Source : Libération, Isabelle Anne, 02-10-2017

Pour les pères fondateurs des Etats-Unis, l’égalité des chances devait être la base d’une société où seul comptait le mérite. Selon l’intellectuel qui sort un nouvel essai en France, le pays qui vient d’élire Trump tourne le dos à cet idéal. Les inégalités se creusent et le citoyen avale des discours comme le consommateur des produits. Bientôt l’heure de la révolte ?

William Chomsky, le père de Noam, est arrivé aux Etats-Unis en 1913 «d’un village très pauvre d’Europe de l’Est». Il a trouvé un emploi dans un atelier à Baltimore, qui lui a donné les moyens de faire des études supérieures et d’aller jusqu’au doctorat.

«Il a fini par partager le mode de vie de ce que l’on appelle la “classe moyenne”, écrit Noam Chomsky dans sa note introductive à Requiem pour le rêve américain qui vient de paraître en France (Flammarion). Et beaucoup pouvaient en faire autant. Mais aujourd’hui, nous savons que ce n’est plus vrai. La mobilité sociale est en fait moins grande ici qu’elle n’est en Europe. Mais le rêve persiste, entretenu par la propagande. On l’entend dans chaque discours politique : “Votez pour moi, et nous retrouverons le rêve”.» Donald Trump en tête, dont le slogan de campagne – «Make America Great Again», devenu cet acronyme marketing et nigaud «Maga» – fait quasi explicitement référence au prétendu «rêve américain». A cette Amérique en col bleu, à ses usines qui tournent à plein, à son ascenseur social.

A 88 ans, Noam Chomsky, prolifique intellectuel et activiste américain, l’un des pères de la linguistique moderne, livre ici son premier ouvrage sur les inégalités de richesse aux Etats-Unis. Et sur «l’effet corrosif et nuisible» qu’ont ces inégalités sur la société tout entière, dans un monde où les 1% les plus riches détiennent plus que les 99% restants. Requiem pour le rêve américain est une adaptation enrichie du documentaire du même nom sorti l’an dernier, bâtie sur des entretiens avec Chomsky – d’où une écriture assez orale, succincte et limpide, structurée autour de dix principes : «Réduire la démocratie», «façonner l’idéologie», «repenser l’économie», «briser la solidarité», «mettre le peuple au pas», etc.

C’est l’articulation de ces principes qui donne sa force à la démonstration du penseur : le rêve américain, qui se fonde sur une promesse de mobilité sociale et un certain volontarisme des élites politiques et économiques, est bel et bien mort. L’auteur démontre combien les dés sont pipés, au détriment de ce qu’il appelle le «précariat» – ce prolétariat précaire, qui ne se définit pas seulement par la faiblesse de ses ressources, mais par son incertitude. Et toujours au bénéfice d’une élite, les «propriétaires de la société».

«Egoïsme de classe»

Chomsky va chercher les racines de ces inégalités jusque chez les pères fondateurs des Etats-Unis, nourris à la pensée d’Adam Smith : «Tout pour nous et rien pour les autres, voilà la vile maxime qui paraît avoir été, dans tous les âges, celle des maîtres de l’espèce humaine.»L’intellectuel exhume les propos de James Madison, principal auteur de la Constitution américaine, piochés dans les minutes des débats de la Convention constitutionnelle de Philadelphie. Pour lui, la préoccupation majeure de la société devait être de «protéger la minorité des opulents contre la majorité».

L’histoire des Etats-Unis est faite d’une alternance d’ères de régression et de progrès. Les années 60, par exemple, sont décrites comme une «période civilisatrice» majeure – droits civiques, droits des femmes -, à la hauteur de la «puissance de la réaction» qui en a résulté, dès la décennie suivante. Et qui a mis en place l’architecture des inégalités telles qu’on la connaît aujourd’hui.

La lecture de ce dernier opus du penseur américain est, on s’en doute, particulièrement percutante dans l’Amérique de Donald Trump. Sous sa tignasse bouffonne, il personnifie […]

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66 réponses à Noam Chomsky, pourfendeur d’une Amérique qui sape le rêve américain, par Isabelle Hanne

Commentaires recommandés

Duracuir Le 03 décembre 2017 à 09h44

Parce que soyons clair, les USA, c’est quoi? On peut réduire ça à la Nouvelle Angleterre puritaine qui aurait préempté l’efficacité capitalistique des Hollandais de New-York, cette alliance irradiant ses valeurs et intérêts sur tout le nord est. Puis, alliée au Sud, elle extermine les Mexicains pour augmenter le lebensraum. Puis, gêné par le Sud, elle l’extermine en pretextant, à postériori, une abolition d’esclavage, esclave à qui elle se gardera bien de donner le moindre droit pendant encore un siècle. Le Sud soumis, elle extermine gaiment les millions de natifs “sauvage sans pitié ni merci” au nom de la civilisation pour augmenter le lebensraum. Puis, elle fait péter un de ses propres cuirassé pour pouvoir exterminer la présence Espagnol et installer des régimes bananiers partout à la place. En faisant quelque millions de morts au passage au nom de l’humanisme. Puis elle vient tirer les marrons du feu d’une guerre européenne où elle se gave et s’allie avec le plus fort du moment. Puis, elle se fache avec les Japonnais qui ont le toupet de leur marcher sur les pompes en Chine. Et, au nom des droits de l”homme, elle accule ce pays à une guerre qu’il ne peut pas gagner. Elle aide des fachisme et nazisme anti-communiste(sa terreur absolue), puis se gave encore plus de la nouvelle guerre et intervient en sauveur une fois que tout est fini, à peu de frais, et installe ainsi un impérium quasiment mondial. Puis, la paix venue, elle invente un ogre soviétique agressif inexistant pour justifier des millions, des dizaines de millions de morts au nom de la Liberté et remplacer les anciennes puissances coloniales. Puis, elle invente la guerre aux droits de l”homme à géométrie variable pour inventer le post colonialisme: la transformation en anarchie sanglante tout état qui résisterait à son impérium. Démocratie?

  1. AlexDeMayotte Le 03 décembre 2017 à 06h51
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    Article fallacieux de Libération puisque qu’on ne manque pas d’y trouver moultes charges anti-Trump, sous-entendant au passage que Chomsky soutiendrait le parti démocrate dans son dernier livre…
    J’espère que les lecteurs auront la curiosité d’acheter le livre et pas de s’en tenir à cet article biaiseux.


  2. DUGUESCLIN Le 03 décembre 2017 à 07h56
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    Ce n’est pas Trump qui est à l’origine des subprimes.
    Ce n’est pas lui non plus qui a mis des gens dehors les condamnant à vivre dans des tentes ou leur voiture. Ceux-là, qui ont tout perdu, y compris leurs économies, sont victimes de rapaces sans foi ni loi, forts d’ une monnaie papier artificielle qu’il faut sauver par tout les moyens, au détriment de tous, pour continuer à s’enrichir.


