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La BCE face au défi climatique – Heu?reka

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Source : Heu?reka, Youtube

Source : Heu?reka, Youtube, 09-06-2021

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Commentaire recommandé

Dominique Gagnot // 21.06.2021 à 13h49

« Les Banques centrales achètent à des banques commerciales, des spéculateurs, ou encore à des entreprises cotées en bourse, des titres de créances plus ou moins « pourries », pour des milliards par jour ce qui soutient leur valeur boursière, et leur permettent de distribuer des dividendes à leurs actionnaires.
A défaut, les valeurs boursières s’effondreraient, leurs détenteurs seraient ruinés, et l’économie paralysée.
Également, elle prête à taux… négatifs, aux banques commerciales (Elle les rémunère pour qu’elles empruntent!), monnaie qui, fort logiquement, va s’investir là où l’on peut espérer les meilleurs gains : dans la spéculation.

Dans le même temps elle s’interdit de créer de la monnaie pour financer services publics, infrastructures, transition écologique et ainsi irriguer l’économie réelle.
La BCE agit clairement contre les intérêts des populations. »

Extrait de http://bit.ly/capitalisme – nouvelle édition.

35 réactions et commentaires

  • Yann // 21.06.2021 à 08h12

    Pas sûr que les jeunes qui manifestent pour le climat soient capables de résumer cette vidéo en 3 points fondamentaux…

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    • Aribo // 21.06.2021 à 13h22

      Belle condescendance sur ces jeunes, ça fait plaisir.

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  • AlexH // 21.06.2021 à 08h34

    Pas encore eu le temps de regarder toute la vidéo, mais il était temps que le monde francophone découvre la MMT.

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    • Patrick // 21.06.2021 à 13h11

      la MMT ? ça n’a rien de moderne , on l’a déjà pratiquée dans le passé avec les succès que l’on connait.
      On a déjà eu le système Law , les Assignats et toutes les autres âneries qui ont mené les différents gouvernements à la faillite.

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      • Saint Maurice // 21.06.2021 à 14h32

        Cela n’a rien à voir !!! la MMT n’est pas une alternative au système actuel, c’est une autre interprétation, une autre façon de voir le système économique d’aujourd’hui

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        • Patrick // 21.06.2021 à 14h57

          la seule façon de voir un système économique est connue depuis longtemps , ça se résume à richesse produite / richesse utilisée
          Produire de la monnaie n’a jamais produit de la richesse. La monnaie est juste un moyen pratique de stocker et échanger la richesse.

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          • AlexH // 21.06.2021 à 15h24

            « Produire de la monnaie n’a jamais produit de la richesse. »

            C’est faux, bien entendu. Si la volonté d’épargne empêche l’économie de tourner à plein régime, créer de la monnaie peut accroître la production de « richesses ».

            Le concept de neutralité de la monnaie ne tient pas la route.

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            • Patrick // 21.06.2021 à 16h16

               » Si la volonté d’épargne empêche l’économie de tourner à plein régime, créer de la monnaie peut accroître la production de « richesses ».  »

              ça c’est du Keynes tout craché !! Pour lui il fallait même punir les épargnants avec des taux d’intérêt négatifs ( on euthanasie les rentiers !! ) pour décourager toute volonté d’épargne , l’état se substituant à l’épargne en imprimant du pognon puisqu’il le détruit avec les taux négatifs.
              Donc taux négatifs et dépense publique !! ça tombe bien , on est en train de tester le truc à fond et presque à l’échelle mondiale, ça va être intéressant à suivre.

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      • AlexH // 21.06.2021 à 14h40

        Bonjour Patrick,

        Je ne pense pas que vous ayez compris la MMT. Les assignats, par exemple, étaient gagés sur les biens du clergé. Lorsque le public s’est rendu compte que leur quantité n’avait plus aucun rapport avec les biens censés leur servir de base, leur valeur s’est naturellement effondrée. La plupart des monnaies actuelles ne reposent sur rien de tangible ; c’est peut-être une faiblesse, mais c’est également un atout.

