J’étais vendredi dernier chez France 24. Stéphanie Antoine m’a invité dans son émission La semaine de l’éco.

Débat un peu court faute de temps. Pour l’anecdote, et comme nous l’avons vu dans ce billet, il y a bien 3 façons de calculer le PIB, qui donnent le même résultat. Vous les avez aussi ici sur le site de l’INSEE.

En fait, c’est simple : en gros PIB = “tout ce qui est produit” = “tout ce qui est vendu ou stocké” = “tout ce que qui est acheté”.

Par ailleurs, j’ai aussi expliqué sur ce blog que les Allemands ont été les principales victimes de la politique de leur gouvernement…

Vous noterez, comme sur BFM, qu’il est impossible d’avoir une réponse à la simple question “mais que diable devient le PIB si on applique la politique allemande à toute la zone euro ?”

Bonne vision !

99 réponses à [Intervention média] France 24, la semaine de l’éco, 25 octobre 2013

  1. Incognitototo Le 31 octobre 2013 à 05h37
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    Punaise, mon pauvre Olivier, t’es tombé sur un “nid” allemagnophile et libéral bon teint, c’est pire qu’à BFM ; t’as bien du courage… Je ne sais pas si je n’aurais pas fini par baffer Philippe Dessertine… dans la première séquence, vraiment exécrable (je me retiens là, pour que tu n’aies pas d’ennui) ce type, à tous points de vue…

    Demain, en représailles, je boycotte les saucisses de Francfort et samedi la choucroute que je voulais partager avec les potes… et je jure que je ne boirai plus de bière allemande, tant que l’Allemagne n’aura pas un SMIC national aligné sur le nôtre… croix de bois, croix de fer allemande, que je sois condamné à écouté des yodles pendant 10 minutes (au-delà, on peut en mourir), si je mens…

    À part ça, vous avez remarqué la réponse du mec de PSA : ” moi ça va, je suis au bout du tunnel… donc, je commence à voir la sortie… mais ceux qui vont être derrière moi, ils ont du souci à se faire…”
    Celui-là, il a vraiment tout compris sur sa future dépendance à ceux qui vont être “derrière lui”… après moi le déluge pour les autres, ça, c’est un vrai positionnement politique…


    • Surya Le 31 octobre 2013 à 07h53
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      Dessertine c’est le gus qui venait nous expliquer qu’il fallait pas réguler les banques pour ne pas les pénaliser.

      Il sait que PIB= somme des VA et mais pas que VA= salaires+EBE ???

      C’est ça un expert ??? Avec son petit ton méprisant et la condescendance qui va bien 🙂 Vivement que ce genre de gus retourne dans les oubliettes d”où ils n’auraient jamais du sortir… Rappelons qu’il avait écrit un manuel de comptabilité en 2008…


      • Resistance Le 31 octobre 2013 à 09h35
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        Bonjour,

        Je ris toujours (nerveusement) quand j’entends certaines personnes prôner la réduction des dépenses publiques en corollaire de la baisse des charges sur le travail dans le privé.

        Ces personnes sont prétendument libéraux mais leurs revenus dépendent de l’État ou assimilé (professeurs d’université, think tank subventionné par le parlement européen). Pour faire simple, ce sont des fonctionnaires. Ils n’ont qu’à suggérer de se licencier eux-mêmes pour faire des économies. En fait, on peut résumer ces gens-là de la manière suivante : les réformes c’est pour les autres mais surtout il ne faut pas toucher à mes petits privilèges. Ce sont des lâches sans aucun courage.

        Je pense que cela finira très mal cette crise. En effet, comme dit Charles Gave, comment attendre d’un pays dirigé, contrôlé, bloqué par des fonctionnaires ayant pour dogme le fait que la croissance provienne de l’Etat qu’il se réforme.

        Je fais un parallèle entre l’Union Européenne (incluant donc la France) et l’URSS. De Staline à Brejnev, aucune réforme du système par le système lui-même n’a été possible. Gorbatchev arrive. Il comprend qu’il y a un problème. Il tente une ouverture et paf tout s’effondre.

        Pour l’effondrement et quand je pense à nos enfants, je me dis que le plus tôt sera le mieux.

        Forza Olivier !

        Cordialement,
        Laurent


        • Surya Le 31 octobre 2013 à 10h20
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          Disons qu’au moins les gens qui prônent la baisse des dépenses et la baisse des charges sont au moins cohérentes (je suis le premier à reconnaître que le coût du travail est vraiment très élevé en France – je paye mes charges urssaf moi même 😉 )

          Alors que là, sur l’histoire de la baisse des salaires qui entraine la baisse du PIB, c’est juste mathématique, il n’y a là dedans aucun dogme (il n’y a pas de relation directe et immédiate entre baisse des salaires et augmentation de l’EBE pour maintenir une VA constante)


          • Sapirperade Le 31 octobre 2013 à 11h32
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            Surya, c’est pourtant bien ce qui se passe depuis le début des années 80. Évidemment que l’EBE augmente avec le baisse (relative) des salaires dans la VA et donc le Pib avec. C’est juste la part des salariés qui diminue dans le PIB contrairement à la marge des entreprises. L’exemple français me semble significatif non ? Dessertine a, hélas, bien raison.


          • Surya Le 31 octobre 2013 à 11h36
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            Si les salariés sont les clients, ça fait être compliqué d’augmenter l’EBE si vous baissez les salaires et donc le pouvoir d’achat…

            Sinon j’aimerai bien avoir une preuve formelle (et non un résultat empirique) que baisser les salaires augmente l’EBE afin de maintenir une VA constante 😉


          • Sapirperade Le 31 octobre 2013 à 12h48
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            Vous êtes sérieux là Surya ? La part des salaires dans la VA n’aurait pas baissé depuis 30 ans sans que celle-ci ne baisse ? Et pis que ça les salaires allemands n’auraient-ils pas baissé (en terme réel) dans la dernière décennie ? Mais on est d’accord, le maintien ou la croissance de la VA dans le cas allemand ne peut passer que par l’export compensant la baisse de demande intérieure.
            Pour les salaires et l’ebe, dites moi ce qu’est, par exemple, l’abattement Fillon si ce n’est une baisse du salaire superbrut payé par une entreprise sans baisse de la VA, augmentation de l’EBE, le tout évidemment financé par l’impôt et la dette publique…


          • Surya Le 31 octobre 2013 à 13h15
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            Bah finalement on est d’accord :

            mais on est d’accord, le maintien ou la croissance de la VA dans le cas allemand ne peut passer que par l’export compensant la baisse de demande intérieure.

            bah oui, donc si vos clients à l’export font la même chose…


          • Incognitototo Le 31 octobre 2013 à 15h03
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            @ Surya et Sapirperade,

            Je vais vous mettre d’accord : quand un gouvernement trafique les charges, c’est toujours un système de vases communicants à sommes nulles… et c’est quand même stupéfiant que depuis 40 ans nos politiques français n’ont toujours pas compris qu’en “système ouvert”, tout ce qu’ils ont appris à l’ENA et ailleurs ne fonctionne pas.

            La seule vraie question politique qui vaille, c’est : qui paye ? http://solutions-politiques.over-blog.com/article-c—imprecis-precis-de-fiscalite-pour-en-finir-avec-les-croyances-populaires-si-c-est-possible-97266361-comments.html ; parce qu’il n’y a pas équivalence sur les conséquences économiques des choix…

            Par sa modération salariale, l’afflux de salariés bon marché provenant de l’ancienne RDA et ses externalisations sur des pays à dumping social, très clairement l’Allemagne a fait payer à l’Europe (et au monde) sa réunification et son développement.

            Je propose que tous les budgets de solidarité chômage (et même les autres) soient intégralement répartis entre les pays de la ZE, proportionnellement à leur solde de balance commerciale avec les autres pays de la ZE… et il y aurait encore bien d’autres moyens de rétablir une concurrence loyale. On peut toujours rêver… 🙁


          • Resistance Le 01 novembre 2013 à 09h43
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            Nous sommes d’accord sur le fait que les charges doivent être réduites.

            J’ai réagi sur le fait que de pseudo-experts (Dessertine) payés par des deniers publics prônent cela.

            Bien à vous,


        • jducac Le 31 octobre 2013 à 10h47
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          @ Resistance Le 31 octobre 2013 à 09h35

          Je vous approuve à 100% et m’estime autorisé à le faire, puisque j’ai fait la moitié de ma carrière professionnelle en tant que fonctionnaire, avant qu’on me convie à la poursuivre dans le privé.


        • denton Le 02 novembre 2013 à 03h10
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          @ résistance : je ne vois pas ce que les fonctionnaires ont à faire dans ce débat ! Bien sûr c’est la thèse de Charles Gave qui a l’air d’être votre maître à penser. Mais pitié, détruire complètement l’Etat et laisser la soit-disant “main invisible” œuvrer au-dessus des marchés pour tout rééquilibrer, cela ne fonctionnera pas ou alors ne pourra aboutir qu’au chaos.

          Vous souhaitez l’effondrement, moi non. Les russes et affiliés, après l’effondrement de l’URSS, ont beaucoup souffert. De la faim, du chômage, de la mafia, de la criminalité galopante, ….Je ne vous le souhaite pas ni à personne d’ailleurs. Ils ont mis combien d’années et d’années pour s’en sortir ?

          Aujourd’hui en Europe, la situation est bien assez difficile comme cela. Et elle résulte en très grande partie de la dérégulation qui s’est produite ailleurs, aux USA, en GB, …

          Ce que vous déplorez et que je déplore aussi c’est la suffisance de ces donneurs de leçon qu’on invite partout sur les plateaux, qui n’ont rien vu venir avant le début de la crise mais qui persistent et signent dans leur mode de pensée. Ils se cramponnent à leurs certitudes car ils n’ont pas d’autres références. Et le malheur c’est que c’est aussi le cas pour la plupart des hommes (et femmes) politiques et bien sûr des médias officiels.


