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13.décembre.201913.12.2019 // Les Crises

Niveau record pour les émissions de CO2 d’origine fossile – Par Johan Lorck

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Source : Global Climat, Johan Lorck, 06-12-2019

Les émissions de CO2 d’origine fossile devraient augmenter de 0,6% en 2019 pour atteindre un record de près de 37 milliards de tonnes de CO2. Après une interruption temporaire de la croissance de 2014 à 2016, c’est la troisième année consécutive marquée par une augmentation des émissions mondiales de CO2 : +1,5% en 2017, +2,1% en 2018 et la projection pour 2019 est de +0,6%. Les tendances quant à l’utilisation mondiale du gaz naturel et du pétrole suggèrent qu’une nouvelle augmentation des émissions n’est pas exclue en 2020.

En 2019, les émissions de CO2 devraient continuer à augmenter au niveau global, tirées par le gaz naturel et dans une moindre mesure, le pétrole. La croissance est certes inférieure à 2017 et 2018, mais les émissions ne plafonnent toujours pas. La baisse en Europe et aux Etats-Unis a été plus que contrebalancée par la hausse dans le reste du monde, Chine et Inde en tête. C’est ce qui ressort des données préliminaires publiées par le Global Carbon Project et relayées dans trois études publiés conjointement (Earth System Science Data, Environmental Research Letters et Nature Climate Change).

Les émissions mondiales de CO2 d’origine fossile en 2018 et 2019 continuent d’être dominées par la Chine, les Etats-Unis et l’Union européenne, qui contribuent ensemble à environ 52% des émissions globales.

Malgré des baisses modestes des émissions aux Etats-Unis et dans l’Union européenne (UE) au cours des dix dernières années, la croissance des émissions en Chine, en Inde et dans la plupart des pays en développement a dominé la tendance mondiale. La prévision du Global Carbon Budget suggère que les émissions mondiales de CO2 d’origine fossile augmenteront de 0,6% en 2019 pour atteindre 36,8 milliards de tonnes de CO2 (ou GtCO2). Si l’on ajoute à ce chiffre les émissions de CO2 dues à la déforestation et aux changements d’affectation des terres, le total atteint 43,1 GtCO2.

Les estimations préliminaires pour 2019 montrent que les émissions mondiales résultant de la déforestation, des incendies et d’autres changements d’affectation des sols ont augmenté de 0,8 milliard de tonnes par rapport à 2018. Les émissions supplémentaires sont en grande liées aux incendies et à la déforestation en Amazonie et en Asie du Sud-Est.

Panneau supérieur : émissions de CO2 d’origine fossile, y compris la production de ciment, dans le monde et dans cinq régions (ROW = Rest of Word); les crochets indiquent le taux de croissance annuel moyen pour 2013-2018. Panneau inférieur : émissions de CO2 d’origine fossile par type de combustible (charbon, pétrole et gaz naturel) plus les émissions provenant de la production de ciment et du torchage. Source : IOP.

Voici comment le CO2 d’origine fossile a évolué en 2019 et sur la période récente, par région :

  • Union Européenne : -1,7% en 2019 ; –0,8% par an sur la période 2013–2018.
  • Etats-Unis : −1,7% en 2019 ; -0,8% / an pour 2013-2018.
  • Inde : +1,8% en 2019 ; + 5,1% / an pour 2013-2018.
  • Chine : + 2,6% en 2019 ; + 0,4% / an pour 2013-2018.
  • Reste du monde : + 0,5% en 2019 ; + 1,4% / an pour la période 2013-2018.

La Chine : + 2,6% en 2019 ; + 0,4% / an pour 2013-2018

Après s’être stabilisées pendant environ quatre ans, les émissions de CO2 de la Chine en 2018 ont augmenté de 2,3% pour atteindre 10,1 milliards de tonnes de CO2. Une analyse préliminaire prévoit une augmentation de 2,6% en 2019 pour atteindre environ 10,3 milliards de tonnes de CO2. Les émissions provenant de la consommation de pétrole, de gaz naturel et de la production de ciment en Chine devraient augmenter de plus de 6% en 2019, en partie en raison des dépenses de relance poursuivies par le gouvernement chinois et de la production accrue d’industries à forte intensité énergétique telles que l’acier. L’utilisation du charbon en Chine, qui représente la moitié de la consommation mondiale et les deux tiers de ses émissions de CO2 d’origine fossile, devrait augmenter de 0,8% en 2019.

Les Etats-Unis : −1,7% en 2019 ; -0,8% / an pour 2013-2018.

