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19.septembre.201919.9.2019 // Les Crises

Température mondiale : record de chaleur pour la période juin-juillet-août 2019, d’après la NASA

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Source : Global Climat, Johan Lorck, 16-09-2019

Le mois d’août 2019 a été marqué par la 2e plus grosse anomalie des relevés de la NASA remontant à 1880. Cela conclut la période juin-juillet-août la plus chaude de l’histoire instrumentale, devant 2016.

Avec +0,90°C au-dessus de la moyenne 1951-1980, l’anomalie relevée en août 2019 est en baisse par rapport à juillet (+0,94°C). Le mois d’août 2019 n’en reste pas moins le 2e plus chaud des annales. Fait assez remarquable, depuis 1880, les 6 mois d’août les plus chauds ont été observés ces 6 dernières années.

Ecart à la moyenne 1951-1980. D’après les chiffres de la NASA.

En outre, l’anomalie n’avait jamais été aussi élevée sur juin-juillet-août, avec une moyenne de +0,92°C, devant le précédent record de 2016 (+0,89°C).

Les derniers chiffres de la NASA confirment les données satellitaires de RSS et celles des réanalyses ERA5 (ECMWF-Copernicus) et NCEP-NCAR, qui placent août 2019 à la 2e ou la 3e place. Pour ERA5, le trimestre juin-juillet-août est également le plus chaud des archives.

Ecart à la moyenne 1951-1980. D’après les chiffres de la NASA.

A noter que les anomalies mensuelles sont régulièrement révisées rétrospectivement car des données qui étaient jusqu’alors indisponibles sont prises en compte. Des changements dans les méthodes de calcul peuvent aussi modifier légèrement les chiffres sans affecter de manière significative le classement des mois les plus chauds.

Pour le mois d’août, sur les 100 dernières années, le rythme du réchauffement est de +0,10°C/décennie. Sur les 20 dernières années (depuis 1999), on note une accélération à +0,24°C/décennie. On peut voir ci-dessous la tendance de long terme au réchauffement avec un lissage sur 10 ans (courbe rouge) :

Anomalies en août par rapport à 1951-1980. Source : NASA GISS.

2019 toujours à la 2è place

Pour l’année en cours (janvier-août), 2019 se situe à +0,97°C, juste derrière le record de 2016 (+1,02°C) et devant 2017 (+0,93°C). A noter que l’on compare ici janvier-août 2019 à des années complètes (sur 12 mois) pour le reste de l’archive.

Cette année a été marquée par un épisode El Niño de faible intensité, suivi d’une transition vers une phase ENSO neutre.

Ecart à la moyenne 1951-1980. D’après les chiffres de la NASA.

Les anomalies régionales

En août, les anomalies de température observées sont à la 2e place des archives pour l’hémisphère nord et à la 6e place pour l’hémisphère sud. Le refroidissement s’est poursuivi dans les Tropiques avec la phase ENSO neutre.

Des anomalies positives ont été relevées pour l’Arctique et l’Antarctique, sans atteindre les niveaux plus exceptionnels signalés par la réanalyse NCEP-NCAR.

Anomalies de température pour le mois d’août 2019. Source : NASA GISS.

+1,15°C au-dessus de la période préindustrielle

Les chiffres publiés par la NASA sont relatifs à la période 1951-1980 mais on peut aussi calculer les anomalies par rapport aux données les plus lointaines, à savoir la période 1880-1920, une période où les émissions de gaz à effet de serre anthropiques n’avaient pas encore profondément modifié le climat.

Cela permet de comparer la situation actuelle aux objectifs que se sont fixés les Etats pour contenir le réchauffement climatique en-dessous du niveau considéré comme dangereux. Par rapport à la période 1880-1920, l’anomalie a été de +1,15°C en août 2019.

Lors de la COP21 de Paris, un accord a été obtenu pour contenir le réchauffement sous les 2°C, voire 1,5°C si possible.

Source : Global Climat, Johan Lorck, 16-09-2019

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Commentaire recommandé

Macarel // 19.09.2019 à 12h49

La science on l’aime bien quand elle nous promet de vivre 1000 ans !

Par contre lorsqu’elle nous dit que l’on va dans le mur, du fait de notre refus d’accepter des limites, les mécanismes psychologiques de déni d’une potentielle réalité menaçante se mettent en marche.

Ce mécanisme qui a sans doute été utile au mortel “sapiens” pour arriver jusqu’à aujourd’hui, pourrait se révéler fatal pour l’espèce dans le cadre des défis contemporains

125 réactions et commentaires

  • Patrick // 19.09.2019 à 08h54

    Nous sommes sur une tendance de long terme, avec quelques oscillations ( voir le graphique ).
    La température avait atteint un point bas au XVIIème siècle et remonte depuis. Un labo anglais prévoit une augmentation juqu’aux alentours de 2600.
    Il va falloir s’adapter.

    article publié dans la revue Nature
    https://www.nature.com/articles/s41598-019-45584-3

      +9

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    • Bouddha Vert // 19.09.2019 à 10h41

      Bonjour,
      Sans vouloir vous prêter une quelconque intention, je tiens à préciser, pour éviter tout dérapage dans les commentaires à venir, que le lien de votre article de Nature n’aborde que les oscillations naturelle de l’activité solaire:
      “These oscillations of the estimated terrestrial temperature do not include any human-induced factors, which were outside the scope of the current paper.”
      Par conséquent et avec tout l’intérêt que représente votre lien il semble hasardeux de l’associer avec le sujet abordé dans cet article des “Crises”.
      En lisant attentivement ce papier de Nature, les oscillations naturelles de l’activité solaire “ne provoqueraient” au maximum sur les 600 prochaines années que 3°C de réchauffement.
      J’espère que votre article ne donnera pas aux climatosceptiques l’occasion de s’appuyer sur un article scientifique qui aborde un thème pour décrédibiliser tous les autres qui abordent les perturbations anthropiques en cours, ce serait évidemment le comble mais malheureusement pas la première fois!
      Cordialement

        +21

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    • charles // 19.09.2019 à 11h39

      > Il va falloir s’adapter.

      on s’entend bien à dire que cette adaptation est d’abord et avant tout une réorganisation spatiale de la distribution de la pop humaine. que comme il y aura moins d’espace habitable mais toujours autant de vivants, mécaniquement, cela comprend une réduction massive de pop. que du bien commun qu’était l’environnement terrestre, sa transformation en enfer, n’est le résultat que d’une poignée d’entre nous. que devant ces banalités les migrations massive vont s’amplifier, et qu’il va bien falloir se décider à prendre des décisions dégueulasse. Parce que même en faisant de la place chez nous, l’espace manquera, si tant est que nous faisions parti des quelques chanceux, ce dont je doute fort au passage.

      bref de ces trucs que les gens balancent sans vraiment prendre la mesure des actes qu’ils requièrent.

        +4

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    • VVR // 19.09.2019 à 12h31

      Attention avec Zharkova, elle est passé de: “je suis climato-sceptique, mais cela n’influence pas mon travail.”
      à: “Ma théorie explique le rechauffement sans qu’on ai besoin d’intervention humaine, et si des données expérimentales contredisent ma théorie c’est qu’elles sont fausses.”

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      • Patrick // 19.09.2019 à 12h45

        et elle a raison.
        Elle présente une théorie largement crédible , qui colle à la réalité et aux variations du climat du passé.
        En face pour l’instant , on n’a eu que des modèles mathématiques à long terme et non validés par l’expérience.
        Les prévisions données à court terme étaient systématiquement fausses ce qui était vérifiable. Les prévisions à long terme ne présentent pas ce problème.

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    • Louis Robert // 19.09.2019 à 16h44

      « Il va falloir s’adapter »?

      Je ne vous cherche pas querelle, Patrick, mais enfin… à quoi ça rime de constamment tenter de se rassurer en répétant ce mantra, à défaut de considérer en détail COMMENT on le fera… si seulement on peut s’adapter à ÇA en si peu de temps?

      Nous assistons à l’extinction des espèces qui, manifestement, ne parviennent pas à s’adapter… malgré toute la bonne volonté qu’elles y mettent.

      Toff de Aix réfère plus bas à Jancovici. Celui-ci montre que s’adapter a demandé du temps, des centaines voire des milliers d’années, pour une variation de seulement 5 degrés (en des milliers d’années!…), sans parler du taux d’échec à s’adapter.

      « Jancovici : CO2 ou PIB, il faut choisir – Sciences Po – 29/08/2019 » (voir 1:37:20 sq)

      https://m.youtube.com/watch?v=

      Vous devriez consulter ces travaux et nous revenir avec vos conclusions sur COMMENT nous y parviendrons… Nous pourrons ainsi nous y mettre dès maintenant, puisque le temps presse, qui risque de manquer.

        +6

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      • Patrick // 19.09.2019 à 21h40

        Jancovici est très bon pour les problématiques liées à l’énergie, là on est dans la physique pure , il suffit de mettre les chiffres sur la table et d’être réaliste.
        Pour le CO2 et le climat je pense qu’il se trompe.

        Et en ce qui concerne l’énergie … on est mal ,surtout avec cette folie des énergies renouvelables.

