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18.mars.202118.3.2021 // Les Crises

Royaume-Uni : Plus d’un patient Covid sur dix est mort dans les cinq mois suivant sa sortie de l’hôpital

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Source : Independent, Shaun Lintern

Traduit par les lecteurs du site Les Crises

Plus de la moitié des patients covid ont souffert de complications à l’hôpital, les jeunes étant les plus touchés

Des milliers de patients qui ont eu la covid, y compris des jeunes, souffrent d’effets à long terme, comme l’ont montré de nouvelles recherches (Getty Images/iStockphoto)

Plus d’un patient covid sur dix est mort dans les cinq mois suivant la sortie de l’hôpital, tandis que près d’un tiers des personnes ayant survécu au virus ont dû être réadmises, selon de nouvelles recherches.

Des documents publiés par le groupe consultatif scientifique gouvernemental pour les urgences (le Sage, [ndr: Royaume-Uni]) ont également révélé que la moitié des patients hospitalisés à cause du virus ont souffert de complications, un quart d’entre eux ayant des difficultés une fois à la maison.

Les jeunes patients de moins de 50 ans sont plus susceptibles de souffrir de complications.

Les rapports présentent les premières preuves substantielles que la covid pourrait être à l’origine d’un problème de santé important à long terme, le virus attaquant les organes du corps et provoquant des maladies du foie, du cœur, des poumons et des reins.

La semaine dernière, The Independent a révélé que de nombreuses personnes craignaient que les services publics de santé du Royaume-Uni, déjà surchargés, ne soient en mesure de faire face à l’augmentation attendue du nombre de patients nécessitant des soins à domicile, ainsi qu’une thérapie pour réapprendre à marcher et à parler, après des semaines et des mois de coma en soins intensifs.

Une étude portant sur 47 780 patients touchés par le coronavirus qui sont sortis de l’hôpital en vie à la fin du mois d’août de l’année dernière a révélé que 30 % de ces patients, soit 14 000, ont été réadmis à l’hôpital dans les 140 jours suivants, tandis que 12 %, soit 5 875, sont décédés.

Ces résultats ont été sensiblement plus élevés que ceux d’un groupe témoin de patients similaires dont 2% sont décédés et dont moins de 10 % ont dû être réhospitalisés.

La publication indique que les patients atteints de la Covid souffrent de problèmes multi-organes, notamment de taux élevés de diabète, de maladies rénales et hépatiques ainsi que d’événements cardiaques majeurs tels que crises cardiaques ou accidents vasculaires cérébraux.

La publication dit qu’il n’y a pas de preuve d’une relation causale entre la Covid-19 et les problèmes suivant la sortie de l’hôpital, mais avertit qu’il y a une corrélation statistique qui doit être étudiée.

Un deuxième travail de recherche, examiné par le Sage le 4 février, a porté sur plus de 73 000 adultes atteints de la covid-19, admis dans 300 hôpitaux du Royaume-Uni entre janvier et août de l’année dernière.

Elle a constaté que la moitié des patients avaient eu au moins une complication telle que des problèmes cardiaques, rénaux ou pulmonaires, plus fréquents chez les hommes de 30 ans et plus.

Parmi les patients qui sont sortis de l’hôpital, un sur quatre a eu des soucis à gérer à son domicile.

L’étude a averti: « Des complications et de plus mauvais résultats fonctionnels chez les patients admis à l’hôpital avec la covid-19 sont élevés, même chez les jeunes individus précédemment en bonne santé. »

« Des complications liées à la covid-19 sont susceptibles d’entraîner une forte pression sur le système de santé et sur les services sociaux dans les années à venir. »

Elle a conclu : « Bon nombre des complications identifiées sont susceptibles d’avoir des effets importants à long terme. Les systèmes de santé et les décideurs politiques devraient prévoir une augmentation de la morbidité de la population due à la covid-19 et à ses complications ultérieures. Alors que les complications consécutives à la covid-19 touchent tous les groupes d’âge et toutes les comorbidités, des messages de santé publique concernant le risque que la covid-19 fait courir aux jeunes gens par ailleurs en bonne santé devraient être envisagés parallèlement à la priorité accordée au vaccin. »

Peter Openshaw, professeur de médecine expérimentale à l’Imperial College de Londres et l’un des co-auteurs de l’étude, a déclaré « La plupart des plans concernant la Covid se sont concentrés sur la mortalité, par exemple en mettant en place les groupes prioritaires pour la vaccination. »

« Nous montrons maintenant qu’il y a d’autres problématiques graves qui doivent être prises en compte pour estimer l’impact de la covid-19 ; les complications à long terme sont particulièrement fréquentes chez les hommes, les personnes âgées de 30 ans et plus, ainsi que les patients souffrant de comorbidités. »

Un troisième article examiné par le Sage a estimé à plus de 300 000 le nombre de personnes qui, à la fin du mois de décembre, ont signalé des symptômes lié au coronavirus qui ont duré jusqu’à 12 semaines. Ce nombre a peut-être augmenté depuis, car le pic de la deuxième vague n’a pas eu lieu avant janvier.

Les exemples de symptômes d’une ‘longue covid comprennent la fatigue, la toux, les maux de tête et les douleurs musculaires, mais l’étude n’a pas pris en compte tous les symptômes.

Charles Bangham, professeur d’immunologie à l’Imperial College de Londres, a déclaré qu’il pourrait y avoir jusqu’à 50 symptômes de ‘longue covid’, certaines études en ayant trouvé jusqu’à 100.

Selon lui : « Il est maintenant clair que vaincre une première infection de ce virus n’est pas la fin de l’histoire. Pour une proportion significative de gens, la Covid-19 s’avère être une maladie de longue durée.

Avec plus de 100 millions de cas de Covid-19 dans le monde, le fardeau sanitaire dû aux longues Covid pourrait être énorme. Rien qu’au Royaume-Uni, des centaines de milliers de patients pourraient présenter des symptômes pendant de nombreux mois, ce qui accentuerait la pression sur un service de santé déjà sous tension.

Cela aura non seulement un impact sur la vie de ceux qui souffrent, mais pourrait également devenir un fardeau économique permanent s’ils se trouvent dans l’incapacité de travailler. »

Source : Independent, Shaun Lintern, 19-02-2021

Traduit par les lecteurs du site Les Crises

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Commentaire recommandé

LibEgaFra // 18.03.2021 à 08h02

« En outre, je ne comprends toujours pas comment certains peuvent en même temps pousser des cris d’orfraie à propos de la hausse de la démographie mondiale et réclamer le “zéro risque” par rapport à la Covid. »

Et qu’est-ce qui vous fait penser que ce sont les mêmes?

On assiste à une sorte de sélection naturelle qui se charge d’éliminer les obèses, les diabétiques, les hypertendus, les angoissés, etc., c’est dramatique dans une société qui vise le risque zéro, mais où plus de trois mille personnes meurent sur les routes chaque années sans compter les handicapés. Il y a les morts acceptables et les morts qui le sont moins. A noter que cette même société, quand il s’agit de la mort des autres par les armes que ce soit en Libye, en Syrie ou au Yémen, se voile pudiquement la face.

