Nouvelle attaque très inquiétante sur le liberté d’expression et d’information sur Internet.

Notez bien à quel point, mois après mois, on attaque des principes fondateurs de la liberté sur Internet.

Précisions immédiatement qu’il ne s’agit nullement de défendre RT (tout aussi criticable ponctuellement que tous les autres médias), mais de défendre un principe.

J’espère cependant que RT portera plainte, cela ferait un procès intéressant.

I. Les titres des médias

Notons la couverture presse, au niveau des titres. Commençons par Le Monde :

On note que, comme souvent, on est mal informé si on ne lit que les titres du Monde – ici on en comprend même rien au fond de l’affaire… On a en revanche sont petit coup de propagande ordinaire sur “l’ingérence russe”.

C’est un peu mieux sur Le Point :

sauf qu’on pense qu’il n’est plus possible à RT de gagner de l’argent par la publicité. C’est pareil sur France Info :

mais on a droit en sous-titre à un “liée aux tentatives d’interférences des deux médias russes dans la campagne présidentielle américaine de 2016″…

C’est plus clair sur Numérama :

mais on a droit au Kremlin de sinistre mémoire…

C’est finalement 20 minutes qui a fait un titrage correct :

le sous-titre étant clair : “Les deux médias financés par la Russie ne pourront plus s’offrir de tweets sponsorisés.”

Soulignons enfin que le site canadien La Presse a lui fait un bon titre :

P.S. n’hésitez donc pas à préférer 20 minutes plutôt que Le Monde pour mieux vous informer.

II. Les faits

En fait Twitter vient de couper la possibilité à RT de payer pour que Twitter “fasse de la publicité” à ses tweets en les diffusant plus largement aux utilisateurs.

Ce que coupe Twitter n’est pas de la publicité qui procure de l’argent à RT, mais la possibilité qu’à RT de donner de l’argent à Twitter pour qu’il diffuse mieux ses tweets. Et ce, apparemment au niveau mondial, quel que soit le pays !

Twitter s’explique ainsi :

Twitter a pris la décision de supprimer la “publicisation” des tweets à partir de tous les comptes appartenant à Russia Today (RT) et Sputnik, à compter de ce jour. Cette décision est fondée sur le travail rétrospectif que nous avons fait autour des élections américaines de 2016 et sur la conclusion de la communauté américaine du renseignement selon laquelle RT et Spoutnik ont tenté d’interférer avec les élections au nom du gouvernement russe. Nous n’avons pas pris cette décision à la légère, et nous prenons cette mesure maintenant dans le cadre de notre engagement continu à protéger l’intégrité de l’expérience utilisateur sur Twitter.

Au début de cette année, la communauté américaine du renseignement a identifié RT et Spoutnik comme mettant en œuvre des efforts parrainés par l’État russe pour interférer et perturber l’élection présidentielle de 2016, ce qui n’est pas quelque chose que nous voulons sur Twitter. Cette décision est limitée à ces deux entités sur la base de notre enquête interne sur leur comportement ainsi que leur inclusion dans le rapport DNI de janvier 2017. Cette décision ne s’applique pas aux autres annonceurs. RT et Sputnik peuvent rester des utilisateurs de notre plateforme, conformément aux règles Twitter.

Twitter a également décidé de prendre la somme de 1,9 million de dollars que nous avons gagnée grâce à la publicité mondiale de RT depuis qu’elle est devenue un annonceur en 2011, qui comprend le montant de publicité de 274 100 $ en 2016 aux États-Unis, que nous avons mis en évidence dans notre blogue du 28 septembre, et de faire don de ces fonds pour soutenir la recherche externe sur l’utilisation de Twitter dans l’engagement civique et les élections, y compris l’utilisation de l’automatisation malveillante et la désinformation, avec un accent initial sur les élections et l’automatisation. Nous aurons bientôt plus de détails à partager sur ce déboursement.

III. La réaction de RT

Comme d’habitude, la parole n’est guerre donnée aux accusés qui déplaisent aux médias (se limitant au mieux à 2 ou 3 phrases sans contexte). La voici en intégralité (à lire donc avec esprit critique) :

«Ingérence russe» : Twitter décide de priver RT de toute publicité sur sa plateforme

Alors que la campagne anti-russe continue aux Etats-Unis, le fondateur de Twitter a annoncé que sa plateforme n’accepterait plus de promouvoir les tweets publiés sur les comptes dépendant du média RT.

Jack Dorsey a annoncé ce 26 octobre 2017 sur Twitter, le réseau social qu’il a fondé en 2006, que RT n’accèderait plus aux campagnes de promotion de ses contenus, comme le font tous les autres médias.

«Twitter a pris la décision d’interdire l’accès à l’achat de publicité à tous les comptes liés à RT et Sputnik», a déclaré dans un communiqué Twitter. Le réseau social se base sur le rapport du renseignement américain de début janvier 2016, qui, usant d’une administration de la preuve tautologique, estimait que les médias russes avaient «piraté» l’élection présidentielle… parce que les agences américaines en étaient sûres.

Ce rapport, dont les auteurs ne veulent pas publier les preuves supposées, au motif de raisons de sécurité, fait, plus de neuf mois plus tard, toujours jurisprudence pour les tenants d’une théorie de l’ingérence – médiatique ? informatique ? éditoriale ? – de la «Russie», des «hackers» ou encore des «trolls» russes dans le processus dit démocratique américain en 2016.

Le ministère russe des Affaires étrangères a condamné cette forme de censure, qui prend appui sur le discutable rapport du renseignement américain de janvier 2017. «Nous considérons que c’est une énième initiative agressive visant à bloquer l’activité de la chaîne russe RT», a déploré ce même jour sa porte-parole, Maria Zakharova.