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        • Gerald B // 22.09.2019 à 09h45

          Ça fait des décennies que le GIEC, la NASA, le MIT, les agences météo de part le monde étudient le sujet. 97% des publications scientifiques sont d’accord.
          Vous pensez que JM Jancovici, qui a le même avis que quasiment tous les scientifiques a tort. Votre avis repose sur Claude Allegre, je suppose ?

            +2

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    • Jaffar le sournois // 19.09.2019 à 19h31

      Depuis le milieu des années 90, le réchauffement climatique est progressivement devenu un phénomène de société qui s’est insinué dans les consciences de tout un chacun par le biais d’une répétition systématique dans le discours médiatique, et ce, au point qu’aujourd’hui, ce thème est devenu un véritable leitmotiv à l’échelle planétaire.
      Vers 2008, les scientifiques du GIEC se sont prononcés en faveur de la quasi certitude que ce réchauffement était essentiellement dû aux activités humaines liées à l’extraction des matières énergétiques et au rejet du CO2 dans l’atmosphère.
      Néanmoins, depuis plus d’une vingtaine d’années, des scientifiques spécialistes du climat (au même titre que ceux du GIEC) ont toujours critiqué sévèrement la méthodologie scientifique des chercheurs du GIEC ainsi que leur déontologie. Ces chercheurs représentent aujourd’hui environ 100 à 200 personnes à travers le monde et ont créé un comité intergouvernemental sur le climat à la fin des années 90 afin, je cite, “d’adopter un point de vue plus objectif et plus nuancé que celui, très orienté, du GIEC”. Ils on aussi lancé une pétition “climato-sceptique” (the Oregon petition) qui a été signée par plus de 31.000 scientifiques à ce jour.
      Il est probable (et même fatal) qu’une partie au moins de ces scientifiques est liée aux intérêts de multinationales de l’extraction des matières énergétiques…

        +6

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      • Jaffar le sournois // 19.09.2019 à 19h36

        (fin) …néanmoins, il est aussi très probable que l’immense majorité d’entre eux sont profondément honnêtes et considèrent en toute sincérité que dans l’état actuel de nos connaissances dans le domaine de la climatologie, affirmer que ce sont “essentiellement” (mais dans quelles proportions) les activités humaines qui bouleversent le climat est contraire à l’esprit élémentaire de la déontologie scientifique.

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          • Bouddha Vert // 19.09.2019 à 21h43

            Bonjour Jaffar,
            Un autre lien pour remettre les pendules à l’heure de 2019 vous permettra d’apprécier ce qui fait consensus dans la communauté scientifique mondiale:
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Positionnement_de_la_communauté_scientifique_envers_le_réchauffement_climatique

            L’honnêteté n’a absolument aucun intérêt scientifique, seuls les faits partagés et admis comptent.
            Cordialement

              +3

            Alerter
            • Araok // 20.09.2019 à 10h13

              Bonjour
              Vous avez raison, le scientifique peut se tromper de bonne foi.
              Cependant le domaine est très complexe et sa modélisation nécessite de si nombreux paramètres, qu’à la fin j’ai le sentiment qu’il s’agit essentiellement d’une opinion.
              Fermi a dit un jour à Von Neumann qu’avec 4 paramètres il faisait un éléphant et avec un cinquième il faisait bouger sa trompe. Chacun, actuellement, dessine son éléphant.

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              Alerter
            • Sandrine // 20.09.2019 à 11h19

              @Bouddha Vert : qui “admet” les “faits partagés”?

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            • Jaffar le sournois // 21.09.2019 à 00h52

              Bonjour Boudha vert, je viens de parcourir l’article wikipédia en question et effectivement, les différentes études menées auprès de plusieurs milliers de scientifiques – dont un nombre conséquent sont des climatologues confirmés – vont dans le sens de l’approbation des causes anthropiques du changement climatique dans une proportion d’environ 90 %, en moyenne.
              Un taux aussi élevé devrait nous conforter dans l’acceptation de l’idée d’un consensus scientifique en la matière ; néanmoins, si l’on évacue la question strictement scientifique à laquelle l’immense majorité des gens dont je fais partie ne comprennent rien par manque de bases scientifiques solides dans le domaine et que l’on focalise son attention sur le traitement médiatique du phénomène depuis plusieurs décennie, en tenant compte du fait intemporel que l’immense majorité des humains (quel que soit leur niveau d’instruction) ont naturellement tendance à adhérer aux représentations dogmatiques (ou idéologiques) dominantes au sein de n’importe quelle société (et ce, quelles que soient les époques), on est en droit de considérer qu’il est très probable que la majeure partie des représentants de la communauté scientifique n’échappe pas à ce phénomène d’adhésion des masses aux dogmes dominants.
              Il y aurait beaucoup à dire sur la construction de ce dogme depuis les années 70 ainsi que sur la manière dont il s’est imposé progressivement à l’échelle mondiale par l’intermédiaire de la collusion d’une multitude d’acteurs sociétaux (idéologues écologistes, experts scientifiques, politiciens, journalistes, etc.)

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            • Jaffar le sournois // 21.09.2019 à 00h52

              Personnellement, je n’ai rien contre la thèse du GIEC, mais je ne peux m’empêcher de penser que ce leitmotiv omnipotent du réchauffement climatique occulte les véritables menaces qui pèsent sur l’humanité : l’évolution des processus totalitaires à l’échelle globale et la destruction de l’environnement, qui elles pour le coup, sont intrinsèquement liées aux activités humaines.
              Dans une société à peu près cohérente, le système médiatique mettrait en avant ces problématiques complexes au lieu de nous lessiver le cerveau avec les origines anthropiques du réchauffement climatique. Mais bon, il est assez évident que nous vivons dans des sociétés profondément irrationnelles à beaucoup de points de vue.

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              Alerter
  • obermeyer // 19.09.2019 à 09h14

    Le GIEC prévoit + 7 °, dans son nouveau scénario pour 2100 , trajectoire la plus pessimiste si on ne fait rien , ou quasi rien . C’est une moyenne globale qui comprend les terres ( 30 % de la surface du globe ) et les océans ( 70 % ) .Même dans le cas d’un scénario global de + 5 ° , cela signifierait une moyenne de plus 10 ° sur les terres , qui se réchauffent plus vite que les océans . La différence entre l’age glaciaire et aujourd’hui n’est que de 5 ° .Si on voit la tendance continuer ainsi , c’est la quasi totalité de la vie sur terre qui disparaitrait vers la fin du siècle . Comme nous allons encore débattre sans faire grand chose ( pour ça il faudrait remettre en cause nos modes de vie ” thermo-industriels ” ) , même un réchauffement de 3 ° serait très grave pour nos descendants . Ceux qui pensent qu’un refroidissement dû aux cycles longs que nous connaissons tous les quelques dizaines de milliers d’années pourrait contrebalancer ce phénomène se trompent : les échelles de temps en question ne ne le permettront pas.

      +12

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    • Haricophile // 19.09.2019 à 14h12

      Si «on ne fait rien», notre glorieuse civilisation va se casser la gueule avec fracas bien avant 2100 pour tout un tas de raisons liées au, ou indépendantes du réchauffement climatique qui est loin d’être le seul paramètre me rendant pessimiste. Déjà je souhaite qu’il reste des humains pour écrire l’histoire d’ici quelques siècles et c’est très loin d’être gagné.

        +9

      Alerter
    • Batso // 19.09.2019 à 16h49

      Dennis Meadows disait : « Nous n’avons pas mis fin à la croissance, la nature va s’en charger »; article en 2013 ici sur ce blog : https://www.les-crises.fr/dennis-meadows-croissance/
      C’est incroyable tous les commentaires qui semblent vouloir indiquer qu’il ne faut pas s’alarmer pour rien; ce ne sont que des prévisions qui ne sont pas très précises, etc… Une seule certitude pour moi, celle que je constate, c’est qu’il y a effectivement changement climatique, et que la température augmente sensiblement au moins depuis les années 80.
      A la campagne, il suffit d’observer la nature pour à quel rythme elle est obligée de s’adapter, et pas dans le bon sens : pour les chênes pas trop de problème sur le Causse, mais beaucoup de sapins ne survivent, et ne survivrons pas. Mais ce ne sont que des arbres…
      Sur un précédent message dans les commentaires de ce billet, j’ai diffusé ce lien : https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/toulouse-blagnac/07630.html
      Mais peut-être que je me trompe, et que je n’ai pas de bonne paire lunette; une augmentation de +1.5°C depuis cette période, ce n’est pas admissible…

        +11

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      • Arkhenes // 20.09.2019 à 15h01

        Ridicule. Selon cet article alarmiste, la température moyenne a augmenté de 1,1°C depuis l’ère préindustrielle.
        Même si l’intégralité de cette augmentation avait eu lieu depuis les années 80, cela représenterait 0,028°C de plus par an.
        Augmentation sensible, dîtes-vous? Pas aussi sensible que vous, puisque vous êtes capable, à votre échelle, de déceler une augmentation de 0,028°C (en réalité beaucoup moins) de moyenne par an! Alors que les températures peuvent varier de 10°C d’un jour sur l’autre.
        [modéré]

          +6

        Alerter
        • Batso // 21.09.2019 à 03h33

          Où avez vous vu que je suis capable de déceler une variation de 0.028°C ? Où est ce que j’ai écrit ce délire que vous prétendez, ou bien c’est vous qui fabulez (ce qui me semble être plus proche de la réalité). Alors que celà vous déplaise, oui une augmentation de 1,5°C sur 200 ans c’est énorme effectivement.
          Petit rappel qui devrait vous remettre en phase avec la réalité, il y a 20.000 ans, la différence de température moyenne (je précise bien TEMPÉRATURE MOYENNE, et n’allez pas me sortir une théorie fumeuse sur des variation de température d’un jour sur l’autre; on ne mélange pas les jours avec 2 décennies de millier d’année) était de 5° en moins et le niveau des océans était 100 mètre plus bas que celui d’aujourd’hui.
          [modéré]

            +3

          Alerter
          • Arkhenes // 24.09.2019 à 08h10

            Je vais faire de mon mieux pour que ma réponse passe la modération.

