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29.avril.202029.4.2020 // Les Crises

SARS-CoV-2 sur les plages ? Quelle saisonnalité pour le Covid-19 ?

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Source : VIDAL

La question de l’évolution de la pandémie de COVID-19 au cours de l’été prochain suscite la curiosité de tous, professionnels de santé comme grand public. Pourtant, la disparition du SRAS à l’été 2003 est un précédent qui ne doit rien à la saisonnalité, mais tout au contrôle des personnes infectées et de leur entourage.

La saisonnalité des infections est tributaire d’un grand nombre de facteurs : effet du climat estival sur l’infectiosité du virus, vie et activités au grand air réduisant les contacts rapprochés, meilleure efficacité du système immunitaire, vacances scolaires, etc.
Dans le contexte des virus respiratoires, des données existent sur la saisonnalité de la grippe, de la bronchiolite des nourrissons, mais aussi des rhumes à coronavirus. Ces données indiquent que le taux de reproduction de ces virus (R0) est sensible à certains facteurs environnementaux comme l’humidité et la température, mais aussi à la variation saisonnière de l’immunité de groupe.

Les premières données essayant de lier l’intensité des contaminations communautaires de la COVID-19 aux conditions climatiques locales semblent indiquer que le SARS-CoV-2, comme les coronavirus des rhumes, présente une sensibilité certaine à l’environnement, avec une préférence pour les zones tempérées fraîches. Néanmoins, du fait du faible taux d’immunité de groupe contre ce virus, il est probable que, même saisonnière, la COVID-19 ne faiblisse guère au cours de l’été 2020. Une éventuelle saisonnalité sera difficile à quantifier si les mesures de distanciation sociale sont maintenues tout l’été.

La saisonnalité des infections est tributaire des nombreux facteurs (illustration).La saisonnalité des infections est tributaire des nombreux facteurs (illustration).

Des études mettant en évidence la saisonnalité des infections dans les zones tempérées de notre planète existent depuis longtemps. Par exemple, une revue de 68 infections publiée en 2018 rappelle qu’une saisonnalité existe pour de nombreuses infections, par exemple (données pour la Californie depuis les années 1930) :

  • pics de printemps pour la variole, la rubéole, les oreillons, etc.
  • pics d’automne pour la poliomyélite et l’hépatite A ;
  • pics d’hiver pour la grippe, les rhumes, la bronchiolite du nourrisson, etc.

L’étude de la saisonnalité des infections est un domaine ardu : nécessité de travailler sur plusieurs années avant de publier, multiplication des facteurs de confusion possibles (presque tout est saisonnier dans nos pays tempérés…). Ces contraintes expliquent le faible nombre d’études sur le sujet.

Les facteurs qui influencent la saisonnalité des infections

Parmi les facteurs qui peuvent justifier la saisonnalité des infections, les études évoquent souvent l’influence du climat sur la survie et la transmissibilité des micro-organismes infectieux. Mais d’autres facteurs sont également importants :

  • la saisonnalité de nos comportements : temps passé à l’intérieur (et son impact négatif sur notre espace personnel), rythme scolaire (les épidémies de rhumes apparaissent souvent à la rentrée des vacances scolaires), exposition au soleil (et son impact sur les taux sanguins de vitamine D, indispensable à l’immunité), etc. ;
  • la saisonnalité de notre immunité : divers travaux suggèrent que le froid (et peut-être la réduction de la durée du jour, via la mélatonine) réduit les capacités de défense des voies respiratoires, mais aussi de l’immunité innée ;
  • la saisonnalité du nombre de personnes susceptibles d’être infectées : pour les infections respiratoires à courte immunité, comme les rhumes à coronavirus 229E, cette population susceptible est à son pic au début de l’hiver (personnes ayant perdu leur immunité, personnes ayant échappé à une infection l’hiver précédent, personnes nées depuis la dernière épidémie, par exemple).

L’exemple de la grippe saisonnière

Chaque année, dans les zones tempérées, l’incidence de la grippe saisonnière fluctue, avec un pic en hiver. L’intensité de cette fluctuation varie selon la latitude : par exemple, diminution de 40 % du R0 (taux de reproduction des virus) à New York en été, mais de seulement 20 % en Floride. Cette fluctuation s’explique, à la fois par les conditions climatiques estivales et parce que l’immunité de groupe contre la grippe saisonnière est maximale en été.