Et d’ajouter que c’était là le résultat de la pression mise sur les réseaux sociaux, conjointement par l’establishment et les services de sécurité américains. «Des mesures de représailles devront suivre», a-t-elle en outre déclaré, constatant que des sociétés privées telles que Facebook et Twitter s’étaient pliées aux exigences de la commission d’enquête du Sénat américain sur la Russie. D’après Maria Zakharova, les «tenants du pouvoir» s’attaquent bel et bien aux médias dont la ligne éditoriale ne correspondrait pas à leurs standards.

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Vous pouvez voir ici l’article de RT sur le rapport accusateur américain

Du coup, RT rend coup pour coup – oups, et pas vu dans les médias 🙂

Twitter a interdit à RT de faire de la pub sur sa plateforme en raison de son «ingérence» dans la présidentielle américaine. Kirill Karnovich-Valua, rédacteur de chef adjoint monde de RT, explique comment Twitter a voulu séduire RT pour ce scrutin.

Twitter a poussé RT à faire de gros achats publicitaires dans le cadre de l’élection présidentielle américaine de 2016, mais la chaîne a rejeté cette proposition.

A la fin du mois de septembre, Twitter a publié un rapport intitulé «L’ingérence russe dans les élections américaines de 2016, les robots et la désinformation» qui comprenait des données confidentielles sur les campagnes publicitaires de RT et laissait entendre que la chaîne avait essayé d’influencer les utilisateurs de Twitter avec de la publicité affichée sur la plate-forme.

Cette association complètement infondée et fort trompeuse nous oblige à révéler les détails des négociations qui ont eu lieu en 2016 et au cours desquelles les représentants de Twitter ont proposé à RT de faire de la publicité pour des sommes importantes. Il s’agissait alors de promouvoir la couverture électorale américaine de RT sur la plate-forme de micro-blogging. Une proposition que RT a finalement refusée.

Nous voulons souligner que, contrairement à nos partenaires de Twitter, nous ne publions pas les détails financiers de cette proposition, ni les noms des personnes impliquées dans ces négociations, car nous apprécions et respectons notre partenariat et la confidentialité des contrats.

L’objectif de cette divulgation est de fournir des faits : que RT n’a jamais été impliqué dans des activités illégales en ligne et que le groupe n’a jamais visé à influencer l’élection américaine à travers toutes les plates-formes, y compris Twitter.

Voici les faits :

  • RT n’a jamais violé aucune règle en faisant de la publicité sur Twitter.
  • RT n’a jamais utilisé, et n’utilisera jamais, des robots ou tout autre outil sur n’importe quelle plate-forme de réseau social.
  • RT n’a jamais diffusé aucune sorte de désinformation intentionnelle. Si nous l’avions fait, RT aurait été bloqué par toute plate-forme de réseau social concernée, car elles ont toutes des règles strictes quant aux violations de leurs règles.
  • RT a toujours été, et sera, un partenaire fiable et un éditeur fiable auprès des réseaux sociaux mondiaux, qui offrent la possibilité à tout média d’atteindre des publics nouveaux et divers.

Twitter à RT : «Dépensez beaucoup pour prendre position»

Les équipes de RT et de Twitter ont mené quelques sessions de négociations directes, au cours desquelles nous avons réfléchi à une potentielle stratégie média à la veille des élections américaines de 2016. La première réunion remonte au mois d’avril 2016 et a impliqué les hauts responsables du marketing et les gestionnaires de partenariats pour les actualités de Twitter.

L’idée principale présentée par Twitter à RT était de «prendre position». Plus RT dépenserait d’argent, plus grand serait le nombre d’électeurs américains fournis par Twitter atteints. Lors de la réunion, on a montré à l’équipe de RT une présentation détaillée expliquant les avantages de choisir Twitter en tant que plate-forme pour l’élection.

La présentation personnalisée a fourni un aperçu de l’ampleur des débats que Twitter souhaitait voir sur sa plate-forme au sujet de cette élection très attendue aux Etats-Unis. Parmi les données fournies, on a présenté à l’équipe de RT les statistiques des réactions des utilisateurs de Twitter à chacun des trois principaux candidats de l’époque : Donald Trump, Hillary Clinton et Bernie Sanders.

La présentation comprenait un «énoncé de mission» tel que prévu par Twitter qui proclamait : «Donner un point de vue impartial sur les élections américaines en utilisant la technologie puissante de Twitter pour distribuer le message en temps réel.»

Afin d’inciter RT à accepter cette offre électorale exclusive, Twitter a promis des privilèges et des bonus.

L’offre comprenait des éléments tels qu’un bêta test fermé de nouveaux outils et produits ; un émoticône personnalisé comme hashtag qui aiderait RT à se démarquer dans cette couverture électorale particulière ; des solutions analytiques et de recherche personnalisées ; et une équipe dévouée de spécialistes de Twitter pour aider sur la gestion des données et la stratégie média.

L’offre électorale exclusive de Twitter a finalement été refusée par RT en raison de son prix excessif – beaucoup plus élevé que les budgets habituellements dévolus par RT à la promotion sur les réseaux sociaux – et en raison des doutes chez RT relatifs aux réels bénéfices de cette campagne.

Accord de partenariat avec Twitter

RT est devenu de facto partenaire de Twitter après la signature d’un accord avec une société qui était représentant officiel de la plate-forme en Russie en 2015.

