Reprise d’une tribune du Figaro de Natacha Polony

FIGAROVOX/TRIBUNE – Des promesses politiques de campagne aux publicités mensongères, Natacha Polony dénonce les impostures derrière les postures.

Cela commence par un président qui se fait élire sur la promesse d’imposer les plus riches à 75%. Disposition retoquée par le Conseil constitutionnel. Le même se fait écraser aux municipales et promet des baisses de charges salariales. À nouveau retoqué. Ce président prend aussi des airs compassés pour aligner trois mots effarants de banalité sur «le droit à la sécurité d’Israël» avant de se reprendre, quelques jours plus tard, et d’évoquer les morts palestiniens parce qu’un communicant l’a alerté sur l’effet désastreux de son assourdissant silence. Triste figure de composition qui est la même qu’à peu près tous les politiques, de droite comme de gauche, quand ils veulent montrer au citoyen français qu’ils sont impliqués, conscients, déterminés.

C’est cet air d’un ancien président interrogé par deux journalistes et qui évoque ce «sens du devoir» qui seul pourrait lui donner l’envie de mettre fin au feuilleton savamment orchestré de son retour pour annoncer qu’il répond à l’appel du peuple. C’est celui d’un ministre des affaires étrangères au visage de circonstance, voulant faire croire que la France a une quelconque position diplomatique qui serait autre que l’alignement pur et simple sur les volontés américaines.

C’est celui de ces chefs de la droite, grands ou petits, qui proclament à chaque élection leur «conviction européenne» depuis que Jacques Chirac, en 1992, a décrété qu’on ne pouvait avoir de destin présidentiel si l’on avait osé critiquer cette Europe.

C’est enfin celui de tous ces responsables qui parlent la main sur le cœur du déclassement des classes moyennes inférieures parce qu’ils ont – enfin – compris que leur abandon total les précipitait dans les bras du Front national.

Quel rapport entre ces personnages disparates? Cette petite gêne que l’on ressent devant ce qui ressemble fort à une simple posture. Le soupçon qu’il n’y a là aucune conviction, pas l’ombre d’une vision, mais un discours calculé suivant les impératifs supposés de la popularité ou de la réussite. La posture, c’est cette façon de ne se positionner que selon les critères du moment et ce que l’on suppose être l’attente de son public.

C’est ce dommage collatéral généralisé du règne de la communication. Car le phénomène ne frappe pas seulement les politiques. Dans chaque domaine de l’activité humaine, on peut relever ces exemples, non pas d’hypocrisie – ce serait encore un hommage du vice à la vertu – mais de composition d’un argumentaire ponctuel hors sol. Et cela nous raconte un peu de notre monde moderne.

La communication dont on nous rebat les oreilles comme d’un principe d’efficacité a changé de nature sous l’effet d’une extension de la logique marchande. Elle n’a plus rien à voir avec la vieille réclame qui se contentait de vanter les qualités d’un produit, de «faire savoir». Il s’agit désormais de concevoir le produit en fonction de ce qui va séduire. La communication modifie l’essence même des choses.

Dans le domaine des idées? Plus un discours qui ne vante l’action merveilleuse des femmes, tellement «indispensables». Posture. Et que dire de ces proclamations sur la tolérance dont le but est moins de changer les choses que de montrer à ses pairs que l’on se situe du bon côté? Posture. Dans le domaine de l’art? Il y a longtemps que nous sommes habitués à ce discours verbeux qui accompagne des œuvres sans âme pour les positionner sur l’échelle de la «rébellion». Posture encore. Dans le domaine du vin? Il n’y a plus de choix qu’entre des vins passés dix-huit mois en barrique neuve, parce que certains œnologues à la mode n’aiment que le goût du chêne, ou les vins oxydés de ceux qui ont fait du vin «bio» une idéologie.

Le dénominateur commun? Le lecteur, l’électeur ou le buveur sont devenus des clients, plus des citoyens auxquels on s’adresse, des gens à qui l’on offre une émotion ou une vision en partage. Ils sont des parts de marché potentielles. En politique, le tournant date du début des années 1980, quand des publicitaires ont pris en main les campagnes électorales. Un petit village de France sur une affiche et ce slogan: «La force tranquille». Première forfaiture politique. Car malgré l’espoir sincère que soulevait dans une partie du peuple l’arrivée de cette gauche au pouvoir, on entrait dans l’ère du mensonge. Sous prétexte d’aider les politiques à formuler leurs idées et d’offrir un écho à leurs actes, les marketeurs ont peu à peu modifié le discours politique lui-même pour le faire coller aux codes.

Comme dans le vin, c’est maquillage au bois neuf du techno pinard ou vinaigre imposé par les «purs» autoproclamés. C’est un gaullisme de circonstance par des héritiers perchés sur la croix de Lorraine pour mieux s’asseoir sur les engagements et les choix de l’homme du 18 Juin. C’est une invocation ad nauseam des mânes de Jaurès par ceux-là mêmes qui ont désindustrialisé le pays et abandonné la classe ouvrière pour convenir aux sirènes de la mondialisation.

Une société de posture ne peut rien produire de durable, rien qui dépasse le simple cadre de notre existence immédiate, puisqu’elle ne cultive que le court terme et la rentabilité. Quitte, pour cela, à tromper un peu le client. Ainsi de la posture sommes-nous passés à l’imposture.

Source : Le Figaro

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187 réponses à [Reprise] France, royaume des imposteurs, par Natacha Polony

  1. Papilou de Normandie Le 10 août 2014 à 06h33
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    Oui pourquoi pas, analyse très “soft” du délabrement institutionnalisé, crise profonde de régime (cf ripoublique bananière), mais que faisais l’auteur de l’article chez Ruquier avec cette bande de “kollabos”?????


    • Vallois Le 10 août 2014 à 15h16
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      Il aura fallu du temps, mais au fur et à mesure ceux qui cherchent arrivent aux mêmes conclusions … heureux (ou malheureux pour ceux qui regrettent) ceux qui ont ouvert les yeux plus tôt.


  2. rémy Le 10 août 2014 à 06h41
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    nous sommes dans une période de forfaiture politique , car depuis les années 80 ,bien dit dans l’article,

    ils (les politiques) ont vendus la FRANCE aux financiers (libre circulation des capitaux) ,

    et n’ont plus aucuns pouvoir décisionnel réel ,en l’abandonnant à une structure appelée
    union européenne,
    alors , en bons illusionnistes, ils font des tours pour que le peuple soit assez distrait pour ne pas voir leur forfaiture.


    • madeleine Le 10 août 2014 à 08h30
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      le capitalisme voit le pays/monde en termes de marchés à contrôler et le système politique actuelle semble être qu’une façade pour les décisions des élites financiers


    • steeve Le 10 août 2014 à 09h43
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      Tout à fait d’accord, mais cela a débuté sous Giscard. C’est lui qui est à l’origine de la privatisation des autoroutes, c’est lui qui est ouvert la France à la finance, c’est lui encore qui a poussé la Grèce dans l’Europe.
      Giscard a été le premier homme politique en France est être dans la posture puis l’imposture. Il n’y a qu’à se souvenir de son invention “au coin du feu”.
      D’ailleurs, c’est ce brillant X, Enarque qui a piloté la rédaction de la constitution européenne. Une liste de postures et de communication bas de gamme.


      • teslambala Le 10 août 2014 à 13h06
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        je dirais que c’est pompidou qui a commencé,notre dernier vrai president etait Degaulle….7 tentatives de meurtre…ca veut tout dire….cet homme dérangeait…pas ceux qui ont suivis…


        • Jay SWD Le 10 août 2014 à 14h45
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          Et c’est bien en cela que parmi d’autres raisons,énergétiques et financiers notamment,Poutine pose problème:Son action politique est Gaullienne,donc il doit ètre neutralisé,place au Jihad libéral,et quiconque le conteste sera décapité….finalement les Psychopathes de l’EIIL sont un parfait miroir de leurs maitres


          • erde Le 10 août 2014 à 15h20
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            “place au Jihad libéral,et quiconque le conteste sera décapité….finalement les Psychopathes de l’EIIL sont un parfait miroir de leurs maitres”

            Vous ne croyez pas si bien dire….
            Attention vidéos et images très violentes , abominables même…
            L’histoire se répète

            http://gloria.tv/embed/frame/media/tyzpJD2B7Nh/width/450/height/253

            Et concernant l’Ukraine la sauvagerie gagnera avec ces fous au pouvoir.


            • abeilles Le 12 août 2014 à 17h12
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              es en Syrie ce carnage ,j’avoue que je n’aie plus confiance en Al Assad car il négocie pour rester au Pouvoir ,car ces camions sont visibles de loin ,Mais aucune inquiétude nous allons recevoir le boomerang en pleine gueule (( en plus bien mérité ) Le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le MAL m;mais par ceux qui regardent sans rien faire Albert Esntein


      • Nicolas Jaisson Le 10 août 2014 à 14h03
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        Non ce n’est pas Giscard mais Pompidou, ex-stagiaire à la Banque privée de Rothschild qui a ouvert les portes de la France aux grands vents du libéralisme financier sous prétexte, déjà, de protéger le consommateur français des prix abusifs pratiqués par les producteurs franchouilles. Ceux-ci étaient jugés trop à l’abri derrière les barrières douanières protectionnistes qui protégeaient tant que bien que mal une industrie nationale chancelante face à ses redoutables concurrents européens et anglo-saxons. L’effet de levier de la finance aura permis à l’industrie française de quitter les limites étroites du sanctuaire nationale pour se lancer dans l’aventure internationale sur les grands marchés américains et asiatiques au prix toutefois d’efforts de compétitivité réclamés par les banques pour financer leurs investissements à crédit dans des valeurs qui allaient donner naissance au CAC40 avant que de servir de support à des milliards en produits dérivés equity cotés sur les places financières internationales. L’envers du libéralisme est bien la toute-puissance de la finance qui a fini par prendre les commandes de la vie politique et économique, à mesure qu’elle s’imposait comme intermédiaire indispensable dans le financement des Etats et des multinationales.
        Le clou de domination fut le ralliement des politiques socialistes du gouvernement Mitterrand à la politique de relance par l’offre monétaire après s’être cassés les dents en essayant la relance par la demande (cf. échec du programme commun en 1981/82) suivi comme par un fait exprès par la privatisation des banques et la création des banques d’investissement françaises allant rejoindre leurs consoeurs anglo-saxonnes à Londres et à New York pour trader les grand emprunts de Giscard et Mitterrand sur les seconds marchés obligataires. Les compères Thatcher et Reagan avaient ouvert la voie par la libéralisation des flux financiers et la légalisation des produits financiers permettant de gérer les risques sur la dette (swaps de taux, swaps de devises, options produits à terme de taux, etc). Jacques Attali ne sera pas long à souffler à F. Mitterrand et son ministre des finances déconfit Jacques Delors l’extraordinaire opportunité de revanche sur les marchés, qui avaient fait capoter le Programme Commun, consistant à démultiplier les ressources de l’Etat par la dette payée par les banques et non par la Banque centrale. L’astuce permettait de neutraliser la sanction monétaire sous forme de dévaluation par l’assujettissement de la politique aux marchés dans le sens su libéralisme finançant en contrepartie les efforts budgétaires transformables en produits de dette par les banque. Le collatéral des obligations souveraines est en effet une des principales sources de financement des produits dérivés qui ont pu atteindre grâce aux déficits publics démultipliés des niveaux d’émission colossaux.
        L’aboutissement de la trahison des politiques acoquinés aux banquiers pour apaiser leur fringale de dettes sera la création du Marché unique suivi de la Monnaie unique et de la création de marchés financiers en euros suffisamment “larges et profonds” pour financer les dettes des Etats membres mutualisées progressivement en dette européenne appelant une harmonisation budgétaire et fiscale. Ce sera chose faite après la crise de 2008 voyant la mise en place d’organismes de soutien aux Etats défaillants faisant preuve de bonne volonté dans la mise en oeuvre de « réformes. » Ces bons élèves dépensiers ont droit en effet au rachat de leurs obligations souveraines par la BCE pour refinancer leurs émissions de dettes achetées par les banques. Et ce avec la bénédiction de la Buba qui ne voit rien à redire à cette hérésie monétaire contredisant toutes les bonnes pratiques budgétaires au nom desquelles l’euro fut adopté par des Etats mécréants promettant d’être sages à condition qu’on les laisse dépenser en paix.


      • Gavrik68 Le 10 août 2014 à 18h20
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        Très juste, cela à commencé sous Giscard. Plus par stupidité et incompétence que par malhonnêteté.

        Cependant, je voudrais quand même faire remarquer que beaucoup opposent capital et travail , beaucoup se lèvent contre la finance , le mondialisme, etc…

        Vous faites là le jeu de nos imposteurs en vous focalisant sur les faux problèmes.
        le vrai problème est purement humain, quelque soit le système polico-économique en place, il y aura toujours des imposteurs, il nous manque des dirigeants honnêtes et intègres.

        Cependant, à chaque élection nous avons toujours les mêmes qui arrivent au sommet.

        Ma question est pourquoi ? les Français sont ils stupides à ce point ou bien nous ne vivons que dans une démocratie de façade ? Les votes sont-ils réellement pris en compte ?
        Les votes blancs ne sont pas comptabilisés ce qui ne nous donne pas le choix.

        A chaque élection il faut choisir entre guignol et mickey ! Tout le monde parle de Marine Le Pen, là encore…un seul choix !?

        ce qui est sur c’est que nous n’avons, depuis quelques décennies, aucun conseils de démocratie à donner aux autres puissances, même à la Russie !


        • madake Le 11 août 2014 à 02h05
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          ” Plus par stupidité et incompétence que par malhonnêteté.”

          Lorsque l’on constate un phénomène répété à l’envi générant les mêmes conséquences, en un motif commun, il importe de se questionner.

          Vous êtes en train d’affirmer que l’incompétence permet aux mêmes “élites” de s’enrichir, donc que l’incompétence est source de richesse personnelle.
          je crains qu’il ne soit trop naïf de considérer que l’incompétence puisse enrichir constamment les mêmes personnes.


        • lvzor Le 11 août 2014 à 09h33
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          “Cependant, à chaque élection nous avons toujours les mêmes qui arrivent au sommet.
          Ma question est pourquoi ?”

          – Pour être candidat il faut d’abord être coopté par la direction d’un parti “bankable”;
          – pour être coopté, il faut être contrôlable;
          – pour être contrôlable il vaut mieux avoir quelques cadavres dans le placard;
          Les chances pour un homme intègre de se présenter sont minces, et d’être élu encore plus.

          Par ailleurs, pourquoi un homme intègre sacrifierait à la politique sa tranquillité pour tenter quelque chose en faveur du bien public alors même qu’il sait :
          – que la majorité des travailleurs soutient avec enthousiasme la politique de baisse des revenus et de paupérisation dès lors que cette politique est renommée “baisse du coût du travail”;
          – que la majorité des électeurs ne réagit pas quand le Parlement “corrige et annihile” le résultat d’un référendum;
          – que si, par extraordinaire, quelque chose de bien pouvait être esquissé, toutes les instances politiques, médiatiques et financières le neutraliseraient “in statu nascendi”.


    • HAUTE TRAHISON Le 10 août 2014 à 10h14
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      Rappel à l’ordre…

      Nos dirigeants sont des traîtres à la Patrie et au Peuple souverain.
      Le temps leur est compté. (Tiens, plus de nouvelle du TAFTA dans nos merdia ?)” alors on dresse des rideaux de fumée, en ignorant ce que le citoyen ordinaire decouvre avec effarement devant ses yeux, les massacres en Irak, en Syrie, en Ukraine, à Gaza. Heureusement que nos journalopes nous traduisent ce qu’on voit. C’est la faute à Poutine, etc etc etc, mais pas à l’Amérique, cette “belle et prodigieuse Démocratie)

      http://m.youtube.com/watch?v=1Z6iaDodye4

      Il serait intéressant de faire apparaître cet article, il me semble, de l’indispensable Michel Collon

      http://www.michelcollon.info/La-ploutocratie-occidentale-s-en.html?lang=fr

      Je dis ça, je dis rien.