Les études de l’influence du climat sur l’incidence de la grippe saisonnière convergent et mettent en évidence que cette incidence augmente à la suite d’une période de sécheresse hivernale inhabituelle. Par exemple, aux États-Unis, la migration d’un anticyclone arctique vers le sud précède les pics d’incidence, en particulier dans le nord-est du pays et les états situés autour du Golfe du Mexique. En hiver, le suivi du taux d’humidité absolue (masse de vapeur d’eau dans 1 m3 d’air) permet de prédire la survenue de pics de cas de grippe, indépendamment de la température (ou de ses variations).

Des travaux finlandais ont précisé que la diminution de l’humidité absolue est davantage prédictive que sa valeur absolue : une diminution de 0,5 g/m3 de l’humidité absolue associée à une diminution de 1°C de la température augmente le risque de grippe de 11 %. L’influence de la température est plus difficile à saisir car nous vivons l’essentiel de l’hiver à l’intérieur. Mais, en Finlande, 74 % des nouveaux cas de grippe surviennent entre -10 et +5°C, et 38 % entre -5 et +5°C.

Ces données épidémiologiques pourraient paraître contre-intuitives : en aérosol, les virus grippaux survivent plus longtemps en atmosphère humide. Mais, des travaux menés sur des cochons d’Inde ont clairement confirmé que leur vulnérabilité à la grippe augmente lorsque l’humidité absolue et la température diminuent.

L’exemple des virus responsables des rhumes

Pour les virus responsables des rhumes, la saisonnalité est particulièrement marquée pour les virus enveloppés, comme les coronavirus. Les virus non enveloppés (adénovirus, rhinovirus) sont présents toute l’année.

En Suède, une étude a montré une réduction de la présence de virus dans les voies respiratoires de 90 % en été pour OC43, HKU1 et 229E, un peu moins pour NL63. Des résultats similaires ont été observés aux États-Unis. Au Royaume-Uni, l’incidence des rhumes à OC43, HKU1 et NL63 est maximale de décembre à avril (229E est plus ou moins présent selon les années).

Aucune étude n’a cherché à associer les pics d’incidence des rhumes à coronavirus à des conditions météorologiques particulières. Mais, comme indiqué précédemment, des pics sont retrouvés peu de temps après les rentrées des classes.

Une étude écossaise portant sur d’autres virus respiratoires (RSV, parainfluenza, métapneumovirus) a montré que, comme pour la grippe saisonnière, l’incidence de la bronchiolite du nourrisson (RSV) est maximale dans une zone étroite d’humidité relative (le « degré d’hygrométrie »), pourvu que la température soit basse.

SARS et MERS : peu d’enseignements à en tirer

Les données de saisonnalité pour le SRAS et le MERS sont pauvres.

Le premier a rapidement disparu grâce au contrôle serré des cas infectieux. Néanmoins, une étude rappelle que l’épidémie de SRAS en Chine a fait suite à une sécheresse exceptionnelle.

Concernant le MERS, une revue datant de 2019 rappelle que la plupart des cas sont observés entre avril et août et que les épidémies sporadiques s’observent après des épisodes de forte chaleur et de fort ensoleillement. La sécheresse semble réduire le nombre de cas, même si le premier cas rapporté l’a été à Djeddah (Arabie saoudite) après une sécheresse inhabituelle.

Les travaux sur l’incidence de la COVID-19 selon le clima

Comme le montre l’analyse des données de prévalence et d’incidence, le SARS-CoV-2 peut être transmis sous une grande variété de climats (y compris dans des villes situées sur l’Équateur comme Singapour). Mais existe-t-il des zones climatiques où la transmission du virus semble être plus fréquente ? Deux études ont cherché à corréler la COVID-19 avec le climat, en s’appuyant, non pas sur la prévalence (nombre de cas d’une maladie dans une population à un moment donné, englobant aussi bien les cas nouveaux que les cas anciens), mais sur l’incidence (nombre de nouveaux cas sur une période donnée), donc sur l’intensité de la transmission communautaire locale.

La première, provenant de l’université d’Oxford, a observé que l’incidence de la COVID-19 semble inversement proportionnelle à la température moyenne, au taux d’humidité absolue et à la vitesse moyenne du vent (après ajustements pour la durée du jour, la pression atmosphérique, les taux de précipitation et le taux d’ozone), donc plutôt dans des climats froids et secs, comme la grippe saisonnière.