Le 28 septembre 2017, Twitter indique dans son rapport : «Selon nos constatations pour l’instant, RT a dépensé 274 100 dollars pour les annonces publicitaires aux Etats-Unis en 2016. Cette année-là, les comptes < @UNVERIFIED | @RT > _com, < @UNVERIFIED | @RT _America, et @ActualidadRT ont promu 1 823 tweets ciblant certainement ou potentiellement le marché américain.»

274 000 $ pour acheter l’élection américaine en quelques tweets, c’est donné…. Ils sont forts ces Russes 😉

Tout d’abord, dans la publication précitée, Twitter a rendu publiques les informations financières confidentielles d’un partenaire sans avertissement. Cela étant, le message en question n’est en rien compromettant pour RT : pratiquement tous les médias dépensent de l’argent pour faire la publicité de leur couverture de l’actualité sur les plates-formes de réseaux sociaux à travers le monde (RT est loin d’être un cas unique), il s’agit d’un moyen tout à fait légal et réglementé pour la promotion de contenus.

Cependant, le plus important, c’est que ce rapport ne précise pas que le montant de 274 100 dollars n’a pas été dépensé pour promouvoir des tweets liés aux élections auprès du public américain. Une bonne partie de cette somme a été déboursée pour la promotion générale des comptes de RT comme un moyen d’atteindre de nouveaux publics – la forme la plus populaire de la publicité sur Twitter. Une fraction seulement du contenu qui a été promu était liée à la couverture de l’élection américaine.

Ce qui précède faisait également partie de l’ensemble des dépenses de 2016 par lesquelles RT recevrait des bonus et confirmerait son statut de partenaire premium, lui assurant le soutien direct des gestionnaires de Twitter.

Il faut aussi noter qu’au vu de résultats insatisfaisants en 2016, RT a considérablement réduit ses budgets pour la publicité sur Twitter en 2017.

Couverture de la campagne présidentielle de 2016 par RT

Tout comme d’autres médias, RT a abondamment couvert l’élection américaine, qui a été un événement majeur pour la chaîne. RT a rendu compte du parcours antérieur de Hillary Clinton, y compris de ses aspects peu flatteurs, tout comme d’autres médias. Cela a consisté d’une part à traiter de graves allégations comme les liens entretenus par la Fondation Clinton avec des gouvernements étrangers, et d’autre part d’histoires moins scandaleuses comme l’utilisation d’un serveur privé pour traiter les courriels du département d’Etat.

Le principal concurrent de Hillary Clinton aux primaires, Bernie Sanders, n’a pas échappé à notre attention.

Donald Trump, bien sûr, a reçu sa juste part d’attention de RT, allant du scandale d’agression sexuelle, à des tirades teintées de racisme en passant par la violence entourant certains événements de sa campagne.

RT a parlé de Trump comme du «candidat sibérien» et de son incapacité apparente se rappeler s’il connaissait personnellement Vladimir Poutine ou non. Et, ce qui est important, RT a servi de plateforme pour des voix extérieures, notamment les candidats des partis tiers, afin de mieux refléter le spectre complet des vues politiques américaines – les bonnes comme les mauvaises.

Et toute cette couverture a trouvé son chemin à travers les comptes Twitter de RT.

Mercredi prochain, le 1er novembre, les dirigeants de Twitter témoigneront devant la commission parlementaire enquêtant sur la présumée ingérence russe dans les élections américaines, comme le feront les représentants de Google et de Facebook. Nous observerons, bien sûr, dans quelle mesure ces témoignages seront complets et précis en ce qui concerne RT.

IV. La réaction de Guy Mettan

Selon le journaliste suisse Guy Mettan, qui commente l’interdiction faite par Twitter à RT de mener des campagnes publicitaires sur le réseau, règne aux Etats-Unis un climat d’hystérie antirusse qui menace la liberté d’expression.

RT France : Que vous inspire la décision de Twitter d’interdire à tous les comptes liés à RT de faire de la publicité ?

Guy Mettan (G. M.) : Je ne suis qu’à moitié surpris par ce comportement de Twitter, parce que depuis deux ou trois ans, on peut observer une dégradation de la qualité et de l’éthique des médias américains, qui accusent d’autres médias ou d’autre pays sans preuves. Par exemple dans l’histoire de la supposée ingérence de la Russie dans les élections américaines, aucune preuve concrète n’a été apportée. Donc sur la base de témoignages de services de renseignement, qui ne reposent sur aucune preuve, on prend la décision justement de stigmatiser un média étranger. Pour moi, c’est quelque chose de scandaleux parce que d’une part, les Etats-Unis fondent leur politique étrangère sur le respect des droit de l’homme et ici c’est une intervention directe contre les droits de l’homme, contre la liberté d’un média de faire de la publicité alors même que plusieurs autres média étrangers interviennent directement dans les campagnes en finançant les partis ! On sait que le lobby israélien, le lobby saoudien, tous les lobbys de Washington interviennent et financent des campagnes et ces lobbys sont directement liés à certains pays. Pourquoi sanctionner un seul pays, la Russie, et pas les autres ? Il y a à la fois une incohérence et violation de l’éthique et même de la liberté d’expression.

RT France : Pensez-vous que Twitter, en agissant ainsi, cède à des pressions exercées par Washington ?