64 réactions et commentaires

  • Fabrice // 18.03.2021 à 07h01

    Je pense qu’il est bon de partager sur ce sujet d’une victime du covid long qui laisse penser que la partie cachée du covid laissera des traces longtemps sur les individus et dans la société :

    https://youtu.be/k1Hy1MhPODA

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  • Sandrine // 18.03.2021 à 07h45

    Imaginons: le virus de la Covid fait son apparition, disons, au moyen-âge. Que font les hôpitaux et les pouvoirs publics ? Probablement pas grand chose.
    Pas sûr d’ailleurs que les gens se rendent compte qu’une nouvelle maladie est arrivée car de toute façon, à cette époque, l’espérance de vie est assez courte et comme on le sait la Covid touche des gens plutôt âgés ou souffrant de comorbidites probablement assez rares au moyen-âge (par exemple le diabète ou l’obésité).

    Si la Covid nous enseigne quelque chose, c’est certainement que l’ambition de certains, de nous faire vivre quasi-éternellement en parfaite santé est un doux rêve. Un rêve qui n’a pour conséquence pratique que de rendre la société plus liberticide et plus oppressive.
    En outre, je ne comprends toujours pas comment certains peuvent en même temps pousser des cris d’orfraie à propos de la hausse de la démographie mondiale et réclamer le “zéro risque” par rapport à la Covid.

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    • LibEgaFra // 18.03.2021 à 08h02

      « En outre, je ne comprends toujours pas comment certains peuvent en même temps pousser des cris d’orfraie à propos de la hausse de la démographie mondiale et réclamer le “zéro risque” par rapport à la Covid. »

      Et qu’est-ce qui vous fait penser que ce sont les mêmes?

      On assiste à une sorte de sélection naturelle qui se charge d’éliminer les obèses, les diabétiques, les hypertendus, les angoissés, etc., c’est dramatique dans une société qui vise le risque zéro, mais où plus de trois mille personnes meurent sur les routes chaque années sans compter les handicapés. Il y a les morts acceptables et les morts qui le sont moins. A noter que cette même société, quand il s’agit de la mort des autres par les armes que ce soit en Libye, en Syrie ou au Yémen, se voile pudiquement la face.

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      • Nagual // 18.03.2021 à 11h59

        « On assiste à une sorte de sélection naturelle qui se charge d’éliminer les obèses, les diabétiques, les hypertendus, les angoissés, etc., c’est dramatique dans une société qui vise le risque zéro, mais où plus de trois mille personnes meurent sur les routes chaque années sans compter les handicapés. Il y a les morts acceptables et les morts qui le sont moins. »

        C’est vrai que c’est tellement plus acceptable quand la nature se charge de la sale besogne…

          +5

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        • Sandrine // 18.03.2021 à 13h12

          Penser que l’on pourra un jour, grâce à notre science et notre technique, échapper aux contraintes de la matière organique ( dont ladite “selection naturelle”)est très enthousiasmant mais on en est très loin.
          Les errements dans lesquels nous nous débattons depuis que la crise du Coronavirus a débuté ( et pas seulement en France) montrent à quel point nous sommes éloignés d’une maîtrise (même relative) des processus naturels.
          En la matière, un peu d’humilité ne pourrait que nous faire du bien.

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      • Guise // 19.03.2021 à 02h00

        Attention à ne pas oublier aussi que le covid élimine surtout les hommes âgés, si on veut vraiment s’amuser à faire des listes morbides de « sélection naturelle ».

        Je reviens sur cette partie de votre message parce que les médias ont particulièrement accablé les personnes fragiles (obésité, hypertension aussi) depuis plusieurs mois. Généralement donc, les pauvres. Pas que ce soit faux, en soi c’est vrai. Mais il y a quand même un problème, c’est qu’une autre catégorie sociale a, elle, été souvent exonérée de ces « coups de pression » médiatiques. Alors qu’elle aussi était touchée par le covid grave : les hommes. Si on compare les titres des journaux, combien ont titré « les hommes meurent plus que le reste de la population », et combien « les gros/malades, bref les pauvres, meurent plus » ?

        Cette insistance médiatique, que votre message reprend (mais sans intention mauvaise, je n’en doute pas vu vos messages en général) ressemble à mon avis à de la propagande eugéniste.
        En insistant sur certaines population « faibles », et moins sur d’autres, en mettant l’accent sur les risques des diabétiques hypertendus et obèses, mais pas sur ceux des hommes, les médias construisent pour le public une hiérarchie hygiéniste, de la propagande puisqu’elle ne correspond pas à la réalité.
        Pour le dire autrement, désigner publiquement certains faibles et pas d’autres, c’est louche, comme oublier de dire que certaines populations sont plus résistantes que d’autres. L’image est biaisée, et ça a l’air d’être biaisé au profit des idées eugénistes (et patriarcales, au passage).

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      • METZGER // 22.03.2021 à 20h12

        Oui, tout est relatif… La peste ou la grippe espagnole, entre 50 et 100 millions de morts dans une population moins dense. Bon, il n’y avait pas d’avions de tourisme, pour le bougisme frénétique qui nous frappe aujourd’hui.
        Et les guerres du XXeme siècle ? Elles ont bien entamé la pyramide des âges !
        On a vécu 75 ans de paix, sans gros problème : on redécouvre la mort avec surprise, comme effarés.
        Et les médias augmentent l’angoisse par une répétition quotidienne. Certains en deviennent fous.
        Et toujours cette recherche de bouc émissaire : les chinois, le gouvernement, l’Europe, les gros, les fêtes et quoi encore….
        Sans aviation, pas de pandémie, moins de pollution, moins de CO², moins de réchauffement, moins de gaspillage, etc… Mais qui est prêt pour entendre la vérité ? ….. à peu près personne…
        On préfère la douce pente du complotisme, de la dénonciation de l’incompétence…

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    • Christophe // 18.03.2021 à 08h31

      L’esperance de vie est une moyenne. On ne mourrait pas plus jeune au moyen age. Mais beaucoup mourraient enfants, donc la moyenne etait basse. Mais ceux qui survivaient a l’enfance vivaient comme nous.

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      • Sandrine // 18.03.2021 à 08h51

        Non non… Une force de la nature comme Du Guesclin, par exemple est mort à 60 ans ( et pas au combat).
        Et la plupart des rois et reine de l’époque atteignirent jamais cet âge, vous pouvez vérifier

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        • Sandrine // 18.03.2021 à 13h23

          Ou aller voir dans quel état de santé se trouvent les derniers peuples de chasseurs-cueilleurs. On serait probablement étonné.

          On pourrait aussi comparer l’espérance de vie des chats de ferme (4-5ans) avec celle de certains chats d’appartements parisiens (jusqu’à 25ans) et méditer sur quel type de vie mérite le plus d’être vécue – en tenant compte de l’impact écologique des chats d’appartements qui est, paraît-il, en hausse constante (comme leur nombre d’ailleurs)

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      • VVR // 18.03.2021 à 09h24

        Pour le moyen âge: Il y a certe d’un coté la mortalité infantile, prés de 75% meurent avant 5 ans, et qui a fortement baissé un fois généralisé des mesures élémentaires d’hygiène chez les sages femmes et après l’éradication de la variole.

