Petit appel à l’entraide ce jour, en 1er commentaire…

Nicolas Doze m’a invité à son émission Les Experts le 20 novembre, sur BFM Business (la radio filmée, pas BFM TV).

Avec Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l’économie et Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Echos.

Voici la vidéo :

Partie 1 :

Partie 2 :

Pour les pressés, News360x a sélectionné mes interventions :

Prochain rv : le 17 décembre.

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N’hésitez pas à réagir en direct par mail sur cette émission via ce lien – Nicolas Doze consulte bien les mails en direct, et est très demandeur 😉 :

http://www.bfmtv.com/emission/les-experts/

(cliquez sur Lui écrire à droite)

Utilisez aussi Twitter : https://twitter.com/NicolasDOZE

16 réponses à [Média] BFM Business, Les Experts – 20 novembre

  1. Jmeransaigne Le 25 novembre 2013 à 06h25
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    Perso je peux pas optimiser parce que je n’ai pas les moyens d’employer un bataillon d’avocaillons……
    D’ailleurs, je me pose parfois la question du gain réel de cette optimisation:ça doit quand m^me coûter cher toutes ces personnes à rémunérer pour payer moins d’impôts(enfin, je ne parle pas des très très riches….qui ne doivent même pas voir passer la note….), on dirait qu’il y a une culture chez les “gros” pour ‘arnaquer” le fisc; au final tout ça me semble des enfantillages criminels…..


    • Incognitototo Le 25 novembre 2013 à 12h34
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      🙂 C’est pas de l’optimisation, ça… C’est faire-valoir des niches et dispositions fiscales pour payer moins d’impôt, cependant que ce que vous avez dépensé pour obtenir ce résultat contient l’impôt que vous n’avez pas payé et même plus… ou autrement dit, c’est une modalité de redistribution, qui évite à l’État de devoir subventionner directement un secteur ou des pratiques qu’il veut soutenir pour des raisons politiques.

      Pour comprendre une partie de ce qu’est vraiment “l’optimisation fiscale”, il y a ça : http://www.les-crises.fr/gafam/


    • william Le 27 novembre 2013 à 19h18
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      Pas besoin d’un bataillon.

      En général deux. 1 dans le pays d’origine. 1 dans le pays d’accueil et un prestataire de services. Par contre il faut du volume car les coûts fixes sont présents. Moins de volume et la charge créée se substitue à l’impôt…et pas aux risques.
      Enfin, il faut une origine réelle à la facturation qui vient d’une planification fiscale.Sinon, elle est réintégrée en recettes en France. Et il y a 20 ans, la charge de la preuve de cette réalité revenait au contribuable.Ce qui voulait dire qu’en cas de contrôle fiscal, l’administration était en droit de réintégrer, en attente des preuves du contribuable. Cela a peut-être changé.C’était sous le gouvernement Jospin je crois.
      De plus, au début de cette planification, … il y a eu des cas où le planificateur contribuable, IR ou IS, n’a jamais pu récupérer son argent planifié … Envolé avec les dispositifs juridiques de droit anglais et leurs émissaires “avocats du pays”.
      La planification, est une difficulté pour les petites structures. Un avantage pour les grandes. C’est assez sources d’inégalités. Visiblement, c’est devenu très pratiqué et transparent pour les grandes. Remarquez, elle est souvent proposé par les banques. C’est qu’il doit y avoir de nouvelles règles qui sécurisent cette stratégie.
      Enfin, je dis cela “il y a un certain temps”. J’en ai vu au tout début des années 90.