La seconde, irano-américaine, a identifié, pour mars 2020, un « corridor de forte transmissibilité » assez étroit (voir illustration de cet article en tête de page) : entre 30 et 50° de latitude, avec une température moyenne de 5 à 11°C, une humidité absolue de 4 à 7 g d’eau par m3 d’air et une humidité spécifique de 3 à 6 g d’eau par kg d’air. Ces données permettent une relative modélisation des prochains mois de la pandémie qui irait en s’amplifiant vers le nord de l’hémisphère nord (et vers le sud de l’hémisphère sud, mais ces régions ne sont guère peuplées). Les auteurs de cette étude insistent sur le fait que leurs résultats peuvent être biaisés par le fait que de nombreuses grandes métropoles se trouvent dans ce corridor tempéré (et que la transmission communautaire y est plus élevée).

La première année, une nouvelle infection saisonnière peut… ne pas l’être !

Pour essayer de prédire ce qu’il va advenir de la pandémie de COVID-19 cet été, il ne suffit pas de chercher à savoir si le SARS-CoV-2 se comportera comme ses cousins saisonniers les plus proches, OC43 et HKU1 (ce qui peut néanmoins être raisonnablement envisagé).

En effet, une différence de taille existe entre la COVID-19 et ces rhumes : nous sommes nombreux à posséder une immunité dirigée contre OC43 et HKU1, alors que ce n’est le cas que pour quelques pourcentages contre le SARS-CoV-2.

Ainsi, un R0 atténué par l’été (son climat, son mode de vie, ses vacances scolaires) peut n’être pas suffisant pour réduire significativement l’extension de la pandémie, même en présence d’une modeste immunité croisée entre OC43 ou HKU1 et SARS-CoV-2 (qui a été décrite). Lorsqu’elle apparaît pour la première fois dans une population « vierge », même une infection intensément saisonnière peut persister hors saison.

Les données accumulées sur SARS-COV-2 et les hypothèses de préférence climatique, citées précédemment, ne permettent pas de se prononcer sur l’effet de l’été 2020 sur la pandémie, en particulier parce que cet effet dépendra également du maintien des mesures de contrôle de type distanciation sociale ou restriction des déplacements.

Néanmoins, de nombreux épidémiologistes et modélisateurs penchent pour la persistance des nouvelles contaminations cet été, peut-être avec un R0 inférieur à 0,5.

L’application du facteur saisonnalité aux modélisations de la pandémie de COVID-19

La saisonnalité, et son effet sur R0, font partie des paramètres des épidémiologistes modélisateurs, comme la durée de l’immunité, le degré d’immunité de groupe ou celle croisée, le moment de redémarrage de l’épidémie à l’automne ou en hiver, etc.

Une équipe suisse et suédoise de modélisateurs a récemment publié une étude sur l’impact d’une saisonnalité sur l’évolution de la pandémie de COVID-19. Les paramètres du modèle ont été choisis à partir des données sur la saisonnalité des coronavirus OC43, HKU1, 229E et NL63, mais avec une réduction du nombre de porteurs de SARS-CoV-2 en été, allant de 25 à 75 % selon les scénarios pour les pays tempérés (au lieu de 90 % pour les rhumes).

Pour simplifier (considérablement) leurs résultats, une baisse de l’incidence au cours de l’été (puisqu’ils intègrent cette hypothèse dans le modèle) serait néanmoins suivie par un pic important au cours de l’hiver prochain, moins élevé, mais plus durable si les mesures de contrôle du R0 (distanciation sociale) sont maintenues au cours de l’été et de l’automne.

Après quelques années, il est très probable, selon les auteurs, que la COVID-19 devienne une infection endémique saisonnière, comme l’est devenue l’épidémie de grippe A/H1N1 de 2009.

Un autre travail de modélisation, à partir des données d’immunité (y compris croisée) et de saisonnalité des rhumes OC43 et HKU1, a été publiée dans Science par une équipe d’Harvard.

Dans tous les cas de figure, leur modèle prédit une forte pression de l’épidémie sur les structures de santé jusqu’en 2022, avec nécessité d’implémenter des périodes de réduction active du R0 (distanciation sociale) tout au long de cette période. Ces séquences de réduction active devront être moins fréquentes si le SARS-CoV-2 exprime une saisonnalité (diminution naturelle du R0 en été).