            Soit, option 1: vous n’êtes pas capable de percevoir une augmentation de 0,028°C par an sur trente ans, et dans ce cas-là votre “certitude” d’avoir “constaté” un augmentation sensible de la température depuis les années 1980 est infondée.

            Soit, option 2: vous êtes capable de percevoir une augmentation de 0,028°C par an sur trente ans, et dans ce cas-là votre certitude est fondée.

            C’est l’un ou l’autre, à vous de me dire.

              +1

            Alerter
          • Arkhenes // 24.09.2019 à 08h22

            Vous que considérez que ma “théorie” consistant à dire qu’il parait difficile pour un humain de “constater” des changements de température moyenne de l’ordre de 0,028°C par an, malgré les fluctuations journalières et saisonnières des températures, est “fumeuse”. J’en prends note.

            Quel rapport avec le fait que, lors du dernier maximum glaciaire, il y a 20 000 précisemment était de 5° en moins? Je suis désolé de vous dire que j’ai beaucoup de mal à vous suivre.

              +1

            Alerter
    • stanlolo // 20.09.2019 à 18h39

      +7 degrés avec quel taux de confiance? 1 sigma ou 2 ,3..6 voir pourquoi pas 12 bref publier des chiffres pire cas avec évidemment l’habituel usage du conditionnel à la mode dans tous les médias n’engage à rien ! Et c’est surtout invérifiable. Donc. On demande au CNRS un peu plus de détails.

        +2

      Alerter
  • Patrick // 19.09.2019 à 09h27

    Question technique :
    Pourquoi avoir choisi la période 1951-1980 comme base de comparaison ?
    Cette période ( année 40 aux années 70 ) est connue comme étant une période de refroidissement , il est évident que cela va naturellement accentué “l’anomalie” des années suivantes, est-ce que c’est l’effet attendu ?

      +13

    Alerter
    • Serge WASTERLAIN // 19.09.2019 à 13h42

      On se le demande ! Mais bon il faut croire et s’acheter des indulgences (impôts)

        +10

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      • Bouddha Vert // 19.09.2019 à 21h50

        Ah le complot mondial!
        Mais lequel au fait?
        Certainement pas celui du capital puisqu’avec plus d’impôts ce seront moins de dollars versés au capital.
        Le complot des méchants dirigeants politiques de ce monde, mais sous l’égide de quel penseur?

        Il y a peut être un complot dans le complot?
        A moins que ce ne soit l’inverse!
        Bref ce n’est pas clair et cela doit certainement cacher quelque chose:
        “lutins du monde, luttons!”

          +3

        Alerter
        • Serge WASTERLAIN // 19.09.2019 à 21h55

          Trop facile ! pouvez-vous argumenter sur le sujet plutôt que de m’accuser de complotisme, même si vous le faite élégamment !

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          Alerter
          • Bouddha Vert // 19.09.2019 à 23h48

            Il est des sujets pour lesquels l’opinion enrichi le regard, en revanche la science n’est pas une affaire d’opinion mais une tentative d’approche de la compréhension la plus juste.
            Donc abonder à des interrogations douteuses ne fait qu’ajouter à la difficulté de saisir un sujet compliqué et, sans vouloir vous blesser, faire le jeux au pire de l’obscurantisme et au meilleur de la paresse à vouloir comprendre.
            Cordialement

              +1

            Alerter
            • Serge WASTERLAIN // 20.09.2019 à 11h34

              L’obscurantisme Monsieur c’est d’exiger des gens qu’ils croient à une théorie scientifique qui, s’il est vrai est partagée par le plus grand nombre, est discutée par un nombre non négligeable d’autres scientifiques, le seconds tout aussi compétents que les premiers.
              Enfin, sachez qu’en science le consensus qui l’est bien moins qu’on nous le dit, en science le consensus n’a jamais fait une vérité scientifique et que de grande découverte ont été réalisée par des recherches portées par un seul des leurs.

                +9

              Alerter
        • Patrick // 19.09.2019 à 22h19

          c’est pratique pour les gvts qui peuvent créer des impôts
          c’est pratique pour les industriels qui vendent des éoliennes, des panneaux photovoltaïques , qui extraient des métaux rares , qui fabriquent des voitures électriques …
          c’est pratique pour ceux qui ont compris qu’il n’y aura pas de ressources pour tout le monde et qu’il est nécessaire que les gueux se serrent la ceinture.
          c’est pratique pour ceux qui veulent absolument que l’homme soit responsable de tous les malheurs
          c’est pratique pour les journalistes qui vendent du papier en annonçant des catastrophes
          c’est pratique pour les fonctionnaires de l’ONU, de l’UE et autres , qui rêvent de diriger le monde en passant par dessus les démocraties.

          ce n’est pas un complot , mais ça arrange beaucoup de monde

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          • Bouddha Vert // 20.09.2019 à 00h05

            Ce qui est en tout cas certains, c’est que vous êtes sacrément en colère.
            Votre manière de défourailler dans tous les coins sous le prétexte que le changement climatique arrange beaucoup de monde me laisse accablé.
            Pourquoi la communauté des scientifiques des pays de ce monde se rallierait à une telle orchestration?
            A mon sens, une bonne partie des enseignants, des scientifiques et, je suis agnostique, des religieux composent ce qu’il y a de plus désintéressé vis à vis de l’argent et du pouvoir.
            Alors pourquoi diable prêtez vous aux scientifiques une volonté aussi démoniaque?

            Les faits vous énervent?
            Consacrez votre énergie à l’avenir, il me semble que vous en avez la force!

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            • Patrick // 20.09.2019 à 08h15

              Arrêtons de parler de la “communauté des scientifiques ” , ça me fait penser à la “coalition internationale ” .
              La dite communauté n’est absolument aussi unanime que ça, il faut juste chercher un peu.

              exemple , pétition des scientifiques en Italie contre le Foutage de g..
              http://www.opinione.it/cultura/2019/06/19/redazione_riscaldamento-globale-antropico-clima-inquinamento-uberto-crescenti-antonino-zichichi/

              Les faits ne m’énervent pas , ce qui m’énerve ce sont les théories non validées par les faits.

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            • Juan Pedro // 20.09.2019 à 10h38

              De quelle communauté scientifique faites-vous allusion ? Outre celle faisant partie des climato-alarmistes (dont vous semblez vous référer), il en existent d’autres, comme celle des climato-réalistes(cf. https://www.climato-realistes.fr/), et non pas sceptiques. Faites-y un petit tour, et vous serez peut-être un peu plus indulgent vis-à-vis des personnes n’ayant pas la même opinion que vous sur ce sujet très complexe.

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            • VVR // 21.09.2019 à 00h41

              Une coalition internationale ? je penses que vous voulez dire “communauté internationale”, ce qui dans les media veux effectivement dire “otan + australie (et eventuellement japon, mais pas toujours)”

              Par contre, ce qui est énervant, c’est l’appelation “pétition des scientifique italien”. Je note le “des”, pas “de”, j’apprend qu’il y a 91 scientifiques en Italie. Dont seulement 4 ayant un rapport avec le climat.

              Mais manifestement la specialité de l’Italie, c’est la géologie, 28 en tout. Et un cadre supérieur ? Ah, il travaille pour eni, ça reste le même petit monde de gens qui ont bossé dans la prospection d’hydrocarbures toute leur vie…

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    • Loic // 20.09.2019 à 06h42

      pour confirmer mon propos :
      https://www.partage-le.com/2017/07/letrange-logique-derriere-la-quete-denergies-renouvelables-par-nicolas-casaux/

      …ou comment la quete des energies vertes/ CO2-neutre aggrave les vrais problemes

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    • XCO // 20.09.2019 à 09h41

      Pour répondre uniquement à ce qui s’apparente à une question technique, 1951-1980 parce que c’est le début d’une courbe ininterrompue de réchauffement accéléré (en moyenne lissée). La dérivée de la courbe est quasi nulle en 1951, et augmente continuellement depuis pour atteindre +0.25°C / décennie. Avant cette date, les périodes de réchauffement / refroidissement menant à +0.15°C en 1951 par rapport à la référence pré-industrielle, font une assez mauvaise période de référence.