Après avoir augmenté de 2,8% en 2018 pour atteindre 5,4 milliards de tonnes de CO2, les émissions de CO2 d’origine fossile aux Etats-Unis devraient diminuer de 1,7% en 2019, poursuivant ainsi une baisse moyenne constante de 0,8% / an de 2013 à 2018. Aux Etats-Unis, la consommation d’énergie tirée du pétrole devrait diminuer de 0,5% en 2019, principalement dans le secteur des transports, après une hausse de 1,3% / an pour la période allant de 2013 à 2018. La production d’énergie à partir de charbon devrait baisser d’environ 11% par rapport à 2018, pour atteindre des niveaux jamais vus depuis 1965. Depuis 2010, les entreprises électriques américaines ont annoncé le retrait de plusieurs centaines de centrales à charbon. Il n’existe actuellement aucune nouvelle centrale à charbon en construction. Malgré la défense acharnée de cette source d’énergie par le président américain Donald Trump, le charbon ne cesse de diminuer face à l’essor du gaz de schiste et des énergies renouvelables.

La baisse des émissions de CO2 aux Etats-Unis en 2019 s’explique donc par le remplacement du charbon par le gaz naturel et, dans une moindre mesure, par l’énergie solaire et éolienne dans la production d’électricité, associé à une réduction de 2% de la demande globale en électricité des Etats-Unis. L’utilisation totale de gaz naturel devrait augmenter d’environ 6% dans le secteur de l’électricité en 2019. La croissance de la production d’énergie éolienne et solaire en 2019 (respectivement de 8% et 11%) explique en partie la baisse de la production de charbon dans le secteur de l’électricité en 2019.

L’Union Européenne : -1,7% en 2019 ; –0,8% / an sur la période 2013–2018

Dans l’UE, les émissions de CO2 en 2018 ont diminué d’environ 2,1%, pour atteindre 3,4 milliards de tonnes de CO2, soit environ 9% du total mondial. Les émissions de l’UE devraient encore baisser de 1,7% en 2019, principalement en raison d’une réduction de 10% des émissions de charbon. Le Royaume-Uni a transformé son secteur de l’électricité d’une manière remarquablement rapide. Le gaz naturel a remplacé environ la moitié des pertes dues au charbon, l’autre moitié étant remplacée par les énergies éolienne, solaire, nucléaire et la biomasse. Les émissions de CO2 dues à l’utilisation de pétrole dans l’UE devraient augmenter légèrement de 0,5% en 2019, soit un taux légèrement inférieur à celui de 0,8% par an de 2013 à 2018.

Le monde : +0,6% en 2019 ; +0,8% / an sur la période 2013–2018

Au niveau mondial, la croissance des émissions est de 0,6% en 2019. Bien que le taux de croissance des émissions soit plus lent que celui des deux années précédentes (+ 1,5% en 2017, + 2,1% en 2018), les chercheurs préviennent que les émissions pourraient augmenter jusqu’en 2030, à moins que les politiques nationales en matière d’énergie, de transport et d’industrie ne soient radicalement modifiées.

À l’échelle globale, le gaz naturel est le combustible fossile qui connaît la croissance la plus rapide. La consommation de gaz naturel a augmenté de 2,6% / an entre 2013 et 2018 et ses émissions de CO2 associées devraient augmenter de 2,5% en 2019 pour atteindre 7,7 milliards de tonnes (contre +0,9% pour le pétrole et une baisse de l’utilisation mondiale du charbon de -0,9% en 2019). Dépendant historiquement de pipelines de transport, le marché du gaz naturel est en train de se transformer en nouveaux terminaux de gaz naturel liquéfié (GNL). Le gaz naturel est une source majeure de la croissance mondiale d’émissions de CO2 et contribue à la croissance de émissions de méthane.

La concentration de CO2 au plus haut également

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a publié fin novembre son bulletin annuel des niveaux de CO2 et des autres gaz à effet de serre au niveau mondial. D’après l’OMM, la concentration de CO2 dans l’atmosphère a atteint une moyenne annuelle de 407,8 ppm en 2018, un record également. Le pic mensuel étant traditionnellement atteint en mai, on peut s’attendre à voir la concentration flirter avec les 417 ppm en mai 2020. La moyenne annuelle en 2020 devrait se situer autour de 410 ppm, à comparer avec les 277 ppm de 1750.

D’après le Global Carbon Project, les émissions cumulées totales de 1850 à 2019 sont d’environ 1649 GtCO2 pour les combustibles fossiles et l’industrie, et de 751 GtCO2 pour les changements d’affectation des terres. Le total étant de 2400 GtCO2.

Concentration de CO2 et tendance. Source : OMM.

Cette notion de concentration de CO2 est à distinguer des chiffres concernant les émissions de CO2. Les émissions représentent ce qui entre dans l’atmosphère en raison des activités humaines, la concentration indique ce qui reste dans l’atmosphère au terme des interactions entre l’air, la biosphère et les océans.

