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5.novembre.20195.11.2019 // Les Crises

Interdit d’interdire – Faut-il rendre les oeuvres d’art à l’Afrique ?

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Source : Russia Today France, Interdit d’interdire, 09-10-2019

Frédéric Taddeï reçoit :

– Didier Rykner, historien de l’art

– Emmanuel Pierrat, avocat

– Louis-Georges Tin, président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN)

– Saskia Cousin, anthropologue, maîtresse de conférences à l’Université Paris Descartes

Source : Russia Today France, Interdit d’interdire, 09-10-2019

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Anouchka // 05.11.2019 à 11h06

Au risque d’en choquer beaucoup ici, je suis contre cette idée de “restitution”. 1°) parce que les états nationaux africains actuels ne sont ni juridiquement, ni symboliquement les successeurs “légitimes” des peuples au sein desquels ont été créés ces œuvres. 2°)Parce que je trouve que ça sent très mauvais de se « crisper » comme ça sur la dimension ethnique d’une œuvre d’art : je ne vois pas pourquoi les habitants du Bénin ou du Cameroun auraient plus besoin de voir les originaux (« l’original » encore une notion à creuser et à interroger) d’œuvres créées sur leur sol il y a très longtemps plutôt que des descendants d’africains ou de mongols ou de sioux ou de gaulois en France. A la limite, je trouve que cette façon de brandir l’origine ethnique des œuvres d’art comme critère ultime de catégorisation de l’art très proche des politiques d’épuration anti-art dégénéré du troisième Reich.

29 réactions et commentaires

  • Miche // 05.11.2019 à 08h39

    Bien sûr qu’il faut rendre les œuvres d’art volées du temps de la colonisation.
    Et cesser les pillages actuels perpétrés par les grandes entreprises européennes !

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  • Je me marre // 05.11.2019 à 09h23

    Pourquoi seulement l’Afrique?

    Le pillage récent des œuvres d’art en Irak et en Syrie pose questions.

    Et les collections ne sont pas que dans les musées.

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    • Anouchka // 05.11.2019 à 10h36

      En écoutant Louis-Georges Tin, j’ai compris une expression que jusque là je ne comprenais pas : « noir à l’extérieur , blanc à l’intérieur »… Je vais meme préciser « gauche anti-raciste à l’extérieur et bourgeois macroniste à l’intérieur ».

      Quand je l’entends asséner avec suffisance les mots « légalité », « à qui de droit »… j’entends la doxa mondialiste libérale qui prétend lutter contre les privilèges « sociétaux » alors que dans le meme temps elle défend la rente de situation et le droit à l’inégalité économique…

      Le must de l’émission : quand il a été question de rendre les œuvre au lobbie des rois africains, ou je ne sais plus quoi… Ubuesque !

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      • Je me marre // 06.11.2019 à 06h47

        Hummmm, auriez-vous un intérêt personnel à cette non restitution? Parce que la “rente de situation” profite encore et toujours aux détenteurs actuels.Et ce sont bien les inégalités économiques et politiques qui ont permis ces pillages.

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    • Océan de sagesse // 06.11.2019 à 09h16

      Non , il pose réponse , il faut tout rendre , bien évidemment !!

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  • Nade74 // 05.11.2019 à 09h49

    Euh… Macron veut se peindre en rose d’une main tout en vendant les ADP et FDJ de l’autre ?!

    Et puis ça aussi :
    les biens de l’Eglise acquis en échange d'”Indulgences”, voire les legs en échange d’une promesse de paradis, aux dépens des héritiers légitimes…
    les châteaux des nobles construits par les serfs, (la Révolution ? vous m’en direz tant)…
    Et même les richesse des grands patrons, des hommes politiques, de certains syndicats, si on part comme ça…
    Est-ce que la question de la restitution des oeuvres d’arts n’est pas juste une recherche de bonne conscience visant à limiterà un “petit” point la remise en question du fonctionnement de toute une société fonctionnant sur une base de prédation ?

    (…Je suis pour la restitution des oeuvres d’art, bien entendu, mais celles qui ont été offertes entre puissants, sans l’accord des peuples, vous les mettez dans quelle catégorie ?)

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  • Nade74 // 05.11.2019 à 10h12

    Oh, et le scandale des autoroutes aussi… Ouais, dormez tranquilles les gars, et surtout, associez bien le mot “restitution” à l’Afrique, c’est loin, c’est très loin, donc c’est OK.

    Un débat de société pour en masquer d’autres ? Légitime, certes, mais urgent ?