        J’ajoute que, par définition, un gouvernement s’endettant dans sa propre monnaie ne peut pas être contraint à la faillite.

        La MMT n’est pas quelque chose qu’on « pratique », mais une description du système monétaire. Je vous encourage à lire William Mitchell, Randal Wray ou Stephanie Kelton (en anglais, malheureusement), entre autres, si vous voulez en savoir un peu plus sur le sujet.

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        • Patrick // 21.06.2021 à 14h54

          Les grands principes sont les mêmes .. on imprime à gogo et on distribue.
          Bilan : le bon peuple s’aperçoit vite que la monnaie n’a plus aucune valeur et ceux qui ont des actifs demandent de plus en plus de monnaie en échange , jusqu’au moment où ils ne veulent plus de cette monnaie, même si c’est le gouvernement qui la leur propose.
          De tous temps , tous ceux qui ont voulu jouer avec la monnaie ont fini à poil , il n’y a pas de raison que ce soit différent cette fois.

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          • AlexH // 21.06.2021 à 15h19

            « on imprime à gogo et on distribue »

            C’est ce qui se passe depuis très longtemps. De nombreux États ont une dette qui frise ou dépasse les 100% du PIB, voire bien plus dans le cas du Japon. Contrairement à ce que disaient les économistes « mainstream » ou de type « gold bug », et conformément aux prédictions des économistes MMT, ça n’a jamais mené à une hausse des taux d’intérêt et ça ne mène pas forcément à l’inflation/hyperinflation.

            A quelle époque n’a-t-on pas « joué » avec la monnaie ? Même l’étalon-or de la grande époque était plus ou moins flexible, et l’étalon-or est impossible à maintenir en démocratie.

            Je précise que la MMT n’est pas la panacée : il ne suffit pas de faire tourner la planche à billets pour résoudre tous les problèmes, et il y a bien sûr toujours un risque d’inflation/hyperinflation (même si l’hyperinflation est généralement le résultat d’une destruction/perturbation de la capacité productive). Il s’agit d’une théorie censée décrire nos systèmes monétaires modernes, et de ce point de vue, elle me semble nettement meilleure que les théories alternatives. Que des politiciens puissent en faire un mauvais usage est évident, mais secondaire. C’est comme si vous me disiez que l’athéisme conduit au nihilisme ; peut-être, mais cela veut-il dire que Dieu existe ?

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            • Saint Maurice // 21.06.2021 à 15h51

              Quand on a compris que l’état peut dépenser (en fabriquant) ce qu’il veut…. il faut ajouter (ce que vous ne faites pas) que cela ne marche (contrairement aux assignats, et à tout ce qu’on a fait jusque là) que si on se débrouille pour récupérer (ou stériliser) ces dépenses de l’état (par les impôts).

              C’est cela qu’il faut comprendre!!!

              Cela ne marche que si on récupère les impôts

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            • Patrick // 21.06.2021 à 16h24

              On n’est pas en circuit fermé. L’argent sort forcément du pays puisque l’on importe des tas de trucs , et pas que des trucs inutiles. La France est même totalement déficitaire.
              De plus , l’impôt ne peut être pris que sur le « surplus » , on ne peut pas tout prendre aux citoyens, sinon ils ne feront plus rien.
              Donc il va falloir imprimer plus d’argent que l’on ne peut en « stériliser ». Et pour les achats à l’étranger , on ne va pas pouvoir utiliser longtemps notre propre monnaie puisque les autres pays n’en voudront plus.

              conclusion : des billets par brouettes et une économie effondrée.

              Si il suffisait d’imprimer , le Zimbabwe et le Venezuela seraient les deux plus grandes puissances mondiales.

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            • ouvrier Pcf // 27.06.2021 à 09h57

              faire tourner la planche à billets en zloty en roupies ou en dollar ? il y a comme une différence non?

