J’ai eu le grand plaisir d’être invité avant-hier à l’émission de Frédéric Taddéi “Ce soir (ou jamais)”, en présence de Edgar Morin, Valérie Rabault, François Lenglet, Marc Touati, Jacques Cheminade, et Myret Zaki.

(je démarre directement sur la partie “Banques”, mais vous pouvez regarder le début sur le pape…)

Je suis aussi l’invité des Carnets de l’économie sur France Culture cette semaine, à écouter ici.

113 réponses à [Vidéo] Passage à Ce soir (ou jamais) du 12 février

  1. Joseph Petit Le 13 février 2013 à 22h49
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    Bonjour M.Berruyer
    lecteur assidu mais silencieux, je poste un petit commentaire à votre attention.

    J’étais devant ma télé hier soir pour vous écouter sur France 3.

    Je voulais vous féliciter pour votre prestation : clair et concis. Vous avez été excellent.
    Je suppose que vous aviez soigneusement préparé votre passage télé.

    La directrice Théodule du rapport de loi de séparation fictive était sans cesse dans l’incapacité de donner des réponses sur le fond, se raccrochant sans cesse à un inconsistant “on est les premiers à le faire”
    Ce qui n’a strictement aucun intéret pour les français qui ne veulent pas prendre de risque sur leur épargne ne veulent pas que leur épargne serve d’otage aux banquiers pour obtenir des aides.

    Touati a été égal à lui-même… brouillon, et parfois incohérent.
    Cheminade un peu moins concis que vous, mais intéressant.
    Myret Zaki et Edgar Morin ont également été fort intéressants à écouter.

    J’ai pas souvenir d’autres intervenants sur ce thème.

    C’est relativement rare de voir tant de bon sens et de sincérité dans des émissions économie/finance adressées au grand public.

    Le quatuor (Morin, Cheminade, Zaki et vous-même ) a clairement exposé comment et pourquoi la loi (exit le mot réforme) bancaire était une coquille vide. Seul un glass steagall aurait été efficace. Et bien sûr, c’est pas ce qui est prévu… Mais je m’en doutais puisque l’extrait de Moscovici d’octobre 2012 dans l’émission “la France d’après” n’avait guère laissé place au doute.

    Un regret tout de même : personne n’a évoqué le cas de Pascal Canfin (écologiste, sous-secrétaire détat) qui a été présenté à la commission européenne en 2009 un rapport sur les banques n’a même pas été convié au comité théodule qui a pondu cette loi. On se passe dune personne qui a planché sur ça pendant de longs mois, c’est dire si on fait les choses en dépit du bon sens dans le gouvernement actuel.

    link to telerama.fr

    il a d’ailleurs écrit un digest de vulgarisation de son travail que l’on peut acquérir pour un prix modique
    Ce que les banques vous disent et pourquoi il ne faut (presque) jamais les croire
    link to amazon.fr

    Bien à vous.
    Joseph Petit


    • Julian Le 14 février 2013 à 15h36
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      M. Petit,
      M. Canfin est ministre.
      Il pouvait peser dans le sens de ses bonnes prises de positions antérieures ou manger son chapeau.
      Sauf démenti, il a mangé son chapeau.
      Dommage, comme vous dites.
      Bien cordialement.


  2. fabien775 Le 14 février 2013 à 06h20
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    Bravo Olivier, il reste l’invitation au journal de 20 heures pour que les français commencent à te connaitre et surtout à entendre un autre son de cloche ( ça tombe bien, celle de Notre Dame de Paris sont toutes neuves, c’est un signe…).


  3. Sylvie Le 14 février 2013 à 07h28
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    Discussion tres interessante. La multiplication des angles de vue eclaire sur la situation actuelle des marches, des banques et des etats.
    Malheureusement, si j’ai bien compris, la roue tourne dans le vide et aucun engrenage (efficace) n’est ou sera mis en place pour demeler les liens entre les differentes places financieres, les etats, les banques, les banquiers,etc.
    Si le systeme financier n’a pas change, qu’une partie des transactions financieres est incontrolable, que certains economistes annoncent l’eclatement prochain d’une bulle et que l’economie reelle est sur la corde raide, quelles consequences aura la prochaine crise ??


  4. BA Le 14 février 2013 à 07h37
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    Mercredi 13 février 2013 :

    En France :

    A Nantes :

    Un chômeur de 43 ans est mort après s’être aspergé d’essence et s’être immolé par le feu, ce mercredi, devant l’agence Pôle Emploi Nantes-Est (Loire-Atlantique), juste en face des Restos du cœur.

    En août 2012, un homme s’était immolé par le feu dans les locaux de la caisse d’allocations familiales de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Agé de 51 ans et originaire de la commune voisine de Mantes-la-Ville, il avait appris que le RSA venait de lui être suspendu pour un mois.


    • bizbee Le 14 février 2013 à 10h04
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      Une pensée émue et forte pour tous les sans emplois, jeunes diplomés sans opportunités, chômeurs longue durée, découragés, décrochés…

      Aujourd’hui, la vrai lutte des classes, c’est salariés vs. sans emploi… mais ça, cgt fo et consort s’en contrefoutent…

      Le gateau n’augmentera plus, ou presque plus…
      Pour un meilleur partage du travail, soyons près à sacrifier 20% de notre pouvoir d’achat. Tant pis, on ne changera plus de telephone/ecran plat/ordinateur tout les deux ans, on fera des économies sur les derniers fringues à la mode, on prendra le vélo pour aller à la boulangerie, et on limitera les vacances au bout du monde.

      Je suis près à sacrifier 20% de mon salaire et diminuer ma consommation d’autant si mon employeur embauche en contre-partie.

      bizbee


      • jducac Le 14 février 2013 à 11h34
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        @ bizbee Le 14 février 2013 à 10h04

        Je suis prêt à sacrifier 20% de mon salaire et diminuer ma consommation d’autant si mon employeur embauche en contrepartie.

        Bravo ! Ah, si seulement cela pouvait permettre à nos concitoyens, de comprendre enfin les bases de l’économie !

        Celles qui rendent un pays prospère, c’est-à-dire actif, vivant et construisant ardemment son avenir au lieu de se laisser mourir à petit feu en courant le risque de se voir attaqué par des convulsions fatales.

        Ce que vous proposez, les Allemands l’ont fait il y a une dizaine d’années, ce qui témoigne d’une maturité et d’une clairvoyance bien supérieure à la nôtre. Ils se sont pris en main délibérément, en anticipant sur les besoins et à la suite d’une réflexion partagée entre Schröder et les partenaires sociaux.
        C’est toujours nettement plus payant d’agir ainsi que de réagir, trop tard, sous la contrainte et dans la douleur, quand on se retrouve défait et nu sur le champ de batail, alors que la réflexion aurait permis de l’éviter.

        Jugez en vous-même en analysant les graphiques ci-dessous.

        link to cib.natixis.com

        Les Allemands ont agit de manière intelligente, digne d’un peuple qui, tant au niveau politique, qu’économique (capital et travail en accord), a compris comment fonctionne l’économie mondialisée, obligeant les pays contraints à certaines importations à être compétitifs à l’exportation afin de pouvoir équilibrer leur balance, éviter l’appauvrissement, conserver au lieu de le détruire, le capital industriel et humain.

        Tout compte fait, vous et Goldman Sachs allez dans le même sens. C’est le bon sens.

        link to leparisien.fr

        Attention toutefois, le gouvernement Hollande n’est pas le gouvernement Schröder. En France, la ponction que vous proposez risque de se retrouver, par le biais des impôts qui sont le salaire de l’Etat, dans ses poches percées, alors que si l’on baisse les salaires de 20 à 30%, il faut aussi et sans attendre,que l’Etat réduise son train de vie d’autant.


        • bizbee Le 14 février 2013 à 11h49
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          “Je suis prêt à sacrifier 20% de mon salaire et diminuer ma consommation d’autant si mon employeur embauche en contrepartie.”

          En même temps je suis très conscient que mon avis n’est surement pas l’avis majoritaire, à ce stade (il pourrait le devenir lorsque chaque famille aura un chômeur et un retraité à nourir parmis elle).

          Il ne sera légitime que lorsqu’il sera majoritaire, et c’est là tout le pb; les syndicats de salariés sont plus puissants que les syndicats de chômeurs…

          Etait-ce légitime en Allemagne, d’un point de vue démocratique?
          Et vis-à-vis de ces “partenaires” européens, était-ce fair-play…?
          Devait-on surenchérir et réduire encore plus le coût du travail ou bien essayer de s’accorder pour ne pas déstabiliser nos échanges?


          • bizbee Le 14 février 2013 à 11h58
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            « Et vis-à-vis de ces “partenaires” européens, était-ce fair-play…?
            Devait-on surenchérir et réduire encore plus le coût du travail ou bien essayer de s’accorder pour ne pas déstabiliser nos échanges? »

            Le gâteau, s’il faut apprendre à le partager au sein d’un mm pays, entre actifs et non actifs, il faut aussi apprendre à le partager entre partenaires supranationales plutôt que s’entre-dévorer ; c’est bénéfique pour tous.
            Donc, non, je n’approuve pas la politique allemande qui fut prise à l’insu de ces partenaires, puisque nous sommes liés par la monnaie unique (l’autre solution apparait en pointillés pour faire plaisir à BA)…


          • step Le 14 février 2013 à 13h43
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            la question qui va avec est quel est la garantie que cet argent économisé sur votre salaire n’ira pas comme actuellement augmenter les dividendes de l’entreprise et ou la rémunération de son super-patron ? Les cimetières sont pleins de gens qui pensaient qu’en se coupant un bras, un autre que lui-même en ferait un bon usage.


          • bizbee Le 14 février 2013 à 13h58
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            j’ai bien écrit:
            “Je suis près à sacrifier 20% de mon salaire et diminuer ma consommation d’autant si mon employeur embauche en contre-partie.”
            En contrepartie, l’employeur embauche. Sinon, l’accord est caduc et je me trouverais à bosser 100% en étant payer 80%…


          • step Le 14 février 2013 à 16h22
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            c’est bien le drame actuel. Comment s’assurer qu’un accord avec une puissance économique capable de snober un conseil européen (ex mittal) va respecter sa parôle. Idem à moindre échelle sur la taxe restauration. Quel respect de l’engagement d’embauche ?


