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21.mai.202021.5.2020 // Les Crises

SARS-CoV-2 : Le CIDRAP propose trois scénarios pour la suite de la pandémie

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Source : Futura Sciences

Alors que la première vague de l’épidémie de coronavirus se termine peu à peu dans de nombreux pays, le quotidien retrouve son rythme normal. Mais en a-t-on vraiment fini avec la Covid-19 ? Un rapport scientifique propose trois scénarios pour imaginer l’évolution de la pandémie.

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« Ce virus pourrait devenir endémique dans nos communautés, il pourrait ne jamais disparaître. » Ce sont les mots de Michael Ryan, directeur des questions d’urgence sanitaire de l’Organisation mondiale de la Santé, lors d’une conférence de presse virtuelle qui a eu lieu à Genève. Certains virologues pensent aussi que la Covid-19 pourrait devenir une maladie qui réapparaît chaque année. Ce ne serait pas une exception dans la famille des Coronaviridae. Les souches de coronavirus humain OC43 et 229E sont deux agents étiologiques du rhume que beaucoup de personnes attrapent chaque hiver. De plus, l’immunité incertaine induite par le SARS-CoV-2 ne pourrait pas nous protéger totalement contre des infections futures.

Le Cidrap (Center for Infectious Disease Research and Policy) est un organisme spécialisé dans les questions de santé publique rattaché à l’université du Minnesota aux États-Unis. Plusieurs chercheurs et médecins se sont réunis pour essayer de prévoir le futur de la pandémie mondiale en se basant sur les données scientifiques actuelles (une vingtaine de publications considérées) et sur celles de l’épidémie de grippe espagnole de 1918. Trois scénarios en sont ressortis, décrits dans un rapport, mais aucun d’eux ne prédit la disparition du virus avant 2022.

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L’avenir de la pandémie de COVID-19 : les enseignements de la grippe espagnole

Source : CIDRAP Viewpoint
Traduit par l’équipe Les-Crises

Introduction

Il n’existe pas de boule de cristal pour nous dire ce que l’avenir nous réserve et quelle sera la « finalité » de la lutte contre cette pandémie. L’épidémiologie des autres coronavirus graves (SRAS-CoV-1, le virus qui cause le syndrome respiratoire aigu sévère [SRAS] et le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient [MERS-CoV]) est sensiblement différente de celle du SRAS-CoV-2 ; par conséquent, ces agents pathogènes ne fournissent pas de modèles utiles pour prédire ce à quoi il faut s’attendre avec cette pandémie.

Par ailleurs, notre meilleur modèle comparatif est celui de la grippe pandémique. Depuis le début des années 1700, au moins huit pandémies de grippe se sont produites dans le monde, dont quatre depuis 1900 – en 1918-19, 1957, 1968 et 2009-10. Nous pouvons éventuellement tirer des leçons des pandémies de grippe passées en essayant de déterminer une vision de l’avenir de la pandémiede COVID-19. L’identification des principales similitudes et différences dans l’épidémiologie de COVID-19 et de la grippe pandémique peut aider à envisager plusieurs scénarios possibles pour l’évolution de la pandémie de COVID-19.

Ces scénarios sont principalement axés sur l’hémisphère nord tempéré, mais des tendances similaires pourraient également se produire dans le Sud. L’absence d’infrastructures de soins de santé solides (y compris le manque d’équipements de protection individuelle adéquats) et les comorbidités telles que d’autres infections (par exemple, le VIH, la tuberculose, le paludisme), la malnutrition et les maladies respiratoires chroniques dans certaines régions du Sud pourraient faire en sorte que la pandémie soit encore plus grave dans ces régions, comme cela a été constaté lors de la pandémie de 1918-19 (Murray 2006).

Similarités épidémiologiques, différences entre le Covid-19 et la grippe pandémique

Même si les coronavirus sont très différents des virus de la grippe, la pandémie de COVID-19 et la grippe pandémique présentent plusieurs similitudes importantes. Premièrement, le COVID-19 et un virus de la grippe pandémique sont de nouveaux agents pathogènes viraux contre lesquels la population mondiale n’a que peu ou pas d’immunité préexistante, ce qui entraîne une sensibilité mondiale.

Deuxièmement, les virus du SARS-CoV-2 et celui de la grippe sont principalement transmis par voie respiratoire par de grosses gouttelettes, mais aussi avec une composante importante de transmission par des aérosols plus petits. La transmission asymptomatique se produit également avec les deux virus, contribuant ainsi à la propagation de chacun d’entre eux.

Enfin, les deux types de virus sont capables d’infecter des millions de personnes et de se propager rapidement dans le monde entier. Il existe également des différences importantes.

La première est la période d’incubation ; la période d’incubation moyenne pour la grippe est de 2 jours (fourchette, 1 à 4 jours) ; alors que la période d’incubation moyenne pour COVID-19 est de 5 jours (fourchette, 2 à 14 jours) (Lauer 2020). La période d’incubation plus longue pour le COVID-19 a permis au virus de se déplacer silencieusement dans différentes populations avant d’être détecté (Kahn 2020, Li 2020). Cela a contribué à un premier environnement de complaisance avant que les gouvernements nationaux ne prennent conscience de la gravité de la situation.

Le second facteur important est la fraction asymptomatique des deux infections. Bien que des informations soient encore en cours de collecte pour définir définitivement la fraction asymptomatique pour le COVID-19, les responsables de la santé publique ont déclaré que 25 % de tous les cas pourraient être asymptomatiques (Rettner 2020) et de meilleures études sérologiques pourraient réviser ce pourcentage à la hausse.