        Mais sans antibiotiques certaines bactéries vous tuent sans difficultés à tout âge. En conséquence, la mortalité a 40 ans est a peu prés celle de quelqu’un de 65 ans aujourd’hui (en projetant, peut être un peu hâtivement, les estimations du 17ieme siècle sur le moyen âge). Cela laisse des chances non négligeable de finir nonagénaire, mais c’est très loin d’être la règle.

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      • Brigitte // 18.03.2021 à 10h04

        Si au moyen-âge, l’espérance de vie était pondérée à la baisse par la mortalité infantile, les maladies infectieuses et les guerres, elle est aujourd’hui pondérée à la hausse pour les mêmes raisons, ces maladies ayant été en partie éradiquées, et les guerres aussi, dans nos chers pays démocratiques….
        Ce qu’il faudrait comparer, c’est l’étendue et les déciles. Je ne sais pas si ce genre d’étude existe pour les périodes anciennes, où la plupart des gens ne connaissaient pas leur âge…
        C’est dommage car on pourrait apprendre encore beaucoup de choses.
        L’espérance de vie en bonne santé n’était peut-être pas aussi différente…
        Doit-on pour autant stigmatiser les malades chroniques et les « survivants » sous assistance médicale à vie? et les prématurés?
        Quand je lis certains commentaires qui glorifient la sélection naturelle, pour soulager la planète, c’est un contre-sens. La sélection naturelle ne s’occupe pas de la durée de vie mais de la reproduction. Elle est plutôt anti-malthusienne. L’espèce humaine en est le produit presque chimiquement pur.
        L’équilibre entre les ressources naturelles et la démographie, ce n’est pas la même chose. C’est la régulation des populations.

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        • Blabla // 21.03.2021 à 14h06

          Note : au Moyen Age, 90% de la population vivait à la campagne et l’hygiène déplorable concernait surtout les citadins pauvres. Lisez les études sur la vie dans les « cités », les bidonvilles et chez les SDF et vous verrez une différence moindre qu’attendue par nos axruels bourgeois

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        • Garibaldi2 // 22.03.2021 à 07h08

          Le Roi n’a pas décidé de faire construire des trottoirs ! Au Moyen-Âge, les rue étaient pavées et formaient une cuvette dont le centre était une rigole, un égout à ciel ouvert, où les gens vidaient leur pot de chambre, souvent depuis leur fenêtre ! Ainsi, tenir le haut du pavé, c’est à dire marcher sur la partie la plus haute de la rue, permettait d’éviter de prendre le contenu d’un pot de chambre sur la tête et de patauger dans les immondice de la rigole centrale.

          http://www.linternaute.fr/expression/langue-francaise/14245/tenir-le-haut-du-pave/

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      • Brigitte // 19.03.2021 à 08h28

        Décidément, votre culture est très éclectique….de l’archéologie médiévale à la biologie moléculaire. Après avoir affirmé que les vaccins covid ne sont pas des vaccins, impossible de vous croire dans un quelconque autre domaine.
        La faible espérance de vie n’est pas contestable mais le tableau que vous brossez, à la Bruegel, est caricatural. Il faut savoir nuancer entre villes et campagnes, riches et pauvres, comme toujours.
        Les villes, apparues en gros à l’époque gallo-romaine, n’étaient pas des cloaques.
        Certes, on a laissé entendre que le moyen-âge a été une période de régression mais ceci a été nuancé et battu en brèche depuis déjà longtemps.

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      • Hippocampe // 19.03.2021 à 10h21

        Absurdité! L’architecte Imhotep dépasse les 80 ans, Fontenelle meurt à 100 ans. Comme l’empereur Justinien mort à 82 ans en 565, Saint Maxime meurt à 82 ans dans le Caucase en 662, mais c’est parcequ’on lui a coupé la langue et la main dans l’année. Plus près de nous en 397 Martin de Tours meurt à 81 ans. En Chine Kubilai Khan meurt à 80 ans, Xuan Zong à 76 ans en 762, l’empereur Gao Zong des Song à 80 ans passés en 1187 etc. etc. je vous épargne les Maharadjas et les chefs de tribus…
        Plus largement, pour les sceptiques, le psaume 89, probablement écrit au 5ème siècle avant J-C et surtout lui-même inspiré de psaumes de Mésopotamie plus ancienne encore, est clair: « Nos jours sont de 70 ans, de 80 ans pour les plus vigoureux, et le surplus n’est que peine et douleur ». Il ne parle ni des rois, ni des riches, mais des humbles pasteurs et fermiers.

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        • Karim Wilmotte // 22.03.2021 à 14h15

          Biais du survivant. Oui, certains vivent plus vieux. Idem aujourd’hui (sur des espérances de vie plus haute).

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          • Hippocampe // 22.03.2021 à 19h41

            Mon post était court. Vous pouviez le lire jusqu’au bout. Le psaume cité s’adresse non pas aux vieillards cacochymes survivants, mais à tout un chacun. Il reflète une impression générale, une atmosphère, une relation à la durée de la vie, relation valable pour tous.

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    • Euskadi // 18.03.2021 à 08h54

      Je pense que vous faite de grosses erreurs de raisonnement.

      Déjà que le covid ne touche pas que les vieux, obèses, diabétiques …. C’est totalement faux, il touche PRINCIPALEMENT ces personnes mais aussi des jeunes en bonne santé.

      Vous ne voyez que les morts, mais justement les études citées dans cet article mettent en garde contre les séquelles qui en résultent. Même s’il reste à démontrer le lien causal, il y a corrélation.

      Vous parler de la gestion de crise sanitaires au moyen age, et sous entendez (corrigez moi si je me trompe) que nous devrions faire de même. C’est à dire laisser faire le virus et que dieux nous protège.

      Ca ne vous pose donc aucun problème que votre mère, votre père, votre oncle, tante, grand mère grand père décède même plusieurs années avant ce qu’il aurait du advenir. Je n’ai plus en tête le chiffre du nombre d’année de vie perdu à cause du covid, mais un article du site parle de ce sujet, et c’est assez significatif.

      Ca ne vous pose également aucun problème que votre frère, soeur, fils, fille, mari, femme souffre de séquelles à long terme.

      Ou tout simplement vous êtes prête à accepter tous ça mais uniquement chez les autres ?

      J’aimerais vous rappeler que nous arrivons bientôt à 100 000 morts alors que nos vies sont entre parenthèse depuis bientôt une année. Et combien de future personnes en situation de handicap ? C’est quand même l’équivalent d’une ville moyenne qui a été rayée de la carte de France ! Vous la fixer à combien votre empathie ? 200 000 ? 500 000 ?