          • bizbee Le 14 février 2013 à 16h33
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            “Quel respect de l’engagement d’embauche ?”

            l’application de la loi par la justice le cas échéant?


          • step Le 14 février 2013 à 16h57
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            la loi ? la loi de qui ? et pour quels intérêts ?


          • bizbee Le 14 février 2013 à 17h09
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            si vous faites un accrod écrit et signé avec qq un mais que celui-ci ne le respecte pas, la loi est faite pour ça, non?

            où est le pb?

            on envoie bien des patrons aux prud’hommes pour ne pas avoir respectés des clauses de non-mobilités, pq pas celle ci?


          • step Le 14 février 2013 à 17h18
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            un patron ne signera jamais un contrat écrit l’obligeant à un objectif chiffré d’une contrepartie. La contrepartie sera indexée sur la conjoncture, et évidemment mystérieusement elle expliquera par une argutie et un bidouillage de chiffre larguant le juré standard qu’elle a malgré tout respecté ses arguments.


          • bizbee Le 14 février 2013 à 17h49
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            euh, je ne suis pas entrain de proposer une solution à l’emploi clé en main…
            plutôt à inviter à la réflexion pour trouver des solutions légales permettant de mieux partager le tps de travail.
            le patron, on peut aussi lui alléger ces charges patronales pour chaque contrat à temps partiel avec promesse d’embauche supplémentaire… mais je n’en sais rien au fond, je propose juste des idées… allégement rompu si contrat non respecté, ou autre… un peu de créativité que diable, ne soyons pas figé!


          • step Le 14 février 2013 à 18h56
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            je comprends bien ta démarche elle me parait frappée au coin du bon sens. Mais elle ne serait valide que ultérieurement à la mise en place d’un système de punition en cas d’irrespect de la loi dans le monde financiero-économique qui soit réellement efficient. Actuellement quelque soit le délit économique fait la sanction est inférieure au gain (sauf pour les sous-fifres qui passent par là). Comment espérer une sincérité dans l’éxécution d’un contrat dans ce cadre ? Il faut je pense d’abord répondre à cette question AVANT de proposer des deals au monde économico-financier.


        • jducac Le 14 février 2013 à 11h51
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          Attention toutefois, le gouvernement Hollande n’est pas le gouvernement Schröder. En France, la ponction que vous proposez risque de se retrouver, par le biais des impôts qui sont le salaire de l’Etat, dans ses poches percées. Si l’on baisse les salaires de 20 à 30%, il faut que l’Etat réduise son train de vie d’autant.

          De plus, en voyant baisser de 20% votre salaire, votre pouvoir d’achat ne baisserait d’autant, que sur les produits importés. Pour tous les produits et services élaborés en France, en supposant une baisse généralisée des salaires, la baisse de votre pouvoir d’achat devrait être bien moindre.

          Une telle opération, la seule possible avec une monnaie unique, s’apparente fortement à une dévaluation compétitive, comme on en pratiquait encore au temps où nous avions notre monnaie nationale.


          • bizbee Le 14 février 2013 à 12h04
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            Il n’y a pas de dévaluation à l’échelle globale puisqu’il s’agit avant tout d’une meilleure distribution du travail… si vous acceptez de perdre en salaire, par contre vous pouvez payerez aussi moins d’assurance chomage et effectivement la baisse du pouvoir d’achat serait moindre.


        • Tikehau Le 14 février 2013 à 19h30
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          Demandez donc aux salariés de Goodyear ce qu’ils pensent de leurs renoncements salariaux; Je ne parle pas de ceux qui battent le pavé, je parle de l’usine Goodyear sur le trottoir d’en face de celle qui fait les gros titres de l’actualité.

          Les “raisonnables” de l’usine d’en face travaillent désormais 48 heures sans augmentation de salaires six jours sur sept. Mais ils ont gardé leur boulot ! Les autres irréductibles menés par une CGT revendicative vont le perdre.

          Propos d’un raisonnable : « C’est invivable, on n’a plus de vie ! Mais que faire ? On doit nourrir nos familles. »

          Les syndicats ne sont-ils pas dans leur rôle quand ils défendent l’emploi et les conditions de travail quand Goodyear se vante d’avoir réalisé en 2011 sa “meilleure performance depuis 2000″ avec un chiffre d’affaires de 23 milliards de dollars, en hausse par rapport 2010 ?


          • astap66 Le 14 février 2013 à 22h10
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            raisonnable ? A voir…
            Ceux de Continentale à AMIENS avaient accepté aussi de renoncer à leur RTT pour “sauver le site”.
            Résultat : leur usine a quand même fermé deux ans plus tard. il ne faut jamais les croire, ces gens là


  5. fabien775 Le 14 février 2013 à 08h28
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    Le cadeau empoisonné d’Obama qui veut faire une zone de libre échange avec l’ Europe en supprimant les barrières douanières, pour faire contre-poids à la Chine. C’est le piège ultime du néolibéralisme sauvage. Quelle vont-être les conséquences de cette nouvelle politique? Merci pour vos avis.


    • Fabrice Le 14 février 2013 à 09h03
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      Au vu des normes peu regardantes et du taux de change c’est clairement un acte à ne pas faire ou on verra rapidement le reste des industries se délocaliser aux Etats-Unis (pour celles qui ne sont pas parti en Chine, je pense à Airbus, …) mais à moins d’être suicidaire je vois mal l’allemagne sacrifier son industrie comme nous l’avons fait.


    • Vince Le 14 février 2013 à 09h56
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      En supposant même que cela voit une concrétisation un jour, les discussions ne concernent qu’un nivellement (et encore, le mot est bien fort) des droits de douanes et certaines normes techniques.

      Par exemple, l’Europe pourrait vendre des pièces automobiles aujourd’hui interdites aux USA (comme les phares) là où les Européens s’engageraient en échange à acheter des produits alimentaires aujourd’hui interdits d’importation (comme certains OGM, des viandes issus d’élevages utilisant les hormones (quasi systématique aux USA) ou les poulets lavés à l’eau de Javel etc…

      Le tout avec des droits de douanes nivelés.

      Ceci dit, même si ça devait se faire un jour, ça mettra des années avant que les premiers accords ne soient conclus. D’ici là, beaucoup d’eau sera passée sous les ponts, les dirigeants auront changé, les lobbies auront mis bien des bâtons dans les roues…et sans doute, bien des pays (peut être le monde) auront également changé (euphémisme) !

      De plus, sommes nous prêts à accepter de manger du boeuf aux hormones ou des poulets lavés ?? Il faudrait avant tout réussir à faire accepter aux Européens une autre “culture” et aux américains …également !

      Je pense surtout que cette “annonce” n’était qu’un effet d’annonce au milieu du discours sur l’Etat de l’Union.
      Cet état est très mauvais. Il fallait “arrondir les angles”, faire passer quelques pilules, trouver des domaines nouveaux susceptibles d’aider l’économie après l’échec, sur ce plan, de la première législature etc …
      A remarquer d’ailleurs que pour une des TRES rares fois dans l’histoire, la traditionnelle et “obligatoire” phrase “l’Union est forte” (je traduis) n’a pas été prononcée (alors qu’elle l’avait été en 2009 !!) mais remplacée habillement par “L’union est plus forte” (stronger) …sous entendu que ça tend à s’arranger.
      Personne n’a été dupe bien sûr et tout le monde à bien compris le “jeu de mot” !

      A ma connaissance, la seule autre fois où cette phrase très attendue n’a pas été prononcée (ou prononcée différemment comme cette année), c’était en 76, juste après la législature des années 71/73 qui avait vu les USA en cessation de paiement, la fin des Bretton-Woods, la dévaluation du $ à n reprises entre 71 et 73, la déconfiture au Vietnam, le Watergate …et le début de la crise mondiale causée par le choc pétrolier de 73 (aux USA) et la récession de 1974 !

      Maintenant, si on peut (doit) faire un parallèle (tout le monde l’a fait aux USA), personne ne dit que c’est l’histoire qui se répète ou va se répéter !


      • step Le 14 février 2013 à 13h45
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        avant un collapsus un système économique à tendance à chercher à s’étendre par tous les moyens, afin de pouvoir prélever sur les “nouveaux territoires conquis” des richesses suceptibles de permettre au centre de continuer à vivre. C’est dans cette optique là qu’il faut voir la proposition d’obama, à mon gout.


        • Vince Le 14 février 2013 à 16h21
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          Je continue à croire qu’il ne s’agit là que de quelques effets d’annonces supplémentaires destinés à, tant que faire se peut, combler les vides d’un discours et essayer sans grande conviction, à maintenir le moral (sic!) d’une population en désarroi !
          L’administration, dans la même optique, dans le discours sur l’état de l’Union qui avait suivi l’élection de 2008, avait lancé “l’effet green shoot” …ces “green shoots” avec lesquels elle nous avait bassiné des mois et qui en définitive se sont transformés en “wilted shoots”… 1 an après on osait même plus parler de “green shoots” !

          A l’époque il avait également été promis, dans le cadre du TARP, quelque 700 milliards pour les “grands travaux” et c’est vrai que les USA ont bien besoin de “grands travaux” quand on voit que des villes ou des quartiers entiers sont encore desservis par un courant en 110 V ou que des villes de l’Amérique profonde ne sont même pas desservie du tout par aucun réseau électrique…que les “routes” sont en terre battue…que les voiries de la plupart des grandes villes ne sont plus entretenues depuis 10 ou 12 ans …que des aéroports ferment car les équipages refusent de s’y poser faute de systèmes en état de fonctionner etc…

          Cette année, Obama n’est revenu que sur les 70.000 ponts réputés dangereux ou très endommagés qu’il convient (URGEMMENT) de reconstruire ou restaurer. Ces pont étaient déjà dans le programme des “grands travaux ” de 2009 et pourtant rien n’a été fait, l’ensemble du TARP, comme la totalité des QE ayant rejoint l’économie virtuelle !

          Cette allusion floue au “grand marché TA”est tout aussi dénuée de sens et de volonté politique que les grands travaux !


          • step Le 14 février 2013 à 16h28
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            je pense moi aussi que l’allusion est vide mais il y a de ce coté de l’océan de tels zélotes des grands marchés “libres et non faussés” qu’ils sont capable de nous offrir en se prosternant devant les libérateurs du nouveau monde. Dans cette optique inespérée (pour les US) de notre propre arakiri, ils agiraient comme je l’ai décrit. Qui ne tente rien n’a rien est aussi une devise US.