    • Herve CRUCHANT Le 03 décembre 2017 à 18h19
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      On se rappellera peut-être que Nicolas Sarkozy avait évoqué un projet de développement économique dont faisait partie les subprimes dans ces (à peu près) termes : vous devenez propriétaire de suite en payant votre maison le prix de votre loyer. Il parlait même d’un “loyer” de 50 ans … etc. Heureusement que ce mic-mac n’a pas été développé. D’autres entourloupes bancaires ont suivi. Et d’autres viendront, çà, au moins, c’est sur. A moins que…


    • Dominique Le 04 décembre 2017 à 20h33
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      « Ce n’est pas Trump qui est à l’origine des subprimes.
      Ce n’est pas lui non plus qui… »

      Bien sûr que non, et cet article ne le dit pas. Il explique que « la colère sans objet » a permis son élection. Il explique aussi et c’est vrai qu’il n’est pas une solution et qu’il a augmenté le budget militaire de 10%. Il ajoute que le Parti Républicain est « tout puissant ».
      Il oublie cependant que la candidate démocrate n’offrait aucune alternative aux politiques « Républicaines » dont elle aurait servi avec plus de talent les intérêts.


  3. Raphaël Le 03 décembre 2017 à 08h37
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    C’est vrai, l’ascenseur social, quelle ignominie dans la bouche de Libé. Un vrai truc de “nigauds” ! Quand mépris de classe rime si bien avec intellectuels en carton (je parle de libé).

    Quand l’heure de la révolte sonnera, les journalistes de Libé auront intérêt à bien se planquer.


    • Herve CRUCHANT Le 03 décembre 2017 à 18h20
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      Ils diront probablement qu’ils n’y pouvaient rien. Qu’ils étaient aux ordres. Qu’il fallait gagner leur vie … çà sert aussi à çà, le courage !


  4. Paola Le 03 décembre 2017 à 08h39
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    Je vois que nous restons lucides.
    Mr Trump n est pas responsable de l’histoire américaine.
    Mais que s attendre d’autre de la part de Liberation ?
    et des medias en général ? D’ailleurs leurs litanies sont assommantes.


    • Herve CRUCHANT Le 03 décembre 2017 à 18h29
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      Pas d’accord. Tous les décideurs, gouvernants, enfin, tous ceux qui accèdent au pouvoir en séduisant les autres ou en jouant le jeu de l’éducation officielle, sont responsables à taux plein. La Révolution Républicaine reconnait ces responsabilités et elle en a besoin pour progresser. Aujourd’hui, un savant mélange de soit-disant individualiste et de “c’est pas moi c’est l’autre” plombe la démocratie et la ‘concitoyenneté’. La société n’a pas besoin, souffre, même, de la banalisation grise de la non responsabilité, du courage mou, de l’on verra bien çà pourrait être pire. La perte de dignité, d’honneur et de droiture -et plus encore- dans la société est colossale. Je suppose qu’au jour des bilans, si ce jour arrive, tout ce beau monde baissera les yeux et se sentira très peu concerné par tant de lâcheté vis à vis de la vie.


  5. Duracuir Le 03 décembre 2017 à 09h36
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    C’est marrant, grâce à Trump, en 2017, on dirait que le monde découvre l’Amérique. Ou plutôt les Etats Unis d’Amérique.
    La bêtise, la lâcheté, le conformisme et la mesquinerie humaines me sidèreront toujours.


    • Herve CRUCHANT Le 03 décembre 2017 à 18h39
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      C’est exact. Outre Chomsky, il serait bon que certains lisent Zinn (Histoire populaire …) où l’on apprend la manière d’annexer un territoire (Nord Mexique) en distribuant de l’alcool et des couvertures variolées; ceci par l’armée US… Qu’un seul homme a pu être propriétaire officiel d’un terrain grand comme le Texas; ou la Louisiane, je ne sais plus bien… Et puis, comment oublier que seuls les USA ont assassiné à la bombe atomique par deux fois? Chomsky et d’autres nous rappellent que la politique diplomatique des USA a toujours été la guerre, le massacre, l’invasion des pays souverains pour y faire leur loi. Aujourd’hui, on parle d’aller faire la paix (?!) en Birmanie… Les missiles us sont postés près des frontières est de la Pologne et pas que. Tournés vers la Russie. Nous avons de la chance, quant à nous. Il nous est imposé CETA et TAFTA. il pourrait y avoir pire, à ce qu’on dit. En Europe, il n’y a pas de place pour la démocratie a dit le chef voyou.


  6. Duracuir Le 03 décembre 2017 à 09h44
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    Parce que soyons clair, les USA, c’est quoi? On peut réduire ça à la Nouvelle Angleterre puritaine qui aurait préempté l’efficacité capitalistique des Hollandais de New-York, cette alliance irradiant ses valeurs et intérêts sur tout le nord est. Puis, alliée au Sud, elle extermine les Mexicains pour augmenter le lebensraum. Puis, gêné par le Sud, elle l’extermine en pretextant, à postériori, une abolition d’esclavage, esclave à qui elle se gardera bien de donner le moindre droit pendant encore un siècle. Le Sud soumis, elle extermine gaiment les millions de natifs “sauvage sans pitié ni merci” au nom de la civilisation pour augmenter le lebensraum. Puis, elle fait péter un de ses propres cuirassé pour pouvoir exterminer la présence Espagnol et installer des régimes bananiers partout à la place. En faisant quelque millions de morts au passage au nom de l’humanisme. Puis elle vient tirer les marrons du feu d’une guerre européenne où elle se gave et s’allie avec le plus fort du moment. Puis, elle se fache avec les Japonnais qui ont le toupet de leur marcher sur les pompes en Chine. Et, au nom des droits de l”homme, elle accule ce pays à une guerre qu’il ne peut pas gagner. Elle aide des fachisme et nazisme anti-communiste(sa terreur absolue), puis se gave encore plus de la nouvelle guerre et intervient en sauveur une fois que tout est fini, à peu de frais, et installe ainsi un impérium quasiment mondial. Puis, la paix venue, elle invente un ogre soviétique agressif inexistant pour justifier des millions, des dizaines de millions de morts au nom de la Liberté et remplacer les anciennes puissances coloniales. Puis, elle invente la guerre aux droits de l”homme à géométrie variable pour inventer le post colonialisme: la transformation en anarchie sanglante tout état qui résisterait à son impérium. Démocratie?


    • reneegate Le 03 décembre 2017 à 10h50
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      Abdication des Romanov et début de la révolution Russe février 1917, déclaration de guerre US 2 mois plus tard. Le véritable ennemi est là comme vous le soulignez.


    • olivier Le 03 décembre 2017 à 11h52
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      ” elle invente un ogre soviétique agressif inexistant pour justifier des millions, des dizaines de millions de morts »

      Ce sera toujours moins que les 100 millions de mort du communisme. Ah oui, c’est vrais : une invention… J’ai bien ris merci. On sais au moins d’ou vous parlez. Cela gache irrémédiablement votre crédibilité. J’entend d’ici qu’on va me critiquer d’anti-communisme primaire, de la part de l’anti-americanismes primaire ce n’est que logique.

