Nicolas Doze m’a invité à son émission sur BFM Business.

Avec Philippe Manière, président-fondateur de FootPrint Consultant et Henri Pigeat, directeur de la lettre Ilissos.

Voici la vidéo :

Partie 1 :

Partie 2 :

Bonus : un petit rappel historique :

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Quelques extraits de l’émission (comme BFM passe du temps à les découper, au moins qu’on les diffuse…):

“La loi santé est un enfumage inutile économiquement et politiquement”

“L’inflation pour financer la dette publique n’est pas pertinent”

:”Ce n’est pas notre génération qui va mettre en place des mécanismes de solidarité”

L’euphorie du Quantitative Easing, “de la drogue gratuite” avant la descente

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N’hésitez pas à réagir en direct par mail sur cette émission via ce lien – Nicolas Doze consulte bien les mails en direct, et est très demandeur 😉 :

http://www.bfmtv.com/emission/les-experts/

(cliquez sur Lui écrire à droite)

Utilisez aussi Twitter : https://twitter.com/NicolasDOZE

33 réponses à [Média] BFM Business, Les Experts – 16 mars

Commentaires recommandés

Roscanvel Le 19 mars 2015 à 09h51

Pour le moment je n’ai écouté que 2 vidéos…..J’en ai marre de Nicolas Doze qui joue continuellement de sa position d’animateur pour intervenir à tout bout de champ. Je suis un béotien en économie. J’ai du mal à maintenir mon attention.
Je vais quand même me replonger dans les videos suivantes avec l’espoir d’une plus grande clarté.
Une première réflexion sur la video no 1. Philippe Manière met beaucoup d’acharnement à présenter les patients comme allant au supermarché, non pas en malades, mais en consommateurs. Bien sûr, il y a les hypocondriaques. Mais je ne connais personne qui va chez le toubib avec plaisir. C’est vrai qu’il y a problème aux “urgences”.
Par contre, pour revenir au “tiers-payant”, je connais beaucoup de personnes qui hésitent à se faire soigner à cause de leurs difficultés financières. Tout le monde n’est pas à la CMU.
Quand au “dépassement d’honoraires”, cela existe dans tout le pays, et n’est pas cantonné à la seule région parisienne.
Les réflexions de Nicolas Doze et Philippe Manière démontrent que ces gens-là ne savent ce que c’est que d’être tout en bas.

  1. pascale Le 19 mars 2015 à 02h22
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    Mais Olivier.. C’est quoi , cette mêche?


  2. Fraël Le 19 mars 2015 à 03h06
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    Euh, quelqu’un peut confirmer ce je pense : 3m02 premire vidéo, il dit que le système de santé canadien est complètement public….euh, non, il ne l’est pas, mis public mis privé, mais pas complètement public, à moins que j’ai raté une marche (ce qui est possible) mais je veux bien qu’on m’explique les assurances privées qui existent, les offres des employeurs consistant à vous assurer le temps de votre emploi etc.


    • VladimirK Le 19 mars 2015 à 13h14
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      En fait, ce n’est pas si simple :
      Au Canada, il y a l’assurance santé, qui est financée par les impôts fédéraux et provinciaux (quand il y a des taxes provinciales) et qui donne accès au système médical (médecins, hôpitaux, congés maladie prescrits…) et il y a l’assurance médicament, que l’on pourrait considérer comme l’équivalent des mutuelles en France. En général, elle rembourse les médicaments, les soins dentaires, les lunettes… selon la formule choisie

      Si l’employeur en propose une (je crois que c’est obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés), on est obligé de la prendre, à moins que le conjoint ait déjà une assurance familiale avec son emploi.

      Si aucun des membres du foyer n’a accès à une assurance privée par son employeur, alors il y a une prise en charge d’une assurance gouvernementale, payante en fonction du revenu familial, et qui rembourse au strict minimum les médicaments.

      Donc oui, toute la partie accès aux soins est publique, les médecins sont en quelques sortes des fonctionnaires, car payés directement par l’état, l’accès aux médicaments est soit public, soit privé selon les possibilités de chacun.


      • Gaïa Le 19 mars 2015 à 19h02
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        J’ajouterai que dans le cas du Québec pour avoir un médecin de famille, il faut se lever tôt. Beaucoup de Québécois n’en ont pas. D’autre part pour obtenir des soins importants (chirurgie) en milieu hospitalier, vu la liste d’attente, il faut être presque en état de danger de mort pour y avoir accès. Par ailleurs les centres de santé de proximité ont été réduits à leur plus simple expression, parfois sans médecin, juste une infirmière. Les Québécois qui en ont les moyens ont fini par opter pour des cliniques privées pour avoir des soins et des analyses plus rapides.