      • Subotai Le 10 août 2014 à 15h00
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        C’est une reprise de Pepe Escobar de l’Asia Times.


  3. Sud Le 10 août 2014 à 06h49
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    « Ainsi, de la posture, nous sommes passés à l’imposture ».

    Ah bon ? Et vous découvrez-çà, vous, Natacha, en août 2014 ?…

    « Je vous ai compris » en juin 58, à Alger, c’était de la posture, ou de l’imposture ?
    La cinquième république, que dis-je ?… une après l’autre, les constitutions successives rédigées par les hommes en place et proposant la démocratie représentative, c’est de la posture, ou de l’imposture ?…

    Ah ! Natacha… Elle est dure à tirer, la plume, sur la belle page blanche de l’angélisme.


    • abeilles Le 10 août 2014 à 08h06
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      Je vous aie compris ,pour lui c”était la PAIX pour les Colons cela était ((( garder les Privilèges ,des boys pas cher ,) )) nous Français de la métropole ,qui subissaient de voir MOURIR nos jeunes ,dans chaque village ,visité vous verrez ( Mort en Algérie ) le Générale De Gaulle ne voulait pas voir Colombey les Deux Mosquées ,ce sont ces vendus ,et ces rapaces ,ces personnages quoi ne pensent qu’à leur nombril ;qui l’on chassé ,Qui trinque dans cette forfaiture les petits métropolitains ,car ceux qui sont revenus ont pratiquement tous acheté ,château ,commerce,aujourd’hui l’épidémie est si importante dû à l’Education Nationale qui n’est pas restée neutre ,a fait un bourrage de crâne ,HONTE aux Enseignants qui ont souillé le Pays ,souvenez vous 2002 Mais;bien avant j’avais dû mettre mon fils en Privé car il aimait le Générale De Gaulle et Napoléon ,il s’entaillait les veines tellement sa prof d’histoire avec la complicité des autres ,sauf la prof de Français ,On refusait de lui faire suivre ses études ,pour le coltiner en manoeuvre ,il a eu son bac avec mention ,fait des études de Droit ,en 78 Mais le plus gros reproche est aux Français qui ont perdu leur Honneur ,Dignité ,Fierté Honnêteté votent en sachant que ce sont des Chacals pilleurs démolisseurs de notre Patrie ,Pauvres Français ,sans VALEUR que votre ego ,Il ne faut pas en vouloir aux jeunes de Banlieues on respect se qui est respectable ,alors regardez-vous avant d’accepter Sarkozy ,car ça sera lui le prochain qui vous a craché dépouillé de ce qui restait de notre Pays le bêbête Hollande a été élu pour cela sans rancune bon dimanche ,commencez à prier bientôt le BOOMERANG


      • boduos Le 10 août 2014 à 16h25
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        D’accord avec “abeilles”.Seule ombre au tableau pour ce grand bonhomme,les harkis qui avaient appris nos ancêtres les gaulois.
        Il est vrai qu’entouré de Louis Joxe puis de Pompidou -Rothschild ,le ver était dans le fruit.
        De Gaulle ,averti de la main mise de la CIA sur le FLN,a préféré se séparer d’un département qui allait constituer le cheval de Troie d’une révolution orange (avant la lettre) mais qu’on a eu en 68.D’où le départ du Général ,d’où Pompidou et d’où la loi de 73 sur la banque de France.
        Concernant les pieds noirs recasés en France et ,parfois à juste titre, porteurs de rancœur contre la mère patrie, il est à déplorer le réflexe imbécile de certains fonctionnaires recasés contre une population de souche innocente (comportement vindicatif….)pourtant nous nous sommes poussés pour faire de la place.
        Natacha Polony,qui vient comme Philippot du courant chevènementiste ,fait un sacré numéro d’équilibriste pour pouvoir continuer à rester dans l’appareil médiatique.Viendra -t-elle à la dissidence?


    • Crapaud Rouge Le 10 août 2014 à 12h39
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      Ah ! Ce fameux et historique « Je vous ai compris » !… Ni posture ni imposture : pure “diplomatie”. De Gaulle avait compris qu’il était vain de vouloir freiner le mouvement mondial et historique de décolonisation. Mais les colons en Algérie, forcément à la traîne, (comme l’US/UE actuellement avec les BRICS), ne voulaient pas le savoir.


      • rastignac Le 10 août 2014 à 13h54
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        n’importe quoi!
        le “je vous ai compris” de Mostaganem ne s’adressait pas aux colons mais au petit peuple pied noir. C’est lui qui était sur la grande place comme mes beaux parents et ma future épouse d’Aïn tedeles. Les colons étaient une infime minorité. C’est d’ailleurs chez eux que ma belle mère d’origine espagnole faisait le ménage depuis l’age de 14 ans..son mari faisant des semelles de sandales dans des pneus récupérés.

        je tiens à votre disposition les photos de classe de mon épouse de l’époque afin de vous montrer que les pieds noirs étaient même minoritaires en classe malgré tout ce qu’on prétendait.

        beaucoup de mensonges dans l’histoire de l’ algérie française.


        • Crapaud Rouge Le 10 août 2014 à 14h31
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          Alors, d’où venait ce “petit peuple pied noir” si ce n’était pas des colons ?


          • rastignac Le 10 août 2014 à 17h12
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            les colons étaient principalement des métropolitains.

            le petit peuple pied noir concernant ma belle famille d’origine andalouse a fui la sécheresse et la famine en espagne. Ils devaient prendre un bateau pour l’argentine mais arrivés trop tard ils ont pris le suivant pour l’algérie. on les appelés “caracolès” car ils n’avaient que le baluchon au bout du baton sur l’épaule en arrivant . Ils travaillaient pour les colons comme les arabes . Des l’age de huit ans ils travaillaient dans les mines puis a casser les cailloux sur la route qui menait à Oran. Leurs conditions de vie étaient tres proches des autochtones qui eux mêmes n’étaient pas tous dans des gourbis . ils ont énormément profité de la présence française quoique vous en pensiez que ce soit au niveau scolaire ( malgré que les musulmans refusent que leurs filles suivent une scolarité normale) niveau santé……..etc..

            Pour le coup même si sur le fond il avait raison son coup médiatique a été assez foireux et a entraine le désespoir des pieds noirs et des harkis massacrés. les colons eux, ayant des antennes dans les ministeres avaient déja largement eu le temps de mettre leurs billes en lieu sûr


            • samuel Le 11 août 2014 à 00h06
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              @rastignac, votre commentaire est intéressant, je suis un ballot, mais j’aimerai bien votre point de vue sur la France (évidement sans nuance, il y a eût des ratonnades, on n’est pas un peuple exemplaire, mais avec ou sans la France, la planète est-elle un monde meilleur?)


          • majorem Le 10 août 2014 à 21h32
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            “3) La vie des pieds-noirs en Algérie

            a) Moins de 10% étaient des colons au sens strict de travailleurs de la terre en pays colonial. Il y avait 17 200 propriétaires de terres, dont 8 000 étaient des petits paysans. (chiffres de 1954)

            b) Le reste était constitué de salariés urbains : 269 000, soit 75% des actifs pieds-noirs, dont 90 600 ouvriers et 99 400 petits employés. Les pieds-noirs n’étaient pas, contrairement à ce que veut une légende tenace, de gros colons du bled, mais des petits-blancs des villes

            c) Une vie plutôt heureuse. Le « peuple pied-noir », né du mélange des Français, Espagnols, Italiens, Maltais et autres, était un peuple méditerranéen, extraverti, rieur, convivial. Des rapports simples, l’apéritif au soleil, les heures de tchatche (=bavardage), les excursions en famille à la mer, il y a du vrai dans ces clichés souriants, qui nourrissent chez les rapatriés une « nostalgérie » que le temps n’a guère atténuée.

            Ce bonheur allait avec une vraie fierté : « Pour nous, l’Algérie , c’était un département français comme un autre, on racontait la conquête, je ne me posais pas de questions…C’était comme ça. On avait quand même l’impression que la France apportait le progrès, elle apportait l’éducation, l’enseignement, les écoles, les médecins…, quand même, il y avait un aspect positif en dépit des aspects négatifs, on le sentait comme ça…Il faut comprendre qu’une grande majorité des gens qui vivaient en Algérie n’étaient pas des oppresseurs. C’étaient des enseignants, des petits fonctionnaires, des employés des postes, des artisans… » (cité par Jeannine Verdès-Leroux, p. 265).

            d) Les relations avec les Musulmans.

            Il y a sur ce sujet deux versions des choses violemment opposées. D’un côté les nationalistes algériens et la gauche anticolonialiste française parlaient (parlent encore) de racisme, de mépris, d’inégalité et d’exclusion. De l’autre côté, la grande majorité des pieds-noirs s’indignent de ce procès qui leur est fait, évoquent les amitiés nouées sur les bancs de l’école, les bonnes relations avec les salariés agricoles ou les employées de maison, « les conciliabules, les échanges, parfois la tendresse » (Jean Pélégri). Beaucoup concèdent l’ignorance (le système colonial avait écarté l’apprentissage obligatoire de la langue arabe ), le paternalisme, mais presque tous nient le mépris et l’hostilité qui sont contenus dans le racisme.
            Le fond de la chose est que « les rapports entre les individus ne règlent pas les rapports entre les ethnies » (J. Verdès-Leroux). Les amitiés et les bonnes relations entre tel et tel ne pouvaient effacer les inégalités fondamentales au plan social et politique. Il n’y eut certes jamais d’apartheid dans l’espace public (stades, transports publics, écoles), mais l’appareil politico-administratif était totalement aux mains des fonctionnaires français et des élus pieds-noirs. Il y avait certes des médecins musulmans (encore que très peu : 75 en 1954 pour 1 400 médecins européens), des enseignants musulmans, mais le pouvoir, lui, n’était pas partagé.

            e) les variations d’image. Le regard des métropolitains sur les Européens d’Algérie connut des variations très profondes : hostile aux tout débuts (« la lie des peuples d’Europe… »), il devint plus favorable vers 1880 (« des gens durs, égoïstes, mais travailleurs et patriotes… »), puis franchement élogieux en 1930 au moment de l’apogée du centenaire, qui vit se déverser des flots d’éloquence autocélébratrice, aussi bien métropolitaine que pied-noir (« un peuple de pionniers ardents, laborieux, héroïques, efficaces… »).

            Le désarroi des pieds-noirs n’en fut que plus profond quand, peu de temps après, vers 1945-1960, le vent de l’histoire tourna, et que se déclencha la tempête décolonisatrice. La majorité de l’opinion métropolitaine, alors que les pieds-noirs étaient venus nombreux (avec les Musulmans indigènes qu’un film récent a honorés) libérer la France en 1944-45, les considéra assez vite comme un ensemble d’exploiteurs racistes à qui il était juste que les colonisés fassent rendre gorge.”
            http://migrations.besancon.fr/quitter-son-pays/rapatries/593-note-historique-les-pieds-noirs-dalgerie.html?showall=&start=2
            A titre personnel je suis né d’un père mécanicien et d’une mère vendeuse. J’ai vécu jusqu’à l’âge de 6 ans dans un quartier dit “arabe” puisque nous n’étions que 6 familles européennes sur plus d’une centaine recencées. Mes camarades de jeux s’appelaient : Akli, Mohamed. etc…. Alors le côté colon aujourd’hui à près de 60 ans cela me fait encore sourire …


            • Andrea Le 11 août 2014 à 09h43
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              Merci!


            • lvzor Le 11 août 2014 à 09h45
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              Dans la logique de ce que vous dites, je comprends mal que les pied-noirs n’aient pas été considérés, à leur entrée en France, comme des immigrés algériens ordinaires?


  4. Bruno Le 10 août 2014 à 06h53
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    La vache : Il faut ouvrir le Figaro pour lire ca !
    Elle ne mache pas ses mots et c’est tres bien dit…
    Bravo.


    • steeve Le 10 août 2014 à 09h45
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      Et oui, cela change une journaliste qui parle bien écrit bien et qui en plus pense.


  5. Kiwixar Le 10 août 2014 à 06h56
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    Au-delà de la trahison et de la forfaiture de nos élites pétainistes, et de leur manque de considération pour notre invention la plus intéressante (la guillotine), il y a la question de compétence relative entre Merkel et Hollande :

    – Angela Merkel est docteur en physique (donc diplômée) et a été chercheuse en physique quantique

    – François Hollande a étudié la “quantité physique” à l’ENA, formation qui inclut l’addition et la soustraction, ainsi que la multiplication en 2eme année. L’obtention du diplôme de l’ENA requiert de comprendre la relation entre division et multiplication, c’est la raison pour laquelle tant de gens passés par l’ENA sont “anciens élèves” et non diplômés


    • steeve Le 10 août 2014 à 09h51
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      Très bien vu Kiwixar

      L’autre différence est qu’Angela Merkel est nationaliste, alors qu’Hollande est européiste. Il est frappant de noter qu’Angela aide ses industries à exporter au mépris des lois OCDE (regarder les contrats juteux obtenus en Algérie, Arabie saoudite.. ou encore comment Angela Merkel a défendu TKMS en Grèce) alors que François Hollande est avant tout européen.

      Angéla Merkel a une vraie formation est diplômée et a une expérience professionnelle, François Hollande n’a été qu’un fonctionnaire qui n’a jamais fonctionné mais uniquement administré. D’ailleurs ce qui caractérise nos énarques est qu’ils adorent faire des gestes avec la sueur des citoyens, la ou Angela Merkel défend ses citoyens bec et ongles.


      • Kiwixar Le 10 août 2014 à 10h15
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        Les règles de l’OCDE sont assez strictes sur la nécessité d’éviter toute forme de corruption des clients. Les Français, avec leur rigueur cartésienne, sont les premiers à essayer de suivre les règles, avec l’enthousiasme des cocus. Les entreprises allemandes ont des “black box” comptables leur permettant de remporter de nombreux marchés dans le monde, notamment en Asie.
        Ce n’est pas de la corruption, c’est juste de l’ “huile dans les engrenages”.

        Au-delà de ma plaisanterie, une certaine admiration de quelqu’un pouvant faire des recherches sur la physique quantique. Un peu comme les maths, il ne faut pas essayer de comprendre, il faut juste s’habituer, c’est tout. Une chance pour les Allemands d’avoir quelqu’un de ce niveau (QI 150?) pendant qu’on se coltine des énarques prétentieux (QI 100-110?) encensés par des j***nalistes (QI 90-100?)….


        • steeve Le 10 août 2014 à 11h35
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          Angela Merkel n’a jamais fait de publications de niveau international.
          Sa grande qualité n’est pas son QI, mais sa rigueur et sa capacité à ne jamais perdre le cap.
          Pour être un grand dirigeant, il n’est pas nécessaire d’avoir le QI d’Einstein, mais par contre il faut être courageux et ne jamais perdre l’objectif fixé.
          Le problème avec nos énarques est que leur seul objectif est de diriger quelque chose. Ils mettent leur QI uniquement au service de leur ambition.
          Pour les journalistes, se sont que des vassaux. Leur QI est utilisé pour plaire au Maître.


          • RGT Le 10 août 2014 à 12h44
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            “Sa grande qualité n’est pas son QI, mais sa rigueur et sa capacité à ne jamais perdre le cap.”

            N’oubliez jamais que l’Allemagne est occupée depuis 1945…

            TOUS les dirigeants allemands baissent leur froc devant Washington.