G. M. : C’est difficile à dire, parce qu’il n y a aucune preuve d’intervention directe du gouvernement américain auprès de Twitter. Ce qui se passe, c’est qu’il y a un état d’esprit qui règne aux Etats-Unis, une espèce d’hystérie antirusse dans les cercles gouvernementaux, au sein du parti démocrate comme on l’a vu pendant la campagne de Hillary Clinton et aussi au sein du parti républicain, chez les adversaires du président Trump. On voit en même temps que cette hystérie antirusse est également très, très, dominante dans la plupart des médias américains. Donc, on a une espèce de climat antirusse qui traverse toutes les élites américaines, qu’elles soient politiques, médiatiques ou académiques… et même sans intervention directe du gouvernement dans la décision de Twitter, je ne suis qu’à moitié étonné par cette attitude. Il risque d’y avoir d’autres réseaux sociaux ou d’autres médias qui risquent de faire la même chose. Mais pour moi, il s’agit d’une violation grave de la liberté d’expression, d’abord au sens publicitaire mais j’imagine que cela va bientôt s’étendre au point de remettre en question la liberté d’émettre de RT. C’est cela qui est en jeu. Parce qu’on commence par limiter l’accès sur Twitter avec un argument qui ne repose sur aucune preuve, puis on risque d’avancer progressivement et de préparer l’opinion à une interdiction totale, ce qui serait extrêmement grave.

RT France : Cette affaire ne pose-t-elle pas en creux la question de la dépendance des médias, mais aussi des marques en général, envers les réseaux sociaux, détenus par des entreprises privées ?

G. M. : Oui, absolument, c’est même un phénomène mondial. Il se trouve que la presse, notamment la presse écrite, a perdu toute indépendance parce qu’elle met gratuitement à la disposition des réseaux sociaux pratiquement toute sa matière rédactionnelle. En fait, l’ensemble de la presse travaille gratuitement pour les réseaux sociaux qui s’enrichissent, eux, en vendant de la publicité parce qu’ils ont des centaines de millions d’utilisateurs. Mais en faisant cela, la presse elle-même s’est affaiblie, elle s’est mise pieds et poing complètement liés dans la dépendance des réseaux sociaux, qui maintenant deviennent les grands maîtres, les grandes puissances dominantes de l’information et qui font pratiquement ce qu’ils veulent, que soit Facebook, Twitter ou les autres. Twitter vient de commencer, et j’espère cela ne va pas être le cas des autres réseaux sociaux, mais personnellement je crains le pire. Pour mois, c’est une régression de la liberté d’expression qui me paraît extrêmement inquiétante et dangereuse.

54 réponses à Twitter interdit à RT de promouvoir ses publications, par Olivier Berruyer

Commentaires recommandés

DUGUESCLIN Le 27 octobre 2017 à 08h21

Le mieux serait de ne pas s’abonner aux réseaux sociaux qui ne sont pas fiables, tout comme pour les journaux qui n’informent pas. (une sorte de contre-décodex)
Malheureusement le pourcentage de désabonnement ne serait sans doute pas assez important pour inquiéter “twitter”(prononcer touiteur).
Pour ma part je ne m’inscris pas à tous ces systèmes qui nous aliènent.
La preuve de l’incrustation dans les cerveaux, c’est que le verbe “twitter”(prononcer touité) est entré dans le vocabulaire et les automatismes. Ces systèmes permettent des raccourcis narcissiques au détriment de la pensée réfléchie et construite.
Voilà comment fonctionne le conditionnement.

  1. Bigtof Le 27 octobre 2017 à 06h48
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    D’autant plus que Google vient de demander aux medias payants de lui reverser une partie de son chiffre d’affaires !


    • anatole27 Le 02 novembre 2017 à 13h43
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      Il n’y a qu’une position souhaitable face à Google,
      et autres GAFAS …
      un gros coup de Pied bien placé …
      Allez dehors on ne veut plus de vous
      #BalanceTonReseauSocialEspion


  2. John Le 27 octobre 2017 à 07h16
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    “la parole n’est guère donnée” au lieu de “la parole n’est guerre donnée”

    post à effacer après correction


  3. Gordion Le 27 octobre 2017 à 07h56
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    La restriction de la liberté d’opinion est bien illustrée par ces propos et exemples.

    Les médias mainstream propagent la doxa habituelle “l’empire du Mal” et ses relais. Rien de nouveau, hélas!

    Les mensonges avérés des médias sur les WMD de Saddam Hussein, sur la Libye eux ne posent jamais de problèmes aux petits télégraphistes – cités ici – qui relaient ces mensonges. Deux exemples parmi d’autres.

    Quitter Twitter est un moindre mal, les pendants chinois, russes prendront le relais. On ne peut pas en dire autant des réseaux sociaux français, où sont-ils?


  4. DUGUESCLIN Le 27 octobre 2017 à 08h21
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    Le mieux serait de ne pas s’abonner aux réseaux sociaux qui ne sont pas fiables, tout comme pour les journaux qui n’informent pas. (une sorte de contre-décodex)
    Malheureusement le pourcentage de désabonnement ne serait sans doute pas assez important pour inquiéter “twitter”(prononcer touiteur).
    Pour ma part je ne m’inscris pas à tous ces systèmes qui nous aliènent.
    La preuve de l’incrustation dans les cerveaux, c’est que le verbe “twitter”(prononcer touité) est entré dans le vocabulaire et les automatismes. Ces systèmes permettent des raccourcis narcissiques au détriment de la pensée réfléchie et construite.
    Voilà comment fonctionne le conditionnement.


    • RRJL Le 27 octobre 2017 à 13h46
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      Peut-être plus efficace, s’abonner sur tous les réseaux que vous utilisez à RT et Spout.


  5. AS Le 27 octobre 2017 à 08h59
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    Qu’ils aient le courage d’interdire Twitter en Russie et qu’ils développent leurs propres réseaux “sociaux” et leur propre internet , ils n’y échapperont pas de toutes façons avec les voyous de l’empire !
    Alors autant s’y mettre tout de suite et cesser de pleurnicher !