      Vérité ?


      • Ovni de Mars Le 03 décembre 2017 à 12h54
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        Ne pensez-vous pas que le capitalisme imposé depuis 1945 par les Etats-Unis (et leur alliés) a largement fait plus de victime que les supposés 100 millions de morts (ils sont fort ces communistes, ils ont réussi à obtenir un chiffre rond) ?

        Saviez-vous par exemple que selon l’agence Programme Alimentaire Mondial, “la malnutrition provoque la mort de 3,1 millions d’enfants de moins de 5 ans chaque année” alors que sans la volonté des Nord-Américains d’imposer leurs névroses barbares au reste de la planète à coup de bombardements, de pillages et d’Hollywood, il serait plus facile de réfléchir sereinement à un développement harmonieux de la planète ?


        • olivier Le 03 décembre 2017 à 16h31
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          Aucun rapport.
          mais amusons nous avec votre exemple de la nutrition :
          La Grande Famine Chinoise de Mao (15 millions de morts), FamineS sovietique (7 millions), Holodomor (entre 2 et 5). Juste ça.

          De l’autre, et malgres l’incurie des dirigeants (africains par exemple) : pourcentage de personnes sous-alimentés en 1970 = 37%. En 2007 = 17%. Entre les deux, disparition de l’empire sovietique. 1970 : 3,7 milliard habitants. 2007 : 6,5. Meurtrier en effet.

          Vous finissez vos paragraphes par 2 questions. Cherchez donc les réponses avec honnêteté. Comme je le disais : Capitalisme ou Communisme, de charybde en scylla.


          • Ovni de Mars Le 03 décembre 2017 à 17h28
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            Je ne voudrais pas être désobligeant mais puisque vous semblez apprécier les comptabilités macabres, faisons donc un petit calcul :

            3,1 millions d’enfants meurent de malnutrition chaque année. Depuis 2000, il y a donc eu 17 x 3,1 soit 52 millions d’ENFANTS de moins de 5 ans qui sont mort de malnutrition. Autrement dit, on ne considérant que la catégorie des enfants de moins de 5 ans sur une période de temps limitée, on a déjà dépassé de loin vos chiffres sur Mao et Staline !

            Je n’ai pas compris pourquoi vous sortez des chiffres concernant l’augmentation de la population mondiale ?

            De même, pourquoi ces chiffres sur la diminution de la malnutrition entre 1970 et 2007 ? Il me semble qu’ils sont terribles pour un défenseur du capitalisme. En 37 ans, alors que l’occident s’est considérablement enrichi et que les techniques se sont considérablement développées, on n’est toujours pas arrivé à supprimer la malnutrition ! Quel incroyable échec ! Et dire que le capitalisme se prétend efficace et pragmatique.

            J’ajouterais qu’au contraire, la répartition des richesses est de plus en plus inégalitaire avec des Jeff Bezos dont la seule fortune si elle était distribuée, suffirait peut-être à supprimer la faim dans le monde en quelques années


            • olivier Le 03 décembre 2017 à 19h10
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              Le capitalisme tue chaque année l’intégralité des 3,1 millions d’enfants qui meurent de malnutrition ? Ah ?

              1960 : 20,4 Millions d’enfants de – de 5ans décédés – sur 3 milliards habitants. 2000 : 10,9 Millions sur 6 milliards.
              = Une situation qui s’améliore.

              Le monde n’est pas parfait. Vous regrettez simplement le jardin d’éden et vous souhaiteriez l’imposer à tous immédiatement. Même concept que le capitalisme et le communisme = massacres a l’arrivée. Sans moi.


          • Trawash Le 04 décembre 2017 à 10h32
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            De Charybde en Scylla mais il faut bien choisir ?

            « Le socialisme peut servir à enseigner de façon brutale et frappante le danger de toutes les accumulations de puissance dans l’État, et en ce sens insinuer une méfiance contre l’État même. Quand sa rude voix se mêlera au cri de guerre : « Le plus d’État possible », ce cri en deviendra d’abord plus bruyant que jamais : mais bientôt éclatera avec non moins de force le cri opposé : « Le moins d’État possible. »
            Friedrich Nietzsche (Humain, trop humain, 473)


            • olivier Le 04 décembre 2017 à 23h29
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              Non, il n’y a pas à choisir entre deux erreurs. Deux monstres. Tel Ulysse, Nous devons nous efforcer à maintenir le cap de notre odyssée. Nous avons deja été trop negligant et nous n’avons pas écouté les avertissements.


        • Herve CRUCHANT Le 03 décembre 2017 à 18h47
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          Au lieu de nous engager dans des querelles qui n’ont aucun sens -je dis bien “aucun sens”- et ne sont que l’expression légitime de ressentis, je vous propose un cas bien de chez nous. Les Restos du Cœur. Personne n’oubliera que la droite française et même la plus faisandée proclame partout que “les français sont des assistés et des fainéants”. Bon. Ce même ramassis d’abrutis grogne à l’impossible quand on leur annonce qu’il faudrait accueillir disons 500.000 éxilés -et non l’hypocrite “migrants”- au titre de a raison humaine. Question : si on arrêtait d’assister les bénéficiaires des Restos du Cœur, combien de pauvres et ultrapauvres sortiraient de là comme des exilés de l’intérieur? Or, les RdC font le travail des gouvernements rapaces et voyous. “Tu veux qu’on en parle ?”


          • JBB Le 04 décembre 2017 à 16h49
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            Les RdC sont issus d’une initiative privée d’un gars dont les revenus le classaient plutôt dans la catégorie “riche”. Pour compenser l’insuffisance de l’état (rapace et voyou ). La solution serait donc plus d’État ?


          • Dominique Le 04 décembre 2017 à 20h38
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            « la droite française proclame que “les français sont des assistés et des fainéants” »
            Ce n’est pas exactement ce que dit Macron 😉


      • Duracuir Le 03 décembre 2017 à 13h25
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        Jusqu’à preuve du contraire, je ne fais aucune apologie du communisme. Alors pourquoi m’opposer ceci à cela? Bêtise? scélératesse? les deux? 🙂 Et, de plus , chacun sait que ce chiffre “100 millions” est farfelu. Surtout quand on y intègre les 20 millions de morts soviétiques assassinés par les nazis? Crédibilité disiez vous? 🙂
        Quant à mon prétendu anti-américanisme primaire, vous pourrez constater qu’il est argumenté et étayé par des faits historiques indiscutables. L’impérialisme yankee à front de taureau et ses larbins colonisés heureux et fiers de l’être se porte bien.