      • La Roque Le 31 octobre 2013 à 10h47
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        Je partage complétement votre avis Surya sur l’attitude de Dessertine.
        J aimerais bien savoir pour qui il “roule” car il fait preuve de mauvaise fois. Lors d une intervention dans une émission de” c dans l’air” ce monsieur disait que si l on sortait de l ‘euro ce serait le retour de Hitler dans toute l ‘Europe.
        Il me semble pourtant que la Grèce est dans l euro et qu il y a un parti neo-nazi au parlement à savoir l aube dorée !


      • Mano Le 31 octobre 2013 à 11h04
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        @Surya

        Il me semble que vous oubliez les impôts et taxes ainsi que les subventions.

        VA + subventions d’exploitation – charges du personnel – impôts et taxes = EBE


        • Surya Le 31 octobre 2013 à 11h34
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          La part des impôts est très faible dans la valeur ajoutée et souvent négligée dans une approche simplifiée 🙂 (même si vous avez raison d’un point de vue strictement légal)


          • Sapirperade Le 31 octobre 2013 à 11h54
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            Surya, alors comme ça “la part des impôts est faible dans la valeur ajoutée et souvent négligée dans une approche simplifiée” ?
            Sauf que négliger ne serait-ce que les “autres taxes indirectes sur la production”, seules concernées ici puisque l’IS n’est pas à prendre en compte, c’est “juste” négliger 4% du pib grosso modo, soit 80 milliards, soit bien plus que l’IS part exemple… et deux fois les dividendes distribués par le CAC 40 en 2012…


          • Surya Le 31 octobre 2013 à 12h02
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            En proportion dans la VA…


          • Mano Le 31 octobre 2013 à 12h13
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            @Surya

            Je suis d’accord que la part des impôts semble peu significative, si je regarde “mes” comptes en 2012 je trouve 8m€ pour les impôts et 56m€ pour les frais de personnel, soit un rapport de 1 à 7.

            Peu significatif, ok, mais quand même… 🙂


          • Sapirperade Le 31 octobre 2013 à 13h07
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            Surya, en proportion de la VA ? Ben 4% du pib j’ai bien peur que ça fasse près du double en proportion de la VA des entreprises du secteur privé…


          • Surya Le 31 octobre 2013 à 13h22
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            Oui donc les impôts et taxes sur la production représentent moins de 10% de la VA.

            @Mano, vous intégrez l’IS dans les 8M€ ?


            • Mano Le 31 octobre 2013 à 15h42
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              Non, l’IS ne fait bien sûr pas partie des 8m€.

              On trouve essentiellement la CET et l’Organic, plus une tapée de taxes diverses et variées dont je ne vais pas faire la liste ici.


          • Surya Le 31 octobre 2013 à 13h36
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            Oui, c’est plus simple et ne fausse pas le raisonnement : l’addition est une opération associative donc Somme(A_i+B_i+C_i)=Somme(A_i)+Somme(B_i)+Somme(C_i)


        • michel lambotte Le 01 novembre 2013 à 10h27
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          @ Mano
          ////Je suis d’accord que la part des impôts semble peu significative, si je regarde “mes” comptes en 2012 je trouve 8m€ pour les impôts et 56m€ pour les frais de personnel, soit un rapport de 1 à 7.////

          Bien sûr, mais quelle est la part des charges financières sur les frais de personnel sachant qu’un salarié doit payer par exemple le prix de sa maison en intérêt.
          C’est à mes yeux la question principale sans laquelle on ne comprend rien.
          On sait que pour les produits courants c’est de l’ordre de 40% qu’en est-il des charges sociales?
          En fait, les frais de personnels sont en grande partie constitués de charge financières.
          Dans le monde actuel ce sont les charges financières qui posent problème, pas les taxes.


          • michel lambotte Le 01 novembre 2013 à 10h40
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            Si on veut réduire les taxes, il faut d’abord réduire les charges financières sur le coût du travail


          • Sapirperade Le 01 novembre 2013 à 11h33
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            Michel Lambotte, sauf que “les ménages”, par définition, perçoivent plus d’intérêts qu’ils n’en versent…


          • michel lambotte Le 01 novembre 2013 à 21h05
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            Je ne vois pas trop comment je perçois plus d’intérêt que je n’en verse.
            Ce que je sais c’est que je perçois un salaire par mon travail, mais en ce qui concerne l’intérêt de mon épargne c’est plutôt rikiki d’autant plus comme je l’ai mentionné plus haut, je paye 40% d’intérêt sur tout les produits que j’achète.
            Si vous parlez des ménages du top 10 alors là je veux bien vous croire.


      • Bruno L Le 31 octobre 2013 à 11h07
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        rien à ajouter aux commentaires précédents, en dehors du fait que l’arrogance de Dessertine est justifiée par sa nullité crasse, à la fois en macro-économie, en micro-économie et en comptabilité nationale: plus tu manques de culture (économique) plus tu l’étales – comme la confiture dit-on.

        Vas y Olivier, continue à leur rentrer dedans. Le système refuse d’entrendre que l’eurozone avec 12, puis 17 pays complètement différents économiquement et socialement est intenable, m^me si on peut la laisser sous perfusion – voire en coma dépassé – de la BCE un “certain temps”.


      • Aikos Le 31 octobre 2013 à 20h53
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        Rappelons qu’on voit le calcul du PIB en… terminale.

        http://www.intellego.fr/soutien-scolaire-niveau-lycee/aide-scolaire-ses/formules-de-calcul-en-ses/53094

        Enfin on peut pardonner une erreur; l’arrogance qu’il mettait derrière, moins.


    • jducac Le 31 octobre 2013 à 10h36
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      @ Incognitototo Le 31 octobre 2013 à 05h37

      Je ne sais pas si je n’aurais pas fini par baffer Philippe Dessertine… dans la première séquence, vraiment exécrable (je me retiens là, pour que tu n’aies pas d’ennui) ce type, à tous points de vue…

      Et bien moi, je m’étonne qu’un « type » comme vous, à 5h37 du matin, n’aie que la violence à évoquer « baffer Philippe Dessertine » comme premier argument et seul moyen d’aider les lecteurs du blog à mieux comprendre la situation économique de notre pays au sein de sa zone d’unification monétaire.. Ne voyez-vous pas, qu’en France, c’est la méconnaissance générale, des bases de l’économie et cela à tous les niveaux de la société, y compris au niveau gouvernemental, qui est la cause première de nos difficultés ?

      Par contre, je partage avec vous la condamnation de cet employé de PSA satisfait de s’en être bien sorti « lui » tout en pensant que se sont ceux venant derrière, qui ont du souci à se faire. Une telle mentalité montre bien une ignorance crasse, tant en matière d’économie, qu’en matière philosophique et morale. L’absence de prise de conscience de la majorité de la population dans ces deux domaines essentiels de la vie, explique le déclin dans lequel s’est engagé notre pays depuis 45 ans.

      D’après moi, le système politico éducatif en est le principal responsable. En effet, au sortir de la seconde guerre mondiale, l’enseignement primaire était encore en mesure de former des citoyens particulièrement aptes à se conduire correctement, tant au plan économique que moral. Il insistait, plus qu’aujourd’hui, sur la prééminence des devoirs sur le droit, ce qui a permis d’insuffler le dynamisme à l’origine des 30 glorieuses.


      • Surya Le 31 octobre 2013 à 10h41
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        Ne voyez-vous pas, qu’en France, c’est la méconnaissance générale, des bases de l’économie

        C’est sûr qu’affirmer que baisser les salaires ne fait pas baisser le PIB, c’est montrer une grande connaissance générale des bases de l’économie

        Il faudrait que tous ces grands penseurs et experts pensent à changer de disques, ça commence vraiment à ressembler à une secte d’illuminés qui ne tolère aucun avis contraire à leur dogme

        Merci à eux de nous apporter la lumière à nous autres ignorants qu’il faut bien évidement éduquer à grand de coups de bonne pensée économique


        • Bruno L Le 31 octobre 2013 à 11h30
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          Un argument vrai, mais détestable, est celui qui a évoqué la politique industrielle allemande consistant à diminuer la consommation intérieure (éventuellement par des salaires moindres, surtout payés à des polonais) pour exporter davantage.
          Ce ne peut évidemment pas, comme l’a souligné Olivier, être un argument recevable pour les autres pays soumis à ce dumping social. Dans une zone monétaire, cette pratique ne peut être gagnante-gagnante, ce que l’Allemagne gagne, le reste de la zone euro le paye.

          B.L.


          • Surya Le 31 octobre 2013 à 11h42
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            Je suis d’accord avec vous, mais dans un monde normal (avec un président normal) ça fait longtemps qu’un ajustement de change (flottant ou fixe mais ajustable) aurait participé au rééquilibrage les balances des paiements. Mais ça bizarrement personne (ou presque) n’en parle.


          • jducac Le 31 octobre 2013 à 14h12
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            @ Bruno Lemaire Le 31 octobre 2013 à 11h30

            Un argument vrai, mais détestable, est celui qui a évoqué la politique industrielle allemande consistant à diminuer la consommation intérieure (éventuellement par des salaires moindres, surtout payés à des polonais) pour exporter davantage.

            En quoi diminuer la consommation intérieure pour éviter au pays de mourir étouffé par une dette essentiellement due à ce que l’on consomme plus que ce que l’on produit, serait condamnable et détestable ?
            En quoi serait-ce condamnable quand on est Allemand de vendre ses productions à des Français qui préfèrent travailler moins (35h et retraite à 60 ans) et entretenir (alors qu’ils n’en ont plus les moyens) une foultitude de fonctionnaires peu productifs.

            http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2013/10/28/10001-20131028ARTFIG00496-moins-de-fonctionnaires-yes-we-can.php

            Je pense que nous devrions les remercier de nous avoir ouvert les yeux en nous montrant que contrairement à ce que pensent beaucoup de Français anticapitalistes, travailler davantage et consommer moins est le seul moyen de s’enrichir. Cela permet de maintenir son capital productif au top niveau et d’éviter ainsi d’être réduit au chômage et à l’anéantissement accéléré.


