter de gros défis pas seulement intérieurs mais extérieurs. Les nuages s’amoncellent. J’allais dire, enfin !
    Pour pasticher le CdG : «La France martyrisée mais la France libérée». Nos gilet Jaunes ne doivent surtout pas lâcher d’ici les Européennes en mai. Comme le dit si justement le conducteur : “nous devons investir partout où est le CAC40” :
    https://www.youtube.com/watch?v=hUSKFnkm36Y&app=desktop Minute 11’45
    Brexit, Européennes, Gilets jaunes, ça doit être un raz-de-marée, même si WS et City s’effondrent sous l’effet de leur pourriture gonflée aux amphétamines depuis 30 ans.
    Perso, j’attends avec impatience le Brexit, qui sera dur, si j’en crois les débats parlementaires transmis par la BBC et les discussions entre famille et amis. Le coup porté à l’économie allemande ajouté au harcèlement de Trump contre ses excédents commerciaux risquent de changer radicalement la donne… plus les 2 millions de réfugiés/migrants au cout pharaonique.
    https://arretsurinfo.ch/pour-une-information-factuelle-sur-lhistoire-les-causes-et-les-effets-de-la-migration/
    “L’économiste allemand Konrad Schuler estime que le budget allemand sera, au cours des quatre à cinq prochaines années, grevé de 47 milliards d’euros par an, en raison des migrations de 2015/2016. Cela correspond à 15% du budget allemand et aura donc des répercussions sur d’autres postes budgétaires où l’état sera contraint de faire des économies”.
    Des économies qui se feront sur le dos des populations déjà soumises aux multijobs, aux jobs à 2€/heure dont se régale le patronat allemand, outre la peur (montée en flèche des viols et agressions) et la défiance intercommunautaire suscitées par l’arrivée massive de migrants couteux et très difficiles à intégrer. En contre feu, l’Allemagne envisage de financer… et répertorier ses mosquées :
    https://plus.lesoir.be/197993/article/2018-12-29/allemagne-un-impot-pour-emanciper-les-mosquees
    Sans oublier une grande malade, la Deutsche Bank, exposée aux produits dérivés pour un montant estimé à 64.000 milliards $, soit 16 fois le PIB de l’Allemagne :
    https://www.capital.fr/entreprises-marches/deutsche-bank-va-t-elle-faire-faillite-1319002
    Too big to fail : et hop, d’une baguette magique, le Bundstag tape dans les poches de la classe moyenne (de futurs gilets jaunes ?), propulsant un peu plus AfD et Aufstehen (de Wagenknecht) qui connaissent un développement fracassant… les partis traditionnels.
    Vous l’aurez compris, l’Union Européenne est “gérée” et peuplée par un monde parallèle qui ne rencontre jamais le peuple, lequel n’est qu’un actif potentiel : la féodalité revisitée ?!
    La politique de Macron dans tout ça ?
    Ben, rien. Il n’a plus rien à offrir en échange, sauf EDF, GDF, SNCF, nos barrages hydro., notre Défense/véto… déjà sur un plateau, prêts à être vendus au grand capital.
    Ensuite ? Nichts, on ferme le rideau !
    Pendant ce temps, le Royaume Uni opère des re-nationalisations… Toujours en avance d’une guerre les Britons !

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  • Suzanne // 30.12.2018 à 14h44

    Sur les sujets de la démocratie et de l’Europe, cette émission fondamentale du sud-radio avec Etienne Chouard. Je sens que je vais l’adopter dans mon panthéon des hérauts du jour (et sans faute d’orthographe, je veux bien dire héraut).
    Bon, faut supporter la manie habituelle des journalistes de couper tout le temps la parole aux gens, mais à part ça, on approfondit PLEIN de trucs :
    https://www.youtube.com/watch?v=xQlwTlau0Hw

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  • Yves.JM // 30.12.2018 à 22h43

    Cette conférence de Coralie Delaume est parfaite et très bien documentée, mais qu’est-ce qu’elle est peu agréable à écouter, faute à son ton monocorde. Dommage, même si ce n’est pas l’essentiel.

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    • Leterrible // 31.12.2018 à 14h56

      Pas d’accord…! Claire, intelligible avec termes précis mais choisis accessibles à tout auditoire, pas d’effets pseudo-humoristique oratoire de diversion pour réanimer l’intérêt…et c’est un (ancien) réputé bon orateur qui vous l’écrit…
      ^_^ Bonne 2019.

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  • step // 31.12.2018 à 01h38

    Un peu en rapport avec le sujet, vu que le macron est pied et poings liés par justement “le système” qui est décrit dès l’introduction de la conférence:
    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/heures-sup-prime-dactivité-csg-que-valent-vraiment-les-mesures-du-gouvernement/

    Je pense qu’il serait judicieux de faire ressortir cette analyse, histoire d’informer.