        Une fois rentré dans le système c’est sûr vous êtes assez bien pris en charge mais la route est remplie d’embûches pour y avoir accès. Le suivi prolongé en pédiatrie n’est souvent réservé lui aussi qu’à des cas spéciaux sinon il faut trouver un médecin pour le suivi de jeunes enfants et là encore c’est une autre course à la pêche. Tout cela grâce aux coupures budgétaires qui font qu’en l’absence d’une politique de santé préventive, nous nous en sortons avec moins de soins et plus de coûts. Belle logique (que je connais assez bien pour l’avoir vécue).


        • VladimirK Le 20 mars 2015 à 15h27
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          ça dépend des régions du Québec. À Rivière du Loup par exemple, pas de problème, l’accès aux soins se fait plutôt bien…

          Ville de Québec, c’est supportable quand on est bien organisé.

          De plus, on parle ici de tout le Canada. Ainsi, si vous habitez dans le Nunavut, en Alberta, ou en IPE par exemple vous n’avez pas de soucis à vous faire.


    • VladimirK Le 19 mars 2015 à 13h21
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      en résumé, le système est public par défaut, mais l’état demande la participation du privé pour alléger le poids sur les finances publiques.


  3. Archanonyme Le 19 mars 2015 à 05h11
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    Les taux négatif permettent d’évincer les investisseurs privés (banques) du marché des obligations d’état. L’évincement des investisseurs (banques) donne le plein pouvoir à la BCE (ils n’y a que la banque centrale (BCE/eurosystème) qui peut se permettre de supporter les taux négatif “payer plus pour prêter aux états européens”. En plus simple, nous apercevons une fédéralisation de la dette souveraine des états membres grâce à l’évincement des investisseurs privés (banques). En évinçant les investisseurs privés la BCE devient le seul et unique acteur sur le marché des obligations d’état européens. La BCE prends progressivement le contrôle des dettes souveraines européens (elle devient le seul et l’unique bailleur de fond pour les états européens). Les état seront pieds et point lier à la BCE (et plus directement aux marchés privés) ceci est le prémices, à la fédération et la *nationalisation* européen. L’euro n’a été créer que pour fédérer et gouverner l’Union. “Celui qui contrôle la monnaie et les finances des états et le maître de ces états”. Quant au marché privé (les banques) il se retournent actuellement sur les obligations d’entreprises et le marchés actions, ce qui fait monter les marchés action de l’union.


  4. BA Le 19 mars 2015 à 07h22
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    Aux Etats-Unis, la base monétaire était de 800 milliards de dollars en 2008. Depuis, elle a explosé. Aujourd’hui, elle est de 4500 milliards de dollars.

    Regardez le graphique 4 :

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=79791

    Aux Etats-Unis, cette création de monnaie par la banque centrale n’a pas du tout profité à l’économie réelle.

    Partout ailleurs, c’est pareil. Dernier exemple en date : la BCE vient juste d’annoncer qu’elle va injecter 1140 milliards d’euros supplémentaires dans le système !

    Malheureusement, aux Etats-Unis, au Japon, au Royaume-Uni, en zone euro, etc, la création de monnaie par les banques centrales ne profite pas à l’économie réelle. Elle ne profite qu’à la Bourse et aux dirigeants politiques.

    Les banques centrales injectent des centaines de milliards de liquidités, mais ces liquidités ne sont pas investies dans l’économie réelle. Elles sont investies dans :

    1- les marchés actions. Conséquence : les Bourses montent, les Bourses battent leur record historique, et les actionnaires sont contents.

    2- les obligations d’Etat. Conséquence : les taux des obligations d’Etat baissent, et les dirigeants politiques sont contents, car ils vont pouvoir continuer à emprunter des centaines de milliards.

    Conclusion numéro 1 : sans le vouloir, les banques centrales ont créé de gigantesques bulles boursières, partout dans le monde.

    Conclusion numéro 2 : sans le vouloir, les banques centrales ont créé de gigantesques bulles de dette publique, partout dans le monde.

    Hélas, une bulle ne peut pas gonfler jusqu’au ciel.

    Hélas, une bulle finit toujours par éclater.

    Le jour où ces gigantesques bulles boursières éclateront, le jour où ces gigantesques bulles de dette publique éclateront, nous vivrons une crise de type 1929, mais en plus violent.

    Jeudi 19 mars 2015 :

    L’OCDE redoute une nouvelle crise financière.

    En ce qui concerne les taux d’intérêt, « l’ampleur de la baisse allume un signal d’alarme », selon l’OCDE, qui craint un aveuglement des marchés, éblouis par les liquidités énormes qui affluent vers eux.

    « Une mauvaise estimation du risque a été au coeur de la précédente crise financière (de 2008) et il semble bien que ce phénomène ressurgisse aujourd’hui », s’inquiète l’OCDE.