D’une année à la haute, la hausse concentration peut accélérer ou ralentir en raison de phénomènes naturels comme El Nino, ce qui signifie que la tendance n’est pas forcément exactement la même que pour les émissions de CO2 liées à la combustion des énergies fossiles.

Des incertitudes pour les émissions futures

Que l’on retienne la concentration de CO2 ou les émissions de CO2 d’origine fossile, le constat est celui d’une hausse. Le taux de croissance des émissions d’origine fossile en 2019 est certes plus lent que celui de 2018. Toute la question est de savoir maintenant si les émissions liées aux activités humaines sont en passe de plafonner.

Malheureusement, deux tendances laissent présager une poursuite de la croissance à long terme de l’utilisation de pétrole et de gaz naturel. D’une part les émissions par habitant liées au pétrole sont supérieures en Europe, et surtout aux Etats-Unis, à celles en Chine et en Inde. L’accroissement du parc automobile et le développement du transport aérien en Asie pourraient ainsi faire augmenter les émissions mondiales de CO2 dues au pétrole au cours des dix prochaines années, voir plus.

Consommation d’énergie primaire par habitant (GJ personne − 1) par région (panneau supérieur) et source de combustibles fossiles (panneau central) et émissions de CO2 (panneau inférieur; Mg ou tonnes de CO2 par personne ) de 2000 à 2018, avec des changements annuels moyens indiqués entre parenthèses de 2013 à 2018. ROW = Reste du monde. Source : IOP.

D’autre part, les exportations de gaz naturel liquéfié de l’Australie et des Etats-Unis sont en hausse, entraînant une baisse des prix du gaz naturel en Asie et augmentant l’accès global à cette ressource fossile.

Pour contrebalancer l’augmentation des émissions, les auteurs de l’étude publiée dans Environmental Research Letters suggèrent qu’il faudrait des améliorations accélérées de l’efficacité énergétique, une réduction de la consommation, un déploiement rapide de véhicules électriques, des technologies de captage et de stockage du carbone, un réseau électrique décarboné, de nouvelles capacités renouvelables remplaçant les combustibles fossiles.

Mais l’horloge tourne. La température globale a déjà augmenté d’au moins 1,1°C au-dessus des niveaux préindustriels et devrait atteindre 1,5°C d’ici deux décennies, d’après un rapport publié par le GIEC en 2018. Pour limiter le réchauffement à moins de 2°C, la réduction requise d’émission est de 3 % par an à compter de 2020, d’après un récent rapport du Programme des Nations-Unies pour l’environnement (PNUE). Repousser encore davantage les réductions impliquerait de diminuer les émissions futures et d’éliminer le CO2 de l’atmosphère dans des proportions irréalistes. D’après le PNUE, les politiques actuelles conduiraient à un réchauffement entre 3,4 à 3,9°C à l’horizon 2100. Les engagements post-Accords de Paris seraient susceptibles de limiter la hausse entre 3 et 3,2°C, ce qui reste encore largement insuffisant.

Source : Global Climat, Johan Lorck, 06-12-2019

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Commentaire recommandé

florian lebaroudeur // 13.12.2019 à 07h24

La hausse des émissions de C02 est intrinsèquement lié à la croissance de la production “réelle” mondiale.
En fait la décroissance des émissions de C02 en Europe et aux Etats-unis ne sont pas du aux mesurettes environnementales mais à la chute de l’économie réelle masquée par la spéculation financière.

47 réactions et commentaires

  • florian lebaroudeur // 13.12.2019 à 07h24

    La hausse des émissions de C02 est intrinsèquement lié à la croissance de la production “réelle” mondiale.
    En fait la décroissance des émissions de C02 en Europe et aux Etats-unis ne sont pas du aux mesurettes environnementales mais à la chute de l’économie réelle masquée par la spéculation financière.

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    • gedeon // 15.12.2019 à 10h08

      Vous avez probablement en partie raison. L’autre éléphant dans la pièce, qui est trop fréquemment oublié dans ce genre d’article, c’est que l’on parle ici d’émissions territoriales et non d’empreinte GES qui, elle, a continué d’augmenter depuis 1990, conséquence logique de la desindustrialisation. Facile après de pointer du doigt les chinois et les indiens…