          • jducac Le 31 octobre 2013 à 14h31
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            @ Surya Le 31 octobre 2013 à 11h42

            Un ajustement de change (flottant ou fixe mais ajustable) aurait participé au rééquilibrage les balances des paiements

            C’est à mon avis, une grave erreur, dans une zone économique à monnaie unique, de faire croire que nos mauvais résultats économiques sont dûs à la monnaie. Il est de loin préférable de jouer sur l’effort et sur l’efficacité au travail rapporté à la consommation du pays, afin d’équilibrer nos comptes et ajuster notre niveau de vie à la valeur de la monnaie


          • Surya Le 31 octobre 2013 à 15h43
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            Donc en gros, “la déflation c’est bon mangez-en” ?

            Un des objectifs de la conception d’un système monétaire ce n’est pas d’équilibrer les balances des paiements ?


          • jducac Le 31 octobre 2013 à 17h39
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            @ Surya Le 31 octobre 2013 à 15h43

            Donc en gros, “la déflation c’est bon mangez-en” ?

            J’imagine que votre interrogation veut dire « puisque vous pensez que la déflation c’est bon, alors mangez-en ».
            Et bien non, je ne pense pas que la déflation ce soit bon. Mais ça n’est pas en consommant plus que ce que l’on produit qu’il est possible d’en sortir.
            Par contre, c’est en travaillant (manuellement et intellectuellement) davantage tout en consommant moins, que l’on peut se donner la possibilité d’investir pour le futur et ainsi s’engager dans une phase de confiance en l’avenir en se donnant de meilleures chances de survivre.

            Depuis 45 ans en France, nous n’avons fait que consommer, sans nous soucier ni de notre endettement, ni de l’obsolescence de notre capital productif, tant matériel, humain, qu’immatériel. Maintenant que notre pays est une friche industrielle, il faut le reconstruire alors que les moyens pour le faire (énergie et minerais) en se raréfiant, et alors que n’en avons plus sur notre territoire, ne peuvent que nous coûter plus cher, quelle que soit la monnaie utilisée pour les acheter.

            De plus, notre nouveau gouvernement, anticapitaliste réaffirmé, n’est pas de nature à donner confiance à des investisseurs étrangers autres que ceux qui sont admiratifs de nos grands vignobles et hôtels de luxe. Ils y emploieront des vendangeurs et des femmes de chambres très bien formés avec des bacs+++++ en psycho socio ou autres…..


          • Macarel Le 31 octobre 2013 à 20h13
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            @jducac

            En quoi serait-ce condamnable quand on est Allemand de vendre ses productions à des Français qui préfèrent travailler moins (35h et retraite à 60 ans) et entretenir (alors qu’ils n’en ont plus les moyens) une foultitude de fonctionnaires peu productifs.

            Je crois que l’on a compris monsieur jducac, votre Eden c’est un monde sans fonctionnaires, sans impôts, sans régulation par l’autorité publique.
            D’ailleurs quand l’on entretient la confusion entre Etat et entreprise, il n’y a même plus besoin d’autorité publique. Seuls des actionnaires qui veillent à faire fructifier leurs dividendes, sur le dos d’une foultitudes d’esclaves qui n’ont d’autre droit que se livrer entre eux à une concurrence féroce.
            Le paradis capitaliste sur Terre…


          • jducac Le 01 novembre 2013 à 10h47
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            @ Macarel Le 31 octobre 2013 à 20h13

            Votre Eden c’est un monde sans fonctionnaires, sans impôts, sans régulation par l’autorité publique.

            Pas du tout. Mon rêve c’est que le monde ou je vis rassemble des hommes ayant compris comment il fonctionne et évolue. Or, je constate que, malgré l’allongement considérable de la durée des études, la majorité des gens, devant la complexité des mécanismes en jeu dans notre vie collective, est incapable d’en analyser les grandes fonctions et de se faire une représentation synthétique saine, permettant à chacun de conduire son action en harmonie avec celle des autres.

            Je pense qu’il faut des fonctionnaires, des impôts, une régulation, une autorité publique et beaucoup d’autres choses. Mais cela ne suffit pas à maintenir en vie, ou à bon niveau de vie, les habitants d’un territoire, surtout si chacun, ou tout au moins le plus grand nombre, n’a pas compris dans quel contexte général il vit, ni quel sens et quel objectif global il convient de donner à la vie, quand on est homme.

            Le paradis capitaliste sur Terre…

            En jetant cette formule en guise de conclusion, on peut comprendre que vous ne portez pas le capitalisme aux cieux. Et bien je pense que vous avez tort. Réfléchissez ! Vous êtes vous-même né capitaliste !

            Votre vie est née de rien ou pratiquement rien, un spermatozoïde en « compétition » avec beaucoup d’autres dans une « entreprise » consistant pour lui, à « investir » un nouveau domaine pour y prospérer et perpétuer la vie, ce qui a le plus de valeur. Vous condamnez le processus du capitalisme et de la compétition alors que vous en êtes vous-même issu. N’est-ce pas le comble de l’aveuglement et de l’ingratitude ?

            Vous êtes né de quelques cellules porteuses d’un « capital » génétique, un patrimoine hérité d’un très long passé, qui s’est transformé et adapté en fonction des contraintes imposées par les divers environnements rencontrés.

            Puis, par suite d’une «entreprise » conduite à l’initiative d’Olivier Berruyer, dans un nouveau monde en développement, qu’on appelle virtuel, vous vous êtes trouvé confronté aux idées portées par une créature virtuelle, un avatar nommé jducac, dont les idées entre en « compétition » avec les vôtres, ou plus probablement, avec celles que des chantres de l’anticapitalisme ont implantées dans votre esprit, dans votre façon de penser et dont vous êtes devenu esclave, parce que vous ne les avez pas suffisamment analysées et critiquées au préalable.

            Alors que je prétends qu’il faut à la fois préserver et renouveler le capital, donc sauvegarder le capitalisme qui déroule un processus identique à celui suivi pour perpétuer la vie, vous vous êtes trouvé déstabilisé au point de dénaturer mes propos, parce que, probablement vous ne pouvez pas démolir les arguments que je présente et qui me semblent irréfutables.

            http://www.les-crises.fr/finance-les-repentis-balancent/#comments

            Alors, de grâce Macarel, admettez la validité de mon point de vue, ou alors, présentez vos propres idées en les justifiant, au lieu de ne faire que répéter ce qui résulte des vielles et funestes pensées marxistes, totalement dépassées, après avoir égaré pendant plus d’un siècle des millions de personnes qui ont fini par y renoncer !


          • Macarel Le 01 novembre 2013 à 12h49
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            @jducac

            Je ne suis pas marxiste (bien qu’i y ait beaucoup à apprendre de l’analyse marxiste), pour autant je pense que le capitalisme en tant que système d’exploitation (si j’ose dire), arrive au bout du rouleau (pour ne pas dire qu’il est à l’agonie comme certains)
            Certes, il se défend bec et ongles, mais il rencontre les limites de la planète.
            Et vous qui êtes si sensible à la question de l’énergie, vous devriez admettre sans difficulté, que dans un monde aux ressources non renouvelables finies, une croissance matérielle infinie est impossible (sans parler de l’irréversibilité des dégâts environnementaux causés par cette croissance). Surtout que le phénomène est exponentiel, vous connaissez sans doute l’histoire du nénuphar qui double de taille tous les jours, il met un temps assez long à occuper la moitié de l’étang, mais le dernier jour il occupe tout l’étang.
            Pour autant, je ne tiens pas à diaboliser le mot capital, on peut en effet capitaliser de l’expérience, des connaissances, et éviter ainsi de recommencer sans cesse les mêmes erreurs.
            Or je crois que nous n’avons pas assez capitalisé les leçons de l’histoire, car si c’était le cas nous ne foncerions pas tête baissée comme nous le faisons actuellement dans le mur.
            Et pour finir, il me semble que vous confondez capitalisme et darwinisme. La compétition des espèces dans un biotope donné, est une chose; la concurrence des individus organisée au profit d’une minorité dans un système économique en est une autre.


          • michel lambotte Le 01 novembre 2013 à 21h23
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            @ jducac
            Vous dites ceci: Votre vie est née de rien ou pratiquement rien, un spermatozoïde en « compétition » avec beaucoup d’autres dans une « entreprise » consistant pour lui, à « investir » un nouveau domaine pour y prospérer et perpétuer la vie, ce qui a le plus de valeur.

            Et les ovules qui sont tout aussi important que les spermatozoïdes ils entrent en compétition eux?
            Vous êtes un patriarcat de première catégorie à l’image du capitalisme que vous défendez bec et ongle.
            Sachez que notre société aurait tout intérêt à inscrire le matriarcat dans les solutions à développer


          • michel lambotte Le 01 novembre 2013 à 21h31
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            @Macarel

            ////Or je crois que nous n’avons pas assez capitalisé les leçons de l’histoire////

            Des leçons capitalisées ne servent à rien, pour être utiles les leçons doivent être utilisées directement tout en restant intact. Elles peuvent aussi être partagées sans que celui qui les donne en soit lésé.
            C’est ce qui différencie la société capitaliste matérielle à l’agonie de la société “immatérielle” de la connaissance en train de naître sous nos yeux.


          • jducac Le 02 novembre 2013 à 15h55
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            @ Macarel Le 01 novembre 2013 à 12h49

            Je pense que le capitalisme en tant que système d’exploitation (si j’ose dire), arrive au bout du rouleau (pour ne pas dire qu’il est à l’agonie comme certains)

            Et bien, pour une fois nous sommes d’accord, mais sur la première partie de cette phrase seulement.
            En effet, pour moi le capitalisme est un système d’exploitation. C’est un système qui exploite un capital par le travail. Le travail étant à la fois celui du capitaliste en tant que gestionnaire de l’affectation des ressources productrice de richesses, et celui des travailleurs qui mettent en œuvre le processus de production. En fait, le capitalisme est au capital (matériel, humain et immatériel) ce que le machinisme est à la machine.