    Le FMI s’inquiète également régulièrement « des prises de risque peut-être inconsidérées de nombreux investisseurs sur les marchés et de la valorisation très forte de certains actifs », ce qui pourrait provoquer de sévères corrections. Mais sa patronne Christine Lagarde se refuse jusqu’ici à parler de « bulle ».

    http://www.lepoint.fr/economie/la-perspective-d-une-nouvelle-crise-financiere-redoutee-par-l-ocde-18-03-2015-1913711_28.php


  5. josephine Le 19 mars 2015 à 08h29
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    Concernant les médecins: les généralistes, certes, font comme les autres spécialités des études longues, mais moins longues tout de même, ils sont payés dès leur deuxième année de médecine (même si ce n’est pas mirifique) durant l’externat; l’internat est bien évidemment rémunéré. ils font des gardes, bien payées…Alors oui, ce sont les internes qui font tourner les hôpitaux, mais bon, ils sont payés pour faire des études, et aucune contrainte d’installation à l’arrivée, avec, grâce au numérus clausus une concurrence limitée.


    • OFJ Le 19 mars 2015 à 09h54
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      “ils sont payés pour faire des études” : un interne en médecine peut travailler à l’hôpital jusqu’à 80 heures en une semaine, croyez-vous qu’il a le encore temps d’étudier ?
      Et la semaine de travail moyenne s’établit aux alentours de 60 heures par semaine, sans même faire de garde. Le salaire horaire est donc bien inférieur au SMIC.


      • jp418 Le 19 mars 2015 à 12h48
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        @OFJ,
        Bonjour, vous savez, je sors de 5 années d’études durant lesquelles j’ai bossé en moyenne 70 h/semaine, et je n’ai pas été payé du tout, encore pire, j’ai du payer 8000 €/an (donc m’endetter) pour pouvoir y participer…
        Ensuite, un interne en médecine est précisément en train d’étudier pendant qu’il travaille, ses études consistent à gagner de l’expérience en se faisant “la main” sur les patients des CHU.
        Donc oui les internes sont payés pour étudier, ce qui n’enlève rien à leur mérite d’être présent au jour le jour, ni ne justifie les conditions difficiles dans lesquelles ils doivent travailler.


      • Joséphine Le 19 mars 2015 à 12h52
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        Que pensez-vous qu’ils font durant leur internat? C’est de la formation, que j’appelle peut être abusivement études. Et 80 heures par semaine, ce n’est vrai qu’à certaines périodes de leur internat, selon les spécialités et les différents services dans lesquels ils effectuent leurs stages.


  6. Cédric Le 19 mars 2015 à 08h55
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    Cher Nicolas Doze ,

    en Auvergne aussi les gens vont voir des spécialistes, et ont de quoi payer, il n’y a pas qu’à Nice.

    bref, j’ai vomi de bon matin.


    • Olposoch Le 19 mars 2015 à 14h29
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      Cher Nicolas Doze,

      Je vous conseillerais de ne plus inviter que ceux qui partagent votre vision du monde, vous pourriez alors vous détendre en étant sûr que tout ce qui se dira à l’antenne correspond à la ligne que vous avez choisie.
      Des points de vue différents, même légèrement vous stressent visiblement, et vous obligent à intervenir, à recouvrir les paroles impies et à interrompre les divergents (aka des gens qui ne vivent ni de la spéculation, ni à Paris…).

      Organiser des “débats” à 3 contre 1 est certes une volonté d’ouverture, mais franchement, un 4 contre zéro serait plus sincère sans être significativement différent dans l’esprit.


  7. P.Lacroix Le 19 mars 2015 à 09h18
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    J’ ai lu récemment “le manifeste pour briser les chaînes de l’ usure ” de Gottfried Feder.
    En train de lire ” les conséquences politiques de la paix ” de Jacques Bainville.
    Deux livres écrits juste après la première guerre mondiale, un côté allemand, l’ autre côté français.

    Des visions communes sur les conséquences économiques des traités signés !


    • openmind Le 20 mars 2015 à 16h52
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      “La guerre des monnaies” de Hongbing Song permet une vue d’ensemble chinoise des problèmes de l’occident depuis……Waterloo!!! Cela rejoint le problème originel de l’usure…..attention on est au bord du politiquement incorrect et en “démocratie” actuelle, méfions nous….