        • SARTON Bernard Le 03 décembre 2017 à 14h38
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          Les morts imputés par Courtois aux régimes dits communistes (URSS-Chine-Vietnam-Corée-Cuba-Cambodge) sont surtout des morts de guerre civile(Russie-Chine-Cuba), de guerre coloniale(Vietnam-Corée-Cambodge). A cela il faut ajouter 2 à 3 millions pour le Goulag Stalinien, les morts de la révolution culturelle en Chine et ceux des khmers rouges de Pol Pot . Ces morts que produit l’histoire dans des conflits de classes sans aucune retenue sont la conséquence de décisions de dirigeants comme Staline et Pol Pot et surtout de la résistance armée du capitalisme voulant empêcher ces révolutions .
          Nous attendons toujours le calcul dramatique des morts produits par les capitalistes pour sauvegarder leurs privilèges ( Amérique Latine , Indonésie , Afrique , les indiens d’Amérique , Europe des deux guerres mondiales , Inde et Moyen-Orient ) . Le Capitalisme est le véritable meurtrier de l’humanité car sa rapacité est sans limite et nous le constatons chaque jour …Jusqu’à quand ???????


          • olivier Le 03 décembre 2017 à 16h20
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            Allez hop, c’est pas la faute des grandes idées, mais la faute des « dirigeants ». Pratique pour dormir tranquile. Sauf que «  les grandes idées » n’’ont produits que des echecs, de la soufrance et des morts. Mais « les grandes idées » sont confortable, comme les œillères.
            Capitalisme ou Communisme, de charybde en scylla.


        • olivier Le 03 décembre 2017 à 17h19
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          “Jusqu’à preuve du contraire, je ne fais aucune apologie du communisme. »
          Non bien sur. L’agressivité expansionniste russe n’existais pas. D’ailleurs ils sont rentrés chez eux apres voir liberé Berlin (pas de mur) et n’on jamais tenté d’intervenir dans les pays d’afrique ou d’amerique Latine.[censure] Vos « faits » sans être totalement infondés, sont d’abord une lecture ideologique.

          Les larbins et complices des atrocités communistes pret a rejouer les massacres se portent bien eux aussi.


          • Duracuir Le 03 décembre 2017 à 22h07
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            Personnellement, j’aurai été Russe en 1945, après avoir vu ce que ce pays et son peuple ont subi de la barbarie allemande, on aurait eu beaucoup de mal à m’empêcher de raser Berlin. Je trouve les Russes bien pardonneux.
            D’ailleurs, même les Français avaient une zone d’occupation à Berlin. Pourtant, il n’ont pas eu à subir le millième du martyr que les Teutons ont imposé aux Russes.


            • olivier Le 04 décembre 2017 à 07h26
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              Nous avions compris vos sympathies. Je n’oublie pas le pact germano-sovietique : c*l et chemise. Quant au mur, on mourrais pour le franchir dans un sens, je vous laisse deviner lequel.

              Heureusement, vous n’avez été ni russe, ni polonais d’ailleurs…


          • moshedayan Le 04 décembre 2017 à 09h51
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            Olivier : Avez-vous si peur que ça que le communisme revienne pour employer des mots si acerbes ?
            Je ne crois pas que le communisme revienne, c’est un épouvantail que l’on agite à l’Ouest pour justifier la pratique politique quotidienne. Rassurez-vous sur ce point.
            Cherchez plutôt dans les nouveaux défis qui attendent l’Humanité et les pays européens des réponses qui prennent en compte l’humain (agriculture, industrie, environnement, démographie, ressources) -et entre ce qui est viable, acceptable et ce qui provoque des tensions (tôt ou tard dangereuses).
            En gros, “Lâchez les ” ou “marchez en paix” (si vous cauchemardez avec les communistes moribonds ou avec la Russie qui n’a qu’un souci sa sécurité)


            • Olivier Le 04 décembre 2017 à 13h11
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              Une petite phobie en passant histoire de décridibilier. Outre que le communisme cours encore, Je constate que les sympathies pour les regimes communistes de la pire espece et leur crimes sont bien répandues dans les commentaires. On n’en tolererais pas a juste titre la moitiee du cinquième pour l’ideologie national socilzlidte. Ils sont pourtant a placer au meme niveau et a condamner de la meme maniere. Vous avez le droit de ne pas etre d’accord mais la critique du capitalisme n’autorise pas la banalisation des abjections communistes.


      • Kami74 Le 03 décembre 2017 à 17h35
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        “Ce sera toujours moins que les 100 millions de mort du communisme”

        Les crimes (bien réels) de certains pays communistes n’excusent pas ceux des États-Unis.

        De plus, comme me l’ont fait remarquer mes collègues hongrois, la vie sous la tutelle soviétique n’était pas si dure (pas de libertés politiques, certes, mais systèmes de santé et éducatif modernes, niveau de vie correct), surtout comparé aux pays d’Amérique latine aux inégalités criantes et où les États-Unis soutenaient et encourageaient de véritables bouchers pour mater les mouvements populaires et empêcher l’émergence de partis de gauche.

        Relisez l’histoire récente du Guatemela ou du Salvador, vous verrez que la dichotomie naïve entre “monde libre” et “monde communiste” est une tromperie.


        • step Le 04 décembre 2017 à 10h20
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          Je pense que devant ces alternatives du passé il faut surtout concevoir de nouveaux modèles économiques et sociaux, en particulier car ces 2 tentatives n’ont jamais pris en compte, entre autres, la déplétion énergétique,le défi écologique et les nature irrationelle de l’humain.

          Pour ce qui est du décombre macabre, je ne vois pas trop l’intérêt de déclarer un vainqueur, je pense qu’on est en présence de deux possibilités à dépasser d’urgence. Il y a par contre deux manières de présenter leur bilan qui font que le capitalisme existe encore alors que le communisme c’est effondré sous ses conséquences. Dans le communisme, l’état est tout et donc toutes ses externalités (y compris mortelles). Dans le capitalisme, les externalités mortelles (des conséquences écologique à la prédation sur les ressources pour obtenir de la croissance) sont soit niées, soit rejetées à l’état, tout en s’assurant qu’il n’aura pas les moyens d’en faire payer le prix aux générateurs de ses externalités.


          • olivier Le 04 décembre 2017 à 22h56
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            Le decompte est absurde en effet. Intéressante remarque. J’y souscrirais presque sauf qu’un détail m’en empeche : Selon votre raisonement, c’est parce que le bilan n’est pas possible pour le capitalisme que celui-ci perdure encore. Quel bilan ? le frigo est plein.

            Toutes les horreurs, même celles dont on peut pas prouver qu’elle ont leur sources dans le capitalisme, en sont quand même issues ? Voila une condamnation confortable qui se passe de preuve.

            la guerre, la prédation, la noirceur humaine, le desire de pouvoir ont ils attendus le capitalisme neoliberal anglo-saxxon pour rayoner sur l’humanité ? non. Le communisme c’est effondré car c’est un systeme defaillant n’amenant au final que la mort.

            En ce qui concerne le capitalisme, c’est malheureusement plus complexe, et c’est ce qui fait sa force hélas. Il ne cherche pas encore a changer l’homme ni a le remplacer de force (même si c’est au programme) ni a amener le paradi sur terre coute que coute. Il jongle avec les intérêts.