Dans le meilleur de leurs scénarii, les auteurs de l’étude prévoient que cette réduction active devra être appliquée au moins 25 % du temps, plus fréquemment en hiver qu’en été, si le SARS-CoV-2 s’avère saisonnier. Ils préviennent également que, en cas de disparition de la maladie après 2022, une surveillance étroite devra continuer à être appliquée, une résurgence étant possible jusqu’en 2025.En conclusion, il est très peu probable que la COVID-19 disparaisse cet été. En revanche, il est raisonnablement probable que son R0 se maintienne sous la barre de 1 (de 0,5 ?), d’autant plus que des mesures de distanciation sociale et de restriction des déplacements seront maintenues et respectées. Tous les modélisateurs insistent sur l’importance de ces quelques mois de répit estival relatif pour préparer les structures de soin à un pic d’incidence au cours de l’hiver prochain, pic qui pourrait être plus intense ou, plus probablement, plus durable que celui que nous avons connu ces dernières semaines.

Source : VIDAL

Pour aller plus loin

L’article qui synthétise la saisonnalité de 68 maladies infectieuses
Martinez ME « The calendar of epidemics: Seasonal cycles of infectious diseases. » PLoS Pathog. 2018 Nov 8;14(11)

Les articles sur la saisonnalité de la grippe saisonnière
Shaman J, Pitzer VE, Viboud C et al. « Absolute humidity and the seasonal onset of influenza in the continental United States. » PLoS Biol. 2010 Feb 23;8(2)
Jaakkola K, Saukkoriipi A, Jokelainen J et al. « Decline in temperature and humidity increases the occurrence of influenza in cold climate. » Environ Health. 2014; 13: 22.

Les articles sur la saisonnalité des coronavirus des rhumes
Killerby ME, Biggs HM, Haynes A et al. « Human coronavirus circulation in the United States » 2014-2017. J Clin Virol. 2018 Apr;101:52-56.
Gaunt ER, Hardie A, Claas ECJ et al. « Epidemiology and Clinical Presentations of the Four Human Coronaviruses 229E, HKU1, NL63, and OC43 Detected over 3 Years Using a Novel Multiplex Real-Time PCR Method. » J Clin Microbiol. 2010 Aug; 48(8): 2940–2947.
Price RHM, Graham C, Ramalingam S. « Association between viral seasonality and meteorological factors. » Sci Rep. 2019 Jan 30;9(1):929.

Les articles sur la saisonnalité du SARS et du MERS
Sun Z, Thilakavathy K, Kumar S et al. « Potential Factors Influencing Repeated SARS Outbreaks in China. » Int J Environ Res Public Health. 2020 Mar; 17(5): 1633.
Altamimia A et Ahmed AE. « Climate factors and incidence of Middle East respiratory syndrome coronavirus. » J Infect Public Health. 2019 Dec 6

Les articles sur les données climatiques relatives à la COVID-19
Islam N, Shabnam S et Erzurumluoglu M. « Temperature, humidity, and wind speed are associated with lower Covid-19 incidence. » MedRxiv, 20 mars 2020
Sajadi, MM., Habibzadeh P, Vintzileos A et al. « Temperature, Humidity and Latitude Analysis to Predict Potential Spread and Seasonality for COVID-19. » SSRN, 5 mars 2020.

Les deux modélisations de la pandémie de COVID-19 à partir des données des rhumes à coronavirus
Neher RA, Dyrdak R, Druelle V et al. « Potential impact of seasonal forcing on a SARS-CoV-2 pandemic. » Swiss Med Wkly. 2020 Mar 16.
Kissler SM, Tedijanto C, Goldstein E et al. « Projecting the transmission dynamics of SARS-CoV-2 through the postpandemic period. » Science, 14 avril 2020.

 

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86 réactions et commentaires

  • Fritz // 29.04.2020 à 08h29

    Études intéressantes mais bien partielles, dont on tire l’impression qu’il faudra vivre avec ce virus « un certain temps », comme disait Fernand Raynaud… Quant au titre accrocheur, j’avoue ne pas penser une seconde aux plages estivales, pas même à celles des îles Kerguelen.
    Un détail : quelle manie de parler compliqué, « saisonnalité » au lieu de saison, « fonctionnalité » au lieu de fonction, « généralisé » au lieu de général, « spécifique » au lieu de spécial, « luminosité » au lieu de lumière…
    Le plus souvent, ces dérivés ne s’imposent pas.