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        • Saint Maurice // 21.06.2021 à 15h54

          En quelques sortes, on pratique déjà la MMt sans s’en apercevoir, sans comprendre…

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  • pseudo // 21.06.2021 à 10h46

    Too clever by half, but not nearly smart enough – Bill Rees to the Canadian Club of Rome

    https://www.youtube.com/watch?v=YnEXEIp5vB8

    Abstract
    Humans pride themselves as being the most ‘intelligent’ species on Earth yet, despite a half century of stark warnings by many of our best scientists, the human enterprise remains in a state of potentially fatal ‘overshoot’. The human enterprise is exploiting ecosystems far beyond nature’s regenerative and waste assimilative capacities; we are growing by liquidating the biophysical basis of our own existence. Remarkably, the global community shows little sign of taking the corrective action necessary to avoid potential disaster. I argue here that this seeming paradox is perfectly natural, that H. sapiens is inherently – and even predictably – unsustainable. The human ecological predicament is the product of base human nature reinforced by an ingrained, increasingly global, but radically maladaptive growth-based cultural narrative. Modern techno-industrial (MTI) society cannot be ‘reformed’ to mesh harmoniously with biophysical reality. Hubris, born of humanity’s clever success in manipulating the material world, blinds us to symptoms of impending systemic collapse. The behaviour of politicians and ordinary people often springs from wilful ignorance or deep denial, papered over by unwarranted confidence in technological solutions. Aspirations to high intelligence aside, H. sapiens is not primarily a rational species – but there is a way forward.

    Bio note:
    William Rees, PhD, FRSC

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  • LibEgaFra // 21.06.2021 à 12h08

    « Abstract »

    Résumé: l’humanité est en train de scier la branche sur laquelle elle est assise.

    Que trop vrai.

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  • Dominique Gagnot // 21.06.2021 à 13h49

    « Les Banques centrales achètent à des banques commerciales, des spéculateurs, ou encore à des entreprises cotées en bourse, des titres de créances plus ou moins « pourries », pour des milliards par jour ce qui soutient leur valeur boursière, et leur permettent de distribuer des dividendes à leurs actionnaires.
    A défaut, les valeurs boursières s’effondreraient, leurs détenteurs seraient ruinés, et l’économie paralysée.
    Également, elle prête à taux… négatifs, aux banques commerciales (Elle les rémunère pour qu’elles empruntent!), monnaie qui, fort logiquement, va s’investir là où l’on peut espérer les meilleurs gains : dans la spéculation.

    Dans le même temps elle s’interdit de créer de la monnaie pour financer services publics, infrastructures, transition écologique et ainsi irriguer l’économie réelle.
    La BCE agit clairement contre les intérêts des populations. »

    Extrait de http://bit.ly/capitalisme – nouvelle édition.

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    • Saint Maurice // 21.06.2021 à 14h39

      La BCE s’interdit de prêter ou donner de l’argent à l’état parce qu’elle pense que l’état pourrait se débrouiller mieux pour récupérer (par les impôts) l’argent qu’il dépense…

      Ou alors comme Patrick, elle n’a pas bien compris la différence avec les assignats etc…et a peur de l’hyperinflation…

      Ou alors parce qu’elle a peur que sa monnaie se déprécie…que les taux des obligations montent, que plus personne ne veulent en acheter…

      Bref elle devrait lire JB Bersac…

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  • Saint Maurice // 21.06.2021 à 14h25

    Bof, il reste sur le schéma monnaie centrale qui à mon sens est une vaste entourloupette (faite pour tenter de réguler la quantité de monnaie) alors que je vois les choses ainsi

    l’état fabrique de l’argent au moment même où il fait les chèques aux fonctionnaires ou à ses fournisseurs et le détruit quand les impôts reviennent. L’état se croit obligé pour la bonne marche du système d’équilibrer sa feuille comptable (en empruntant à hauteur de son déficit) si il pense (et décide finalement) que sa récolte d’impôts sera inférieure à ses dépenses…

    Il devrait surtout veiller à ce que tout le monde (ses copains ou financeurs compris) paye ses impôts, cela permettrait à l’état de ne pas emprunter (et donc plus dépenser en infirmières…) et à la classe moyenne de payer moins d’impôts…

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    • AlexH // 21.06.2021 à 14h50

      Ce que vous dites est partiellement vrai.