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      • Sandrine // 18.03.2021 à 10h31

        Quand vous dites que les gens de ma famille risquent de « décéder plusieurs années avant ce qu’il aurait du advenir » , pouvez-vous m’expliquer en vertu de quelle autorité vous savez ce qu’il DOIT advenir ?
        Les performances techniques de ces dernières années qui permettent de prolonger de plus en plus la vie d’un nombre toujours plus grand d’individus ont des contreparties. Exactement comme la croissance économique a une contrepartie en terme d’épuisement des ressources. Et comme pour la croissance économique, la croissance des moyens techniques permettant de maintenir les gens de plus en plus longtemps en vie ne tient absolument pas compte, dans ses calculs savants, de ces contreparties.

        Ne cherchez pas à interpréter mon propos en y voyant je ne sais quel obscurantisme religieux réactionnaire ( qui souhaiterait le retour au moyen-âge…). Je ne fais qu’observer la réalité que vous vivons et la comparer avec d’autre réalités humaines.

        Et ne croyez pas non plus que la politique qui a pour maxime principale le maintien d’un plus grand nombre de gens possible le plus longtemps en vie soit très différent de celle qui cherche a minimiser le plus possible le nombre de personnes handicapées vivant sur cette terre.
        Le désir de jeunesse, de beauté et de puissance (le contraire du « handicap », n’est-ce pas) est le corollaire du désir de vie éternelle.

        Il y a bien d’autres manière de devenir handicapé qu’en attrapant la Covid… pensez à toutes les mutilations induites par les guerres, à toutes les infirmités produites par la pollution ….

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        • Euskadi // 18.03.2021 à 13h29

          « Quand vous dites que les gens de ma famille risquent de « décéder plusieurs années avant ce qu’il aurait du advenir » , pouvez-vous m’expliquer en vertu de quelle autorité vous savez ce qu’il DOIT advenir ? »

          C’est extrêmement simple, nous allons tous mourir un jour ou l’autre ;-). Et si vous décédez à cause d’un virus car simplement les gouvernants ont décidé de ne pas s’occuper du problème, alors même que des mesures simples à notre porté sont en mesure d’éviter ce décès. Alors oui vous êtes décédé avant ce qu’il aurait du advenir, c’est à dire du cour « normal » des choses.

          Cependant je note que vous ne répondez pas à ma question sur le fait d’être d’accord pour laisser mourir vos proches au prétexte qu’il faudrait laisser le virus se propager.

          Le reste de votre raisonnement est tout aussi faillible. Ce n’est pas par ce que la pollution tue, qu’ils ne faut pas soigner et prendre les mesures nécessaires pour sauver des vies. De même les mutilé de guerre ne justifie pas le fait de ne pas s’occuper des autres sources évitables de handicap.

          En suivant votre raisonnement, nous ne traiterions jamais aucune cause d’un problème donné car il y aurait toujours d’autres causes aboutissant aussi au même problème.

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          • Sandrine // 18.03.2021 à 15h49

            Le problème, c’est qu’on se rend bien compte, depuis un an que dure cette histoire que « des mesures simples à notre porté (ne) sont (pas) mesure d’éviter ce(s) décès ». Les mesures potentiellement en mesure d’éviter ces décès sont tout sauf simples.
            Et encore une fois : elles ont une contrepartie – ce que vous refusez obstinément de prendre en compte.

            Cela peut paraître exagéré, mais nous nous trouvons, en cette aube du troisième millénaire, dans une situation très proche de celle du Faust de Goethe ( toutes proportions gardées par ailleurs -quoique)

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      • Rémi // 22.03.2021 à 10h39

        Cher Euskadi,

        il faut distinguer deux choses:
        _le covid sa mortalité et ses conséquences. Sont-ils très différents des risques normaux que nous courons? Oui il y a 100 000 morts, mais il meure en france 600 000 personnes par ans, la mortalité des années précédantes á apparement été faible.
        Quand aux conséquences toutes les maladies aui entrainentn une défaillance des organes laissent des séquelles. Cacer, Pneumonies, même la grippe. C’est une loterie á la quelle nous sommes tous exposés selon l’adage: La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible.
        Pour cela nous avons des hôpitaux et un systéme de soin et force est de constater que depuis un an fort peu á été fait pour améliorer ce système ou empécher l’agravation des formes COVID. Pourtant l’échec contre l’expansion de l’épidémie est patent depuis des mois et donc la necessaire adaptation.
        Ce qui nous méne à la seconde partie de votre affirmation: Nos vies sont entre paranthéses. Oui je suis d’accord, mais ce n’est pas le COVID qui l’a causé, mais la mauvaise gestion par nos gouvernant qui ont décrété qu’il n#existait qu’une stratégie: Réa, confinement et vaccin.
        Tout le reste a été refusé. Pour cela nos dirigeants devront payer.

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        • Karim Wilmotte // 22.03.2021 à 14h17

          « Sont-ils très différents des risques normaux que nous courons? »

          Il y a surmortalité. Donc, oui.

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    • Incognitototo // 18.03.2021 à 14h09

      Je fais partie des gens qui pensent que l’on doit lutter contre la surpopulation. Pour cela, nous avons : l’éducation, la contraception, l’avortement (volontaire), la hausse du niveau de vie ; mais en aucune manière le génocide (actif ou passif) ne fait partie des options pour réaliser cet objectif !

      Tous les êtres humains présents sur cette terre ont le droit de vivre (et avec le moins de souffrances possibles), et je ne vois vraiment pas ce qu’il y aurait de contradictoire avec la première position que de faire tout ce qu’il faut pour cela.

      Vous oubliez juste que dans la sélection darwinienne pour tous les animaux sociaux, la solidarité et la collaboration forment le ciment de la cohésion sociale et de la pérennité du groupe tout entier. Vouloir que tout le monde puisse vivre est donc fondamental, du moins si nous voulons encore faire société, sans déraper dans l’horreur, comme a été capable de le faire l’homme au cours de son histoire en « oubliant » trop souvent que l’autre c’est moi.

      La « justification » des morts actuels par les morts passés est en outre tellement incongrue que je ne sais même pas comment vous pouvez avancer ce type « d’argument » sans vous sentir mal. Pour vivre en cohérence avec vos idées, j’espère que vous refusez toute intervention médicale, et tout ce que le progrès et l’évolution ont apporté aux humains.

      Oui, je veux le risque zéro avec la Covid, et pas besoin de mesures liberticides pour y arriver… juste des dirigeants et une société qui feraient vraiment ce qu’il faut pour cela. D’ailleurs, j’envisage de plus en plus sérieusement d’aller vivre en NZ, ou, en tout état de cause, dans un pays où l’État ne prend pas sa population pour des chiffres et a cyniquement décidé que finalement un avion moyen courrier qui s’écrase tous les jours sans survivant et 25 000 nouveaux malades, c’est « supportable ».

        +12

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      • LibEgaFra // 20.03.2021 à 12h52

        « Oui, je veux le risque zéro avec la Covid, »

        Il y a vouloir et pouvoir.

