Énorme… Tout est dans le titre…

Ce qui est intéressant, c’est qu’il ne dit pas que des âneries – on voit juste son fanatisme européen surgir brutalement à propos de l’euro.

Le pire est, je le rappelle, que vous ne trouverez pas 3 prix Nobel d’économie pour dire que ce serait une très bonne idée que la République tchèque rejoigne l’euro…

Bref, le fanatisme quasi-religieux reprend le dessus sur l’expertise…

Etes-vous d’accord avec les sanctions contre la Russie ?

Milos Zeman : Il y a eu quarante ans de sanctions contre Castro et il est toujours là ! Il vaut bien mieux infléchir une politique par l’infiltration ou la division idéologique en échangeant des habitants, des entrepreneurs, des touristes. La Russie se sent comme une forteresse assiégée et Poutine a une popularité de 90 % ! Non, je crois davantage au cessez-le -feu, en espérant qu’il y aura un contrôle international. Je suis aussi favorable aux exercices de l’Otan en Ukraine, c’est dissuasif. Il est complètement irrationnel de penser que Vladimir Poutine veut l’Ukraine de l’Est où l’ industrie est en déliquescence. Nous exagérons les risques avec l’Ukraine mais nous sous-estimons les risques avec l’Etat Islamique.

Est-ce que l’Union européenne a eu raison de proposer un accord commercial avec l’Ukraine ?

Elle n’a pas à intervenir, ni à apporter des subventions économiques qui peuvent aller tout droit dans la poche d’oligarques. J’attends les élections parlementaires d’octobre, qui vont donner un gouvernement légitime. Si Petro Porochenko a été élu démocratiquement, j’ai mes doutes pour le Premier ministre.

La nomination du Polonais Donald Tusk à la tête du Conseil européen est-elle le signe de la bonne intégration des pays d’Europe centrale dans l’Union européenne ?

Je ne le connais pas personnellement. Mais cet homme a remporté les élections législatives à deux reprises dans son pays ce qui prouve une certaine compétence politique… La Pologne est membre de l’Union depuis dix ans. L’université dure cinq ans, l’école secondaire, quatre ans. Donc, nous sommes adultes maintenant et bien intégrés à l’Union. Sauf peut être la Roumanie et la Bulgarie qui sont entrées plus récemment et n’ont pas le même héritage historique.

Que pensez-vous des tentatives de David Cameron de limiter la libre circulation des Européens venant de l’est de l’Europe ?

Je pense que cette polémique est très exagérée. La politique exige parfois qu’on doive se créer des ennemis…

Quand vous avez été élu, vous avez promis de mener une politique pro-européenne. Comment cela s’est il traduit ?

Beaucoup de choses ont changé à commencer par le fait que le drapeau européen flotte à nouveau sur le château de Prague. Il y a aussi eu un changement de gouvernement. Après la chute de celui de Petr Necas, en juin 2013 , j’ai contribué à accélérer la tenue des élections et le nouveau gouvernement est lui aussi pro-européen. Le principal objectif est désormais l’adhésion à l’euro. Franchement, la grande majorité des Tchèques est hostile à cette perspective. C’est la peur de l’inconnu. Mais je pense qu’on a besoin de l’euro, d’une harmonisation des impôts et d’une politique budgétaire commune. Nous avons une « flat tax » de 15 % qui a été adoptée par les gouvernements précédents et je suis pour une fiscalité progressive. Il est plus sain de se faire concurrence par la productivité du travail plutôt que par le dumping fiscal.

Pourquoi n’allez-vous pas plus vite pour entrer dans l’euro ?

L’euro est soutenu par trois quarts des exportateurs du pays. Et c’est un motif d’attraction des investisseurs qui se sentiraient dans un environnement plus stable et familier. Mais il n’y a pas de rationalité là dedans. Le calendrier de l’adhésion à l’euro a été constamment reporté. Aujourd’hui, l’horizon est celui de 2020. Nous remplissons les critères de Maastricht, qu’il s’agisse de l’inflation, de la part de la dette dans le PIB et du déficit public. Restent les questions psychologiques. Les partis politiques prétendent que la maîtrise de la monnaie nationale permet de mieux gérer le taux de change. Et la banque centrale qui a peur de perdre ses compétences est du côté des eurosceptiques. Chez nous les banques se portent bien. Elles ont eu avant la crise un comportement beaucoup plus conservateur que celles installées dans le sud de l’Europe.

Bon tout est là :

1/ on a ENFIN un gouvernement dans la vraie foi apostolique et bruxelloise ;

2/ DONC il faut l’euro ;

3/ la preuve, les exportateurs sont pour. Exportateur = chef d’entreprise, donc une référence sur les enjeux économiques et démocratiques. J’imagine qu’ils ont été également fortement instruits par de sérieux débats contradictoires de qualité dans les médias ;

4/ la plupart des citoyens sont contre ;

5/ bah oui, ce sont des pignoufs abrutis, qui ont peur “de l’inconnu”. Bien entendu, on ne relèvera pas que, ayant la télévision, ils ont vu les dégâts sur des pays comme la Grèce, et les conséquences évidentes en termes de perte de souveraineté – amis tchèques, Moscovici sera bientôt chez vous à fouiner dans vos budgets ;

6/ ils sont quand même cons les sans-dents…

7/ et en plus, même les banquiers centraux dont c’est le métier – vivement la purge…

8/ les banques vont bien, c’est l’essentiel.

3 citations en lien :

  • « À la base de toutes les doctrines totalitaires se trouve la croyance que les gouvernants sont plus sages et d’un esprit plus élevé que leurs sujets, qu’ils savent donc mieux qu’eux ce qui leur est profitable. » [Ludwig Von Mises, La Bureaucratie, 1955]

  • « La disparition du sens critique fait peser une sérieuse menace sur l’avenir de la civilisation. Elle permet aux discoureurs de mystifier le peuple. Il est à remarquer que les couches évoluées sont plus crédules que les moins évoluées. » [Ludwig Von Mises, La Bureaucratie, 1955]

  • “La manipulation des élites est encore plus facile que celle des masses.” [Jean Yanne]

Que pensez-vous du débat sur la relance économique dans la zone euro ?

Ca a été l’un des thèmes de discussion avec François Hollande. Il faut un certain équilibre. Si vous soutenez uniquement la croissance économique au dépens de la dette, vous augmentez le coût des investissements. Si vous réduisez trop la dette et menez une politique économique trop restrictive, ce n’est pas bon non plus. L’investissement est capital. En Chine, il représente 55 % du PIB, en République tchèque c’est la consommation qui représente 70% du PIB. Le danger est que, pour les politiques, c’est facile de réduire les dépenses d’investissement qui n’ont pas le droit de vote et peuvent attendre. C’est le cas en Tchéquie.

Quelle est votre vision pour la Tchéquie?