      La « véritable » planche à billets, c’est lorsque l’État fait du déficit (dépenses > revenus, donc injection d’actifs financiers dans le secteur privé). La banque centrale se contente d’échanger diverses formes d’actifs financiers, en régulant de la sorte les taux d’intérêt. A moins de verser de l’argent directement aux acteurs privés (« helicopter money »), la BC ne crée pas de monnaie au sens large.

      Un État utilisant sa propre monnaie n’a pas besoin d’impôts pour dépenser dans ladite monnaie. Il demande à la BC de créditer des comptes, et la BC s’exécute. La dette émise n’a qu’un rôle accessoire dans ce mécanisme ; en pratique, elle sert à faire remonter les taux que les déficits publics abaissent. Sans émission de dette publique, les taux sur le marché interbancaire tendraient vers 0.

      Comme vous le dites, les impôts servent à « détruire l’argent ».

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  • Saint Maurice // 21.06.2021 à 15h49

    L’état a besoin des impôts pour stériliser ses dépenses si vous préférez…
    Mais l’état (dans une certaine vision de la même chose) fabrique de l’argent même s’il n’est pas en déficit (soit on dit il dépense les impôts reçus soit il fabrique et les impôts détruisent la monnaie qu’il soit en déficit ou non…

    La dette n’a rien à voir avec la BC, la dette (de l’état) est liée aux obligations d’état vendues au privé… (OK la BC les rachète en cas de crise)

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  • Maurice // 21.06.2021 à 16h56

    MMT, Modern Money Theory ou théorie moderne de la monnaie implique obligatoirement un état souverain !!
    C’est la condition sine qua non.
    En effet l’état crée la monnaie nécessaire pour payer les fonctionnaires et financer les infra structures.
    En fait il fait tourner la planche à billets: il emprunte à sa banque centrale. Bien évidemment le processus est fondamentalement inflationniste, c’est pourquoi il a besoin d’être constamment régulé par la collecte de l’impôt.
    Dans le cadre de l’UE ceci est impossible: la BCE existe bel et bien et peut alimenter en euros les diverses banques centrales, mais l’autre organe nécessaire, c’est a dire un système de collecte de l’impôt au niveau européen n’existe pas. Je laisse aux spécialistes nous éclairer sur ce point.

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    • Saint Maurice // 21.06.2021 à 17h14

      Même en Europe avec la BCE aujourd’hui, les états fabriquent les euros quand ils dépensent, la BCE n’alimente pas les états.
      La BCF (qui transmettra à la BCE) marque juste – 100 sur le compte français si l’état à dépensé 100.
      Puis au fur et à mesure que l’état français reçoit les impôts, la BCF (puis E) noteront -10 si l’état à reçu 90 d’impôts

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  • Saint Maurice // 21.06.2021 à 16h58

    @patrick
    « on ne peut pas tout prendre aux citoyens »

    On n’est pas obligé de tout prendre, on peut laisser une épargne privée (qui reste égale au déficit public, au déficit extérieur prés) mais si on comprend bien le bazar, on peut même comprendre qu’on a pas besoin de beaucoup d’épargne si le système nous assure une assurance (voiture, vie, projets..)

    Quant aux besoins de l’extérieur, si on utilise plus de carbone c’est déjà pas mal et si on bien compris et expliquer le système (qui ne consiste pas à imprimer mais a fabriquer/stériliser en grande partie), l’extérieur acceptera volontiers notre monnaie

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  • Dominique Gagnot // 21.06.2021 à 17h07

    Contrôler la monnaie n’est pas suffisant car le Pouvoir est dans la propriété des ressources premières.
    Ces ressources sont en particulier :

     La biosphère en général, le sol, le sous-sol.
     Les réseaux de communication : – matériel, – énergie, – informationnel,
     Les services de Santé, Éducation,
     Les immeubles,
     Les grandes entreprises,
     Les médias qui fabriquent « l’opinion »,
     Le Savoir,
     Les informations stratégiques,
     « La monnaie ».