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    • Julien // 15.12.2019 à 10h21

      va falloir se réveiller un peu et arrêter de valider ces thèses qui s’avèrent totalement fausses. Le Giec n’est absolument pas impartial, leurs intérêts dépassent la vérité. Sans réchauffement, ou “preuve” du réchauffement le Giec n’a aucune raison d’être. Renseignez vous sur les Taux de Co2 à l’époque du jurassique et de son impact positif sur la planète et le développement de la faune et de la flore. Nous sommes dans une propagande climatique mensongère qui obéit à un agenda qu’il faut à tout prix respecter. Regarder comme ils sont en panique depuis les 3 jours de canicule (oui l’été il peut faire un peu chaud) de cet été et comme les médias font dans le catastrophisme permanent. Allez sur le figaro, en deux jours, ils publient “un bombe climatique au fond du pacifique” et un autre article expliquant que la hausse du CO2 pourrait provoquer la disparition des nuages et donc du monde..” honnêtement je sais pas ce qu’il faut de plus pour convaincre les réchauffistes. Quotidiennement les médias mainstream font dans la “peur du réchauffement” comme ci l’homme pouvait influer sur le climat, machinerie vieille de milliards d’années, dont on ne connait presque rien finalement. On se fout de nous sur toute la ligne. Capitalisme vert oblige. Nous vivons une période de réchauffement comme la planète en à déjà connu. l’humanité ne pourra rien y changer.

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      • Tunkasina // 15.12.2019 à 10h58

        “Renseignez vous sur les Taux de Co2 à l’époque du jurassique et de son impact positif sur la planète et le développement de la faune et de la flore.”

        J’imagine que vous parlez du PETM, qui n’a PAS eu lieu au Jurassique.

        Le PETM c’est ~6°C qu’aujourd’hui. Obtenus en plusieurs DIZAINES de MILLIERS d’années.
        Nous allons vers le même score en moins de cent ans.

        Il faut avoir un pet au casque pour imaginer que ces échelle de temps son comparable et que la faune et la flore qui nous fait vivre s’adaptera de la même façon avec un délai divisé par cent.

        Cordialement.

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        • XCO // 17.12.2019 à 09h11

          PETM, +13 à +14°C par rapport à la référence pré-industrielle utilisée actuellement pour environ 1600 ppm de CO2 en concentration. Mais effectivement +6°C par rapport à la température prévalant avant l’évènement.

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      • sissa // 16.12.2019 à 18h43

        Le GIEC ne repose que sur le volontariat, cette question d’intérêt n’a aucun sens. Comme n’a aucun sens la comparaison avec des époque passée(renseignez-vous sur l’évolution du rayonnement solaire au cours des âges) et comme n’a aucun sens cette façon de discuter de science sur le ton “café du commerce”.
        Tout le monde a envie de croire ou de ne pas croire à certaines choses, et d’accepter n’importe quel discours, même peu fondé qui défend une vérité que nous jugeons rassurante. Lisez un peu les débunkages de l’argumentaire climatosceptique, avant de vous faire une opinion.

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        • Paul // 16.12.2019 à 19h57

          Sortez de chez vous et observez la nature. La source qui alimente nan maison s’est tarie pour la première fois selon la mémoire des locaux. Éteignez internet, sortez de chez vous et mesurez vous a la réalité.
          Les scientifiques du giec n’ont que peu d’intérêt comparé aux quelques guignols climatoseptique qui eux sont largement liés aux fournisseurs de pétrole qui ont beaucoup à perdre.

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  • Fritz // 13.12.2019 à 07h37

    Il faut savoir ce qu’on veut. Vivre sobrement, sans voiture et sans avion, ou se vautrer dans la société d’abondance tout en multipliant les alarmes climatiques ou autres. Je suis Philippulus le prophète…
    http://www.blaise-galland.ch/article-2012-encore-une-fin-du-monde-39252547.html
    A moins qu’il ne s’agisse de faire la leçon aux pays en voie de développement, et d’encourager le lobby des éoliennes industrielles, sous prétexte de favoriser les énergies renouvelables. Franchement, est-ce que tous les composants des éoliennes sont renouvelables ?

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    • océan de sagesse // 13.12.2019 à 08h47

      Le “lobby ” des éoliennes c’est peanut a coté de celui du pétrole , de la bagnole , de la chimie et de l ‘avion vous ne croyez pas ?
      Un peu de sérieux , trop de complotisme , tue le complotisme !!

