Les Crises Les Crises
14.avril.202014.4.2020 // Les Crises

Coronavirus : «On espère un vaccin d’ici deux ans», déclare le Dr Lang, vice-président de Sanofi-Pasteur

Merci 526
J'envoie

Source : Le Parisien, Marc Payet

Le groupe pharmaceutique Sanofi Pasteur est l’un des leaders mondiaux dans le domaine du vaccin, avec des sites de production dans la région lyonnaise, à Marcy-l’Etoile (Rhône), sur les unités de production de BioMérieux, et des équipes présentes aux Etats-Unis. Le Dr Jean Lang, vice-président associé de Sanofi Pasteur et responsable de l’unité santé publique de ce géant de l’industrie pharmaceutique, nous détaille comment ce laboratoire tente de mettre au point un vaccin contre le nouveau coronavirus SARS-CoV-2, à l’origine de la pandémie de Covid-19.

Où en est Sanofi dans la lutte pour trouver un vaccin ?

DR JEAN LANG : L’industrie pharmaceutique mondiale est mobilisée pour la recherche d’un vaccin contre le SARS-CoV-2. La grande difficulté est que l’on n’a pas, comme c’est le cas pour la grippe, de modèle de vaccin déjà homologué, où il suffit chaque année à l’industrie de faire quelques modifications sur les chaînes de production, en fonction des souches qui circulent, pour aboutir à un vaccin grippe diffusable sur la terre entière. Là, on part de beaucoup plus loin. Mais Sanofi a toutefois des atouts qui devraient nous faire gagner du temps.

De quels atouts parlez-vous ?

Nous avions développé un candidat vaccin contre le SARS-CoV-1, lorsque cette première épidémie est apparue en Chine, entre 2002 et 2004. Il n’a pas été développé jusqu’à son terme, et n’a pas été validé à l’époque par les autorités sanitaires, notamment parce que le SARS-CoV-1 était en train de reculer, et son bénéfice risque devenait défavorable. Mais cela reste une base de travail intéressante, car les deux virus ont 75 % d’homologie. D’autre part, nous avons développé une autre approche dans la conception des vaccins contre le SARS, avec le rachat par Sanofi de la société de biotech américaine Protein Sciences en 2017. Cela nous permet de maîtriser la technologie de la « protéine recombinante », validée par les autorités sanitaires. Cela nous donne la possibilité, à terme, de pouvoir produire plusieurs centaines de millions de doses de vaccin.

Quelles sont les perspectives en matière de mise à disposition du vaccin pour le grand public ?

Dans un premier temps, il faut le faire tester en essai clinique de phase 1, pour vérifier l’innocuité. Cela va se faire sur une période de six à douze mois, sur 30 à 50 volontaires. Mais cette première période permet aussi d’avoir un premier retour d’expérience sur la réponse immunitaire. Il faut ensuite passer à la phase 2, de plus grande ampleur, pour tester le vaccin sur un plus grand nombre de candidats, et ensuite obtenir les autorisations des autorités sanitaires, notamment américaines, mais aussi européennes.

Cela signifie qu’il va falloir du temps…

Il est clair que l’on n’aura pas de vaccin pour la première vague, en cours, du SARS-CoV-2. Pour cette année, c’est la piste des traitements qui est la seule disponible, comme l’hydroxychloroquine ou les antiviraux. On peut espérer un vaccin d’ici deux ans. Ce sont les autorités qui donneront le feu vert. Cela sera très utile, car il est vraisemblable que ce virus va avoir une saisonnalité, et il faudra nous en protéger pour les années futures.

Qu’est-ce qui vous fait penser à une saisonnalité du SARS-CoV-2 ?