Un certain nombre d’études ont examiné la fraction asymptomatique pour la grippe ; une étude a trouvé une moyenne commune pour la fraction asymptomatique de 16% (fourchette de 4% à 28%) (Leung 2015). Ainsi, alors que les deux virus peuvent entraîner des infections asymptomatiques, la fraction asymptomatique semble être un peu plus élevée pour le COVID-19 que pour la grippe.

Une autre considération est le délai d’excrétion virale présymptomatique pour les personnes qui tombent malades. Une étude récente a montré que la charge virale du SRAS-CoV-2 était la plus élevée au moment de l’apparition des symptômes, ce qui suggère que l’excrétion virale peut atteindre son maximum avant l’apparition des symptômes, ce qui entraîne une transmission présymptomatique importante (He 2020).

Une étude de prévalence ponctuelle du SRAS-CoV-2 chez les résidents de maisons de retraite a montré que, pour 27 résidents qui étaient asymptomatiques au moment du test, 24 ont développé des symptômes 4 jours plus tard en moyenne (écart interquartile, 3 à 5 jours) (Arons 2020), ce qui confirme la possibilité d’une excrétion présymptomatique de plusieurs jours.

Pour le virus de la grippe pandémique A (H1N1), une étude a montré que l’excrétion virale atteint son maximum 1 à 2 jours après l’apparition des symptômes, ce qui suggère que l’excrétion présymptomatique pourrait être moins importante pour la grippe pandémique A que pour le SRAS-CoV-2 (Ip 2016).

Tous les facteurs susmentionnés contribuent à la transmissibilité virale. Une façon de quantifier la transmissibilité d’un virus est de déterminer l’indice de reproduction de base (R0) de ce virus.

Le R0 est le nombre moyen de nouvelles infections qui résultent d’une seule personne infectée dans une population totalement sensible (Delamater 2019). Le R0 peut varier en fonction de facteurs qui influencent le taux de contact entre les personnes, tels que les stratégies d’éloignement physique et les confinements visant à faire baisser le R0 en dessous de 1.

Un R0 inférieur à 1 indique qu’une épidémie se réduit plutôt qu’elle ne s’étend, puisque chaque personne infectée infecte ensuite moins d’une autre personne. Bien que le R0 ne soit pas influencé par l’immunité de groupe (qui est la proportion de la population qui est immunisée contre un virus), qu’elle soit générée par une infection naturelle ou par la vaccination, l’immunité de la population peut influencer le nombre effectif de reproduction (RE), qui est similaire au R0 mais ne dépend pas du fait d’avoir une population totalement sensible (Delamater 2019).

L’immunité dans la population peut effectivement diminuer ou mettre fin à une épidémie en faisant baisser le RE en dessous de 1 (Fine 2011). Le R0 pour le SRAS-CoV-2 au début de la pandémie en Chine était estimé entre 2,0 et 2,5 (Anderson 2020) ; cependant, le R0 pour le SRAS-CoV-2 est difficile à déterminer avec précision dans diverses régions géographiques en raison des difficultés à identifier et à tester les personnes infectées, et une étude a suggéré que la valeur pourrait être considérablement plus élevée (Sanche 2020).

En outre, pour le SRAS-CoV-2 , le R0 n’est pas le même pour chaque personne ; il peut changer en fonction de la variabilité naturelle de l’excrétion virale par les personnes infectées. Même la valeur moyenne du R0 n’est pas une quantité purement biologique – elle dépend du comportement et des contacts. Par exemple, certains ont émis l’hypothèse que le R0 pour le SRAS-CoV-2 pourrait être plus élevé dans les zones où la population est plus dense ou les contacts plus fréquents, comme les grandes villes. En outre, certains éléments indiquent que certaines personnes sont des « super-diffuseurs », comme on l’a vu avec le MERS-CoV et le SRAS (Frieden 2020, Wong 2015).

Certains pays semblent avoir été en mesure de ramener leur R0 pour le SRAS-CoV-2 en dessous de 1 grâce à des mesures d’atténuation, bien que lorsque ces mesures sont levées, le R0 dans une zone donnée peut revenir au-dessus de 1, entraînant une résurgence de la maladie au fil du temps. Le R0 de la grippe pandémique a varié selon les pandémies, mais les estimations ont toujours été inférieures ou égales à 2, ce qui suggère que même les virus des pandémies de grippe graves passées ont été moins transmissibles que le SRAS-CoV-2 .

Un article de synthèse publié après la pandémie de 2009-10 a examiné une série d’études faisant état des valeurs de R0 pour les quatre dernières pandémies de grippe. Si les résultats varient, le R0 médian le plus élevé a été associé aux pandémies de grippe de 1918 et 1968 (1,8 chacune), puis à la pandémie de 1957 (1,65), et enfin à celle de 2009-2010 (1,46) ; en comparaison, les épidémies de grippe saisonnière ont un R0 médian de 1,27 (Biggerstaff 2014).

Leçons clés des pandémies de grippe passées

Sur les huit grandes pandémies qui se sont produites depuis le début des années 1700, aucune tendance saisonnière claire n’est apparue pour la plupart. Deux ont débuté en hiver dans l’hémisphère nord, trois au printemps, une en été et deux en automne (Saunders-Hastings 2016).