Mon modèle est le modèle scandinave avec des impôts élevés et progressifs et des investissements importants dans la population, l’éducation, la santé. Mais ce sont des investissements de long terme, pas toujours faciles à faire pour des politiciens. Il faut également investir dans les logements : nous avons beaucoup de résidences, mais de mauvaise qualité, il faut les améliorer. Enfin, nous devons mettre de l’argent dans la distribution d’énergie et l’internet haut débit.

Source : Les Échos, 11/09/2014

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

67 réponses à [La Démocratie en marche] Le Président de la République tchèque : « Nous voulons adhérer à l’euro même si les Tchèques y sont hostiles »

  1. Vltava-Moskova18 Le 26 septembre 2014 à 04h50
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    “Je suis aussi favorable aux exercices de l’Otan en Ukraine….”
    Les tchèques ne veulent pas de l’Otan sur leur territoire.Alors la souhaiter en Ukraine,c’est bien curieux comme raisonnement.

    S’il ne faut pas que l’Ukraine soit dans l’Otan,pas de raison que l’Otan soit présente en Ukraine.
    De toute façon l’Ukraine n’y est pas dans l’Otan.,donc l’Otan n’a pas y mettre les pieds.
    De plus ça serait encore une véritable provocation à l’égard de la Russie.Pour se défendre d’une éventuelle présence de l’Otan en Ukraine,on pourra encore compter sur des mensonges de la part de Kiev,des USA;En revanche les observateurs la présence des observateurs de l’OCDE peuvent être un rempart contre les mensonges,pour que le plan de paix soit respecté.

    Pozor Milos avec la Becherovka !!!!!


    • Slavyanka Le 27 septembre 2014 à 14h23
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      “Pozor” veut dire “attention” en tchèque ?
      Car en russe c’est “honte” ! 🙂
      Ah nos anciens amis du Pacte de Varsovie, tous vendus aux américains… Pozor effectivement, mais dans le sens russe.


  2. Patrick Luder Le 26 septembre 2014 à 08h12
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    Olivier je ne suis pas d’accord avec toi (pour une fois).
    Milos Zemann me semble avoir une vision saine :
    Sa vision sur la Russie l’Ukraine et l’Europe est réelle, bien équilibrée.
    Sa vision sur l’économie est également balancée entre investissement et équilibre budgétaire.
    Son idée des banques est bien plus saine que celle de nos dirigeants.
    L’entrée dans l’Euro n’est pas pour tout de suite mais à l’horizon 2020.
    Il parle de la peur des citoyens, de la crainte des partis politiques,
    il différencie bien l’économie intérieur de l’économie extérieure.

    Je ne vois pas dans ce texte une précipitation pour entrer dans l’Euro,
    s’il parle d’accélération c’est par opposition à la stagnation.
    Relis le dernier paragraphe “Quelle est votre vision pour la Tchéquie?”
    “Mon modèle est le modèle scandinave (impôts progressifs contre flat taxe // investissements importants dans la population ) … Mais ce sont des investissements de long terme, pas toujours faciles à faire pour des politiciens.”

    Milos Zemann ne semble pas faire l’impasse sur les citoyens les partis politiques et les pouvoirs en place, et cherche à faire évoluer les choses avec le temps et non contre le temps.


    • Demoralisateur Le 26 septembre 2014 à 09h34
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      Ca sert a quoi l’équilibre budgétaire????
      Spoil: A rien.

      Un pays qui investit est forcement en déficit et c’est d’ailleurs souhaitable. Un pays qui n’a pas de déficit, c’est un pays qui soit n’avance pas, faute d’investissement, soit appauvrit son peuple faute d’impôt trop élevés.

      Par exemple la France manque cruellement de déficit public !!! Il faut plus de profs, plus de personnel hospitalier, de nouvelles infrastructures hospitalière, plus d’IRM, plus de maternités, plus de crèche, plus de logement, etc etc…
      Tous ces investissement, il faut bien que quelqu’un les paye, et c’est à l’état de s’y coller. Ils ‘en fout l’état, il peut dépenser sans compter.
      C’est juste que aujourd’hui, idéologiquement, on se l’interdit…


      • BOURDEAUX Le 26 septembre 2014 à 11h05
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        Ouha…C’est du solide comme analyse, ça; vous avez fait ” science pot ” ?
        Si le déficit publique était le signe d’un pays qui “avance”, cela fait 40 ans que nous baignerions dans la félicité joviale du monde merveilleux des “pays avancés”. Soyons sérieux, pour investir, il faut juste DES RESSOURCES, et puiser dedans.
        “Tous ces investissement, il faut bien que quelqu’un les paye, et c’est à l’état de s’y coller. Ils ‘en fout l’état, il peut dépenser sans compter” : vous êtes sérieux ou encore collégien ?


        • Demoralisateur Le 26 septembre 2014 à 11h29
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          Je suis très sérieux.

          Oui le déficit public est nécessaire et souhaitable. A une condition: que le déficit public en question soit causé par un investissement public.

          Pourquoi nous n’avançons pas depuis 40 ans? Parce que la dépense publique est constante. Il n’y a pas d’investissement et que le déficit en question n’est pas la résultante d’un investissement mais de cadeaux fiscaux à certaines branches de l’économie, d’intérêt croissant de dette illégitime, etc..

          L’état peut dépenser sans compter, je suis très sérieux. La dépense de l’état relève de la décision politique, pas du tout d’une “ressource monétaire”.
          L’état n’est pas un ménage. Un ménage, a des revenus et dépense ses revenus.
          Un état crée la monnaie (et même aujourd’hui, malgré l’euro. En un coup de fil à la banque de France, nous pourrions retrouver l’indépendance monétaire, c’est un choix, pas un fait) toute dépense publique est une création monétaire, toute dépense.
          Lorsque vous prenez la décision politique de construire un pont, vous le payez et ensuite, sur ce argent distribué vous pouvez lever un impôt.
          C’est moins compliqué que l’histoire de la poule et de l’oeuf. C’est forcement, la monnaie qui vient avant l’impôt.
          Donc un état ne dépense pas son argent, il le crée. Ensuite il lève l’impôt. Et si il a envie de dépenser 100 milliard pour payer des gens a reboucher des trous que d’autre auront fait, il le peux, il crée la monnaie qui paye ce travail.
          Donc oui, l’état peut dépenser sans compter.


          • Atomix Le 26 septembre 2014 à 14h35
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            “L’état peut dépenser sans compter, je suis très sérieux. La dépense de l’état .
            Donc un état ne dépense pas son argent, il le crée. Ensuite il lève l’impôt. Et si il a envie de dépenser 100 milliard pour payer des gens a reboucher des trous que d’autre auront fait, il le peux, il crée la monnaie qui paye ce travail.
            Donc oui, l’état peut dépenser sans compter.”