Les travaux, notamment, de l’épidémiologiste britannique Neil Ferguson, de l’Imperial College London, laissent entrevoir qu’il va y avoir plusieurs phases pour la diffusion du SARS-CoV-2, et vraisemblablement une saisonnalité. Même si on est loin de tout savoir sur ce virus, qui infectait la chauve-souris et le pangolin, et dont l’homme est un hôte accidentel, c’est une hypothèse envisageable. C’est pour cela qu’il est si important de se lancer avec de gros moyens dans la course au vaccin. Nous y travaillons intensément, au niveau international au sein de l’organisation Cepi (NDLR : Coalition pour les innovations en matière de préparation contre les épidémies, qui a pour but d’accélérer les développements des vaccins contre les maladies infectieuses émergentes), dont je fais partie. Une des nouvelles rassurantes, sur le SARS-CoV-2, est qu’il semble très peu muter. Gardons en tête que la science et la médecine finiront, comme elles le font toujours, par vaincre cet ennemi.

Source : Le Parisien, Marc Payet

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

29 réactions et commentaires

  • Armiansk // 14.04.2020 à 09h17

    Ça rejoint tellement les «propositions du Pr Raoult» que ces médecins disent : «on s’aperçoit que l’hydroxychloroquine n’est pas si miraculeuse que ça.»

      +8

    Alerter
    • Berrio // 14.04.2020 à 10h04

      Proposition alternative à crever intubé, comme on nous le recommande chaudement sur les ondes

        +6

      Alerter
      • Armiansk // 14.04.2020 à 11h54

        Je comprends que la perspective d’être peut-être intubé, puis peut-être décédé ne soit pas réjouissante.
        Le fait est, on ne sait toujours pas si elle est plus probable avec ou sans chloroquine.
        Mais je note (et je m’étonne) de cette propension qu’ont certains commentaires à louer la méthode raoult sur la base de témoignages qui s’en distinguent sensiblement.

          +2

        Alerter
        • olivier77 // 14.04.2020 à 14h20

          Selon un médecin italien, les gens intubés meurent de thrombose veineuse.

          Coronavirus : l’espoir depuis la découverte de Sandro Giannini

          dimanche 12 avril 2020

          « Je ne veux pas paraître excessif, mais je pense avoir démontré la cause de la létalité du coronavirus. Il n’y a à l’hôpital Saint-Mathieu que deux cardiologues qui surveillent 150 lits en faisant de l’échocardiographie avec un effort énorme et l’un des deux c’est moi. Une fatigue terrible !

          Cependant, de ce que certains supposaient, mais ne pouvaient pas être sûrs, nous avons maintenant les premières données. Les gens se soumettent à la RCP pour une thromboembolie veineuse généralisée, principalement pulmonaire. Si c’est le cas, les réanimations et les intubations sont inutiles car il faut d’abord dissoudre, ou plutôt prévenir ces thromboembolies. Si vous ventilez un poumon où le sang n’arrive pas, c’est inutile ! En fait, 9 personnes sur 10 meurent. Parce que le problème est cardiovasculaire, et non respiratoire ! C’est la microthrombose veineuse, et non la pneumonie, qui est à l’origine du décès !

          Et pourquoi forment-ils des caillots ? Car l’inflammation, comme dit dans les manuels scolaires, induit une thrombose par un mécanisme physiopathologique complexe mais bien connu. Et alors ? Contrairement à ce que la littérature scientifique, notamment chinoise, disait jusqu’à la mi-mars, aucun anti-inflammatoire ne devait être utilisé. Aujourd’hui, en Italie, on utilise des anti-inflammatoires et des antibiotiques (comme pour la grippe) et le nombre de personnes hospitalisées est en baisse. De nombreux décès, même à 40 ans, ont eu des antécédents de forte fièvre pendant 10-15 jours sans être traités correctement.

          Ici, l’inflammation a tout détruit et a préparé le terrain pour la formation de caillots. Car le problème principal n’est pas le virus, mais la réaction immunitaire qui détruit les cellules où le virus entre. En fait, aucun patient atteint de polyarthrite rhumatoïde n’est jamais entré dans nos services COVID ! Parce qu’ils fabriquent de la cortisone, un puissant anti-inflammatoire !

          Par conséquent, en Italie, les hospitalisations sont réduites et la maladie est en train de devenir une maladie qui se traite à domicile. Bien la traiter à domicile permet d’éviter non seulement l’hospitalisation, mais aussi le risque thrombotique. Il n’a pas été facile de le comprendre car les signes de microembolie sont flous, même à l’échocarde. Mais ce week-end, j’ai comparé les données des 50 premiers patients entre ceux qui respirent mal et ceux qui ne respirent pas et la situation est apparue très claire. Pour moi, vous pouvez retourner jouer et rouvrir l’entreprise. Fini la quarantaine. Pas tout de suite. Mais il est temps de publier ces données. Le vaccin peut venir tranquillement.