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    • K // 30.04.2020 à 07h11

      Ca n’a rien de compliqué, ces paires de mots ne sont tout simplement pas synonymes.
      « Saison » et « saisonalité » ne partagent pas la même définition.
      On ne peut pas reprocher à un auteur d’utiliser le mot juste.

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      • Fritz // 30.04.2020 à 10h59

        Merci pour votre correctionnalité.

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  • Bigtof // 29.04.2020 à 08h42

    Rien sur les effets éventuels des taux d’UV qui pourtant sont un système bien connu de désinfection.
    Quid de l’impact des UV selon les lieux, les saisons, etc.. ?

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    • Morne Butor // 29.04.2020 à 09h03

      Le taux d’UV nécessaire pour « tuer » le COVID-19 est nocif pour le corps humain. Donc des UV pour désinfecter du mobilier ou la voirie, oui, la Chine le fait parfois, mais pas sur l’être humain.

        +0

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      • Bigtof // 29.04.2020 à 10h48

        Quand savez-vous ? Les UV-B et UV-C sonrt en effet dangereux pour les cellules, mais les UV-A sont bien tolérés.
        Avez-vous des sources montrant ce que vous dites ?
        Que penser alors de ce labo qui a passé un accord avec le Mount Sinaï Hospital pour une lumière pulsée en UV-A directement dans les poumons lors d’une intubation ? Les mlédecins de cet hôpitlal devraient peut-être vous consulter ?
        https://aytubio.com/healight/

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      • calal // 29.04.2020 à 11h22

        ca doit surement dependre du temps d’exposition en plus de la dose envoyee. Ce qui expliquerait que l’allongement de la duree du jour avec l’ete soit defavorable a ces virus saisonniers.Grosso modo envoyer moins d’uv mais plus longtemps peut etre equivalent en effet a plus d’uv sur un temps tres court.

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      • Jean-Pierre Georges-Pichot // 30.04.2020 à 10h03

        Mais non vous divaguez ! La lumière solaire est un bactéricide suffisant pour assurer l’aseptie d’une prairie, et d’une plage encore plus. C’est une donnée d’expérience mille fois confirmée. Les mesures actuelles interdisent spécifiquement aux Français la fréquentation des lieux où ils risquent le moins de se contaminer. C’est comme ça. Concluez comme vous voulez.

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        • olivier77 // 01.05.2020 à 00h09

          Les plages n’ont pas été testées en études randomisés, manque l’effet placebo.

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  • pseudo // 29.04.2020 à 09h59

    > et activités au grand air réduisant les contacts rapprochés

    on est sauvé, vivant dans un monde qui s’est donné pour objectif d’organiser la promiscuité des mégalopole urbaines.

    Autrement, vu qu’on est dans l’urgence la plus complète, quand à savoir si le virus est sensible aux conditions environnementales. Ne peut on pas procéder à de simples expériences en chambre contrôlés avec un sujet test félin, dont on sait qu’ils peuvent être infectés, et plusieurs variations de climat. On y fou la dedans un asymptomatique super spreader, un asymptomatique low spreader, on fait varier les conditions, on répètes plusieurs fois, on analyse les résultats. NON ? Précisons, le chat ne risque rien… ça au moins on le sait.

    Pour le reste, il me semble superflu de se poser cette question. Ni l’iran, ni l’équateur, ni le hubei n’ont des climats comparable aux climats européens, pourtant le virus prospèrent très bien dans tous ces climats…..

      +0

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  • Berrio // 29.04.2020 à 10h14

    Après nous avoir expliqué que l’hôpital est un lieu dangereux, que les médecins de ville ne savent pas soigner, qu’il n’y a aucune possibilité de minimiser les méfaits de ce virus (sauf pour l’armée, mais on risque d’en avoir besoin pour encore mieux confiner), il faut maintenant nous persuader que l’air que nous respirons hors de la ville est nocif.
    C’est bien ce que Fritz Lang montrait dans Metropolis… mais même au cinéma le confinement a des limites.