            Vous devriez mettre à jours vos connaissances économiques, par exemple lire du Mises…

            Donc vous levez des impôts (ou vous faites tourner la planche à billet, ce qui est du pareil au même) qui prive l’acteur économique productif de la pleine jouissance de ses efforts et ce pour récompenser un acteur économique improductif(boucher des trous qu’il aura creusés). Ce qui revient à transformer l’acteur productif en acteur improductif…

            C’est la théorie économique dominante en occident depuis une centaine d’année qui a mené entre autre a deux guerres mondiales, et à deux dépressions (la seconde débute à peine). Est-ce que répéter les mêmes actions peuvent donner un résultat différent? Si on se fie au Japon oui: ils sont rendus au onzième QE et ce pays s’enfonce toujours plus dans la dépression et la pauvreté…


            • Demoralisateur Le 26 septembre 2014 à 15h53
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              Vous devriez mettre un peu à jours vos connaissances en économie et lire quelques chartaliste ou néochartaliste, histoire de dépasser certaines absurdités sans nom qu’a pu raconter Mises.

              Les QE ne marchent pas aujourd’hui mais pas pour la bonne raison. Imprimer de la monnaie est nécessaire. Une nouvelle activité, une nouvelle richesse, nécessite de la monnaie nouvelle.
              La monnaie c’est comme le sang, si il en manque on est malade, si on en a trop aussi. Si le corps (l’activité économique) grandit il faut plus de sang (donc plus de monnaie). Pour satisfaire les besoins d’échange économique.

              Le QE ne fonctionne pas car on produit plus de sang mais il y a un énorme parasite qui le pompe: le système bancaire et ses casinos financiers, donc le sang en question n’irrigue pas l’économie.
              Imprimez de la monnaie pour la donner directement à des gens et vous verrez que ça marche. Ca a marché pour le Neal Deal aux états unis. On a payé des milliers de personnes a creuser un canal à la pelle. Ca fait du boulot. Un canal tout neuf qui développe ensuite l’économie autour, augmentant les échanges.

              Votre analyse des causes est fausse.

              Par contre pour ce qui est du “productif” et de “l’improductif” là vous faites mal aux yeux. Aucun humain n’est improductif. Vous ramenez la productivité à la seule production marchande. Or les hôpitaux ne font pas de marchandises, les chômeurs ne produisent pas de marchandises, les retraités ne produisent pas de marchandises, les fonctionnaires non plus, et pourtant ils travaillent et ont un salaire qui reconnait cette production.

              La production de valeur n’est pas reconnue par le nombre de pot de chambre que vous avez tourné ou du nombre d’arbre à came que vous avez usiné par jours. La production de valeur économique est reconnue par le salaire. A partir du moment ou vous percevez un salaire, alors vous avez une production économique.
              Dans la sphère marchande, vous pouvez étalonner ce salaire au nombre d’heure passé, ce qui donne une illusion sur ce qui est reconnu comme valeur économique.
              Sauf que plus du tiers du PIB en France est réalisé par des gens hors emploi, hors sphère marchande: les fonctionnaires, les soignants, les retraités, etc etc…
              Ces gens touchent un salaire. Donc ils produisent, plus de santé ou de lien social que de kilomètre d’autoroute, mais ils produisent.
              Un chômeur produit, ce qu’il veux d’ailleurs, personne ne lui dit quoi faire de ses journées (ou presque) mais il est producteur de valeur et donc on lui verse un salaire.

              Mises et vous d’ailleurs ne considérez l’économie QUE sous l’angle de la sphère marchande. Or ce n’est pas toute l’économie. Comme je l’ait dit, c’est seulement les 2/3.


            • Crapaud Rouge Le 26 septembre 2014 à 23h26
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              @Demoralisateur : le néochartalisme, (dont je suis fan), a un siècle-lumière d’avance sur tous les autres. Mais personne ne “comprend” ses bases, d’ailleurs plus ou moins bien expliquées sur le site Frapper Monnaie. Quand ils disent que l’argent dépensé par l’Etat est de l’argent gagné par le privé, les autres répondent : argent gaspillé ! On en est là.

              Le problème des néochartalistes, c’est que leurs bases conceptuelles sont tellement éloignées des bases conventionnelles, qu’ils donnent l’impression d’être sur une autre planète. Un peu comme s’ils parlaient physique quantique à des gens qui ne connaissent que la mécanique de Newton. N’ayant pas l’air d’avoir pris conscience de l’énormité de ce gap, ils n’arrivent pas à convaincre. D’autant plus que, une fois quelques bases acquises, ça devient rapidement plus difficile à comprendre, il faut être versé dans l’économie/finance.


          • Bouddha Vert Le 27 septembre 2014 à 01h23
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            Bonsoir,

            Je crois que vous n’avez pas compris le sens de la remarque de “BOURDEAUX”, il parle des ressources minérales, métalliques, fossiles, forestières, halieutiques…
            Une économie, dans une société ne fait que transformer des ressources plus ou moins renouvelables avec du travail.
            En 2014 le travail signifie essentiellement consommer de l’énergie, car ce sont les machines nourries à l’énergie qui apportent la valeur ajoutée (Que ce soit par la force mécanique ou la puissance de calcul des PC).
            J’ajoute que même et surtout les machines ont été fabriquées avec de l’énergie (la fabrication d’1 PC portable dégage environ 1 tonne de CO2: Dans l’ informatique, l’énergie est essentiellement consommée lors de la fabrication et pas de la consommation).

            Donc, croire que fabriquer de l’argent ne coute rien, c’est penser que le gars à qui je vais acheter mon pétrole va accepter du papier photocopieuse?
            Le vendeur de pétrole, ou de chaussettes, acceptera de l’or, une monnaie d’échange mais pas un billet de monopoly!
            Heureusement d’ailleurs, puisque le désir est sans limite et la population croit, sur une planète qui croit un peut grâce aux météorites mais finalement peut.

            Il est urgent de comprendre que la seule richesse c’est ce qu’il y a dans et sur notre vaisseau, il n’y a plus de “terra incognita”, nous sommes au XXI siècle!
            Le gâteau est là, qu’est ce qu’on fait?
            Bonjour le réveil et courage


          • Gedeon Le 27 septembre 2014 à 10h06
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            Mon ami…le déficit public français est essentiellement dû au financement d’un secteur “public ” pléthorique (çà à la limite ce n’est pas grave),mais surtout de plus en plus inefficace et couteux…faut il ajouter que ce secteur public finance , et ce n’est pas un paradoxe,les TGE qui ont avec lui des marchés archi juteux…mais la France du “milieu “,elle n’est bonne qu’à raquer…çà fait 40 ans qu’il y a une alliance objective entre les syndicats dits représentatifs,et”le grand patronat”…on fait semblant de se chamailler,mais on pompe ,on pompe…l’enfumage est tellement bien organisé,et en vérité tellement visible,que bien peu le voient…très ancienne tactique de la dissimulation…si vous voulez cacher,montrez bien,surtout.


      • Alain Le 27 septembre 2014 à 11h50
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        On peut poser aussi la question: quel est l’impact du déficit budgétaire?