      • Tikehau Le 14 février 2013 à 20h31
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        @Vince Le 14 février 2013 à 09h56 au sujet “De plus, sommes nous prêts à accepter de manger du boeuf aux hormones ou des poulets lavés ?? ”

        Au 1 mars 2013 (en Europe) les carcasses de bovins et d’équidés pourront faire l’objet de traitements à l’acide lactique en lieu et place de simples rinçages à l’eau.

        Le problème c’est que la filière de transformation risque de ne plus prendre avec la même rigueur les précautions d’hygiène prises actuellement dans les divers processus. Il sera très facile de se retrancher derrière l’arme fatale chimique pour se débarrasser à moindre coût des bactéries pathogènes.

        Un argument imparable qui plaide dans le risque de dérive sanitaire : les processus complets de contrôle d’hygiène sont coûteux.

        Et puis les listeria les plus virulentes issues des intestins des bovidés, c’est pas dans les fromageries industrielles ou artisanales (toujours traitées aux acides) qu’on les retrouve ?

        Prochaine étape, le passage à l’eau de javel pour la transformation des volailles.

        Nous saurons alors que les lois américaines s’appliquent également en Europe.


    • Bernard Henry Botul Le 15 février 2013 à 17h31
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      Van Rompuy a déjà déclaré que l’europe était pour , tu m’étonnes….
      Suis heureux d’être vieux moi , qu’est ce que je rigole , en pensant aux horreurs digne d’un livre catastrophe qui attend les jeunes héhéhé…..
      J’ai toujours considéré soleil vert comme le film d’un débile paranoiaque…ben j’ai changé d’avis ces 2 ou 3 dernières années….


      • bizbee Le 15 février 2013 à 17h59
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        tu connais soleil vert…
        peut-être connais tu aussi “dans le meilleur des mondes” d’huxley…
        les vieux, ont les euthanasie à 45 ans…

        mais alors si en plus ils sont responsables de 1800MM de dettes et que ça les fait se marrer que ce soit la génération d’après qui paye leur addition, on pourrait ptètre les torturer un peu avant de les euthanasier…


  6. Galuel Le 14 février 2013 à 09h03
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    Une émission de vieux, pour les vieux. Aucune mention du Revenu de Base comme système monétaire. Nous le bâtirons donc sans demander l’avis des morts, pour les vivants.


    • bizbee Le 14 février 2013 à 09h51
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      “A quoi travailleriez-vous si votre revenu vous était assuré?”

      –> “Pourquoi travailleriez-vous si votre revenu vous était assuré?


      • nanou Le 14 février 2013 à 10h30
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        à faire le travail que je fais aujourd’hui.
        parce que je ne pourrai pas rester à ne rien faire et je le ferai sans contrainte sans le chantage à
        l’emploi permanent.
        à choisir je préférerai cela: link to reseau-salariat.info


      • Caleb Irri Le 14 février 2013 à 10h34
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        @ bizbee

        imaginez un instant, sérieusement, que votre revenu soit assuré pour toute votre vie ; imaginez-le vraiment : sachant votre subsistance assurée, vous seriez libéré de la contrainte d’une recherche de “n’importe quel emploi”, et envisageriez sans doute la situation avec ravissement : les vacances éternelles les doigts de pieds en éventail sur une plage de sable fin… mais pendant combien de temps ? Les plus solides tiendront peut-être 2 ans, disons 3, mais pour les autres rester à ne rien faire pendant tout ce temps finira par les désespérer : les vacances ne sont enviables que pour se reposer, mais pour ceux qui ne sont pas fatigués elles n’ont sans doute pas le même goût. Fatalement, votre cerveau conditionné de capitaliste reprendra peu à peu sa liberté, et finira par vous faire poser cette question en boucle dans votre tête : “qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire maintenant ?”

        Vous y réfléchirez donc que vous le vouliez ou non, de plus en plus et pendant peut-être encore un ou deux ans de plus, refusant dans un premier temps les emplois pénibles ou considérés comme dégradants, et puis vous finirez bien par vous mettre à faire quelque chose de vos dix doigts : inventer une machine ou un procédé capable de vous permettre de rendre une tâche pénible aisée, vous mettre à retaper des vieux meubles et d’y prendre goût, de découvrir le jardinage ou les mathématiques… enfin de découvrir vraiment ce que vous aimez faire, ce qui sera pour une fois véritablement utile à vous même et à la société, car on ne fait bien réellement que ce qu’on aime.

        Bien sûr, le revenu universel est un leurre car sa mise en place est impossible, le capitalisme ne le permet pas. Le travail d’imagination que je vous propose implique dans sa réalisation une autre manière de voir le monde, incompatible avec le capitalisme. Mais cela n’empêche pas de prendre conscience du fait que l’homme n’est pas un fainéant que le capitalisme met au travail pour le bien de tous mais que c’est le capitalisme qui par le travail contraint l’homme à souhaiter le repos comme compensation de son exploitation.

        Demandez aux petits vieux qui se meurent dans le repos le plus complet, dans leur chambre de maison de retraite, s’ils sont heureux de ne pouvoir rien faire d’autre qu’attendre la mort ? demandez aux chômeurs de longue durée s’ils passent du bon temps à ne rien pouvoir faire d’autre que de survivre ou d’espérer la fin du repos ? Demandez-vous au bout de combien de temps les vacances commencent à devenir un calvaire si vous apprenez qu’elles ne se termineront jamais ?


        • toutouadi Le 14 février 2013 à 11h09
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          “Bien sûr, le revenu universel est un leurre car sa mise en place est impossible, le capitalisme ne le permet pas. ”

          Exact, c’est pour cela que nous revendiquons, après mures réflexions, la seule solution raisonnablement acceptable:
          Destruction immédiate du capitalisme.


          • Caleb Irri Le 14 février 2013 à 13h03
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            @ toutouadi

            je suis d’accord sur votre conclusion, sauf qu’elle ne peut être immédiate : il faut avoir un système alternatif déjà prêt à lui substituer, et c’est là que la situation se corse.


          • toutouadi Le 14 février 2013 à 13h59
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            @caleb irri

            Si la définition du capitalisme est:

            Le financement des activités économiques par le secteur privé et ceci dans un environnement de compétition exacerbé (régulation résultant essentiellement des rapports de forces sociaux)

            La réponse peut être très simple:

            Financement des activités économiques par le secteur public (cadre bancaire public) et ceci dans un environnement constitutionnalisé et légiféré.

            Le problème n’est pas “par quoi ?” mais plutôt “comment ?”

            Là aussi j’ai bien une tite idée !! Mais z’ont vas encore dire que chuis tombé dans un baril de méchanceté quand j’tais p’tit…

            Défaut généralisé engendrant la destruction de la propriété privée (Patrimoine rentier, essentiellement financier, qui s’accroît du simple fait de son existence sous prétexte de financement de l’économie privée ou publique.)


          • dadone Le 14 février 2013 à 15h50
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            @Bisbbe

            “Quelle contrepartie “librement consentie” assure de créer suffisamment de valeur pour permettre un revenu de base universelle, y compris à tout ceux qui ne participeraient pas, ou plus à cette création de valeur ?”

            Dans le monde d’aujourd’hui, le redéploiement, la simplification et l’harmonisation des aides, grosso-mode coût nulle.

            Dans le monde de demain : ce n’est plus un problème de coûts mais un choix sociétal financé par l’impôt.
            Le problème du coûts n’existe plus car on ne sera plus en concurrence frontale avec d’autres modèles économiques qui n’auraient pas fait les mêmes choix.
            Exactement comme l’éducation est gratuite, les soins de santé lourds sont gratuits etc..


        • bizbee Le 14 février 2013 à 11h38
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          J’ai essayé très fortement d’imaginer ce que je ferais avec un revenu de base offert sans contrepartie. Et contrairement à vous, ce n’est surement pas « bronzer sur une plage de sable fin » qui me plairait…
          Non, moi je me suis mm vu faire tous les trucs que je n’ai jamais le temps de faire pendant que d’autre crèvent de n’avoir que du temps pour vivre… je me suis vu faire tout plein de trucs, plus ou moins utiles, et même pas que pour moi ou pour mon entourages, parfois aussi pour la société!…
          Vraiment, c’était un beau rêve en somme, merci pour l’invitation.

          Parmi mes envies, mes besoins presque, il y a un goût prononcé pour la compréhension des phénomènes que j’observe, la marche du monde, tout ça… un goût prononcé pour les débats pragmatiques et je dois l’avouer, un agacement prononcé pour les débats d’idéologies, dont les arguments ne viennent pas critiquer une idée nouvelle mais vendre à tout prix une idéologie, sans jamais remettre en cause son fondement. Une idéologie dont on refuse de se défaire sous peine de devoir remettre intégralement en question son regard sur le monde, de déstabiliser tout un schéma de pensée au risque même d’être incompris de son propre entourage…
          Non, encore une fois, ce que je ferais en priorité si j’avais tout ce temps pour moi, et ce sans contrepartie à fournir (drôle de contrat…), c’est encore plus d’essayer de comprendre.

          Pour moi un don sans contrepartie n’est pas un vrai don ; car soit le « donneur », soit le « receveur » n’agissent pas librement. Un vrai don est en fait un échange librement consentit, et ce même pour le don de soi. Aide à la personne contre cageots de fruits, bonne conscience charitable contre sécurité d’un repas, reconnaissance sociale contre aide morale,… etc.
          Mais de toute façon, je suis certain que ce système du revenu de base ne repose pas sur l’hypothèse que la majorité des gens soit prête au don de soi…

          Du coup, encore une fois je ne comprends pas ce revenu de base ; on me donnerait, et ce sans contrepartie exigée, une valeur minimale créée par d’autres ??
          Du coup je me demande bien qui seraient ces « autres » prêt à offrir sans attendre en retour, il faut bien qu’il y ait une valeur créée quelque part pour qu’elle me soit distribuée. Comment pouvoir assurer un revenu minimal de base sans être certain que de la valeur soit créée quelque part ?
          Pour assurer cette création de valeur qui nous autorise notre revenu de base, faudra -t-il encore compter comme on le fait aujourd’hui sur le travail des habitants du tiers-monde?
          Qui va créer cette valeur pour les autres, et ce de façon sûre ?