          En Amérique et dans d’autres États qui suivent la littérature scientifique qui préconise de NE PAS utiliser d’anti-inflammatoires, c’est un désastre ! Pire qu’en Italie. Et ce sont de vieux médicaments qui coûtent quelques euros ».

            +5

          Alerter
    • Narm // 14.04.2020 à 14h01

      Armiansk
      je m’en moque de l’histoire de raoult
      Ce qui prime c’est qu’il pense que son associassion fonctionne.
      j’ai vu hier le journal de l’est républicains qui reprennait des avancées POUR LE SOIN !
      je remarque qu’on a INTERDIT dès le départ les anti inflamatoire et que certains pense aujourd’hui que ça fonctionne !
      Jai vu un lien en italie, je vais le rechercher qui annonce aussi un protocole de SOIN ! la medecine, c’est pour soigner.
      et quand je vois que le lien médical sur un site médical d’une médecin a été désactivé, Je constate qu’on ne veut pas de solution …..

        +13

      Alerter
      • Armiansk // 14.04.2020 à 16h14

        « Ce qui prime c’est qu’il pense que son associassion fonctionne.»
        Ben justement, non.

        Ce qui prime, c’est qu’un traitement fonctionne (=sauve le maximum de vies et en tue le minimum).
        Que ce soit “son” traitement ou un autre qui fonctionne le mieux ne devrait pas intervenir.
        Qu’il pense que “son” associassion fonctionne, c’est une opinion. Reste à s’en assurer. Les experts (médecins, chercheurs), dans leurs domaines, se trompent beaucoup moins que le quidam. Mais ils ne sont pas infaillibles (cf le Pr Raoult et son virus «pas si méchant», au hasard), et c’est pour ne pas jouer aux apprentis sorciers que les bons scientifiques testent leurs hypothèses avant de les appliquer à large échelle.

          +4

        Alerter
    • Damien // 14.04.2020 à 19h23

      Les premières études de l’IHU de Marseille montrent clairement que l’hydroxychloroquine est plus efficace que la chloroquine, et que l’antibiotique joue un rôle décisif dans leur protocole (il suffit de voir les graphiques). Cela aurait été intéressant de voir l’effet de l’azythromycine seul, puis de comparer l’efficacité des deux combinés. Mais même cet antibiotique a été jugé dangereux dans un article sur ce site…

        +6

      Alerter
  • pas touche au grisbi // 14.04.2020 à 09h27

    D’ici deux ans, le coronavirus aura muté en despéradovirus, ou kronenvirus, je dis muté pour ne pas dire viré…

    mais ça ne changera rien au problème de fond, chez les labos, c’est comme chez le poissonnier, l’argent rentre quand le hareng sort..

      +18

    Alerter
  • Pang // 14.04.2020 à 09h29

    Une autre piste de traitement serait le déco finement au grand air et au soleil, on a souvent prescrit cela par le passé (sanatorium) pour des problèmes respiratoires et non sans raisons.
    Dans le même ordre d’idée ICE Man ou Wim Hof de son nom s’était fait injecté le E Coli et l’avait éliminé de son corps :
    https://youtu.be/A6jqaALpEFM
    Plutôt que de s’attaquer aux symptômes développer un système immunitaire capable de supporter ou même d’éliminer le virus.