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  • Papito // 29.04.2020 à 10h14

    Encore un article de « projections » et de « modèlisations » dont la grande majorité se révèleront inexactes, comme presques toutes depuis le début de cette pandémie. Mais comme personne ne reviendra en arrière pour le démontrer……Je suis à la fois fasciné et sidéré par la masse de temps, d’energies et de ressources dédiée à brasser du vide !
    Eh, et si on se rappellait de vivre, vraiment, dans le réél ?

      +24

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  • Papito // 29.04.2020 à 10h14

    Encore un article de « projections » et de « modèlisations » dont la grande majorité se révèleront inexactes, comme presques toutes depuis le début de cette pandémie. Mais comme personne ne reviendra en arrière pour le démontrer……Je suis à la fois fasciné et sidéré par la masse de temps, d’energies et de ressources dédiée à brasser du vide !
    Eh, et si on se rappellait de vivre, vraiment, dans le réell ?

      +7

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  • LibEgaFra // 29.04.2020 à 10h36

    Mais, mais, mais… Pourquoi vous faites-vous tous du souci pour cet été 2020? Moi pas comprendre! Moi avoir lu épidémie kaputt le 19 mai! Le 19 mai 99% des gens contaminés! Reste 1% = moins de 2000 nouveaux cas après 19 mai! Plages martyrisées, plages outragées, mais plages libérées dès 21 juin! Hourra! Longue vie au grand savant libérateur! Longue vie à ses adeptes! Amen.

      +4

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    • Fritz // 29.04.2020 à 10h54

      Une chose est sûre, le grand savant libérateur n’a pas trouvé de traitement en ce qui vous concerne.

        +22

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      • LibEgaFra // 29.04.2020 à 11h04

        Merci, je préfère être mort de rire en vous lisant, que mort pour de vrai parce que vous préférez votre liberté sur les routes à la sécurité des autres usagers. Oui, merci, le rire fait du bien.

          +2

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        • Fritz // 29.04.2020 à 11h14

          Sur les routes ? Je n’ai ni voiture ni permis de conduire. Pour me déplacer, je marche, et parfois je prends le train, rarement un autocar.

            +4

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          • LibEgaFra // 29.04.2020 à 11h30

            Oh la la, rien de personnel, ils sont trop nombreux sur les routes à penser comme vous et à leur « liberté ». Vous les encouragez par vos propos.

            Mais félicitations pour vos modes de déplacement. Votre collège doit être près de votre domicile. Excellent!

              +2

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    • Jean-Pierre Georges-Pichot // 30.04.2020 à 10h50

      Dites-nous, cher internaute : et si Raoult avait raison, et que l’épidémie cesse d’ici à quelques semaines, toute seule, comme beaucoup font ? seriez-vous, en tant que citoyen responsable, surtout content pour nous tous, ou surtout confus d’avoir cédé à l’hystérie collective ?

        +1

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      • LibEgaFra // 30.04.2020 à 12h08

        Avec des « si » on met Paris en bouteille et le virus comme appartenant au passé. Si c’était le cas, bien sûr que je sauterais de joie pour moi et toute la population. Maintenant pour savoir qui aura cédé à « l’hystérie collective » je vous donne rendez-vous après le 19 mai. Nous verrons à ce moment là qui a perdu tout esprit critique…

        En attendant je constate bien une hystérie collective… de votre côté. L’espoir fait vivre et rend les fous heureux. Mais l’espoir ne résiste pas aux faits.

          +0

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  • cedivan // 29.04.2020 à 11h21

    La mort fait partie de la vie. Notre société scientiste a voulu l’oublier, la réalité se rappelle à nous. Je ne veux pas vivre ce qu’il me reste de vie (quelques dizaines d’années) dans la trouille, l’hyper hygiène et la « distanciation sociale » à tout va. Quant à contaminer les autres, je ne vois pas la différence avec le risque de tuer quelqu’un avec ma voiture par exemple. Si je tombe malade, je me soignerai autant que possible et si j’y passe…eh bien, j’y passe.

      +26

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    • red2 // 29.04.2020 à 12h16

      La mort fait partie de la vie mais si on pouvait rester bien portant le plus longtemps possible ca serait pas mal ! Bref, à lire ces commentaires, on peut s’attendre à de nombreux comportements irresponsables après le 11 Mai… et une bonne probabilite de deuxieme vague et de reconfinement. Merci à vous. Et une speciale dédicace au plus vieux et faibles d’entre nous qui seront principalement mis en danger par vos agissements.