            Comme on ne peut pas vivre sans travailler, même chez les animaux, on ne peut pas, compte tenu de l’évolution de l’homme, travailler sans capital. C’est d’ailleurs ce que constatent, mais un peu tard, les travailleurs qui sont conduits au chômage.

            Ceux qui jubilent, en tant qu’anticapitalistes fervents, à l’idée que le capitalisme aille vers l’agonie, ne voient pas que si leur pronostic s’avère juste, ils disparaîtront avec lui, à moins de passer rapidement de l’état d’homme moderne à celui d’homme proche de l’état primitif, présent en surnombre sur une planète épuisée.
            Vive l’anticapitalisme, c’est l’avenir de l’homme !


          • jducac Le 02 novembre 2013 à 16h56
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            @ michel lambotte Le 01 novembre 2013 à 21h23

            Sachez que notre société aurait tout intérêt à inscrire le matriarcat dans les solutions à développer

            Effectivement, cela pourrait être une solution, un jour.
            Je l’ai évoquée le 23 octobre 2013 à 14h11 : http://www.les-crises.fr/monde-desamericanise/
            Les abeilles étant des insectes sociaux (peut-être socialistes) elles n’ont réservé aux mâles, que très peu de place sur terre : link to lunedemiel.tm.fr

            Les faux bourdons sont les seuls mâles de la colonie. Au nombre de quelques centaines, ils sont plus gros, plus ronds, plus poilus que les ouvrières. Ils sont tolérés au sein de la ruche en tant que “fécondeurs” potentiels de la reine et y vivent au printemps et en été. N’étant pas capables de se nourrir par eux-mêmes, ils sont nourris par les ouvrières. N’ayant pas de dard, ils ne peuvent assurer la protection de la colonie. Ils participent cependant à certaines tâches de la ruche, mais ont surtout pour mission essentielle de féconder la reine.
            Seuls quelques uns y parviennent, au cours d’un vol nuptial unique et … mortel. Car une fois accomplie leur mission de reproducteurs, ils meurent, éventrés par la reine. Dès qu’ils sont sortis de la ruche, les ouvrières ne les laissent plus rentrer, car ils sont considérés comme des bouches inutiles à nourrir; ceux qui sont restés à l’intérieur, sont impitoyablement expulsés et livrés à eux-mêmes. Incapables de subvenir à leurs besoins, ils sont condamnés à une mort prochaine.

            D’ailleurs, il y a longtemps que certains peuples aux confins de la Chine s’y entraînent.

            http://www.dailymotion.com/video/xol4ld_matriarcat-le-peuple-mosuo-chine-en-2011_news

            Ils testent la formule comme ils ont testé le communisme avant de le rejeter. Ils ont bien vu que leur culture organisationnelle respectueuse de la hiérarchie s’accordait avec le communisme mais ils ont fini par voir que ce dernier ne leur permettait pas de s’inscrire dans une voie de développement accéléré dont ils avaient besoin pour compenser leur assoupissement durant plusieurs siècles. D’où l’appel très capitaliste de Deng Xiaoping. « Enrichissez-vous »


          • Macarel Le 03 novembre 2013 à 23h16
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            @jducac

            En effet, pour moi le capitalisme est un système d’exploitation. C’est un système qui exploite un capital par le travail. Le travail étant à la fois celui du capitaliste en tant que gestionnaire de l’affectation des ressources productrice de richesses, et celui des travailleurs qui mettent en œuvre le processus de production. En fait, le capitalisme est au capital (matériel, humain et immatériel) ce que le machinisme est à la machine.

            Quelles que soient les vertus réelles ou supposées du système capitaliste, il n’en demeure pas moins que sa tare originelle, est que le capital est concentré dans les mains d’une minorité, et que les autres n’ont que leur force de travail qu’ils doivent vendre aux premiers.
            Le système capitaliste est sans doute très efficace pour mettre sans dessus dessous toute la surface de la planète, par contre il est fondamentalement inégalitaire et destructeur.
            Quelle légitimité y-a-t-il a nager dans l’opulence comme les émirs du Golfe, pour avoir simplement la chance d’être assis sur “tas” de pétrole et de gaz ?
            Quelle légitimité y-a-t-il a exploiter les ressources d’un sous-sol que l’on a volé aux autochtones, je pense aux colons américains qui ont volé leurs terres aux indiens ?
            Aucune, si ce n’est le hasard ou la loi du plus fort, du plus violent.
            La violence est inhérente au capitalisme. “Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l’orage. “, disait Jean Jaurès
            Jaurès, le pacifiste, assassiné juste avant la plus grande boucherie qu’ait connu notre continent.
            Voilà, combien de crimes ont été commis au nom de cette idole que vous adorez.
            Pour autant, prendre une autre voie que celle qui est la notre aujourd’hui, ne veut sûrement pas dire retourner dans les grottes; mais favoriser la coopération, la solidarité, entre les peuples et les hommes. Car les défis globaux qui sont devant nous, ne pourront trouver de solution pacifique, si nous continuons à baser les relations internationales, et entre nationaux sur la seule concurrence, concurrence par ailleurs fort déloyale.
            A partir d’un certain seuil de richesse matérielle, ce n’est pas toujours plus qu’il faut, mais toujours mieux. Et ne réserver le toujours plus qu’à ceux qui n’ont pas atteint ce seuil de la “common decency” si chère à George Orwell, dont on connaît par ailleurs la critique acerbe du totalitarisme communiste, critique qui imprègne ses oeuvres, dont le célèbre 1984, ou Animals Farm.


      • Incognitototo Le 31 octobre 2013 à 15h46
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        @ Jducac,

        Ça vous fait peur la violence, hein ? La mienne est toujours proportionnelle à celle que l’on m’inflige… et ce serpent de Dessertine ne mérite que ça, deux baffes. Qu’il commence lui par baisser ses revenus avant de vouloir donner des leçons d’économie aux autres.

        Les bonnes manières et le self-contrôle n’ont aucune raison d’être, et sont même contre-productifs, avec des gens qui méprisent les autres, le plus souvent du haut de leur tour d’ivoire.
        Quand on remettra à l’honneur la gestion de la violence – de la “légitime violence” – dans cette société, beaucoup de choses iront beaucoup mieux.

        Blablabla, pour le reste… en aucune manière, je ne “condamne” ce type de PSA, je le trouve juste très symptomatique et représentatif d’une attitude très généralisée dans notre société, et en tout premier lieu chez nos “dirigeants”…


  2. liv Le 31 octobre 2013 à 08h15
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    Pas top cette émission.
    Les intervenants sont beaucoup trop nombreux et le peu de temps imparti à chacun de s’exprimer beaucoup trop court.
    Du coup on ne va pas dans le fond on frôle la surface et on apprend rien du tout.


    • WhereIsMyMind Le 31 octobre 2013 à 09h36
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      32 minutes d’émissions dont plus de 4minutes d’extrait d’actualité. 4 invités + la présentatrice…. et combien de théatiques? En gros, ça doit tourner à 1minutes par candidat et par thématiques max.

      =>Emission totalement inutile. En gros, le type d’émission qui énerve tout le monde, on a juste le temps de dire qu’on est pas content du système et que ls dirigeants sont nul…. Après ce genre d’émission, le téléspectateur se sentira juste impuissant et révolté, et ne verra aucune solution construite.


  3. Irribarria Franck Le 31 octobre 2013 à 08h57
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    Bonjour,
    Merci mr Olivier pour votre travail d’information, et, d’education populaire.
    Après avoir visioné ces vidéos, on ne peut ( une fois de plus ), que regretté,
    que constatée les faits ( qui sont effectivement têtus ) certains intervenants
    sont totalement lobotomisé, endoctriné, et, je n’en doute plus, sous le contrôle
    ( par hypnose ) de la main invisible.
    Cette caste d’elite hyper-intelligente, et visionnaire, qui heureusement pour nous,
    détiens toutes les clefs de notre société, ne peut pas entendre votre discours,
    qui se veut simple, remplis de bons sens, et de vérité.
    Non, ils ne peuvent pas entendre ces vérités, cette réalité que vous exposé,
    car ils ne la vivent pas, ils ne la voient pas, pour eux, elle n’existe pas tous simplement.
    Nos conçurent industriels sont les pays de l’est ( merci l’Europe libérale ), mais aussi les pays dit émergents, dont les salaires mensuels, sont de l’ordre de 200, 300 euro, allez soyons fou 451 euro, ouha……. Donc, soyons sérieux cinq minutes et écoutons ce que notre élite nous réclame,
    pour notre bien (commun) et pour la compétitivité de notre industrie :

    Nous devons suprimmé les charges des entreprises, supprimer les charges pour les caisses de retraite, la sécu…travaillé du dimanche au dimanche et faire environ 60 heures / sem minimum,
    avec pour les salariés, un salaire qui se doit d’etre obligatoirement en dessous de celui de nos concurrent ( conçurent chez qui ont à transféré massivement notre avance technologique ).
    Ne plus imposé les bénéfices et là ( peut être ) nos entreprises deviendrons un petit plus compétitive.
    Les actionnaires feront du rendement à deux chiffres, ce qui est tout à fait normal pour une entreprise, et ce gaverons comme des petit gorés, pendant que la majorité de la population, ne pourra plus nourrir ses mômes, ni ce logé. Mais cela et tout à fait normal, naturel,
    et dans l’ordre des choses. Un grand merci à tous nos grands capitaine d’industrie, et à nos
    superbe politiciens.

    Merci pour votre travail

    Cordialement

    Franck


  4. grub Le 31 octobre 2013 à 10h25
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    32 min d’émission
    – 2 min de reportage
    – 2 min de présentation et d’animation de la journaliste

    = 28 min
    = 7 min par intervenants pour traiter 4 sujets.

    Sinon la journaliste est charmante et plutôt sympathique.