          Il doit surement y avoir une contrepartie exigée à ce « revenue de base » pour qu’il soit viable.
          Quelle est-elle ?


          • dadone Le 14 février 2013 à 12h23
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            Il existe déjà pour de nombreuse personnes :
            minimum vieillesse, RSA, chômeurs, aide sociales en tout genre, handicapés, etc…
            Il suffit de supprimer toutes ces aides et de les remplacer par une un RME, Revenu Minimum d’Existence…


          • bizbee Le 14 février 2013 à 12h37
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            @dadone

            S’il ne s’agissait que d’unifier et de rendre plus transparentes et claires les différentes aides minimales déjà existantes que la société choisit librement d’accorder en échange d’une stabilité sociale; alors là je dis pas de pb!

            Mais je ne crois pas que ce soit l’idée de base de ce “revenu de base”…

            L’universalisation de ce revenu minimal me semble en pratique pas possible sans contrepartie. Et pour moi elle est moralement illégitime puisque de nombreuses personnes, comme moi, qui ont déjà bcp de chance, n’ont aucune raison de pouvoir bénéficier de ce droit supplémentaire sans devoirs en contrepartie.

            Mais je suis ouvert à la discussion si on ne s’enferme pas dans des débats d’idéologies.


          • dadone Le 14 février 2013 à 13h18
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            @Bisbee
            Il y a deux manières d’appréhender cette problématique.
            Aujourd’hui et demain.
            Aujourd’hui ce pourrait uniquement sous l’angle d’une simplification et regroupement des différentes aides existantes.
            Demain, c’est différent car demain c’est selon moi c’est la fin du capitalisme tel que nous le connaissons. Les cartes sont alors rebattues et tout est envisageable. Ce RME serait alors un revenu de base offert à tous, effectivement sans contrepartie,mais on parle de revenu d’EXISTENCE, autrement dit un revenu minimal afin que tout un chacun conserve sa dignité humaine. Un tel revenu n’empêche aucunement le travail dont les revenus viendront s’ajouter à ce revenu minimal.


          • Caleb Irri Le 14 février 2013 à 13h59
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            @ bizbee

            tout d’abord le don “contre rien” (que j’appelle pour ma part le “don gratuit”)
            induit toujours au moins un retour, à savoir la satisfaction personnelle de “faire le bien”. Satisfaction à laquelle s’ajoute souvent le retour “par don gratuit”, à savoir que celui qui a reçu est plus apte à donner à son tour.

            Ce système de don ne peut évidemment s’effectuer qu’en dehors de la sphère capitaliste et implique une certaine “opulence” pour fonctionner. Et c’est bien pour cela que le “revenu universel” ou comme on voudra bien l’appeler est un leurre : le capitalisme étant fondé sur la rareté (contre l’abondance donc) et donc sur la misère du plus grand nombre, on comprendra aisément que celui qui n’a rien n’est pas en mesure de donner… Ce qui est malheureusement vrai pour la majorité d’entre nous… Le jour où l’argent aura disparu le don gratuit deviendra possible, mais dès qu’il s’agit de revenu cela n’est pas viable une demi-seconde.


          • toutouadi Le 14 février 2013 à 14h03
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            @bizbee

            La contre partie est pourtant évidente … Soutiens aux entreprises par la demande.


          • Caleb Irri Le 14 février 2013 à 14h08
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            Au fait, une petite réflexion sur le sujet : link to calebirri.unblog.fr


          • bizbee Le 14 février 2013 à 14h12
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            C’est quoi cette idée d’un revenu d’existence?
            Parce qu’on existe on devrait être aidé?

            Mais moi, je n’ai pas envie de commencer ma vie avec une dette morale vis-à-vis de toute une société, par le simple fait d’être né, alors que je ne l’ai même pas choisi!

            Pour que chacun puisse garder sa dignité humaine (et un minimum de liberté en fait partie), ce qu’on essaye de faire depuis des millions d’années, jamais parfaitement c’est vrai, c’est produire de la valeur en suffisance pour soi, les siens et ceux qui ne peuvent pas le faire dans notre société.
            Je ne vois pas ce qui légitimerait ce revenu d’un point de vue moral, tout au contraire.

            D’un point de vue économique, par contre, imaginer un système qui ne court plus après la croissance mais simplement une stabilité et un niveau de confort minimal pour tous ; ça me va bien. Mais il y reste des axiomes économiques qui, à mon humble avis, me paraissent incompatible avec le revenu de base. Comme par exemple le fait que rien n’est gratuit, tout don équitable est un échange librement consentit.


          • bizbee Le 14 février 2013 à 14h20
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            “tout d’abord le don “contre rien” (que j’appelle pour ma part le “don gratuit”)
            induit toujours au moins un retour, à savoir la satisfaction personnelle de “faire le bien”. Satisfaction à laquelle s’ajoute souvent le retour “par don gratuit”, à savoir que celui qui a reçu est plus apte à donner à son tour.”

            C’est exactement ce que j’ai dis tout à l’heure…
            “Aide à la personne contre cageots de fruits, bonne conscience charitable contre sécurité d’un repas, reconnaissance sociale contre aide morale,… etc.”
            mais peut-être n’était-ce pas intelligible.

            Seulement cette satisfaction existe si le don a été librement consentit et reçu… Ou alors vous donnez sans vous soucier de ce que le receveur en pense, mais là c’est psychatrique.

            Si vous faites un don à qq un qui ne vous a rien demander, vous ne faites que créer une dette morale…


          • bizbee Le 14 février 2013 à 14h25
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            @toutouadi

            “La contre partie est pourtant évidente … Soutiens aux entreprises par la demande.”

            Pouvez-vous précisez; soit ce n’est pas si évident soit je suis stupide, comme vous préférez.

            En quoi un revenu de base implique de la demande..?


          • dadone Le 14 février 2013 à 14h38
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            @Biznee

            “Mais moi, je n’ai pas envie de commencer ma vie avec une dette morale vis-à-vis de toute une société, par le simple fait d’être né, alors que je ne l’ai même pas choisi!”

            On dérive là par rapport à la problématique qui était qu’un tel revenu n’empêchera nullement tout un chacun de travailler.

            C’est donc une autre problématique qui induit un choix sociétal et non un problème économique car sur le questionnement économique j’ai apporté une réponse.

            On peut émettre des arguments pour et contre concernant cette seconde problématique mais je pense que cela risque de nous emmener bien loin…


          • bizbee Le 14 février 2013 à 14h53
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            @dadone

            “car sur le questionnement économique j’ai apporté une réponse.”

            je relis tes posts et ne trouve pas cette réponse “économique”;
            Quelle contrepartie “librement consentie” (mais à la limite, admettons que ça soit imposé…) assure de créer suffisamment de valeur pour permettre un revenu de base universelle, y compris à tout ceux qui ne participeraient pas, ou plus à cette création de valeur ?


          • toutouadi Le 14 février 2013 à 15h13
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            @bizbee

            Un entrepreneur a besoins de 2 choses essentielles pour monter ou développer son activité

            - Un accès au crédit si ses fonds propres sont insuffisants
            - Un marché solvable.

            Or si les marchés sont potentiellement présent grâce/à cause de la représentation sociale, de l’image, de l’innovation, de l’instrumentalisation de nos désirs et globalement du consumérisme ambiant, la solvabilité n’est plus au rendez-vous.
            Sous les coups de la compétition exacerbée qui a engendré du dumping salarial et social le pouvoir d’achat a été rogné et ne permet plus d’absorbé la production qui elle même, a explosé grâce à l’innovation technologique et l’abondance de l’énergie.

            Le tout a été compensé par de la dette et du crédit ce qui à terme amplifie le problème du pouvoir d’achat.

            Bref les entrepreneurs se retrouvent sans clients.

            Et c’est là que l’histoire de fou commence…

            Et que nos merveilleux analystes en économie vont parler de productivité, d’investissements, de taux d’intérêts, de liquidités bancaire, de dérive financière etc…
            sans jamais envisager que la dérive bancaire est la réponse de la rente patrimoniale à la crise sociale entamé au début des années 70.

            Un rentier en tant que protagoniste majeur dans les rapports de forces sociaux n’a aucune raison de soutenir le RME
            Un entrepreneur (sur le marché intérieur) qui ne le fait pas… Est un imbécile.


          • bizbee Le 14 février 2013 à 15h36
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            @toutouadi

            et?
            ne perdez pas votre temps à vous défoulez sur le capitalisme, les rentiers, le financiarisme, c’est HS par rapport à l’objet.
            ma question c’est toujours:

            Quelle contrepartie “librement consentie” assure de créer suffisamment de valeur pour permettre un revenu de base universelle, y compris à tout ceux qui ne participeraient pas, ou plus à cette création de valeur ?


          • dadone Le 14 février 2013 à 15h51
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            @Bisbee

            “Quelle contrepartie “librement consentie” assure de créer suffisamment de valeur pour permettre un revenu de base universelle, y compris à tout ceux qui ne participeraient pas, ou plus à cette création de valeur ?”

            Dans le monde d’aujourd’hui, le redéploiement, la simplification et l’harmonisation des aides: grosso-modo coût nulle.

            Dans le monde de demain : ce n’est plus un problème de coûts mais un choix sociétal financé par l’impôt.
            Le problème du coûts n’existe plus car on ne sera plus en concurrence frontale avec d’autres modèles économiques qui n’auraient pas fait les mêmes choix.
            Exactement comme l’éducation est gratuite, les soins de santé lourds sont gratuits, etc..


          • toutouadi Le 14 février 2013 à 16h27
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            @bizbee

            L’homme a toujours été confronté à des manques…
            Aujourd’hui c’est plus le cas, son problème est la gestion de sa sur-productivité et de sa sur-activité.
            C’est nouveau, ça date de quelques générations à peine et il ça nous oblige a être intelligent, à penser différemment et a changer de paradigme en effet.

            La création de valeur, il faudra aller la chercher dans le temps libre, la structuration sociale, l’épanouissement personnel, le rapport à l’autre, l’être et non le paraître, la culture etc…

            Amis comptables à vos calculettes.


          • bizbee Le 14 février 2013 à 16h55
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            ” son problème est la gestion de sa sur-productivité et de sa sur-activité.”