      +5

    Alerter
    • Rots // 14.04.2020 à 09h41

      Pour le soleil… transmis aux équatoriens, qui manquent de bol, ont aussi le paludisme.
      Pour un virus qui ne devait pas toucher les pays chauds et impaludés, « pasqu’ils prennent tous de la chloroquine… »

        +4

      Alerter
  • BayBee // 14.04.2020 à 10h21

    Et pendant que les big pharmas vont avoir des fonds des Etats, l’hopital sombre … Macron n’a toujours rien dit sur les investissement dans l’hôpital publique …

      +12

    Alerter
  • olivier77 // 14.04.2020 à 11h33

    Et si les gens intubés ne décèderaient pas d’une insuffisance respiratoire mais d’une thrombose veineuse.
    http://www.geopolintel.fr/article2225.html?fbclid=IwAR0pZxYyET9Fy7cMG7KVrMk1c9iRk3QMiLhT-bNJXlGPlfe8gNz4SHzxr64

    ça voudrait dire que l’on saurait où attaquer la maladie avec des traitements simples et nous n’aurions plus besoins d’un vaccin inutile quand le virus mutera.

      +10

    Alerter
  • BayBee // 14.04.2020 à 11h43

    lol… J’espère que c’est de l’humour …
    Il ne vous aura pas échappé que Sanofi produit l’hydroxychloroquine et finance l’IHU de Raoult …

      +10

    Alerter
    • Damien // 14.04.2020 à 19h15

      Dans sa dernière vidéo (14 avril), M. Raoult a répondu à cette critique et a expliqué qu’au vu de l’évolution du cours de l’action de Sanofi, cette dernière ferait mieux de se débarrasser de lui. Il a ensuite fait remarquer qu’on avait imposé aux IHU d’avoir des partenariats avec le secteur privé (comme beaucoup d’universités, grandes écoles). Ils n’ont pas le choix. Et son but est avant tout le repositionnement de méolécules déjà connues. En gros, Sanofi ne ferait pas fortune avec M. Raoult, d’ailleurs, l’hydroxychloroquine n’est pas l’exclusivité de cette société. Teva avait aussi promis d’offrir 10 millions de doses de ce médicament aux Etats-Unis. Il faut arrêter avec ce genre de critiques.

        +16

      Alerter
  • Narm // 14.04.2020 à 13h55

    j’ajouterai : et qu’est ce qu’on en a à faire du vaxin puisqu’il va muter comme la grippe et reviendra autrement tous les ans, comme chaque année.

    Ne vaudrait-il pas mieux simplement chercher un remède ?

    remède qui pourrait, je dis bien pourrait avoir déjà été trouvé ?
    (en italie et en france)

      +7

    Alerter
    • Catalina // 14.04.2020 à 15h27

      d’autant plus que personne à ce jour ne sait s’il deviendra saisonnier, c’est marrant pour le SARS 2, personne ne parlait de saisonnier…
      Les infectiologues disent qu’il faut attendre l’automne pour la savoir et de fait, il est possible qu’une vaccination pour ce covid ci soit largement dépassée ! la vaccination pour la grippe ne protège que contre une sorte de grippe ou deux ou trois après c’est le loto, tu te fais vacciner et c’est justement le bon vaccin ou tu as pris une dose pour rien, comme cela arrive la plupart du temps…
      Ma mère s’est fait vacciner une fois, une de trop, malade pendant trois semaines a 40 ° de fièvre, elle n’a plus jamais refait l’erreur et s’en est très bien tirée sans le vaccin alors qu’elle était grosse fumeuse !

        +13

      Alerter
  • Bertrand // 14.04.2020 à 17h18

    Deux ans c’est beaucoup trop loin, avec le risque effectivement que le virus mute entre temps.
    Il faut se préparer à vivre avec le virus, comme le fait la Corée, cela semble tout à fait possible.
    C’est une question d’organisation : respecter les distances de sécurité, fabriquer ses propres masques, fabriquer ses propres tests, réduire l’usage des transports en commun (où on va redécouvrir l’intérêt des transports individuels : voiture, scooter, vélo…), réorganiser les postes de travail dans les entreprises où le télétravail n’est pas possible.

      +1

    Alerter
  • Bientôt 78 ans // 14.04.2020 à 18h35

    2ans?

    Bien sûr, comme toujours, trop tard… une fois l’épidémie terminée.

    Une autre approche est nécessaire.