        Il est simple il augmente le budget nécessaire à payer les intérêts et si la croissance n’est pas au rendez-vous dans la même proportion, la part du budget pour les intérêts ne fait que croître par rapport à tout ce que vous citez. les générations suivantes finissent par se retrouver déclassées socialement dans un état en lambeau ne fournissant plus les services essentiels.

        Il est vrai que l’on peut s’endetter pour investir mais à condition d’avoir un plan de remboursement, ce qu’aucun état n’a. Quand à dire qu’il est impossible d’investir sans s’endetter, c’est une belle blague pour se donner bonne conscience. On peut parfaitement renoncer à des dépenses peu utiles et/ou de confort pour investir à la place; les ménages font ce genre d’arbitrage très régulièrement


    • step Le 26 septembre 2014 à 10h42
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      le fonctionnement européen avec sa course au moins disant fiscal et à la négociation de l’imposition pour les gros contributeurs est incompatible avec un modèle suédois, qui nécessite des rentrées d’argent pérennes sur le long terme pour les états.


      • step Le 26 septembre 2014 à 10h47
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        @Patrick: sur le fond patrick, il vaut mieux arrêter de considérer l’avenir radieux que proclame comme horizon un politique, mais plus prosaïquement regarder les moyens dont il se dote afin de présumer du résultat qu’il risque d’obtenir. La marge d’erreur est souvent moins abyssale.


    • Patrick Luder Le 26 septembre 2014 à 21h18
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      Il n’y a pas de fanatisme Européen dans se propos, mais des propos très nuancés … je relève deux exemples au passage :

      ° Contrairement à l’EU MZ ne soutiens pas les sanctions contre la Russie mais espère un cessez le feu.

      ° MZ estime que l’EU n’a pas à intervenir dans un accord commercial avec l’Ukraine ni à apporter des subventions.

      Il est normal que les pays pauvres cherchent à joindre les zones plus riches. Le revenu moyen disponible ajusté net des ménages par habitant est de 17 262 USD par an // contre 29’322 pour la France // voir http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/countries/republique-tcheque-fr/. Malgré tous ses problèmes, il faut quand même reconnaître que la Zone de l’union Européenne fait encore partie des pays (riches) les mieux nantis de la terre. Essaie un peu de comparer notre niveau d’exploitation des richesses par rapport à la RDC (87% de la population vit avec moins de 1.25 $ par jour … ou l’Afghanistan … ou tant d’autres …


      • Alain Le 27 septembre 2014 à 11h43
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        On ne rejoint pas les pays riches juste en s’associant avec eux et en coupant les ponts avec son seul client. Au mieux on devient une réserve de main d’oeuvre bon marché avec une économie dévastée, le triste sort auquel l’UE condamne l’Ukraine


  3. BA Le 26 septembre 2014 à 08h42
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    C’est fini.

    Ils n’y croient plus.

    Les européistes commencent à comprendre que l’Union Européenne n’est pas viable.

    Les européistes commencent à comprendre que l’Union Européenne va bientôt mourir.

    Les deux derniers exemples :

    Mercredi 24 septembre, un européiste de gauche, l’économiste Bernard Maris, écrivait dans Charlie Hebdo qu’il fallait maintenant sortir de l’euro. Bernard Maris est professeur des universités à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. Il est membre du conseil général de la Banque de France.

    Vendredi 26 septembre, un européiste de droite, l’économiste Eric Le Boucher, écrit dans Les Echos que l’Europe est en train de mourir.

    A gauche et aussi à droite, le vent tourne.

    Les européistes commencent à comprendre que la construction européenne est une expérience qui a complètement foiré.

    Le seul résultat politique de la construction européenne, c’est le retour des nationalismes d’extrême-droite partout en Europe, et la montée des forces centrifuges.

    Les égoïsmes nationaux, les fureurs populaires et les passions nationalistes vont faire mourir l’Europe.

    L’agonie de l’Europe a commencé.

    Lisez cet article :

    L’Europe est en train de mourir, surtout ne faites rien.

    http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0203805835795-leurope-est-en-train-de-mourir-surtout-ne-faites-rien-1046818.php


    • Surya Le 26 septembre 2014 à 10h07
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      Ecoute le podcast des experts de BFM Business ce matin avec Sylvie Goulard…


    • step Le 26 septembre 2014 à 10h43
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      les états d’âme ça se remplace BA. et personne ne s’intéresse aux EX-piliers de comptoirs de la télé.


      • BA Le 26 septembre 2014 à 15h43
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        Mais il ne s’agit pas des états d’âme d’économistes de gauche et d’économistes de droite.

        Il s’agit d’une prise de conscience.

        Tous ces économistes viennent de prendre conscience qu’ils se trompent depuis 25 ans.

        Et ça, c’est déjà un progrès.

        Plus le temps passera, plus on verra des économistes, des hommes politiques européistes, des intellectuels européistes, qui prendront conscience de leur erreur, eux-aussi.

        Finalement, ce sera l’atterrissage des élites européistes : elles vont atterrir dans le monde réel.

        Je leur souhaite un bon atterrissage.


        • Patrick Luder Le 26 septembre 2014 à 21h25
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          Il y a encore du chemin à faire dans la prise de conscience … on n’ose pas encore parler de perte de démocratie ou d’hémorragie des PME industrielles ni même de la mort des paysans, on n’ose même pas aborder le sujet de la suprématie des marchés financiers, des dérives de la financiarisation ou de la perte de souveraineté nationale !!!


    • Crapaud Rouge Le 26 septembre 2014 à 20h52
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      Le fait que ce soit Eric le Boucher qui l’écrive est hautement significatif. Il n’a pas viré sa cutie, c’est sûr, mais le diagnostic est juste : “Leur immobilisme fait le lit du rejet. L’appauvrissement et la déception conduisent au nationalisme, qui conduira à la disparition de l’idée d’une communauté européenne, laquelle laissera les Etats humanistes, séparés, petits, désarmés, proies faciles.“. Aujourd’hui, il est clair que, par idéologie, les Européens veulent à tout prix sauver l’euro en croyant sauver l’Europe, mais au final ils ne sauveront ni l’un ni l’autre.


  4. ioniosis Le 26 septembre 2014 à 09h20
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    dans quelle stratégie de manipulation définie par noam chomsky , se place milos zeman ?

    http://www.youtube.com/watch?v=E3yAbvYq8V0


  5. zebulon Le 26 septembre 2014 à 10h06
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    Finalement, le seuil d’efficacité de la propagande médiatique est assez proche de son plafond.
    A un moment donné dépenser un million de plus finit par faire plus de dégâts que de progrès.
    Le menteur continue à mentir, et s’enfonce, emportant avec lui ses alliés et même ses successeurs.