            Je peux vous garantir que si vous assurez à tous un revenu minimal de base sans contrepartie, la “sur-productivité” ne sera plus du tout un pb en très peu de temps…
            parole de polonais ayant vécu durant le communisme…

            Ceci dit, ne vous méprenez pas, je ne suis pas contre une diminution gnérale de la productivité, car aux stades actuel des réserves de ressources finies, elle n’est plus viable…et si il y a tant de nostalgique du communisme malgré la misère du quotidien, ce n’est pas pour rien…

            Cependant, il se pourrait bien que la chute de productivité ne puisse pas être imposée mais subie.

            Une fois subie, c’est à dire ce que vous appelez “dans le monde d’après”, j’en suis toujours à mes premières interrogations; parce que même si tt le monde se contente de bcp moins de confort, qu’est qui permettra de garantir qu’il y ait assez de valeurs créées pour nourrir tous le monde (= assurer le RME); il faudra toujours un minimum de productivité pour nourrir, habiller, chauffer, instruire, transporter 9 MM d’hab…

            Je ne vois pas comment “la structuration sociale, l’épanouissement personnel, le rapport à l’autre, l’être et non le paraître, la culture etc… ” permettrait d’assurer ce minimum de productivité, je ne vois pas comment on assure cette productivité en ne comptant que sur la bonne volonté naturelle des gens.


          • jducac Le 14 février 2013 à 21h51
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            @ toutouadi Le 14 février 2013 à 16h27

            L’homme a toujours été confronté à des manques…
            Aujourd’hui c’est plus le cas, son problème est la gestion de sa sur-productivité et de sa sur-activité.

            Ouvrez les yeux, prenez de la hauteur pour prendre conscience du problème qui se pose à l’humanité condamnée à tirer ses ressources, dont l’énergie et les métaux, de notre petite planète terre.

            De proche en proche, cette contrainte, ce manque, se fait sentir en premier sur les pays qui, relativement à ce qu’ils possèdent sur leur territoire, en sont grands consommateurs, à l’exemple de l’Europe du Sud.

            Il est temps de voir les choses en face.

            link to storage.canalblog.com
            link to countercurrents.org


        • Bernard Henry Botul Le 15 février 2013 à 17h43
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          Mon cher caleb j ‘ai 60 ans et j’ai arrêté de travailler a 20 ans, je ne comprendrai jamais ces gens qui partent de leur cas personnel pour l’étendre a l’ensemble de l’humanité !!
          caleb , je suis une feignasse et j’en suis FIER , je suis capable de rester une journée entiere dans mon lit a rêvasser les yeux au plafond , et alors????
          ca fait 40 ans que je tiens caleb,que racontes-tu?????
          Je n ‘ai aucun secret , combines et magouilles,puis plus vieux , certificats médicaux plus ou moins sérieux, il faut bien manger !!
          Je n ‘hésiterais pas un instant entre la prison et le travail !!
          Comprendo , caleb???
          Ce n ‘est pas une insulte mais une constatation : tu es un bobo !!!


          • Caleb Irri Le 17 février 2013 à 09h49
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            Monsieur Botul (on peut vous appeler BHB ?)

            Je suis désolé que vous ayez dû passer un tiers de votre vie à travailler, mais heureux de voir que vous avez réussi les deux tiers sans trop (apparemment) de difficultés. Mais les “feignasses” de votre acabit se retrouvent souvent à travailler plus que de raison pour obtenir leur salut, car pour profiter pleinement de ce statut il faut développer des trésors d’inventivités (souvent d’ailleurs ce sont les plus feignants qui inventent le mieux ; on a besoin de gens comme vous !)

            Mais si vous êtes capables de rester une journée entière au lit (même payé), que diriez-vous si votre médecin complaisant vous annonçait demain que vous ne le quitteriez pas jusqu’à votre mort ? Ce lit-là aurait-il encore la même saveur ? et comment empêcheriez-vous votre cerveau de fonctionner durant tout ce temps ?

            Soyons sérieux comme vous dites, la prison c’est le travail, le travail c’est la prison. Ou sinon cela ne s’appelle plus travail, cela s’appelle “accomplissement de soi-même” ou quelque chose du genre…

            Et pour le reste, bobo ou pas bobo c’est égal, je ne suis pas à un qualificatif près :) . Toujours est-il que vous avez pris la peine et de lire et d’écrire pour répondre, et je vous remercie de cet effort ! j’espère seulement que cela ne vous a pas empêché de rester au lit…


      • step Le 14 février 2013 à 13h47
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        et pourquoi ne travailleriez vous pas ? Si mon revenu était assuré, je ferai le même travail, l’esprit tranquille. Ah il est assuré que je suis bête. Et pourtant je bosse. Suprenant non ?


        • bizbee Le 14 février 2013 à 13h56
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          je ne dis pas que je travaillerai pas “pour le plaisir” step, ce n’était pas le sens de ma question.
          je dis juste que rien n’est réellement gratuit… tout doit être échange librement consentit, lorsqu’il n’est pas librement consentit, par exemple par un don à qq un sans qu’il l’ait demandé, il y a déséquilibre; c’est un échange non-équitable, dans le cas présent, on crée une dette morale.


          • step Le 14 février 2013 à 16h31
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            je travaille surtout pour essayer d’être utile à la communauté. A titre personnel je ne cherche pas le “méta-équilibre” de l’ensemble des services rendu. Actuellement nous n’y sommes pas, et je vois pas pourquoi le prochain système devrait le proposer.
            Mais une humanité moins aggressive car ne passant pas son temps économique à faire de la selection et un travail mieux partagé, je n’ai rien contre.


          • bizbee Le 14 février 2013 à 16h57
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            “je ne cherche pas le “méta-équilibre” de l’ensemble des services rendu”

            un petit peu qd mm, sinon vous ne seriez pas là !
            ;)


          • step Le 14 février 2013 à 17h20
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            bien tenté, à vrai dire je cherche surtout la moindre souffrance sociale pour toute personne effectuant avec sérieux un travail honnête. après si cela passe par une organisation du travail équilibrée je n’ai rien contre, bien au contraire.


    • toutouadi Le 14 février 2013 à 10h06
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      En effet !! Entre le jeune Laurent wauquiez et le vieux Edgar Morin mon coeur balance ;)


  7. Lambert Le 14 février 2013 à 09h41
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    J’ai apprécié votre intervention sur la “malhonnêteté intellectuelle” qui préside au projet de loi relatif aux banques et à sa présentation. Le pouvoir politique des banques est insensé. Encore bravo pour votre travail inlassable. GLt Belgique


  8. Sylko Le 14 février 2013 à 10h15
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    Je suivrais plutôt certaines préconisations du LEAP. Un partenariat de libre-échange avec certains BRICs.En effet, une union avec les USA ne servirait à pas grand-chose: ils sont encore plus endettés que nous. Deux surendettés ne forment pas un couple riche.
    En outre les américains seront contre selon moi.
    Par contre nous avons besoin du gaz et du pétrole russe, l’Inde pourrait être un débouché pour les industries de pointe de l’UE.
    Et la France pourrait utiliser ses bonnes relations avec ses (anciennes ?) colonies africaines.
    Cependant deux choses: suis-je le seul à être étonné que cela soit Obama qui parle publiquement de ce projet? N’est-ce pas une preuve que lesUSA sont aux abois ?


  9. Jean Vandenbrande Le 14 février 2013 à 10h30
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    Trois intevenants sont super intéressants : Myret Zaki, Jacques Chéminade et Olivier Berruyer. François Lenglet n’est pas mal non plus. La plus obscure a été Valérie Rabault.

    J’aime la conclusion lumineuse de Myret Zaki : nous n’avons pas tiré les leçons de la crise et à cause de cette négligence volontaire nous en subirons une autre. Alors peut-être la réforme sérieuse aura lieu…
    Je crois me souvenir qu’Olivier Berruyer avait écrit la même chose…

    De toute manière, le système monétaire international ne tient plus la route et empêcher les Etats de dévaluer, c’est de l’inconscience.

    Nous sommes donc occupés à fabriquer une super-crise. Celle-ci commencera peut-être en France, vu cque le pays n’est plus capable de gagner de quoi payer les intérêts de sa dette. C’est démentiel.


    • caroline Porteu Le 14 février 2013 à 11h01
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      @Vandenbrande

      Il n’y a que la zone Euro , à cause de la structure de l’euro, qui s’interdise de dévaluer .
      Les USA , le Japon, le UK n’ont jamais autant fait marcher la planche à billets
      La Chine est en train de déstériliser une partie des réserves qu’elle avait stérilisées depuis trois ans, pour se battre contre cette innondation de monnaie de singe

      et la Suisse rachète des devises à tour de bras pour empêcher le CHF de s’envoler

      Et Soros vient d’annoncer des profits records car il avait joué la baisse du Yen en Novembre

      “14 février (Reuters) – George Soros a gagné autour d’un milliard de dollars depuis novembre en pariant contre le yen, écrit le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le yen a perdu près de 20% contre le dollar de novembre à début février, son recul s’étant accéléré avec le nouveau gouvernement qui presse la Banque du Japon d’assouplir encore plus sa politique monétaire pour sortir le pays de la déflation. Le Wall Street Journal ajoute que d’autres investisseurs tels que le fonds de David Einhorn Greenlight Capital , Third Point, celui de Daniel Loeb, et Hayman Capital Management, celui de Kyle Bass, ont également réalisé de gros bénéfices en jouant le yen à la baisse. Le journal ne précise pas le montant de ces profits. Les fonds en question, celui de George Soros compris, n’étaient pas joignables dans l’immédiat. (Aditi Shrivastava, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Dominique Rodriguez) ((Service économique)(Tel 01 49 49 53 87)(Reuters Messaging: wilfrid.exbrayat.thomsonreuters.com@reuters.net))


      • Jean Vandenbrande Le 15 février 2013 à 09h05
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        @Caroline Porteu
        Merci pour votre remarque.
        J’aime assez Soros dont j’ai lu les livres. Cela ne m’étonne pas qu’il ait vu clair.