            Angela Merkel ne fait pas exception. Elle se contente seulement de bougonner pour donner le change mais suit scrupuleusement les ordres.

            C’est beau la “Démocratie” et “l’Intérêt National”.


          • abeilles Le 10 août 2014 à 13h33
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            Aujourd’hui il n’est pas nécessaire de faire de grande Etude Mais d’être un Bon Toutou obéissant Merckel est aussi fantoche que ces vêtements ,Kennedy l’a payé avec son discours du 27 avril 1961 où il demandait a son peuple de l’aider a chassé,les lobbys sectes qui payaient pour faire élire ensuite ,obligé d’obéir aux Dictas ,Depuis pas un seul Président est resté à la tête de son Pays ,pensez au Shah d’Iran ,qui voulait se tourner vers l’Europe ,Thomas Sangara ,Saddam Hussein ?Président Polonais avec tous son entourage ( merci Poutine Medvedev)Kadhafi ,tapez Guesdeston en Georgie tout le programme est inscrit Le seul problème en Allemagne ,leur obligation Merckel comme ses prédécesseurs Rentre chez-elle paie son loyer ,( où vit chez elle,avec toute les charges, électricité ,entretien sa voiture ,comme les 8 Ministres rendre chez eux par leur propre moyen ,voyage en train ,avions de ligne ,Ils n’ont pas un parc automobile comme chez-nous les grandes folles ( folies ) ,plus de 100 véhicules ,des rafales ,un Sarkoladg qui coûte 10.000 l’heure ,Question gérer ,tous sont un collier au cou ,avec puce


    • arnold99 Le 10 août 2014 à 11h13
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      Le principal enseignement de l’ENA n’est pas des techniques ou des sciences fussent-elles humaines mais un ART.

      Celui de plumer la poule aux œufs d’or sans la faire crier!


    • gracia Le 10 août 2014 à 12h52
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      C’est bien de tirer sur les élites. Et le peuple lui subit…sans blague !! Lorsqu’il a voté contre le traité de lisbonne il a su se dégager de la propagande européenne, de même en suède pour le refus d’adopter la monnaie commune. Et la propagande en suède fût très importante pour le passage à l’Euro. Alors après l’adoption du nouveau traité par le parlement français quelques années après..où était passé le peuple pour réclamer de respecter son vote. Rien aucune manifestation monstre contre le pouvoir, etc.. Pour les retraites pareil des manifestants oui très nombreux pour quel résultat. Pas d’opposition ferme voire agressive du peuple. On a battu le pavé et puis on est retourné tranquillement chez soi dans ses pantoufles. C’est cela la sphère privée . On manifeste pour faire semblant de bouger, et tout de suite après on remet les mains dans la société de consommation, son individualisme et matérialisme exacerbés. Et le bien commun, l’intérêt général on s’assoit dessus …bien sûrement , bien pépére, bien sagement..qui disait le silence des pantoufles est bien plus dangereux que le bruit des bottes. Bande veinards, ils s’en redemandent sans arrêt de ce silence….


      • jacqueline Le 10 août 2014 à 13h32
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        On manifeste pour faire semblant ..

        On a pas bougé lorsqu’on nous a imposé le traité de Lisbonne.

        Comme je l’ai écrit dans les commentaires d’un autre article, dans le camp de l’ Europe fédérale, il y a toute une armée de propagandistes , grassement payés par la CIA et ses nébuleuses, les fondations think thank etc..

        On paye les gens pour manifester ( dans les révolutions orange, on les transporte ). On les invite aux USA. On les fait élire, même Bové et Martin ( Florange ) ont retourné leur veste. On les invite à la télé.

        En face dans le camp du NON, il n’ y a rien ou presque : Asselineau NDA et MLP qu’on diabolise. En plus ils se tirent dessus.. et surtout pas d’argent pour organiser quoi que ce soit.

        On ne peut pas faire face à ce rouleau compresseur.


    • sécotine Le 10 août 2014 à 14h29
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      si ma mémoire est bonne (plusieurs de mes “patrons” étaient énarques) on passe un concours d’entrée à l’ENA pas un concours de sortie. Raison pour laquelle on est effectivement “ancien élève” et non “diplomé” de l’ENA


      • steeve Le 10 août 2014 à 18h16
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        Pour les grandes écoles, on passe aussi un concours et après 3 ans on obtient un diplome d’ingénieur.


        • Deres Le 11 août 2014 à 17h09
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          Sanctionné par un contrôle continu en école d’ingénieur. Une (très faible) partie des élèves n’obtient pas le diplôme. C’est rare mais cela arrive.


  6. jidégé Le 10 août 2014 à 07h35
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    C’est une invocation ad nauseam des mannes de Jaurès…

    J’aurais plutôt écrit “mânes” …


  7. Patrick Luder Le 10 août 2014 à 07h41
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    Les élections ne sont plus qu’une course aux plus gros budgets publicitaires, par des pros de la communication. Ne faut-il donc pas changer de mode d’élection ?


    • Kiwixar Le 10 août 2014 à 08h57
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      Pour avoir vécu sous 4 dictatures (2 militaires, 2 communistes), je peux commenter que l’important n’est pas l’influence du vote (marketing, fabrication du consentement), ou le vote lui-même (les populations sont bien moins bêtes qu’on veut nous faire croire), mais bien le comptage des votes, même et surtout dans nos “démocraties”.

      Avec les sondages bidonnés et les programmes TV nous montrant la frange la plus profondément idiote (débile) de notre société, on veut nous faire croire que la majorité vote UMPS, comme une folie essayant d’obtenir des résultats différents en répétant inlassablement le même geste. Pourtant, les Français ont bien voté “non” à 55% en 2005 malgré une opération de lavage de cerveau d’ampleur soviétique.

      Une des prétentions de notre esprit suprématiste occidental, c’est de croire que les fraudes électorales ne surviennent que dans le Tiers Monde, oubliant que la Hollandie est un pays en voie de tiers-mondisation.


      • languedoc 30 Le 10 août 2014 à 14h45
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        Si je comprends bien, Vous êtes d’accord avec ce que disait Staline : “Dans une élection, l’important ce ne sont pas ceux qui votent, mais ceux qui comptent les bulletins”.?


      • Surkouf Le 10 août 2014 à 21h48
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        Cher kiwixar, je vous suis sur beaucoup de points et apprécient fortement vos interventions. Mais là je ne vous suis pas. Pas besoins de bidouiller les comptages. Tous cela (est pour le moment je vous l’accorde) parfaitement écrit dans les textes de lois, en toute légalité. Exemple la loi d’hondt en belgique a donné un siège parti PTB (un parti de gauche; et non à la gauche de la gauche comme disent certains) pour environ 130.000 votes comptabilisés, et 23 et 20 sièges au PS et au MR pour environ 650.000 votes. Si 130 = 1 alors 650 = 5 et ben Non. Ou inversement si 650 = 20 alors 130 = 4 et ben non plus. Et ne vous y fiez pas. Dans chaque pays, il y a eut des Sieurs De honte.


  8. Randy Le 10 août 2014 à 08h16
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    Nous n’avons pas besoin d’une 6ème république, mais d’une 1ère Démocratie.
    Nous voulons une assemblée constituante démocratique, donc tirèe au sort.
    Ce n’est pas aux hommes de pouvoirs d’écrire les règles du pouvoir, car ils sont en conflits d’intérêts.
    Les gouvernements représentatifs sont devenue des ploutocraties,
    ils ne représentantes absolument pas leurs peuples. Mais les banques et les multinationales.


    • VAILLANT GERARD Le 10 août 2014 à 09h58
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      Disons 2° Démocratie, car celle des Grecs étaient tout de même un peu “raide” pour les femmes, les esclaves et les non Grecs…
      Quant à Polony, pour qui je n’ai pas d’empathie particulière : de la posture à l’imposture en effet . Mais comme il est dit : que faisais l’auteur de l’article chez Ruquier avec cette bande de “kollabos”?


    • archanonyme Le 10 août 2014 à 15h41
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      La solution pour créer votre démocratie c’est de créer une “Contrehégémonie”. Créer vos propres banques, créer vos propres marchés, créer vos propres centrale électriques, créer vos propres magasins, créer vos propre écoles, créer vos propres représentants, créer vos propres régions.

      Ne le demander pas, agissez ! Au nom de l’innovation et du progrès au 21ème siècle !


    • bidule Le 10 août 2014 à 16h15
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      Ce qui me rappelle, un billet invité sur le blog de Paul Jorion :

      Les grandes figures de la Révolution voulaient la République, pas la démocratie. Sieyès l’avait parfaitement formulé dans son discours du 7 septembre 1789 :

      “Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi ; ils n’ont pas de volonté particulière à imposer. S’ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait un État démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants.”

      Pour Sieyès et d’autres, démocratie directe est un pléonasme, et démocratie représentative, encore un oxymore.

      Fin de citation.

      Un autre extrait, concernant la démocratie chez les Athéniens :

      Il y avait deux catégories de magistrats. Ceux qui représentaient la cité étaient désignés par un système sophistiqué de tirage au sort parmi les citoyens. D’autres, pour lesquels les citoyens considéraient que l’exercice des tâches qui leur étaient confiées nécessitait d’avoir un savoir particulier — au sens de maîtriser une technique — étaient élus.

      Castoriadis donne les exemples suivants : celui qui avait la responsabilité de la construction des bateaux devait savoir construire des bateaux ; les stratèges, ou chefs de guerre, devaient maîtriser l’art de la guerre. Ceux-là étaient élus. Car il était nécessaire de désigner les meilleurs. Et l’élection sert à désigner le meilleur. C’est un système aristocratique : aristos-le meilleur, cratos-le pouvoir.

      Enfin, cet entretien avec François Dupuis-Déri est également très instructif. L’entretien se passe dans un excellent français : le canadien. Ci-dessous, quelques notes que j’avais prises, où les approximations et maladresses sont miennes.

      Une petite minorité gouverne. Dans la bouche des Danton, Robespierre ou Jefferson, démocratie est un terme péjoratif. Il ne prend sa connotation actuelle, positive, que vers 1830. Le mot est délibérément falsifié à des fins politiques, électoralistes et populistes. Un jeu rhétorique destiné à attirer l’électeur.

      Les élections ne sont pas la démocratie (Spinoza, Rousseau). Il s’agit d’un processus aristocratique : la sélection des meilleurs. Le processus est encore détourné : ces meilleurs sont toujours les mêmes, au service d’une minorité.

      Dans l’ancienne Grèce on n’élit que des “spécialistes”. Les décisions quotidiennes sont parfois prises par des personnes tirées au sort, dont le mandat est court et ne peut être renouvelé.

      La démocratie est associée aux pauvres. John Adams : “On peut être démocrate à vingt ans mais plus à quarante ans”. Les femmes de la Révolution ou de la Guerre d’Indépendance veulent des droits, qu’elles n’obtiendront pas, ni en France ni aux États-Unis. La République est destinée aux hommes, blancs et propriétaires, à une élite riche ouvertement non démocrate, c’est à dire hostile aux pauvres, qui sont bien plus nombreux, et seraient donc au pouvoir si une véritable démocratie était instituée.


    • VladP Le 11 août 2014 à 00h38
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      Bon, y’a là-d’dans des choses interessantes, mais , quoique Suisse, je suis peut-être chauvin à la française. Alors je dirais: pourquoi ne pas tenter d’etudier un peu la constitution suisse?
      Il est évident qu’aucun contrat social tel que la constitution d’un pays donné ne peut être claqué tel-quel à un autrre pays, du fait de son histoire différente et des différences culturelles qui en découlent.
      De plus, en Suisse, les lobbys industriels er financiers ont parfaitement et legalement le droit d’influencer les conseillers fédéraux et les conseillers nationaux.
      Et je dois dire que, quelques soient les théories, même sur “le capital domine le monde et l’argent corrompt tout” et même si ce la peut effectivement influencer fortement en tous cas une minorité des élus, il n’en reste pas moins vrai que les lobbys de l’industrie, de l’artisanat et de la finance (entre-autres) font partie intégrante de la société civiles et des constituants d’un Etat de Droit.
      La representation de leurs intérêts au plus haut niveau du pays est donc légitime si, bien sûr, il n’est pas exclusif et n’eclipse pas totalement les contres-pouvoirs représentés par les lobbys des syndicats et des representants du peuple.
      Je pense qu’en Suisse, l’education civique et citoyenne, tant des électeurs que des élus, fait que la majorité de ces derniers font leur job au plus prêt de leur conscience et de leur conviction. Bien sûr que comme dans toutes sociétés humaines, un pourcentage sera corruptible, et corrompu. Mais dans l’ensemble, j’ai, eut-être la naïveté de croire qu’ils sont l’exception dans la mesure où les liens des politiques avec l’économie et leur financement sont affichés et légaux.
      Lorsque le peuple est appelé en votation, le Conseil Fédéral, cantonal, ou communal, selon le type de votation, donne son avis perso quant au projet de Loi prévu, auquel les partis ont peut-être joint un contre-projet corrigeant tel ou tel defaut de la Loi projetée, enfonction des intérêts qu’ils représentent. Puis, sur les brochures d’information jointes aux projets et contre-projets, les partis s’expriment et donnent leur avis; et le citoyent vote en tentant de tenir compte de tout (et du reste).
      Cela peut paraître fastidieux, et parfois, la puissance financière des lobbys se fait lourdement sentir dans les moyens engagés pour faire accepter ou refuser une Loi en votation. Mais comme la Loi peut-être représentée devant le peuple ultérieurement sous une autre forme ou dans un autre aménagement, et si elle correspond au sens de l’Histoire, elle finira toujours par passer, tôt ou tard. Quelqes soient les moyens de propagsnde investis pour la démolir.
      La France pourrait peut-être ne pas se contenter d’une 6eme république, mais carrément remanier sa Constitution pour y intégrer ce genre de consultations populaires telles que le référendum ou le droit d’initiative (soit un projet de Loi proposé en votation par le peuple et non-pas par un parlement cantonal ou federal).
      Cela paraît lent et coûteux, mais c’est toujours moins cher que de gérer ou de subir les consequences de Lois ou de décrets imposés depuis le sommet vers la base, sans que cette base ne soit consultée.
      Après, si le peuple vote contre ses intérêts, il ne peut s’en prendre qu’à lui-même!


  9. Bordron Georges Le 10 août 2014 à 08h25
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    C’est une très grande journaliste cette nana!


    • jeandepannonie Le 10 août 2014 à 09h21
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      c une trés grande nana cette journaliste!


  10. arnold99 Le 10 août 2014 à 08h33
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    Le peuple, considéré comme la masse des individus d’une société, et les dirigeants de cette société ne fonctionne pas sur les mêmes modes.

    Le peuple ne pense pas mais ressent. Nos dirigeants en ont parfaitement conscience. Ceci explique l’invasion de la publicité dans le processus électoral.

    Un homme politique est devenu un produit de consommation ordinaire. Quelques soient ses insuffisances, le marketing et le matraquage publicitaire sont là pour vanter des pseudo-avantages sur son concurrent. Nous pouvons facilement faire une analogie entre le relooking d’un président avec le « restyling » d’une voiture. C’est le même moteur avec une présentation plus flatteuse. Ce qui fait vendre ou élire est l’apparence. Les promesses électorales sont une forme de publicité. Sauf que dans le domaine économique, la publicité mensongère est une infraction pouvant faire l’objet de sanctions.

    Pour en revenir au ressenti du peuple, c’est ce qui fait le clivage entre nos dirigeants et les électeurs. Pour qu’un politique garde le contact avec le peuple, il aurait fallu que la politique ne se professionnalise pas.

    Aujourd’hui, la seule façon de vendre un politique est le changement, comme une nouvelle voiture, un parti politique et une gamme chez un constructeur automobile.
    Ce changement fait miroiter le progrès comme le seul moyen d’arriver au bonheur des peuples.
    Or les peuples ressentent que le progrès tel qu’ils l’ont vécu a servi uniquement à rendre le monde plus violent.