    • Alfred Le 27 octobre 2017 à 09h45
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      Vous êtes à côté de la plaque de multiples façon. Il n’y a aucune difficulté pour développer des alternatives russes aux trucs et bidules americains (VK versus facedebouc). Le sujet c’est de faire connaître les canaux de communication russes (rt et autres) au plus large public … occidental (histoire d’élargir son pouvoir d’influence). Autant utiliser les bidules sur lesquels se trouve ce dit public non? Vous voulez que et fasse sa pub avec des bandeaux tirés par des avions sur les plages?


  6. Toff de Aix Le 27 octobre 2017 à 09h06
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    Twitter, ou le summum du néant de la réflexion et de la réaction en 144 caractères.

    Bon débarras, il y a largement mieux ailleurs, il faut simplement boycotter cette usine à décérébrer qui ne sert qu’à flatter l’ego et l’immaturité adulescente de ceux qui passent leurs journées à se prendre le nombril en selfie.


    • Alfred Le 27 octobre 2017 à 09h40
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      Je l’ai déjà dit dans d’autre commentaires mais il me semble que vous ne savez pas l’utiliser. Sans aucun compte je m’en sert comme remplaçant du “fil” AFP … gratuit et sans “interférences”…
      Twitter n’a absolument AUCUN intérêt dans son utilisation principale (seulement d’abrutir les masses). Il est irremplaçable dans cette utilisation détournée. Même au fin fond du Yémen ou du sud soudan vous avez des “smartphones” qui trainent et qui finissent par capter du réseau. Le tout c’est d’avoir pris le temps de chercher. Heureusement sur chaque sujet des citoyens de tous le pays le font. Votre seul soucis est de déterminer leur “positionnement” et qu’elle est leur subjectivité (comme pour les journaleux d’ailleurs). Ce qui est très rapide. Heureusement car il en faut beaucoup pour avoir une information correcte.
      D’ailleurs je suis à la recherche de comptes sur le Venezuela.
      Exemples sur la Syrie: “qualat Al mudiq” (pro rebelle), “Hassan ridha” (communiste pro régime), etc… Pareil pour les factions kurdes, etc..


      • SvenSven Le 27 octobre 2017 à 10h26
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        Alfred, auriez-vous une liste de ces comptes à suivre ?

        N’ayant pas spécialement le temps de faire des recherches (ce que je déplore) j’ai purement et simplement abandonné Twitter. Mais je conçois tout à fait l’intérêt qu’il peut avoir en tant que fil d’info “alternatif”.

        Merci d’avance.


        • Alfred Le 28 octobre 2017 à 12h55
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          Un premier (long) essai de réponse à cette question dans un autre post (posée par Kiwixar à l’époque) perdu dans les limbes m’avait un peu découragé. Sans compter le nombre de réaction incrédules de gens qui ne cherchent même pas à comprendre (et qui sont donc très loin d’imaginer la valeur ajoutée que pourrait donner la communauté des crises sur la gestion d(une bibliothèque de comptes twitter d’info (autant de ressources que la moderation ou la traduction pour un résultat,qui pousserait AFP aux oubliettes..)). Bref.
          Toute liste se périme très très vite en raison de la guerre de l’information qui se livre chez les gens qui utilisent twitter sérieusement. Nombre de comptes sont fermés pour lien (souvent faux) avec le terrorisme (prétexte) puis renaissent quand d’autres clairement douteux passent entre les goutes. Donc je vais plutot decrire l’esprit:
          1- Twitter est un moyen d’acceder aux articles et analyses de journalistes qui font leur boulot. Ex: Elijah Mangnier (https://twitter.com/EjmAlrai) ou daniele Raineri (https://twitter.com/DanieleRaineri).


        • Alfred Le 28 octobre 2017 à 12h58
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          2- Certains utilisent un fil de discussion pour produire des choses interessantes sur 1400 signes au lieu de 140 (aussi bien que certains articles…). Exemple d’une journaliste sur les “veuves d’isis à raqqa” (https://twitter.com/jenanmoussa) ou exemple d’un particulier (une syrienne sur son retour à alep) (https://twitter.com/EHSANI22)
          3- D’autres produisent à un rythme soutenu des cartes de grande qualité (https://twitter.com/comcen76 (pro kurde) ou https://twitter.com/GeromanAT (pro loyalistes)). En fait il y en a des centaines mais ceux là sont plus fiables que d’autres.
          Ainsi vous avez des cartes à jour plus fiables que les templates wikipedia (qui ont un biais US) deux mois avant les pauvres infographies des grands médias et quelques jours avant les articles des différents experts.. (qui utilisent quoi comme info entre autres?…).


        • Alfred Le 28 octobre 2017 à 13h06
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          4 d’où viennent ces infos sur ces cartes? De contacts téléphoniques, d’autres comptes twitters de gens qui ont vu l’ours ou qui sont sur place (seul la durée peut indiquer la fiabilité). Certains mettent même des copies d’écran des SMS qu’ils recoivent du terrain. Ainsi https://twitter.com/BosnjoBoy qui est très connecté aux jihadistes ou https://twitter.com/IvanSidorenko1 qui est très connecté à l’armée syrienne.
          5 en général chacun se spécialse tel ce polonais (https://twitter.com/SaladinAlDronni) sur les l’asie du sud est (très interessant sur les philippines), d’autres tout en ayant des points forts ont un regard plus large comme: https://twitter.com/aldin_ww (très fort pour localiser les photos qui circulent sur le net) mais pas que.