        Ceci dit, je suis assez désemparé par les experts que j’écoute régulièrement.
        Outre Olivier Berruyer, je m’attache aux dires d’Olivier Delamarche, de Jacques Sapir, de Jean-Pierre Petit, de Philippe Béchade et parfois à titre de supplément, d’Emmanuel Todd.
        J’ai contredit Charles Gave sur ses prévisions concernant les élections américaines et j’ai eu raison. Charles Gave est très bon sauf sur la démographie et ses conséquences et il ne comprend rien au sujet de l’or. Mais l’or devrait être un instrument des Banques Centrales et non pas des entrepreneurs, donc il faut lui pardonner son désintérêt. Mais son dédain apparent pour la démographie, c’est plus grave.

        L’impression globale que j’ai, c’est que ces experts sont sans doute clairvoyants, sauf sur le timing de leurs scénarios, ce qui est pourtant capital. Sans une idée approximative sur le timing du scénario prévu, la prévision ne vaut rien et peut vous appauvrir.

        Je note que pour le moment il y a une poussée d’optimisme sur les effets du gaz de schiste et je n’entends pas beaucoup les experts là-dessus, sauf bien sûr Charles Gave. Or il semble que pour comprendre ce qui se passe, il faut avoir une idée assez claire sur les conséquences de cette exploitation de ses avantages et inconvénients.

        Les experts feraient bien aussi de nous expliquer pourquoi en période d’impression monétaire sans vergogne aucune, l’or baisse. Cela semble indiquer qu’on abandonne définitivement son rôle de valeur refuge et pourtant cette idée de retour à l’or dans les réserves monétaires est appuyée par certains experts comme Antal E. Feteke et d’autres.

        C’est finalement Myret Zaki qui semble donner la clé de ce problème : les dirigeants à travers le monde n’ont encore rien appris. Ce qui voudrait dire que nous sommes simplement à une époque de folie généralisée et que personne ne comprend plus rien à rien. L’avis des experts semble donc fallacieux puisque toute logique a disparu.

        On comprend alors au moins une chose : ceux qui ont des bien réels en abondance peuvent dormir tranquilles. Cela explique le sourire avec lequel Charles Gave annonce qu’il ne comprend plus rien à l’action des Grands Argentiers dans le monde, mais que cela lui importe peu.

        Dernière question quand même : Beaucoup disent que les Banques Centrales à travers le monde ont acheté pas mal d’or ces derniers temps. Vrai ou faux ?


        • Jean Vandenbrande Le 15 février 2013 à 09h28
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          @Caroline Porteu
          Concrètement que veut dire votre phrase : “La Chine est en train de déstériliser une partie des réserves qu’elle avait stérilisées depuis trois ans, pour se battre contre cette innondation de monnaie de singe” ?Cela veut dire quoi au juste ?

          Merci pour votre réponse.


      • Jean Vandenbrande Le 15 février 2013 à 09h25
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        @Caroline Porteu
        Cocrètement que veut dire votre phrase : “La Chine est en train de déstériliser une partie des réserves qu’elle avait stérilisées depuis trois ans, pour se battre contre cette innondation de monnaie de singe” ?Cel
        Merci pour votre réponse


  10. caroline Porteu Le 14 février 2013 à 10h42
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    Oui Bravo Olivier .
    J’ai beaucoup aimé aussi la prestation de Zaki et de Morin .
    pour ceux que çà intéresse , j’ai écrit un billet sur la future Union Atlantique en Novembre 2012 :
    link to fipcarolinep.xooit.fr


    • Marcus Le 14 février 2013 à 12h31
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      Oui, Edgar Morin qui doit approcher des 90 ans est un sociologue extrêmement intéressant.
      Même si l’on ne partage pas tout ce qu’il peut dire, il fait partie des personnes, comme Olivier, qui nous rendent plus on les écoute et plus on a l’impression d’être intelligent !


      • Marcus Le 14 février 2013 à 12h33
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        Je me suis un peu emmêlé les pinceaux dans la construction de ma phrase mais mon charabia reste compréhensible … LOL


  11. caroline Porteu Le 14 février 2013 à 10h52
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    Olivier : complément et personnellement j’aimerais que vous posiez un jour cette question de manière ouverte .
    Peut-on de manière cohérente s’attaquer à la séparation des activités bancaires , sans s’attaquer au shadow banking .. qui permet à des banques de sortir des résultats sur lesquels aucun contrôle n’est possible .. Seules les chambres de compensation possèdent les outils de contrôle , et elles sont privées .

    Clearstream appartenant de plus à Deutsche Boerse qui cache soigneusement ses actionnaires .

    Et l’histoire des paradis fiscaux fait quand même rigoler puisque les 167 filiales de la BNP ou celles de la Générale sont connues .. et qu’une ONG a même fait un rapport sur le sujet au second semestre 2012 .

    Et si on ne démonte pas le coeur du système en lui même , les mesures ne peuvent etre que des mesurettes ..puisque le principe même du shadow banking rend tout contrôle totalement impossible .


    • Caleb Irri Le 14 février 2013 à 14h06
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      @ caroline Porteu

      Et si on démonte le coeur du système en lui-même, que reste-t-il du capitalisme ? On en refait un autre “plus juste” (ou moins injuste), avec le chaos qui suivra, pour que tout recommence pareil dans quelques années ou dizaines d’années, après une bonne petite guerre mondiale salvatrice économiquement, ou on cherche enfin ensemble le moyen de “faire autrement”, avec toutes les inconnues que cela implique…


  12. lodmon Le 14 février 2013 à 11h50
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    Nous sommes victimes d’une oligarchie politico-bancaire, qui ruine les peuples.
    Voici une vidéo qui explique ce qu’a connu l’Argentine il y a 10 ans : link to youtube.com!

    Ils ont fait pareil avec le Grèce, l’Irlande et le reste de l’europe est en cours. On ne peut réfomer le système, il faut le casser et virer tout ces escrocs !!!!!

    trouver sur : link to jovanovic.com


    • Lisztfr Le 14 février 2013 à 13h37
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      Le système ne fonctionnera plus jamais comme avant :

      Experto crede Roberto, dans le concept d’expérience sont compris les paramètres, et le contrôle de ces paramètres. Une expérience n’est valable que si la situation est la même, – le concept n’est pas synonyme de conservatisme.

      Ce conservatisme qui est un préalable en politique, nie la réalité, et se renomme “expérience”, par usurpation terminologique, (c’est pourquoi moi je pense qu’il n’y a pas de cycles en économie, bref…)

      On assiste à un japonisation de la dette, un âge glaciaire (cf les QE). C’est la seule solution

      Et qu’on arrête à crier à l’inflation, il n’y a pas d’inflation malgré tous les QE déjà effectués et des taux quasiment à Zéro ! Donc ça peut durer encore un certain temps si on Europe on adopte la même politique.


  13. Casquette Le 14 février 2013 à 13h31
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    Valérie Rabault répétait constamment que la “réforme” du gouvernement était une première mondiale , et un pas en avant vers…vers quoi en fait ?


    • Lisztfr Le 14 février 2013 à 13h48
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      Vers rien du tout, vers ses chimères.


  14. BA Le 14 février 2013 à 13h35
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    Jeudi 14 février 2013 :

    Grèce : le taux de chômage continue à grimper, à 27% en novembre.

    Le taux de chômage a continué à grimper en Grèce atteignant le seuil de 27%, contre 20,8% un an auparavant, a annoncé jeudi l’Autorité des statistiques grecques (Ase).

    En octobre 2012, le taux de chômage s’élevait à 26,8%.

    La situation est dramatique chez les jeunes : moins de quatre actifs sur dix de moins de 24 ans ont désormais un emploi, tandis que dans la classe d’âge 25-34 ans, le taux de chômage est de 36,2%.

    Les femmes sont aussi les plus touchées, prés d’un tiers d’entre elles (31,1%) étant à la recherche d’un emploi.

    Depuis octobre, plus de 20.000 personnes ont perdu leur emploi, tandis que sur un an, ils sont 323.808 personnes de plus à être frappés par le chômage (+31,5%).

    Au fil de la rigueur et de la récession qui frappent le pays, englué dans la crise de sa dette et les exigences de ses créanciers, la population active est ainsi devenue minoritaire dans le pays avec 3,642 millions de personnes en novembre pour 1,350 million de chômeurs et 3,339 millions de non-actifs.

    Selon une étude de la Fédération des PME, plus de la moitié des foyers grecs sont ainsi menacés d’insolvabilité en 2013, alors que le gouvernement lui même reconnaît recourir à une “hypertaxation” pour tenter de renflouer les caisses publiques.

    link to romandie.com


  15. Philippe Le 14 février 2013 à 13h52
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    Sans hésiter, la partie la plus intéressante de la vidéo démarre à 1h30 !


  16. Lisztfr Le 14 février 2013 à 14h08
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    On ne pourra pas remettre le système sur les rails, et donc cette réforme bancaire est inutile. La crise n’est pas financière, au contraire : Les subprimes étaient aussi un énorme plan de relance privé, qui a échoué. ! La crise date d’avant 2008 comme on le voit sur vos graphiques. Donc moi je me demande si ça vaut le coup d’essayer de réformer les banques sachant qu’on ne s’attaque pas ua fond du problème..


  17. Jacques Coeur Le 14 février 2013 à 15h33
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    2h01 d’enregistrement pour 90′ d’émission. Merci Olivier, grâce à toi j’ai eu le plaisir de revoir 30′ de Derrick ! :-)

    Bon, un petit peu déçu que le projet français de scission des banques n’ait pas été plus débattu. Mme Rabault a très bien défendue son projet, au point qu’il paraît tout à fait viable. Etonnant.

    M. Touati nous propose la croissance ; cool, il est sur la même longueur d’onde que notre président. Reste plus qu’à l’attendre alors…
    Pas possible que de telles âneries passent à la télévision sans être modérées.


  18. BA Le 14 février 2013 à 15h35
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    Jeudi 7 février 2013 :

    Jeudi 7 février 2013 : l’Irlande est en défaut de paiement.

    Perte sèche pour la BCE : 20 milliards d’euros.

    Contribuables européens, jeudi 7 février, vous venez de perdre 20 milliards d’euros à cause du défaut de paiement de l’Irlande.

    Lisez cet article :

    link to fr.goldbroker.com


    • Julian Le 14 février 2013 à 16h09
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      Merci pour l’information… bien peu reprise dans la “grande” presse !

      Il est vrai que 20 milliards en plus ou en moins ( selon l’optique qu’on adopte ) par les temps qui courent…

      Quand on aime l’Euro, on ne compte plus.