Sept ont connu un pic précoce qui a disparu au cours de quelques mois sans intervention humaine significative. Par la suite, chacun de ces sept pays a connu un deuxième pic important environ six mois après le premier pic. Certaines pandémies ont montré des vagues de cas plus petites au cours des deux années suivant la vague initiale.

La seule pandémie qui a suivi un schéma saisonnier plus traditionnel de type grippal a été la pandémie de 1968, qui a débuté par une vague de fin d’automne/hiver dans l’hémisphère nord, suivie d’une deuxième vague l’hiver suivant (Viboud 2005). Dans certaines régions, en particulier en Europe, la mortalité associée à la pandémie était plus élevée la deuxième année.

Le déroulement de ces pandémies n’a pas été sensiblement influencé par une campagne de vaccination, à l’exception de la pandémie de 2009-2010, au cours de laquelle le vaccin est devenu disponible aux États-Unis environ six mois après le début de la pandémie, bien que des quantités importantes de vaccin n’aient été disponibles qu’après le pic de la pandémie dans la plupart des régions du pays.

Un rapport a estimé que le programme de vaccination a permis d’éviter 700 000 à 1 500 000 cas cliniques, 4 000 à 10 000 hospitalisations et 200 à 500 décès aux États-Unis (Borse 2013).

Après trois des pandémies survenues depuis 1900, la souche pandémique de la grippe A s’est progressivement adaptée à l’homme et a remplacé le virus de la grippe saisonnière prédominant pour devenir la principale souche de la grippe saisonnière A identifiée chaque année. Après la pandémie de 2009-2010, la souche pandémique A H1N1 a co-circulé avec la souche H3N2 de la grippe A saisonnière.

Les points clés de l’observation de l’épidémiologie des pandémies de grippe passées qui peuvent donner un aperçu de la pandémie COVID-19 sont les suivants Premièrement, la durée de la pandémie sera probablement de 18 à 24 mois, car l’immunité collective se développe progressivement dans la population humaine.

Cela prendra du temps, car les données de sérosurveillance limitées disponibles à ce jour laissent penser qu’une fraction relativement faible de la population a été infectée et les taux d’infection varient probablement beaucoup selon la zone géographique. Compte tenu de la transmissibilité du SRAS-CoV-2 , 60 à 70 % de la population pourrait devoir être immunisée pour atteindre un seuil critique d’immunité collective afin de stopper la pandémie (Kwok 2020).

La situation pourrait être compliquée par le fait que nous ne connaissons pas encore la durée de l’immunité contre l’infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (elle pourrait être de quelques mois ou de plusieurs années). Sur la base des coronavirus saisonniers, nous pouvons prévoir que même si l’immunité diminue après l’exposition, il pourrait y avoir une certaine protection contre la gravité de la maladie et une réduction de la contagiosité, mais cela reste à évaluer pour le SRAS-CoV-2 .

L’évolution de la pandémie pourrait également être influencée par un vaccin ; toutefois, un vaccin ne sera probablement pas disponible avant 2021 au moins. Et nous ne savons pas quels types de difficultés pourraient surgir au cours du développement du vaccin et retarder le calendrier.

Deuxièmement, il existe plusieurs scénarios différents pour l’avenir de la pandémie de COVID-19, et certains d’entre eux correspondent à ce qui s’est passé lors de pandémies de grippe antérieures. Ces scénarios peuvent être résumés comme suit et sont illustrés dans la figure ci-dessous :

https://cdn.futura-sciences.com/buildsv6/images/mediumoriginal/7/b/e/7be2a58703_50163610_capture-de-cran-2020-05-14-a-123451.jpg

– Scénario 1 : la première vague de COVID-19 au printemps 2020 est suivie d’une série de vagues répétitives plus petites qui se produisent pendant l’été, puis de façon constante sur une période de 1 à 2 ans, diminuant progressivement vers 2021. L’occurrence de ces vagues peut varier géographiquement et peut dépendre des mesures d’atténuation mises en place et de la manière dont elles sont atténuées. En fonction de la hauteur des pics de vagues, ce scénario pourrait nécessiter le rétablissement périodique et l’assouplissement ultérieur des mesures d’atténuation au cours des 1 à 2 prochaines années.

– Scénario 2 : La première vague de COVID-19 au printemps 2020 est suivie d’une vague plus importante à l’automne ou à l’hiver 2020 et d’une ou plusieurs vagues ultérieures plus petites en 2021. Ce scénario nécessitera le rétablissement de mesures d’atténuation à l’automne afin de tenter de réduire la propagation de l’infection et d’éviter que les systèmes de santé ne soient débordés.

Ce schéma est similaire à celui observé lors de la pandémie de 1918-1919 (CDC 2018). Au cours de cette pandémie, une petite vague a commencé en mars 1918 et s’est atténuée pendant les mois d’été. Un pic beaucoup plus important s’est ensuite produit à l’automne 1918. Un troisième pic s’est produit pendant l’hiver et le printemps 1919 ; cette vague s’est atténuée pendant l’été 1919, signalant la fin de la pandémie.

La pandémie de 1957-58 a suivi un schéma similaire, avec une vague de printemps plus petite suivie d’une vague d’automne beaucoup plus importante (Saunders-Hastings 2016). Des vagues successives plus petites ont continué à se produire pendant plusieurs années (Miller 2009). La pandémie de 2009-2010 a également suivi le même schéma, avec une vague de printemps suivie d’une vague d’automne plus importante (Saunders-Hastings 2016).