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      • Bats0 // 13.12.2019 à 09h34

        Ce sont les mêmes lobbies : ceux du charbon, du gaz et du pétrole prônent tous pour du solaire et de l’éolien, car ces derniers ne sont pas pilotables (ne peuvent suffire à eux seul pour approvisionner toutes la demande d’énergie électrique).
        De plus si vous observer les implantations du parc éolien en France, le principal fournisseur d’éolien est General Electric; le même que le gouvernement précédent (dont l’un des principal promoteur est à la tête de l’état) à permis de racheter la branche “énergie” d’Alstom (et l’autre promoteur, celui qui a construit le dossier pour la vente d’Alstom, est à la tête d’Alstom France).
        Ne changeons pas une équipe qui gagne…

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      • Patrick // 13.12.2019 à 14h52

        Le complotisme est une manière de réinventer le réel qu’on ne veut / peut pas voir.
        C’est du déni inventif, bien plus amusant que les faits scientifiques 🙂

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        • Theoltd // 13.12.2019 à 20h14

          Le complotisme est juste un retour de l’esprit critique face a la pensée unique. Quand il n’y avait pas de pensée unique, le complotisme n’existait pas.

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        • Patrick // 14.12.2019 à 20h37

          Complotisme !! le mot magique pour disqualifier toute parole qui sort du rang.
          Les pétroliers savent très bien qu’ils ne risquent pas grand chose ( le pétrole est indispensable à nos sociétés ), et leur “lobbying” est bien faible par rapport au bourrage de crâne systématique des médias et des gouvernements ( du CO2 !!!! des taxes !!!! ).
          Les gaziers adorent les moulins à vent au fonctionnement aléatoire et les chinois construisent des centrales électriques au charbon à tour de bras , mais ce sont citoyens occidentaux qui doivent faire des efforts et payer des taxes.

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      • Séraphim // 14.12.2019 à 03h10

        Pas besoin de plus de 5mns sur Internet, non pour dévoiler des complots, mais pour voir l’évidence des collusions:
        1) Mais pourquoi Total fait-il tant d’efforts dans le solaire au Japon? réf. https://www.total.com/fr/medias/actualite/communiques/total-lance-la-construction-de-sa-3e-centrale-solaire-au-japon
        2) Ah mais ils sont aussi en Sibérie! Où ils exploitent des champs gaziers gigantesques, pas vraiment style ‘renouvelables’! https://www.lesechos.fr/2016/05/dans-le-grand-nord-russe-le-projet-gazier-geant-de-total-sort-de-terre-209729
        3) Ah, bon sang, mais c’est bien sûr! Puisque, avec la propagande adéquate, le nucléaire japonais pourrait disparaitre, en mettant en avant-garde les panneaux solaires et les éoliennes, on pourra/devra fournir autant de gaz que nécessaire! Tiens, tiens! https://energiesaguenay.com/en/blog/le-japon-mise-gros-sur-le-gaz-naturel-liquefie/

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        • Patrick // 14.12.2019 à 20h39

          Total s’adapte , c’est tout … entreprise bien gérée.

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          • Séraphim // 16.12.2019 à 04h08

            Que la ruse de Total soit efficace, ça ne pose pas de question. Encore heureux! Attend-on d’un renard qu’il ne sache pas attraper les poules?? Le problème est que ça se fasse par une contrainte -un contrat solaire pour 30 ans-, motivé par une propagande irrationnelle -le nucléaire est out, le solaire c’est de la vraie énergie distribuable. Quand les gens (l’État, la région) se rendront vraiment compte que le solaire c’est 4h par jour d’énergie et qu’il en faut encore 20h, alors là le gaz sera la seule option. Chère et CO2! Et cela se fait partout dans le monde, un racket organisé au nom de la soi-disant renouvelabilité de l’énergie (où il n’y a que renouvabilité du combustible)

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    • Marie Pan-Pan // 13.12.2019 à 11h00

      Fritz,
      Effectivement, plus que des leçons faites aux plus pauvres, ces derniers vont surtout recevoir ce mirifique savoir-faire de non durabilité: ce sont aux pays poubelles de nos industries vertes de se charger de la toxicité des débris de l’éolien ( palmes, batteries obsolètes…).
      De notre côté, les bases en béton de 20 mètres de profondeur dont les “fleurs” arrivées à péremption ,seront juste gratter sur 2 mètres de surface et recouvertes d’un soyeux tapis verdoyant!
      En amont, je suppose que nos adorateurs des hachoirs à viande géants ont une pensée pour ce que l’on nomme les terres rares en Chine, et leur extraction si consciencieusement écolo.

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      • Xavier37 // 13.12.2019 à 22h00

        Pour l’usage de terres rares, il faut aussi considérer les milliards d’ ordinateurs et de smartphones pas plus recyclables que les éoliennes. Puis les millions de bateaux en fibres de verre polyesther non recyclables, les millions d’hectares de toitures en amiante ciment. Alors peut-être que les éoliennes ne sont que des gouttes dans l’océan de déchets plastiques. Si chaque goutte a son importance, il faut relativiser. A mon avis.

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      • Dominique65 // 14.12.2019 à 11h00

        Les terres rares (pour les aimants permanents) ne se trouvent que dans 10% des éoliennes en France, et cette part a tendance à baisser.