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  • Anouchka // 05.11.2019 à 11h06

    Au risque d’en choquer beaucoup ici, je suis contre cette idée de “restitution”. 1°) parce que les états nationaux africains actuels ne sont ni juridiquement, ni symboliquement les successeurs “légitimes” des peuples au sein desquels ont été créés ces œuvres. 2°)Parce que je trouve que ça sent très mauvais de se « crisper » comme ça sur la dimension ethnique d’une œuvre d’art : je ne vois pas pourquoi les habitants du Bénin ou du Cameroun auraient plus besoin de voir les originaux (« l’original » encore une notion à creuser et à interroger) d’œuvres créées sur leur sol il y a très longtemps plutôt que des descendants d’africains ou de mongols ou de sioux ou de gaulois en France. A la limite, je trouve que cette façon de brandir l’origine ethnique des œuvres d’art comme critère ultime de catégorisation de l’art très proche des politiques d’épuration anti-art dégénéré du troisième Reich.

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    • Anouchka // 05.11.2019 à 11h40

      Cette façon de vouloir « restituer » les œuvres d’art est une attaque directe au principe d’état-nation comme « état de fait » historique dépassant les réalités ethniques. Elle est une attaque au principe de l’universalité de l’art comme reflet de l’unité du genre humain par-delà les divisions politiques et les aléas de l’histoire. Et surtout, et c’est le pire selon moi, elle véhicule une vision marchandisée du monde. L’œuvre d’art y est présentée comme une « richesse » qui enrichirait indûment les pays ex-colonisateurs car ceux-ci n’en détiendraient pas les titres de propriété. Dans une perspective toute néo-libérale de remise à plat continuelle des privilèges hérités de l’histoire, on cherche à rationaliser la distribution de la richesse, pour mieux sanctifier la notion propriété.

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      • Seraphim // 06.11.2019 à 02h55

        Les mêmes qui sont pour la mondialisation des marchandises, le brassage des populations, sont “en même temps” pour l’ethnicisation totale de l’art. Ils en contestent de facto l’universalité. Ce soi-disant respect de la propriété, des rituels éventuels attachés aux objets, consiste aussi à ravaler les croyances au rang des folklores. Cela cache un authentique mépris des efforts des hommes à travers le temps et la géographie pour élever le regard au dessus de la condition humaine ordinaire. C’est un matérialisme vêtu du masque hypocrite du respect de la diversité. Ainsi qu’une ignorance historique crasse: la quasi totalité des oeuvres d’art dans les musées serait détruite et disparue à jamais si ces oeuvres étaient restées “au pays”. Que n’avons-nous pu mettre en musée les bouddhas de Bamyan et tous les temples rasés par la révolution culturelle chinoise!

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    • Je me marre // 06.11.2019 à 07h18

      Hummmmm, c’est bien le 3me reich qui a pillé les œuvres d’art partout où il s’imposait, œuvres restituées après le défaite dans la mesure du possible. Les pillages sont les résultats de rapports de force et la conséquence de l’impérialisme. Défendre ces vols, c’est défendre l’impérialisme.

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      • Séraphim // 06.11.2019 à 12h07

        A qui a été “volée” la pierre de Rosette? Aux Egyptiens de Memphis (au sud du Caire) qui l’ont sculptée sous Ptolémée V, 3ème siècle av. J-C.? Sûrement pas! Au chantier de la ville de Rosette (port au Nord du Caire) en 1799 par les soldats de la campagne d’Egypte? Oui et heureusement! Le reste de la stèle n’a jamais été retrouvé ayant servi de construction à des peuples envahisseurs totalement ignorants de la civilisation égyptienne. Sans elle Champollion n’aurait pas déchiffré tous les manuscrits, eux aussi protégés dans les musées d’une consommation (en tant que remède miracle!) par les autochtones. Selon une étude ADN de Nature (https://www.nature.com/articles/ncomms15694) les Européens actuels sont plus proches des Egyptiens anciens que les Egyptiens contemporains! Que saurions-nous de cet inestimable trésor (la connaissance de l’Egypte ancienne)? Probablement rien. Toute la connaissance serait entre les mains d’un Zahi Hawass (fameux directeur du musée du Caire) autoritaire, partial, nationaliste et passablement voleur non d’objets mais de découvertes intellectuelles (tout doit passer par lui!). Il la réclame, d’ailleurs, la pierre de Rosette dont ses ancêtres auraient volontiers fait pierre de chantier! Je ne sais pas si les droits de l’homme dont on nous rebat les oreilles sont “universels”, mais ce qui est plus grand que l’homme, sûrement. Et ce qui est plus grand, de facto, ne peut être volé.