            • step Le 05 décembre 2017 à 11h36
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              je suis bien d’accord qu’il n’y a pas besoin du capitalisme pour que l’humain fasse des saloperies. Donc, bien sûr que non, le capitalisme n’est pas la cause de toute noirceur humaine.

              Le capitalisme moderne a comme caractéristique de devoir :
              1) – s’étendre et s’intensifier à l’infini pour pouvoir générer une croissance. Toute entrave (écologique, sociale) doit donc être éliminée
              2) – De générer des profits marginaux de plus en plus faible (en particulier pour les revenus du travail ou l’entretien de la structure), ce qui crée une masse de “perdants” de plus en plus importante qu’il faut soumettre ou éradiquer.

              Déjà rien que ces deux “causes” et leurs conséquences par ses zélés pratiquants (du bain de sang en syrie pour les pipelines, aux “révolutions de couleur (sang?)” pour étendre le marché (ukraine, vénézuela), aux catastrophe écologiques (contamination des sols et des eaux bhopal /ex, ravage des forêts primaires et une bonne partie du réchauffement climatique et ses morts) liées à la nécessité de l’intensification continue de la production, montrent que le capitalisme est tout autant mortifère.


            • step Le 05 décembre 2017 à 11h44
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              Le communisme a été la mort de l’esprit humain par la mise en place d’un etouffoir à volontés, le capitalisme libère certes certaines caractéristiques humaines, mais pas forcément les meilleures.

              De toute urgence, un modèle socio-économique pour un monde fini, ne tablant pas sur le pillage de ses ressources fossiles, ne requiérant pas de croissance pour générer une qualité de vie acceptable pour tous, et ne produisant pas de la relégation économique à tour de bras est à trouver, car nous n’avons de moins en moins les moyens d’une flambée de violence planétaire supplémentaire. Et c’est ce qu’apporte ce sacro-saint capitalisme si…acceptable.

              Pour permettre cela, le premier pas, serait déjà que les puissances régionales (us,ue,russie,chine…) ne punissent pas tout modèle alternatif au leur dans leur zone de “souveraineté limité”. Car il est probable que ce ne soit pas ces mastodontes qui accouchent d’une innovation sur le sujet. Or actuellement tout ce qui n’est pas conforme est innacceptable. Avec ce niveau d’intolérance, l’espèce est condamnée.


            • Olivier Le 05 décembre 2017 à 12h57
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              Oui. Assez juste premier paragraphe.

              Mais le reste est une tentative de resoudre un probleme avec le logiciel qui l’a engendré. Vous enfermez le bien dans 3 valeurs technique : l’energie, l’economie, l’environnement. Et vous esperez une inovation – coeur du système marchand- qui est elle meme une obselescence en devenir. Mais rien dans votre paradigme ne vien garantir un meilleur futur.

              La seule porte de sortie valable consitera a changer de logiciel, a arreter de voir l’homme comme un simple homo-economicus, et a se soucier de la seulle ecologie vraiement importante : l’ecologie humaine. Si cette derniere est harmonieuse et équilibrée alors le reste suivra.

              Ps : la tolerance est intrasequement une soufrance.


            • step Le 05 décembre 2017 à 18h44
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              soit, je n’ai aucune passion pour l’homo économicus non plus, mais votre généralité de “l’humain au coeur du système” c’est un truisme que bien des gens manipulent sans en sortir un paradigme exploitable. Beaucoup plus simple à dire qu’à faire. Changer de paradigme, c’est effectivement révolutionnaire, mais combien de fois dans l’histoire de l’homme cela c’est produit (et combien de fois la ‘table rase’ a été catastrophique).

              Je pense plus à l’évolution d’un existant, même si cette évolution est révolutionnaire. Faire du feu, a été une révolution humaine, et pourtant ce feu était utilisé de manière oportuniste par les hommes bien avant qu’ils sachent le produire. La mondialisation libérale va décrocher les populations de ses “rêves”, et c’est l’acceptation sans remord de ce mécanisme, qui produira a mon avis la créativité nécessaire pour s’ajuster et se passer de la mondialisation, qui de fait, sêchera sur pied, dans l’indifférence de plus en plus générale. Je ne crois pas à l’assemblée des esprit, le grand soir venu, mais à des ajustements assez pragmatiques dans un premier temps, qui en fait définiront de nouveaux paradigmes, mais à postériori.


            • step Le 05 décembre 2017 à 18h52
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              Les 3 leviers techniques que vous avez relevé sont (pour moi) les 3 premiers ajustements à faire, qui (et je n’en doute pas) changeront in fine presque tout, y compris la société humaine.

              Je suis peut être naif, mais je pense que l’espèce à largement la possibilité d’inventer autre chose. Je me méfie de plusieurs factueurs cependant:
              1) La propagande sur le ‘way of life’ à adopter absolument, sorte de carcan à créativité et générateur à frustration, qui n’a en fait pas grand chose à envier au modèle communiste.
              2) La répression très efficace à ce jour des alternatives.
              3) Le délai avant allumage. Plus le délai de l’évolution sera court, plus les changements seront brutaux et donc suceptibles de générer le conflit qui finira d’épuiser les ressources dont on aurait eu besoin ultérieurement.


            • olivier Le 05 décembre 2017 à 23h10
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              A mon sens, vous prenez les choses par le mauvais bout en assujettissant le destin de l’homme a 3 techniques. C’est par l’homme qu’il faut commencer. Car la technique dois être au service de l’homme et non l’inverse (déjà chez les Grecs). Le capitalisme base sa toute puissance sur la technique, sa raison et sa morale calculante. Si vous raisonnez technique, vous perdez, car vous ne battrez pas deep blue aux échecs. Mais : Je ne crois pas non plus aux révolutions et je vous rejoint sur les « petits pas » : il faut faire pour changer et ne pas attendre de changer pour faire. Ce soir je vous avourais mon incertitude a trancher. La ou vous attendez du nouveau demain, je pense qu’il faut regarder hier pour le réinjecter aujourd’hui pour demain.

              Vous notez bien au travers des ajustements pragmatique qu’il est question de nature des choses, de nature humaine qui suivent leur cours malgres la pression extérieure. C’est dans le respect de ces natures que les choses peuvent se faire. Il ne faut pas sous-estimer la capacité humaine d’adaptation. C’est le règne du quantitatif et la qualité doit reprendre ses droits. Et c’est assez simple en vérité. Mais difficile a mettre en branle. Parce que cela passe par reconnaitre que nous sommes pas au centre, ni au dessus, mais que nous avons un père.


        • olivier Le 04 décembre 2017 à 23h02
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          Je pourrais vous tenir exactement le même discours avec l’allemagne de la fameuse époque…

          Je vous répète ce que j’ai dis plus haut : L’un ou l’autre sont des erreurs mortifère. Ce n’est que Charybde ou Scylla. Les pays de l’est sont ravis de s’être débarassé de la tutelle communiste. Qu’il y ait eu des moments agréables et de maigres réussites n’enleve rien au lourd bilan largement négatif de cette idéologie.