    A la base la perte de crédibilité est dévastatrice, aux usa , après wikileaks, snowden, les rapports du sénat sur la torture et très bientôt la déclassification du rapport du 11/9 ( 28 pages), la course à la guerre juste va s’interrompre d’elle même, faute d’ennemis réels.
    On obtiendra l’effet de sidération sans bombardement pour une fois.
    Les exemples ne manquent pas, il suffit de tourner la tête : grande bretagne, france etc…

    Une question demeure, que vont faire tout ces gens désormais, il faudrait leur créer un grand parc à thèmes en sibérie ou au groenland, où ils pourraient terminer leurs jours en jouant à la guerre froide pour se réchauffer. Bien sûr pas d’internet,ils ne pourraient supporter cette vision horrible d’un monde en paix.

    En attendant pour moi, l’internet c’est terminé, je n’ai pas les moyens de payer le débit nécessaire pour supporter tous les services d’écoutes qui enregistrent mes conversations et font de profondes analyses sur mon subconscient et mon profil psychologique.
    C’est le service support qui va être content, plus de fritures sur la ligne, plus d’appels anonymes

    Ah tiens voilà l’ambulance, je crois que c’est pour moi… 🙂


    • Eg.O.bsolète Le 26 septembre 2014 à 11h29
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      Après Les limites à la croissance nous atteignons les Limites aux mensonges


      • ovuef2r Le 26 septembre 2014 à 19h31
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        Oui, mais ça veut dire qu’on risque une guerre, car ça leur permettrait de passer à autre chose : une fois qu’on sera en guerre avec la Russie qui pourra encore prendre sa défense en simplement disant la vérité sans passer pour un traître ?
        C’est la conclusion à laquelle je suis arrivé quand j’ai vu l’énormité des mensonges : comment pensent ils s’en tirer si la vérité vient au grand jour ?
        D’un autre côté depuis le 11 septembre 2001 on a vu disparaître de la boîte à images tous ceux qui n’adhéraient pas à la thèse officielle, donc ça pourrait durer encore un peu.


      • Kiwixar Le 26 septembre 2014 à 22h07
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        “Limite des Mensonges”
        C’est une idée très interessante que vous amenez. Mais je pense qu’on est loin de l’avoir atteinte. Le rapport Meadows est basé sur une modélisation avec une foultitude de variables. Pour la modélisation de la Limite aux Mensonges, une variable importante est la crédulité de la population, avec le fait étonnant que les classes aisées et éduquées sont plus crédules que les pauvres. Je n’ai pas l’impression qu’on ait changé d’ordre de grandeur sur la prise de conscience globale même s’il y a une lente amélioration positive ; plutôt un déni généralisé, tant qu’ils peuvent mettre du beurre dans les pâtes, et voir plus cons qu’eux à la télé.

        Un des buts de la surveillance généralisée d’internet est d’avoir la “température” globale de la population : tant que l’analyse indique que 99% des gueux s’émeut des photos de chats sur FB tandis que la politique alternative intéresse 3 tondus, ils peuvent y aller avec leurs méthodes orwelliennes, c’est pas demain qu’il y aura la masse dans la rue (à part suite à un match de foot, quelle misère). Si le ballon de foot avait été inventé à l’époque de l’esclavage, il n’y aurait pas eu besoin de fouets ni de chaînes…


  6. chios Le 26 septembre 2014 à 13h37
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    Est-ce que l’Union européenne a eu raison de proposer un accord commercial avec l’Ukraine ?

    Elle n’a pas à intervenir, ni à apporter des subventions économiques qui peuvent aller tout droit dans la poche d’oligarques. J’attends les élections parlementaires d’octobre, qui vont donner un gouvernement légitime. Si Petro Porochenko a été élu démocratiquement, j’ai mes doutes pour le Premier ministre.

    Yats, en effet,
    D’accord avec cette réponse…diplomatique.

    “Mais je pense qu’on a besoin de l’euro, d’une harmonisation des impôts et d’une politique budgétaire commune. Nous avons une « flat tax » de 15 % qui a été adoptée par les gouvernements précédents et je suis pour une fiscalité progressive. Il est plus sain de se faire concurrence par la productivité du travail plutôt que par le dumping fiscal.”

    Si on prend les trois ensemble. ce serait mieux que ce qu’on a maintenant.

    Le paragraphe suivant, il parle des exportateurs, et que ce serait un avantage pour eux, et pour le reste, il pèse le pour et le contre.

    Olivier répond par “von Mises”

    Selon Mises, le marché, non entravé par des interventions étatiques, produit un ordre spontané optimal qu’aucune organisation ou planification ne saurait atteindre. La « planification individuelle » est supérieure à toute planification collective.

    Son œuvre théorique réfute le collectivisme et l’étatisme sous toutes leurs formes, tant modérées comme le keynésianisme, qu’anti-capitalistes comme le socialisme et le communisme, ou encore le nazisme. Les principes élémentaires que sont la propriété privée, la division du travail et la liberté des échanges sont pour Mises le fondement même de la civilisation. Ce sont eux qui ont permis pour Mises la prospérité de nos sociétés :

    « L’économie de marché n’a pas besoin d’apologistes ni de propagandistes. […] Si vous cherchez son monument, regardez autour de vous »

    — Ludwig von Mises, L’action humaine, 1949

    Mises est un partisan de l’étalon-or, parce qu’il soustrait la monnaie au contrôle de la politique et aux tendances inflationnistes de tous les gouvernements
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ludwig_von_Mises

    Citer Mises???
    Ce sont les références de ce site?
    http://mises.org/

    Souvenir d’une conversation avec un habitant de ce pays.
    “Pour le même job, on est payé trois fois plus à Londres qu’à Prague”

    C’est là le problème de l’UE, ou de “l’état du monde”… euro ou pas euro.
    En Pologne c’est la même chose.
    Et en Slovaquie, l’enfant chéri de l’UE, qui de plus pauvre que la Tchéquie, est devenue son égale, grâce à l’euro, un médecin gagne 900 euros par mois.


  7. social21eme Le 26 septembre 2014 à 14h03
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    « Nous voulons adhérer à l’euro même si les Tchèques y sont hostiles »

    Nous la ploutocratie Tchèque……….!


    • V_Parlier Le 26 septembre 2014 à 16h40
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      Voilà déjà un gage d’euro-compatibilité ! Il a tout compris !
      Quant au reste, il a de bonnes idées mais c’est inutile de dire qu’une fois dans l’UE il pourra se les… euh… il devra les “réformer”, comme on dit 😀


  8. jjp Le 26 septembre 2014 à 15h45
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    Quand il dit “Nous voulons ….?”

    Il parle de qui? D’une toute petite centaine de personnes.

    Et personne ne trouve à redire qu’une poignée de personnes impose leurs vues à la population, La Boetie avait tellement d’avance sur son temps.


  9. Jacques F. Le 26 septembre 2014 à 15h50
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    Je pense que l’Europe était une très bonne idée.
    C’est juste que cette idée n’a pas été exploitée correctement.