    Instinctivement, ce même peuple sait que l’inégalité entraîne l’injustice. Comme l’inégalité est une composante de la nature, il se résout à l’injustice.

    Et là devrait être le devoir des dirigeants, palier aux inégalités afin d’éradiquer l’injustice et limiter les violences induites par le progrès.

    Simplement ces dirigeants ne le peuvent pas car ils profitent de cette inégalité qui leur paraît normale car ils ne sont plus une émanation du peuple.

    Pour garantir leurs privilèges, ils se sont adjoint des publicitaires avec les médias nécessairement asservis.

    « Plus la République était corrompue, plus elle multipliait ses lois », disait Tacite nous avons transformé cette République en centre commercial dont la spécialité est de vendre des postes de radio à sourds.


    • barre-de-rire Le 11 août 2014 à 10h32
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      tu t’es trompé dans ton amorce de 1° phrase, fallait écrire :

      ” le peuple, considéré comme cette société à la masse……”

      tant que le frigo est plein, tant que la prise électrique recharge l’iphone la nuit, que le radiateur rayonne en hiver, le reste, n’a aucune importance.

      cet hiver, nos pays amis frontaliers, excroissances maladives de la greffe européenne, va pour la première fois sous bannière européenne connaitre un hiver douloureux.

      attendez la suite avant de vous prononcer.


  11. Julian Le 10 août 2014 à 08h41
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    De Gaulle a voulu casser, fort justement, le ” régime des partis”.

    Car les partis ( en France) vampirisent toujours et stérilisent la vie démocratique.

    Nous connaissons le bout du bout du système : le triomphe absolu des apparatchiks repus.

    Ils alternent au pouvoir.

    Ils sont vides, sans convictions, flasques, tristes, comme une directive bruxelloise.

    Ce sont des imposteurs, comme le dit fort bien Mme Polony.

    60 % des français continuent à voter, régulièrement, pour ces imposteurs.

    Les français, majoritairement, sont des veaux.


    • arnold99 Le 10 août 2014 à 09h52
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      La Vème République et De Gaulle, c’est quelque part une peu « la promesse de l’aube » de Romain Gary.

      « Avec l’amour maternel, la vie vous fait, à l’aube, une promesse qu’elle ne tient jamais. Chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d’amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passé à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n’y a plus de puits, il n’y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l’aube, une étude très serrée de l’amour et vous avez sur vous de la documentation. »

      Ce Chef d’Etat a donné au peuple français, avec tous les défauts et reproches que l’on peut faire à un homme, un sentiment puissant d’identité, de grandeur et de vision de la France.

      Malheureusement, cette constitution taillée sur mesure pour lui semble un costume un peu trop grand pour nos nains politiques actuels.

      Restons optimistes à l’inverse de l’auteur et plutôt que de vouloir retailler le costume, recherchons celui ou celle qui saura le porter.


      • Julian Le 10 août 2014 à 11h36
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        Je me permets amicalement de contester votre point de vue s’agissant de la Constitution qui aurait été taillée à la mesure du seul De Gaulle.

        A quel titre et en vertu de quelles spécificités ? Ceux qui l’affirment n’ont jamais été en mesure de le démontrer.

        Toute pratique constitutionnelle dépend essentiellement des scrupules qu’y consacrent ceux qui ont la charge de l’appliquer et de la faire respecter.

        Désavoué massivement et sans contestation par un scrutin législatif humiliant pour lui et sa politique, en 1986, Mitterrand a préféré ruser avec le vote de désaveu des électeurs. Il s’est bien gardé de suivre l’esprit des institutions qui exigeait qu’il remît son mandat présidentiel en jeu.

        La cohabitation dont il a fait ses délices a, de fait, ébranlé la Constitution. Celle de 1997 a achevé de l’ébranler.

        La réduction du mandat présidentiel et la forfaiture du contournement du résultat du référendum de 2005 ont fini de la détruire.

        Nous ne vivons donc plus sous le régime de la 5ème république instituée en 1958. Et il est abusif de l’incriminer.

        Nous vivons sous l’empire d’autre chose : une Constitution abâtardie par les jeux sans scrupules de politiciens irresponsables qui, à plusieurs reprises, ont bafoué les votes très clairs émis par les français.


        • arnold99 Le 10 août 2014 à 13h05
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          Taillée à sa mesure voulant dire pour

          Se mettant au-dessus des partis
          Se conformant aux choix du peuple lors de référendum par exemple
          Se comportant en homme d’Etat, c’est à dire se mettant au service de la France et non l’inverse

          J’ajoute que ce croyant avait fait installer une chapelle à l’Elysée afin de ne pas afficher ses convictions religieuses en public. Par les temps qui courent, il est bon de se le rappeler. Cette chapelle est devenue une local de stockage des cadeaux à la présidence. Belle image!

          Ceci est peu de choses mais visiblement insurmontable pour ses successeurs

          Sans vouloir le transformer en icône, il est difficile de l’imaginer taper dans la caisse ou de faire évoluer la République en un syndicat d’interêts

          Bien amicalement.


          • Julian Le 10 août 2014 à 14h11
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            En effet !

            Il nous reste la confidence murmurée par un autre vieux combattant de la liberté du pays et de la liberté de l’Esprit ( ce qui va ensemble) : André Malraux .

            Confidence, conseil, message à méditer et plus que jamais d’actualité au pays des imposteurs :

            “Courage et culture”.


    • Louve Bleue Le 10 août 2014 à 10h08
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      les sans culottes ont été manipulés selon une hypothèse hélas plausible.


      • steeve Le 10 août 2014 à 11h27
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        Bien évidemment, mais même manipulés, ils ont faits bouger les choses.
        Aujourd’hui, nous somes manipulés et on ne bouge pas


        • Perekop Le 10 août 2014 à 11h46
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          Les sans-culotte ont fait bouger les choses, quelle blague.. demandez un peu aux Vendéens ce qu’ils en pensent. L’extermination de la Vendée au nom de la création de “l’homme nouveau” par vos chers sans-culotte préfigurent en tout les tragédies sanglantes du XXe siècle.
          Barère était fier de porter des culottes de peau humaine, dont Saint-Just vantait la souplesse et la solidité. Le chimiste Fourcroy, qui a une belle rue dans Paris et une statue dans une niche de l’Hôtel-de-Ville, a été le premier à vouloir gazer des populations humaines, sauf qu’il n’y est pas arrivé… c’est ça, vos héros ?


    • LEFEVRE Le 10 août 2014 à 11h39
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      Il y a bien longtemps que nous ne sommes plus dignes des sans culottes. Pour reprendre les termes de Régis Debray à propos des discours du général de Gaulle lors de la 2GM :”Nous les héritiers ab intestat d’un dégonflage éclair, d’une dégradation à claire-voie, le grand nettoyage de printemps 40 liquidant en six semaines un siècle d’illusions. La débâcle aurait dû nous reléguer pour longtemps dans les coulisses, avec les flanchards et les recalés.”
      “Sans de Gaulle, notre petit pays ne serait pas un membre permanent du Conseil de sécurité avec droit de veto comme la Chine et les USA.”
      “Une remise du compteur à zéro aussi radicale, aussi soudaine, aussi incontestable, je ne vois pas qu’aucune nation renommée n’en ait connu de telle. Je n’en vois pas non plus qui se soit relevé de la honte avec si peu d’hommes et de moyens par la vertu de quelques mots”


  12. RichardB Le 10 août 2014 à 09h09
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    Excellente Natacha chez l’excellent Olivier !
    Et les partis politiques sont la plaie de notre république. Mais comment s’en débarrasser sans remettre en cause la démocratie, ou du moins notre posture de démocratie.
    Des pistes peut-être données par Simone Weil ici : http://fr.slideshare.net/salim13016/simone-weil-note-sur-la-suppression-generale-des-partis-politiques


  13. Bertrand Le 10 août 2014 à 09h25
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    Ce système est, ma foi, merveilleux, parfai! Au fond, on s’en fou de promettre n’importe quoi durant une campagne car on sait que ce genre de promesse serait “retoquée” d’une façon ou d’une autre.

    Pratique après pour dire: “Vous voyez! J’ai essayé, mais on en a pas voulus”. Non pas parce que les lois sont mal foutues, mais parce qu’il y a une absence globale de concensus pour faire avancer un pays (dans le sens de ces citoyens). Et quand ça passe, on s’aperçois que ce n’est plus qu’une coquille vide… (histoire de dire quand même qu’on à fait quelque chose…)

    Cela dénote, selon moi, un certains amateurisme, ou bien, plus probable, une malhonnêteté crasse.

    Sans vouloir verser dans le complotisme, les collusions de plus en plus visibles entre le pouvoir public et le pouvoir “privé” font que… présidents comme ministres sont devenus les partenaires de leurs amis du privé (les uns tenant la plume, qui écrit les lois, les autres tenant le portefeuil, qui finance leur politique).

    Franchement, J’ai le sentiment que séparer intérêt public et intérêts privé serait comme scinder le pouvoir politique et religieux (en son temps). Cela prendra du temps.


  14. Arkhamian Le 10 août 2014 à 09h26
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    Fort bien, qu’on me prouve maintenant que ce genre d’articles dans le Figaro ne sont pas autre chose que des articles de posture!


  15. Mido Le 10 août 2014 à 09h29
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    Que n’allez vous pas Natacha au bout de votre analyse pour désigner les causes de ces postures qui conduisent à l’ imposture. Mais là, plus personne, même pas vous, dommage ! Mais on comprend un peu car ce serait se saborder professionnellement que de dire que l’Union Européenne manipulée par les lobbies atlantistes est à l’origine des postures que vous dénoncez. L’UE est un marché qui leur offre ses clients et ses ressources. Elle est un allié de l’OTAN qui offre ses territoires à l’hégémonie des puissances financières avides de garder leur suprématie sur le monde devant les dangers émergents des BRICS. Comment pourrait-il y avoir de politique diplomatique française quand on est inféodé à l’OTAN, le revers de la médaille UE ? Que ne dites vous pas combien il est important de sortir du piège de cette Union Européenne. Et vite, comme nous le disent les indépendants, nombreux mais qui du fait de leur indépendance, n’ont pas voix au chapitre dans les médias, et sont même traités, pour mieux les rendre inopérants de complotistes…


    • Crapaud Rouge Le 10 août 2014 à 12h50
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      désigner les causes de ces postures” : elle en désigne au moins une : le fait que la “communication”, prise en main par des spécialistes, change la nature du message. Elle le dit ici : “La communication dont on nous rebat les oreilles comme d’un principe d’efficacité a changé de nature sous l’effet d’une extension de la logique marchande. Elle n’a plus rien à voir avec la vieille réclame qui se contentait de vanter les qualités d’un produit, de «faire savoir». Il s’agit désormais de concevoir le produit en fonction de ce qui va séduire. La communication modifie l’essence même des choses.


      • Crapaud Rouge Le 10 août 2014 à 13h07
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        concevoir le produit en fonction de ce qui va séduire” écrit-elle. Elle dit finalement que la pub et la com’ politique produisent des “produits” (médiatiques) qui sont “déconnectés” des produits réels dont ils vantent les mérites. De fait, l’on vérifie tous les jours que le moindre produit industriel, (de la bagnole au déodorant), apparaît dans la pub comme un objet de rêve. On l’a vérifié aussi avec Hollande déclarant au Bourget que son “véritable adversaire” c’est la finance, et rendant visite à la City le lendemain pour rassurer les financiers… (http://tempsreel.nouvelobs.com/sources-brutes/20120122.OBS9488/l-integralite-du-discours-de-francois-hollande-au-bourget.html : intégrale du discours du Bourget)


        • Deres Le 11 août 2014 à 17h26
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          L’aspect produit marketing mensonger est particulièrement vrai avec Flamby.
          (Je continue sur une anaphore puisque c’est la seule figure rhétorique du sujet …)
          Rappelez vous l’omerta sur sa réputation de Mr petite blague ne cadrant pas avec la stature d’un président.
          Rappelez vous son régime pré-élection (puis son empattement express,1 kg par mois).
          Rappelez vous son couple “solide” avec une journaliste à brushing et hauts talons.
          Rappelez vous “Mon ennemi c’est la finance”.
          Rappelez vous son amour du train des prolétaires s’envolant dès le soir de l’élection.
          Rappelez vous sa volonté de rester simple en habitant chez lui (pour en réalité tromper plus facilement sa compagne)


          • Deres Le 11 août 2014 à 17h30
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            J’ajoute que l’on a beaucoup reproché à Sarkozy d’être “Bling-Bling”. Mais justement, c’était sa vrai nature qu’il ne cachait pas trop. Mieux vaut choisir en connaissance de cause y compris des défauts plutôt que de se faire “escroquer” avec de la publicité mensongère. Quand on achète un Dacia, on ne s’attend pas à conduire une Audi.


  16. C Balogh Le 10 août 2014 à 09h34
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    Bonjour,

    Quel courage, cette femme va sûrement subir les foudres des gens de posture.
    Le Figaro appartient à Dassault.
    Cet article a t-il passé la censure parce que c’est l’été?
    Je suis étonnée que le Figaro publie cette critique.
    Cet article est-il le signe d’une contestation par journaliste interposée des industriels(ce qu’il en reste) envers l’état?
    On a vu que les journaux éditaient ce que leur propriétaire décidait.
    Alors, quel est le but de Dassault d’éditer un tel article?
    ou alors, c’est un accident, ils n’ont rien vu et du coup, nous avons le plaisir de lire ce constat réaliste et alarmant?


    • Bardamu Le 10 août 2014 à 21h31
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      Je ne pense pas qu’il lui arrive grand chose.
      Au contraire, le Figaro pourra s’enorgueillir de la liberté de ton qu’il autorise.
      Mais faudrait pas qu’elle recommence trop souvent.
      Cela dit elle enfonce des portes ouvertes. Critiquer Hollande et Sarko et le bordeaux qui a le goût du chêne c’est archi convenu.
      Comme il a été noté, elle soupe toujours chez le nullissime Ruquier…


    • Philippe Le 10 août 2014 à 21h46
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      Il n’y a pas que sur le site les crises.fr que l’on se pose des questions sur la propagande des médias.
      Je suppose qu’à la rédaction du figaro on s’aperçoit que cette propagande n’est plus trop tenable surtout de la part d’un journal reconnu pour sa connaissance de l’étranger.

      La sortie d’un tel article pourra servir en cas de retournement de la direction du vent.

      Si je regarde sur google actualité il n’est pas visible par ceux qui sont un peu intéressés par l’actualité, pour la majorité des personnes il n’existe pas donc n’a pas d’influence.

      Plus haut j’ai vu que l’on tapait sur Pompidou, je n’ai pas de tendresse particulière pour lui, mais je me rappelle avoir défilé contre cette l’emprunt Giscard, Pompidou étant pas trop au mieux de sa forme, malgré qu’il ait été stagiaire chez Rothschild, il ne devait plus être en bon état pour suivre l’affaire.


    • Globule rouge Le 10 août 2014 à 22h01
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      bref le bloc atlantiste achete americain en general, et les autres, nos potentiels clients traditionnels, sont des non-alignés en dehors du bloc atlantiste… en nous alignant ca provoqu ce qui est entrain de se passer.


  17. dugesclin Le 10 août 2014 à 09h38
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    Car c’est une peste que la corruption de l’intelligence, et beaucoup plus pernicieuse que telle infection et altération de l’air qui nous entoure. Cette peste-ci, en effet, s’attaque aux animaux en tant qu’animaux; mais cette peste-là s’en prend aux hommes en tant qu’hommes.
    Marc-Aurèle


    • Kiwixar Le 10 août 2014 à 11h06
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      C’est bien la raison pour laquelle les 2 premières matières dont l’enseignement est ôté dans les pays anglo-saxons sont (1) les mathématiques (2) la philosophie, au profit de trucs à la con (“business”). Ce sont aussi les matières que notre demie-portion nationale (Narko) a combattu, en essayant de les retirer du programme éducatif.

