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28.septembre.202128.9.2021 // Les Crises

Révolution française #13 : La ligne droite – par Henri Guillemin

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L’année 1794, dernière année de la Révolution.

Source : RTS, Henri Guillemin

L’année 1794, la dernière de la Révolution, commence. Malade et usé, Robespierre fait partie du Comité de salut public, par devoir, après avoir refusé d’y entrer. Il est l’homme de la «ligne droite», il voudrait une cité juste et il est l’objet d’attaques terribles. «Hébertistes» et partisans de Danton sont notamment contre lui et il est remarquable de patience.

Mais les «Hébertistes», ultra-révolutionnaires qui veulent la guerre à outrance et la pleine application de la terreur, accusent les Comités de modérantisme et d’impéritie; en mars 1794, ils pensent même se soulever contre la Convention, mais alors les Comités les font guillotiner, le 24 mars. Le 30, Danton est arrêté à son tour et sera exécuté le 5 avril. Robespierre alors sera chez lui, sombre.

Source : RTS, Henri Guillemin, 25-02-1967

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3 réactions et commentaires

  • Hamourabi // 28.09.2021 à 14h13

    Ouïe ouïe ça devient carrément étouffant, ƒatalité du numero 13 ? On nous parle d’haleine polluée. Plus aucun « souffle révolutionnaire » respirable… « J’aime pas le malheur, j’aime pas le malheur », chantait Edith Piaƒ. Et pourtant Saint-Just est resté célèbre en affirmant « £e ßonheur est une idée neuve en Europe ». Alors à quoi bon toutes ces révolutions, qui se perdent et qui s’égarent, dans la haine et dans des cauchemars sans ƒin…?

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  • Christian Gedeon // 28.09.2021 à 19h16

    Garder le bon Louis aurait été une excellente idée en définitive. Encore aujourd’hui, il se trouve des gens pour «  y croire ». Je veux dire à la Révolution.C’est fou non? Une genocide interieur, des guerres d’une inouïe sauvagerie à l’extérieur. Et vingt ans après une Wfrance à genoux, humiliée, rapetissée… et pauvre. Y a pas à dire, un succès !

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    • step // 30.09.2021 à 11h56

      le problème du « bon » louis, c’est qu’il préférait les familles régnantes étrangères à son peuple. A partir de là, toute évolution « à la sauce anglaise » était compromise.

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