  5. Lisztfr Le 31 octobre 2013 à 10h33
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    Voici un lien vers la transcription de l’émission du grain à moudre du 29/10/2013 :

    https://docs.zoho.com/writer/published.do?rid=o319t9967dac0bde94ccb9ebd1cfa7b8304b7

    A réécouter ici :

    http://www.franceculture.fr/emission-du-grain-a-moudre-l-austeri
    te-a-t-elle-favorise-ou-freine-la-reprise-economique-2013-10-29

    Un plateau pourrait-on dire de keynésiens, comparés à ces libéraux échevelés. Cette émission m’a paru très importante par un ton juste, un contenu inhabituel, rarement entendu sur Fr Culture en fait. Pas de polémique, une longue discussion d’économistes sincèrement préoccupés du sort de l’Europe et de ses populations. J’ai vraiment apprécié.

    Il prennent le contre-pied des économistes style Science Po et Dauphine en fait, en mettant l’accent sur les dangers de la déflation salariale.

    Maintenant est-il préférable d’avoir 3 coiffeurs sans smic ou 2 au smic et 1 au chômage ? eh…


    • bizbee Le 31 octobre 2013 à 10h55
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      “Maintenant est-il préférable d’avoir 3 coiffeurs sans smic ou 2 au smic et 1 au chômage ? eh…”

      C’est exactement la bonne question à se poser.

      Mon avis, c’est 3 coiffeurs; il faudra baisser les salaires… tout en gardant un smic (du coup plus faible).
      Pas le choix, le ressources venant à manquer, faut accepter de vivre avec moins (mais l’effet sera moindre avec moins de gaspillage matériel et plus de recyclage; bref l’abandon de la société de consommation).


      • Lisztfr Le 31 octobre 2013 à 12h04
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        C’est un peu la théorie de l’offre tant vantée, mais elle ne s’arrête qu’au bol de riz ! Il n’y a pas de limites il faut le savoir, d’ailleurs il est probable que l’hystérie au sujet du le travail du dimanche ne soit qu’une étape vers une dérégulation totale, et ça n’a aucune limite.


        • bizbee Le 31 octobre 2013 à 14h23
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          Au moins avec l’image du bol de riz, le lien entre ressources disponibles et consommation possible est plus immédiat…
          J’espère que vous le faites, ça évitera de me répéter.


      • Bill Le 31 octobre 2013 à 14h55
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        bizbee
        Je ne peux que reprendre un de mes commentaires précédents.( un peu modifié)

        La seule façon de limiter les dépenses d’énergies et de ressources est de tout ramener, services et productions de biens dans une économie de proximité.
        Pas n’importe quel production seulement le nécessaire et durable c.à.d. avec une durée de vie décuplé pour tout les objets de la vie courante, facile aujourd’hui les techniques existent, à moyens terme les besoins de base de la vie étant comblés pour une très longue période la demande en ressources et énergies va se stabilisé et diminué.
        8 usines sur 10 devraient fermé les emploies redirigés vers les secteurs vitaux comme l’agriculture, la formation et la santé, loisirs et culture de proximité.
        Implantation d’un revenu de base.
        Réappropriation de notre patrimoine et reprenant totalement le contrôle de l’argent par la saisie des banques par les gouvernements.
        Pour ceux qui ne comprendront pas encore qu’il faudra dorénavant s’en tenir au minimum optimal pour s’assurer une qualité de vie acceptable une taxe de 100% sur tout ce qui est accessoire et inutile comme le traffic aéroporté et paqueboté composé à 95% de tourisme, de même pour la mode et la publicité, sport professionnel.
        Toutes aide de l’état éliminer dans les industries reliés à l’inutile. Les usines fermés sont celles qui polluent le moins
        Les gouvernements devront devenir des gestionnaires de ressources mandaté par la population pour en assurer la pérennité aux générations futures et la seule façon pour se faire est de l’exiger, démocratie oblige en autant quelle se manifeste.
        Voyons, voyons je blague bien sûr!!!! Un peu de défoulement c’est fait du bien.

        Alain Audet


        • Philou Le 01 novembre 2013 à 05h45
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          Oui, vous blaguez… parce que, sinon, c’est le programme Khmers Roses,
          ça !


          • michel lambotte Le 01 novembre 2013 à 21h44
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            Pas nécessairement, sans être aussi radical que Bill, je soutiens également un tel programme.
            L’économie de proximité c’est par ici http://www.catl.be/ et c’est du sérieux.


  6. Casquette Le 31 octobre 2013 à 11h04
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    Un des intervenants dit que la silicon valley doit beaucoup à la Bretagne , il pensait à quoi exactement ?


    • G L Le 31 octobre 2013 à 17h28
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      En 1960, l’implantation du Centre national d’étude des télécommunications (CNET, devenu France Télécom R&D, maintenant Orange Labs), imprime une forte orientation à l’industrie de Lannion. D’autres entreprises de hautes technologies emboîtent le pas : Alcatel, Sagem…
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Lannion#.C3.89conomie

      La commune de Pleumeur-Bodou bénéficia de la politique de décentralisation des années 1960. La région de Lannion fut choisie pour être le berceau des télécommunications en France.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Pleumeur-Bodou#Pleumeur-Bodou_dans_la_modernit.C3.A9_:_la_r.C3.A9volution_des_t.C3.A9l.C3.A9communicationsA9communications

      La Bretagne se place au deuxième rang des régions françaises en matière de recherche publique en technologies de l’information et de la communication. http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%B4le_de_comp%C3%A9titivit%C3%A9_Images_et_R%C3%A9seaux

      Internet aurait pu naître en France…

      De 1970 à 1978, Louis Pouzin fut chargé d’élaborer un réseau maillé d’ordinateurs pour la recherche, le réseau Cyclades. Doté d’un budget conséquent, il fut hélas abandonné par la DGT (Direction Générale des Télécommunications, devenu France Telecom) au profit d’autres choix techniques qui conduiront notamment au Minitel
      http://www.live2times.com/1970-reseau-cyclades-precurseur-francais-d-internet-e–11174/#vwZAjUezCuf4AgOu.99


      • Philou Le 01 novembre 2013 à 05h50
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        1) Internet est bien né en France avec la révolution Minitel, tout de suite bridée par les Telecoms pour en faire une vache à lait et ne surtout pas améliorer et diffuser le standard et les procédures… (sinon le Web vient du Cern franco-suisse)

        2) les télécoms en Bretagne : un des nombreux volets du Plan gaullien qui nous a sauvé pendant des décennies et que rien n’a remplacé, que la délocalisation, la privatisation et, in fine, le chaos et la déliquescence actuels…

        3) sur l’ensemble : une nouvelle preuve du “génie” français : magnifique, universel pour la recherche fondamentale, nul, pas intéressé, pour la recherche appliquée et les commercialisations… la France est une nation altruiste et généreuse, peut-on dire pour se consoler de l’inconsolable…
        …et toujours, bien sûr, la trahison de ses élites, qui ne date pas d’hier (cf. Benda !)


        • Julian Le 01 novembre 2013 à 15h34
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          Commentaire incisif et particulièrement pertinent.

          Merci pour la référence à Julien Benda. Relisons le ou lisons le. Encore et encore.


  7. BA Le 31 octobre 2013 à 11h17
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    Chômage en septembre 2013 :

    Grèce : 27,6 % de chômage.
    57,3 % de chômage chez les jeunes de moins de 25 ans.

    Espagne : 26,6 % de chômage.
    56,5 % de chômage chez les jeunes de moins de 25 ans.

    Croatie : 17,2 % de chômage.
    52,8 % chez les jeunes.

    Chypre : 17,1 % de chômage.
    43,9 % chez les jeunes.

    Portugal : 16,3 % de chômage.
    36,9 % chez les jeunes.

    Slovaquie : 14 % de chômage.
    31,1 % chez les jeunes.

    Irlande : 13,6 % de chômage.
    28 % chez les jeunes.

    Italie : 12,5 % de chômage.
    40,4 % chez les jeunes.

    Un article à pleurer de rire :

    http://www.liberation.fr/economie/2012/12/10/hollande-la-crise-de-la-zone-euro-est-derriere-nous_866519


    • Lisztfr Le 31 octobre 2013 à 12h11
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      Eh bien je trouve ces chiffres encore remarquablement bons, surtout comparé à ceux de la crise de 1929. Et d’ailleurs ils sont faux, sous-estimés. Sérieusement, 16% au Portugal, mais qu’est-ce qu’ils exportent ? J’ai un matelas fabriqué au Portugal mais bon. Il sont mal situés, ne peuvent prétendre aux salaires bas du Maroc etc. Qui va produire dans ce pays ?


      • Sapirperade Le 31 octobre 2013 à 13h14
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        “Sous-estimés” les chiffres du chômage Lisztfr ? Autant que l’éco souterraine ?


      • BA Le 31 octobre 2013 à 13h43
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        Et les conséquences politiques ?

        Quelles sont les conséquences politiques de l’augmentation du chômage en Europe ?

        Réponse :

        Les partis politiques traditionnels sont discrédités.

        Mardi 29 octobre 2013 :

        Sondage BVA : l’affaire Leonarda, un séisme politique.

        Vu le menu de ces derniers jours (fiscalité, roms, insécurité) et les couacs du gouvernement, le Front national est forcément le gagnant de ce baromètre BVA.

        Marine Le Pen enregistre la plus forte progression sur un mois (+4 points) derrière Manuel Valls (+9), Arnaud Montebourg et Jean-Louis Borloo (tous les deux +4).

        Ainsi, la présidente du Front national atteint les 30% de cote d’influence, un niveau qu’elle n’avait jamais atteint jusqu’à présent.

        Avec 51% de cote d’influence auprès des sympathisants de droite (dont 36% auprès de ceux de l’UMP) elle gagne 6 points à droite, franchissant un nouveau cap inquiétant pour les leaders de l’UMP.

        Surprise, sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen progresse nettement elle-aussi, engrangeant 5 points ce mois-ci dont 10 points à droite (avec 43% de cote d’influence).