      Les maths (rigueur du raisonnement) et la philosophie (réfléchir, s’interroger) permettent de lutter contre la “corruption de l’intelligence”.


      • NiFuNiFa Le 10 août 2014 à 14h14
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        Personnellement j’en aurai rajouté une troisième : “Rhétorique, esprit critique et production personnelle”
        Réintroduit une quatrième : “Orthographe et grammaire”

        Cela étant dit plus généralement, si l’école pouvait préparer des citoyens éclairés et non pas seulement des éléments intégrable sur le marché du travail ça se saurait parce que la cocotte aurait dû exploser depuis longtemps.

        En tout cas en France, deuxième effet Kisscool : A l’écrit, vous n’aurez jamais le droit de dire “je”, mais toujours “on” ou “nous”, et gare si vous avez le malheur de sortir du “cadre”.
        Assez ironiquement, c’est tout juste sorti du système que je me rends compte de comment on “castre” les élèves en les laissant recracher des connaissances dans un cadre défini et non par la production pure d’idées (se dont on aurait bien besoin).

        Cela étant dit, même dans le cadre de la restitution de connaissances, honnêtement, combien d’élèves font encore l’effort de choisir la dissertation dans les épreuves du BAC ? Mon petit doigt me dit que l’analyse de documents n’est pas étrangère à une certaine hausse du pourcentage d’obtention.


        • Deres Le 11 août 2014 à 17h35
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          La production d’idée est une deuxième étape qui nécessite d’abord les phases laborieuses d’apprentissage. Un des défauts du système éducatif actuel est justement de mettre la charrue avant les bœufs. On cherche à faire du participatif et de l’esprit critique avant de maîtriser les bases. On obtient donc souvent un double échec.


  18. jodan Le 10 août 2014 à 09h56
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    Dur de changer cet état de chose tant tout est bien bouclé. Donner quelques miettes à la population défavorisée pour qu’elle n’ait pas faim, lui offrir des jeux pour se défouler sans trop réfléchir genre foot et surtout lui permettre d’avoir un bel écran pour regarder TF1 et les séries américaines. En plus, ceux qui ont un petit boulot ont tellement peur de le perdre qu’ils sont prêts à accepter n’importe quoi.
    Je ne vois pas comment et pourquoi cela changerait. En Grèce, Portugal, Espagne, de nombreuses manifs se sont déroulées. Bien encadrées par les forces de l’ordre entraînées pour ça, malgré quelques débordements, tout rentre dans l’ordre, celui de la finance mondiale et les 1% qui en profitent très bien.


  19. Louve Bleue Le 10 août 2014 à 10h10
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    Je ne sais pas si les choses ont changé depuis plusieurs millénaires. Il semble bien que tout cela existe depuis que certains prennent le pouvoir sur des clans, des peuples…


  20. vanderperren Le 10 août 2014 à 10h14
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    Madame Polony découvre l’eau chaude. Tant mieux pour elle. Ces analyses ont déjà été faites par des gens avec un discours un peu plus profond venant d’horizons différents. Au choix les (vrais)marxistes, les situationnistes, la nouvelle droite… L’Europe, trop fatiguée, souhaiterait devenir une grande Suisse, elle va maintenant très vite revenir au principe de réalité avec l’accélération de l’histoire.


    • Hilaire Le 10 août 2014 à 11h45
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      Madame Polony se doit d’avoir une posture (“déontologique”) pour mieux exister dans le marigot des impostures médiatico-politiques où elle patauge depuis longtemps (voir sa place et son prix au mercato des audimatocrates). Le poil-à-gratter dont les médias dominants raffolent, se disputent très cher et qui non seulement ne dérange en rien l’ordre établi mais le conforte. That’s entertainment


  21. Fabrice Le 10 août 2014 à 10h16
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    Ce qui m’inquiète c’est qu’une journaliste ne réalise que maintenant cet état de fait, la quasi-naïveté (?) de ce constat, comment avec une telle optique des journalistes peuvent arriver fournir aux lecteurs des papiers de fonds alors qu’ils sont si long à voir comment tourne le pouvoir, comment peuvent-ils rechercher la vérité alors qu’un si mince verni arrive à les duper…


    • Kiwixar Le 10 août 2014 à 10h25
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      Il faut rester tolérants, entre les “early understanders” (nous) et ceux qui comprennent à l’avance, mais dont la position médiatique les musèle, car “il faut bien faire bouillir la marmite”. Pour la Résistance, n’importe quelle bidasse (même tardive) est bonne à prendre, sans trop de questions.

      Aussi, comme les 1% qui s’associent par l’intérêt de “classe”, focalisons-nous sur les 90% d’opinions qui nous rapprochent, plutôt que sur les 10% de détails sur lesquels nous ne sommes pas d’accords (comme Charles de Gaulle et le CNR).


    • James Bernard Le 10 août 2014 à 11h21
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      Oui, que des journalistes populaires ne découvrent que maintenant ce que d’autres écrivent depuis tant d’années est révélateur


    • jacqueline Le 10 août 2014 à 11h25
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      Sérieusement, elle ne le découvre pas maintenant.

      C’est peut être vous qui la découvrez grâce au site d’ Olivier ou quand elle était chez Ruquier..

      Je regrette beaucoup qu’elle aille chez anal+ ( mais peut être il n’y a pas d’autres possibilités et de toute façons pas de chaine d’opposition ).


      • James Bernard Le 10 août 2014 à 11h43
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        Donc en allant à C+, elle va travailler chez ce (ceux) qu’elle dénonce.
        Ce qui compte ce n’est pas ce que l’on dit mais ce que l’on fait …


        • jacqueline Le 10 août 2014 à 11h49
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          Zemmour est bien à RTL ( groupe Bertelsmann , tout à fait l’opposé de ses idées )


          • James Bernard Le 10 août 2014 à 11h52
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            Donc ce sont des amuseurs, pas des journalistes. Mais justement là est le résultat de nos médias, ce n’est plus que du divertissement, du scoop, de l’audimat. C’est d’ailleurs ce que dit son article, indirectement


            • Papagateau Le 10 août 2014 à 15h07
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              Si ce ne sont que des amuseurs, que font les autres ?
              Vivement plus d’amuseurs comme ceux là !

              Certain texte ne contiennent pas de preuve de qualité judiciaire : mal circonstancié, dans lieu, sans date, sans nom, sans quantité.
              Mais il donne tout de même à penser, les commentaires ici présents sont de première qualité.
              Il faut bien commencer un jour, le débutant en sortira changé, ou tout du moins cela amoindrira son sentiment de solitude face l’unanimité des médias.
              PS: qu’on ait 20 ans ou 40 ans, on commence tous au niveau zéro car les médias nous font rentrer de force la soumission dans le cerveau.
              Et ça va jusqu’aux parents qui nous ont dit “passe ton Bac d’abord”.


    • Alae Le 10 août 2014 à 11h26
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      Pour certains, dont Natacha Polony, ils ne sont pas dupes et ne l’ont jamais été, mais vous n’avez pas idée des pressions qu’ils subissent. Menaces sur leur emploi, menaces de campagnes de dénigrement orchestrées, menaces de mise au ban… il faut avoir une sacrée dose de courage pour encaisser la haine que leur voue le système en cas de sortie de route.

      Ne les jugeons pas hâtivement. Le jeu consisterait plutôt à tenter de repérer les bons, ceux qui ont compris, sous le vernis du poltiquement correct qui les censure ou qui les force à n’émettre que des demi-vérités.


      • madeleine Le 10 août 2014 à 12h14
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        d’où la nécessité d’avoir une presse et des médias indépendants, sans lien avec le pouvoir politique ou les intérêts privées


    • Hilaire Le 10 août 2014 à 12h34
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      Question d’évolution de carrière et d’ego. C’est pour cela que je pense qu’il s’agit d’une posture dans l’imposture, posture qui peut elle-même dériver en imposture une fois le pouvoir atteint. On pourrait faire une liste de gens de médias (journalistes, éditocrates, chroniqueurs, animateurs…) qui comme elle qui ont emprunté la même voie de la “rébellion” pour in fine mieux arriver.


      • Hélène-Barbara Le 11 août 2014 à 02h36
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        Posture, non. Je la crois convaincue. Mais je la crois aussi ambitieuse. Confiante d’être écoutée, parce que consciente de son incarnat médiatique d’une gronde générale balayée.
        Son contrat chez Canal+, outre un excellent cachet, présente deux possibilités :
        1) lui opposer un muselage en règle pour une ascension casse-gueule de courte durée,
        ou
        2) admettre qu’une majorité est étanche au lavage de cerveau, donc autant l’empocher comme clientèle.

        Perso, j’opterais bien pour le 2). A savoir que nous autres contestataires n’allons pas tarder à observer quelques appels du pied. Quelque chose de réconfortant, où sous couvert de parole libérée et de sièges disponibles, nous pourrons réfléchir et disserter de tout ce qui permettra quelques secondes de pubs pour de la bouffe et de l’équipement discount.

        La classe moyenne est foutue. Le royaume des gueux déroule la longueur incessante de son tapis troué. Quant à la pub, je suis persuadée depuis un moment qu’elle n’est rien d’autre qu’une bulle, tout aussi réelle que les étoiles mortes occupant le néant.

        Posture vs imposture. De toute façon, ne pas gueuler serait bien difficile. De toute façon, et pour cette raison, les gourous ont bien peu à faire pour construire un boulevard.


  22. dupontg Le 10 août 2014 à 10h21
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    s’avance un peu trop sur chirak amha…
    pas que je l’aimait particulierement mais avec un peu de recul on se rend compte qu’il n’etait pas aussi docile..
    dejà avec la prise de bec contre les US à l’ONU avec Villepin contre la guerre en irak..
    puis par la suite il a du employer des subterfuges pour eviter d’etre dans la ligne de mire..
    il n’a pas hesité à passer pour un idiot mais je reste persuadé que ses actions comme le referendum sur la consti euro qu’il savait surement perdu d’avance,ou vouloir absolument graver le genocide armenien dans le marbre pour bien se facher avec la turquie,etaient des batons dans les roues de la construction euro…


    • NiFuNiFa Le 10 août 2014 à 10h38
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      De ce que j’en ai retenu de par mon jeune âge (c’est à dire fort peu), Chirac est bien le dernier président (et le 1er que j’ai observé) auquel j’aurai eu envie de donner son P majuscule à Président.


      • LA ROQUE Le 10 août 2014 à 19h17
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        Je vous recommande de lire le livre ” l’oligarchie des incapables ” et vous changerez certainement d avis, voici le résumé :
        Ils monopolisent les postes les plus importants, cumulent les privilèges et font de l’argent leur principale passion.
        Ils se servent de l’Etat pour aider leurs amis, fabriquent des lois sur mesure pour leur bon plaisir et laissent le pays aux mains de bandes rivales.
        Patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, ces oligarques nous gouvernent avec un mélange d’incompétence et de lâcheté.
        Il faut cependant reconnaitre que Chirac ne s est pas couché devant les Américains en refusant d’intervenir en IRAK .


    • O FJ Le 10 août 2014 à 11h00
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      bien sûr que J Chirac n’avait aucune illusion sur l’Europe, et, C.F. le site de l’UPR, ” aux élections européennes de 1979, Jacques Chirac dénonçait « cette Europe non européenne dominée par les intérêts germano-américains » ”
      Il a ensuite compris, comme le dit N Polony, que pour progresser en politique, il vaut mieux se plier aux intérêts germano-américains : “Jacques Chirac, en 1992, a décrété qu’on ne pouvait avoir de destin présidentiel si l’on avait osé critiquer cette Europe.”


  23. Alain Le 10 août 2014 à 10h41
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    Elle aurait pu pointer aussi qu’il n’y a plus un sujet politique qui ne se réfère pas au PIB qui est devenu l’alpha et l’omega du destin des peuples. Fini l’économie au service du citoyen, c’est le citoyen au service de l’économie. Et tout ce qui n’augmente pas le PIB, n’a plus aucun droit de cité: l’engagement citoyen, le bénévolat, l’éthique, ….. à la poubelle. Le bonheur du citoyen n’est plus l’objectif de la politique, il n’y a plus que la course au PIB.

    Notons de plus que le PIB est certainement le plus mauvais outil de mesure économique car le gaspillage, les accidents, …. ont un effet positif tandis que le comportement durable est négatif quand il n’induit pas de la déflation qui est devenu le Satan des temps moderne alors qu’elle est le signe du progrès: l’électronique dont le prix chute, le progrès technologique qui permet de diminuer les ressources nécessaires pour produire et donc réduit le prix de ce qui sort du processus, … Non au lieu de cela on nous prétend que le consommateur va retarder ses achats pour bénéficier du’ne diminution de prix de 1 ou 2% l’année suivante! Absurde d’autant plus que la majorité des dépenses ne peut être reportée (je ne vais pas jeûner un mois pour dépenser moins en alimentaire)


    • miclav Le 10 août 2014 à 12h00
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      ok pour le PIB mauvais indicateur et pour la croissance infinie absurde.

      Cependant, n’est-ce pas le mode de création monétaire par le crédit qui nous contraint à rechercher indéfiniment cette croissance impossible?

      Ne faudrait-il pas passer à un autre mode de création monétaire pour envisager de se passer de croissance?

      Si j’ai bien compris le système ( et je suis loin d’en être sûr…) :
      un crédit de 100000€ contracté par un particulier pour acheter sa maison va répandre cette somme dans l’économie réelle à un moment T, puis disparaitre petit à petit sur la durée du remboursement. Pour que la monnaie disponible se maintienne il faut donc qu’un autre crédit prenne la relève, et c’est sans fin. La croissance serait nécessaire pour payer les intérêts (?).
      Pareil pour la dette de l’état (?).

      Corrigez moi si j’ai mal compris.

      Ce sujet de la création me semble instinctivement fondamental, mais j’avoue ne pas bien le comprendre.

      Olivier a t-il déjà fait des billets à ce sujet?


      • miclav Le 10 août 2014 à 13h55
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        bon ok il en a fait pas mal
        “Berruyer monnaie” sur google, c’était dans mes cordes…
        Je vais essayer de m’en dépatouiller


      • Yann Le 10 août 2014 à 15h01
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        Vous avez plutôt bien compris oui. Sans croissance dans l’économie réelle, il est impossible de rembourser la totalité des prêts et de leurs intérêts… excepté si la banque centrale crée plus de monnaie que ce qui est strictement nécessaire pour l’activité économique, dans le but de générer une illusion monétaire et de l’inflation (en passant, ce n’est pas le même genre d’intervention que ce qu’a fait la Fed depuis 2008; ses QE ont constitué un soutien au système financier, mais les liquidités injectées n’ont pas eu pour but de se transférer à l’économie réelle).

        Le mode de création monétaire actuel n’est pas complètement incompatible avec une croissance nulle ou une décroissance (au pire si les banques ne peuvent plus être profitables, elles peuvent toujours être nationalisées…), mais il n’est certainement pas non plus le mieux adapté. Ce constat étant fait, il reste à déterminer 1) quel autre système monétaire il faudrait adopter et 2) est-ce qu’on change d’abord de système monétaire, ou bien est-ce qu’on commence par transformer le reste de la société pour qu’elle puisse fonctionner sans croissance?


        • KOMETA Le 11 août 2014 à 18h26
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          L’application des QE montre bien l’étendue des paradoxes dans lesquels s’est enferrée la pensée néolibérale.