        +7

      Alerter
    • Olivier // 29.04.2020 à 12h51

      « Quant à contaminer les autres, je ne vois pas la différence avec le risque de tuer quelqu’un avec ma voiture par exemple. »

      C’est bien ça le problème. Dans les deux cas, si vous ne respectez pas les distances, vous êtes un danger pour les autres. Vous n’avez aucun respect pour les autres. Du pur égoïsme.

      4 recommandations déjà… on est bien mal entouré…

        +5

      Alerter
    • Roger // 29.04.2020 à 13h41

      La mort fait partie de la vie ! ! Mais il y a a des morts plus pénibles que d’autres « Résultat : le malade peut respirer mais de manière totalement inefficace. Par ailleurs, l’inflammation importante, initialement localisée au niveau pulmonaire, devient  » systémique  » et les défaillances d’organe sont alors nombreuses : respiratoire mais aussi cardiaque, rénale… L’urgence est alors vitale car le malade s’asphyxie, ses poumons étant noyés d’eau. ».
      https://www.sciencesetavenir.fr/sante/le-sdra-une-urgence-vitale_142739

        +3

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    • LibEgaFra // 30.04.2020 à 12h12

      « Si je tombe malade, je me soignerai autant que possible et si j’y passe…eh bien, j’y passe. »

      Ah! Bravo! Vous n’avez pas peur de tomber malade ni des conséquences éventuelles. Allez donc vous proposer comme aide soignant, on manque de personnel.

        +0

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  • pas touche au grisbi // 29.04.2020 à 13h49

    A la levée d’écrou, vu les commentaires, sur la notion de liberté et de sécurité, nous allons avoir un sacré problème.
    qui pourrait se résumer par une nouvelle morale post corona  » si tu aimes ton prochain, évite le, éloigne toi de lui..
    ………………surtout si tu as le nez qui coule…

    Ne nous arrêtons pas en si bon chemin dans l’épidémie naissante de culpabilité au nom de l’empiétement de la liberté

    Par sécurité, on peut dire qu’offrir un gâteau ou un soda, c’est attenter à la vie de celle ou celui à qui on l’offre… …………pas bon le sucre !!!!

    un apéro dinatoire bojolpif- sausse… terminé !!! pas bon la charcuterie, ça tue…

    La lutte des schlass a commencé. après la peste brune les gilets jaunes, le gilet corona des nez coulants…

    vive la sranfe, vive la prerublique…. hips….

      +12

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  • Séraphim // 29.04.2020 à 13h54

    L’impératif de l’ingérence humanitaire à l’extérieur d’une part et son cousin le principe de précaution à l’intérieur d’autre part, ont amené des valeurs monstrueuses, horribles et repoussantes. C’est ça, l’enfer pavé de bonnes intentions! Bien pire qu’Huxley et Orwell réunis

      +14

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  • pas touche au grisbi // 29.04.2020 à 16h47

    Aux veilleurs corona du blog

    Avant de me caviader ce message, lisez le merci

    Pourquoi ne pas présenter un article, s’il en existe un sur le traitement statistique… comment dirais je, arrangé ? revisité ? du décompte des décès étiquetés « corona, et sans aucune base de comparaison avec la mortalité réelle de la France..sur la même période.
    Vous verrez c’est très intéressant

    merci..

      +5

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    • Bernard Samson // 29.04.2020 à 18h20

      J’ajoute, pour les veilleurs : pourquoi ne pas publier (quitte à la critiquer vertement !) la vidéo d’hier du Pr Raoult intitulée « Point sur l’épidémie : risque-t-on vraiment une deuxième vague ? »?
      C’est ici : https://www.mediterranee-infection.com/point-sur-lepidemie-risque-t-on-vraiment-une-deuxieme-vague/

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    • red2 // 29.04.2020 à 23h23

      Le problème de vos statistique c’est que, que vous le vouliez ou non, le confinement, ou des mesures fortes ont été prises partout et que donc vos statistiques ne pourront jamais justifier le fait de ne pas prendre ces différentes mesures. Par ailleurs on sait bien que des gens meurent tout les jours dans le monde… le problème c’est qu’avec le corona, il y a plus de gens qui meurent (plus de deux fois plus dans le Haut-Rhin en mars), et ces gens ce sont potentiellement nos parents ou amis avec qui on aurait bien passé quelques années de plus. Et oui désolé mais ça pour beaucoup de gens, c’est important, étonnant non?