        Dans la foulée de ces progressions, le Front National décolle lui aussi, gagnant 4 points avec 28% de jugements positifs, ce qui lui permet d’égaler désormais le PS qui chute de 5 points à 28% (son record d’impopularité).

        http://www.lexpress.fr/actualite/politique/sondage-bva-l-affaire-leonarda-un-seisme-politique_1294946.html


        • liv Le 31 octobre 2013 à 15h17
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          Si Marine Lepen monte c’est parce que les politiques et les journalistes qui s’opposent systématiquement à elle sont vraiment nuls. J’ai comme exemple cette vidéo qui montre la médiocrité des journalistes… c’est du pain béni pour la Marine ce type d’émission.

          http://www.youtube.com/watch?v=XgGY8cAcmyU&feature=player_embedded

          Elle dérange de plus en plus et pas seulement en France mais aussi en Europe et aux USA.
          Vous pouvez être certains que tous les courants politiques tels que le FN ou le parti de Nigel Farage aux UK (Un exemple parmi d’autres que j’ai en tête, http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6oLYd4pczMk) affirmant leurs oppositions à l’Europe (telle qu’elle est faite aujourd’hui et comme ils veulent la faire évoluer dans le futur), sont regardés de très très près. Ils montent, ils montent ces contestataires.

          Ils devraient faire attention…il va leur arriver des bricoles à ces contestataires.

          Nous vivons une époque formidable


      • pitoun Le 31 octobre 2013 à 15h24
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        LE CHOMAGE AU Portugal serait de 27% et non de 16 car ce chiffre ferait fui de bon nombre indicateurs


  8. Bren Le 31 octobre 2013 à 13h18
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    Concernant l’écotaxe poids lourds, je ne suis pas d’accord avec votre analyse : taxer le transport par camion est un moindre mal et peut permettre d’augmenter la compétitivité prix de moyens alternatifs (fluvial, ferroviaire). On voit par exemple l’effet induit par la taxation de l’essence : des voitures beaucoup plus efficientes qu’aux US. Une taxe carbone, prônée entre autres par Jancovici aiderait à préparer la décarbonisation inéluctable de l’économie.


    • Lisztfr Le 31 octobre 2013 à 14h33
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      D’accord, mais si ces moyens n’existent pas ? Il n’y a pas forcément de voie ferrée ni de rivière partout. Donc c’est effectivement le retour d’un impôt du moyen âge, l’octroi, la dîme, la gabelle. etc. Comme avant, pour passer le pont bien il fallait payer. D’ailleurs pour essorer les gens qui travaillent, il n’y a pas de raison pour que ce qu’on faisait au moyen âge n’ait plus d’intérêt, c’était une époque brillante. Seulement appelons cette taxe par son nom, l’Octroi. Et dans la foulée, réintroduction des privilèges, des charges héréditaires, les baronnies, etc.


      • grub Le 31 octobre 2013 à 14h43
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        @Lisztfr

        La foulée est déjà en marche.


      • Fabrice Le 31 octobre 2013 à 14h47
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        Lisztfr m’a pris de cours, mais effectivement avant de taxer il faut aussi penser à développer les alternatives qui soient compétitives.

        On peut faire le parallèle avec Paris qui repousse la circulation hors de ses portes sans que l’offre d’alternatives et d’horaires en adéquation (transport en commun, livraison, parking, … )avec les nouvelles interdictions.

        En Province essayer d’avoir une vie normale sans voiture si on n’est pas près d’un coeur urbain alors que l’on taxe de plus en plus l’usage de la voiture sans que le niveau de transports alternatifs (bus, TER, …) soit remis à niveau après des années d’abandon devient une sacré gageure.

        là en plus du soupçon raisonnable d’un tripatouillage favorisant une société monté de toute pièce et à la va vite (qui à mon avis nous réserve des révélations désespérantes), on met la charue avant les boeufs soit pénaliser sans avoir développé les éléments crédibles et alternatifs qu’elle est sensée favoriser (transport ferroviaire, fluviaux, …)


      • Bren Le 31 octobre 2013 à 17h06
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        Il y a toujours une alternative : consommer local, ne pas consommer de fruits qui ont fait 1000 km parce que ce n’est pas la saison… Avec une écotaxe, les aliments produit localement deviennent plus compétitifs.

        De toute façon on y arrivera avec ou sans taxe, avec l’enchérissement des combustibles fossiles.

        De la même manière il faudrait augmenter les taxes sur le fioul domestique, afin de rendre économiques les travaux d’isolation…

        Je ne vois pas le rapport avec la gabelle par contre.


        • Lisztfr Le 31 octobre 2013 à 18h10
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          On aurait pu faire autre chose, je pense que les producteurs font déjà attention à limiter leurs transports parce que c’est dans la logique d’optimisation des des coûts, sauf en cas de dumping social hors frontière mais à ce moment-là, entre cette taxe et une taxe perçue à la douane, l’effet est le même et ça s’appelle du protectionnisme.

          Finalement qui va trinquer, ce sont les routiers (chauffeurs, petits patrons), et le consommateur, parce que le donneur d’ordre ne voudra pas assumer seul la charge supplémentaire, contrairement à ce que prétend le gouvernement.

          Je pense que c’est une mauvaise idée, parce que d’emblée trop complexe ! Si on voulait taxer le transport eh bien simplement taxer le gas-oil faisait l’affaire, et là on a un dispositif orwellien. On pouvait aussi concevoir une taxe sur les camions, etc !


  9. pitoun Le 31 octobre 2013 à 14h57
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  10. Macarel Le 31 octobre 2013 à 21h03
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    Une saine lecture, pour les gens qui veulent faire croire que nous sommes gouvernés par des “rouges avec le couteau entre les dents”.

    http://www.superno.com/blog/2013/10/les-bonnets-rouges-et-les-sans-couilles/

    C’est clair les socialo-communistes, ne sont pas vraiment au pouvoir. Le PS, c’est en fait comme le dit Lordon: “la droite complexée.”

    Quant à la droite décomplexée UMPiste, elle se confond de plus en plus avec le “bleu marine” du FN.

    Quant aux “pauvres” verts, après que le grand frère “rose” leur ait fait avaler tant de couleuvres, on se demande bien ce qu’ils font encore au gouvernement.


    • casper Le 01 novembre 2013 à 01h04
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      Ceux qui pensent que nous sommes diriges par des socialo-communistes ont surtout besoin d’une douche froide et de beaucoup de repos dans une chambre capitonnée…


  11. BA Le 01 novembre 2013 à 07h02
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    Kohl avoue que les débuts de l’euro ont été antidémocratiques.

    L’ancien chancelier allemand Helmut Kohl – l’architecte de la réunification allemande – a admis qu’il n’aurait jamais gagné un référendum sur l’adoption de l’euro dans son pays et a dit qu’il avait agi « comme un dictateur » pour voir la monnaie unique introduite.

    Dans une interview de 2002, mais publié seulement récemment dans le cadre d’une thèse écrite par le journaliste Jens Peter Paul, Helmut Kohl a déclaré que l’idée derrière l’euro était d’éviter une nouvelle guerre en Europe.

    “Je savais que je n’aurais jamais gagné un référendum en Allemagne. Nous aurions perdu tout référendum sur l’introduction de l’euro. C’est très clair. J’aurais perdu” a-t-il dit.

    “Je voulais apporter l’euro parce que pour moi cela signifiait l’irréversibilité du développement européen … pour moi, l’euro était pour l’Europe un moyen d’aller plus loin”, a déclaré Kohl.

    Mais il a admis qu’en apportant cette idée, il “avait agi comme un dictateur.”

    Kohl confesses to euro’s undemocratic beginnings.

    Former German Chancellor Helmut Kohl – the architect of German reunification – admitted he would never have won a referendum on the adoption of the euro in his country and said he acted “like a dictator” to see the common currency introduced.

    In an interview from 2002 but published only recently as part of a PhD thesis written by journalist Jens Peter Paul, Kohl said that the idea behind the euro was to avoid another war in Europe.

    “I knew that I could never have won a referendum here in Germany. We would have lost any plebiscite about the introduction of the euro. That is very clear. I would have lost it,” he said.

    “I wanted to bring the euro because to me it meant the irreversibility of European development… for me the euro was a synonym for Europe going further,” Kohl said.

    But he admitted that in bringing this idea to life he “was like a dictator.”

    http://euobserver.com/political/119735


    • Macarel Le 01 novembre 2013 à 11h23
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      Les français sentent bien que l’Europe qu’on leur a fait, s’est faite sur leur dos. Ils l’ont d’ailleurs clairement manifesté en 2005. Et ce sentiment n’est pas infondé, car ni les anglais n’ont été obligé de renoncer à la City et à la livre sterling, ni les allemands au deutsche mark (puisque l’euro est piloté depuis la BCE à Francfort, et en fonction de la sainte frousse anti-inflationniste allemande)
      Mais, en contre partie la France doit renoncer à ses services publics, et à ses organismes de protection sociale, qui sont un marqueur fort de l’identité nationale.
      Après cela, comment s’étonner de la montée régulière d’un populisme nationaliste d’extrême droite dans ce pays. Puisque tant le PS, que l’UMP ont abandonné aux forces du marché, des secteurs qui pèsent encore lourd dans l’identité nationale de ce pays.


      • jducac Le 01 novembre 2013 à 14h35
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        @Macarel Le 01 novembre 2013 à 11h23

        Mais, en contre partie la France doit renoncer à ses services publics, et à ses organismes de protection sociale, qui sont un marqueur fort de l’identité nationale.

        Et oui, si la France voulait tenir son rang au sein d’une Europe qui compte dans le monde, il fallait qu’elle en soit digne en montrant le bon exemple. Au lieu de cela, à cause de l’aveuglement socialo communiste qui n’a jamais rien compris à l’économie, les Français se sont mis à travailler moins (retraite à 60 ans en 81, puis 35h payées 39 en 98).

        Il faut croire que malgré l’effort consenti par le pays pour allonger considérablement la durée des études, les jeunes générations n’ont plus été suffisamment sensibilisées à la nécessité, de travailler beaucoup et bien (manuellement et intellectuellement) pour faire face aux dépenses d’énergie que nécessite la vie avec un assez bon niveau.