          Les QE visent à stimuler, en partie, indirectement, comme si montrer des liasses était suffisant pour la grande majorité.

          D’un côté l’état reconnait les besoins mais on ne va pas tellement plus loin. Faut pas oublier la doctrine de non-intervention tout de même Ah! les dogmes…

          Pour enchaîner sur les QE, ceux-ci apportent à l’état de quoi payer ses dépenses et que, veut veut pas une bonne partie de l’argent repasse du public au secteur privé, ne serait-ce que par les salaires versés aux employés.

          Mais qu’en fait-on au juste? Les particuliers remboursent leurs dettes et les entreprises rachètent leus actions… en bonne partie à crédit (pour celles qui en ont encore).

          Mais c’est cette accumulation de dette et la priorité donnée au remboursement qui est responsable de la situation actuelle. On a beau pousser, ça bloque. Pour faire quoi ? Pour refaire sa solvabilité. Et recommencer à s’endetter ? Yep. C’est le côté absurde du système actuel.

          Avec la création monétaire ex-nihilo, malgré tout le peu de bien qu’on peut en penser (souvent avec raison), lorsqu’il y a solvabilité, le risqué ‘disparait’ et la ‘machine’ des crédits peut repartir, la consom peut enchaîner par la suite. Ce qui n’est pas le cas actuellement. Je ne dis pas que c’est bien, mais force est d’avouer que malgré les ‘facilités’ qu’offrent la création monétaire ex-nihilo, c’est bloqué. Fallait le faire !

          Étant donné que c’est de là que l’on vient, c’est donc de par là qu’on repartira. Comment ? Bonne question.

          Car selon certains chiffres avancés, il y aurait 400,000 milliards $US de dette accumulée par les états, les ménages et les entreprises et ce à travers le monde. On a beau vouloir, à un moment donnée c’est peine perdue. On en est à saturation au niveau des règles prudentielles ‘basiques’.

          Les banques s’activent dans des domains où il semble encore possible de trouver de la ‘solvabilité’ pour continuer. Toutefois, ce faisant et de par la nature des banques dites ‘universelles’, le risqué qu’elles prennent compromet ‘at large’ tout le système, soit l’économie réelle et financière ‘itou’.

          (Note: la France emprunte actuellement à du 1.6 % (aprox). Étonnant ? L’Allemagne le fait à du 1.2 % (aprox). Cela explique probablement la ‘bonne entente’ entre Hollande et les ‘banques’. Mais gare aux secousses)

          Que changer ? Commencer par voir ce qu’il y a et ne pas voir ce qu’il n’y a pas. S’éloigner progressivement de certains raisonnements Keynésiens concentrés principalement sur les ‘flux’ et commencer à raisonner à partir de l’effet des ‘stock’. De dettes en particulier. Ce serait un bon début. Plus facile à dire qu’à faire ?

          Je crois que si un changement quelconque s’instaurait, pour commencer, que dans un seul état ‘important’, l’effet serait contagieux. Et de là pourrait subvenir des changements globaux. D’où par ricochet, on peut observer la ‘nuisance’ relative de l’aventure Européenne qui en concentrant, prive de variétés dans les décisions.

          Cordialement.

          PS/ Pas mal ce site. On peut commenter ‘correctement’ sans trop se faire ‘écoeurer’. C’est rare. Continuez.


      • Deres Le 11 août 2014 à 17h54
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        Je pense qu’en réalité la croissance du PIB ne devrait pas se mesurer en pourcentage mais valeur absolu. On se rendrait alors compte que la croissance actuelle n’est pas si éloignée de la croissance des Trentes Glorieuses. C’est juste que nous sommes beaucoup plus riches et donc que la même augmentation a moins d’impact sur notre vie. A mon avis c’est ce qui explique le mieux la décroissance progressive de la croissance sur chaque décennie.


    • petitjean Le 10 août 2014 à 17h16
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      “Notons de plus que le PIB est certainement le plus mauvais outil de mesure économique”

      en effet
      http://www.contrepoints.org/2012/12/09/107297-pourquoi-le-pib-est-une-anerie-economique


      • Yann Le 10 août 2014 à 22h13
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        Cet article me pique les yeux personnellement. Non pas que je pense que le PIB soit une mesure particulièrement bonne de la richesse d’un pays. Mais cette insistance à vouloir blâmer tous les maux sur la puissance publique, ainsi que le refus catégorique de reconnaître que oui, le secteur public peut participer positivement à la richesse du pays, sont pour moi rédhibitoires.

        Ah et puis la pique sur les keynésiens est d’une mauvaise foi assez impressionnante (ou alors elle révèle le manque de culture économique de l’auteur, qui est apparemment “homme d’affaire”, et pas économiste). Ce ne sont certainement pas les keynésiens qui sont le plus enamourés de théorie sans assise empirique ou de mathématisation à outrance de l’économie. Ce sont bien les économiques classiques, néoclassiques, nouveaux classiques, bref, les partisans du libre-échange total et de l’intervention minimum de l’État, qui utilisent des modèles où les marchés sont parfaits, où les agents économiques sont totalement rationnels, où les prix s’ajustent instantanément… Et ce sont les keynésiens et les hétérodoxes qui ont cherché à introduire dans ces modèles les phénomènes d’inertie des prix et des comportements, l’influence des “esprits animaux”, etc.


        • KOMETA Le 11 août 2014 à 19h53
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          Hugh! Je partage votre avis. Mais tout n’est pas noir ou blanc.

          Comme je l’ai écrit plus haut (si c’est encore là), la pensée Keynésienne a peut être un peu trop forcé sur la notion de ‘flux’ et pas assé sur celle de ‘stock’.

          Ce qui entraîne un espèce de réflexe automatique à se concentrer uniquement à la préservation des ‘mouvements dans le temps’ (flux). Si le mouvement va tout va ? Pas certain. Ça dépend des conditions statiques à un point de départ et de l’évolution dans le temps.

          Le débimètre d’une voiture témoigne directement du flot du réservoir au moteur.Mais ne dit pas grand chose directement sur l’autonomie restante. D’où la jauge.

          L’expression si chère aux Keynésiens : “Faire rouler l’économie” est certes nécessaire mais ne renseigne pas sur la qualité du roulement et tend à éloigner de la notion du potentiel d’une économie.

          Faudrait savoir reconnaître et la quantité en mouvement (notion de flux) et la qualité de ce qui peut être observé statiquement à un moment donné (notion de stock).

          Tout comme vous je reste un fervent défenseur de l’autonomie des États et plus Keynésien que néoclassique c’est clair. Pas besoin d’un desert, aussi Cocagne soit-il, lorsqu’un plus simple carré de sable peut faire l’affaire.

          Parfois, tout simplement un peu d’eau dans le vin…

          Cordialement.


    • Deres Le 11 août 2014 à 17h50
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      Le PIB vaut ce qu’il vaut mais la critique du thermomètre ou du messager ne fait pas progresser les choses. Les statistiques ne manquent pas pour raffiner les analyses si on le veut et comprendre ses évolutions. Le PIB est intéressant en tant qu’agrégateur justement pour avoir une vue globale de la richesse. Et comme d’habitude, les variations à court terme ne sont pas très intéressantes car il y a des effets saisonniers ou événementiels importants. Mais à plus long terme, le PIB est bien révélateur de la richesse. Si il progresse, c’est que usuellement la productivité et les optimisations progressent ce qui permet justement de créer de plus en plus de richesse.


  24. NiFuNiFa Le 10 août 2014 à 10h48
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    Personnellement je décernerai mon Bobard d’Or à la personne qui a introduit la notion de “vote utile” : où comment faire voter des gens pour des candidats dont ils ne veulent pas et prolonger la maintien de cette V ème République en “gériatrie”.


    • Noam Le 10 août 2014 à 11h08
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      À propos du vote “utile”, quelque part, voter est une arnaque !
      Vous pouvez lire l’article à propos de Kenneth Arrow :
      fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_Arrow

      Il est co-titulaire, avec John Hicks, du prix « Nobel d’ économie » en 1972.
      En clair : il n’existe pas de système de vote assurant la cohérence, hormis celui où la fonction de choix social coïncide avec les choix d’un seul individu, parfois surnommé dictateur, indépendamment du reste de la population. C’est quand même curieux, ça ?


      • NiFuNiFa Le 10 août 2014 à 13h22
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        Donc si je comprends bien puisque jamais personne n’est content du choix, autant en imposer un puisque c’est la seule manière de mettre tout le monde d’accord ?
        Je ne sais pas, je vois plutôt ça comme un problème d’ “offre politique”, des personnes comme Poutine ou De Gaulle on su dégager des consensus autour de leur personne mais je vous l’accorde l’occurrence de telles personnalités ces 50 dernières années a été fort restreinte.

        Après normalement, si l’on faisait plus de la gestion d’un pays (intérêt général) que de la pure politique, je dirais que ce panel d’insatisfaction pourrait se réduire.

        Si je prends ce concept au mot, et pour couper court à l’élection qui générera toujours des mécontents, si l’on voit l’individu investi d’une mission civique (i.e être maire ou élu au conseil municipal par exemple), pourquoi ne pas passer au tirage au sort avec non cumul des mandats ?


    • Papagateau Le 10 août 2014 à 16h03
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      C’est très bien, le vote utile, sauf que les médias en ont inverser le sens !
      Que veulent les français ? Une autre politique, donc voter utile, c’est voter pour autre chose l’UMP ou le PS.
      Mais si on vote pour quelqu’un prêt à apporter ses voix à l’UMP/PS au second tour, ça n’a pas de sens.
      Votez utile !
      Comme on dit : la folie, c’est faire la même chose que tout le monde, en espérant un résultat différent.
      Nb: l’abstention, c’est encore faire comme tout le monde.


  25. purefrancophone Le 10 août 2014 à 11h00
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    Lorsqu’un président est élu par défaut(antisarko à fond dans les médias)
    Lorsqu’un ministre dit vouloir “détruire” des soit disant terroristes qui sont des militaires d’une armée en guerre contre de vrais terroristes que l’on s’étonne de voir mettre le K.O. dans un autre pays (Syrie pour le premier , Irak pour le second)
    Lorsque des responsables politiques accusent sans aucune preuve un pays de vouloir mettre la main sur un voisin (Russie-Ukraine)
    Lorsqu’un président prends des sanctions envers un pays sans penser une seconde que cela se retourne contre nos producteurs et industriels
    Lorsqu’un président est plus actif pour faire passer le mariage et l’adoption pour tous plutôt que d’apporter des solutions efficaces aux finances désastreuses de notre pays
    Lorsqu’un président n’entends que sa majorité et pas les autres Français
    Lorsqu’un président et sa cour n’assure plus la sécurité élémentaire et les respect des lois de la République
    Il ne faut pas s’attendre à ce que la situation morale , économique, sociétale , politique aille mieux .Les prochaines élections , si le pays va jusque là , seront catastrophiques avec une forte abstention.
    Les citoyens ne croyants plus aux politiques cela se terminera mal , très mal !!!!!!!


    • steeve Le 10 août 2014 à 11h37
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      C’est vrai.

      Léotard François l’a même écrit dans un livre.

      Mais le pire n’est jamais certain. Donc sait on jamais…


    • erde Le 10 août 2014 à 19h55
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      “Lorsqu’un président n’entends que sa majorité et pas les autres Français”

      Dans le cas précis de sooter1° , il n’entend même pas sa majorité…
      Il n’écoute que lui, et ses conseillers en communication, plus préoccupé par ses pulsions sexuelles que le pouvoir lui permet d’assouvir en toute impunité.


    • madake Le 11 août 2014 à 11h33
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      “Les citoyens ne croyants plus aux politiques cela se terminera mal , très mal !!!!!!!”

      non, ce pourquoi ça se passe très mal, trés mal, c’est précisément parce que les français croient encore aux politiques et à l’élection représentative d’élus.

      Là encore, il faut le répéter encore et encore : élection ne veut pas dire démocratie, même si on nous le répète depuis l’enfance.

      Au passage lorsque l’on regarde les sondages, sur la confiance accordée par nos contemporains, envers la police, les pompiers, les médecins, les syndicats, le patronat, les chercheurs, l’armée, l’école, les journalistes, les politiques.
      Que constate-t-on?
      Que ce sont précisément ceux qu’ils ont élus envers lesquels ils ont le moins confiance.
      Les français, on plus confiance en le patronat, l’armée, la police qu’envers ceux qu’ils croient choisir.
      Voilà un résultat qui devrait nous interpeller sur nos institutions.

      Le regard des journaux sur le sujet est intéressant, car on voit bien que des choix ont été faits.

      Voyez les liens et la source du sondage en dernier.
      Je vous laisse voir par vous même.

      http://www.lefigaro.fr/politique/2014/01/13/01002-20140113ARTFIG00369-francais-et-politique-la-confiance-se-degrade-nettement-selon-le-cevipof.php

      http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130415.OBS7968/sondage-70-des-francais-ne-croient-pas-en-l-honnetete-des-politiques.html

      http://lci.tf1.fr/politique/les-francais-ne-font-plus-confiances-aux-politiques-8346073.html

      http://www.cevipof.com/fr/le-barometre-de-la-confiance-politique-du-cevipof/presentation/

      Faut-il attendre qu’un semblant de hasard,
      c’est à dire la promotion faite par des partis politiques, baignant dans le lobbyisme, et les intérêts partisans, fournissent des candidats recommandables aux élections,
      (et que ces candidats soient élus?) pour pouvoir espérer en un homme politique réellement préoccupé des affaires publiques.
      Si l’on prend 2 mn pour y réflêchir, on aboutit logiquement au constat, que les deux derniers occupants de l’Elysée, sont des purs produits représentatifs de ce processus.

      Mais l’expression démocratique dans ce choix est minimaliste, et ça n’est pas un hasard.


  26. Veuve Verte Le 10 août 2014 à 11h24
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    Etonnant !
    Nous en sommes à nous extasier devant un timide accès de lucidité de la part d’une médiacrate patentée !?
    C’est dire à quel point nous sommes tombés bas, très très bas.
    M’enfin, vaut mieux lire ça qu’une seule ligne de BHL, c’est sûr.


  27. Surcouf Le 10 août 2014 à 11h26
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    Ce texte me rappelle le livre de Bernard Stiegler: Pharmacologie du Front National, où le déficit d’attention produit du marketing aboutissant Au consummérisme nous Laisse dans un vide, de sens., avec un sentimemt de malaise profond, et pousse certains de nous, en souffrance, dans les bras du FN.

    La bétise n’étant pas d’aller dans les bras du Front National, mais de se taire.


  28. Kiwixar Le 10 août 2014 à 11h29
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    “We tortured some folks”

    – Barack Obama, Aug. 2014


  29. Luiz G Bresciani Le 10 août 2014 à 11h32
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    Cher Messieurs
    Je lit toute votre considération. Je les appréciez et restée aces des empressions et prix mes déductions: comment certains Líder dans les terrain géopolitique et politique de leurs pays ou à niveau international sont des hypocrites et monteurs. Regarder et ajouter a ce que voue aviez démontrer:
    (1) L’artiste et ancien président American pour provoquer Gorbachev a dit:”Mr.Gorbachev put this wall down”. Et Gorbachev a étiez séduit et alors à être d’accord de le mettre sur terre. Toutefois 20 années plus tard les américaines on construit son propre mure de Berlin dans la frontière entre le Mexique et les États Unis
    . À par de ça, ont voit que les américaines ont financier et ont étiez d’accord que Israël faisais le même type de mire de Berlin pour divise la Palestine et Israël. Voilà!
    (2) Encore en 1990 les américains ont trompé Gorbachev sur en autre point géopolitique. On promis a Gorbachev de ne pas permettre la NATO avancer une centimètre sur la direction de l’est de l’Europe et toutefois regarder bien: des bases aériennes et des soldat pour garder des missiles ont étés installées: en Check Republic, en Romania, en Poland, en Bulgarie, en la ex-Yougoslavie, en les : ex-République Baltique de la URSS, En Moldavie, et encore essais de le faire dans la Ukraine.
    (3) défend d’une façons hippocratique


  30. arnaud Le 10 août 2014 à 11h34
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    Royaume des imposteurs ou Satrapie (européenne) des imposteurs ?