  8. Roscanvel Le 19 mars 2015 à 09h51
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    Pour le moment je n’ai écouté que 2 vidéos…..J’en ai marre de Nicolas Doze qui joue continuellement de sa position d’animateur pour intervenir à tout bout de champ. Je suis un béotien en économie. J’ai du mal à maintenir mon attention.
    Je vais quand même me replonger dans les videos suivantes avec l’espoir d’une plus grande clarté.
    Une première réflexion sur la video no 1. Philippe Manière met beaucoup d’acharnement à présenter les patients comme allant au supermarché, non pas en malades, mais en consommateurs. Bien sûr, il y a les hypocondriaques. Mais je ne connais personne qui va chez le toubib avec plaisir. C’est vrai qu’il y a problème aux “urgences”.
    Par contre, pour revenir au “tiers-payant”, je connais beaucoup de personnes qui hésitent à se faire soigner à cause de leurs difficultés financières. Tout le monde n’est pas à la CMU.
    Quand au “dépassement d’honoraires”, cela existe dans tout le pays, et n’est pas cantonné à la seule région parisienne.
    Les réflexions de Nicolas Doze et Philippe Manière démontrent que ces gens-là ne savent ce que c’est que d’être tout en bas.


  9. lemoine001 Le 19 mars 2015 à 10h09
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    Dommage que le débat n’est pas plus porté sur le QE. La première question est de savoir ce qui l’a rendu nécessaire. Les conséquences paraissent claires : on tend un ressort en le sachant. Toujours avec l’idée que les plus avertis (les banquiers) sauront se garer juste à temps avant que ça pète. Les seuls qui n’ont aucun moyen de se mettre à l’abri sont les salariés, leurs caisses de retraite, leur système de prévoyance.
    Effectivement le tiers payant n’est pas grand chose auprès de ce qui se profile à l’horizon.


  10. Bogastok Le 19 mars 2015 à 10h23
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    J’aime bien regarder cette émission, surtout quand il y a des gens a peu près honnêtes et qui arrivent à parler “ensemble”.

    Je trouve malgré tout dommage que l’impression après chaque émission est que cela sert uniquement à “parler pour parler”, pour parler de l’actu, mais en gros on en retire pas vraiment grand chose.

    Quelqu’un dit quelque chose, un autre le contredis, et on passe à autre chose. Qui avait raison ? Ca n’intéresse personne apparemment, ou en tout cas pas sur le plateau. (J’ai bien évidement une retenue pour un des intervenant, j’ai moyennement apprécié 1 ou 2 fois ou on vous pose une question Olivier, et qu’on voit que Nicolas est tellement stressé que de toute facon vous n’aurez pas le temps de développer… c’est assez agaçant.)

    Ne serait-il pas possible de consacrer une émission à un sujet, et de le discuter un peu plus en profondeur en confrontant si possible des informations sourcées ? Nicolas Doze me faisant une très bonne impression, me faisant penser qu’il cherche vraiment à comprendre et maitriser toute cette complexité économique, plutôt que juste vouloir faire du buzz à son émission, je me dis que si y’a bien une personne pour tenter ce format ce pourrait être lui.

    On vit aujourd’hui avec un magnifique outil qu’est internet, qui permet avec l’ordinateur d’avoir accès à quasi tout de manière très rapide. On a dans un appareil de la taille d’un téléphone l’équivalent de tonne de papier, organisé de manière plus ou moins efficace, mais qui permette d’accéder rapidement à tout cela.

    On ne devrait plus se contenter de paroles en l’air et d’informations vagues je pense. Quand on veut critiquer ou défendre quelque chose, on en prend la responsabilité et on apporte les preuves de ce que l’on dit, pour éviter que la personne en face dise l’exacte contraire. Sinon on s’en sort jamais.

    C’est comme pour Olivier Delamarche (entre autre). Je trouve qu’il se répète à chaque émission, mais si il amènerait des preuves solides pour appuyer ce qu’il dit, on arrêterait en face de lui dire “mais vous voyez tout en noir Olivier” et de refaire exactement la même chose l’émission suivante.

    Bref, je rêve de médias qui seraient la pour informer plutôt que nous occuper/distraire …

    Merci beaucoup pour votre travail et votre honnêteté Olivier 🙂


    • balthazar Le 19 mars 2015 à 13h22
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      Bonjour, visiblement vous découvrez ce site et ses intervenants.
      Vous vous rendrez vite compte que certains (je ne dis pas qui pour que vous ayez votre avis) ne s’intéressent pas du tout à votre avis. Ils font semblant de vous écouter (quelques minutes, et encore rien que cela leur est un mauvais moment à passer) pour rapidement évacuer votre propos d’un revers de main. Ou en ne rebondissant pas sur votre affirmation tonitruante et en enchaînant sur autre chose, qu’ils présentent comme bien plus important.
      Le but : comme en Grèce, vous montrer qu’il n’y a pas d’alternative. C’est CE système et rien d’autre ( Venezuela = le diable, Bresil = Dilma et Lula les deux plus grands corrompus, Kirchner une assassine etc… Oserai je mentionner Vladimir, le sanguinaire, le refoulé, le dé tourneur de fonds).
      Plus nous serons nombreux à démonter cette propagande, plus l’avenir s’éclaircira.