        +2

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  • Toff de Aix // 19.09.2019 à 09h53

    Le saviez-vous ? L’effet de serre que nous observons aujourd’hui, est dû aux gaz libérés dans l’atmosphère dans les années 1970….meme si nous nous arrêtions immédiatement de libérer du co2, si nous stoppions instantanément notre consommation effrénée d’énergies fossiles maintenant… Il faudrait entre 40 et 50 ans pour en observer les effets…et ceci est un MINIMUM avancé par certains experts du GIEC. Un minimum très optimiste, en fait.

    Car d’autres sont beaucoup plus alarmistes, voire glaçants. Et ce sont des experts renommés dans ce domaine.

    https://jancovici.com/changement-climatique/predire-lavenir/cesser-rapidement-demettre-des-gaz-a-effet-de-serre-suffirait-il-a-tout-arreter/

    Un demi siècle à subir les conséquences incontrôlables d’un réchauffement à rebours… SI nous arrêtions aujourd’hui notre consommation de drogues quotidienne. Ce qui est bien sûr une illusion.

    Le sevrage est un leurre, tout comme la croissance verte et autres imbécilités destinées à laver plus vert que vert.

    Notre civilisation est condamnée.

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    • Batso // 19.09.2019 à 15h39

      Un autre ordre d’idée avec le même auteur :
      “il faut attendre de l’ordre du siècle avant que le CO2 ne commence à être évacué de l’atmosphère de manière significative, de l’ordre de 10 ans pour le méthane, mais que certains halocarbures (par exemple le CF4, en haut du diagramme) n’ont toujours pas commencé à s’épurer significativement de l’atmosphère au bout de 1.000 ans.
      https://jancovici.com/changement-climatique/gaz-a-effet-de-serre-et-cycle-du-carbone/quels-sont-les-gaz-a-effet-de-serre-quels-sont-leurs-contribution-a-leffet-de-serre/
      Et dernièrement je voulais vérifier cette fameuse augmentation de la température, et pourquoi on voit souvent une moyenne faite à partir de 1980; pour avoir plus de précision j’observais les relevés dans ma région, et la station météo de Toulouse pouvait proposer des relevés les plus anciens : 1878 pour être précis :
      https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/toulouse-blagnac/07630.html
      Si on observe les courbes concernant la température, avant 1980, les moyennes (maximales, normales, et minimales) tournaient autour de leur axe moyen respectif, mais depuis cette date ces moyennes ne cessent d’évoluer.

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      • Subotai // 19.09.2019 à 22h09

        La question de la température locale est un leurre.
        Par là où j’habite (tropique sud) nous avons eu sur presque 10 ans de 2004-2005 à 2014 un régime de vent quasi permanent de sud-est ramenant le frais de l’Antarctique (j’ai quasiment mis des chaussettes pour dormir toute l’année en 2013 – maison tropicale très aérée) :-), avec les carences en pluie qui l’accompagne.
        Depuis 2015 le régime des vents est plus conforme à la “normale” de sud-est à nord-nord-est mais le régime de nord-nord-est qui amène la pluie s’est décalé de près de 4 mois, avec les deux années précédentes, des pluies diluvienne au mois de mars. Cette année la pluie a été plus régulière mais dans un régime de sud-est. C’est à dire que le vent frais du sud était chargé d’humidité. Ce qui signifie pour moi réchauffement global.
        Résultat – j’ai eu les dernières 8 semaines sans une goutte chez moi ( sous le vent de la montagne) sec à crever pour les plantes. Alors que sur l’autre cote, c’est averses tous les jours et luxuriance. Le vent à viré deux jours en début de cette semaine j’ai eu suffisamment de pluie pour mettre ma cuve de 1200l au 4/5e – je l’avais vidé la semaine dernière. Depuis hier à nouveau vent frais et sec de sud est. Je souhaite le “Toerau” pour le mois prochain…
        Je dis tous ça et j’ai observé toutes ces choses de près parce que je plante pour manger.

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        • Dominique65 // 20.09.2019 à 11h11

          « La question de la température locale est un leurre. »
          Certes, mais du coup, pourquoi t’appesantis-tu tant sur ton cas ?

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          • Subotai // 20.09.2019 à 18h11

            Il s’agit pas de MON cas; il s’agit de BOUFFE.
            Pas de bouffe, pas de vie…

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            • Dominique65 // 21.09.2019 à 14h29

              « il s’agit de BOUFFE »
              Du coup, je comprends encore moins en quoi ça répond à Batso.
              Dubitativement.

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            • Subotai // 21.09.2019 à 20h01

              @Dominique65
              La température est qu’une “constatation”.
              Cette variation/évolution de température modifie le régime des vents (fluide).
              Le régime des vents détermine la pluie et le “beau” temps.
              La pluie est le système de répartition de l’eau auquel la majorité des plantes, et des êtres vivant d’ailleurs, se sont adaptés – sur des millénaires.
              Modifiez brutalement la pluie (les précipitations) et les vivants souffrent et/ou meurent.

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              Alerter
          • Seraphim // 21.09.2019 à 19h57

            C’est pourtant clair, il en parle précisément pour démonter le caractère tout à fait relatif des “moyennes”.. Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut entendre…

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            Alerter
    • Myrkur34 // 19.09.2019 à 16h33

      Reportage sur un pisciculteur en Indre, 9/10 de ses étangs d’élevage sont secs et aujourd’hui j’apprends un feu de forêt (dans l’Indre !), 200 hectares de brûlés.( Allez voir l’Indre sur wikipédia, pleins de photos de rivières chantantes dans un vert environnement…)

      C’est triste, tous ces petits corps de métier qui vont mourir à petit feu à la campagne.

      Mais je me demande si chaque pays ne va pas se transformer en immense favela urbaine de réfugiés climatiques juste avec ces propres concitoyens.

      Sur l’Hérault, 75% en moins en 2019 par rapport à la moyenne coté précipitations, le débit du Lez à Lattes et de l’Hérault à Agde est quasi identique en ce moment, c’est 2 m/s !!

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    • bhhell // 19.09.2019 à 21h21

      Et encore mieux: les aérosols de pollution dans la haute atmosphère masquent en réalité massivement l’ampleur du réchauffement climatique (global dimming). Si l’activité humaine diminue, ces particules assombrissantes retombent en quelques semaines. Une étude parue dans Science en février (la 3e) montre qu’une récession de 35% de l’activité humaine suffirait à provoquer une hausse de 1 degré en quelques semaines (l’équivalent du réchauffement au cours du dernier siècle). Le silence sur le phénomène est assourdissant.

        +4

      Alerter
      • Bouddha Vert // 20.09.2019 à 10h53

        Merci pour se rappel effectivement oblitéré par la masse des conclusions scientifiques allant dans le sens d’un système climatique profondément affecté pour nombre de ces ressorts.
        Rabâcher pour que le déni devienne peau de chagrin afin d’attribuer les bonnes causes aux effets qui nous font déjà souffrir et s’atteler avec le plus grand nombre dans la réflexion et l’action.
        Merci

          +3

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        • Serge WASTERLAIN // 20.09.2019 à 11h43

          Déni ? Pourquoi pas blasphème tant que vous y êtes ?
          Rabâcher afin de… faire taire les scientifiques qui sont en désaccord peut-être ?
          Et s’atteler avec le plus grand nombre… en isolant la minorité ? Avant de la mettre au bucher pendant que les croyants achètent sans rechigner les indulgences que nous imposent nos gouvernants au profit de l’industrie du climat ?
          [modéré]

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          • bhhell // 20.09.2019 à 14h21

            La théorie du réchauffement climatique par l’homme est au delà du doute désormais et continuer d’en discuter est irrationnel.
            Je veux juste préciser que la question des énergies dites vertes est à distinguer de la théorie en question. Les énergies vertes sont proposées par certains comme une solution technologique, un moyen de prolonger la civilisation industrielle. C’est une opinion, et on a pleinement le droit et toutes les raisons de la contester.
            Mais il faut cesser d’amalgamer ces questions

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            Alerter
            • Serge WASTERLAIN // 20.09.2019 à 15h41

              Et pourquoi plusieurs milliers de scientifiques en discutent encore alors ?

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              Alerter
            • bhhell // 21.09.2019 à 07h55

              “Et pourquoi plusieurs milliers de scientifiques en discutent encore alors ?”

              Parce qu’ils n’ont aucune autorité dans la discipline. On prend des gens qui n’ont pas publié dans les revues de comités de lecture , et on crédite leur opinion comme scientifique. Le consensus des 97% concerne les scientifiques experts de la discipline. Leur analyse a été validé par un processus de contrôle rigoureux. Les délais de publication sont pour cela extrêmement longs (plus d’un an). Il y a une confusion totale sur ce qu’on appelle le consensus scientifique, en faisant accroire que les scientifiques sont très divisés, ce qui n’est pas du tout le cas. Si j’ai un cancer, je ne vais donner le même crédit à un médecin et à un rebouteux.

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              Alerter
        • Véronique // 20.09.2019 à 13h30

          Rabâcher ça ne sert qu’à rendre la population docile pour lui imposer des mesures qui ont l’apparence de mesures de protection environnementale mais qui n’en sont pas.