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    • Paul // 13.12.2019 à 12h12

      D’ou viens votre haine de l’éolien? de votre amour pour le nucléaire (ou vos liens avec)? à moins qu’un projet s’est mal passé?

      Ça m’intéresse, je travaille dedans. Oui il faut bien la construire mais l’électricité qui en sort est réel, abondante et qu’on le veuille ou non nous avons besoin de cette électricité. Le solaire, l’éolien et l’hydro pourrait largement nous contenter si on se vautrait pas dans cette société d’abondance.

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      • keuta // 13.12.2019 à 13h33

        Pourraient nous contenter, a condition de savoir stocker cette énergie de façon à pallier à l’intermittence des sources, d’électrifier totalement la mobilité, etc.
        En bref, non

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        • red2 // 15.12.2019 à 22h45

          Oui l’intermitence reste un problème. Mais avec une baisse de la consommation, l’hydraulique important que nous avons déjà, une consommation intelligente qui s’adapte à la consommation et un vecteur pour stocker (hydrau, ch4, hydrogene…) ca doit sans doute passer sans trop de problème.

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      • Séraphim // 14.12.2019 à 02h59

        Faudrait savoir: ça produit de l’électricité “en abondance”, ou bien ça pourrait marcher “si on ne se vautrait pas dans l’abondance”?? C’est du lard, ou du cochon? Ou du pâté d’alouette peut-être, de celles qui se sont “vautrées” dans le miroir…aux alouettes!

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      • Patrick // 14.12.2019 à 20h45

        “Le solaire, l’éolien et l’hydro pourrait largement nous contenter si on se vautrait pas dans cette société d’abondance. ”
        Tout à fait , en réduisant notre consommation d’énergie de 90% , nous pourrions nous passer des combustibles fossiles et du nucléaire … bon , reste à savoir ce qui resterait de notre société en réduisant notre consommation d’énergie dans ces proportions. Un vaste programme d’euthanasie serait certainement nécessaire , quoique .. le chaos créé aurait certainement le même effet

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      • Tunkasina // 15.12.2019 à 11h12

        “pourrait largement nous contenter si on se vautrait pas dans cette société d’abondance.”

        Vous n’aurez convaincu personne avec cette phrase, mais je sens que vous avez un truc à dire.

        Pourriez vous nous proposez les secteur à décroitre et dans quelles échelles de proportions pour permettre d’être “100% ENR” ?

        Métallurgie ? Médicaments ? Transports ?

        (je suis taquin, mais souvent, on propose d’éteindre l’ampoule à la maison ou de remplacer le ballon d’eau chaude, alors que cela ne représente qu’un pouillème de la consommation du pays….)

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      • Anarkopsykotik // 15.12.2019 à 16h41

        C’est une arnaque qui permet de dévaliser le contribuable.
        L’électricité non pilotable à une valeur ridicule par rapport à celle qui l’est, et forcer le rachat au prix fort d’électricité quand on est prêt à payer pour s’en débarrasser c’est stupide.
        On engraisse des actionnaires qui font faire des éoliennes qui n’ont aucun sens d’un point de vue économique et écologique, mais très rentables grâce aux subventions…

        Pour ce qui est de “l’abondance”, déjà si on engraissait pas une classe dirigeante boulimique ça aiderait, si on rationalisait le transport (rail et transport en commun gratuit partout), si on mettait en avant le droit à réparer, bref si on commençait à planifier une société fonctionnant intelligemment plutôt que de laisser l’avidité des plus nantis et la force aveugle du marché décider de la marche à suivre.

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    • Louis Robert // 13.12.2019 à 13h35

      Lisant et relisant ce texte, je me suis en effet demandé si nous n’y étions pas subtilement conduits ici à déplorer qu’existent la Chine, l’Inde et le « reste du monde », dont l’Afrique… Hégémonie occidentale (impériale) oblige, non?

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      • Bouddha Vert // 13.12.2019 à 22h36

        Si on ne précise pas que (toutes) la plupart des usines du monde se trouvent en Chine et Inde, on pourrait le penser, mais je ne pense pas que vous ayez cette faiblesse d’analyse?
        Assimiler l’Afrique au reste du monde est en revanche une extrapolation dont je ne vois pas trace dans l’article.
        On peut se battre la coulpe, mais point trop n’en faut.