    Voila belle lurette qu’ils se sont fixés pour mission de se débarrasser de la plèbe dans la “Destinée” du Pays (honni soit ce nom). Dernier exemple en date : 16/04/2014 où comment la Représentation participative a réuni à l’assemblée 37 figurants votant la défaisance française quant aux “accords” TAFTA au profit d’idéologues démocratiquement cooptés. Ce n’est que maintenant qu’elle comprend qu’ils n’ont plus que la com’ pour exister ?

    Mais je ne vais pas chipoter. Pour une fois que nos impôts (Aides de l’État à la presse) ne sont pas employés à des fins de propagande…


  31. Grognard Le 10 août 2014 à 11h45
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    Nous sommes quand même un peu responsables de cet état de fait.

    Commençons par nous poser la question de ce que doit être un président de la République Française.
    Faisons son profil de poste.

    Notre Constitution dispose que les partis politiques concourent à l’expression du suffrage universel.
    Hors le fait gravissime qu’ils ont démontré leur capacité à passer outre ; la Constitution ne dit pas que l’expression du suffrage universel est l’apanage exclusif des partis.

    Il nous revient donc de réfléchir au comment reprendre la main.
    La souveraineté est la propriété exclusive du Peuple.
    Les élus n’ont ou plutôt ne devraient avoir que l’autorité nécessaire et suffisante pour remplir leur mandat.

    C’est donc au Peuple d’élaborer un programme.
    Comment?
    Par des assemblées populaires qui permettraient d’établir des sortes de cahiers dont la finalité dans le cadre d’une sorte d’états généraux permettraient l’élaboration d’un programme.

    A partir le là interviendrait la désignation de personnes aptes pour occuper telle ou telle fonction et dans cette équipe on désignerait également celle ou celui que l’on considérerait comme le plus apte à donner l’impulsion et recadrer quand nécessaire dans le cadre du mandat dévolu.


  32. gracues Le 10 août 2014 à 11h55
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    De la Posture a l’imposture …. waou, vaste programme…
    Et c’est quoi au juste ce texte ? une diatribe tonitruante et vide où chacun y projette ses rancœurs…. aucune prise de position “courageuse” sur quoi que se soit , aucun débat , ni dialogue
    Tout a fait dans le style de l’édito de Marianne de cette semaine où il est parait il question de l’impossibilité de dialoguer en France et qui nous sert une philippique contre les détracteurs de Marcel Gauchet sans aucune ouverture de débat !

    Allons y de notre tour …. AU DIABLE LES EDITOS maîtres penseurs a la petite semaine…. et des Faits , des faits rien que des faits…. les journalistes n’ont que cette légitimités et surtout pas a nous dire quoi penser ….. Aron et Sartre peut etre et a faible dose mais foin des Revel et Julliard ! et autres nains


  33. Darrache Le 10 août 2014 à 12h29
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    Dans la Ferme Aux Animaux d’Orwell, si les cochons dominants établissent leur dictature “démocratique” c’est bien du au mélange de stupidité des moutons qui bêlent les slogans, à la lâcheté des uns et la passivité des autres. Nos hommes politiques sont des pourris et des minables car nous ne sommes plus des citoyens.


  34. Crapaud Rouge Le 10 août 2014 à 12h32
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    Mazette ! Voilà qui fort bien dit, fort concis, et fort pertinent. Et dans le Fig’, qui plus est ! C’est quand même la preuve qu’à droite il y a encore des gens biens. Une droite probablement gaulliste, attachée aux (vraies) valeurs traditionnelles, pas tendre pour la gauche mais peut-être, in fine, plus socialiste que les socialos, parce qu’elle a gardé un humanisme sincère, condition sine qua non d’un capitalisme “à visage humain”, dont les progrès sont censés profiter à tous (de Gaulle). La gauche, elle, est au-dessous de tout, n’a absolument rien à dire. (Et rien à faire au gouvernement.)


    • Crapaud Rouge Le 10 août 2014 à 13h32
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      Mais bon… On ne doute pas que la rédaction du Grand Journal ne pourra qu’apprécier cet édito qui ressemble à un pavé dans la marre. Il constitue une bonne base pour mettre des invités sur le gril, et ainsi donner l’impression de faire une “critique sans concession”. Finalement je me range dans le camps des détracteurs : si ces propos sont plutôt justes, et même très justes, l’intention, elle, relève de l’imposture habituelle des merdias.


  35. Darrache Le 10 août 2014 à 12h33
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    J’en veux pour preuve l’Ukraine. Poutine a perdu. Poutine a carrément perdu la face et la partie. Pourquoi? Il a fait son boulot avec la Crimée, mais il était ne droit de s’attendre à un soulèvement massif des Russophones de l’Est pour rapport à la sauce où les Galiciens annonçaient qu’ils allaient les manger. Ben non, bovins. On veut être peinards nous. Moralité, révolte locale à la marge. Echec. Les russophones paieront cette soumission de larmes de sang.
    Comme disait le grand Artevelde “les petites gens prennent conscience de leur force quand le temps d’en user est passé”. Moudjiks!


    • jacqueline Le 10 août 2014 à 13h05
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      Poutine n’a jamais rêvé que l’ Ukraine allait lui tomber dans les bras.

      Avec ses menaces de sanctions il est entrain de diviser les industriels et les politiciens des USA et de l’ UE, après avoir fait monter la colère des agriculteurs et éleveurs contre leurs gouvernements européistes.

      Il propose à Exxon de coopérer avec la Russie pour extraire une montagne de pétrole en Sibérie afin d’avoir la technologie qui lui manque pour l’instant.

      Il viendra un moment où ces gens vont dire à Obama : bon tu te casses !

      Ce sont eux qui financent les campagnes électorales et les partis.


    • languedoc 30 Le 10 août 2014 à 16h48
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      Je ne sais pas si Poutine a perdu, il faut peut-être attendre un peu avant de se prononcer. Je me demande, depuis le début de ce conflit, quel a été le choix des mineurs, qui doivent être très nombreux dans cette région. Se sont-ils engagés aux côtés des insurgés, ou sont-ils restés passifs pour sauver leurs emplois? Je pense qu’ils ont opté pour la deuxième solution, sinon les insurgés auraient été plus nombreux qu’ils ne le sont aujourd’hui. Si les insurgés perdent, ceux qui n’ont pas voulu s’engager devront, eux aussi, en payer le prix. Je les plains, l’addition va être amère, les fascistes ne leur feront pas de cadeau. Je suis d’accord avec vous, on ne peut pas changer la vie des gens contre leur volonté.C’est peut-être pour cette raison que les russes ne se sont pas engagés à fond, comme en Crimée. Mais le message envoyé à ces populations a-t-il été assez clair pour être compris? S’agissait-il d’indépendance, de rattachement, de fédéralisation, d’autonomie? J’avoue que je ne le sais pas moi-même.


      • Sylba Le 11 août 2014 à 00h17
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        C’est oublier le rôle des oligarques et de leurs milices propres (dont Akhmetov pour le Donbass).


      • VladP Le 11 août 2014 à 07h25
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        Bonjour,
        La plupart de ces mineurs sont partis se réfugier en Russie où bien des régions minières manquent de bras.
        Ils y sont mieux payés que dans le donbass et n’y risquent rien…
        Cependant, il est difficile de leur jeter la pelletee de chabon à la figure!: en France, beaucoup de français ont préféré “kollaborer” avec les allemands plutôt que de mettre en danger leur emploi ou leur statut économique.
        Il est aussi difficile, à priori, de comprende comment il se fait que des flots d’humains, nettement plus nombreux que leurs bourreaux, aient pu aller à la mort sans même essayer de résister.
        Ils ont creusé leurres fosses communes, s’y sont assis au bord et ont accepté la balle dans la nuque sans même tenter un seul geste de résistance concertée (c’est déconcertant).
        Il faut croire que la société humaine ne comporte qu’une minorité de ses membres qui sont vraiment taillés pour assumer la responsabilité de leur devenir, si nécessaire, au prix accepté d’avance, de leur vie.
        La grande majorité n’étant taillée que pour obéir et se soumettre en tout.
        J’ai plusieurs fois relevé ces chiffres: 7 000 000 d’habitants dans le Donbass; tous dûment avertis des projets à leur égards; tous ayant déterminé et exprimé leur volonté d’indépendance; et seulement 2 à 3 000 d’entre eux décidés à mettre leurs vies en jeu en se défendant et en défendant leurres familles, leurs concitoyens et leurs biens, par les armes si nécessaire…
        La grande majorité: 1 – Fuit au 1er danger avéré. 2 – Témoins des assassinats, des bombardements ou d’atrocités épouvantables, se refusent à les voir comme leurs propres destins dans les heures ou les jours qui viennent; et s’efforcent, de toute leur énergie à continuer à vivre “normalement” -metro-boulot-dodo- en vitupérant seulement sur quelques désagréments et dérangement du genre panne d’électricité (donc plus de télé), interruption de service des bus (il va falloir partir plus tôt pour aller bosser, coûte que coûte), etc..
        3 – Ne se résoud à se battre, que “mobilisé par une autorité supérieure, dotée d’un fusil, et placée devant la certitude d’être abattu par par ces propres concitoyens en cas de refus de défendre ses doits, sa famille, son pays ainsi que sa conception profonde de ce que doit être la répartition des droits et des devoirs de chacuns”.
        À la fin, tout le monde est là pour profiter des acquis de la lutte; mais pour “faire le job” y’a jamais vraiment beaucoup de “gens au moulin”…
        C’est comme ça: des statues et des monuments aux morts, après coup, oui!
        Mais des Jean Moulin pour le taf, quand c’est nécessaire, non.
        … … …


        • jacqueline Le 11 août 2014 à 09h04
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          “Il est aussi difficile, à priori, de comprende comment il se fait que des flots d’humains, nettement plus nombreux que leurs bourreaux, aient pu aller à la mort sans même essayer de résister.
          Ils ont creusé leurres fosses communes, s’y sont assis au bord et ont accepté la balle dans la nuque sans même tenter un seul geste de résistance concertée (c’est déconcertant).”

          Un copain de boulot a fait cette réflexion, un jour, une réflexion que je partageais totalement, ajoutant.

          ” Quitte à crever autant essayer d’en crever un avant !” Avec la rage et l’adrénaline, tout est possible.

          on lui a reproché ces propos ????


          • VladP Le 11 août 2014 à 11h53
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            C’est triste, mais c’est comme ça:Si des gens, à certaines périodes, sont traités comme du matériel de transplantation d’organes, des outils de travail taillables et corvéables à merci, c’est que toute leur vie, ils se sont résignés à être des “ressources humaines”.
            Et il semble que ce constat ne soulève pas non-plus une rage et une haine démesurée envers leurs ennemis chez ceux qui décident de défendre leur conception de l’existence les armes à la main.
            On les voit bien sur les films pris sur le vif: Ils sont calmes, posés, et ils combattent (et tuent) sans colère ni haine. Tout juste “parce qu’il faut le faire et c’est tout”.
            Pourtant, ils en ont vu de toutes les couleurs, et seraient excusables de “péter un câble”, mais non: même s’ils prennent la décision de ne pas faire de prisonniers chez les ennemis tortionnaires et assassins, ils exécutent calmement, sans rage ni haine. Rien que du boulot à faire… Et c’est tout. Même pas du “sale boulot”: du boulot, et c’est tout…
            C’est triste de savoir que nous sommes tous taillés dans la même veine, et que si les circonstances l’exigent, on en fera tout autant… Lutteurs, exécuteurs, ou tortionnaires et assassins…
            C’est vrai: l’homme n’a pas d’autres prédateurs que lui-même. Et l’image renvoyée par le miroir n’est pas aussi belle qu’on se croit être.


          • Deres Le 11 août 2014 à 18h08
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            Ce n’est pas exact. Les bourreaux tant qu’ils ne sont pas les plus nombreux jouent toujours sur le doute des victimes. Dans le doute, celles-ci ne se rebellent donc pas car cela entraînerait un danger personnel direct immédiat qui semble supérieur à celui indirect futur. Par contre, sur les lieux d’exécution, comme le montre toujours les photos horribles, les bourreaux sont largement en supériorité car elles sont généralement amener en petit groupe voir individuellement ou sont entravés. Les victimes ne peuvent plus se rebeller et il est trop tard pour agir. Rappeler vous “Arbeit macht frei”. Un mécanisme similaire existe souvent dans le cadre de viol/agression où la victime se laisse emmener sous la menace dans un endroit isolé où le risque que cela tourne très mal est bien plus grand.


            • Deres Le 11 août 2014 à 18h10
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              J’ajoute que le ghetto de Varsovie n’était pas vraiment un enclos de moutons pour les loups allemands quand la destination des départs fut claire.


            • VladP Le 11 août 2014 à 21h25
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              Ce n’est pas vrai! Après les scènes horrible sur le Maïdan à Kiev, où on a vu des gents de la milice non armés être brûlés vifs par des cocktails Molotov faits, à l’évidence, pour tuer.
              Quand on a vu les gens abattus par des tireurs d’élite.
              Quand on a entendu les discours de haine des fous criminels nazis, on ne peux en aucun cas dire qu’il y avait un doute sur leurs intentions.
              Surtout après avoir vu les massacres de la Maison des Syndicats d’Odessa.
              Tous ces gens brûlés vifs! Cette pauvre femme enceinte, venue nettoyer les bureaux pour apporter un petit plus à sa famille, et assassinée, étranglée avec le câble de l’imprimante laser et laissée là, sur le bureau, avec sa grossesse presque à terme en évidence! Et la folie alcoolisée et droguée des assassins qui se prenaient en photos ou se filmaient en buvant et en dansant sur les cadavres de gens brûlés ou découpés à la hache!
              Jamais Marioupol n’aurait dû se produire ensuite! Toute la population d’Odessa et même de toute la partie russophone d’Ukraine aurait dû se ruer vers les dépôts d’armes pour les piller et foncer à Kiev accrocher ces tarés aux premiers lampadaires venus!
              Il y aurait eu des pertes en vies humaines, certes! Mais les choses ne seraient jamais allées jusqu’au stade où elles en sont arrivées aujourd’hui, avec tous ces morts pour rien et 800 000 réfugiés en Russie.
              Que vont devenir les miliciens du Donbass? Les MEILLEURS d’entre toutes les personnes russes ethniques d’Ukraine! Ils vont finir par se faire déborder et massacrer pour rien! … Pour avoir crû en leurs concitoyens… En vain!
              Les russes n’interviendront pas! Ils ne feront pas tout le travail pour les autres! Ils aideront le plus discrètement possible pour aider les seuls combattants du Donbass, mais ils n’interviendront pas massivement pour récupérer les terres des russes ethniques de l’est de l’Ukraine. Pourquoi le feraient-ils? Puisque les principaux concernés ne le font pas.
              Puisque les principaux concernés sont d’accord d’être vendus, sur pieds ou à la découpe, organe par organe, aux riches de ue-eu, tout en augmentant encore la fortunes des oligarques assassins fous du genre de Kolomoïski ou de la cinglée fausse blonde à tresses…
              Nous en somme au retour du cannibalisme… avec l’accord tacite des victimes…
              Ce que je dit est très dur, mais pourtant…
              Les vietnamiens ont botté le cul des ricains en transportant tout leur armement et leur nourriture sur des pistes de jungle avec des vélos…
              Après chaque passage des B52 qui les arrosaient de napalm et au défoliant, ils sortaient de trous sous la terre et décapitaient les Gi’s au sabre! … Et les propres grands-parents des fuyards d’aujourd’hui ont écrasé les nazis à Stalingrad! Je suis triste d’assister à cela aujourd’hui…


  36. krik Le 10 août 2014 à 12h43
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    c’est pour ça que j’adore poutine car lui …il a des coui……. face aux financiers de tous bords
    la politique c’est lui qui la fait ….et pas comme tous nos hommes politiques
    qui eux mangent là ou il faut
    tous des sans coui…. et des vendus
    le peuple ….ils savent ce que c’est
    mais ils vont bientôt le savoir !!!