    La principale erreur, c’est d’avoir voulu accueillir trop de pays trop vite.
    Il aurait fallu mettre en place quelques règles (de bon sens) très simple :

    1. Tant qu’on a des problèmes en Europe, on n’intègre pas de nouveau pays.
    Un truc bien avec l’Europe, c’est que si un des pays a un souci, il est aidé (indirectement) par les autres. Mais si on ne fait qu’intégrer des pays qui ont déjà des soucis alors qu’il y a déjà des pays en galère dans l’Europe, forcément, on va droit dans le mur.

    2. On n’intègre pas un pays dont les citoyens ne veulent pas faire partie de l’Europe.
    Vous imaginez faire un grand voyage avec des gens qui à la base n’étaient pas volontaires pour faire ce voyage ? Ils ne vont faire que se plaindre et mettre une mauvaise ambiance. Non, faire une grande aventure qu’est l’Europe, ça ne peut pas se faire avec des gens qui n’ont pas envie de participer à l’aventure.

    Est-ce que ça aurait vraiment été grave que l’Europe mette 1 siècle pour réunir durablement 20 pays ?
    Je ne pense pas.
    Là, on essaye de réunir 30 pays en 50 ans… C’est n’importe quoi.


    • pierre9459 Le 26 septembre 2014 à 16h27
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      On n’intègre pas un pays dont les citoyens ne veulent pas faire partie de l’Europe.

      Tout est dit !
      C’est bien la raison pour laquelle ils n’ont pas respecté les référendums.
      Pour Maastricht, ce fut une véritable manipulation médiatique de grand vol, un truc comme on ne pensait pas pouvoir se faire et malgré toute cette propagande énorme, ce “bidule” n’est passé qu’à à peine plus de 51% et encore, avec 30% d’abstentionnistes.
      Le coup de bluff avait fonctionné.

      Ensuite il y a eu le traité constitutionnel et ses 55% de non : une véritable gifle au système qui n’avait pas mâché ses efforts pour faire passer les tenants du non pour des arriérés, des traitres…que sais je encore?

      Pas grave, l’Exité 1er en 2008 nous colle dans les dents le traité de Lisbonne sans nous consulter et qui avalise à une virgule près….le traité constitutionnel refusé par les Français !

      L’Union Européenne n’a jamais été une bonne idée parce que dès le départ, elle faisait fi d’une chose essentielle : il n’y a pas de peuple européen !
      Sortons au plus vite de ce merdier sinon nous allons carrément à la dictature !


      • Jacques F. Le 26 septembre 2014 à 16h53
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        @pierre9459
        Pas grave, l’Exité 1er en 2008 nous colle dans les dents le traité de Lisbonne sans nous consulter et qui avalise à une virgule près….le traité constitutionnel refusé par les Français !

        Le problème ne date pas de ce traité de Lisbonne (2009).
        A cette époque, la France était déjà dans l’UEE avec utilisation de l’Euro comme monnaie, et il y avait déjà 27 pays !

        Pour moi, les mauvaises décisions ont été prises avant.
        Si on revenait aux années 80 avec disons 12 pays (ou même à 9, comme avant 1981), avec pour but de les faire fonctionner correctement ensemble pendant 20 ans (le temps de comprendre un peu tout ce que ces nouvelles directives Européennes impliquent), je suis sur qu’on aurait pu plus facilement s’entraider entre Européens et faire face à la crise actuelle.


        • ioniosis Le 26 septembre 2014 à 17h23
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          @ jacques , cela ne pouvait marcher dès le début , à 6 , car les américains ont sabotés

          les efforts de charles degaulle , de faire une europe , indépendante avec l’allemagne,

          mais l’allemagne a choisie , la colonisation américaine , tout est partie de là ,

          et les américains ont mis en place des stratégies , de façon que cette union européenne , ne soit jamais une menace quelconque pour les states , soit économiquement , politiquement , militairement ,ils ont montés le stratègème des chaines trés bien décrit par F.ASSELINEAU .
          /www.youtube.com/watch?v=ZfBzjPlSdjQ

          http://www.youtube.com/watch?v=ARZmCFaE4Ws&list=UUf9dEiQAcHb25GTgFX-cfQg&index=20
          http://www.youtube.com/watch?v=ARZmCFaE4Ws&list=UUf9dEiQAcHb25GTgFX-cfQg&index=20


          • Jacques F. Le 26 septembre 2014 à 18h28
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            @ioniosis

            La métaphore de la copropriété est très bonne.
            Effectivement, gérer un immeuble de 27 est plus compliqué qu’un immeuble à 6.
            Et prendre des décisions à 6 est plus compliqué que quand on est tout seul.

            Aucun problème là dessus.

            La grosse différence entre une copro de 6 et l’Europe, c’est que dans une copro, on ne choisit pas ses voisins.
            Il n’y a pas de choix de la part des copro déja présents pour dire si oui ou non ils acceptent CE nouveau copropriétaire.

            Maintenant, imaginez une copro de 6 frères et soeurs qui s’entendent bien. Ne pensez-vous pas que cette copro sera plus simple à gérer et plus agréable que 6 maisons individuelles ?
            – un jardin bien plus grand
            – toujours quelqu’un pour filer un coup de main
            – si on manque de farine, on n’hésite pas à demander au voisin
            – …

            Mais bien sur, chacun a son chez-soi, et l’arrange comme il le souhaite. Il n’y a pas de “syndic” qui va décider ce que vont manger chaque famille à chaque repas, la couleur des papiers peints des WC, …

            Il y a des avantages et des inconvénients, c’est indéniable. Mais si les 6 copropriétaires peuvent faire le CHOIX de se mettre ensemble, alors il y a des chances pour que les avantages l’emportent sur les inconvénients.

            les américains ont mis en place des stratégies , de façon que cette union européenne , ne soit jamais une menace quelconque pour les states

            On est d’accord.
            Mais doit-on en vouloir à leurs dirigeants de manœuvrer dans l’intérêt de leur pays ?
            Non, il faut en vouloir à nos dirigeants de se laisser faire et de ne pas savoir comment manœuvrer dans l’intérêt de notre pays.


        • pierre9459 Le 26 septembre 2014 à 17h28
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          Encore une fois pas d’accord …
          Il n’y a aucun besoin de créer une entité supra nationale pour que les peuples s’entraident entre eux.
          La France, c’est la France et non une vulgaire province d’une “entité” nommée union européenne.
          Pourquoi vouloir à tout prix “faire fonctionner ensemble” ? On peut très bien être totalement souverain, décider en accord avec son propre peuple ce qu’il convient d’appliquer comme politique, choisir d’aider untel ou untel, de ne pas aider l’un ou l’autre du moment que c’est une volonté du peuple qui compose le pays.
          Vous proposez de faire… la même chose qu’aujourd’hui, mais avec moins de pays …c’est totalement inutile.
          Les 9/10 e de la planète sont des pays indépendants, souverains qui décident eux-mêmes de leurs politiques.
          Pourquoi vouloir créer un monstre comme les USA ? Pour faire un …empire comme eux le désirent et comme d’autres fêlés l’ont essayé depuis 2000 ans ?
          Et ensuite, la phase prochaine, c’est un monde unifié c’est ça ?
          Avec je suppose des prises de décisions toujours du même coté et pour les mêmes intérêts. Non merci, on a donné dans le passé et créer une fois encore des empires, on sait très bien comment ça va finir.