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  • xavier // 13.12.2019 à 07h40

    Les USA ont besoin de 2 fois plus d’énergie pour un niveau de vie comparable à celui de l’UE! Soit environ 1 milliard d’habitants US + UE.
    La Chine rattrape la consommation énergétique européenne. 1,3 milliards d’habitants
    L’inde démarre. 1,5 milliards d’habitants.
    L’Afrique démarrera ? 1 à 2 milliards d’habitants…
    En résumé, environ 1/3 de l’humanité a une consommation d’énergie “à l’occidental” et les 2 autres tiers rêvent d’imiter les premiers.
    Donc à consommation globale constance, “l’occident” devrait diviser sa consommation par 3, pour que le reste de l’humanité puisse jouir également d’une quantité d’énergie de même niveau. Le tout basé aujourd’hui sur 90% d’énergies fossiles.
    Et une consommation constante du niveau actuel n’est pas tenable pour la stabilité du climat!
    Ça donne (peut être) une idée de la gageure.

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    • Osmium // 13.12.2019 à 17h28

      Oui mais non. La Chine, l’Inde et j’en passe ne veulent pas consommer comme l’Occident à un instant t (peu importe que la consommation actuelle soit divisée par 3, par 5 ou par des cacahuètes), ils veulent consommer comme l’Occident d’aujourd’hui (et plus encore).

        +1

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    • Subotai // 13.12.2019 à 19h07

      J’ai bien lu:
      “”L’Afrique démarrera ? 1 à 2 milliards d’habitants…””
      Heu… C’est quoi ce pays, l’Afrique?
      Amérique : 42 Millions Km² – 1 Milliard Ha – Densité 35 ha/km²
      Asie : 43.8 Millions Km² – 4.3 Milliard Ha – Densité 99 ha/km²
      Afrique : 30.4 Millions Km² – 1.2 Milliard Ha – Densité 40 ha/km²
      Europe :10.2 Millions Km² – 750 Millions – Densité 72.9 ha/km²
      Conclusion:
      L’Asie et l’Europe sont trop peuplées, il faut une politique de décroissance de la natalité sur ces continents…:-)
      Ramenons tout le monde à 45 ha/km² max
      Je blague.
      A ce jeu, il faut faire gaffe, on peut être perdant.

        +3

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      • red2 // 15.12.2019 à 22h57

        Peut être mais l’Afrique c’est aussi le Sahara qui fait presque 1/3 du continent! Et un reste de forêt équatoriale qu’il faudrait conserver. En comptant ainsi on doit plutôt approcher une densité de 70 hab/km2.

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        • Subotai // 20.12.2019 à 18h16

          Dans ce cas il faut le faire pour tout le monde.
          Vous êtes sûr qu’on gagne à ce jeu?

            +0

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  • océan de sagesse // 13.12.2019 à 08h44

    Grave non , infiniment stupide oui !
    Meme si mon commentaire semble bien court

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  • Macarel // 13.12.2019 à 10h36

    Les énergies fossiles, ce sont des drogues dures. Lorsque l’on a commencé, l’on en veut toujours plus, quitte à se “foutre en l’air”.

    Donc à fond la caisse dans le mur, en “trumpant toujours plus fort” !!!

    COP 105 : “anyone left on this planet ?”

    https://twitter.com/JMJancovici/status/1205239307038052353

      +2

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  • Louis Robert // 13.12.2019 à 13h11

    Faut pas s’en faire, tout va très bien. C’est seulement qu’il faut savoir donner un peu de temps au temps. De légers reports s’imposent donc, hein? Mais de COP en COP, vous verrez, tout sera rentré dans l’ordre en 2050. Partout ce sera la fête.

    2051? – Bah! Soyez pas désagréable. Après tout, on n’en est plus à une année près…

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    • Subotai // 14.12.2019 à 18h34

      Tout à fait! 🙂
      Avec – 4 milliards d’habitants, réduction de 80% des transports internationaux et la fin de la mondialisation, on sera dans les clous des objectif de réduction de CO² de la COP. Mort de rire 🙂
      Et pour ça, c’est facile, il suffit de ne rien faire…
      Comme dit Janco, il y a deux manière de s’arrêter quand on fonce vers un mur:
      1) Freiner pour s’arrêter
      2) Prendre le mur de plein fouet
      Dans les deux cas on s’arrête.
      La deuxième manière ne coûte aucun effort. 🙂

        +4

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  • Babar // 13.12.2019 à 17h56

    “Pour contrebalancer l’augmentation des émissions, les auteurs de l’étude publiée dans Environmental Research Letters suggèrent qu’il faudrait … un déploiement rapide de véhicules électriques,….”
    Comme l’électricité est majoritairement produite avec du pétrole et du charbon et que le rendement chute à chaque transformation, je ne vois pas bien ce que le véhicule électrique apporte de positif aux émissions de CO2, cela ne fait que déplacer géographiquement la zone d’émission….