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          Alerter
          • Bouddha Vert // 21.09.2019 à 00h32

            Dans l’enseignement, à part pour quelques élèves, rabâcher est la meilleure des méthodes pour faire entendre un concept, un fait, un nom, une date… l’humanité est ainsi faite, les tous jeunes enfants adorent qu’on leur relise la même histoire parce qu’à force, cela leur permet de raccrocher les wagons à toutes les expériences qu’ils vivent.
            Bien sûr le terme est polysémique et contient j’en convient l’idée du bourrage de crâne, “répéter” eut été peut être de meilleur augure.
            Quant à votre idée, mal dégrossie d”apparence de mesures de protection environnementale mais qui n’en sont pas” je vous avoue ne pas comprendre votre sous entendu.
            Oxyder des hydrocarbures serait selon vous sans conséquence sur notre monde?
            Modifier le mix atmosphérique terrestre composé à plus de 99% de molécules à 2 atomes avec des oxydes à 3 atomes ne change rien?
            Que la fête continue et à bas les pisse-froid!

              +2

            Alerter
            • Patrick // 21.09.2019 à 13h04

              exemples d’oxydes à 3 atomes
              H20 – jusqu’à 5 à 6 % dans l’air
              CO2 – de 0,03% à 0,04 %

              au secours !! il y a du CO2 !!

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              Alerter
            • Véro // 21.09.2019 à 18h13

              Et quelles mesures selon vous sont utiles dans ce cas ?
              Que je sache, on continue d’extraire toutes sortes de matières premières, et on continue de faire tourner les usines.
              On continue aussi de faire des guerres (pour les matières premières entre autres choses).
              Dans toutes les mesures “écologiques” qui ont été prises, je n’ai rien vu qui soit vraiment écologique.

              On peut rabâcher des faits établis, par exemple des dates d’événements, des tables de multiplication etc.

              Mais là, personne ne nie qu’il existe de toutes façons des problèmes environnementaux (enfin quand je dis personne, je parle du commun des mortels, la majorité). Que ce soit anthropique ou pas, ou que le réchauffement soit de 1 ou 2 degrés, ou 3, ça ne change rien sur le principe. Du coup, rabâcher pour quoi ? Pour faire culpabiliser une population qui n’a pas les manettes ? Non vraiment, je ne vois pas à quoi ça sert.

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              Alerter
            • Seraphim // 21.09.2019 à 20h06

              Ouh la la la la! Des molécules à 3 atomes contre les molécules à 2 atomes! Bon sang mais c’est bien sûr ! Ça c’est de la démonstration. D’un aut’ côté pour une fois qu’on nous inflige pas “l’absorption infra rouge” sans nommer les bandes passantes c’est déjà ça !

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              Alerter
    • XCO // 20.09.2019 à 09h50

      Pas vraiment, la moitié de l’effet de forçage est annuel, puis le reste de l’effet se répartit de manière à peu près égale sur des échelles décennales, séculaires et millénaires. Après 1000 ans, 20 à 30% du surplus subsiste (et avec lui ses effets), essentiellement à cause de l’équilibrage des pressions partielles de CO2 entre l’atmosphère et l’océan, ce dernier étant l’absorbeur de l’excès de chaleur majoritaire à plus de 90%. En quelque sorte, nos émissions sont consignées dans les océans, et il faut plusieurs milliers d’années pour en effacer la trace.

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      Alerter
  • charles // 19.09.2019 à 11h00

    JMJ à l’ocde https://www.youtube.com/watch?v=oy-94IgDz3w (15min)

    l’antarctique vrille lui aussi https://www.youtube.com/watch?v=k7OdYbPeRI0

    Pendant ce temps là les médias nous bassinent avec balkany qui se prend un dépôt justifié et y accordent des heures entières de télévision pour crier au scandale. tout va bien…

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    • Haricophile // 19.09.2019 à 14h16

      Bah, les médias défendant des mafieux, et des corrompus, c’est devenu leur rôle.

        +5

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  • Macarel // 19.09.2019 à 12h23

    +1,5 °C d’ici la fin du siècle ???

    Vers 48mn

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1201&v=AuHV-5ZKhJs

    Les dernières simulations n’excluent pas une augmentation de +5°C à +6°C !

    https://www.franceinter.fr/personnes/david-salas-y-melia

    Mais c’est sûrement un “complot mondial” de la communauté scientifique et des gouvernement…

      +6

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    • Patrick // 19.09.2019 à 12h35

      on en reste à des simulations, des modèles mathématiques qui ont quand même une incertitude assez importante.
      Dans le rapport AR5 , le GIEC présente des modèles qui oscille entre +1,5 et + 4,5 avec les mêmes hypothèses , donc 300% d’incertitude .

        +8

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      • Logique // 19.09.2019 à 13h47

        Les données paléoclimatiques indiquent qu’un doublement du taux de gaz carbonique dans l’atmosphère correspond à une hausse moyenne de la température de 5°. Faites les calculs. Nous sommes passés de 280 ppm à 415 ppm. Encore un effort! Vivement que nous arrivions à 560 ppm. Nous avons presque fait la moitié du chemin. A noter que durant les glaciations, ce taux était à 140 ppm, ce qui est une anomalie dans l’histoire de la Terre. Autre indice: le soleil émet plus d’énergie que durant le mésozoïque, alors qu’il y avait des forêts jusqu’aux pôles.

          +6

        Alerter
        • Patrick // 19.09.2019 à 21h02

          ou est-ce l’inverse ?
          quand la température augmente , les océans rejettent le CO2.
          quand il fait froid , l’eau dissout beaucoup plus de CO2

          on parle de passer de 0,03% à 0,04% , je sais c’est moins impressionnant que de passer de 300ppm à 400ppm.

            +6

          Alerter
          • VVR // 19.09.2019 à 22h20

            Oui, 0,03% de l’atmosphére, qui est composée a 99% de gaz qui sont traversés sans probléme par les infrarouges.

            Ces 0,03%, ça représente a peu prés 65% (en potentiel) des gaz qui effectuent un forcage radiatif, forcage qui en passant permet a notre planette de ne pas être une boule de glace.

            Mais je perd mon temps, pour vous Fourrier (le même que pour les transformées) est un fumiste, ainsi que tous les scientifiques depuis 200 ans.

              +5

            Alerter
            • VVR // 19.09.2019 à 23h48

              Effectivement, et la vapeur d’eau est également trés importante, mais plus neutre. Si elle permet un forçage radiatif, celui est proportionnel a la concentration en vapeur d’eau, qui elle même dépend de la température, qui dépend du forçage radiatif…. Si vous montez la proportion artificiellement, elle ne reste pas assés longtemps dans l’atmosphére pour changer la température. Surtout qu’une plus grande concentration a température constante augmente l’effet parasol.

              Et le co2, effectivement on s’en taperait complétement si l’on ne parlait de doubler voir tripler sa concentration. Et même là, +5 watt par m2, on pourrait se dire que ce n’est rien par rapport aux 240 qui atteigne le sol quotiennement.

              Mais ça veux quand même dire que le point d’equilibre, a terme, vient de monter de 1° (temperature a laquelle la planette evacue 5 W/m2 de plus). Mais un degrés de plus, ça veux aussi dire plus de vapeur d’eau, du coup ça sera beaucoups plus que juste 1°. Et tient, il y avait du méthane dans le permafrost, du coup le 1° si on avait encore un espoir c’est mort…

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              Alerter
            • Seraphim // 21.09.2019 à 20h10

              Et pour vous, PV=RT ça veut rien dire? C’est de la daube pour classe de 1ère même pas scientifique? C’est pourtant ce qui explique entièrement la différence de température entre la surface de Vénus et celle de la terre…

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      • Serge WASTERLAIN // 19.09.2019 à 13h49

        “simulations, des modèles mathématiques qui ont quand même une incertitude assez importante”
        doux euphémisme.
        Aucun des modèles mathématiques n’a pu simuler le climat que l’on mesure depuis 30 ans, excepté 1, il est russe qui ne prévoit que 1° supplémentaire d’ici 2100. Un moment SVP ! Pas dans la doxa ? Pas crédible ? On me dit dans l’oreillette que les russes sont d’indécrottables climato-sceptiques dont le complot est amplifiée par Rt et Sputnik !

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        Alerter
        • Daniel // 19.09.2019 à 14h11

          Votre remarque m’intéresse sur la véracité des modèles.
          Pouvez vous m’orientez pour voir où trouver le modèle Russe qui fonctionne mieux que les autres ?
          Quelles sont ses hypothèses ?

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          • Serge WASTERLAIN // 19.09.2019 à 18h09

            C’est dans les rapport du GIEC, pas le résumé à l’intention des décideur, mais la brique !
            On trouve aussi quelquefois ses références dans des articles de presse.
            Si c’est ce modèle mathématique qui se rapproche le plus des observations empiriques, il ne modélise pas non plus au 1/10ème de degré.
            Tous les autres s’écartent significativement des observations, même avec certains “forçages” et c’est bien ça qui m’est incompréhensible : si les modèles n’arrivent même pas à reproduire le climat des 20 dernières années, comment avoir confiance sur les 80 prochaines années d’une part et, d’autre part, en science, lorsque l’expérience ne peut être corrélée avec la théorie, en en conclu normalement que la théorie n’est pas bonne… …apparemment ce n’est pas vrai pour le climat…
            https://www.europe-israel.org/2019/06/revelations-toutes-les-modelisations-et-predictions-alarmistes-sur-le-rechauffement-climatique-sont-fausses-et-infondees-explications-par-lun-des-plus-grands-climatologues-video/

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            • Bouddha Vert // 19.09.2019 à 22h04

              En tout cas l’académie des sciences de Russie affirme que le réchauffement actuel est d’origine anthropique mais ils doivent être, eux aussi, trompés ou payés par l’ennemi.
              De mémoire, ce ne sont pas moins de 24 modèles climatiques internationaux qui composent, en partie, les conclusions du GIEC.
              Donc, à part les “dirigeants su spectre” je ne vois pas qui pourrait influencer le monde entier et même dans ce cas, James BOND nous sauvera à la fin.