– Scénario 3 : la première vague de COVID-19 au printemps 2020 est suivie d’une « combustion lente » de la transmission en cours et de l’apparition de cas, mais sans schéma d’onde clair. Là encore, ce schéma peut varier quelque peu géographiquement et peut être influencé par le degré de mesures d’atténuation en place dans diverses régions. Bien que ce troisième schéma n’ait pas été observé lors de pandémies de grippe antérieures, il reste une possibilité pour le COVID-19. Ce troisième scénario ne nécessiterait probablement pas le rétablissement des mesures d’atténuation, même si des cas et des décès continueront de se produire.

Quel que soit le scénario de la pandémie (en supposant que des mesures d’atténuation soient prises), nous devons nous préparer à une activité COVID-19 importante pendant au moins 18 à 24 mois supplémentaires, avec des points chauds apparaissant périodiquement dans diverses zones géographiques.

À mesure que la pandémie s’atténuera, il est probable que le SARS-CoV-2 continuera de circuler dans la population humaine et se synchronisera avec un schéma saisonnier dont la gravité diminuera avec le temps, comme l’ont fait d’autres coronavirus moins pathogènes, tels que les bêtacoronavirus OC43 et HKU1 (Kissler 2020), et les virus grippaux pandémiques antérieurs.

Source : CIDRAP Viewpoint
Traduit par l’équipe Les-Crises

 

Commentaire recommandé

Al chaab yourid // 21.05.2020 à 07h35

Merci pour ces articles.

Une variable me semble avoir été « oubliée » : celle de la riposte inégale selon les Etats. Si dans les pays du Nord nous avons les moyens de confiner, d’imposer des mesures de « distanciation » et de nous adapter tant bien que mal … il apparaît que ces mesures sont inapplicables pour certaines populations / certains pays (https://www.arte.tv/fr/videos/RC-019290/viral/). Du coup, il y aura toujours des foyers de contamination actifs. Par exemple dans les métropoles indiennes.

Du coup, le rétablissement de frontières physiques ne pourrait-elle pas sensiblement faire changer la forme des vagues prédites dans le second article ?

Pour information, le site Futura Science impose la désactivation du plugin anti-publicitaire de mon navigateur Firefox. Je sais bien que les salariés de la revue en question doivent être rémunérés mais personnellement je ne souhaite pas voir de pubs.

50 réactions et commentaires

  • Al chaab yourid // 21.05.2020 à 07h35

    Merci pour ces articles.

    Une variable me semble avoir été « oubliée » : celle de la riposte inégale selon les Etats. Si dans les pays du Nord nous avons les moyens de confiner, d’imposer des mesures de « distanciation » et de nous adapter tant bien que mal … il apparaît que ces mesures sont inapplicables pour certaines populations / certains pays (https://www.arte.tv/fr/videos/RC-019290/viral/). Du coup, il y aura toujours des foyers de contamination actifs. Par exemple dans les métropoles indiennes.

    Du coup, le rétablissement de frontières physiques ne pourrait-elle pas sensiblement faire changer la forme des vagues prédites dans le second article ?

    Pour information, le site Futura Science impose la désactivation du plugin anti-publicitaire de mon navigateur Firefox. Je sais bien que les salariés de la revue en question doivent être rémunérés mais personnellement je ne souhaite pas voir de pubs.

      +7

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  • Crapaud Rouge // 21.05.2020 à 07h52

    Sympa les trois scénarios. Petite question : si on constate une recrudescence à l’automne ou au début de l’hiver, comment saura-t-on si on est au début du scénario 2 qui exige de confiner ou au début du scénario 1 ?

      +4

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  • Barachin // 21.05.2020 à 08h13

    1) « Qui finance le CIDRAP? »
    2) « L’article est écrit pour »

    Dans un premier temps on sème le soupçon, dans un second temps on dévoile l’intention.

    Je me demande si ce type de pensée complotiste :
    • a pour objectif premier de se valoriser (« moi je sais mieux que tout le monde, je suis le plus lucide »)
    • ou s’il est une forme d’expression « mécanique » propre aux forums de discussion (on ne sait pas trop quoi faire de l’information reçue mais poussé par on ne sait quelle pulsion, on échafaude un pseudo-raisonnement critique sur la source de l’information)

    En tout cas, c’est assez intéressant à observer, ainsi que le nombre de pouces bleus qui s’agglutinent à ce genre de commentaires 🙂

      +62

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    • Fritz // 21.05.2020 à 08h46

      Vous devriez fréquenter le site de l’ami Rudy.
      Vous n’y serez pas incommodé par les complotistes.

        +48

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      • Bissecan // 21.05.2020 à 21h45

        Fritz. Je commence a vous reconnaître dans les commentaires grâce à votre accent teuton vachement prononcé et Franchement je vous dit merci! Aujourd’hui j’ai aussi envoyé un mail de remerciement à mon maire qui réouvre les parcs contre les directives du préfet. Je pense que c’est important de le faire quand d’autres leur promettent des procès.

          +5

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    • Barachin // 21.05.2020 à 09h24

      Fritz

      Comme indiqué, je ne suis pas importuné mais plutôt amusé.
      Un peu comme un entomologiste.