        • Alfred Le 28 octobre 2017 à 13h16
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          Ce n’est pas forcément ceux que je suis le plus mais j’ai essayé de donner des exemples “typés” sur un sujet donné.
          La meme démarche produit des resultats sembables (comptes “spécialisés”) pour des sujets comme l’économie, la gestion de l’eau ou n’importe quoi.
          Souvent on decouvre des comptes de fil e aiguille mais il faut les suivre longtemps pour decouvrir qui est fiable. Un très bon indicateur de qualité est le fait d’être suivi par des “bords” opposés. En effet le sectarisme n’a ps court seulement au moyen orient… Ainsi sur la crises des migrants vous pouvez clairement distinguer deux mondes qui s’ignorent de façon forcenée entre l’extrème gauche (aveugle devant les combines des passeurs et de certaines ong et à l’implications de soros et d’autres) et l’extrème droite (aveugle devant la detresse et la souffrance que ce soit en mer ou sur les routes (torture en lybie et en egypte)). Très peu de comptes pour passer de l’un à l’autre, il faut des points d’entrée differents si on ne veut pas passer à coté de la moitié de l’image réelle.


      • Surya Le 27 octobre 2017 à 22h55
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        twitter est un excellent vecteur de news pour être informé, absolument pas pour des discussions.


    • anomail Le 27 octobre 2017 à 10h41
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      Ben oui. Le fond de commerce de twitter est la cascade de réactions à chaud, l’exact opposé du journalisme. Et on compte dessus pour s’ “informer”.


    • Les-crises Le 27 octobre 2017 à 11h05
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      certes, mais je vous rappelle que Twitter c’est aussi un moyen de diffuser des liens vers des articles…


      • Max Le 27 octobre 2017 à 12h29
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        Ne faut-il pas parfois faire le tri dans les moyens, quand leur coût global (tous leurs inconvénients et les biais qu’ils introduisent) dépasse leur bénéfice?

        Évidemment, c’est toujours pareil, ce tri pourrait être collectif, il n’en serait que plus bénéfique. Mais s’en débarrasser à titre individuel me paraît quand-même défendable.


      • Frédéric Le 27 octobre 2017 à 22h49
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        Si on ne peut plus se passer de Twitter, alors pourquoi le critiquer? Personnellement je préfère m’en passer. Je survivrai


  7. vert-de-taire Le 27 octobre 2017 à 09h21
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    Mais c’est prendre les gens pour des crétins !
    Quelle influence d’untel ou unetelle sur mes opinions ?
    Je ne suis pas conditionné par des opinions et autres on-dits !
    sauf à n’être qu’une pâte molle.
    je dépends de raisonnements et de faits suffisamment cooptés ..
    Dans l’hypermédiatisme envahissant, chacun a créé ses filtres non ?


    • tepavac Le 28 octobre 2017 à 08h17
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      Il ne s’agit pas réellement d’une quelconque “liberté d’expression”, c’est juste un prétexte, qui par ailleurs est formulé dans le billet;

      ” plusieurs autres média étrangers interviennent directement dans les campagnes en finançant les partis ! On sait que le lobby israélien, le lobby saoudien, tous les lobbys de Washington interviennent et financent des campagnes et ces lobbys sont directement liés à certains pays”

      Il s’agit, comme toujours de racket, d’extorsion de fond, de soumission…..
      Il y a comme une cécité volontaire pour ne pas dire qu’un chat est un chat.

      Bon je comprend, c’est un gros chat..


  8. moshedayan Le 27 octobre 2017 à 09h35
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    Ce n’est qu’un avis personnel, lié à un non usager de Twitter , Facebook…
    Ces réseaux seront tôt ou tard remplacés par d’autres, enant de pays des BRICS ? Is ne seront pas meilleurs en soi.
    Les Russes ont tort de donner de l’argent à une quelconque organisation ou firme américaine, sans avoir sérieusement étudier les contreparties et les possibilités de dommages et intérêts.
    Par ailleurs, l’affaire des élections américaines est un montage de pure propagande. Donc tant que Trump ne sera pas démissionné – les faits réels ne seront jamais sus. Toute la nomenclature américaine dirigeante a quasiment signé un pacte avec le Diable ici -c’est étrange pour un pays aussi puritain et cela risque aussi de mal finir !


  9. Gregoire Quartier Le 27 octobre 2017 à 10h03
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    Des pays dits libéraux qui se renferment sur eux-mêmes, c’est plutôt comique.

    Ils seraient les premiers à critiquer un autre pays qui voudrait interdire la “presse libre” occidentale, en le traitant de rétrograde et de peureux des avis divergents. Mais c’est sur que comme les citoyens n’ont plus confiance dans leurs autorités politiques, il faut bien empêcher que des informations récupèrent ce désamour. Il faut rendre les autres pires que soi-même, pour avoir l’air mieux qu’eux. On est vraiment dans une spirale négative, ou l’important n’est pas d’être le meilleur, mais de dépeindre les autres comme pire que soi.

    Quand c’est pour parler de sécurité et de tyrannie, on parle volontiers de Daesh et de la Corée du Nord, et quand on parle de presse, on aime bien mettre en perspective la liberté de presse Russe et Chinoise.
    On se convainc comme on peut de sa valeur… Mais ça en dit long sur ce que pensent les autorités de leurs citoyens : du bétail à nourrir, et pas des consciences à construire. On risquerait de se rendre compte que nous ne sommes pas les citoyens des Etats, mais de ceux qui les dirigent…


    • V_Parlier Le 27 octobre 2017 à 11h46
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      Un bémol pour ma part (j’aurais volontiers “plussé” votre commentaire s’il n’y avait pas cette allusion): Daesh n’est même pas une tyrannie (c’est déjà trop flatteur), c’est une gigantesque bande de massacreurs / pilleurs incapables de structurer autre chose qu’un réseau d’extorsion auprès des populations, sans organiser quoi que ce soit d’autre (Enfin si: la charia version “les califes”, parce-que ça va bien pour ça, bien sûr).