        Au lieu de leur faire étudier Marx et d’en égarer ainsi une très grande proportion dans l’anticapitalisme, on aurait bien mieux fait de leur faire apprendre et méditer La Fontaine. Ça aurait volé bien moins haut mais aurait été beaucoup plus efficace.
        http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/jean_de_la_fontaine/le_laboureur_et_ses_enfants.html
        http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/cigale.htm

        Quant à nos services publics, ils se distinguent surtout par leur moindre efficacité.

        http://www.lecri.fr/2011/06/19/depenses-publiques-comparaison-france-allemagne/23916

        Pour ce qui est de la protection sociale, elle est assurée à crédit, notamment pour les retraites que devront financer les générations à venir auxquelles le pays est en train de laisser un capital productif en lambeaux

        Et vous trouvez que se sont là des marqueurs forts de l’identité nationale ? Peut-être. Mais probablement pas en bien.


        • Macarel Le 01 novembre 2013 à 17h31
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          @jducac

          J’apprécie fort les fables de La Fontaine. Mais lorsque je vous lis, revient comme un leitmotiv une rengaine anti-fonctionnaire quasiment obsessionnelle.
          En fait si nous étions aux Etats-Unis, il n’y aurait aucun mal à vous assimiler à un membre du “Tea Party”. De ces gens qui abhorrent l’Etat Fédéral, et qui n’hésitent pas à mettre au chômage technique 800000 fonctionnaires fédéraux dès qu’il s’agit de mettre en place une sécurité sociale même minimale.


        • Macarel Le 01 novembre 2013 à 17h42
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          Vous êtes un affreux marxiste, un socialo-communiste. Si ces 5 millions de chômeurs n’avaient pas un poil dans la main, et s’il y avait moins de fonctionnaires qui donnent le mauvais exemple, ils trouveraient un travail sans problème, ou créeraient leur entreprise, comme le préconisait le défunt Raymond Barre.
          🙂


        • jducac Le 01 novembre 2013 à 20h02
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          @ Olivier Berruyer Le 01 novembre 2013 à 15h43

          On le prend où le travail, puisque 5 millions de personnes en recherchent…

          Au lieu de s’endetter pour acheter le travail de nos voisins proches (allemands, européens du centre et de l’Est) ou plus lointains (bangladais, chinois et autres asiatiques) il aurait mieux valu quand on avait encore un outil de production en état, faire travailler nos chômeurs. Une modération du coût du travail, comme en Allemagne, aurait aussi pu être pratiquée, ce qui aurait ainsi contribué à la modération du coût de la vie. Seuls les produits importés ou à forte composante énergétique, auraient été plus difficiles acquérir avec des salaires moins élevés

          Bien sûr, quand dans notre pays, les systèmes de préparation à la vie active, déconsidèrent devant leurs élèves les métiers d’ouvriers et même de techniciens de production, industrielle ou autre, on finit par manquer de main d’œuvre appropriée pour le faire, d’autant qu’on ouvre en grand les portes de l’université, sans réelle sélection préalable.

          Par contre, on regorge de bacs+++++ auxquels on est conduit, faute de mieux, à leur offrir des postes sous qualifiés ( caissière au super marché, par exemple) au regard de leur bagage éducatif, bien souvent non professionnalisé. Ces exemples servent de très bons prétextes aux adeptes du décrochage scolaire, d’autant que c’est trop facile d’invoquer le chômage de masse pour ne pas travailler à l’école où pourtant, ne chôme, ne travaille pas en classe, que celui qui le veut bien.

          C’est peut être aussi pour lutter contre cela qu’en Allemagne, toute personne qui perçoit une allocation de soutien, se doit de fournir un minimum de travail en échange, afin de contribuer à couvrir une partie de ce qu’elle coûte à la société.


        • jducac Le 01 novembre 2013 à 20h58
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          @ Macarel Le 01 novembre 2013 à 17h42

          Vous êtes un affreux marxiste, un socialo communiste.

          A qui vous adressez-vous ?

          Je ne me souviens pas que Raymond Barre ait dit cela. Pouvez-vous apporter la preuve de ce que vous lui attribuez.
          Par contre, j’ai retrouvé cette vidéo du regretté Président Pompidou. Je vous invite à y réfléchir et à en faire bon usage.

          https://www.youtube.com/watch?v=GNqHt1XWCX8

          Elle date de 67 époque où l’on enseignait encore La Fontaine en primaire et où l’on n’avait pas encore pour objectif d’envoyer 80% d’une classe d’âge étudier Marx au lycée, pour la dégoûter du travail ouvrier.

          Dans l’édition Nathan du Manifeste par Jean Jacques Barrère et Christian Roche on a p.84-85 un aperçu de la conception du prolétariat selon Marx. Nous nous en inspirerons ici.

          Marx tout d’abord en donne une définition simple : « Le prolétariat, c’est la classe des ouvriers modernes ». Reste alors à savoir ce qui caractérise l’ouvrier moderne.
          1° il est contraint à un travail coopératif lié à la mécanisation des tâches et à la division du travail dans la société industrielle. Il est salarié mais son salaire ne correspond pas à la valeur économique finale de son travail qui participe toujours à faire grandir le capital de ceux qui l’embauchent. Son salaire est soumis comme une marchandise à la loi de l’offre et de la demande. Il est donc soumis au chômage et à l’appauvrissement.
          2° ceci est le fruit d’un processus historique qui depuis l’atelier artisanal du moyen âge a vu naître d’abord la manufacture (que Adam Smith décrit en introduisant la notion de division du travail) puis de l’industrie où les machines (des mécaniques motorisées) font des ouvriers des accessoires de la force mécanique. Ce processus a conduit à prolétariser la société toute entière, il a bouleversé les classes sociales du monde féodal. Le prolétariat prend conscience de lui même comme classe sociale en prenant conscience de l’oppression bourgeoise. Il commence à prendre conscience qu’il est porteur d’un projet politique qui s’imposera dès lors qu’il sera majoritaire.
          L’idéal communiste est résumé par Marx en ces termes :
          « A la place de l’ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classes, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous. »
          d) En quoi la révolution bourgeoise prépare t-elle malgré elle l’avènement du communisme ?/blockquote>

          http://www.lyc-vinci-st-witz.ac-versailles.fr/spip.php?article523


        • Macarel Le 01 novembre 2013 à 21h04
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          @jducac

          . Une modération du coût du travail, comme en Allemagne, aurait aussi pu être pratiquée, ce qui aurait ainsi contribué à la modération du coût de la vie. Seuls les produits importés ou à forte

          Ah qu’ils sont vertueux nos cousins germains! Vous devez suivre l’actualité ? Savez-vous pourquoi les ouvriers bretons perdent leur emploi dans l’agro-alimentaire, parce qu’entre autre nos amis allemands emploient des ouvriers polonais et d’autres pays de l’est aux conditions d’embauche et de rémunération du pays d’origine (en application de la directive Bolkenstein)
          Et pourtant ces bretons ils veulent travailler, ce ne sont pas des fainéants, mais ils sont victimes d’une concurrence déloyale.
          Le capitalisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, et sûrement pas le conte de fée que vous tentez de nous présenter.

          Lire “Cette Europe qui pousse les pauvres à se faire la guerre.

          http://www.marianne.net/Cette-Europe-qui-pousse-les-pauvres-a-se-faire-la-guerre_a233255.html


          • jducac Le 01 novembre 2013 à 21h58
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            @ Macarel Le 01 novembre 2013 à 21h04

            Le capitalisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, et sûrement pas le conte de fée que vous tentez de nous présenter.

            C’est pourquoi vous préférez le socialo communisme……qui est le contraire. C’est en toute connaissance de cause que les ouvriers d’Europe de l’Est ont décidé de s’en libérer. Ils sont très pragmatiques et ne rechignent pas à travailler plus et peut être moins cher que lorsqu’ils le faisaient dans les usines d’un Etat inefficace qui les maintenaient en sous développement.

            Vous oubliez aussi de dire qu’ils travaillent dans des entreprises allemandes lesquelles, contrairement aux bretonnes, et grâce à la modération salariale enclenchée il y a une dizaine d’années par Schröder, ont su et pu se moderniser en recherchant l’efficacité notamment par exploitation de l’effet d’échelle.

            Nos entreprises pendant ce temps se voyaient empêchées de le faire à cause des impôts et charges qu’elles doivent supporter afin de permettre à l’Etat d’entretenir des fonctionnaires pléthoriques comparativement à ce que sait faire l’Allemagne.

            Quant au conte de fée, ce sont les ex pays communistes, en Europe de l’Est, en ex URSS, en Chine etc… qui sont en train de le connaître à nos dépens. Remarquez au passage que ce sont leurs ouvriers qui mettent ceux de chez nous au chômage, pendant que leurs patrons achètent des villas luxueuses sur la Côte d’Azur. On ne doit pas étudier Marx dans les pays de l’Est, en Russie, ni en Chine.


          • michel lambotte Le 01 novembre 2013 à 22h17
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          • Macarel Le 01 novembre 2013 à 23h11
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          • Wilmotte Karim Le 02 novembre 2013 à 12h03
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            “travailler beaucoup et bien”

            Soit on travail “bien” et moins, soit on travail “beaucoup” et moins bien.

            (ps : quelqu’un a-t-il une source sur les sources des gains de productivité depuis les 35 h en France?)


          • jducac Le 02 novembre 2013 à 12h16
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            @ michel lambotte Le 01 novembre 2013 à 22h17 et Macarel Le 01 novembre 2013 à 23h11

            Votre foi dans le capitalisme semble aussi aveugle que l’était celle des croyants au paradis communiste d’antan, avant que la cruelle réalité ne s’impose à tout le monde.