    • caroline Porteu Le 14 février 2013 à 20h21
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      BA : info complémentaire
      Le vote de l’ISDA
      link to dc.isda.org


      • BA Le 14 février 2013 à 21h20
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        L’ISDA ?

        J’éclate de rire !

        L’ISDA est le nom donné à la réunion de la famille Corleone.

        J’éclate de rire !

        Jeudi 14 février 2013, la famille Corleone s’est réunie et elle a été chargée de répondre : “Oui, l’Irlande vient de faire défaut” ou “Non, ceci n’est pas un défaut de paiement de l’Irlande”

        Mais qu’est-ce qu’on en a à f….. de ce que va répondre l’ISDA ?

        J’éclate de rire !

        L’ISDA, concrètement, c’est qui ?

        Je recopie Wikipedia :

        L’International Swaps and Derivatives Association (ISDA – Association Internationale des Swaps et Dérivés) est une organisation professionnelle regroupant des intervenants majeurs sur les marchés financiers dérivés, dont le but premier est de fournir des contrats standards de référence pour les transactions. Ce contrat type est appelé ISDA Master Agreement.

        L’International Swaps and Derivatives Association (ISDA) a encouragé une standardisation de la définition d’un événement de crédit. Un paiement contingent de la part du vendeur de protection est déclenché lorsqu’il y a faillite, défaut de paiement, moratoire (délai de paiement) ou restructuration (prolongement de la durée de remboursement).

        Son importance est cruciale dans ce domaine peu réglementé, extrêmement actif et où l’effet de levier peut être colossal. Fin 2009, 31 000 milliards de dollars de CDS échappent à toute régulation hormis celle des 15 institutions de l’ISDA. Cette association d’opérateurs de marchés est la seule à pouvoir concrètement décider qu’un pays est à considérer comme étant en défaut de paiement.

        Début novembre 2011, l’ISDA annonce que la décision d’un renoncement des institutions bancaires européennes à 50 % de la dette souveraine de la Grèce « ne constitue pas un évènement de crédit » et, par voie de conséquence, n’active pas le règlement des CDS. Ce choix, provoquant la colère d’une partie du milieu financier de Wall Street, a précipité la chute de son président Conrad Voldstad et la nomination, à sa place, de Robert Pickel, déjà président de l’association de 2001 à 2009. Devant la situation de plus en plus critique en Grèce, l’ISDA annonce finalement le 9 mars 2012 qu’un « évènement de crédit » a lieu sur la dette grecque et que celle-ci est en cours de restructuration. L’évènement de crédit sur la dette grecque doit donc donner lieu au paiement des fameux CDS, mettant en danger de nombreuses banques européennes.

        link to fr.wikipedia.org

        En clair :

        L’ISDA, c’est :
        Bank of America Merrill Lynch
        Barclays
        Citibank
        Credit Suisse
        Deutsche Bank
        JPMorgan Chase Bank
        Morgan Stanley
        BNP Paribas
        Citadel
        D.E. Shaw
        BlueMountain Capital
        PIMCO
        Elliott Management Corporation
        Goldman Sachs
        UBS

        Les réponses que donnent la famille Corleone n’ont aucune importance.


    • simple citoyen Le 16 février 2013 à 08h22
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      Cela a quand même été couvert: link to latribune.fr


  19. La Roque Le 14 février 2013 à 17h19
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    Bravo à Myret ZAKI

    Effectivement les banques ont remboursé l’ argent prêté par l ‘état ,et ce dernier a touché des intérêts, mais on oubli toujours de parler du choc recessionniste que cela a engendré, et la c’est certainement par dizaines de milliards de manque à gagner que cela ce chiffre, et je ne parle même pas de la misère que cela à engendre.
    Marc TOUATI est gonflé lorsqu il veut tenir l ‘état, pour principal responsable du niveau de la dette actuelle.


  20. Mario55 Le 14 février 2013 à 17h38
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    Sans vouloir rien enlever à la qualité individuelle des intervenants, quand une table ronde comme celle-ci ne réunit que des personnes du même bord, elle perd un peu de son intérêt.
    Il fallait un banquier dans cette réunion.

    Le risque dans ce genre de réunion, c’est le discours auto-référentiel et cette émission ne l’a pas évité.
    Mais le but de M. Taddié n’était probablement pas de faire une séance de formation mais seulement un spectacle qui plaise. Il a certainement réussi compte tenu de l’uniformité culturelle ambiente dans notre société française.


    • step Le 14 février 2013 à 19h08
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      j’ai trouvé qu’il y en avait un, de représentant de lobbys bancaire. Et pour une fois qu’un tour de table est cohérent à une représentation de la pensée populaire, je ne m’en plains pas trop personnellement.


  21. Alain34 Le 14 février 2013 à 18h25
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    Et voila, pour une fois que je rate CeSoirOuJamais !!!!!
    Allez, je regarde ca ce soir :)


  22. Renaud Le 14 février 2013 à 20h42
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    Savoir produire est ce qui – porte le monde ici bas -.
    Créer de la monnaie sans que les producteurs aient la décision sur cette création monétaire et son contrôle est une situation contre nature.
    La puissance productrice des machines a fini, hélas, par faire – perdre de vue – l’héritage et la capacité, justement, de construire des machines de plus en plus performantes, soit des avancées techniques et dont on a oublié la finalité première qui est d’abord de soulager les hommes de travaux d’exécution éreintants. Mais les gains de productivité ne vont pas dans les poches de ceux qui, en général, (techniciens, ingénieurs et ouvriers) ont élaboré le progrès technique décisif (progrès qui avait commencé avec toutes les générations précedentes industrielles succéssives), lequel progrès doit désormais intégrer le paramètre devenu prioritaire et obligatoire de tenir compte de l’énergie sous tous les angles (c’est à dire le moins d’entropie possible venant des activités humaines) y compris l’environnement et l’écosystème, et assurer un progrès sain et productif pour les hommes.
    Mais voilà! Les gains de productivité vont donc dans les poches des actionnaires propriétaires des machines, ces derniers ne font qu’encaisser, stérilement, les résultats (tant qu’il y a des clients solvables…) et orientent, pour eux-mêmes et leurs intérêts, leurs politiques d’acctionnaires avec presque pas d’ avancées notoires pour faciliter et favoriser le – vivre ensembre -, pourtant les progrès techniques ne cessent de se développer.
    L’actionnariat omnipotent-tout-puissant qui, à présent, se trouve de plus en plus coincé, la crise (qui est une crise eschatologique dirai-je pour compléter E. Morin) nous le fait comprendre. En effet, la mondialisation est devenue circumplanétaire et n’est donc plus un “horizon rentable” mais, potentiellement, de plus en plus conflictuel, puisqu’à l’ “horizon”, les concurrents raisonnent commercialement exactement comme nous… La mondialisation ne fait que complexifier, confondre et embrouiller les questions et les problèmes les plus vitaux, simples et de bon sens.
    Mais, dans ce monde (encore) contemporain et depuis longtemps, c’est la finance qui est l’élément “décisif” bien que complètement articiel et arbitraire à plus d’un titre. Car la finance dirige et décide pour l’essentiel de la “marche à suivre” dans laquelle se débattent les sociétés, et non pas les vrais acteurs qui ont les capacités de productions physiques et intellectuelles, donc des capacités en amont des finances, des capacités bien plus essentielles, vitales que les finances.
    Il faut se rentrer dans la tête que ce sont les capacités physiques et intellectuelles de production qui, donnent sa valeur à la monnaie; sinon la monnaie ne vaudrait absolument rien, n’aurait aucun sens.
    Or, à présent, on constate partout que l’ordre – naturel – des choses,est battu en brèche sur tous les plans. Le temps et l’espace, qui sont des dimensions constitutives de notre univers, sont quasi ignorés.
    Il nous faut retrouver cette faculté première et décisive toute naturelle que comportent les capacités de production tous azimut, et elles seules. Les sociétés productrices, aujourd’hui, bien que produisant tous les bien en général, sont tombées sous contrôle du monde financier, les politiques étant devenus hors jeu.,C’est une déchéance. Il est tout naturel et urgent que les producteurs puissent, enfin, prendre leur destin en main et non plus le laisser aux actionnaires “tout puissants”, plus puissants que les politiques maintenant en pleine forfaiture, avec les ravages qui s’en suivent partout. Les faits parlent d’eux-mêmes.
    C’est dans ce sens que doivent travailler les tenants d’une société pleinement consciente (ce qu’elle n’est pas) que c’est elle qui sait produire, mais elle ne s’en rend pas compte tellement l’emprise des faiseurs d’argent est totale(itaire) et nous conditionne de manière pavlovienne.
    Il nous faut considérer que le futur et ses transformations économiques et sociales, encore peu perceptibles, sont potentielles dans le présent, et cette potentiallité est déjà agissante, mais l’on ne sait encore pas comment ces transformations potentielles vont s’actualiser. Faute de pouvoir développer plus longuement, l’on en perçoit des signes, les exemples sont de plus en plus nombreux et ne peuvent que nous encourager mais le temps urge.

    Pour rappel:

    link to olivierdemeulenaere.wordpress.com


  23. Karihkoun Kluen Le 14 février 2013 à 21h32
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    je ne comprends pas. Tout le monde dit que les contribuables ne doivent pas payer pour la finance et Touati nous dit que les prêts consentis aux banques en faillites auront rapporté 15 milliards d’intérêts à l’État français ?


  24. BA Le 14 février 2013 à 22h10
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    Mardi 12 février 2013 :

    François Leclerc écrit :

    “Une deuxième porte est en train d’être fermée, avec pour ferme intention de continuer à faire porter le poids de la crise bancaire sur des États sommés de réduire leurs déficits. Ernst & Young éclaire cette perspective en rendant publique une étude selon laquelle le montant des actifs douteux détenus par les banques de l’Union européenne a atteint 920 milliards d’euros fin 2012, en progression de 80 milliards d’euros sur l’année passée, prévoyant comme avenir pour ces actifs de se retrouver dans des bad banks, dont le poids financier reposera sur les États, peut-on rajouter.”

    link to pauljorion.com

    Quoi ?

    Fin 2012, les banques de l’Union Européenne ont dans leurs livres 920 milliards d’euros d’actifs pourris ?