          • Jacques F. Le 26 septembre 2014 à 18h01
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            @pierre9459
            Vous proposez de faire… la même chose qu’aujourd’hui, mais avec moins de pays …c’est totalement inutile.

            Non, je ne dis pas qu’il faut faire comme aujourd’hui, mais avec moins de pays.
            Je dis qu’il y a des bonnes idées dans le concept d’Europe et qu’un des points qui est une très mauvaise idée, c’est d’intégrer n’importe qui.

            Il y a beaucoup de choses avec lesquelles je ne suis pas du tout d’accord dans ce qui est en place et dans ce qui arrive. Pourtant, tout n’est pas à mettre à la poubelle de mon point de vue (et je comprends tout à fait qu’il ne soit pas partagé).

            Par exemple, le fait d’avoir une monnaie commune, je trouve ça pratique.
            Ayant régulièrement des déplacements à faire, je peux vous dire que je préfère aller dans un pays de la zone Euro pour des raisons d’organisation.

            Un protectionnisme 100% Français n’est (encore une fois, ce n’est que mon avis) pas raisonnable, alors qu’un protectionnisme sur une zone de 10 pays proches est beaucoup plus réaliste.

            Par contre, la façon de lier les mains des dirigeants de chaque pays est contre-productif.
            On laisse les pays faire comme ils veulent, et si au final ceux qui appliquent la méthode “A” s’en sortent mieux que ceux qui appliquent la méthode “B”, on laisse le choix à ceux qui appliquent la méthode “B” de s’obstiner ou de s’inspirer de leurs voisins.

            On peut très bien […] choisir d’aider untel ou untel, de ne pas aider l’un ou l’autre du moment que c’est une volonté du peuple qui compose le pays.

            Dans l’absolue, oui.
            Le jour où vous avez un problème, vous pouvez tout à fait dire “il est temps de me faire des amis pour qu’ils puissent m’aider”.

            Moi je préfère avoir des amis avant d’avoir besoin de leur demander un service. Non seulement, on peut faire des trucs ensemble avec une relation privilégiée, et en plus, le jour où on a un problème, on sait qu’on peut compter sur eux, tout comme ils savent qu’ils pourront compter sur nous.
            Mais les vrais amis (ceux qu’on peut appeler en plein milieu de la nuit pour venir nous aider), ça se compte sur les doigts…

            Pourquoi formaliser cette amitié dans un contrat d’amitié ?
            Pour avoir des garanties que les amitiés entre pays ne fluctuent pas aussi facilement que les pays changent de dirigeants.


      • ioniosis Le 26 septembre 2014 à 17h11
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        @pierre
        Désolé , mais nous sommes déjà en dictature ,

        vidéo Comment Bruxelles rappelle aux députés français qu’ils doivent obéir aux dicktats de Bruxelles , Et
        Ce au parlement français.
        Cohn bendit promet la démocratie pour les institutions européennes en 2124 , c’est bien que Bruxelles est reconnue anti-démocratique même par ses fans les plus fanatiques.

        /www.youtube.com/watch?v=XR7thjuAm-Q

        /www.youtube.com/watch?v=-5bdhn0IKKU

        http://www.youtube.com/watch?v=3tiRW1fBxpk&list=UUf9dEiQAcHb25GTgFX-cfQg
        sortons de ce piège mortel !


        • pierre9459 Le 26 septembre 2014 à 17h30
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          Nous sommes dans une “pré dictature” …mais la nuance n’est plus vraiment importante.


    • Patrick Luder Le 26 septembre 2014 à 21h50
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      Le problème de l’UE n’est ni le nombre de pays ni la rapidité d’adhésion, mais sa structure dictatoriale et son fonctionnement créé pour attribuer les plus de profits au plus petit nombre.
      L’EU n’a jamais cherché le biens de tous.
      L’EU n’a jamais cherché à protéger les plus faibles contre les plus forts.
      L’EU ne s’intéresse pas au future légué à nos enfants.
      Alors qui bénéficie des actions de l’Union Européenne?


  10. Casquette Le 26 septembre 2014 à 16h07
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    La vache il est franc du collier le président Tchèque !C’est rare de voir un président aussi cash du moins en excercice.
    Il dit tout haut et le plus tranquillement du monde ce que les observateurs cherchent souvent à décoder :
    -pour s”imposer dans un pays tiers mieux vaut le pénétrer en gagnant la bataille des idéées et en utilisant la voie du commerce
    -les Anglais ?Des xénophobes
    -mon peuple ne veut pas de la monnaie unique tant pis c’est moi le chef !Même s’ils m’ont pas élu pour ça.

    Et enfin celle qu’Olivier a oublié :

    “Il est plus sain de se faire concurrence par la productivité du travail plutôt que par le dumping fiscal.”

    Vous avez vu Bullworth avec Warren Beatty ?


    • V_Parlier Le 26 septembre 2014 à 16h43
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      En effet je ne vois pas en quoi la “productivité au travail” (qui peut s’obtenir de façons très variées) serait plus saine que le dumping fiscal, et inversement. Des présupposés bien à la mode chez les européistes!


      • Wilmotte Karim Le 26 septembre 2014 à 19h31
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        Sur le long terme, c’est ce qui permet le progrès économique.


        • V_Parlier Le 27 septembre 2014 à 15h23
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          Seulement le progrès économie ne peut être infini. Il a forcément des limites physiques alors que peu de gens veulent l’admettre, quelles que soient leurs sensibilités politiques. On va au devant de grands problèmes déjà, de ce fait.


  11. Chris Le 26 septembre 2014 à 16h32
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    A propos de l’UE, lu dans la Presse/Ca :
    http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201409/25/01-4803567-laccord-de-libre-echange-canada-ue-rencontre-un-ecueil.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
    “À quelques heures du sommet Canada-UE, la finalisation de l’accord de libre-échange se bute toujours à l’insatisfaction de l’Allemagne concernant les clauses qui pourraient permettre à une entreprise de poursuivre un État, mais Ottawa continue à promettre un dénouement positif.
    Berlin a de nouveau jeté un pavé dans la mare alors que le premier ministre canadien Stephen Harper s’apprête à accueillir deux hauts dirigeants de l’Union européenne (UE) – Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, et José Manuel Barroso, président de la Commission européenne.
    Le ministre allemand de l’Économie, Sigmar Gabriel, a en effet déclaré jeudi qu’il était «totalement clair» que l’Allemagne rejetterait les dispositions sur la protection juridique des entreprises, selon l’agence de presse Reuters.
    ……..
    Étant donné que l’aval des dix provinces canadiennes et des 28 pays membres de l’UE est nécessaire pour que l’accord entre en vigueur, un vote défavorable de l’Allemagne mettrait le projet en péril.
    Selon les informations qui ont été publiées à la fin juillet dans le quotidien allemand «Süeddeutsche Zeitung», les dispositions qui soulèvent l’ire de Berlin s’apparentent au controversé chapitre 11 de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).
    Le premier ministre Stephen Harper doit annoncer ce qu’il en advient vendredi midi au parlement dans le cadre d’une conférence de presse conjointe avec Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso”
    J’espère que Merkel persiste et signe !!!