  10. christian gedeon Le 27 octobre 2017 à 10h36
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    Un rire franc de bon matin…çà fait du bien. Mais on s’en fout de Twitter,degré zéro de la communication.Révélateur de l’abîme dans le quel a sombré la “pensée ” actuelle. Que sont donc allés faire RT et Sputnik sur cette chose? Là est la vraie question,non? hashtag balance ton twitter!


  11. staeubli Le 27 octobre 2017 à 11h19
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    Franchement, j’ai rien compris à tout cet article et surtout au problème de base, c’est là que je sens que je me fais vieux. Faut dire que je connais pas bien twitter, du coup le tweet sponsorisé ne me parle pas. Ca me déçoit car je voyais vraiment tweeter comme une plateforme libre, pas inondée de vidéos crétines comme sur facebook. Je me voyais bien avoir une activité plus “politique” sur cette plateforme, en pouvant rassembler au même endroit mes intervenants préférés. Du coup je vais peut etre revoir ma copie.
    Je comprends la “punition” de Tweeter, mais est-ce vraiment un coup à l’information que fera passer RT ?
    C’est tellement ridicule cette manière d’essayer de faire passer la russie ou l’iran pour le diable en personne. Dites à n’importe quel clampin de base “c’est les russes (rouges), fuyez”, “c’est le diable, fuyez”, ou “c’est le loup, fuyez”, vous devriez avoir à peu près le même résultat dans tous les cas.


  12. Fritz Le 27 octobre 2017 à 12h19
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    Je mange, je bois, je fume, mais je ne gazouille pas.
    Et je n’ai pas des f….. de bouc.

    Sur le fond, remarquez comment Le Monde titre “Ingérence russe dans l’élection américaine”, comme si c’était un fait établi : presque un titre de rubrique.

    Ces gens-là mentent comme ils gazouillent.


  13. Fabrice Le 27 octobre 2017 à 12h25
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    Il faudrait que rt et sputnik porte plainte contre Twitter pour qu’il ait comparaison des arguments à mon avis en se basant sur des preuves factuelles Twitter devrait se démettre ou porter des astreintes assez lourdes qui dissuaderaient certains à participer au vraies fakenews.


    • Max Le 27 octobre 2017 à 12h52
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      Les contraintes de preuve ne peuvent rien face à un a priori favorable : aucune procédure ne peut passer complètement outre l’avis des gens qui l’appliquent, leurs repères, ce en quoi ils ont confiance.

      Mettons que j’ai une procédure de validation pour éviter les vraies “Fake news”. Si je veux valider tel ou tel média, je cherche ce qu’il faut mettre dans mes cases pour que ce soit validé. Si je veux invalider tel ou tel média, je trouve les pires choses sur lui, et la pire interprétation qu’on peut en faire pour qu’il ne soit pas validé. Si on conteste mon interprétation, je rétorque en disant que le média n’accepte pas la méthode puisqu’il remet en cause un jugement “impartial” et donc n’est pas digne d’être validé (d’ailleurs c’est vrai : la méthode a glissé vers un tri sélectif des opinions et on a raison de ne pas être d’accord. Le problème dans tout ça c’est que c’est présenté comme un tri entre le vrai et le faux).

      Et hop, on a recréé le Décodex.

      Une seule chose à faire, donc : éclairer les consciences de ceux qui transmettent.


  14. marc Le 27 octobre 2017 à 12h41
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    cette atteinte à la liberté d’expression me rappelle tous ces commentaires effacés, et pas seulement ici bien sûr, à différents degrés évidemment, mais ça revient au même… RT supprime lui-même des commentaires… ils sont tous “criticables pontuellement” ces médias effectivement, chacun avec son domaine sacré hautement protégé


    • Les-crises Le 27 octobre 2017 à 14h36
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      si les gens lisent les commentaires, c’est bien parce qu’il n’y en pas 800. (et vous n’êtes pas un média sauf erreur…)

      https://www.les-crises.fr/wp-content/uploads/2017/03/vote-blog-2.jpg

      Notez enfin qu’avec ce raisonnement, les macronistes peuvent crier à la censure car on ne reprend jamais ici les discours du Président…


      • fanfan Le 27 octobre 2017 à 19h44
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        Pourquoi ne pas parler du voyage de Macron en Guyane ?
        http://www.francetvinfo.fr/economie/crise-en-guyane/


      • marc Le 27 octobre 2017 à 20h34
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        moi je dirais plutôt qu’avec votre raisonnement, twitter pourra s’expliquer en disant que si les gens consultent les liens vers des articles, c’est bien parce qu’il n’y en a pas 800… et que ceux de RT ne sont pas “pertinents”


  15. Raphaël Le 27 octobre 2017 à 15h39
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    Les articles de RT et Sputnik étant parfois des successions indigestes de tweets, ça fera pas de mal à ces deux organes de presse de se forcer à pondre des vrais articles de fond. Si RT et Sputnik décident en retour d’ignorer twitter, ne n’y vois aucun problème.

    Après je confirme, aux US c’est vraiment l’hystérie anti-russe. Ils y croient vraiment au péril rouge, c’est pas une déformation de notre vision. La TV éructe son maccarthysme du matin au soir, y compris dans les restaurants, bars, impossible d’y échapper. Honnêtement à voir cela n’inspire que de la pitié. Ils se montent un film de guerre tout seuls, comme des gamins. Faut les laisser dans leur trip, ils sont inaccessibles à la raison.