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  • Séraphim // 14.12.2019 à 02h50

    En Chine, pour aller de Yichang à Wanzhou, au lieu de mettre 22h de train, on en met désormais 5. On a dû faire, sur 380 kms,159 tunnels et 253 ponts. Il a fallu 50 000 ouvriers, mais pas seulement; il a fallu aussi du béton, de l’acier, des équipemements et beaucoup d’énergie. Une des lignes les plus difficiles du monde! Mais les habitants des montagnes Wuling disent:”il nous fallait une journée de bus et 100yuans pour aller à Yichang, maintenant on y est en 2h à 30yuans”. Voilà ce qu’est du vrai développement, avec CO2, oui…Des projets que l’on ignore depuis des décennies et dont, bobos arrivés, on se croit libre. En revanche on nous propose quand même, soudain, des tonnes de béton et d’acier pour empiler éoliennes et panneaux solaires à l’empreinte environnementale monstrueuse. Pourquoi? La réponse de Engdahl est simple: suivez la piste de l’argent (https://journal-neo.org/2019/09/25/climate-and-the-money-trail/). Seule façon de comprendre l’incestueuse et repoussante collusion entre les capitalistes les plus éhontés et les vertus vertes de la “lutte pour le climat”.

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  • Séraphim // 14.12.2019 à 04h46

    Ah et bravo à l’auteur, au “Global Carbon Project” et autres statisticiens pour soigneusement passer sous silence la production de CO2 des guerres américaines. 1.2Btonnes pour le Pentagone à lui tout seul (6 fois le Royaume Uni) et autant pour la guerre en Afghanistan/Irak. Y’a pourtant difficilement plus environnement compatibles que les Talibans!
    https://theintercept.com/2019/09/15/climate-change-us-military-war/

      +2

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  • Photon // 14.12.2019 à 11h01

    Il faut arrêter avec les discours apocalyptiques…
    Le CO2 n’est et n’a JAMAIS, JAMAIS été un polluant.
    C’est un gaz essentiel au développement de la flore.
    Quant au principal gaz à effet de serre, ce n’est même pas le CO2 c’est la vapeur d’eau !
    Les campagnes médiatiques, dont le dernier “plan com” en date nous a été servi avec les peurs
    d’une jeune adolescente aux accents hystériques, ne servent qu’à mieux nous “vendre”
    des taxes et n’ont pour dessein que d’entretenir un mythe transnational planétaire,
    terreau favorable à la disparition des états au profit d’un gouvernement mondial.
    Dommage que l’on ne mette pas plus d’énergie à supprimer les plastiques
    qui eux sont un vrai fléau pour l’environnement, pour l’homme et pour la faune
    (mais bon, lutter contre les plastiques ça n’intéresse pas du tout les pétroliers)…

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    • Araok // 14.12.2019 à 18h38

      Les plastiques sont des macromolécules tirées du pétrole.

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    • Serge F. // 14.12.2019 à 21h19

      Pouvez-vous me tracer la courbe d’évolution de la vapeur d’eau dans l’atmosphère depuis 150 ans ?

      Lisez donc cet article :

      https://www.lemonde.fr/blog/huet/2019/08/15/climat-la-croissance-vegetale-en-panne-seche/

        +1

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    • Tunkasina // 15.12.2019 à 11h04

      “Le CO2 n’est et n’a JAMAIS, JAMAIS été un polluant.”

      Tout est polluant, rien n’est polluant, seule la dose est polluante. Trop de quoi que ce soit dans un environnement donné le modifie, c’est pourtant d’une banalité sans nom.

      “Quant au principal gaz à effet de serre, ce n’est même pas le CO2 c’est la vapeur d’eau !”

      Principal dans quel contexte ? Parce que 51% de “A” vs 49% de “B”, nous donne un “A” principal, mais dans le contexte, ça ne rend pas “B” bénin. Un peu de bon sens tout de même.

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    • sissa // 16.12.2019 à 18h52

      Sauf que la vapeur d’eau a une durée de présence très courte dans l’atmosphère, et ue son taux est régulé par la température(via la condensation). Autrement dit, la vapeur d’eau agit comme une rétroaction.
      C’est là un argument qui a été débunké des diizaines de fois. Comment se fait-il que vous n’en n’aillé jamais entendu parler?

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  • Al chaab yourid // 17.12.2019 à 23h09

    On rappellera que l’UE s’est fixée la neutralité carbone pour 2050 (autant d’émissions que de captage). Cela fait 30 petites annèes.

    Petit calcul : il est dit dans l’article : Union Européenne : -1,7% en 2019

    Combien d’années faut-il pour atteindre l’objectif ? D’après mes calculs, à ce rythme en 2050, on aura baissé de 40%. Et pour arriver à 10% d’émissions, il faudra 130 ans environ…

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