    • ioniosis Le 26 septembre 2014 à 17h37
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      la question , que fait donc hollande il approuve une telle sinécure mortifère ?


  12. BA Le 26 septembre 2014 à 17h43
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    Milos Zeman est coincé.

    François Hollande est coincé.

    De la même façon, Nicolas Sarkozy était coincé en 2008, quand il n’a pas soumis le traité de Lisbonne à un référendum.

    Tous ces européistes sont coincés.

    Aujourd’hui, les européistes n’ont plus que deux possibilités :

    1- Première possibilité : la démocratie.

    Les européistes acceptent la démocratie, ils acceptent de consulter les peuples, ils acceptent d’organiser des référendums sur les traités européens, par exemple sur le traité de Lisbonne, par exemple sur le traité transatlantique, etc.

    MALHEUREUSEMENT POUR EUX, ces référendums donneront la victoire du “non”. Les peuples européens voteront “non”. Et l’Union Européenne explosera.

    2- Seconde possibilité : l’évolution progressive, petit à petit, vers la dictature.

    Les européistes continuent à construire leur Europe, mais sans consulter les peuples. Ils n’organisent plus du tout de référendum sur les traités européens. Ils n’organisent plus du tout de référendum sur la construction européenne. Ils continuent la construction européenne, mais sans les peuples.

    MALHEUREUSEMENT POUR NOUS, la construction européenne continuera. L’Union Européenne survivra, mais elle deviendra de plus en plus anti-démocratique. Elle se transformera petit à petit en dictature, mais elle survivra encore plusieurs années ou même peut-être plusieurs décennies.

    Alors ?

    Les européistes vont choisir laquelle de ces deux possibilités ?

    Le suspens est insoutenable.


    • Patrick Luder Le 26 septembre 2014 à 21h53
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      Mais BA, l’EU est déjà une dictature …


  13. Crapaud Rouge Le 26 septembre 2014 à 19h39
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    Il ne lui est pas venu à l’idée que si “les banques se portent bien“, c’est peut-être parce qu’elles ne sont pas en zone euro ? 🙂


  14. Serge Le 26 septembre 2014 à 22h24
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    J’attends toujours que l’euro “crève” ,mais il n’en est toujours rien .
    Comme” l’infini,c’est long …surtout à la fin “!
    Comme je suis une buse en économie,quelqu’un peut-il m’expliquer en deux mots la résilience de cette foutue monnaie ?


    • Surya Le 26 septembre 2014 à 22h33
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      Bien sûr : si l’ajustement ne se fait pas par le taux de change, alors il se fait par les prix (coût du travail / salaire) comme ce qu’on voit en grèce / espagne / italie. Le système n’est pas encore à bout, cela peut tenir encore quelque années. Au final, je suis persuadé que tout cela s’effondrera quand un grand pays fera défaut parce qu’il ne pourra plus rouler sa dette.


      • Judit Le 26 septembre 2014 à 23h45
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        Le systéme tient, le probléme c’est que les salariés ne tiennent plus. Ca va sauté, quand dans un des grands pays, il y aura une vraie révolte.


  15. vérité2014 Le 26 septembre 2014 à 22h56
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    L’euro, une des plus grandes erreurs économiques de tous les temps ?

    http://blogs.lecho.be/colmant/2014/09/leuro-une-des-plus-grandes-erreurs-%C3%A9conomiques-de-tous-les-temps-.html

    L’économiste Bernard Maris est professeur des universités à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. Il est membre du conseil général de la Banque de France.

    Alors qu’il était pour la monnaie unique depuis 25 ans, il a changé d’avis : maintenant, il est pour la sortie de l’euro.

    Bernard Maris écrit cet article fondamental :

    « L’autre politique économique, ou comment échapper aux Chinois.

    Sortir de l’euro permettrait de retarder la conquête de notre marché du travail par la Chine.

    Existe-t-il un autre modèle que le modèle Valls – Fillon – Juppé – Sarkozy ? Oui, il y en a un, et un seul. C’est le modèle macroéconomique fondé sur une sortie totale ou partielle de la zone euro. Autrement dit, et je pèse mes mots, si on ne sort pas partiellement ou totalement de la zone euro, la seule politique macroéconomique possible est celle de Valls-et-les-autres.

    https://www.facebook.com/andrejacques.holbecq/posts/945180628831689


  16. Van Le 27 septembre 2014 à 00h30
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    le truc drôle cest que le président sortant Vaclav Klaus qui était contre l’euro et eurosceptique sera juger pour haute trahison et pourrait être priver des avantages financiers et matériels dus aux anciens présidents alors quil na fait que défendre son pays .
    Milos zeman a bien retenu la leçon , si il veux faire de vieux os il a qua lire les fax de Bruxelles et de Washington et tout ira bien pour lui , mais pas forcement pour les tchèques .


  17. zarnunsen Le 27 septembre 2014 à 17h24
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    « La disparition du sens critique fait peser une sérieuse menace sur l’avenir de la civilisation. Elle permet aux discoureurs de mystifier le peuple. Il est à remarquer que les couches évoluées sont plus crédules que les moins évoluées. » [Ludwig Von Mises, La Bureaucratie, 1955]

    C’est fort juste


  18. sadsam Le 28 septembre 2014 à 11h24
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    Il ne me semble pas encore avoir vu sur ce site que quelqu’un ait relevé l’installation d’un petit “Maidan” à Prague, en principe jusqu’au 18 novembre, avec différentes revendications de soutien au régime de Kiev.


    • Judit Le 28 septembre 2014 à 14h08
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      Avez vous des liens pour l’événement? Je n’ai encore rien vu. Les zuniens sont tres actifs dans les ex-pays de l’Est.


  19. STAN Le 30 septembre 2014 à 15h33
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    Depuis la fondation de cette « ethnie » vers 3 à 5 siècle et qui est a l’origine de la Cyrillique, ce qui les a sauvé de leurs extermination comme ces des Serbes des Luzaces (Est Allemagne Lausitz) des temps de Charlemagne. Ce peuple a subit l’ingérence austro-hongrois sur 3 siècles dernières, celle de 38 – 45, et 50 ans des Soviets. Leurs monnaies en images de leurs écrivains et les rois de jadis, sont un seul sentiment de leur indépendance. Rien qu’ils leurs faut se battre contre Europe pour les Sudètes, qui n’est qu’une pure invention politique d’Allemagne. Ça n’a jamais existait, géographiquement, géologiquement, et même culturellement, a moins que la Bohème soit l’A1llemagne de Sud.


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