      D’ailleurs votre réaction aussi est amusante, c’est un peu une « private joke » : tout le monde ne sait pas qui est Rudy (https://fr.wikipedia.org/wiki/Conspiracy_Watch)

      En utilisant le prénom de cette personne sans plus d’indications, cela indique d’emblée l’auditoire auquel vous vous adressez : les habitués du site, qui certainement vous remercieront pour cette allusion complice de quelques pouces bleus.

      Votre propos n’est pas d’alimenter un débat constructif (rien ne vous y oblige pas plus qu’à me répondre). On est dans le registre de la réaction un peu puérile je trouve.

        +40

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      • Florent // 21.05.2020 à 10h48

        En même temps vous donnez le bâton …

        « Après « réforme », « moderne » et « logiciel » (« en changer »), « complotisme » est en train de devenir le nouvel indice du crétin, le marqueur qui situe immanquablement son homme. » Lordon

        La plus belle phrase à sortir à tous ceux qui dégainent (tel Lucky Luke face aux Dalton) le mot « complotiste » et ses variantes.

          +15

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      • Séraphim // 21.05.2020 à 10h49

        toujours les mêmes insultes, pas constructif, puéril et j’en passe. Un entomologiste? Un insecte plutôt et particulièrement odieux, comme un moustique trop peureux pour piquer mais trop affamé pour ne pas voleter avec son vrombissement ridicule, et insupportable.
        Ref.https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/arthropodes/pourquoi-les-moustiques-font-un-des-bruits-les-plus-enervants-au-monde_111891

          +8

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        • catherine // 21.05.2020 à 13h47

          Chez nous étonnamment pas de moustique alors qu’il a plu plus qu’à l’accoutumé.

          J’en conclue que tous étant confinés les femelles n’ont pas pu se nourrir 🙂

            +4

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      • lon // 21.05.2020 à 11h29

        Ne plût à Votre Suffisance
        Que par quelques vils insectes
        Elle fût importunée
        Que nenni
        D’un pouce bleu précis et amusé
        Voilà la créature
        De la toile proprement virée
        Ah mais , nul cafard complotiste
        Viendra gâcher ma journée

          +11

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  • Dbon // 21.05.2020 à 08h34

    Pour le moment c’est une courbe en cloche parfaite et la fin de la pandemie semble se confirmer partout.
    Les prévisions alarmantes sont faites afin que les laboratoires pharmaceutiques continuent à pomper les milliards des états completement tétanisés par cette maladie

      +22

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    • Narm // 21.05.2020 à 10h43

      et comme vu sur l’actu corona , dépêchez vous d’acheter,

      «  »Lutte contre le #coronavirus : le laboratoire américain #Moderna a mis un coup de pression sur l’#Europe, en appelant à « passer commande rapidement » de son #vacherin expérimental contre la #COVID19. « Les délais de livraison varient de 6 à 9 mois », se justifie-t-elle. (Est Rep) » »

        +9

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  • pseudo // 21.05.2020 à 08h50

    la question à se poser c’est pourquoi le discours médiatique à jusque récemment tout tenter pour faire croire que tout cela n’était qu’un mauvais moment, qu’une petite gripette, moins qu’un épiphénomène… c’est criminel d’avoir ouvert sa bouche pour dire autant de bêtise d’une chose dont on ne savait rien si ce n’est son caractère possiblement exceptionnellement grave et disruptif. Le moindre des mal était de respecter notre ignorance et tout faire pour prévenir la propagation de cette maladie dont savait déjà avant que l’éradication serait très difficile.

      +9

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    • Kasper // 21.05.2020 à 09h21

      Regardez ce que va nous couter le confinement, vous aurez votre réponse pour savoir pourquoi, jusqu’au dernier moment, on a tout fait pour l’éviter.

      (On aurait aussi pu l’éviter avec des tests et des politiques efficaces comme en Corée, Taïwan, Vietnam, mais pour ca il faut des dirigeants compétents et plus concentrés sur leur job que sur leur campagne aux municipales 🙄)

        +10

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      • Narm // 21.05.2020 à 10h47

        ou tout simplement en affolant la population et en faisant en sorte qu’elle mette des masque ou foulard TOUTE seule et s’isole TOUTE seul en attendant

        1 de savoir si c’était vraiment dangereux
        2 de pouvoir mieux maîtriser la situation

        pas de panique, mais pour appeurer perpetuellement les med sont là

          +6

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    • Catalina // 21.05.2020 à 12h45

       » pourquoi le discours médiatique à jusque récemment tout tenter pour faire croire que tout cela n’était qu’un mauvais moment, qu’une petite gripette, moins qu’un épiphénomène…  » euh ??? avec un compteur des morts tous imputés au covid même si aucun rapport je ne vois pas du tout où les médias ont essayé de nous faire croire à une chose bénine, au contraire, ils ont surjoué sur la peur pour nous tétaniser avec la confusion comme ingénierie et le site a suivi la ligne médiatique.

        +4

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    • LibEgaFra // 21.05.2020 à 18h17

      A propos d’un virus et des accidents de trottinettes qui tuent plus de Chinois que ledit virus, tout savoir ou presque sur l’infectiologue de renommée intergalactique:

      https://www.agauche.org/2020/03/25/le-professeur-didier-raoult-la-droite-et-la-trottinette/

      Où on constate que nombre de commentateurs virent à droite toute dès qu’ils s’inquiètent pour leur santé. En outre, ce type au lieu d’être au chevet des malades passe du temps à sa propre promotion en se pavanant sur youtube et dans les journaux comme un certain Macron avant la présidentielle. Que du marketing et pas de science. C’est du populisme de droite.