  11. Rémi Laffitte Le 19 mars 2015 à 11h00
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    Question : combien faut il de salariés smicards pour cotiser pour payer les revenus mensuels d’un chirurgien/médecin/radiologue/proctologue/dentiste/spécialiste quelconque/etc… ?


  12. padawan Le 19 mars 2015 à 11h36
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    Je suis étonné d’un point concernant celui de la baisse de l’euro :
    On peut baisser l’euro parce que le prix du pétrole est bas -très bas-.

    Mais quand le prix du pétrole va remonter, ne serais-ce qu’à un niveau “normal” par exemple, 80 $ le baril, on ne fera plus les malins avec notre 1€ = 1$ !

    Cette euro “faible” va donc dans un premier temps affaiblir le pouvoir d’achat des ménages, puis lorsque les prix du pétrole vont remonter, le prix du litre à la pompe va facilement dépasser les 2€… La consommation étant le moteur de la croissance, les prévisions de cette dernière sont donc liées plus que jamais à la remonté des prix du baril.

    Deux questions me viennent à l’esprit :
    *Comment réajuster rapidement l’€ face au $ pour ne pas trop subir cette remonté des prix du pétrole?

    *Quelle peut être l’influence des taux directeurs de la BCE ? (suffit-il de remonter le taux pour faire remonter la monnaie dans ce cas précis).


    • Jean Sérien Le 19 mars 2015 à 16h07
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      On parle beaucoup, sans doute à juste titre, des facteurs géopolitiques et de la révolution du pétrole de schiste pour expliquer la chute des cours du pétrole. Mais cette dernière est également liée à l’appréciation du dollar US face à la plupart des autres devises. Les deux phénomènes ne sont pas simplement concomitants: comme le pétrole est libellé en USD, un pays producteur peut accepter un cours inférieur si, en parallèle, ses recettes en USD (même amoindries) voient leur “pouvoir d’achat” augmenter une fois converties en monnaie locale. Si demain la Fed sort un QE4 pour faire redescendre l’USD, on pourrait bien voir le cours du baril repartir à la hausse avec quelques mois de décalage (phénomène d’inertie).


  13. Jeff Le 19 mars 2015 à 13h24
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    Doze et Manière ont le mérite de la franchise : on se contrefout du pouvoir d’achat de madame Michu, la seule chose qui compte est le bénéfice des grands groupes exportateurs. Ces deux-là regardaient presque OB avec pitié quand il a osé faire une remarque à ce sujet.


    • Rémi Laffitte Le 19 mars 2015 à 14h29
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      Surtout qu’avec 10 millions de pauvres en France et 15 en Allemagne les marges de manoeuvre sont énormes. Le taux optimal de pauvreté d’un régime ça se calcule. Manière et Doze doivent penser que 40% est un minimum à atteindre.
      Il ne leur vient même pas à l’esprit qu’un jour ils pourraient faire partie de ces 40%. Les gueux vivent dans un monde parallèle au leur c’est bien connu. Ah ces bourgeois ! Incorrigibles, ils finissent toujours par croire à leurs propres fables et à se mystifier eux mêmes. C’est même à ça qu’on les reconnait.


  14. oncle bob Le 19 mars 2015 à 14h23
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    Bonjour
    je vous conseille tous et OB en tête d’aller un peu regarder ce que dit Bernard Friot sur le système de l’assurance maladie et celui de l’assurance retraite. Ça vous permettra de réagir quand des ânes ultralibéraux débitent d’énormes conneries… je dirais même ‘obscènes’ pour employer le vocabulaire de Manière….
    biz


  15. arthur78 Le 19 mars 2015 à 16h01
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    on verra en relation, la conférence d’Emmanuel Todd sur le vieillissement de la Population

    https://www.youtube.com/watch?v=x-Mn5DLuFuE


  16. aspikbardamu Le 19 mars 2015 à 17h21
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    Je travaille en Pologne ou ça délocalise à tour de bras,
    Même ici ou le salaire moyen est assez faible , les grosses multinationales font le coup du gel de l’augmentation des salaires,
    QE, augmentation du profit de 34% des entreprises du CAC 40,
    Les gens comme Nicolas Doze vivent dans quel monde?
    Ou va cet argent à la fin?
    Les petites gens mais même les classes moyennes sont totalement léses,
    Ca fait plusieurs années que le monde de l’hyperclasse a décidé de couper le robinet de la consommation via une stagnation des salaires et donc du confort global des gens,
    Les reductions de coup, licenciement, augmentation du dividende profitent à une mini caste.
    Arretez de nous enfumer avec vos chiffres économiques bidon,
    Les gens sont dans la précarité quand les richesses générées, le progrès technologique devraient profiter au plus grand nombre mais l’hyperclasse en a décidé autrement.
    La science économique/financière est une des plus grandes escroqueries de l’histoire et excite un petit nombre d’expert et politicien, qui sont les relais médiatiques de cette hyperclasse, pantin contre leur gré probablement.
    La réalité est que nous sommes tous esclave à un degré divers de ce systeme.
    Les plus riches sont encore plus riches et captent encore plus de richesse et c’est la seule science exacte valide.
    Dans ma boite(Salomon/wilson/amersports) le gars te presente des chiffres lors de meeting et avec une mini notion tu vois bien que les dividendes sont plus importants, le CA progresse et quand tu demandes une mini augmentation on te repond que la situation n’est pas assez bonne et que le siège en Finlande bloque les salaires haha)
    Ils n’ont même plus la décence de se cacher.
    Avec un ensemble de ski ou un complet tennis ils paient mon mois de salaire et ils en vendent des centaines de milliers par mois.
    Arretons l’enfumage et les betises de votre science économique, il n’y a plus aucun lien entre le reel et le financier et même entre les gens et l’entreprise pour laquelle ils travaillent!!!!!