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            • Arkhenes // 20.09.2019 à 08h51

              Bouddha Vert: les Russes ont besoin de cette psychose pour vendre leur gaz, qui demeure un des hydrocarbures les plus propres du moment (en terme de CO2).
              Il se trouve que j’ai travaillé pour la communication de Gazprom, et je peux vous dire qu’il s’agit de l’un de leurs principaux axes de communication.

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            • Serge WASTERLAIN // 20.09.2019 à 11h49

              @ Bouddha vert
              Ce ne sont pas 24, mais plusieurs centaines de modèles mathématiques qui ont été testés par le GIEC. Aucun, vous m’entendez, aucun n’a pu reproduire les températures réellement mesurées même avec ou à cause des forçages de certains biais.
              Voyez les graphique de l’article auquel donne accès mon lien. Ils viennent tous du GIEC !

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          • Patrick // 19.09.2019 à 21h45

            par exemple ;
            les courbes fournies dans le rapport AR5 du GIEC , aucune ne correspond réellement à la courbe des observations.

            c’est sur le site du GIEC :
            https://www.ipcc.ch/report/ar5/wg1/near-term-climate-change-projections-and-predictability/fig11-09-2/

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            • Bouddha Vert // 21.09.2019 à 00h52

              Je vois qu’effectivement, et je ne comprends pas comment vous interprétez ces courbes, que toutes croissent, observations comprises, et que les observations sont dans l’intervalle des modèles.
              Peut être confondez vous projections au sens statistique et prédictions, or cela ne relève pas du tout du même champs scientifique.
              Les prédictions appartiennent aux charlatans et aux astrologues qui relèvent en science des systèmes complexes de “pathologie sociale”.

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            • Patrick // 21.09.2019 à 13h07

              Les observations correspondent à la courbe noire .. tout en bas des autres.
              Les autres courbes augmentent ensuite … dans quelques années . On verra bien si une de ces courbes est juste ou pas. Pour l’instant il ne s’agit que de modélisations informatiques … ça vaut ce que ça vaut , donc pas grand chose tant que ça n’a pas été validé par la réalité.

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      • grumly // 19.09.2019 à 14h14

        50% d’incertitude pas 300%, le calcul est si compliqué ?

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        • Serge WASTERLAIN // 19.09.2019 à 18h48

          N’étant pas un champion en math, pouvez-vous nous expliquer comment vous arrivez à 50%.
          Merci.

            +1

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          • grumly // 19.09.2019 à 19h24

            Si ça varie entre 1,5 et 4,5, ça se note 3 ± 1,5 (3 à plus ou moins 1,5). L’incertitude est dans le 1,5, ça peut tomber près ou loin du milieu. 1,5 c’est 50% de 3.

            Plus généralement, je lis les commentaires mais je ne rentre pas dans les discussions sur le climat, et je trouve ça dommage de voir des discussions sur des sujets scientifiques avec des grosses erreurs de calcul. Une autre énormité qui passe régulièrement c’est quelque chose comme “passer de 0,04% à 0,05% c’est une variation de 0,01%”. Non, c’est une variation de 25%.

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            • Patrick // 19.09.2019 à 21h51

              en complément : ce n’est pas un résultat + ou – quelque chose.
              ce sont des résultats de calcul divergents dont chacun a sa propre incertitude.
              Donc on a des modèles qui donnent 1,5 + ou – ( combien ? 0,5 ) et d’autres qui donnent 4,5 + ou – ( ?) , donc une variation de 1 à 3 voir même de 1 à 5 si on va de 1,5 +ou- 0,5 à 4,5 +ou- 0,5.

              Allez , moi je reste à 1,5 – 0,5 = 1°C , ça me va

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              Alerter
            • Serge WASTERLAIN // 19.09.2019 à 22h00

              Non monsieur lorsqu’on peut recevoir 1,5 ou 4,5 ça varie de 1 à 3 (4,5/1,5), c’est à dire que je peux recevoir, payer, constater, etc… que je reçois, paie, constate 3 fois plus avec 4,5 qu’avec 1,5).
              Et plutôt que 300%, je dirais que la variation est de 200%.

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              Alerter
      • Haricophile // 19.09.2019 à 14h25

        Certainement, ceci étant jusqu’à présent on a révisé les prévision d’année en année parce que les mesures montraient qu’on était systématiquement proche du scenario le plus pessimiste, ce n’est pas encourageant pour la suite, je ne conterais pas sur les incertitudes pour me dire « tout ne va pas si mal, il y a des incertitudes» bien au contraire 🙁

        Et puisqu’on va sur les incertitudes, il peut aussi y avoir un super-volcan qui se réveille et mette au passé et dans la lignée de “l’hiver nucléaire” (pas impossible lui non plus) les problèmes de réchauffement. Mais ça ne sera pas pour améliorer les choses, je le crains.

        Enfin le climat n’est pas le seul problème : Nous somme en pleine extinction massive des espèces, et la chimie a pollué durablement toute la planète et peut faire encore bien pire. Le nucléaire aussi, les bombes, Tchernobyl et Fukushima qui est en train de polluer la totalité du Pacifique, ce n’est probablement pas une affaire historique mais des catastrophes tout a fait actuelles, avec un scénario qui a toute les chances de se reproduire et probablement en pire. Et je ne parle même pas du long terme si on se retrouve sans plus personne pour gérer ces boites de Pandore radioactives pour toujours.

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        • Seraphim // 21.09.2019 à 20h16

          Fukushima qui pollue la totalité du pacifique? Comme la marmotte? En faisant comme ci et comme ça ?

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    • Sébastien // 19.09.2019 à 12h39

      7? 8? Qui dit mieux? 10 au fond de la salle! Adjugé!

        +7

      Alerter
      • Patrick // 19.09.2019 à 12h41

        votre salaire et vos subventions seront directement calculés en fonction de la catastrophe annoncée !!
        ah ! j’entends +10°C au fond de la salle , monsieur remporte notre super jackpot de la journée 🙂

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        • Macarel // 19.09.2019 à 12h49

          La science on l’aime bien quand elle nous promet de vivre 1000 ans !

          Par contre lorsqu’elle nous dit que l’on va dans le mur, du fait de notre refus d’accepter des limites, les mécanismes psychologiques de déni d’une potentielle réalité menaçante se mettent en marche.

          Ce mécanisme qui a sans doute été utile au mortel “sapiens” pour arriver jusqu’à aujourd’hui, pourrait se révéler fatal pour l’espèce dans le cadre des défis contemporains

            +26

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          • Sébastien // 19.09.2019 à 13h13

            Si la science est votre Dieu, forcément, ça va bien se passer…

              +5

            Alerter
            • Macarel // 19.09.2019 à 13h47

              La science est une démarche intellectuelle et expérimentale qui vise à augmenter notre connaissance du monde dans lequel l’on vit. Vous pouvez considérer que tous les scientifiques qui travaillent sur le climat sont achetés par les gouvernements, pour ma part je préfère penser que la majorité des chercheurs qui travaillent dans ce domaine sont honnêtes. Certes, ils doivent obtenir des crédits pour poursuivre leurs recherches, mais quant à dire que plus leurs simulations donnent des résultats catastrophiques, plus ils seront financés !
              Le message n’est pas : il est certain qu’en 2100 nous aurons +7°C de plus en moyenne, mais dans le pire des cas (celui où l’on continue sur la croissance exponentielle actuelle) c’est ce que nous risquons fort d’avoir. Donc la question posée a une dimension sociétale fondamentale : sommes nous prêts collectivement à accepter des modes de vie plus frugaux en énergie, et produisant moins de déchets divers.
              Je ne sais pas si Dieu à à voir quelque chose à voir dans l’affaire. Quand il s’en mêle comme aux USA avec les créationnistes, c’est pour refuser toute responsabilité humaine dans la mise en péril de la biosphère.

                +15

              Alerter
            • Guillaume // 19.09.2019 à 16h02

              Pour répondre à Macarel:
              Je ne peux pas vous laisser sortir une telle désinformation par rapport a la place des Eglises sur ce sujet.
              Dans l’encyclique “Laudateo Si” sortie en 2015, “le pape attribue en effet le réchauffement climatique « en majeure partie » à la responsabilité humaine et appelle à une action « urgente » pour le contrer”.
              Après l’Eglise catholique n’a pas forcément les moyens de légiférer sur le traitement des déchets, de peser sur le libre échange ou de remettre en cause les accords type CETA/TAFTA, mais au moins les choses ont le mérite d’être clairement dites.

                +5

              Alerter
            • Macarel // 19.09.2019 à 17h41

              @Guillaume

              Effectivement, ce pape est un Pape éclairé et conscient des enjeux de notre temps. Mais si j’ai “péché” c’est par oubli, parler de désinformation est un peu fort !