        +4

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      • jean-pierre georges-pichot // 22.05.2020 à 07h16

        Non. Il faudrait faire une généalogie factuelle de la fortune médiatique du professeur Raoult. Je ne l’ai personnellement pas vu courir après les médias. Mon hypothèse favorite : on trouverait qu’il a été choisi comme tête de turc par les mêmes gens qui, agissant à travers Mme Buzyn, ont lancé une campagne de dénigrement contre un certain médicament, opportunément interdit d’usage à la veille d’une épidémie annoncée par rapport à laquelle il allait être spontanément utilisé par le corps médical. L’interdiction de l’HCQ ressemble beaucoup à celle des plages : comme je n’en comprends pas la logique, j’en déduis qu’il y en a une et qu’il faut la chercher. Est-ce cela le complotisme ? C’est alors seulement faire l’hypothèse que nos gouvernants ne sont pas seulement des cons, mais aussi des salauds. C’est la perspective dans laquelle je me situe, et il est bien clair que dans cette perspective, Raoult est un empêcheur de confiner en rond. D’où ma sympathie instinctive à son endroit. Maintenant, choisis ton camp, camarade !

          +5

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        • Kasper // 22.05.2020 à 07h38

          « Je ne l’ai personnellement pas vu courir après les médias. »

          Il a son rond de serviette au Point et il publie le résultat de ses recherches sur YouTube. Je ne sais pas ce qu’il vous faut…

            +2

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        • LibEgaFra // 22.05.2020 à 17h56

          « Je ne l’ai personnellement pas vu courir après les médias. »

          Ah vous faites du roualtisme. Lui, il n’a « personnellement » pas vu le réchauffement climatique. C’est très, très scientifique comme démarche. Lisez donc personnellement l’article fourni en lien au lieu de proférer personnellement une contre-vérité.

          « L’interdiction de l’HCQ »

          Quelle interdiction? Ce médicament a été utilisé à contre-emploi et a tué. Il est disponible sur prescription comme de nombreux autres médicaments.

          « Maintenant, choisis ton camp, camarade ! »

          Désolé, mais les gens comme vous qui soutiennent un type de droite, défendent des positions de droite ne sont pas mes « camarades ».

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  • François // 21.05.2020 à 09h16

    C’est intéressant de voir un public qui avale les couleuvres des articles publiés et ceux qui essaient de prendre du recul.

    Un article de presse n’est jamais neutre car il suit une ligne éditoriale et stratégique de l’entreprise de presse. Nous ne vivons pas dans un monde de Bisounours mais dans un écosystème qui a l’air d’être malade….

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    • Alain V // 21.05.2020 à 13h19

      Il ne s’agit pas d’un article de presse mais de recherche universitaire.

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  • tchoo // 21.05.2020 à 09h19

    La question que l’on peut se poser, après avoir lu cela est-on plus informé qu’avant.
    Et quantité d’information sans doute et encore, en édification de pensée j’ai un doute.
    Cela ressemble un peu à la prédiction d’un match de foot où trois scénario sont possible: victoire, défaite ou match nul.
    bravo, merci, info suivante

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    • Séraphim // 21.05.2020 à 10h57

      Sauf que là, on a…des courbes! Le sacré du sacré, la science des sciences! En vérité le cache-sexe de l’ignorance et le b.a.ba de l’enfumage. De toutes façons, là où y’a modèle, y’a plus science.

        +17

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      • archeee // 21.05.2020 à 15h43

        Pas d’accord : la science n’est que modèles, mais validés par l’expérience et non par des opinions, ce qui en matière de covid est trop souvent le cas…

          +6

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  • jp // 21.05.2020 à 09h41

    Curieusement alors que l’on prend pour références des grippes passées on n’envisage à aucun moment la combinaison de manifestation infectieuses donnant un syndrôme grippal mais avec des agents pathogènes différents. L’épidémie actuelle a réussi le tour de force inimaginable sur le plan médical d’interdire de soigner correctement des malades autres que ceux du Covid19, avec de graves conséquences. La Pensée unique est toujours désastreuse.

      +19

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  • Arcousan09 // 21.05.2020 à 09h42

    Alors il ne nous reste plus que le suicide afin de ne pas retourner en esclavage ….
    Je me demande bien où ce « scientifique rigoureux » … et « crédible » … est allé pêcher ses courbes
    Courbes épidémiologiques qui n’ont jamais existé dans aucun ouvrage médical
    Elle va s’arrêter quand cette psychose orchestrée par la finance ???

      +22

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    • Barachin // 21.05.2020 à 10h13

      La méthode pour la réalisation des courbes est expliquée dans l’article, que vous avez peut-être lu un peu rapidement.

      Si on vous lit bien « la finance » alimente une psychose autour de la Covid-19 pour mieux nous esclavagiser.

      Amusant. On n’est pas très loin de l’idée proposée plus haut : https://www.les-crises.fr/sars-cov-2-le-cidrap-propose-trois-scenarios-pour-la-suite-de-la-pandemie/#comment-648293

      Plus modestement François suggère que la manipulation provient de l’instance qui finance l’étude. Il ne va pas jusqu’à « la finance » en général. Une retenue qui s’explique peut-être par un manque d’imagination ou de hauteur de vue.

        +18

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      • Kasper // 21.05.2020 à 10h40

        « La finance » encore ca va. Du moment que ca n’est pas « ils » qui sont derrière tout ca. « Ils » sont vraiment capables de tous les coups fourrés.