        Question: et pour le cancer (160.000 décès/an en France) et les maladies cardio-vasculaires (140.000), voulez-vous aussi le risque zéro? C’est intéressant de constater comment sont traitées différemment ces différentes causes de décès alors que leur étiologie est semblable. La principale différence est que les unes sont acceptées socialement alors que l’autre (covid, 90.000 « seulement ») est refusée.

          +3

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        • Incognitototo // 20.03.2021 à 13h33

          Ha bon ? Étiologie semblable ? 🙂 Elle est bien bonne celle-là…

          Vous ne faites pas la différence entre un bête virus que l’on peut éviter d’attraper avec de simples mesures de bon sens, et toutes les maladies que vous citez qui ont toujours des causes multifactorielles (génétiques, environnementales, d’hygiène de vie, d’exposition à des substances mutagènes, et cetera, et parfois juste de « pas de bol ») ??? Sur lesquelles nous ne pouvons avoir qu’une action limitée.

          Alors non, leur « étiologie » n’est pas du tout, du tout, semblable. Autant, il serait assez simple de vivre avec un zéro Covid, autant la maîtrise de tous les facteurs qui conduisent aux maladies que vous citez, demande une telle remise en cause de tout ce qui constitue nos façons de vivre, pour lesquelles nous n’avons souvent pas le choix (comme ceux qui vivent en ville pour pouvoir bosser), que ce n’est en rien comparable avec la Covid.

          Cela posé, je n’accepte aucune cause de mort, sauf celle de vieillesse, d’ailleurs j’ai une ordonnance de mon médecin : « je suis allergique à la mort » ; et donc, je serai satisfait uniquement quand les ouvriers auront la même espérance de vie que les cadres (6 ans d’écart entre ces 2 catégories).

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          • METZGER // 22.03.2021 à 19h44

            Et les hommes et les femmes, hein ?
            (8 ans d’écart de vie entre ces deux…. catégories d’êtres humains )

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            • Incognitototo // 22.03.2021 à 21h45

              Elles l’ont bien mérité pour nous avoir supportés et mis au monde… 🙂 Tandis que pour les cadres par rapport aux ouvriers je cherche encore qu’est-ce qui pourrait justifier cette inégalité devant la mort.
              Vous savez que l’écart se réduit entre les hommes et les femmes ? Nous n’en sommes plus qu’à 6 ans…

              P.-S. : vous savez le plus souvent la peine est pour elles (et la solitude aussi souvent), pour toutes celles qui voient partir leurs aimés avant elles ; je ne souhaiterais pas vivre ça personnellement…

                +0

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      • Rémi // 22.03.2021 à 10h42

        Cher Monsieur,

        vous écrivez que:
        « Je fais partie des gens qui pensent que l’on doit lutter contre la surpopulation. Pour cela, nous avons : l’éducation, la contraception, l’avortement (volontaire), la hausse du niveau de vie ; mais en aucune manière le génocide (actif ou passif) ne fait partie des options pour réaliser cet objectif ! »
        D’accord, mais la plupart des écologiste nous disent que nous n’avons que quelques décennies pour régler le « Problème ». Comment résolvez-vous la cotnradiction entre le délai des solutions que vous préconnisez et cette limite temporelle?
        Excusez-moi, mais le déplorable que je suis s’inquiéte en constatant de telles failles car l’on nous a habitués à ce qu’elle cachent des piéges (genre génocide actif)

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        • Incognitototo // 22.03.2021 à 12h51

          Je ne fais pas partie de ces écologistes-là… et de tous ceux qui pensent qu’en traitant un effet on supprime la, ou les causes (comme ceux qui font une fixation sur les politiques anti-voiture, sans jamais proposer d’alternative viable et sans remettre en cause ce qui nous a conduits à cette situation).
          Vous pensez que 30 ans ce n’est pas suffisant pour tout changer du tout au tout ? Là, par contre, je fais partie de ceux qui pensent qu’avec une vraie volonté politique, on peut déplacer des montagnes et tout changer du tout au tout. 30 ans c’est largement suffisant, mais comme d’habitude comme nos dirigeants ne s’inquiéteront du problème que quand ils seront le dos au mur, nous serons évidemment encore en échec… mais comme il est probable que je ne serai plus là pour assister à ce désastre, ça sera le problème de ceux qui suivent… pour ma part, j’ai fait ma part et même plus : « j’ai été sympa avec mes enfants, je n’en ai pas eu » (Dupontel).

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  • Ben // 18.03.2021 à 08h07

    Bonne remarque, mais au final ça ne change pas la conclusion de l’article. Si la synergie avec le virus augmente les effets alors sans lui, il n’y aurait pas de autant de problèmes.

    L’indicateur mortalité est réducteur et cache probablement de mauvaises surprises, qu’ils nous prendra des années à analyser.

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  • Fabrice // 18.03.2021 à 08h16

    J’entends ceux qui nient les faits sur les problèmes du covid qui pensent que cela ne touchent que ceux qui devaient y passer, mais non c’est plus problématique que cette simplification qu’ils croient rassurante.

    Outre les morts ce sont bien les cas qui en sortent handicapés alors qu’ils étaient parfaitement en bonne santé qui va poser problème car cette proportion qui sera bien plus importante que les décès que va-t-on faire pour eux les ignorer, leur « loger une balle dans la tête » pour ne pas les voirs ?

    Ce gouvernement a favorisé uniquement des vaccins peu pérennes et parfois douteux, sans se préoccuper des traitements pour empêcher le conséquences longues et lourdes, je trouve cela purement criminel en gros soyez content d’avoir évité la roulette russe pour les autres pas de bol les filles et gars débrouillez vous d’avoir survécu avec vos séquelles.

      +23

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    • Sandrine // 18.03.2021 à 08h40

      Que sait-on de la recherche sur les traitements? À-priori j’ai l’impression moi aussi qu’on a concentré tous les moyens techniques sur la recherche d’un vaccin.
      On a, aussi, peu réfléchi (et investi) sur la prévention des formes graves ( et sur la compréhension des modes de transmission qui restent encore très opaques).

      Mais je pense qu’incriminer le seul gouvernement français en la matière, c’est prendre le problème par le petit bout de la lorgnette.
      Au niveau mondial en général, pas seulement en France, on a privilégié des solutions spectaculaires et techniciennes. Même le “tracer-isoler” est une mesure de ce type là. A court terme, cette mesure semble donner de bon résultats. Mais qu’en sera-t-il du long terme? Étant donné que tous les pays ne l’on pas appliqué ( certains pays, ceux en guerre ou ceux dont l’état est failli, le pouvaient-ils seulement?), c’est une méthode qui a vocation à se transformer en tonneau des Danaïdes.

        +5

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      • Fabrice // 18.03.2021 à 09h25

        Sandrine j’incrimine notre gouvernement car c’est le seul à qui je reconnais une autorité un tant soit peu démocratique et qui devra nous rendre des comptes, ce n’est pas une technocratie européenne non élue qui rendra des comptes de son incompétence.

        C’est à notre gouvernement de demander des comptes sur le plan mondial si il ne le fait pas c’est qu’il accepte cette situation et doit nous rendre des comptes pour son inaction.