                +8

              Alerter
  • Patrick // 19.09.2019 à 12h39

    et on ne parle même pas de l’échelle extrêmement “étirée” pour accentuer encore l’effet catastrophe.
    on a des écarts de 0,05 °C longs comme des jours sans pain.

    tout ça additionné montre vraiment une manipulation pour faire peur.

      +3

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    • Logique // 19.09.2019 à 13h41

      Il faut plutôt laisser la peur du rouge aux bêtes à cornes. Mais peut-être…

        +0

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  • florian lebaroudeur // 19.09.2019 à 13h27

    Pourquoi n’intègre t-on jamais dans ces modèles, les informations concernant les réserves d’hydrocarbures économiquement extractible ?
    Peux-t-on raisonnablement penser qu’on va continuer à en produire et à en consommer exponentiellement pendant encore 80 ans ?
    Peux-t-on raisonnablement penser que la démographie va encore continuer à augmenter pendant 80 ans alors que la majorité de la population mondiale est déjà arrivé au bout de sa transition démographique.
    Peux-t-on raisonnablement penser que la nature va se laisser faire encore pendant 80 ans sans provoquer de réaction ?

    Ce qui décrédibilise ces modèles eux-mêmes obtenue à partir de modélisations très discutable, c’est leur obstination à prolonger les courbes sans prendre en compte les paramétres extérieures.
    Et nous savons très bien que les prédictions sont faites pour être démenties, combien se sont-elles matérialisés depuis que l’homme en a fait, même pas 1%.

    Nous devrions déjà être tous mort…

      +4

    Alerter
    • Logique // 19.09.2019 à 13h52

      “Peux-t-on raisonnablement penser qu’on va continuer à en produire et à en consommer exponentiellement pendant encore 80 ans ?”

      Oui. Après le pétrole, le gaz, après le gaz, le charbon. Cela devrait suffire pour les 400 prochaines années.

      “Nous devrions déjà être tous mort…”

      Si ça peut vous rassurer, dans cent ans “nous” (ceux qui peuvent vous lire aujourd’hui) serons tous morts.

        +2

      Alerter
      • Pierre // 19.09.2019 à 18h28

        Non,
        On dépense toutes ces matières en même temps.
        Les pics de productions sont assez proche ou déjà passé.
        Donc on est sur le point de ne plus pouvoir augmenter la production d’énergie
        de façon exponentielle et de décliner à moins d’un véritable miracle. Ou alors on est déjà en train de ralentir ?

          +3

        Alerter
      • florian lebaroudeur // 19.09.2019 à 18h54

        Sauf que le gaz et le charbon sont incapables de remplacer tous les usages que le pétrole permet…
        L’ère du charbon s’est achevé avec une population de 2 milliards d’individus.
        Avec le pétrole nous en sommes à 7.7 milliards.

          +5

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        • Serge WASTERLAIN // 19.09.2019 à 19h04

          Voulez-vous dire qu’il n’y a plus ou presque plus de charbon ?

            +1

          Alerter
          • charles // 19.09.2019 à 19h14

            le charbon ne fournit pas les mêmes qualités de combustion, transport, consommation que le pétrole. faut arrêter de rêver.

              +3

            Alerter
            • Serge WASTERLAIN // 19.09.2019 à 22h04

              Ce n’est pas le sujet. Le sujet c’est que l’extraction du charbon a été arrêtée dans beaucoup de pays non parce qu’il était devenu rare, mais parce que son coût d’extraction était devenu trop cher par rapport à l’exploitation du pétrole et du gaz.

                +1

              Alerter
          • Cédric // 20.09.2019 à 11h45

            Jancovici explique très bien dans sa récente intervention à Sciences Po pourquoi le charbon n’est utilisable que dans son pays d’extraction.

              +1

            Alerter
    • calahan // 19.09.2019 à 14h18

      C’est intégré, même les nouveaux “horizons schisteux et autres sables bitumeux” par exemple y sont intégrés.
      Quand on s’attaque à un tel problème, on sait qu’on est pas là pour rigoler je pense.

        +5

      Alerter
    • Louis Robert // 19.09.2019 à 17h12

      Trois points:

      1. Les courbes, à commencer par celles des Meadows (« Limits to Growth »), ne sont PAS présentées avec une « obstination à (les) prolonger… sans prendre en compte les paramètres extérieurs ». On les voit du reste décliner, attestant d’un effondrement, étant pris précisément en compte de tels paramètres.

      2. Les Meadows (et tant d’autres) insistent depuis toujours: projections ne sont PAS « prédictions ».

      3. Ces projections se sont du reste révélées remarquablement pertinentes et confirmées par les faits, 40 ans après leur parution.

      Smithsonian — «Dennis Meadows – Perspectives on the Limits of Growth: It is too late for sustainable development »

      https://m.youtube.com/watch?v=f2oyU0RusiA

        +5

      Alerter
      • Louis Robert // 19.09.2019 à 18h25

        Je me permets d’ajouter ici le lien à une communication à l’OCDE, il y a deux jours, par Jancovici. Je viens tout juste d’en prendre connaissance et constate avec plaisir que mes propos précédents s’y trouvent confirmés.

        Comme toujours, M. Jancovici s’y exprime avec force et conviction, cette fois dans un excellent anglais. À la question posée, d’entrée de jeu, Jancovici répond catégoriquement que nous n’éviterons pas un effondrement systémique.

        « Jancovici : Averting systemic collapse or managing it ? – OCDE – 17/09/2019 »

        https://www.youtube.com/watch?v=oy-94IgDz3w

          +7

        Alerter
        • Subotai // 19.09.2019 à 22h22

          Exactement !
          Discuter du nombre de degré en plus ou en moins, de la vitesse avec laquelle ça monte ou descend, de la responsabilité directe ou non de l’humain n’a aucun sens.
          Nous n’éviterons pas l’effondrement!
          Donc à chacun de voir ce qu’il veut faire à son niveau.
          Il y en a qui préfère continuer à discuter du sexe des anges.
          Bon vent!
          Ps: quand j’interviens dans ce genre de débats avec mes expériences personnelles, c’est pour proposer des exemples circonstanciés à même d’éclairer un tant soit peu les gens qui ne vivent pas dans des conditions “naturelles” c’est à dire en contact permanent avec la nature. Maintenant, chacun fait comme il veut.

            +4

          Alerter
  • Sam // 19.09.2019 à 14h07

    Le libéralisme au pays des merveilles :

    “Réduire nos émission de CO2” et en même temps “la flotte aérienne mondiale va doubler d’ici 2038”
    http://www.leparisien.fr/economie/transport-aerien-la-flotte-mondiale-va-doubler-d-ici-2038-18-09-2019-8154414.php

    Pas besoin d’être écolo, au pays des merveilles il suffit de dire qu’on l’est (n’ayez pas l’écologie timide, l’écologie souriante, …).

    D’ailleurs rien ne vaut la pollution pour relancer la croissance :
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/pollution-bonne-affaires-patron-loreal_fr_5d822be1e4b070d468c4f65b

    Bref, la plupart des gens ne sont pas climatosceptiques, ils sont sceptiques de ceux qui parlent du climat la main sur le coeur tout en détruisant la planète dans la joie et la bonne humeur :
    https://www.youtube.com/watch?v=Z6pUpCCPy6A

      +18

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    • Patrick // 19.09.2019 à 21h27

      la flotte aérienne mondiale va doubler d’ici 2038 !!
      et pendant ce temps là on prévoit des pb d’approvisionnement en pétrole , des compagnies aériennes font faillite et la classe moyenne qui est censée faire des tas de voyages aériens est en train de s’appauvrir et va s’effondrer avec la prochaine crise économique.

      on se demande sur quoi ils basent leurs projections.

        +4

      Alerter
      • Sam // 19.09.2019 à 21h50

        Il parait même qu’en l’an 2000 les voitures voleront et que les robots travailleront à notre place…
        C’est de la futurologie de caniveau, bien évidemment. Mais si on arrête d’y croire, pouf le système disparait.
        A Orwell et Huxley, je rajouterais Caroll : dans ce monde inversé, il faut courir, on n’a pas le temps, vite vite, le futur n’attend pas, …
        Nous sommes de l’autre coté du miroir et il y en a qui croient encore en la raison. Le chapelier fou sûrement, et son présent permanent…
        D’ailleurs, il faut que j’y aille, je suis en retard…

          +4

        Alerter
  • Fabrice // 19.09.2019 à 17h29

    Ce qui m’étonne ce n’est pas que l’on doute du réchauffement mais que le débat perdure sur qui en est ou pas la cause. On en est plus là il faut déjà vivre avec et préparer les solutions pour y faire face renseignez vous sur les niveau des rivières en France qui va rejoindre en de nombreux point la situation des provinces les plus chaudes d’Espagne. On en est dans certaines régions à voir le premier niveau des nappes d’eau souterraine se vider et faire le deuil de toute la vie aquatique des rivières.

    https://www.brgm.fr/publication-presse/etat-nappes-eau-souterraine-1er-septembre-2019

    https://www.francetvinfo.fr/meteo/secheresse/secheresse-lits-asseches-poissons-en-danger_3544455.html

    réveillez vous les gars sortez des villes, n’attendez pas que votre robinet ne coule plus pour vous demander si on doit agir.