          +12

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        • Bissecan // 21.05.2020 à 22h02

          Je mets un nom derrière le ils. Ol. Be. « Si il n’y a que 20000 morts il faudra se féliciter des mesures qui ont été prises et non se dire que l’on s’est excité pour rien » vers le 15 février cela s’appelle de la prescience.

            +2

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  • Julien // 21.05.2020 à 10h41

    Je rappelle que Futura Science est un magazine qui traite de sujets scientifiques mais de manière très orientée. Ils sont l’écho des « chercheurs » qui justifient leur subventions en sortant des études qui vont dans le sens du vent. Sinon plus de sous. J’ai eu affaire à leur modérateurs sur plusieurs sujets, quand vous commencez à les titiller avec des preuves, que vous voyez plus loin que le bout de votre nez, ils se mettent à plusieurs pour vous défoncer, et finissent par fermer les commentaires sans possibilité de droit de réponse. Je ne suis pas le seul à le dire et c’est vérifiable. Je n’ai aucune confiance en ce site (futura science) qui n’est qj’invite organe de propagande scientifique se cachant derrière quelques articles bien foutus pour masquer leur soumission au business qui les fait vivre !

      +33

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  • catherine // 21.05.2020 à 10h48

    Ça ne mange pas de pain de faire des scénario, mais ce qui va compter c’est ce qui va réellement se passer.

    Et ce qui compte encore plus pour moi c’est qu’on ne fasse plus les erreurs dramatiques de » ce qui est déjà du passé :

    https://fr.sputniknews.com/france/202005201043815248-tri-malades-masques-heure-bilan-sonne/

    https://fr.sott.net/article/35613-COVID19-La-ventilation-artificielle-avec-intubation-tuet-elle-les-gens

    Quant à « Alors que la première vague de l’épidémie de coronavirus se termine peu à peu dans de nombreux pays, le quotidien retrouve son rythme normal. » c’est pour moi une blague.

      +12

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    • moshedayan // 21.05.2020 à 18h00

      Catherine Votre commentaire va dans le sens des propos du médecin de Kosice – Slovaquie , que j’ai rapporté sur la ventilation artificelle merci encore…

        +1

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    • Narm // 21.05.2020 à 19h15

      mais catherine, laissez leur faire leur boulot en réa, ils ont tellement bien géré
      Oui, ventiler artificielle avec intubation dans les condition connue a tué des gens.
      Et certain s’en sont rendu compte dès mars…

        +3

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  • lon // 21.05.2020 à 11h21

    ….De plus, l’immunité incertaine induite par le SARS-CoV-2 ne pourrait pas nous protéger totalement contre des infections futures….
    Je n’arrête pas de lire que les anticorps Cov2 vont et viennent , jusqu’à disparaître , et qu’une première infection ne constitue aucune garantie immunitaire contre une infection ultérieure ( corrigez-moi si je me trompe )
    Donc…..en quoi un vaxxin va-t-il résoudre le problème ? J’ai raté quelque chose quelque part , comme disent les anglos ?

      +11

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    • MarieAnne // 21.05.2020 à 12h50

      Hier sur un plateau télé ( me rappelle plus lequel mais peu importe puisque les invités experts en étudedoubleaveuglerandomiséemulticentrique sont toujours les mêmes)
      Quelqu’un a fait la même remarque à l’expert de service en mission ce soir là, il lui a été répondu calmement par ce grand scientifique (asseyez-vous) : « oui, mais ce sera mieux que rien ».

        +8

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    • Kiwixar // 21.05.2020 à 15h39

      « en quoi un vaxxin va-t-il résoudre le problème »

      Le rêve des 1% du haut. Un vaxxin :
      – mondial
      – qu’il faut renouveller tous les ans
      – cher
      – payé par le contribuable
      – obligatoire pour tous les gens (99% du bas) âgés de 0 à 99 ans
      – avec un suivi drastique (personne ne peut y échapper, donc nouvelles formes d’identification individuelle infalsifiable)
      – sans ce vaxxin : pas d’allocs, pas de passeport, pas de carte de métro, blocage du compte bancaire (et le cash n’existera plus, car il transmet les maladies, les germes et les mauvaises habitudes de liberté individuelle)

        +20

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  • Bientôt 78 ans // 21.05.2020 à 13h02

    « Alors que la première vague de l’épidémie de coronavirus se termine peu à peu dans de nombreux pays, le quotidien retrouve son rythme normal. Mais en a-t-on vraiment fini avec la Covid-19 ? »

    Voilà qui est vraiment mal parti! En effet:

    1. En l’absence de toute certitude, il est prématuré de parler de « vague », plus encore de « première vague » en l’absence de toute autre…

    2. Il est on ne peut plus faux et dérisoire de prétendre que « le quotidien retrouve son rythme normal » alors que l’on ne cesse de tenter nous vendre à tout prix une «nouvelle normalité », contraignante et précaire, et qui nous gâche la vie à ce point…

    3. Non, on n’en a pas fini avec la Covid-19, alors que de toute évidence — les chiffres (même incomplets, si manipulés à la baisse et peu fiables) le montrent — nous sommes encore en pleine pandémie. Depuis avant même le tout début, rien n’a été fait pour vraiment en finir, et ce déconfinement, prématuré et précipité, un peu partout, sous la pression extrême des milieux financiers, industriels et des gens d’affaires, n’arrangera pas les choses, loin de là.