  17. coinfinger Le 19 mars 2015 à 19h44
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    Nicolas Doze c’est vraiment le professionnel , sur le coup , celui et puis d’autres , quoiqu’il se passe il reste la vedette , d’un autre coté , il fait son boulot : il anime .
    Il sert bien la soupe quand méme , je l’aime bien .
    Olivier par contraste , fait pas de concession au médiatique . Peut etre que s’il parlait moins vite , çà passerait mieux . J’ai apprécié les vidéos de reprise à cause de celà , j’ai pu mieux suivre ce qu’il avait dit , mais du coup j’ai perdu les autres arguments , qui étaient interessant aussi . Au final si on veut retenir faut tout se repasser . Ou c’est moi qui dors ?


  18. vanzeebroeck Le 20 mars 2015 à 10h04
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    Scandaleux Doze!

    Lorsqu’il vous interroge,il répond à votre place!!


  19. etienne Le 20 mars 2015 à 12h17
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    La politique néo-mercantiliste actuelle de l’Allemagne est contradictoire: tant qu’il n’existe pas de mécanisme auto-correcteur permettant au “mark” de se réévaluer vis-à-vis du reste de la zone euro, du fait de l’accumulation de ses excédents – autrement dit tant que l’euro existe tel qu’il est, et ça n’est pas près de changer – ses partenaires ne peuvent qu’accumuler des déficits.

    Comme l’écrit Sterdiniak, l’Allemagne ne laisse aux pays européens du Sud que deux choix, tous les deux catastrophiques:
    “Ils ont alors le choix entre deux stratégies : imiter l’Allemagne, ce qui plonge l’Europe en dépression par un déficit de demande ; soutenir leur demande, ce qui aboutit à creuser un fort déficit extérieur. ”

    Autrement dit l’Allemagne ne peut pas A LA FOIS poursuivre sa politique d’excédents, imposer à ses partenaires une austérité drastique et exiger d’être remboursée: en l’absence de flexibilité des changes, l’Allemagne se trouve MECANIQUEMENT en position de créancière vis-à-vis de ses partenaires, qui ne pourront la rembourser que si ceux-ci parviennent à leur tour, d’une part sinon à dégager des excédents, du moins à équilibrer leurs comptes extérieurs, et d’autre part à retrouver une croissance de leur revenu intérieur à même de les resolvabiliser.

    Comme la zone euro n’est pas de fait une “Union de transfert” – l’absence de solidarité dont parle Olivier, ce qui est une aberration, mais on en est là et il faut faire avec – la seule façon pour l’Allemagne d’être remboursée un jour, et pour ses partenaires de retrouver à la fois un équilibre extérieur et une croissance de la production, c’est que l’Allemagne relance sa demande interne, mais aussi joue à nouveau son rôle quasi “naturel” de prêteur vis-à-vis du reste de la zone.

    La difficulté est que c’est ce qu’elle faisait déjà abondamment en 2008, et c’est ce qui a conduit à la crise de la zone euro, puisque ces prêts abondants ont essentiellement servi à alimenter des bulles immobilières et financières dans ces pays, ce qui a conduit inévitablement à leur éclatement, et à l’explosion des spread de taux menant à la crise actuelle.

    Or, la réponse par le choc austéritaire sur les pays du Sud de l’Europe à été telle que de fait, les excédents de l’Allemagne vis-à-vis de ses partenaires se sont réduits, pour une raison simple: la dévaluation interne qu’ils ont subi a fait à la fois baisser la demande d’importations vis-à-vis de l’Allemagne en termes de consommation (choc de pouvoir d’achat), et d’investissement (ces pays cessent d’acheter des biens de production durables allemands). Autrement dit, la récession organisée dans les pays du Sud a effectivement porté ses fruits: leurs déficits vis-à-vis de l’Allemagne se sont considérablement réduits, parce que leur économie a été mise à terre.