      +10

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    • charles // 19.09.2019 à 19h22

      c’est un peu comme à la bourse, tout le monde sait qu’il faut sortir, mais très peu sont prêts à sortir tôt, car tant que le game continue, la vie est plus facile et on s’imagine gagnant.

      Moi j’opte pour l’idée que ce sera la cata pour tout le monde. Pour prendre une image claire, si paris n’est plus pourvu en flotte ou bouffe, tout ce moche monde va se déverser sur les campagnes. Ce sera pire qu’un fléau de locustes.

      Alors on peut se foutre à la campagne, je crains que ce ne soit insuffisant pour se prémunir du bordel à venir.

        +4

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      • Patrick // 19.09.2019 à 21h23

        j’ai opté pour la campagne depuis longtemps , et même préparé un coin de repli encore plus profondément dans les terres.
        l’effondrement ne viendra pas du climat mais le risque principal est une cris financière et économique à court terme, le reste suivra. Une crise de l’énergie est probable également à moyen terme.
        Donc le climat on s’en fout un peu .. adaptons nous pour survivre aux temps qui viennent… ensuite on verra
        ça fait des milliers d’années que le principal objectif des humains est de survivre, grâce au pétrole nous l’avions oublié pendant un siècle.

          +2

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        • Subotai // 19.09.2019 à 22h24

          Prépare toi à planter et manger des plantes tropicales… 🙂

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          • Patrick // 19.09.2019 à 22h37

            On plantera ce qui poussera , je n’ai pas de contraintes sur le sujet.
            En tout cas , cette année , les légumes “français” poussent super bien. On a juste manqué de fruits à cause des gelées du printemps ( encore un coup du réchauffement 🙂 )

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            • joséphine // 20.09.2019 à 14h43

              Survivaliste? c’est juste par curiosité, j’aime bien faire des liens entre les idées politiques et le comportement “chacun sa m..de, mes proches et moi on s’en sortira seuls”.

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            • Patrick // 20.09.2019 à 19h23

              Non, pas survivaliste ( quoique .. ce terme est tellement large ) , juste prudent et avec un mode de vie qui conduit naturellement à une forme d’autonomie.
              Ce n’est pas quand la crise est sur vous qu’il faut s’y préparer, c’est quand on la voit venir qu’il faut prendre les devants.
              Premier pas à faire : assurer ses arrières et ceux de ses proches.

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    • Loic // 20.09.2019 à 06h53

      entierement d accord !
      je suis tres surpris de ces polemiques techniques. Elles sont totalement secondaires par rapport aux enjeux reels: le modele Meadows demontre bien que le probable effondrement de la civilisation thermo industrielle est imminent, la question majeure n est pas le CO2/rechauffement climatique mais la destruction des eco systemes, des reserves d eau des sols de la penurie a venir des principaux minerais et energies qui rendent possible notre mode de vie.
      Il faut changer de paradigme, de civilisation, de systeme economique, abandonner le regne de la croissance et de l’argent pour avoir une chance de s en sortir.
      Gerer la decroissance, re-inventer la frugalite heureuse, desamorcer les conflits lies a la rarefaction des ressources… voila les sujets urgents avec ou sans dereglement climatique d’origine entropique.
      par pitie soyons concrets, pragmatiques, lucides et solidaires… des temps terribles nous attendent a breve echeance…

      https://www.partage-le.com/2017/07/letrange-logique-derriere-la-quete-denergies-renouvelables-par-nicolas-casaux/

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    • Monique // 21.09.2019 à 13h12

      Si vous avez quelques économies, ils ont des solutions…
      http://www.climateglobal.net/
      Ayez confiannnnceuuuuuu, ils ont le logo de la morgan et du wwf …
      Qu’en pensent le GIEC et COP xyz ?

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  • Serge WASTERLAIN // 20.09.2019 à 11h57

    +1 avec Loic.
    Pendant que l’on discute/pinaille sur le réchauffement climatique anthropique ou pas, on ne parle pas des autres problèmes environnementaux dont l’origine humaine est indiscutable. Pendant que l’on dépense des milliers de milliards pour “lutter contre le climat” (sic) la recherche pour la gestion des déchets est laissée quasiment en déshérence ! De même l’accès à l’eau pour toute l’humanité n’est plus un sujet. Le développement du tiers monde itou, etc…

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    • calahan // 20.09.2019 à 13h56

      Vous avez raison mais je pense in fine que tout ces éléments se tiennent par la barbichette.

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    • Sandrine // 20.09.2019 à 14h46

      Dire qu’on ne parle pas dans les médias de tout ce que vous citez serait exagéré (sinon vous ne seriez probablement pas informé que tous ces problèmes existent 😊) mais c’est vrai qu’on n’en parle un peu moins.

      Je dévie un tout petit peu du sujet, mais je ne puis m’empêcher de penser que tout cette « crise » de conscience des sociétés occidentales contemporaines est savamment préparée et souhaitée depuis longtemps.
      Je vous suggère d’écouter le discours de ce membre de la « Cyberdélic society » à la fin de l’émission que je vous nets en lieen ci-dessous. Discours totalement en phase avec les nécessités du « changement de paradigme » et de la « transition écologique » dont nous sommes quotidiennement abreuvés sur nos ondes.
      https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/explorations-psychedeliques-44-la-renaissance-psyche
      A mettre en perspective avec les débuts de toute cette histoire, relatées brièvement ici :
      https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/explorations-psychedeliques-14-la-grande-croisade-de-timothy-leary
      Et en gardant à l’esprit que tout cela a pris forme jadis en Angleterre et rebondit, aujourd’hui, en Angleterre. L’Angleterre et ses cercles aristocratiques, où a vu le jour, en pleine première guerre mondiale, l’illustre Institut Tavistock ou bien encore, un peu plus tard, des institutions pionnières de l’écologie, comme le WWF.
      Désolée pour cette longue disgression, mais qui n’en est pas vraiment une…

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  • Serge WASTERLAIN // 20.09.2019 à 15h55

    “Dire qu’on ne parle pas dans les médias de tout ce que vous citez serait exagéré (sinon vous ne seriez probablement pas informé que tous ces problèmes existent 😊) mais c’est vrai qu’on n’en parle un peu moins.”
    Si je suis informé de ces sujets, c’est que j’ai été vice-président/administrateur/membre du comité de direction du conseil d’Administration d’une collectivité locale de gestion des déchets de 500.000 habitants de 1989 à 2001.
    C’est parce qu’au travers de ce mandat je me suis rapproché de personnes et d’organismes qui s’occupent de ces sujets.
    Ce sont ces expériences qui m’ont fait réaliser par exemple que quasi aucun moyen n’est consacré à la recherche sur des méthodes nouvelles de gestion des déchets et que, malheureusement, à cause de cette absence de moyens, on en est encore et toujours à l’incinération comme étant le moins mauvais des systèmes de traitement des déchets. La preuve nous est encore donnée avec ces collectes sélectives et l’argent public (nos impôts) donné à certaines entreprises pour traiter ces collectes alors qu’on en retrouve une grande partie dans des pays exotiques ou formant des mini continents dans nos océans.

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  • koui // 20.09.2019 à 19h06

    En cas de guerre, on mobilise les hommes, on depense sans compter pour la guerre, toutes les transformations sociales deviennent possibles si elles sont nécessaires a la victoire. Mais face au péril climatique, ça ne bouge pas vite. Pourtant, ce serait facile d’imposer le télétravail, la voiturette électrique, plus d’avion, trois fois moins de viande, transports 2 fois plus chers, plus d’objets jetables, pull en hiver. On ne serait pas moins heureux.

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    • Patrick // 21.09.2019 à 13h14

      Se passer des combustibles fossiles et du nucléaire implique de se passer de 95% de notre énergie. Les énergies renouvelables ne sont qu’un gadget.
      Donc retour à la terre pour 80% de la population et fin des grandes agglomérations.
      La trotinette électrique et le télétravail ne sont pas des solutions :
      Si on supprime 90% de l’énergie , il n’y a plus d’industrie et plus d’agriculture intensive, baisse du PIB de 90% donc plus besoin de sièges sociaux et de bureaucrates , donc les inutiles qui pensent bosser depuis chez eux avec un PC vont déchanter , ils vont se retrouver avec une bêche à la main.

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  • charles // 20.09.2019 à 19h17

    ici on itw jeremy désir, souvenez vous c’est le quant qui a démissionné en grande pompe en juillet dernier, sa lettre avait était publié sur le site

    https://www.youtube.com/watch?v=5_bD-l5vCWs

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  • Elodie // 21.09.2019 à 01h07

    La carte montre que la temperature au portugal etait plus chaude de 2 degrees. Par rapport a quand, je me demande, c’etait le deuxieme ete le plus froid depuis au moins 40 ans du nord au sud! Je me demande d’ou viennent les donnees pour ces etudes…

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    • Patrick // 21.09.2019 à 13h16

      parce que quand il fait froid c’est la météo , donc ce ne sont pas les “vraies” températures. Il faut donc appliquer un coefficient multiplicateur pour avoir les bonnes températures. :-)))

      je plaisante ( quoique )

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