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        • Anouchka // 06.11.2019 à 13h26

          Je ne sais pas si ce que vous dites de Zahi Hawass est vrai, mais votre message fait écho pour moi à une moment de l’émission de Taddei qui, personnellement, m’a fait bondir : lorsque l’anthropologue s’est plaint qu’on ne valorisait pas suffisamment, lors des visites au musée du quai Branli, la parole des « descendants » des peuples dont les œuvres sont exposées.
          Ce passage était pour moi particulièrement représentatif de l’impasse du discours culturaliste et differencialiste qui veut que les cultures autochtones ne puissent être comprises et correctement valorisées que par les porteurs « génétiques » de ces culture.
          Bienvenue au tribalisme et à la barbarie.

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  • Louis Robert // 05.11.2019 à 12h50

    Il est révélateur et pitoyable de constater à quels « arguments » extrêmes absurdes, dérisoires, on peut avoir recours, de nos jours, pour tenter d’éviter de rendre les biens mal acquis.

    L’éducation universelle en pays dits civilisés, voire « des Lumières », a-t-elle conservé le moindre souci du développement d’une conscience morale chez ces élèves que précisément, comme le soutenait Alain, l’on avouait jadis vouloir « élever »?

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    • Anouchka // 05.11.2019 à 20h15

      «  bien mal acquis ne profite jamais » apprenait-on en cours de morale à l’école primaire sous ta troisième république…

      Outre le fait que cet adage ne soit pas toujours vrai, on peut se demander pourquoi on limiterait la restitution des biens volés aux œuvres d’art. Quid de la restitution de la plus-value spoliée par les capitalistes aux salariés par exemple ? Ah de celle-là, c’est sûr Macron ne risquera pas de parler. Il préfère gloser d’un air contrit sur les méfaits de la colonisation, ça au moins ça ne mange pas de pain.

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      • Séraphim // 07.11.2019 à 11h56

        En fait cette maxime est une morale pour les petits enfants. Bien au contraire, “bien mal acquis profite énormément”; plus il est mal acquis, plus il “profite”! Mais les oeuvres d’art ne sont pas une denrée comme le pétrole de Syrie ou l’uranium du Niger. D’ailleurs, même s’il y a une usurpation par le marché de l’art (lequel marché serait bien heureux de ces “restitutions” qui permettraient ici ou là de bonnes affaires), en général les oeuvres ont été rapatriées par des connaisseurs désintéressés, amoureux des cultures (Paul Pelliot en Chine, Schliemann en Grèce etc.). Leurs présences dans les musées en est une preuve. Que les pays assoiffés de “retrouver leurs racines ou leur patrimoine” se battent d’abord justement contre les marchés, les Sotheby et Christies, plutôt que de cibler les musées. Quant à nous, faisons notre part et cessons de nommer ces objets comme des “biens”.

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  • Raoul C, // 06.11.2019 à 06h29

    Vous avez déjà visité un musée au Congo ?

    Il en existait avant l’indépendance.

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    • Je me marre // 06.11.2019 à 09h23

      Et combien les belges ont-ils formé de conservateurs congolais avant l’indépendance?

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  • Brigitte // 06.11.2019 à 09h18

    Débat très interessant mais hélas trop partisan.
    Georges Tin est un universitaire idéologue, adepte des “gender and ethnic studies”. C’est son droit mais à mon avis il se trompe de combat. Ne serait-il pas instrumentalisé? Il se réjouit visiblement que la France ait perdu de sa superbe en Afrique. Elle devra désormais “montrer patte blanche” et cracher au bassinet pour pouvoir faire partie des investisseurs du futur, avec les Chinois, les anglo-saxons et les autres. Quand on est devenu petit, il faut accepter une sorte de bizutage historique, pour être dans la cours des grands. Les rapports de force s’inversent. Doit-on s’en réjouir? A qui profite la repentance?
    La colonisation d’hier a permis des exactions, des pillages, qui peut le nier mais ça continu aujourd’hui, certains usent toujours de la violence pour semer le chaos (alliance atlantiste) alors que d’autres préfèrent créer des partenariats économiques (Chine, Russie).
    Macron a promis que….sauf qu’il ne fait pas de la realpolitik mais de l’électoralpolitik. C’est le cas en ce moment.

    La France ne doit pas tomber dans le piège de la repentance et serait bien inspirée d’aller construire un musée du Louvre à Cotonou ou Abomey, pour faire d’une pierre deux coups, restituer certaines oeuvres et redorer son blason.
    Nous ne sommes pas dans un monde de bisounours et nous devons garder notre rang, sinon, un autre prendra la place.

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    • Je me marre // 06.11.2019 à 09h39

      “Nous ne sommes pas dans un monde de bisounours et nous devons garder notre rang, sinon, un autre prendra la place.”