    Les excédents allemands totaux n’ont pas trop souffert de cette contraction, puisque celle-ci a été compensée par une amélioration de la balance allemande vis-à-vis du reste du monde. Mais en attendant, du fait de l’euro, l’Allemagne n’a pas d’autre choix pour être remboursée à terme, que ses partenaires se remettent à croitre et à se resolvabiliser, et ce qui impliquent qu’ils se remettent à nouveau à consommer et investir, non pas cette fois en alimentant des bulles improductives.

    Autrement dit l’excès d’épargne considérable de l’Allemagne, dû à ses excédents et aux comportements d’épargne des ménages (démographie déclinante) et des sociétés (faibles investissements intérieurs), au lieu d’être dirigé vers des placements financiers, qui soit ont un rendement quasi-nul, soit sont purement spéculatifs et alimentent les bulles dans le reste de l’EUrope et du monde, et ne bénéficient nullement à leurs partenaires – qui sont ses débiteurs – doit être réorientée de façon à ce que ces derniers retrouvent leurs équilibres antérieurs.

    Cette résorption de l’excès d’épargne en Allemagne peut passer par deux canaux simultanés:

    -une relance de la demande intérieure, à travers l’investissement domestique, public ou privé en Allemagne, et la consommation par une politique de salaires qui s’alignent enfin sur les gains de productivité du travail. Or ce premier canal ne suffit pas, car les premiers pays qui ont besoin d’une relance par la demande, ce n’est pas l’Allemagne, mais ses débiteurs.

    -d’où le retour nécessaire et simultané d’un financement par l’Allemagne des pays du Sud – concrètement qu’elle se mette à nouveau à prêter aux pays du Sud de l’Europe – mais cette fois-ci dans la sphère productive: investissements publics, achats d’actions ou de dettes d’entreprises impliquées dans la sphère réelle et dans le secteur exportateur – en gros tout ce qui n’est pas de la finance ou de l’immobilier.

    Le premier canal aurait pour effet de réduire les déséquilibres entre l’Allemagne et le reste de la zone, en faisant baisser les excédents de la première et les déficits des seconds, tout en soutenant à la fois la croissance dans les deux (croissance domestique allemande, et croissance tirée par les exportations vers l’Allemagne de ses partenaires).

    Le deuxième canal aurait certes pour effet direct d’accroitre à court terme la dette des pays du Sud auprès de l’Allemagne – on ajouterait à nouveau de la dette publique et privée – et ferait à nouveau réapparaitre des déficits (relance des importations de consommation et d’investissements du fait de la reprise économique).

    Mais cet effet serait compensé en partie par le premier canal (relance de la demande domestique en Allemagne), mais surtout par le fait cet endettement aurait cette fois-ci une contrepartie dans la sphère réelle (hausse de la production et non hausse de bulles immobilières et financières), et l’accroissement du revenu intérieur de ces pays, ce qui permettrait à nouveau de les rendre solvables, donc de rembourser à terme l’Allemagne.

    Au lieu de constituer aujourd’hui un boulet pour le reste de la zone euro (et accessoirement pour le reste du monde), les excédents structurels de l’Allemagne et l’excès structurel d’épargne qui les accompagne, joueraient au contraire un rôle moteur dans la croissance européenne, sans que ses excédents extérieurs, qui constituent un objectif interne auquel l’Allemagne ne renoncera pas, pour des raisons politiques et démographiques, ne soient gravement menacés:

    -ses excédents vis-à-vis du reste du monde seront légèrement réduits du fait d’une hausse globale des importations liée à la relance domestique, mais ceux-ci sont déjà considérables.
    -ses excédents vis-à-vis du reste de la zone euro se maintiendraient, la hausses des importations en provenance des ses partenaires (relance interne) étant compensés par la hausse de ses exportations vers ses derniers, du fait de leur reprise économique, financée en partie par l’épargne en provenance de l’Allemagne.

    L’Allemagne, en plus de n’avoir rien à y perdre, aurait tout à y gagner:

    -une amélioration de ses infrastructures, du pouvoir d’achat, et même un renforcement de sa compétitivité (basée non plus sur la déflation salariale mais sur des investissements technologiques de productivité).

    -l’assurance d’être remboursée, en solvabilisant ses débiteurs, ses créances étant assises sur des investissements productifs réels en Europe, et non pas sur des prêts spéculatifs improductifs et risqués, soit sur des titres de dette publique au rendement actuel quasi-nul. Il n’est pas exclu qu’en cas de forte reprise des pays européens ainsi financés, les épargnants allemands bénéficient même de rendements plus élevés qu’aujourd’hui.

    Dit en termes imagés, le “trésor de guerre” de l’Allemagne que constitue ses excédents et son excès d’épargne vis-à-vis de l’Europe et du monde lui permet aujourd’hui à la fois de financer un “New Deal” interne, et un “plan Marshall” en Europe.