          Un regard lucide et nuancés des faits ne dois pas empecher de porter un jugement.


      • moshedayan Le 04 décembre 2017 à 09h35
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        à Olivier
        Des millions de morts du communisme OUi !
        Mais révisez un peu grâce à Nicolas Werth, véritable historien de l’URSS et du communisme. 100 millions – c’est faux.
        Le chiffre de la propagande occidentale sous la Guerre froide c’était 60 millions ! Et Werth a démontré que ce chiffre n’a rien à voir avec la réalité – réalité complexe et il l’a démontré.
        Dans mes proches russes, ils ont eu un parent envoyé au Goulag et il en est revenu après 10 ans. Exagérer les réalités condamnables, c’est les rendre non crédibles.
        Pourquoi pas 500 millions de morts du communisme dans un siècle !
        On peut détester le communisme en s’abstenant de dire des âneries. (Je n’aime pas plus que d’autres le communisme mais j’essaye de m’en tenir à des faits crédibles).


        • olivier Le 04 décembre 2017 à 22h33
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          « Ah oui, c’est vrais : une invention… »
          Economisez vous. A une caricature je repondais par une autre.

          Je n’ai que faire de cette querelle de chiffres, mais donnez donc les bons. Combien alors ? 95 ? 93 ? 85 ? 79 ? 65 ? En dessous de 50 millions le communisme redeviens sympa ?

          Werth lui même , votre bible, estime la fourchette entre 63 et 93 avec une moyenne de 79 millions. Avec une fourchette haute de 93 millions (le Monde, 14 nov 1997).

          Et vous appelez cela une annerie… Il faut vraiment être complaisant pour s’arreter a cela. Vous rendez-vous compte de l’horreur dont nous parlons ? Une simple pile de 1000 cadavres est déjà monstrueuse. Je ne lis ici que des manipulation à la petite semaine pour tenter de redorer le blason de l’ideologie mortifere de l’homme nouveau. Souvent de la part de ceux qui ne l’ont pas connu d’ailleurs. On pourrais presque en rire tellement cette polemique de chiffre est ridicule. On a des exemples de personnes revenus des camps ? ouf ? Ah oui, merci «  L’Archipel du Goulag ».


          • moshedayan Le 05 décembre 2017 à 15h48
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            Calme Olivier § (avec la modération du site)
            Les chiffres condamnent le communisme, vous avez raison. J’ai vécu en URSS et suis proche de parents russes, je crains que face à certains Russes et avec leurs discours passéistes vous ne les trouviez débiles ou avec des jugements du style : ils admirent leur bourreau Staline… Et hop ! c’est classé, pas à discuter ! ça c’est pas mon schéma.
            Quant à Werth,, j’ai lu ces travaux : tous bons, il entre des nuances entre morts et victimes d’abord et enfin ces derniers temps, il est entré dans l’approche dominante qui ne veut plus faire cette distinction, ainsi ces premiers travaux de recherche ont été révisés et ne passeront pas ou plus dans des journaux “grand médias”. Je crains autant votre exaltation à vomir le communisme que le communismre de Lénine à Staline jusqu’à Trotsky en passant.(Si vous avez des doutes). Et je ne dirais pas plus que le capitalisme est une abjection (depuis le XVIe s !=), c’est seulement certaines de ses dérives qui sont critiquables, sans entrer en transe pour autant comme le font des “anti-FA” ou autres (comme parfois Melenchon ) Trop vieux pour être un exalté ou un aigri agressif.


            • olivier Le 06 décembre 2017 à 00h04
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              Vous reconnaisez la condamnation mais vous ne rejetez pas. Amenagement de peine avec bracelet à domicile le coupable ?

              J’ai aussi des parents russes, avec un regard nettement différent sur la question, comme quoi… Reste que je comprend tout à fait l’allemand ou le russe nostalgique. Mais c’est surtout une question de contexte, nécessaire au jugement moral.

              Vous m’excuserez de ne trouver pratiquement aucune grâce a l’idéologie communiste même dans ses nuances les plus chamoirée. J’entend l’attrait qu’il peut produire, et certains points intéressants qu’il ai pus developer. Mais j’ai mieux en poche. La question est ici surtout une affaire de caricature qui consiste à trouver l’autre attrayant au point de rêver de re-tenter l’expérience en récrivant l’histoire. Passer un certains nombre de millions de morts, il convient de trancher. L’abjection est ce qui doit être rejeter. Question de morale. Ce qui n’empêche pas les disputations, notez bien. Vous avez le droit d’avoir un avis contraire évidement, mais vous ne m’empêcherez pas de trouver malsain cette mièvrerie morbide.

              Si vous craignez les jugements au point de gentiment me placer au même niveaux que Staline pendant que j’en rappel les horreurs aux amnésiques volontaires, alors je crains que vous ne vous soyez égaré quelques part dans les limbes du relativisme de la raison raisonnante. C’est au réel qu’il faut revenir, les idées sont séduisantes, mais celles qui vous séduisent n’existent pas – en réalité.

              Enfin, l’atarxie n’est pas ma tasse de thé. Je suis dans le monde et je ne compte pas m’en retrancher. Je vous souhaite de conserver assez de sève pour la passion : elle n’a pas à être effacée, mais à être réinvestie (non pas dans le sens capitaliste). Dépassez vos craintes.


  7. gracques Le 03 décembre 2017 à 10h03
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    Trump est la pire réponse aux maux décrits par Chomsky , il est le rêve du ‘petit blanc’ , vous ‘serez de nouveau grand en écrasant femmes , noirs et immigrés ‘ ….. ‘et baissons les impôts des riches ‘ pour relancer la croissance …. la pire des politiques faussement populiste de droite, celle des Boulanger ou de Cesar dans la Rome antique ou’les plus riches prenaient la,tête du parti des “populares’ contre les”Optimates’ ….. tout changer pour que rien ne change sauf en pire pour les plus faibles.

    Ce n’est pas parce-que Trump à dezingué l’hypocrite Clinton qu’il est un bon président , bien au contraire , il permettra aux démocrates bien mal nommer de se réinstaller au pouvoir dans les prochaines années .

    Les défis du changement climatique et du partage des ressources rend indispensable la mise en place d’une société égalitaire ‘non meritocratique’ , il ne s’agit pas de récompenser les soient disant meilleurs indépendamment de leur origine sociale , mais de pourvoir au relatif bien être de TOUS , sinon la pire des dictature va pointer le bout du nez quand il s’agira d’interdire à la majorité de contester le niveau de vie de la minorité , quelque soit sont ‘merite’ à l’avoir acquis.