    La question qui se pose est qui doit les détenir et pour en faire quoi ?

    Extrait de http://bit.ly/capitalisme où vous trouverez la réponse.

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    • Saint Maurice // 21.06.2021 à 18h16

      J’ai lu
      Vous attaquez le capitalisme mais c’est qui ? C’est quoi ?
      La nationalisation de l’énergie est quand même bien présente déjà !! Ce n’est pas toujours un gage d’optimal…
      La question est bien là vous semblez dire que la collectivité est plus à même de prendre soins des choses et d’être aussi efficace que l’entrepreneur privé… personne n’est d’accord….Aucun exemple le montre pour le moment

      Aujourd’hui tout est affaire de pognon et pour mieux comprendre et envisager les scénario possibles je vous invite plutôt à lire « Questions d’argent, un parfum de révolution » telechargeable gratis sur le net

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      • Dominique Gagnot // 21.06.2021 à 19h21

        Bien sur, cela suppose aussi que la collectivité sélectionne rigoureusement des personnes compétentes pour gérer ces ressources, comme on le fait lorsqu’il s’agit d’occuper une fonction dans une entreprise, par exemple.

        Ceux qui aujourd’hui dirigent le gouvernement à tous les niveaux n’ont rien à voir avec ces qualités là…

        Tout est à revoir, comme je l’explique dans le livre.

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        • ouvrier Pcf // 27.06.2021 à 10h02

          pour gérer ces ressources, comme on le fait lorsqu’il s’agit d’occuper une fonction dans une entreprise, par exemple.
          comme pour établir puis diffuser les consommations d’essence des voitures Volkswagen par exemple on a vu le sérieux des personnes dites compétentes ah oui alors vachement compétentes

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  • Dominique Gagnot // 21.06.2021 à 19h46

    Secrets de la banque des banques !
    https://www.youtube.com/watch?v=txThA9UQ1gM
    Ce qui est appelé banques centrales: la Banque Centrale Européenne ( BCE ) , la Bundesbank , la Banque de France, la Banque de la Réserve Fédérale des Etats-Unis ( FED ) etc… sont en fait contrôlées par des BANQUES COMMERCIALES, elles-mêmes propriétés de quelques familles d’actionnaires anonymes ( Mayer Bauer Rothschild , Rockfeller, Morgan, Warburg, Lazard etc… ). Elles sont gérées par des hommes de paille, des marionnettes, de « hauts » fonctionnaires d’état, payés grassement des deniers publics. Ces gens s’enferment tous les deux mois dans des réunions secrètes à Bâle donc pour y décider en privé du sort économique du monde, le tout pour le profit d’intérêts banquiers égoïstes, obscurs, secrets et PLOUTOCRATIQUES…
    Ceux qui sont à la BRI et dans ses succursales dans le monde ne paient pas d’impôts, ont des salaires énormes et des avantages multiples. Ni la justice, ni la police suisse ne peuvent y pénétrer. Toute personne y entrant y est scannée, et pesée à l’entrée et à la sortie, pour des raisons de sécurité, sic…
    A lire impérativement en complément de cet article: une traduction du livre de l’historien Antony Sutton: « Wall Street et la montée d’Hitler », qui parle dès le premier chapitre de la collusion de Wall Street, de Schacht et de la BRI/BIS comme étant le cœur même avec JP Morgan et Rockefeller du financement de l’Allemagne nazie sous couvert des plans Dawes et Young de l’après première guerre mondiale…
    A la rencontre du groupe secret qui dirige le monde
    Tyler Durden

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  • Malbrough // 22.06.2021 à 07h17