    • lvzor Le 27 octobre 2017 à 18h17
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      “Faut les laisser dans leur trip, ils sont inaccessibles à la raison.”

      Sauf que tout ce conditionnement vise à faire que la population approuve une frappe “préventive”.


      • Raphaël Le 28 octobre 2017 à 08h45
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        Oui mais nous n’y pourront rien. De une nous sommes des vassaux, de deux cette phobie du russe est irrationnelle. C’est comme les enfants qui croient au croquemitaine ou les classes moyennes qui croient à Macron. Irrationnel !


    • dissy Le 27 octobre 2017 à 19h59
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      Péril rouge,la Russie n’est plus communiste depuis..25 ans.


      • SanKuKai Le 27 octobre 2017 à 20h45
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        Dans le Monde virtuel des médias Américains, la Russie l’est toujours (communiste). Rappelez vous quand ils répétaient en cœur les dires de B. Obama selon lesquels V. Poutine veut recréer l’URSS.


    • Catalina Le 28 octobre 2017 à 19h19
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      faudrait savoir, c’est parfois ou tout le temps des successions de touits ?
      ;O)
      l’intelligence des médias en Russie c’est d’inviter des russophobes dans les débats , ils se coulent tous seuls, par ailleurs, toute la propagande étasunienne est immédiatement reprise sur le ton de l’humour et ça fait bien rire les russes.


  16. JMD Le 27 octobre 2017 à 18h11
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    Il était question au début du mois que RT soit enregistré en tant qu’«agent étranger» aux USA.
    https://francais.rt.com/international/43043-washington-exige-prestataire-rt-enregistre-agent-etranger
    La date était vers le 15, mais depuis je n’ai vu aucune information à ce sujet. Quelqu’un sait-il ce qui en est ?


  17. Subotai Le 27 octobre 2017 à 18h19
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    De toute façon, le “RussiaGate” est en train de couler aux USA.
    Les réponses factuelles de RT et Sputnik ne font qu’ajouter des trous dans la coque du Titanic.


    • Raphaël Le 28 octobre 2017 à 08h53
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      Sauf que dans la tête des bulots biberonnés à la TV c’est déjà un fait historique, une vérité. Le démenti sera un entrefilet en fin de journal qui passera inaperçu. Et la manœuvre démocrate aura été rondement mené. Toute remise en cause sera du complotisme. On commence à connaître la musique…


      • Catalina Le 28 octobre 2017 à 19h24
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        oui, c’est dingue, je viens de parler à une française d’âge mûr et elle me sort que c’est Poutine qui a mis le dawa en Ukraine.et que l’armée russe n’a qu’a partir !! lol, mais pire, hein, il y a des ukrainiens qui veulent nous sauver des russes, ici, pas loin d la “frontière”, à Kharkov !!! lol
        Le conditionnement médiatique est bien rodé
        Orlov a écrit un très bon article sur ce qui se passerait si vraiment la Russie était là, je l’ai mais les crises a blaklisté le site qui traduit tout Orlov. Donc, vous devrez le chercher et le lire en angliche, désolée


      • Subotai Le 28 octobre 2017 à 20h51
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        Mais ça n’a vraiment plus aucune importance.
        Ceux qui dansent sur le “Beau Danube bleu” ne sont plus très loin de “Plus près de toi Seigneur”. 🙂
        Les chiens (de garde) aboient, la caravane (de la Déglingue) continue d’avancer…
        Nous sommes maintenant une majorité (en “Occident” – Je ne sais pas pour ailleurs) à savoir que le Roi est nu, même si beaucoup font encore semblant de lui voir des vêtements.


        • Raphaël Le 29 octobre 2017 à 09h51
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          Excellente analogie ! Reste que nous ne sommes pas une majorité….


  18. dissy Le 27 octobre 2017 à 19h57
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    Et le Qatar,l’Arabie Saoudite et surtout Israel et l’AIPAC?Qui eux ne s’en cachent pas et pour des montant considérables.A noter qu’on découvre subitement que c’était Hillary qui a monté le fameux ‘dossier’ du 6 janvier contre Trump(voir consortium news,zero hedge et même le WAPo).

    https://consortiumnews.com/2017/10/26/russia-gate-breeds-establishment-mccarthyism/

    A noter que jamais RT et Sputnik n’auront bénéficié d’une aussi grande campagne de promotion mondiale gratuite(ne dit on pas qu’il n’y pas de pub négative)offerte par les médias mainstream.Les dits médias mainstream LARGEMENT financés chez nous par nos impôts quand ce ne sont pas des chaines 100 pct publiques(france tv,france24 etc).

    Que se passerait il si Moscou interdisait tous ces ‘médias’ en Russie?On crierait au scandale,à la censure,à la dictature et j’en passe.

    Les Russes visiblement plus malins ne répondent pas et ne tombent pas dans le piège d’interdire.


    • Raphaël Le 28 octobre 2017 à 08h58
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      La seule réponse intelligente vient encore une fois de la Russie. Reste à savoir quand les “démocrates” vont se lasser ou s’il lâcheront le morceau un jour (je n’ai aucun espoir en ce sens). Concernant la France, force est d’admettre que les toutous ont du mal à s’habituer à leur nouveau maître. Mais un toutou ne choisit pas son maître, il reste à sa place.


  19. médiacrate Le 27 octobre 2017 à 21h41
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    La police politique a changée de continent.


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