    Cela impliquerait évidemment une révision complète du dogmatisme mercantiliste actuel qui règne au pouvoir actuellement en Allemagne, qui conduit pourtant à une impasse pour tout le monde, et à terme à un défaut massif des pays endettés, et de ce fait à un éclatement inévitable de la zone euro.


  20. Emmanuel Le 21 mars 2015 à 01h11
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    Il y a quelques jours j’ai entendu une émission de radio (sans prêter attention à son nom ni à celui de la station émettrice) à propos de la “réforme” discutée ces temps-ci sur la santé. Concernant le risque évoqué si souvent (plutôt par des gens de droite, d’ailleurs) de “déresponsabiliser” les patients qui n’auraient plus à payer chez le médecin, cette émission de radio a cité une étude faite en Allemagne qui montre que les dépenses de soins sont dans la moyenne des autres patients même lorsqu’on ne doit bourse délier pour être soigné. Ce point n’a été évoqué que très brièvement et la référence de cette étude n’a pas été donnée.

    Quelqu’un parmi vous sait-il de quelle étude il s’agit précisément ? Il serait bon de la lire de près. Je suis lassé d’entendre des journalistes et des “experts” seriner leurs évidences et intuitions assises sur du vent.

    Pour accéder vous aussi à de grandes vérités, prenez vos lunettes spéciales pour l’éclipse (c’était le jour) et regardez la course du Soleil à plusieurs moments de la journée. Vous constaterez que – de toute évidence – le Soleil tourne autour de la Terre. Voilà bien une évidence absolue. Manque chance, elle est fausse (va-t-on chicaner en avançant qu’on peut invoquer le référentiel de la Terre ? soyons sérieux…). Selon Mark Twain il y a trois sortes de mensonges : mensonges, gros mensonges et statistiques ; pour ma part, je suspecte l’évidence d’être pire, quoique irremplaçable pour passer dans les médias contemporains.

    Pour en revenir à la santé, l’absence de soins par manque d’argent provoque une aggravation des pathologies car elles ne sont pas prises en charge médicalement assez tôt, d’où un coût finalement accru pour la sécurité sociale. Bien des personnes membres d’organisations caritatives, médecins inclus, l’ont constaté et dit publiquement. Apparemment, certains personnes qui claironnent sur BFM business l’ignorent, car pour elles quelques euros en plus ou bien en moins dans leurs poches à la fin du mois ne font aucune différence. A l’opposé, pour des personnes nécessiteuses c’est crucial et change la médecine en luxe, même en escomptant un futur remboursement.

    Pour finir, deux points : 1° tout le monde n’est pas remboursé intégralement des soins, notamment faute d’une mutuelle adéquate. La CMU, quant à elle, est refusée par certains professionnels de santé en toute impunité (qui ira en justice contre ça, des indigents ?). Enfin, une affection chronique (ALD, affection de longue durée) n’implique pas systématiquement une gratuité des soins : faut-il encore qu’ils soient assez coûteux, sinon le malade se débrouillera, quitte à rogner sur certaines dépenses (examens médicaux, etc.). Bref, que nos amis ultra libéraux se rassurent : tout n’est pas gratuit en France. 2° supposer que des médecins surchargés ne mettraient pas les points sur les i avec des patients qui se plaindraient de bobos à répétition, c’est les croire tous plus cupides qu’ils ne le sont, même si “la revoyure” se pratique encore dans le milieu.


  21. adrien Le 21 mars 2015 à 12h47
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    Avec le prisme libéral, la CMU = déresponsabiliser les patients. Si Philippe Manière s’informait, il saurait ceci : 1,5 millions de personnes ne bénéficient pas de la CMU alors qu’elles pourraient y prétendre avec le dispositif CMU-C, car les démarches sont trop compliquées. De ce fait, elles viennent encombrer les Urgences. Gain pour l’état avec ces droits sociaux inutilisés : 5 milliards .
    http://www.franceinter.fr/emission-secrets-d-info-ces-milliards-economises-sur-le-dos-des-pauvres.

    Sur la baisse de l’euro, festival Manière : la baisse de l’euro, un phénomène majeur de chez majeur, on va éliminer la concurrence étrangère sur notre marché domestique, les individus sont trop bien traités et les entreprises trop mal traitées, beaucoup de rémunérations très au-delà de ce que dicterait la productivité marginale ..Sauf que l’export en France, représente 11 % du PIB, et qu’il est à 60 % intra-européen . Un pays pratique la dévaluation compétitive : l’Allemagne avec des salaires bas, qui lui permettent ses excédents commerciaux. Les autres pays avec un tissu industriel dévasté, n’ont qu’à suivre, sils le peuvent …


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