  37. Fulub Le 10 août 2014 à 12h43
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    Si vous voulez savoir pourquoi (et comment) la communication, qui a engendré la posture puis l’imposture en politique, règne en maître sur la politique en général, lisez “Propagenda” d’Edward L. Bernays qui est disponible aux éditions “Zones”.

    Edward L. Bernays, mort en 1995 à l’âge de 103 ans, était le neveu de Freud et c’est lui qui a inventé le concept et le métier de “public relations”.

    Il a mis au service des entreprises et des gouvernements US successifs de l’époque, les principes de la psychanalyse mais en en inversant les valeurs.

    On ne le sait pas beaucoup, mais il a conseillé les plus grandes entreprises US (American Tobacco par exemple) pour manipuler les masses afin qu’elles consomment plus et également conseillé les présidents des US pour améliorer leur communication voire leur stratégie de renversement de gouvernements de certains pays (le Guatemala par exemple).


    • bidule Le 10 août 2014 à 15h22
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      L’ingénierie du consentement est l’essence même de la démocratie, la liberté de persuader et de suggérer.

      Edward L. Bernays, The Engineering of Consent, 1947.


      • Fulub Le 11 août 2014 à 11h04
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        Chomsky a aussi écrit sur la manipulation de la population : “Manufacturing Consent: The Political Economy of the Mass Media (1988), by Edward S. Herman and Noam Chomsky qui traite plus particulièrement du traitement de l’information par les médias. Il y décrit l’asservissement volontaire des médias aux pouvoirs politiques en place et surtout au “marché”.


  38. Un lecteur Le 10 août 2014 à 12h49
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    On dirait qu’elle a choisi son camp. Longtemps dans la cour des prétendants, elle n’a pas pu sacrifier ses valeurs morales pour rentrer dans le rang des élus.
    Bienvenu !


    • Ludo_T Le 10 août 2014 à 13h00
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      J’avoue que je n’avais pas une haute opinion de Natacha Polony, mais quand j’ai vu cette vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xqyaek_chemtrails-l-explication-officielle-des-russes_tech

      Là, je me suis dit qu’elle prenait des sacrés risques, et que peu de journaliste avait ce courage (à moins que ce ne soit de l’inconscience)


      • Ludo_T Le 10 août 2014 à 15h09
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        Oups ! Exact, pas le bon lien, désolé. je répare tout de suite :
        https://www.youtube.com/watch?v=Gvh_5I90vws


        • Leterrible Le 10 août 2014 à 16h23
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          M’en rappelais plus de cet échange….bien plus “fortiche” qu’il n’en a l’air….!

          Mine de rien , les (bonnes) questions sont posées…agrémentées de commentaires personnels qui traduisent clairement sa propre opinion ( = désapprobation motivée..!! ) et surtout qui appuient là où ça fait mal .
          C’est ce que j’appellerais ” un questionnement pédagogique “….si vous écoutez bien attentivement , à la fin vous avez tout compris et surtout appris quelque chose….
          Certain que l’ “immaculée” Christine a eu sa soirée gâchée par une digestion difficile : se voir remise en public à sa place de souris se goinfrant d’un bout de gras judicieusement abandonné dans la poubelle dorée d’un maison de maîtres…
          Merci Natacha . Chapeau . Bon vent.


  39. Kiwixar Le 10 août 2014 à 12h58
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    FB : oui, pareil.
    Pire, on s’inquiète pour moi… pourquoi parler de politique, de géopolitique, de peak oil.
    Pourquoi s’interroger, ça fatigue, alors que la VO est toute prête, rassurante, maternelle, ronronnante, consensuelle… La cigale et la fourmi….
    Pourtant, la Yougoslavie et l’Ukraine nous démontrent que la “normalité” peut être éphémère, quand on ne surveille pas nos “élites”…


  40. bm607 Le 10 août 2014 à 13h01
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    Dans la même veine que cet article j’avais été agréablement surpris de voir que le PS par son think tank Terra Nova avait fait un papier (“Gauche : quelle majorité électorale pour 2012”) dont la forme semblait être une analyse de l’électorat, mais dont le fond avec une lecture un peu attentive faisait clairement apparaître le fait que le PS ne cherchait pas à défendre des idées, mais cherchait dans quels profils d’électeurs elle pouvait racoler pour être élue.
    On y voit nettement qu’il n’est plus utile de s’intéresser aux ouvriers ou agriculteurs, mais qu’il fallait chercher d’autres pistes comme les français “issus de la diversité”.
    http://www.tnova.fr/essai/gauche-quelle-majorit-lectorale-pour-2012

    Au moins c’est clair. Ils avouent ne chercher qu’à être élus, pas à défendre des idées. Pas la peine donc de chercher quoi que ce soit de la gauche si ça ne rapporte pas des voix en nombre significatif. Agréable surprise de les entendre le dire, ça évite les désillusions.

    Si vous n’avez pas le courage de lire le papier assez indigeste et long, ci-dessous une analyse très très rapide du PCF du document (pages 8-9-10)
    http://lem.pcf.fr/sites/default/files/quelle_assise_sociale_pour_la_gauche.pdf


  41. madeleine Le 10 août 2014 à 13h01
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    Avec les décisions prises par Poutine, à l’envers del’UE, on voit bien qu’il renforce ses principes de souveraineté et qu’il à une détermination politique et patriotique sans faille.


    • purefrancophone Le 10 août 2014 à 13h17
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      C’est exactement ce qu’il faut faire .Il a raison POUTINE
      Voilà la différence entre une personne cultivée et une personne intelligente !!!!!
      Lui , au moins , défends sa population et son pays ;pas comme le notre qui ne défends que ses intérêts et ceux de ses amis .


  42. C Balogh Le 10 août 2014 à 13h04
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    Bonjour
    Darrache
    Je ne pense pas que Poutine ait perdu parce que la partie est loin d’être finie.
    Elle commence au contraire avec les différentes associations de la Russie dans le monde, les cartes ne seront plus les mêmes.

    De plus, heureusement que Mr Poutine n’a pas répondu à l’agression des usa par Ukraine interposée, parce que cela entrait dans les plans us qui se retrouvent comme des cons parce qu’ils ont oublié que la Russie n’était pas l’Irak mais un pays immense avec tout ce qu’il faut et même mieux, pas obligé de garder le pécu dollars pour ses transactions.
    Mais, car il y a un mais, les usa continueront à provoquer Mr Poutine, je suis persuadée qu’ ils veulent ce conflit mondial parce qu’ils se sont beaucoup enrichis sur le nombre de morts et de destructions, enfin voilà un pays qui est incapable de fonctionner en autonomie, ils vont partout spolier les peuples, les massacrer et les voler.
    Ils vont remmettre la Crimée sur le tapis et continuer le matraquage menteur médiatique.
    Au final, ce qui arrange les usa c’est un conflit entre ue et la Russie.
    Quand tout sera bouzillé, ces salopards viendront s’installer chez nous, je remercie donc Mr Poutine de faire preuve d’intelligence en ne répondant pas à la provoc us dont le but est la guerre, ce que seuls des malades peuvent souhaiter.
    Quand à mettre le massacre ethnique en cours en Ukraine sur le dos de Poutine, les usa savent parfaitement ce qu’ils font, les usa se servent de leurs serpillières européennes et autres pour mettre l’OTAN en route, créer le dawa, ce faisant, leur intention est de montrer que Poutine laisse les gens du Dombass sans aucune aide.D’un côté comme de l’autre, ces pourritures zuniennes salissent Mr Poutine.s’il ne bouge pas, ils vont monter le monde contre lui, s’il bouge, ils monteront le monde contre lui.
    Ces américains sont mauvais, de vrais dangers pour tous les terriens.


    • La Gaule Le 10 août 2014 à 14h24
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      Poutine a gagné. Car la première bataille pour lui était de rallier sa propre opinion publique -on a fâcheuse tendance en occident à l’oublier celle-là, ou, pire encore, à la percevoir à notre image cousue de préjugés journalistiques.
      Là est le premier résultat des manipulations occidentales. l’opposition libérale (libertaire) pro-UE, celle sur qui comptait l’occident pour fomenter en Russie une nouvelle mouture révolutionnaire colorée, est désormais complètement laminée.
      Poutine n’a désormais plus à compter comme opposition qu’avec les nationalistes eurasiatiques, lesquels ne veulent jamais qu’infléchir sa propre politique vers la fuite en avant et rompre totalement avec le bloc occidental.
      Là est la vraie raison de la riposte économique brutale de Poutine vis à vis des sanctions occidentales. Il sait qu’il a désormais sa propre opinion publique derrière lui et qu’il pourra lui demander des sacrifices.
      La novorussia ne sera pour lui que les œufs de l’omelette, même si je doute fort que ce personnage fort nourrisse sans nuance ce genre de calcul cynique. Ce chef d’état a été élevé à l’école de l’histoire et il connaît bien ses classiques. Il sait que la dernière invasion mortelle de son pays s’est perdue aux confins du sud-est de l’Ukraine.
      Il sait que, dans le cas ou l’occident réussirait à écraser la rébellion séparatiste ukrainienne, cela ne serait qu’une victoire en trompe l’œil, contenant en germe tous les facteurs d’une éternelle guérilla civile à l’irlandaise.
      D’un côté tous les enfants de la Novorussia qui n’oublieront jamais le traumatisme de cette pacification, et de l’autre l’armée (très bien armée par l’occident, ne l’oublions pas) de l’extrême droite pro-Maidan qui ne tardera pas à demander des comptes aux nouveaux maîtres de la pacification -c’est déjà bien parti dans cette voie.
      Je souhaite bien du plaisir aux occidentaux qui souhaite probablement installer des bases militaires dans cette future Irlande du nord à la puissance dix !


      • Sylba Le 11 août 2014 à 00h53
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        Cet appui de l’opinion publique russe dans une situation dont elle perçoit les dangers a un autre avantage : il rend possible de faire passer des mesures indispensables mais peu goûtées pour conforter la résilience de la Russie face à la tempête qui ne manquera pas d’accompagner la dédollarisation entamée.


  43. madeleine Le 10 août 2014 à 13h25
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    Dès les années 1950, le psychologue Solomon Asch avait montré que dans une simple tâche perceptive consistant à comparer les longueurs de différents segments de droite, la connaissance de l’avis majoritaire suffit à faire prendre des décisions absurdes à des individus qui, isolés, répondent correctement.


    • Papagateau Le 10 août 2014 à 17h21
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      Faire croire à un individu qu’il a l’unanimité contre lui, en gros, qu’il est fou, engendre chez lui un réflexe de survi : montrer qu’il n’est pas fou, car on ne s’allie pas avec un fou, c’est un poid mort, qu’il meure dans son coin.
      Quoi de neuf ? Les médias de masse et l’atomisation de la société.
      Auparavant on connaissait l’opinion du village en allant au bistro, maintenant on connaît l’opinion des employés des patrons de médias, on connaît l’opinion du pouvoir et elle seule. Et si l’opinion du pouvoir est qu’on ne doit voir aucune opposition, alors on en voit aucune.
      Pour revenir sur le sentiment de sa propre folie : il y a une différence énorme entre la minorité ( un seul allié suffit ) , et l’unanimité (si vous cédez, il n’y a plus personne).
      Et dans les condition moderne, céder est extrêmement facile : le journaliste prend le nouveau sujet en moins d’une seconde, ce qui fait que vous ne pouvez pas glisser votre commentaire sans empêcher votre voisin d’entendre la suite de l’émission. Et vous vous taisez.
      Les médias ne font jamais une conversation avec vous. Et le journaliste n’a pas d’honneur à défendre : seulement son employeur ( les journaux sont doublement subventionnés, et par l’état, et par leur oligarque).


  44. Ardèchoix Le 10 août 2014 à 13h31
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    @ Darrache
    Je crois qu”il ne faut rien attendre de facebouc , Maison des syndicats , vidéos et texte mise en ligne sur mon compte , rien nada . Mes photos de chatons 12 likes . La messe est dite ,j ‘ai refermé la porte en partant .


  45. Charli Le 10 août 2014 à 13h55
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    J’ai dû passer à coté du propos, à part enfoncer des portes ouvertes et souffler dans le sens du vent, quelle vérité croit-elle énoncer ?


  46. NiFuNiFa Le 10 août 2014 à 13h55
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    Idem pour FB, c’est le désert de la prise de conscience.
    Vous aurez sans doute remarquer que plus la longueur de votre post sera long, moins il sera lu.
    Ça en dit long aussi …


  47. le Prolo du Biolo Le 10 août 2014 à 14h03
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    Pas compris pourquoi préférer le vin bio est une posture ?

    Les viticulteurs d’avant l’ère industrielle étaient-ils eux aussi dans la posture ?

    Voir des postures là où il n’y en a pas, juste pour se donner des airs, n’est-ce pas une imposture ?


  48. 1Direct Le 10 août 2014 à 15h32
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    Cela me fait penser à la “douce” et pâle imitation de la réalité que nous voyons sur nos écrans.
    Souvenez-vous de M. Sylvestre Président de la World Company et de ce qu’il dit.

    En haut de la hiérarchie pyramidale il y a cette nébuleuse, la World Company, composée directement ou par procuration (sus couvert de leur(s) multinationale(s) d’un petit nombre d’individu.

    Les autres?
    Il y a les cadres de la World Company, Autorités par délégation. Ce sont les dirigeants des pays et leurs cours, Et, pour eux, pour Elle, il y a les autres, Nous, outils et serviteurs utiles, utilisés et utilisables à volonté pour le grand bénéfice des vrais dirigeants, les possesseurs de la World Company.


  49. Louis Le 10 août 2014 à 15h42
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    Le seul intérêt de l’article c’est sa présence dans un média mainstream.

    Mais bon de toute façon ça fait longtemps que je ne me fais plus d’illusions, le changement n’arrivera pas par des voies démocratiques, les PDG des grands médias ont le contrôle total sur la visibilité des acteurs politiques et ils n’ont aucun intérêt à voir un président anti-EU arriver au pouvoir et rétablir la souveraineté nationale. Faut pas plaisanter avec le pognon !

    On aura un jour un Mai 68 à l’envers et puis voilà.


    • Ludo_T Le 10 août 2014 à 15h53
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      Oui, le seul intérêt c’est d’avoir quelques “accidents” dans des médias mainstream comme celui là :

      https://www.youtube.com/watch?v=Gvh_5I90vws

      ça vaut quand même le coup, Natacha Polony qui interroge Christine Okrent sur sa participation au groupe Bilderberg… et en plus dans une émission très regardée “On n’est pas couché”.

      Franchement, là, je pense qu’elle a donné des pistes aux gens qui veulent ouvrir les yeux. J’ose même dire qu’elle a presque joué un rôle de lanceur d’alerte. Si plusieurs journaleux s’y mettaient cela commenceraient à être intéressant.


      • madeleine Le 10 août 2014 à 15h57
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        c’est beaucoup plus facile de duper les gens que de les convaincre qu’on les à menés en bateau

        et même si les gens se rendent compte de la propagande le système est trop paralysé et corrompu

        il n’y a pas grand chose à faire en dehors d’encourager les gens à s’informer et à se préparer…..



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