          +14

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      • Brigitte // 18.03.2021 à 10h53

        La prophylaxie est la stratégie la plus efficace et la moins couteuse contre les virus.
        Il n’y a pas l’équivalent des antibiotiques pour les virus. Les antiviraux doivent être développés au cas par cas, exemple du traitement lourd anti-sida qui a été développé suite à l’échec du vaccin. La chloroquine ou l’ivermectine ne sont pas des remèdes miracles!
        De mon point de vue, il y a eu de graves erreurs, même s’il est difficile de prédire ce qui serait arrivé. La 1ère est d’avoir laissé le virus s’installer. Même si son apparition en France est antérieure à la déclaration officielle chinoise, il fallait mettre en place tout de suite les mesures barrières et l’isolement des malades.
        La 2ème erreur est de ne pas avoir développé de vaccin classique, à base de virus inactivé ou tué, comme le fait Sanofi-Pasteur pour la grippe. Au jour d’aujourd’hui, toute la population serait vaccinée.
        3ème erreur, au moment de l’apparition des variants, ne pas avoir osé un confinement strict en même temps qu’une campagne de vaccination massive, incluant tous les vaccins disponibles, chinois et russe compris.
        La stratégie a été de privilégier les nouveaux vaccins anglo-américains: à ARN (Pfizer, Moderna) et à vecteur adénovirus (astrazeneca, Johnson ). Le spoutnik est aussi à adénovirus mais il est russe donc pas bon pour nous….булшит!
        Seuls les vaccins chinois (sinovac et sinopharm) ainsi que le Valneva utilisent une méthode classique déjà éprouvée, contre la grippe en particulier.

          +6

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        • Fabrice // 18.03.2021 à 14h00

          je vous parle de traitements qui ont réussi les phases de tests mais qui ne sont pas des « priorités » selon le gouvernement, franchement ça me ferait mal que ces traitement finissent à l’étranger alors qu’un peu de financement permettrait d’avoir des résultats probants et qui permettraient aux contaminés avec syndrômes d’y faire face, car les vaccins ont une duré de vie estimée de 8 mois hors au rythme des vaccination cela sera sans fin donc compléter ce pis aller par un traitement concret n’est pour mois pas une vue de l’esprit.

            +2

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        • Brigitte // 18.03.2021 à 18h23

          Les vaccins anti-covid mis sur le marché n’ont pas attendu 10 ans…l’urgence et la course au podium aidant….pourtant leur formulation est nouvelle, alors que celle des virus inactivés ou tués ne l’est pas. La production des virus dans les oeufs de poule est bien rodée et leur inactivation aussi. Il faut 3 mois pour tester leur immunogénicité, comme pour les autres. L’exemple du vaccinée Valneva ne vous parle pas? L’usine de production est déjà en construction alors les tests ne sont pas encore finis….
          Votre source pour l’efficacité du sinovac?
          Le VIH infecte les lymphocytes T4, donc c’est un cas particulièrement difficile. Quant au plasmodium, ce n’est pas un virus mais un parasite eucaryote ayant une stratégie d’échappement au système immunitaire inégalée.

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          • Brigitte // 19.03.2021 à 08h01

            Rectification: le sars-cov-2 n’infecte pas les oiseaux. Il est produit dans des lignées cellulaires de hamster.
            Si, commis chinois de service, les vaccins covid sont des vaccins. Leur rôle est d’induire une réponse immunitaire protectrice, à effet mémoire, comme tous les vaccins. Je ne suis d’ailleurs pas contre, mais dans l’urgence, le pari de l’innovation pose question.
            La modélisation moléculaire n’a rien à voir avec les « young leaders » et les « start-up ». Elle se pratique en laboratoire depuis au moins 20 ans.
            Gardez vos illusions, si ça peut vous rassurer….

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          • LibEgaFra // 20.03.2021 à 13h08

            « La Chine nous a déja fait cadeau de la bestiole »

            Bien sûr que non, c’est le mensonge propagé par Trump pour couvrir le fait que le virus est d’origine américaine, comme l’a démontré une étude japonaise. 60.000 décès US dès octobre 2019 mis sur le compte de la grippe ou du vapotage.

            Merci aux Chinois d’avoir identifier la cause de cette « grippe ».

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        • paulo // 19.03.2021 à 08h00

          Le chinois à virus inactivé efficace à 60 % , je prends sans hésiter , technologie  » classique » et qui a peut-être de meilleures chances de contrer les variants ( d’après certains avis autorisés )
          Le Pfizer révisé tous les 6 mois pour adapter aux variants , j’ai des doutes ( mais pas sur le pactole garanti pour Pfizer dans les prochaines années ..)

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        • roman69 // 20.03.2021 à 00h37

          60%, c est largement suffisant,la probalité de croiser assez longtemps une personne avec une charge virale suffisante pour vous infecte’ étant étroite

            +0

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      • Francois Marquet // 18.03.2021 à 12h27

        Chère Sandrine,
        Concernant les traitements, les études observationnelles ont la même valeur probante que les RCT (randomised controlled trials) https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.MR000033.pub3/full/fr#MR000033-abs-0011
        Mais il apparaît de plus en plus clairement que l’industrie pharmaceutique et ses relais médiatiques poussent vers la seule prise en compte des RCT que seuls les laboratoires pharmaceutiques peuvent financer. Au détriment des études observationnelles qui ont mis en évidence l’efficacité de traitements précoces à base de molécules bien connues et peu coûteuses.
        Ce financement des RCT par les labos introduit un biais en faveur des médicaments (chers) qu’ils produisent (ça semble intuitif: demandez à des parents si leurs enfants sont plus beaux que la moyenne!)
        Bref, tant que les états ne se libéreront pas de l’influence des lobbys pharmaceutiques, peu d’espoir pour qu’un traitement pour le Covid 19 bénéficie d’une ATU et puisse devenir « traitement de référence »
        Ce sera doliprane, vaccin ou rien.
        Bien à vous.

          +22

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        • kasper // 18.03.2021 à 14h08

          Un an que ca dure, et toujours des sous-informés pour raconter n’importe quoi…

          Non, les etudes observationelles, sans groupe contrôle, n’ont pas la meme valeur probantes que les RCT. Il faut n’avoir absolument rien compris a ce qu’est un protocole experimental pour le prétendre.

          Aucune etude observationnelle sérieuse n’a mis en evidence l’efficacité de « traitements précoces à base de molécules bien connues et peu coûteuses » (ne suivez pas mon regard, wink wink). De plus le mystérieux docteur barbu qui a prétendu avoir ce remède « bien connu et peu couteux » avait tout a fait le temps et les moyens de faire une RCT, mais il s’en est bien gardé (sans doute savait il ce qu’il y trouverait, c’est a dire rien).