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      • Julien // 30.04.2020 à 00h19

        C’est justement le confinement qui a tué la plupart de ces gens. Le problème c’est que la psychose et la mise en place du confinement a placé les gens dans la persuasion que c’était l’unique solution et la plus raisonnable. Remettre en cause ça ? Dans un état de psychose c’est hors de question car c’est devenu à force de matraquage une vérité, une réalité dont on a plus le contrôle. Eh bien non, ils sont nombreux les experts (les vrais pas ceux de BFM) a le dire depuis début mars. Le confinement est la pire chose qu’il fallait faire. quand est ce que les gens vont ouvrir les yeux. Même Véran avant le confinement (la décision n’était pas prise et lui même n’était pas au courant sans doute) a dit : c’est le confinement qui fait que les épidémies se propagent. Bordel ! Après bien entendu politique oblige, il retourne sa veste. Écoutez l’interview de Jean Dominique Michel sur YouTube « anatomie d’un désastre » vous allez très vite changer d’avis et j’espère comprendre que l’on vous prend pour une buse depuis des semaines. J’espère vraiment que les pro confinement anti Raoult de ce forum vont finir par se réveiller un jour ! messieurs vous vous plantez sur toute la ligne.

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      • pas touche au grisbi // 30.04.2020 à 06h15

        RED2

        Je trouve bizarre de faire la moue devant des statistiques réelles et complètes retraitées de la mortalité de l’INSEE, et en même temps (et paf) être totalement pétrifié par un compteur morbide journalier qui trie au doigt mouillé des décès AVEC le corona.. Mais bon admettons..

        Vous dites que le décès des parents et amis sont important, OK mais ce n’est pas nouveau non plus.
        Ce sont 93 % des plus de 60 ans qui ont dérouillé..
        cela vaut il une manoeuvre gigantesque de suppression de la liberté parce que la vie est un risque de mourir depuis la naissance ?

        Je rappelle d’ailleurs que les cyniques et les faux culs (les passifs devant les pratiques de tuerie des lignes budgétaires de dépenses France) , qui font ceux qui larmoient sur les vies perdus des anciens, sont ceux qui voulaient voter le 49/3 sur les retraites.. et qui ont laissé entendre que les inutiles économiques coutaient un pognon de dingue.
        Mais alors, allons au bout de l’idée de cette bande de pragmatiques. Le décès en masse des plus de 60 ans, c’est bon pour les lignes budgétaires des dépenses publiques de la France non ? et tous les manants qui ont accepté cette idée, et il y en a, ne devraient pas aujourd’hui jouer leurs chochottes. le corona est un néolibéral de première bourre non ?
        Alors Monsieur ou Madame RED, l’amitié à la levée d’écrou ne va pas se renforcer, loin de là, mais la division sociale et sanitaire va renforcer et amplifier le processus de démantèlement de la société…

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  • Jean-Pierre Georges-Pichot // 30.04.2020 à 09h56

    « il est très peu probable que la COVID-19 disparaisse cet été. » Des auteurs qui s’engagent. Comme il circule en ce moment une vidéo de Raoult qui montre, graphiques à l’appui, qu’à son avis l’épidémie en France et ailleurs en Europe, suit la courbe habituelle, et prédit, le pic étant passé depuis un moment, une extinction vers la fin mai, on va savoir qui est sérieux. On sait déjà qui coûte le plus cher et qui fait le plus chier le monde. Incidemment : il n’est pas exclu que l’hypothèse Raoult soit ce qui a fondé la décision de Macron de bousculer tout le monde en imposant la date du 11 mai. Si c’était le cas, je ne l’aime pas, mais il se pourrait qu’il soit le moins con de sa bande.

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    • Fritz // 30.04.2020 à 11h03

      Macron a eu au moins le mérite de fixer une échéance.
      Je l’en remercie du fond du cœur, moi qui ne l’aime pas et qui ai voté contre lui en 2017.

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      • LibEgaFra // 30.04.2020 à 12h20

        « Macron a eu au moins le mérite de fixer une échéance. »

        Comme tous les autres pays en Europe, non? Où est le mérite de faire comme les autres? Et si vous avez cru que le 11 mai c’était la fin des mesures, vous êtes le bec dans l’eau.

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