      C’est ça, le problème, le “rang”. Car cela signifie qu’il y des pays qui sont au-dessus des autres, voire qui ont une mission, bien souvent de dominer. Et si c’est le cas, il n’y a aucune raison de ne pas reproduire ce schéma au niveau du pays.

      Rassurez-vous, vous qui tenez au “rang”, il y a une classe sociale en France qui sait tenir son “rang” et au besoin fait donner la troupe pour que les gueux (ceux qui ne sont “rien”) sachent tenir le leur, de “rang”. Et sachent s’en contenter.

      Comme on le voit, l’impérialisme français n’est pas mort, ni son aristocratie. (Je parie que Balkany va être remis en liberté le 13 novembre…)

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      • Brigitte // 06.11.2019 à 11h28

        Je me marre, “garder notre rang” ça veut dire rester un pays indépendant et respecté, non vassalisé justement, voire même admiré pour sa culture. Mais aussi être en mesure de faire contre-poids à l’hégémonie des grandes puissances, anglo-américaine et asiatique.
        Nous ne serons jamais comme la Suisse, petit pays riche et trilingue. Notre histoire est différente et nous devons défendre la francophonie, héritage certes d’un passé colonial mais ni plus ni moins que les autres, au sein des autres grandes langues mondiales, anglais, espagnol, arabe et chinois.
        Pourquoi vouloir toujours se tirer une balle dans le pied?

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        • Anouchka // 06.11.2019 à 11h44

          « Pourquoi vouloir se tirer une balle dans le pied ? »
          Essai d’explication : peut-etre parce que nous sommes incités à le faire… Manipulés intellectuellement… par des idéologies… Dont certaines se dissimulent derrière cette étiquette orwellienne de « politiquement correct »… pour mieux brouiller les pistes… faire croire que toutes les luttes pour l’égalité et contre la domination se valent… charriant derrière elle inévitablement l’ombre du nihilisme… Pour faire croire que « la privatisation, c’est la libération », que « abattre la France, c’est abattre le colonialisme »…

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          • Anouchka // 06.11.2019 à 12h13

            On peut aussi admirer le glissement sémantique et la confusion sans cesse opérée entre «colonisation» et «impérialisme» alors que ce n’est absolument pas la même chose… la première est consubstantielle auX sociétés humaines depuis qu’elles sont sédentaires, le second est consubstantiel au capitalisme (ou au moins à l’état)

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          • Anouchka // 06.11.2019 à 12h36

            Je note aussi que cette « balle dans le pied » de la restitution des œuvres volées ne concerne que les musées européens et, comme par hasard, pas les grands musées américains qui sont généralement des fondations privées

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  • Brigitte // 06.11.2019 à 09h50

    Le contexte du “pillage” des oeuvres d’art, comme celui de l’esclavage d’ailleurs, a montré qu’il y avait des connivences en Afrique, sinon, rien n’aurait pu se faire à si grande échelle. C’est encore le cas aujourd’hui, en Afrique et ailleurs, et ce sera toujours le cas, l’homme étant un loup pour l’homme. La colonisation a pris d’autres formes mais les connivences sont toujours nécessaires, au plus haut niveau pour que le pouvoir des uns profite à la domination des autres.
    Je termine par un fait divers, je cite: ” Une spectaculaire perquisition a débuté, mardi matin, au 42, avenue Foch à Paris (XVIe). Considéré comme le « pied-à-terre » parisien de Téodorin Obiang, l’un des fils du président de la Guinée équatoriale, l’immeuble très luxueux s’est révélé être une véritable caverne d’Ali Baba “…
    Bon, nous on a le fils de Laurent Fabius….

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    • Anouchka // 06.11.2019 à 10h41

      Vous avez raison de poser la question « A qui profite la repentance ? » et on pourrait aussi poser la question connexe : « A qui profite la restitution des œuvres d’art ? » . Dans la vidéo, il est question d’un groupement de « rois africains » (ah bon ? la etats africains sont toujours des royautés ?) qui deviendraient propriétaires des œuvres restituées mais qui en feraient profiter leurs nations respectives… Ah donc, on va passer d’une propriété collective nationale ( musées français) à une propriétaire privée qui fera du mécénat… J’imagine pas totalement gratuitement puisqu’il faudra probablement payer un droit d’entrée dans ces musée privés… alors que lesdits mécènes auront reçu gratuitement de la France les œuvres exposées…
      Au risque de paraitre politiquement très incorrecte, je vais pousser le raisonnement encore plus loin : ces fameux rois africains n’ont pas été capables de défendre leur population contre l’envahisseur européen, il me semble… Moi je croyais que quand un roi perdait la guerre, le peuple était en droit de le zigouiller… C’est en tout cas comme ça que ça se passait du temps des anciens Celtes…

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