    Pourquoi ne pas tout simplement admettre que, comme chacun sait, cette débâcle atteste d’une incompétence crasse des Pouvoirs dont le choix entre la bour$€ et la vie fut, encore une fois, celui de la bour$€?

    La VIE? Mais on n’a rien à en f…aire!!!

      +4

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  • Catalina // 21.05.2020 à 13h33

    https://reseauinternational.net/covid-19-et-confinement-le-conte-de-fees-pour-adultes-immatures-diverge-de-la-cruelle-verite/

    Covid-19 et confinement – Le conte de fées pour adultes immatures diverge de la cruelle vérité

      +3

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  • LibEgaFra // 21.05.2020 à 13h34

    Les probabilités, c’est comme les promesses, elles n’engagent que ceux qui y croient. C’est la raison pour laquelle il y a tellement de gens qui jouent à la loterie.

      +2

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  • Philippe30 // 21.05.2020 à 17h33

    Sur LCI on parle que le virus n’aurait pas été aussi dangereux que ça ……
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=TIKbv9hWaY4&feature=emb_logo

    On nous aurait menti …. ?

      +3

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  • jp // 21.05.2020 à 19h06

    France: mortalité 600000/an 50000/mois. Surmortalité de la grippe saisonnière 2018/19 presque 10000 (mortalité canicule 13500). Mortalité Covid19 28000 à ce jour DONT la moitié dans les EHPADs où les malades ont nécessairement été contaminés de l’extérieur vers l’intérieur, alors que dès le début on pouvait l’empêcher facilement (masques obligatoires des entrants et confinement immédiat des résidents), et que les malades ont tous été condamnés car exclus de la réanimation, Donc on arrive en fait à 15000 à 20000 morts qui auraient pu aussi être en grande partie réduire si les mesures logiques avaient été mises en route sans délai. Nous sommes 67 millions !!
    Une forte contagiosité n’implique pas forcement une forte mortalité.

      +3

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  • jean-pierre georges-pichot // 21.05.2020 à 19h08

    Deux extraits de cet article. Numéro un : ‘les deux types de virus [grippe et covid] sont capables d’infecter des millions de personnes et de se propager rapidement dans le monde entier.’ Objection : le virus se déplace avec les personnes. La rapidité est ici celle des avions. AU temps de Marco Polo, un virus apparu en Chine aurait mis quelques années à nous concerner. On n’en tire aucune conclusion. Numéro deux : ‘Il existe également des différences importantes. La première est la période d’incubation ; la période d’incubation moyenne pour la grippe est de 2 jours (fourchette, 1 à 4 jours) ; alors que la période d’incubation moyenne pour COVID-19 est de 5 jours (fourchette, 2 à 14 jours) (Lauer 2020). La période d’incubation plus longue pour le COVID-19 a permis au virus de se déplacer silencieusement dans différentes populations avant d’être détecté (Kahn 2020, Li 2020). Cela a contribué à un premier environnement de complaisance avant que les gouvernements nationaux ne prennent conscience de la gravité de la situation.’ Cela sent la grosse excuse. Sur la différence relative au temps de propagation silencieuse, le professeur Flahaut dit le contraire : la grippe se répand silencieusement et surgit partout en même temps. Le covid surgit ponctuellement. Mais c’est justement de ce caractère localisé de l’épidémie que notre gouvernement n’a voulu tenir aucun compte : par pure panique et irréflexion, à mon avis.

      +2

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  • jp // 21.05.2020 à 23h08

    En tout cas ce psychodrame médico politico médiatique mondiale, à mortalité en fait réduite, est une formidable démonstration de la puissance médiatique pour gouverner les peuples par la peur terroriste en les enfermant dans une pensée unique poussée jusqu’à l’absurde et sans qu’aucune voix crédible, n’ait cherché à ramener un peu de bon sens au niveau des pouvoirs et de l’espoir au niveau de la population.
    Cela est de très mauvais augure pour l’avenir des Démocraties à voir ce degré de soumission et de perte des libertés
    fondamentales auquel les peuples consentent de nos jours, et sans qu’une seule balle soit tirée !.

      +7

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  • jean-pierre georges-pichot // 22.05.2020 à 07h30

    ‘Sans qu’aucune voix crédible, n’ait cherché à ramener un peu de bon sens au niveau des pouvoirs et de l’espoir au niveau de la population.’ Je suis d’accord avec le reste mais sur ce point, non. Il n’a pas manqué de voix raisonnables, à commencer par celle de Raoult, mais aussi de nombre d’autres spécialistes des maladies infectieuses. Et que faites-vous des milliers de médecins qui ont prescrit de l’HCQ en défiant les interdits des thérapeutes en costume trois-pièces, de la presse et de la police ? Car Macron a raison : c’est une guerre. Entre lui et nous.

      +2

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  • amadablan // 30.05.2020 à 11h40

    Article rempli de conditionnel . Faire peur est le fond de commerce de certains. Il est faux de dire que l’épidémie est mondiale. Regardez une carte. l’Afrique, l’Inde, Vietnam Indonésie etc ne la connaissent pas. C’est une épidémie de ville voir par exemple la France,la Suède etc.
    Est ce être complotiste que de penser que la peur de l’épidémie fait l’affaire de certaines entreprises type Fafa ou autres start UP numérique. Cela est évident regardez leur cours de bourse.

    L’épidémie est terminée n’en déplaise à tous ces profiteurs.

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