      +2

    Alerter
  • Bientôt 78 ans // 14.04.2020 à 20h41

    « Dans le monde d’aujourd’hui, la compétition oppose deux types d’hommes: ceux qui croient à l’ancien individualisme de la jungle et ceux qui croient aux efforts de coopération pour assurer une vie meilleure à tous… Retirons le profit, le profit privé, de la médecine, et purifions notre profession de l’individualisme rapace. Faisons en sorte qu’il soit honteux de nous enrichir aux dépens de nos semblables… Les droits de l’homme sont au-dessus des privilèges professionnels. Ainsi, le vieux défi du personnage de Shakespeare dans Henry IV résonne encore à travers les siècles : « Sous quel Roi, Bezonien, parle ou meurs ! »

    (Docteur Norman Bethune, vétéran de la Guerre civile espagnole, directeur médical dans la Guerre de résistance contre le Japon (Armée chinoise de la 8e route), mort à Huang-shih K’ou, repose à Chu Ch’eng.

    « Nous devons tous apprendre de lui l’esprit d’altruisme absolu… noble et pur, un homme d’intégrité morale et au-dessus des intérêts vulgaires, un homme qui a de la valeur pour le peuple.  » (Mao Tse-tung)

    Traduit et modifié avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

      +1

    Alerter
  • fanfan // 15.04.2020 à 00h05

    RETOUR D’EXPÉRIENCE sur la prise en charge de MALADES SUSPECTS DE COVID 19 : GROUPE I CABINET MÉDICAL DE CHABONS. Dr Sabine PALIARD-FRANCO : https://sfgg.org/media/2020/03/protocole-groupe-i-29-mars-2020-bis-suspicions-covid-19-docx.pdf

    Dossier du Haut Conseil de la Santé Publique, daté du 5 mars 2020 et demandé par Jérôme Salomon, directeur Général de la Santé, avec les recommandations de traitement contre le covid-19 : https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=hcspa20200305_coviprisenchardescasconf.pdf
    Page 19 du rapport : « Concernant l’antibiothérapie probabiliste initiale :
    – Pour les formes non graves, l’antibiothérapie probabiliste peut s’inspirer des recommandations émises pour le traitement des pneumonies post-grippales : amoxicilline + acide clavulanique ou C3G injectable (céfotaxime).
    – Pour les formes graves (avec désescalade dès documentation microbiologique) : C3G injectable (céfotaxime) ± macrolide ou fluoroquinolone (lévofloxacine)
    – Pour les formes gravissimes (avec désescalade dès documentation microbiologique): C3G (céfotaxime) + linézolide + macrolide ou fluoroquinolone.

      +3

    Alerter
  • fanfan // 15.04.2020 à 00h13

    Traitements possibles pour les malades atteints du covid-19. 13 avr. 2020 Par jeroboam51
    https://blogs.mediapart.fr/jeroboam51/blog/130420/traitements-possibles-pour-les-malades-atteints-du-covid-19

      +1

    Alerter
    • Narm // 15.04.2020 à 21h34

      dépublié par la redaction, y a des trucs qu’on n’a pas le droit de voir…..

      ce sont des médecins qui appliquent un protocole similaire à gandalf
      et
      « « Depuis qu’on applique ce protocole, c’est simple, on n’a plus d’hospitalisation. »
      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/des-medecins-ont-trouve-un-223202

      question , est-ce qu’en france, on cherche vraiment à soigner ?

        +1

      Alerter
  • fanfan // 15.04.2020 à 00h15

    Le Covid-19 nous a tous trompés, mais nous sommes peut-être en train de trouver son secret.
    Aissam Chibane : Copié d’un message qui m’a été adressé – 9 avril, 02:12
    https://www.facebook.com/plastissam/posts/10219689705106733
    Au cours des 3 à 5 derniers jours, une montagne de publications est apparue à New York, en Italie, en Espagne, etc. concernant le COVID-19 sur les caractéristiques des patients qui tombent gravement malades.
    Il n’y aurait ni «pneumonie» ni SDRA. Du moins, pas le SDRA avec les protocoles et procédures de traitement établis que nous connaissons. Les ventilateurs ne sont pas seulement la mauvaise solution, mais l’intubation à haute pression pourrait en fait causer plus de dommages qu’en son absence.

      +2

    Alerter
  • Afficher tous les commentaires

Les commentaires sont fermés.

Et recevez nos publications