    Quoi ?

    Ce chiffre inimaginable est en hausse de 80 milliards d’euros par rapport à l’année précédente ?

    Quoi ?

    Les banques de l’Union Européenne sont devenues des banques-zombies ?

    Et pourquoi pas du cheval roumain dans mes lasagnes ?


    • Eva Green Le 14 février 2013 à 23h07
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      Que vous êtes sombre et pessimiste BA. !
      L’industrie financière va nous tirer de ce mauvais pas, conjoncturel.
      Forcément conjoncturel.
      Et puis, Karine Berger, elle est X.
      Dormez tranquille.


      • BA Le 14 février 2013 à 23h39
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        Mars 2011.

        En mars 2011, le livre le plus hilarant du siècle a été publié.

        Le 3 mars 2011, Karine Berger a publié un livre intitulé “Les Trente Glorieuses sont devant nous”, Rue Fromentin Editions.

        Mars 2011, “Les Trente Glorieuses sont devant nous”, moi à chaque fois que je repense à ce livre, j’éclate de rire !

        Jaune.


        • rogger Le 15 février 2013 à 08h40
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          figurez vous que moi aussi….


        • Franck Le 17 février 2013 à 01h39
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          C’est bizarre comment vous raillez régulièrement ce livre. Je l’avais feuilleté alors et il me semblait que son propos était plutôt :

          1- Il y a tellement de nécessité d’investissements pour remettre à niveau l’Europe quant à ses infrastructures notamment, qu’il y aurait de quoi nourrir une nouvelle période de 30 Glorieuses si on s’attelait à cette tâche ;

          2- Hélas, on est coincé dans une pensée unique économique et on va avoir droit à une bonne dérouillée économique à la place…

          Vous l’avez vraiment lu ce livre ?


  25. Lisztfr Le 14 février 2013 à 22h27
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    link to russeurope.hypotheses.org

    « …on avait de l’eau jusqu’à la ceinture, et le vieux con a dit d’avancer »
    14 février 2013

    Tout est dit ! sauf qu’il s’agit de tous nos gouvernements pourris jusqu’à l’os, qui disent d’avancer… comme au temps des rois, la terre est couverte d’une lèpre malfaisante.


    • bizbee Le 15 février 2013 à 09h55
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      Allwright forever…
      :)


  26. Alefe Le 15 février 2013 à 12h05
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    Je lis dans un commentaire :
    “Aujourd’hui, la vrai lutte des classes, c’est salariés vs. sans emploi…”

    Oups ! : (( la vrai lutte des classes serait donc la lutte des travailleurs contre ceux qui voudraient travailler. J’ai rien compris ! J’en était resté à la déclaration de Warren Buffet ( Une des toutes première fortune mondiale) :
    «  Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. »
    … et un bon moyen nous est livré par un politicien, reprise dans le film Gang of New York : “on pourra toujours payer la moitié des pauvres pour taper sur l’autre moitié ” ( Les plus mal loti contre les “privilégiés” : privés contre fonctionnaires, chômeurs contre salariés, Chinois ou Indiens contre Européens …) … Mitals et Cie peuvent dormir tranquilles


    • bizbee Le 15 février 2013 à 18h17
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      Oh mais je ne l’encourage pas cette lutte des classes, je la constate, c’est tout. Je cherche surtout à démystifier l’image désuète de la lutte des classes d’il y a 50 ans qui date de l’époque du plein emploi…

      Au contraire, je trouve que les salariés devraient être solidaires avec les chômeurs pour mieux se défendre contre “Mitals & Cie”.
      Comme vous dites, cette lutte des classes est souhaitable qd on est en haut, à regarder les pauvres s’étriper entre eux, c’est bien pour ça que je propose que les actifs soient plus solidaires avec les chômeurs en acceptant de partager leur tps de travail et leur pouvoir d’achat…

      Maintenant si vous pensez que les chômeurs n’ont qu’à se démerder, que c’est leur faute, mais que dans tous les cas vous n’accepterez jamais de baisser votre pouvoir d’achat pour eux, alors rassurez-vous vous êtes dans la pensée dominante.

      Si vous pensez que de toute façon les méchants c’est les autres, que vous n’avez rien à vous reprocher et que du coup y a pas de raison de faire des efforts pour les autres, alors rassurez-vous vous êtes dans la pensée dominante.


  27. BA Le 15 février 2013 à 14h49
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    Vendredi 15 février 2013 :

    Portugal : le gouvernement admet revoir ses prévisions de croissance 2013.

    Le Premier ministre portugais, Pedro Passos Coelho, a reconnu vendredi qu’il pourrait être contraint de revoir ses prévisions économiques 2013 à la baisse en raison d’une demande extérieure plus faible, alors que la récession a été plus sévère que prévu l’an dernier.

    “Nous sommes prêts à revoir les prévisions” qui tablent cette année sur des exportations en hausse de 2,9% et un recul du PIB de 1% cette année, a déclaré le chef du gouvernement de centre-droit lors d’un débat parlementaire.

    Plus pessimiste, la Banque du Portugal prévoit déjà une récession de 1,9% en 2013.

    Le taux de chômage a atteint au quatrième trimestre un nouveau record historique à 16,9%, et si l’estimation provisoire d’une récession à 3,2% du PIB en 2012 se confirme, il s’agira de la plus forte chute de l’activité depuis 1975, quand le pays traversait la période révolutionnaire vers la démocratie.

    link to romandie.com


  28. simple citoyen Le 15 février 2013 à 21h59
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    Deux choses m’ont interpelées: la médiocrité de nombreux propos et la question de la non réponse des banques aux questions de la commission.
    Sur le premier point: a deux exceptions près (dont notre hôte), les intervenants jouent littéralement une partition. C’en était glaçant de conformisme, pour ne pas dire dogmatisme. Ceux qui ne comprennent pas l’économie doivent en ressortir avec l’impression que finalement “tout ça est trop compliqué” et qu’il vaut mieux éviter ce genre de débat. En particulier, comment ne pas trouver étonnant que des acteurs majeurs du débat économique comme Mr Lenglet en soient encore à défendre des positions de ce type, et évite systématiquement les vraies questions. Bref, pas très brillant.
    Sur le second point: il faut quand même un aplomb extraordinaire pour défendre d’un côté un texte “remarquable” et de l’autre expliquer que la question la plus importante concernant le sujet n’a simplement pas trouvé réponse de la part des principaux intéressés lorsqu’elle leur est adressée par le législateur. C’est simplement inacceptable dans un système politique comme le notre. Mais au delà de la morgue de cette industrie, c’est sidérant de la part du législateur qui failli à sa mission la plus élémentaire quant au mandat qu’il tient de nous.


    • simple citoyen Le 16 février 2013 à 04h30
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      Au hasard de mes lectures du jour, un excellent billet concernant l’affaire Monte Paschi et Deutche Bank qui illustre particulièrement bien pourquoi des lois efficaces en la matière sont nécessaires.
      link to zerohedge.com


  29. Booster Le 15 février 2013 à 22h19
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    Bravo à Olivier et merci pour ce blog génial. Sinon une petite vidéo de rappel, de notre impuissance ?
    link to ted.com


  30. BA Le 16 février 2013 à 09h39
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    1- Premier épisode : la Grèce s’est déclarée en défaut de paiement.

    2- Deuxième épisode : jeudi 7 février 2013, l’Irlande s’est déclarée en défaut de paiement.

    3- Troisième épisode : dans ce long feuilleton, le prochain épisode concerne Chypre.

    Samedi 16 février 2013 :

    La troïka calcule les conséquences d’une faillite de Chypre.

    Les experts de l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international, planchent sur les conséquences financières d’une faillite de Chypre au cas où l’île ne recevait pas une aide internationale, affirme samedi 16 février le journal allemand Bild.

    “Des experts de la troïka calculent, notamment sous la pression de Berlin, les conséquences financières d’une faillite de Chypre”, écrit le quotidien le plus lu d’Europe, sans citer de source. Selon cette étude, la Grèce serait le pays le plus affecté, notamment par la faillite des principales banques chypriotes qui y ont un réseau de succursales où environ 10 % des économies grecques sont entreposées. “Les banques des autres pays de la zone euro ne seraient, en revanche, guère touchées”, poursuit Bild.

    Chypre a demandé une aide européenne en juin, après que ses deux principales banques, très exposées à la crise grecque, ont demandé le soutien du gouvernement. Lundi 11 février, les ministres des finances de la zone euro réunis à Bruxelles avaient renvoyé la décision sur l’aide à Chypre à après l’élection présidentielle, dont le premier tour se tient dimanche.

    L’ensemble des besoins de Chypre est estimé à plus de 17 milliards d’euros. L’île a adopté, à la demande de la troïka, une série de mesures d’austérité pour réduire ses dépenses représentant 7,25 % du produit intérieur brut sur quatre ans. Toutefois, selon des informations du Frankfurter Allgemeine Zeitung de samedi, les besoins en financement des banques de l’île, initialement estimés à 10 milliards d’euros, pourrait finalement être sensiblement inférieur.

    Un audit mené par le fonds d’investissement Pimco, mandaté par la troïka pour estimer les besoin des banques chypriotes, selon divers scénarios, aboutirait à une fourchette de 5,9 à 8,8 milliards d’euros, abaissant d’autant le coût d’un plan d’aide global. Toutefois, le principal obstacle à une aide à Chypre ne semble pas tant être le montant du plan que l’opposition de Nicosie à un audit d’une entreprise privée sur le respect des règles anti-blanchiment par les banques locales, une demande très fortement appuyée notamment par l’Allemagne.

    link to lemonde.fr


  31. Philvar Le 20 février 2013 à 08h14
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    J’ai lu l’essentiel des intervenants. J’en tire deux conclusions immédiates :
    1.- il devrait être interdit de vieillir ! J’ai la certitude d’avoir entendu ou lu tout ceci des milliers de fois. Lorsque même des expériences soit disant connues ont été tentées (Le communisme en URSS p.e ou en Chine de Mao) et ont connu une fin tragique sans avoir fait avancer l(humanité d’un iota.
    2.- Tout système (tout -isme) finit dans l’exploitation de l’homme par l’homme ! Mais tout jeune humain se doit de refaire le monde sans tenir aucun compte de ce qui a existé.
    C’est cela la réalité humaine… le reste est littérature !


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