    • Duracuir Le 03 décembre 2017 à 13h28
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      Personne de sensé ne prétend que Trump soit bon à quoique ce soit. Mais là, au moins, c’est flagrant car Obama, dans le fond, dans les faits, ne valait pas mieux et Clinton était encore pire. ça apprendra aux véreux démocrates à tripatouiller les primaires pour évincer le seul candidat vraiment de gauche.
      La dernière fois qu’ils ont fait ça, c’était en 44 pour évincer Wallace. Le résultat a été Truman, la bombe A, le maccarthysme, la guerre froide.


      • olivier Le 04 décembre 2017 à 23h17
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        “Personne de sensé ne prétend que Trump soit bon à quoique ce soit. « 
        Mefiez vous, vous pourriez etre surpris. Pour l’instant il tiens ses promesses. C’est deja pas mal.
        – Il s’est desangagé des traités internationaux (Unesco, le climat, TPP…)
        – Le down Jones décole
        – Victoire législative sur la fiscalité.
        – Il place des juges favorable un peu partout
        – il poursuis le mur face au mexique : l’immigration clandestine a chutée
        – il serait réélu s’il fallais revoter
        – Son action satisfait son électorat.
        – etc

        Mais vous allez dire que les faits sont insensé peu-être ? Je n’ai, pour eviter une crise d’apoplexie a certains, aucune illusion sur ce qu’il pourrais nous amener de bon.


    • Kami74 Le 03 décembre 2017 à 17h46
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      “Ce n’est pas parce que Trump à dezingué l’hypocrite Clinton qu’il est un bon président ”

      Trump est surtout un mauvais président pour l’Empire, dont il révèle l’ignominie au reste du monde, et dont il cause la détestation. Ce qui est un excellent résultat, à moyen terme en tout cas.

      Les 2 Clinton, qui sont de meilleurs vendeurs et communicateurs, réussissent à cacher ou faire accepter les pires crimes de leur pays. Ils sont donc bien plus dangereux.


      • Alfred Le 03 décembre 2017 à 20h56
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        Ce n’est pas du tout Trump en lui même qui révèle les turpitudes de l’Empire (même si sa présidence est bien le moment d’une grande mise au clair); c’est la lutte interne issue de la non acceptation de la défaite par une partie de l’oligarchie. Cette même lutte est aussi le symptôme d’un grand pourrissement car auparavant ces basses choses étaient plus discrètes.


    • Raphaël Le 04 décembre 2017 à 00h42
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      vous ‘serez de nouveau grand en écrasant femmes , noirs et immigrés.’

      Sources merci. Assumez vos paroles en les prouvant ! Vos imprécisions et votre ton polémique affaiblissent votre argumentaire.

      Moi je vois juste quelqu’un qui refuse la discrimination positive, donc une des multiples forme du racisme. Après je n’ai pas d’avis pour ou contre Trump, je jugerai sur le bilan.


  8. Owen Le 03 décembre 2017 à 10h07
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    La photo montre que pour un américain qui n’a plus rien du tout, il lui reste le drapeau. On dirait que cet emblème est indestructible chez eux, au delà de toute emprise de la raison, au delà d’un nationalisme classique, insaisissable comme le monolithe de l’Odyssée de l’Espace.

    Dans la vidéo qui suit, Noam Chomsky ne croit pas que la montée en puissance chinoise pourra dépasser celle des US. https://www.youtube.com/watch?v=7nqlzjnOKKY .Il utilise des arguments réels (problèmes écologiques, insuffisance des ressources agricoles…). Mais il manque la mise en perspective entre l’irrépressible développement chinois et la dévitalisation des USA avec les dégradations de la vie sociale, économique, des infrastructures communes, etc…

    Même cet intellectuel éclairé semble ne pas arriver à dépasser l’inconcevable: même en critiquant son pays, même en connaissant son histoire depuis la Destinée Manifeste, même en constatant ses dégâts et effets toxiques, il ne lui reste pas possible de songer que la nation US n’a pas une essence supérieure aux autres.

    Un mystère pour moi et une crainte renouvelée de la douleur que sera pour tout le monde le déclassement de ce pays parmi les autres.


    • Jérôme Le 03 décembre 2017 à 11h06
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      C’est parce qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

      Ce n’est pas facile d’accepter que son pays est depuis l’origune le cœur du problème. Les USA, depuis le développement des 1ères colonies au 17ème siècle ont toujours été le problème.

      Leur indépendance, qu’ils appellent aussi leur révolution, était d’abord et avant tout une révolte des élites locales contre les limites et contraintes sur le gouvernement britannique avait décidé d’imposer à leur expansion au détriment des amérindiens.

      La liberté au nom de laquelle ils se sont rebellés, c’était la liberté de voler et chasser ou tuer les amérindiens. La liberté aussi d’etab leur propre ploutocratie.

      C’est cela qu’ont fait les pères fondateurs.

      C’est cela qu’a fait Jackson.

      C’est cela qu’a fait Lincoln qui n’était qu’une pourriture raciste parmi d’autres (lois interdisant aux noirs libres de s’insta dans son État d’Illinois), mais qui était vendu aux lobbies industriels protectionnistes du nord et qui voulait donc taxer le sud massivement exportateur.

      Idem avec Teddy Roosevelt, Wilson, « saint » Kennedy.


    • Galien Le 03 décembre 2017 à 12h15
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      Belle analyse de votre part et de celle de Duracuir. Mais pourquoi estimez-vous que nous ressentirons une douleur au déclassement de ce pays? Ce sera certe un saut dans l’inconnu mais aussi une grande bouffée d’oxygène.
      Je vais probablement me faire encore une fois censurer, mais j’affirme que M. Chomsky est loin d’être le gourou qu’il prétend être. Il a fait sa carrière en piégeant honteusement Jean PIAGET dans les années 70 et il a fossilisé la linguistique avec sa théorie du générativisme.


      • Owen Le 03 décembre 2017 à 13h48
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        Je suis moins tranché que Duracuir. L’aventure américaine s’est développée sur le massacre et la résilience (ce qui fait le cerveau de l’homo americanus, si on veut). Le massacre des amérindiens, on connaît, et son extension, la domination sur les africains importés. La résilience, ce sont ces familles qui ont tout quitté et qui n’avaient rien d’autre que les étendues terrestres pour subvenir de façon autonome à leurs besoins et créer une civilisation. C’est la famille de Samuel et Liza Hamilton dans “A l’Est d’Eden” de Steinbeck; puis le droit de esclaves à leur propre liberté, et aujourd’hui la légende dorée de l’homme le plus riche du monde qui a débuté dans le garage de ses parents.

        Aujourd’hui, c’est le penchant au massacre & domination qui prend le dessus sur la résilience et le libéralisme (au sens classique). C’est quand même le seul pays au monde ou la fusillade est une façon comme une autre de se suicider. Si cela ne va plus dans le pays, je ne les vois pas démonter l’OTAN comme les russes ont démonté le Pacte de Varsovie. S’ils veulent toujours croire que la nation vit de son économie à la “do it yourself”, on sait qu’elle vit de sa rente monétaire: c’est le cerveau “massacre & domination” qui va imposer coûte que coûte au monde la souveraineté du dollar pour préserver sa légende libérale et démocratique. (J’ai essayé de faire court, j’espère que le fond y est).