  2. JEAN DOREMIEUX Le 25 novembre 2013 à 07h05
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    Une grande réforme fiscale était attendue à la suite d’une promesse électorale socialiste. Elle comprendrait, pour beaucoup y compris des agents des impôts, en tout premier, la simplicité. Ce qui permettrait de libérer de l’énergie chez les contribuables, de simplifier les comptabilités des entreprises. Elle permettrait de diminuer le nombre des agents du fisc chargés voire débordés par la complexité de notre système fiscal. Nous attendions de lister un certain nombre de principes fiscaux acceptables par tous. Est-il possible de procéder au remplacement de centaines de taxes et impôts par trois ou quatre seulement avec une collecte cependant identique? Au lieu de ce grand soir fiscal espéré, chacun attend soit des réformettes afin de payer moins d’impôts et moins de cotisations. Beaucoup mélangent la diminution des dépenses publiques avec la reconstruction fiscale. Les dépenses publiques sont un autre sujet que le changement des assiettes. Ici on attend la promotion de nouvelles assiettes en substitution d’anciennes assiettes pour le même résultat. Maurice ALLAIS avait dans l’impôt sur le capital repris les idées de LAW, de TURGOT, de MENIER et décrit une grande réforme. Personne n’en parle !


  3. casper Le 25 novembre 2013 à 07h44
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    Je ne comprend même pas le sens de la question “est ce que optimiser, c’est frauder?”

    Les deux concepts ne sont ni interchangeables, ni mutuellement exclusifs. La fraude, c’est une optimisation obtenue par des moyens illégaux. C’est la loi qui décide de la limite entre la simple optimisation et l’optimisation frauduleuse. Si la loi change, ce qui n’était qu’optimisation devient fraude (ou inversement) et puis c’est tout.


    • Jmeransaigne Le 25 novembre 2013 à 11h56
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      La loi devrait donc imposer à ces optimisateurs de ne plus vendre leurs produits en Europe.Puisqu’ils sont domicilés dans des endroits où l’impôt leur est favorable, qu’ils y vendent leurs produits.Il me semble que dès lors, leur marché s”amenuiserait sensiblement.et qu’ils reviendraient se domicilier en Europe.Je ne suis pas un expert, je cherche des solutions qui ramèneraient plus de justice.et pour trouver une solution, il faut envisager toutes les possibilités, ainsi, on écarte les moins bonnes, on trie et on finit par mettre en place quelque chose de différent.


    • Aikos Le 25 novembre 2013 à 23h35
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      L’Etat n’a t-il pas les moyens d’engager une série d’experts fiscaux pour réfléchir au moyen de lutter contre les montages complexes qui permettent aux sociétés du CAC 40 d’être imposées deux fois moins que les PME ?

      Le conseil du prélèvement obligatoire mène un travail de réflexion intéressant à ce sujet, mais, comme à l’accoutumée, le politique ne récupère pas ces sujets.


  4. BA Le 25 novembre 2013 à 10h45
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    Jeudi 21 novembre 2013 :

    La France et l’Allemagne ne peuvent pas avoir la même monnaie.

    Le ratio de la dette française est près de 20 % supérieur au ratio allemand. Pour l’instant, les taux d’intérêt des deux pays sont proches. Mais dès que le flot d’argent de la banque centrale européenne diminuera, la différence entre les deux taux d’intérêt augmentera. La charge de la dette sera en hausse en France. Au final, la monnaie unique sera fatale à la France.

    Frankreich und Deutschland können nicht dieselbe Währung haben.

    Die französische Schuldenquote liegt bald 20 Prozentpunkte höher als die deutsche. Denn die Zinsen der beiden Staaten liegen nahe beieinander. Doch sobald die Geldschwemme der Zentralbanken nachlässt, wird der Zinsabstand zunehmen. Die steigende Zinslast wird Frankreich zu schaffen machen. Die gemeinsame Währung wird sich als tödlich für Frankreich erweisen.

    http://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2013/11/21/frankreich-und-deutschland-koennen-nicht-dieselbe-waehrung-haben/


    • BabarMillésimé Le 25 novembre 2013 à 15h41
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      Oui oui, mais faut quand même rappeler qu’en 57/58 il n’y avait pas besoin d’euro ou même de serpent monétaire pour que la France rampe, sébile à la main, pour que le gvt et les banques US, les banques suisses, le FMI (Jacobsson s’était installé à Paris), l’UEP et surtout surtout la Bundesbank lui fournissent de quoi boucler les fins de mois. Pour finalement se voir imposer un changement de constitution et le régime Pinay/Rueff…


      • BA Le 25 novembre 2013 à 16h52
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        Certes, mais les pays européens ne peuvent pas avoir la même monnaie.