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  • Larousse // 31.12.2018 à 13h27

    @Actum est de Republica !
    Ce n’est pas une “fake news” mais un fait et il reste à vérifier les détails d’application : Dans la Drôme, le préfet a accepté de maintenir la fermeture d’au moins 2 sorties d’autoroutes obligeant les automobilistes à faire au moins 30 km de plus environ, alors que les Gilets Jaunes ne bloquent plus maintenant ces sorties et n’y sont plus même présents (Montélimar sud et Bollène n’avaient que des barrages filtrants). Les sociétés autoroutières exagèrent amplement les dégradations ensuite.
    De là, on est amené à penser que le préfet a la volonté de noircir les actions des GJ; ce qui est certain c’est qu’il ne s’explique pas clairement là-dessus.

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  • pinaute // 31.12.2018 à 20h07

    Je viens d’écouter les voeux de macron. J’ai dû couper…une bonne diarrhée verbale.

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    • Leterrible // 31.12.2018 à 21h48

      Dans la start-up “France 2.5” , l’actionnaire a parlé!
      Fin de la récréation concédée en urgence par le Directeur Général.

        +2

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  • christian gedeon // 31.12.2018 à 22h59

    Est ce qu’on va enfin se décider à ne pas utiliser le mot Europe pour parler de l’ue et de ses métastases? ce serait déjà un bon début. pour ce qui est de l’avenir d’une solidarité des nations européennes libres et indépendantes. Et n’en déplaise aux anti chrétiens primaires qui pullulent dans cette discussion,cette solidarité sera chrétienne,comme les nations,ou ne sera pas,et plus exactement ne sera plus.

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  • Renaud // 02.01.2019 à 16h14

    La teneur des commentaires intéressants ci-dessus me rappelle qu’on oublie que, historiquement, l’Europe préexiste aux nations. Ainsi, il me vient l’allégorie suivante qu’en voulant “faire” l’ “Europe”, l’ “union européenne” et ses désastres de toutes natures sont comparables au phénomène de la vache folle. L’on a voulu faire manger des aliments carnés à des herbivores. Le résultats furent épouvantables. Vouloir “faire” une “nation” avec un ensemble d’entités qui, pour l’essentiel, s’étaient déjà constituées en nations. Des nation toutes formatés durant une longue histoire culturelle, politique et économique. C’est ainsi que l’ “union européenne” est une formule superfétatoire destructrice qui ne fait que réveiller les antagonismes avec des poisons. Toutes sortes d’aigreurs et de mésententes, des poisons de toutes sortes. L’erreur magistrale identifiée. C’est d’avoir renforcé un centre pour l’appauvrissement de la périphérie. Il y a des exemples à toutes les échelles dans l’histoire et donc dans l’actualité.

    En résumé, il faut une diminution organique de l’État. Que les producteurs, qui sont les -seuls- à donner sa valeur aux monnaies, dirigent eux-mêmes la création monétaire et contrôlent la monnaie en la sous-traitant aux compétences financières payées comme des entreprises normales. Ainsi, que la monnaie créée soit en rapport le plus rigoureux et rigide possible avec la création des biens et des services.
    On sait que les revenus des producteurs sont – toujours – inférieurs aux prix de vente des produits que, pourtant, les producteurs fabriquent. Effectivement, ce -détail- décisif que le pouvoir d’achat n’est pas suffisant dans les mains de de ceux qui font tous les produits et services et c’est à ce point décisif, prosaïque et contingent, entre tous que se trouve la principale source de l’ “histoire”, le capitalisme et Marx sont passés à côté de cette question organique très matérielle, jamais résolue dans un monde de production surabondante. Les produits et les services sont partout dans les pays (encore) riches, mais l’argent fait défaut. Pas d’égalité entre les revenus et les prix de vente, resterions-nous crétins à ce point??

    En attendant (mais non! Il ne faut pas attendre!!) il faut que l’État diminue organiquement, que les provinces et les régions retrouvent leurs droits naturels et que l’ “union européenne” et l’euro disparaissent.
    Ce qu’il y a de très encourageant je trouve, c’est que le mouvement des Gilets-Jaunes recherche – même sans en avoir vraiment encore conscience – la pratique du PRINCIPE de SUBSIDIARITÉ.
    La Suisse toute voisine n’a pas a proprement parler de gouvernement, mais les décisions territoriales se prennent de bas en haut, à partir de la commune jusqu’à la Confédération, en passant par les Cantons. Il y a que quelques ministères (5 ou 6) qui n’ont de pouvoir que sur le strict domaine dont ils ont la charge. La Suisse applique le vrai Principe de Subsidiarité et s’en sort très bien.
    On ne peut pas copier à l’identique, mais qu’est-ce qu’on attend pour nous inspirer du modèle de la Suisse?

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