            +5

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  • paul // 18.03.2021 à 08h25

    avec les « pourrait », on se rend compte de deux choses
    prise en compte de données en fonction d’un point de vue ou d’une approche ou alors on laisse un doute. La majorité de ce que l’on a vu c’est « suspicionC » et classé automatiquement c.

    ma femme a connu un jeune qui effectivement trainé des séquelles depuis des mois (avril 2020)

    perso, je crois que la cause en est simple, manque d’oxygénation des celulles. Les dégats, c’est comme l’arrêt cardiaque. Après X secondes, le cerveau est touché. et comme pour l’AVC, pour s’en remettre, c’est long, ou alors quelques temps plus tard, cause fatale. Logique

    Quand il s’agit des effets secondaire de medoc ou de V, qu’est ce qu’on entend ?
     » rien ne prouve que les décès résultent du »
    alors que la plupart ont eu lieu le jour mếmé ou dans les 3 jours

    pourquoi astro avec 2 décès et 30 tromboses est pointée du doigt et un az a fait 251 décès et si j’en crois les chiffres, de l’ansm, plusieurs dizaines de tromboses.

    tout est question de l’endroit où l’on regarde ?

      +6

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    • Myrkur34 // 18.03.2021 à 12h27

      Bonjour,

      Je viens de regarder les derniers chiffres, et effectivement les nouveaux cas de Covid-19 au Royaume-Uni approchent la fameuse barre fatidique des 5000 cas par jour en dessous duquel l’épidémie est « sous contrôle ».
      Et 24 millions de britanniques ont reçu au moins une dose de ce « douteux » vaccin (selon certains) d’Astrazeneca d’où la chute du nombre de morts journaliers ainsi que des contaminations.

      J’aimerais bien avoir ce même type de problème en France. La stratégie anglaise a été réactive dans le bon sens après avoir été complétement fausse avec l’immunité collective et la réouverture des pubs et restaurants en novembre 2020. Et elle a été possible car d’une part un vaccin anglais a été découvert et qu’Astrazeneca produit au Royaume-Uni. Et que les anglais (comme les israéliens et les américains) ont d’abord songé à être les premiers servis quel quand soit le prix au contraire des négociateurs européens qui se sont gargarisés à l’été 2020 du fait qu’ils avaient obtenus des prix bas.

      Mais l’article nous rappelle que la simplification des chiffres bruts est trompeuse car ce n’est pas parce que vous sortez de l’hôpital que vous êtes guéri à 100% et que les complications peuvent être très nombreuses et ceci pour l’ensemble de la population, jeunes et moins jeunes.

        +2

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      • Hippocampe // 19.03.2021 à 11h56

        Parce que vous croyez que sans la vaccination, la Grande Bretagne aurait vu une grimpée exponentielle de ses « cas » et de ses morts? Vous croyez que les courbes en cloche des épidémies, avec ou sans soins d’ailleurs, sont des vues de l’esprit, et que partout tout le temps c’est 100% de la population qui est menacée?

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    • VVR // 18.03.2021 à 12h46

      Ce n’est pas du tout la même base de comparaison:

      Comirnaty (Pfizer): 1,8 millions ont reçu les 2 injections, 67% ont plus de 65 ans
      Astrazeneca : 454545 vaccinés, 94% ont moins de 65 ans

      Rien que pour fevrier, la population ayant recu les deux doses de Comirnaty a du compter 6600 décés (hors vaccination et hors covid), quand celle du Astrazeneca a connu au plus 166 décés. Dans les 2 cas, la mortalité constatée dans les 4 jours n’a rien d’anormale.

      La décision pour l’Astrazeneca est purement jupitérienne, suite a emballement journalistique. Vous remarquerez que l’ANSM ne s’emmerde même pas a essayer de trouver des raisons, et laisse carrément entendre que c’est injustifié.

      https://www.ansm.sante.fr/actualites/suspension-temporaire-par-mesure-de-precaution-de-lutilisation-du-vaccin-astrazeneca-en-france-dans-lattente-dun-avis-de-lagence-europeenne-du-medicament-ema

        +1

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      • Paul // 18.03.2021 à 13h55

        oui mais 251 ça fait quelque chose comme 67 / million (base 5Mo) ça fait quand même beaucoup , non ?
        astra 4 à 5 par million ça fait leger à côté (source ansm de votre lien que je consulte de tps en tps)

        moi j’y vois une suspension qui « arrange », depuis le début, on marche avec mc k. donc un peu de mal au concurent.
        et asta c’est 3 euro, l’autre, plus de 15.

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        • VVR // 18.03.2021 à 14h32

          67 par million en 2 mois, non ce n’est pas grand chose.
          La mortalité générale en france c’est 25 par millions par jour.
          Chez les 80-89 ans on est a 163 par millions par jour.

            +0

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          • Paul // 18.03.2021 à 16h53

            alors le patacaisse pour 4 avec astra ?

            comme le commentaire est trop court, vous confirmez que les décès en ehpad correspondraient à la norme

              +0

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            • VVR // 18.03.2021 à 20h30

              Pourquoi Astra ? parce que les média ont trouvé un cas inquiétant en suède. c’est un seul cas, mais un mort ou mille pour les médias c’est pareil, c’est le récit qui compte. Puis ils ont gratté et en ont trouvé d’autres (ce qui avec des millions de vacciné n’est pas surprenant), du coup l’inquiétude grandi et chacun se voit en découvreur du scandale sanitaire du siècle.

              Et après, les politiques s’en empare. Eux aussi les chiffres ils s’en tapent, ce qu’ils veulent, plus encore que de ne pas être éclaboussé par un scandale sanitaire, c’est montrer qu’ils agissent. Ils exigent donc des éclaircissements. Et ce alors que le rapport de l’ANSM est parfaitement clair. Mais là c’est au niveau européen que ça se passe, donc l’ANSM rentre dans le rang poliment avec quelques remarques discrètes sur l’absurdité de la chose.

              Sinon, les EHPAD en temps normal c’est de l’ordre de 800 morts pour un million par jour (soit 400 morts par jour). Moyenne annuelle, c’est plus élevé en hivers.

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            • VVR // 19.03.2021 à 12h18

              Petit correctif, je me basais sur un chiffre qui estimait a partir d’estimations, donnant un 150000 morts par an trés loin de la réalité.

              Pour les EHPAD on est plus proche, une année normale, 300 de résidents par jour, dont 100 meurent a l’hopital et 200 dans l’EHPAD.

              En 2020, c’était 248 par jour dans les EHPAD, et un nombre indéterminé dans les hôpitaux.

              La moyenne pour 2021 était au 15 fevrier de 302 morts par jour, contre 227 en 2020 et 249 en 2019 sur la même période. Par vraiment normal donc,

              Par contre du 15 fevrier au 1 mars, les chiffres sont trés proches (259) de 2019 (249). 2020 était particuliérement basse à 217.

                +0

              Alerter
  • Ivan // 18.03.2021 à 12h59

    1)
    Bon, on reprend quelques points.

    Tout d’abord, aucun des deux articles scientifiques dont il est fait mention n’a le lien ni ici ni dans l’article original traduit. Comment faisons-nous pour vérifier la qualité de ces études ? On doit croire des gens sur parole qui nous ont dit que le Remdesivir fonctionnait ?