  5. Bastien Le 25 novembre 2013 à 17h28
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    Super intervention encore Bravo et très Synhétique !!
    Super !!!


  6. obermeyer Le 25 novembre 2013 à 22h16
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    Pourquoi faut -il une réforme fiscale ? une approche du sujet sous un angle particulier :
    http://www.dailymotion.com/video/x17ktlv_intervention-de-jean-luc-melenchon-au-colloque-sur-le-cout-du-capital_news
    désolé , c’est un peu long , mais original .


  7. Marianne Le 26 novembre 2013 à 14h21
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    Le coup d’Elizabeth Teissier, c’est énorme ! Très drôle.

    Ce serait quand même mieux Thomas Piketty, non ?

    Piketty (si j’ai bien compris) : faire plus payer les riches rentiers, et moins les salaires, même élevés. Les gens qui n’ont que leurs salaires pour vivre et acheter de l’immobilier doivent moins payer d’impôts que les héritiers qui gagnent de l’argent sans travailler, en se contentant de faire fructifier leur capital hérité. Je ne sais pas si c’est pertinent, les économistes ne semblent pas d’accord à ce sujet.

    Liliane Bettencourt n’a jamais vraiment travaillé de sa vie et son capital est passé de 2 milliards d’euros à 20 milliards d’euros en 20 ans… Un ouvrier a travaillé toute sa vie, à 1500 euros par mois, et son capital, à la fin de sa vie, doit être de 15000 euros peut-être ? cela ne me paraît pas très juste.


    • G L Le 26 novembre 2013 à 20h23
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      Qu’elle ait 2 milliards d’euros ou 20 milliards d’euros ne doit pas changer grand-chose à la manière de vivre de Liliane Bettencourt.

      Par contre, en passant de 2 à 20 milliards, c’est le pouvoir qu’elle détient qui est multiplié par 10. C’est le problème que la révolution de 1789 a tenté de résoudre sans y parvenir (même si elle a amélioré les choses en répartissant les richesses sur un plus grand nombre de citoyens et en leur attribuant un droit de vote.) Ce qui nous cause actuellement des problèmes c’est que la richesse redistribuée par les deux guerres mondiales est à nouveau concentrée dans les mains d’un petit nombre (voir Piketty), ce qui empêche le système démocratique républicain de fonctionner (sous Hollande comme sous Sarkozy.)

      Quand 1% des habitants de la planète dispose de 50% des richesses (les terres agricoles, les usines, le pétrole, les capitaux, etc, etc, etc) ce 1% n’en consomme qu’une toute petite part et se sert du reste pour renforcer son pouvoir (augmenter encore ses revenus …jusqu’à ce que ça craque.)


  8. Incognitototo Le 26 novembre 2013 à 20h17
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    C’est pour sa plus grande partie un hoax : http://www.hoaxbuster.com/forum/la-secu-en-excedent-evelyne-dubin

    Et la réponse de la sécu est là : http://www.securite-sociale.fr/Quelques-verites-sur-les-dettes-de-l-Etat-vis-a-vis-de-la-Securite-sociale?id_mot=139&type=part

    Cela dit, il y a bien d’autres problèmes que les médias n’évoquent jamais et qui sont eux des vrais scandales… comme, par exemple, l’origine des déficits provenant de branches qui payent moins que d’autres…


  9. william Le 27 novembre 2013 à 16h23
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    Bonjour,

    Je pense que Jean Marc Vittori et Olivier Berruyer ne partiront pas en vacances ensemble.
    Cordialement,


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