      • Chris Le 03 décembre 2017 à 14h31
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        Monsieur Chomsky affirme beaucoup de choses, qui intellectuellement sont justes, mais élaborées dans un univers restreint. Il projette un universalisme dont l’origine n’est qu’occidentale et américano centrée.
        S’être insurgé contre la guerre du Vietnam fut le réflexe de maints Américains qui ne comprenaient pas très bien pourquoi leurs boys allaient se faire tuer ou écharper en Asie, aspirés par le puissant sillage Peace and Love enclenché par Woodstock et les théories brumeuses de Leary.
        J’ai vécu cette époque du sauve-qui-peut où la jeunesse tentait par tous les moyens d’échapper à l’enrôlement, qui un ami ou famille au RU, en Zélande, Australie ou ailleurs avec de faux papiers… Epique.
        Un professeur Tournesol humaniste ? Ou le complexe de l’émigré intégré dans un système qu’il voit se décomposer ?


        • Owen Le 03 décembre 2017 à 15h43
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          Si vous ne connaissez pas le film “Hôtel Woodstock”, c’est la petite histoire dans la grande. Comment a été négocié le terrain pour le concert et comment tout a changé.
          [modéré]

          Les personnages et les lieux sont réels. Un vrai plaisir.


    • Subotai Le 03 décembre 2017 à 17h46
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      “”On dirait que cet emblème est indestructible chez eux, au delà de toute emprise de la raison, au delà d’un nationalisme classique, insaisissable comme le monolithe de l’Odyssée de l’Espace.””
      *******
      C’est normal.
      Société hétérogène à tous les niveaux et sans profondeur historique. La Nation n’existe QUE par sa Constitution symbolisée par la Bannière Étoilée. Autrement c’est le Far West…
      Tant qu’ils se raccrocheront à leur bout de chiffon ils continueront à exister…


    • riton Le 05 décembre 2017 à 14h16
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      “La photo montre que pour un américain qui n’a plus rien du tout, il lui reste le drapeau. ”

      Alors que comme pour tout drapeau, ce n’est qu’un vulgaire torchon.


  9. yann35 Le 03 décembre 2017 à 13h50
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    j’aurais peut-être lu l’article s’il n’y avait ces mots : “tignasse bouffonne” … J’aime bien Chomsky, je lirai le livre. Mais libé non. Si un argumentaire journalistique commence ainsi, ça me donne des doutes quant à la suite …


  10. Catalina Le 03 décembre 2017 à 22h40
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    Dans les profondeurs historiques de l’État profond étasunien

    Par Jada Thacker – Le 23 juin 2017 – Source Consortium News

    https://consortiumnews.com/2017/06/23/deep-history-of-americas-deep-state/

    (Que vous trouverez traduit en français sans trop de problème).
    “Donc “Pour les pères fondateurs des Etats-Unis, l’égalité des chances devait être la base d’une société où seul comptait le mérite. Selon l’intellectuel qui sort un nouvel essai en France, le pays qui vient d’élire Trump tourne le dos à cet idéal. Les inégalités se creusent et le citoyen avale des discours comme le consommateur des produits. Bientôt l’heure de la révolte ?”

    Lol, un enfumage de la langue fourchue, les pères fondateurs n’ont jamais donné de chance par le mérite, jamais, ils ont mis en place un totalitarisme habillé de vertu “démocratique” et ce depuis le tout début.


  11. theuric Le 04 décembre 2017 à 01h05
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    La disparition des États-Unis-d’Amérique, ad minima en tant qu’empire, ne pourra que générer un choc psychologique extrêmement violent pour une bonne part de la population mondiale, phénomène d’autant plus puissant en Europe.
    La raison en étant le poids symbolique que l’empire a réussi à instaurer et imposer partout où cela était possible, autant par l’art, la culture, la langue, l’économie et cet étrange, parce que faux, sentiment de paix que son existence procure.
    Cela se ressentira surtout au plus haut des échelles hiérarchiques des pays, en Union-Européenne, l’oligarchie monétariste, le pouvoir politique et une part, peut-être pas si négligeable que cela, des classes-moyennes intermédiaires à hautes, seront de ceux qui en souffriront le plus.
    Les plus impliqués psychologiquement pourraient même endurer à ce qui ressemblerait à un stress post-traumatique.
    D’autant plus que cela sera accompagné d’un effondrement de l’économie-monde d’une ampleur encore inconnu jusqu’à ce jour.


  12. Christian Gedeon Le 04 décembre 2017 à 02h06
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    À chaque fois que je lis ces réactions en nombre complètement azimutees dans le style anti empire et les us sont responsables de tous les malheurs du monde,je reste dubitatif. De plus à en croire nombre de réactions, les habitants seraient cretins,gouvernés par des incapables,et meme pauvres ,ces idiots ils aimeraient leur drapeau. Et que dire alors de la bêtise de tous ces gens qui essayent en permanence d’immigrer aux US. Tous des masochistes probablement…et puis j’oubliais,le géant américain est entrain de tomber,que dis je il est déjà tombé. J’en conclus que je dois moi meme etre un idiot parce que je le vois toujours debout,ce géant et pourtant je me documente.


    • Raphaël Le 04 décembre 2017 à 06h51
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      En mauvais toutous, nous ne sommes pas pleinement satisfaits de notre maître. Laissez nous le droit de grogner, c’est tout ce qu’il nous reste !


    • step Le 04 décembre 2017 à 10h23
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      “Et que dire alors de la bêtise de tous ces gens qui essayent en permanence d’immigrer aux US. Tous des masochistes probablement…”. Quand on vit à la cave, on envie celui qui vient de sauter du 1500 eme étage. Il a de l’air frais, un joli point de vue, et le vent dans les cheveux.


    • moshedayan Le 04 décembre 2017 à 10h30
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      L’idée que les Etats-Unis seraient l’Empire millénaire et infini à l’échelle d’une horloge solaire ou atomique est une stupidité. Tôt ou tard, cet Etat changera de dimension dans un cycle plus ou moint rapide ou fort. On se pose la question en miroir de nos propres angoisses : en Europe de l’Ouest. Je ne crois pas qu’un Indonésien ou un Argentin se pose autant de fois cette question, même très politisé, en tous cas je demande à voir s’il en manifeste la même angoisse ou le même plaisir.


      • Raphaël Le 05 décembre 2017 à 05h27
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        Les argentins il y a 20 ans avaient les mêmes discussions que nous maintenant, pour les mêmes raisons, monnaie adossée au dollar, intrusion du FMI, hommes de paille des US au gouvernement, etc. On voit malheureusement le résultat de leurs inquiétudes 20 ans après. Donc oui il y a de quoi être inquiet, les US n’ont pas d’amis, que des toutous.


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