    Il est fait état dans la première étude de deux groupes, celui avec les 12% de mortalité et un autre de patients « similaires ». Similaire ici veut-il dire : en âge, en sexe et en morbidité mais sans Covid ? On ne peut qu’imaginer – mais on aurait aimé une précision. Impossible de vérifier en l’absence de lien vers les études. Supposons que c’est bien de cela dont il s’agit.

      +7

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    • Ivan // 18.03.2021 à 12h59

      2)
      Il est supposé que les deux groupes sont « similaires » mais on n’a pas le moyen de le savoir, en fait. Sachant que le Sars-Cov-2 s’attaque en priorité aux personnes fragiles avec morbidité, il est très possible que les patients du premier groupe soient à la base en plus mauvaise santé que le second groupe témoin, qui a peut-être des défenses immunitaires supérieures (ou en raison de toute autre cause) qui l’ont empêché de contracter un Covid grave ou ont éliminé d’emblée le virus. Dans la mesure où l’on ne sait pas si ces témoins ont rencontré le SARS-Cov-2 ou pas et s’ils l’ont eu (peut-être n’ont-ils pas été hospitalisés, étant asymptomatiques ou légèrement malades), on ne peut pas savoir si c’est le Covid long qui a emportés ou pas les patients du premier groupe – ou simplement un plus mauvais état de santé qui n’a pas supporté le choc (une grippe les aurait peut-être emportés également). Du coup, pour éclaircir ce point, on voudrait avoir accès aux études pour savoir s’il a été spécifiquement étudié.

        +6

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  • VVR // 18.03.2021 à 13h09

    Un médecin de ville ? Comme il veux. éventuellement avec 4 cures d’antibiotiques à la suite chez certains charlatans. Si il est honnête: du repos et des vitamines, éventuellement des anxiolytiques.

    Sinon le traitement de base en hôpital c’est oxygène si la sat est basse (même si parfois on se demande a quoi il s’attendent chez quelqu’un de 92 ans qui ne fait aucun exercice), cortisone et anticoagulants. Difficile a faire en médecine de ville, ce cocktail ayant tendance a favoriser les surinfections fulgurantes. Et rien d’autre jusqu’à ce que ça passe.

    Par contre, comme les hôpitaux sont plein de bactéries, ça peut très vite et très facilement tourner vinaigre, surtout que les souches sont souvent résistantes aux antibios dans les hôpitaux.

      +0

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  • ez // 18.03.2021 à 13h21

    Pour compléter, puisque cet article ne comporte en effet AUCUNE mention de l’étude en question, on peut la trouver ici:

    https://www.independentsage.org/who-are-independent-sage

    le doc PDF: https://www.independentsage.org/wp-content/uploads/2021/01/Long-COVID_FINAL.pdf

      +1

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  • Fernet Branca // 18.03.2021 à 13h34

    La question est : Qu’est-ce qu’un patient dans cette étude.?
    Quelqu’un qui a souffert de détresse respiratoire ?
    Quelqu’un qui a été admis en soins intensifs ?
    En réanimation ?
    Quelqu’un qui a présenté des symptômes ?
    Quelqu’un qui a consulté ?

      +4

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  • paulo // 19.03.2021 à 07h52

    « …..Une étude portant sur 47 780 patients touchés par le coronavirus qui sont sortis de l’hôpital en vie à la fin du mois d’août de l’année dernière a révélé que 30 % de ces patients, soit 14 000, ont été réadmis à l’hôpital dans les 140 jours suivants, tandis que 12 %, soit 5 875, sont décédés.

    Ces résultats ont été sensiblement plus élevés que ceux d’un groupe témoin de patients similaires dont 2% sont décédés et dont moins de 10 % ont dû être réhospitalisés….. »

    C’est quoi ce groupe témoin de  » patients similaires » , en quoi sont-ils « similaires » ? Mêmes symptômes autres causes que le virus ?

      +0

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    • VVR // 19.03.2021 à 08h12

      Voir mon lien plus haut: le groupe de contrôle est composé de patients entrés dans le « GPES Data for Pandemic Planning and Research » entre janvier 2019 et septembre 2020, jamais diagnostiqué COVID et qui ne sont pas mort avant le premier janvier 2020.

      Quand le groupe COVID contient tout patient diagnostiqué COVID et sorti de l’hôpital en vie entre le 1 Janvier 2020 and le 31 Aout 2020.

      Ce tableau exprime parfaitement le caractère similaire des populations: https://www.medrxiv.org/content/medrxiv/early/2021/01/15/2021.01.15.21249885/T1.medium.gif

        +0

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  • Hippocampe // 19.03.2021 à 12h03

    Cet article repose sur une grande méprise, ou une grande arnaque. Par allusions et omissions. Assertion 1: Il meurt des gens 5 mois après la sortie de l’hôpital. Assertion 2: des jeunes ont des séquelles. Non-dit mais fortement sous-entendu: « Des jeunes meurent dans d’atroces souffrances des mois après être sorti difficilement de l’hôpital ».
    La réalité la plus probable est:
    – Des gens meurent 5 mois après la sortie de l’hôpital parceque précisément 5 mois était leur espérance de vie (Le Covid ne réduit que de 5 à 6 mois l’espérance de vie de ceux qui l’attrappent, autour de 83 ans). ils sont sorti du Covid, tant mieux, mais n’ont pas résisté à leurs « co-morbidités ».
    – Des séquelles existent: oui, comme dans n’importe quelle maladie, parce que franchement des douleurs musculaires…Même 6 mois après la grippe on a souvent des douleurs articulaires…

      +5

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  • Alain // 21.03.2021 à 07h42

    C’est inévitable tant qu’on se refuse à traiter la maladie: les soins intensifs ne s’attaquent pas au virus mais aux dégâts qu’il fait, une oxygénation par exemple n’a jamais gêné le virus, elle ne fait que permettre au malade de continuer à respirer.

    Le « tout vaccin » est criminel car il y aura toujours des trous dans la raquette, il faut mettre le paquet sur la deuxième jambe, le traitement

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  • Patrice // 21.03.2021 à 16h58

    C’est une non information et un article absurde.

    D’abord, c’est le même principe que pour la grippe, où l’on mesure une surmortalité dans les six mois sans commune mesure avec les morts directes.

    Surtout, cette surmortalité est bien déjà comptabilisée comme mortalité covid en Angleterre, car c’est la méthode de comptage (excessive d’ailleurs, des décès accidentels ont ainsi été comptabilisés morts-covid car les victimes avaient eu le covid 2 mois plus tôt !).

    Ensuite, il est évident que ceux chez qui le covid révèle ou déclenche une comorbidité sous-jacente sont globalement moins âgés, car pour les personnes âgées les comorbidités sont la plupart du temps connues. Et comme l’état de santé des plus jeunes est globalement meilleur, il y a moins de décès (mais plus de retour à l’hôpital ensuite…)

    Enfin, les lacunes de prise en charge en début d’épidémie (non surveillance de l’hypoxie et de la coagulation) expliquent le reste, c’est-à-dire le déclenchement chez des « moins âgés » de pathologies qui seraient restées minimes ou ignorées ou « sous-jacentes » .

      +3

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