    La discussion est intéressante .
    Sauf que la monnaie est aussi et surtout un levier politique .
    Traditionnellement dans un état souverain , dans le cadre d’ un ensemble de valeurs partagés par les habitants d’un pays , il a toujours été possible de jouer sur la valeur de la monnaie :
    Si l’économie est en surchauffe , si la production est au top avec une balance commerciale positive , il est possible de refroidir le tout , pour échapper à une crise de surproduction , en renforçant la valeur de la monnaie , et en augmentant les salaires et la redistribution .
    Si on contraire un pays est en crise profonde , avec un nombre de chômeurs très inquiétant , qui empêche croissance , la consommation , la rentrée des impôts , les gouvernements diminuent la valeur de la monnaie , ce qui permet d’augmenter les exportations et de freiner la consommations intérieure .

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  • Malbrough // 22.06.2021 à 07h18

    suite
    Le rôle de l’état a toujours été de réguler ces deux paramètres , de mettre le curseur à un endroit ou un autre , pour obtenir un équilibre acceptable .
    Ce qui est devenu impossible dans le cadre de l’UE , où la monnaie est fixée de façon technocratique , autoritaire ,par le pays leader qui impose une monnaie forte conforme à ses intérêts ce qui entraîne de facto pour les autres pays en crise , un déficit économique sans fin et un endettement sans solution : le rare argent disponible au niveau de l’état (d’autant plus rare que l’optimisation fiscale des grandes entreprises fait que es profits sont défiscalisés ) sert avant tout à payer les intérêts de cette dette et ne profite absolument pas à la redistribution , au social aux grands investissements d’avenir .
    Et dans ce cas la population se retrouve dans un cycle de paupérisation , de chômage sans fin , et de serrage de ceinture .
    Et parfois tout est fait , malgré ce contexte , pour que l’état dépense encore et sans contrôle des sommes énormes à des fins discutables , qui ne font que renchérir son endettement et profiter aux prêteurs qui par définition sont toujours gagnants.

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  • Suzanne // 22.06.2021 à 13h43

    Revoir l’exceptionnelle entrevue de Gaël Giraud il y a quelques semaines sur les cataclysmes qui se préparent en particulier à cause de la dette :
    https://www.youtube.com/watch?v=L_vqi3nYWAs

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  • BA // 24.06.2021 à 07h34

    Extinctions, pénurie d’eau, exodes … L’alerte apocalyptique du Giec sur le changement climatique.

    « La vie sur Terre peut se remettre d’un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes. L’humanité ne le peut pas.» 

    On ne peut pas être plus clair. Dans un futur rapport de près de 4 000 pages, destiné à être publié en février 2022 mais dont le résumé technique a été obtenu ce mercredi en avant-première par l’AFP, les centaines de scientifiques composant le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) alertent sur les conséquences dramatiques du dérèglement climatique.

    https://www.liberation.fr/environnement/climat/extinctions-penurie-deau-exodes-lalerte-apocalyptique-du-giec-sur-le-changement-climatique-20210623_RPQTJBKNRFHEJDO7GMVHRTC5FM/

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    • Maurice // 28.06.2021 à 22h03

      Attention au catastrophisme et à la propagande !!
      Ce texte n’est qu’un projet et des morceaux choisis (par qui ?) ont été fournis à l’AFP, Libé Le Monde Le Point se sont empressés de publier, surfant sur le sensationnel …
      Le texte est inaccessible pour vous et moi: sur 4000 pages, le résumé a été fourni à la presse, 36 pages …
      Ce résumé n’est pas scientifique, mais destiné à être « compris » par les décideurs de l’ONU en vue de la COP26 à Glasgow.
      Le texte est rédigé par les scientifiques du Groupe 2, ce sont ceux en charge de l’étude d’impact du changement climatique sur la bio sphère et sur notre système socio économique. Cette « fuite » oriente déjà l’opinion et les décideurs de l’ONU: ce n’est pas de la science !
      Il est fort probable que le texte va évoluer, en particulier le Groupe 1 en charge des travaux sur le fonctionnement du climat (physique, chimie) va y apporter des modifications, si ce n’était pas le cas, le texte serait déjà validé.

        +0

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