            D’accord pour les croyants au paradis communiste d’antan, ils y croyaient comme les croyants croient en une religion. Il y avait d’ailleurs de grands prêtres français pour propager la bonne parole socialo communiste en France. Je me souviens entre autres de J.Lang et J.Attali toujours très moralisateurs et très bien mis sur eux, avec leurs costumes à cols Mao qu’ils n’arborent plus aujourd’hui. Sont-ce des caméléons ?

            Ce sont tous les Chinois d’aujourd’hui, depuis les plus hauts responsables jusqu’au peuple de la rue qui s’habille à l’occidentale, non pour montrer que nous les avons soumis et colonisés comme nous avons tenté de le faire aux siècles passés, mais pour montrer que ce n’est pas le discours et le paraître qui détermine la valeur des hommes (femmes) mais que c’est l’être qui importe le plus. Et l’être se caractérise le plus par ce qu’il fait ou fait faire.

            Or les dirigeants Chinois, hier communistes, se sont convertis au capitalisme en ayant compris que c’est pour le développement des communautés, le processus qui est aussi utilisé pour la perpétuation de la vie et qui est de ce fait universel. Ils ne sont ni des caméléons, ni des croyants bornés, mais des pragmatiques. Ce n’est donc pas pour eux, comme pour moi, l’expression d’une croyance, mais le résultat d’une observation, d’une analyse, et d’une synthèse, processus classique d’une démarche scientifique rationnelle que, malgré mon invitation à le faire, vous n’avez pas été en mesure de mettre à bas.

            J’attends vos démonstrations suite à mes postes ici :
            http://www.les-crises.fr/finance-les-repentis-balancent/

            Certes vous avez tenté de me répondre par votre post du 01 novembre 2013 à 12h49 mais sans y parvenir. D’ailleurs en évoquant les finitudes de la planète et le darwinisme, vous n’abordez pas la question de savoir qu’elle est, au niveau d’une culture humaine, ou de l’espèce humaine dans son ensemble, la meilleure stratégie à adopter pour assurer sa survie.

            Doit-on tendre à une croissance infinie de la population ?
            Doit-on faire en sorte de que les ressources soient également réparties entre tous ?
            Doit-on comme on l’a fait en France, et sans se préoccuper de que cela peut en coûter, faire suivre à tout le monde ou à 80% de la population des études supérieures, même à ceux qui n’en ont pas les aptitudes ?

            Doit-on décourager les jeunes de mener une carrière d’ouvrier quitte à ne plus être capables de produire ce qu’il nous faut pour couvrir nos besoins essentiels ?
            Devons -nous? …….
            Devons nous ne pas tenir compte de nos besoins et de nos moyens essentiels pour guider notre vie individuelle et collective en ignorant, de plus, notre environnement et son évolution?


        • Macarel Le 01 novembre 2013 à 21h27
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          @jducac

          Je m’ adressais en un clin d’ oeil ironique à l’ amphitryon de ce blog.

          Pour le reste concernant la phrase de Raymond Barre:

          http://www.liberation.fr/economie/2007/02/12/mise-en-boites_84599

          Enfin la vidéo de 67 de G.Pompidou je la connaissais, elle ne fait que confirmer que le projet de contre-révolution néo-libérale de la classe dirigeante capitaliste n’est pas tombé du ciel, mais correspond bien à une volonté de la classe capitaliste de reprendre l’ascendant sur les salariés, qui a la fin des 30 glorieuses bénéficiaient de conditions de rémunération, qui mettaient en péril le taux de profit.

          http://fr.wikipedia.org/wiki/Baisse_tendancielle_du_taux_de_profit


        • Macarel Le 01 novembre 2013 à 23h33
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          @jducac

          Voilà une autre fable fort à propos par les temps qui courent, où l’on cherche des boucs émissaires, plutôt que s’attaquer aux vrais causes des maux qui nous assaillent.

          http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/anmalpes.htm


        • Sapirperade Le 02 novembre 2013 à 00h27
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          Jducac, votre “regretté Pompidou” n’avait pas les mêmes peurs que vous puisque (juste après 68 !) il écrivait :
          “Le fascisme n’est pas si improbable; il est même, je crois, plus près de nous que le totalitarisme communiste.”
          (Le Noeud Gordien)


  12. millesime Le 01 novembre 2013 à 07h38
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    Baisser “Nos” salaires, vous n’y pensez pas, nous ne sommes pas assez payés pour notre activité et nos interventions sur les différentes chaines de télé qui nous sollicitent…

    mais revoir et baisser les salaires des ouvriers, revoir et supprimer le smig, payer les ouvriers à “la polonaise” voire mieux à “la roumaine” ou à “la chinoise” afin que nous retrouvions de la “compétitivité” (le grand mot) voilà ce que nos leaders politiques et économiques doivent véhiculer dans notre pays…!


  13. millesime Le 01 novembre 2013 à 07h45
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    Au fait ils ne sont pas un peu “populistes” ces intervenants ?


  14. blasé Le 01 novembre 2013 à 08h10
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    Formidable. Voila une collection d’expert??? qui n’a toujours pas compris que le rôle du marché est d abord au service de la société, et non d’offrir les sociétés humaines à l’enrichissement sans limite d’une poignée par le truchement d’une concurrence impitoyable. C’est ce que fait Allemagne à l’échelle ce l’Europe. O. Berruyer a justement rappeler que nous sommes dans un système de monnaie unique, donc d’une économie intégrée.
    C’est aussi ce qu’ont fait toutes ces banques génératrices de la crise qui a permis à une infime minorité de personne de concentrer entre leurs mains des richesses qu’ils ne peuvent redistribuer par le biais de leur consommation. Richesses qui jadis passait par les mains d’une classe moyenne, aujourd’hui laminée, qui elle redistribuait. Les 30 glorieuses étaient le fruit de se partage et d’une régulation contrôlée par l’État de l’économie parfois excessive qui fixait jusqu’au pris de la baguette.
    Mondialisation et libéralisme ont transféré la gouvernance de l’État vers les multinationales qui dictent leurs lois au monde entier par la pression financière. C”est ce qui a fait des socialo communistes une “droite décomplexée”. tout juste capable de taxer le petit peuple ( même la reforme bancaire est passée par la trappe). In fine il faut aujourd’hui un Hollande + Valls pour faire un Sarkozy.


  15. Demoralisateur Le 01 novembre 2013 à 10h17
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    Vous avez bien du courage pour affronter des guignols pareil. Et on laisse des gens comme ça donner des cours à la fac? Nous sommes tombé bien bas.

    Le vrai scandale de la l’écotaxe est surtout que la taxe est gérée par Goldman Sachs et Benetton dont ces deux entités vont toucher grassement 20% des recettes de la taxe !!!!

    http://www.bastamag.net/article3465.html


  16. Macarel Le 01 novembre 2013 à 10h57
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    Un article qui s’inquiète de l’inexorable (?) montée du FN.

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=59563

    En fait, il ne faut pas se voiler la face. C’est l’UE ordo-libérale à “l’allemande”, et néo-libérale à l’anglaise qui depuis deux ou trois décennies a créé des lignes de fractures tant à droite, qu’à gauche dans la vie politique française. Et aujourd’hui ces fractures aboutissent à l’explosion de l’UMP et du PS, et ouvre une autoroute à un FN qui seul aborde sur la place publique les questions qui fâchent au sujet de l’Europe.
    Les autres partis étant tétanisés à l’idée de passer pour anti-européens, alors que la seule façon de sortir de la crise politique serait pour eux de porter sur la place publique un vrai débat au sujet du projet européen, et surtout de ce qui ne marche pas, et qu’il faudrait revoir dans la façon dont ce projet a été conduit ces dernières décennies. Mais pour cela il faut du courage, courage qui semble faire cruellement défaut tant à droite, qu’à gauche. Alors tant qu’il en sera ainsi, nous ne pourrons que constater la montée d’un FN, occupant seul le terrain de la contestation de l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui. Europe qui nous conduit dans le mur, tant économiquement, que politiquement.


    • Julian Le 01 novembre 2013 à 15h55
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      “Celui qui creuse une fosse y tombera. Celui qui renverse une haie le serpent le mordra”.
      l’Ecclésiaste 10,8.

      L’affaire est donc vieille comme le monde.

      Et votre juste analyse Macarel était celle de Philippe Séguin dès avant la ratification du Traité de Maastricht.
      Les conséquences de l’adoption de ce Traité hantaient son esprit. L’angoissaient au plus au degré.

      A présent nous avons les conséquences. Et comme prévues par Séguin elles sont redoutables.


      • Macarel Le 01 novembre 2013 à 21h54
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        P.Séguin avait raison…
        Au moment du Traité de Maastricht je croyais à cette Europe Fédérale, sociale, solidaire et prospère que J. Delors et consort nous faisaient miroiter.
        La chute n’en a été que plus dure, et le ressentiment envers les enfumeurs européistes à la hauteur des espoirs déçus.
        Ceci d’autant plus, que ces européistes ont cru bon de bafouer le vote majoritaire du peuple français, lors du référendum de 2005 sur le TCE.
        Le problème aujourd’hui, c’est qu’il n’y a plus d’homme tel que Séguin pour proposer une alternative républicaine souverainiste à la fuite en avant dans le vote FN.
        Dupont Aignan, mais pour l’instant il ne décolle pas vraiment.


  17. BA Le 02 novembre 2013 à 14h11
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    Le scandale de l’année 2013 : le nouveau siège de la BCE.

    Selon l’ancien président de la BCE, Jean-Claude Trichet, ce nouveau bâtiment devait coûter aux contribuables 500 millions d’euros.

    En réalité, les contribuables devront payer … 1,15 milliard d’euros.

    C’est une confirmation : les dirigeants de la BCE sont des incapables et des incompétents.

    Mais ça, on le savait depuis dix ans déjà.

    Lisez cet article :

    Les coûts de construction du nouveau siège de la BCE explosent : de 500 millions d’euros à 1,15 milliard d’euros.

    http://www.express.be/business/fr/economy/les-couts-de-construction-du-nouveau-siege-de-la-bce-explosent-de-500-millions-deuros-a-115-milliard-deuros/197926.htm


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