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2.octobre.20212.10.2021 // Les Crises

Pourquoi il y a peu de chances pour que le coronavirus SARS-CoV-2 perde sa virulence

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Depuis le début de la pandémie de Covid-19, des avis bien arrêtés sont régulièrement émis sur l’évolution de la virulence du SARS-CoV-2. Pour beaucoup, elle devrait forcément diminuer puisque « de tous temps » virus, bactéries et autres parasites auraient perdu de leur virulence en s’adaptant à leurs hôtes.

Source : The Conversation, Samuel Alizon, Mircea T. Sofonea

Malheureusement, cette « intuition » ne résiste pas à l’analyse, car elle nécessite de voir le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le bacille de la tuberculose, l’hématozoaire du paludisme ou encore la grippe comme des exceptions. En fait, on a beau chercher, difficile de trouver des « parasites » (pour utiliser un terme de biologie de l’évolution) qui se conforment à cet axiome, baptisé « loi de la virulence décroissante » au début du XXème siècle.

Pourquoi alors cette vision persiste-t-elle ? Que nous apprennent les découvertes récentes de la biologie de l’évolution à propos de la virulence ? Et à quoi s’attendre dans le cas du SARS-CoV-2 ?

Ne pas confondre létalité et virulence

La logique qui sous-tend la théorie d’une évolution systématique des parasites vers un état dénué de virulence (avirulent) est d’une simplicité enfantine : pour le parasite, tuer son hôte c’est tuer la poule aux œufs d’or. Autrement dit, les souches (ou « variants » pour reprendre un qualificatif plus en vogue) qui tuent leur hôte rapidement devraient avoir moins de succès que les autres, et donc disparaître.

Une explication au fait que cette théorie centenaire soit toujours aussi prégnante est la confusion entre les notions de létalité et de virulence. La létalité est la proportion d’individus infectés qui décèdent suite à l’infection par un parasite donné, dans un endroit donné, à une époque donnée. De nombreux éléments contribuent à diminuer la létalité apparente : traitements, vaccination, qualité de la prise en charge clinique, etc. La virulence, elle, correspond à la propension du parasite à nuire à son hôte. Elle se quantifie en l’absence de soins spécifiques.

Autrement dit, le même variant viral aura une létalité différente d’un pays à un autre suivant par exemple la qualité du système hospitalier. En revanche, sa virulence sera inchangée.

Dans le cas du SARS-CoV-2, on a assisté à une baisse de la létalité depuis le début de l’épidémie dans beaucoup de pays, en grande partie grâce à la vaccination. En revanche, la virulence a augmenté. Les infections par le variant Alpha causent plus souvent des décès que celles impliquant les lignées ancestrales qui circulaient début 2020. Quant au variant Delta, les premiers résultats semblent indiquer qu’il est plus virulent que le variant Alpha, car il entraînerait davantage d’hospitalisations chez les personnes non vaccinées. Des résultats préliminaires vont dans le même sens pour le variant Bêta.

Reconnaissons que ceci est contre-intuitif. Mais c’est aussi l’illustration que la biologie de l’évolution est une discipline à part entière, et qu’il est hasardeux de s’en autoproclamer expert. Or, beaucoup la considèrent plutôt comme une sorte de « hobby », que l’on pratiquerait après avoir acquis suffisamment d’expérience sur des sujets plus proximaux, tels que les mécanismes du développement ou de la physiologie des organismes. C’est probablement une autre raison de la persistance des idées reçues sur l’évolution de la virulence.

La biologie de l’évolution a-t-elle vraiment plus à apporter que les intuitions de « vieux sages » ? Évidemment, ce domaine de recherche souffre du fait que l’on ne peut pas reproduire une épidémie à l’identique. Toutefois, l’analyse d’épidémies antérieures à celle que nous vivons actuellement (notamment celle de VIH) et des études d’évolution dite « expérimentales », conduites sur d’autres parasites, sont riches d’enseignements.

Deux sortes de virulence

Pour commencer, il faut distinguer deux catégories parmi les dégâts infligés par un parasite à son hôte, selon qu’ils influencent ou non la propagation dudit parasite : la virulence non adaptative et la virulence adaptative.

La virulence non adaptative ne bénéficie à aucune des deux parties. Dans le cas du SARS-CoV-2, on peut y ranger des manifestations particulièrement sévères de l’infection, telles que les orages cytokiniques. La seconde catégorie de virulence est dite « adaptative », car elle est associée à une meilleure propagation du parasite, directement ou indirectement.

Un lymphocyte T humain (bleu) attaqué par le VIH (jaune), le virus responsable du SIDA. Le virus cible spécifiquement les lymphocytes T, qui jouent un rôle essentiel dans la réponse immunitaire de l’organisme contre les envahisseurs tels que les bactéries et les virus. Seth Pincus, Elizabeth Fischer et Austin Athman, National Institute of Allergy and Infectious Diseases / NIH

Dans le cas du VIH, par exemple, il a été montré que les variants plus virulents – ceux qui produisent le plus de particules virales en exploitant plus efficacement les cellules de leur hôte ou échappant mieux à la réponse immunitaire – étaient aussi plus contagieux, car la probabilité de transmission est liée à la quantité de virus dans le sang.

Distinguer les composantes non adaptatives et adaptatives de la virulence permet de mieux raisonner sur l’évolution de ce trait. On s’attend en général à ce que la virulence non adaptative diminue, puisqu’elle n’est associée qu’à des coûts. Toutefois, ce n’est pas si simple, car il faut tenir compte du cycle de vie du parasite.

Dans le cas du SARS-CoV-2, les symptômes sévères apparaissent en général après 2 semaines d’infection, or plus de 95 % des transmissions ont lieu avant le 11e jour. Autrement dit, du point de vue de ce coronavirus, les manifestations pathologiques tardives (en particulier inflammatoires) de la virulence ne constituent pas une perte d’opportunités de transmission. Par conséquent, il est malheureusement improbable que la sélection naturelle favorise des variants causant moins souvent de telles manifestations immunopathologiques.

Au niveau de la composante adaptative de la virulence, les prévisions sont encore moins simples. Tout dépend de la relation entre les coûts (la virulence) et les bénéfices pour la propagation du virus (taux de transmission, durée de l’infection). Dans le cas du VIH là encore, il a été montré qu’un niveau de virulence intermédiaire maximise la valeur sélective du virus, c’est-à-dire le nombre d’infections engendrées par une personne porteuse du virus.

Un élément qui pourrait nous faire penser qu’il existe une telle corrélation entre virulence et transmission dans le cas du SARS-CoV-2 est que les variants plus transmissibles sont aussi plus virulents.

Notre équipe a par exemple montré qu’en France le variant Alpha avait un net avantage de transmission par rapport aux lignées ancestrales. Nos confrères britanniques ont de leur côté conclu que sa virulence avait augmenté de 50 %. De même, nous avons montré au mois de juin 2021 que le variant Delta était lui plus contagieux que le variant Alpha. Selon cette logique, un variant plus transmissible pourrait donc être encore plus virulent.

À quoi peut-on s’attendre ?

Le fait que les variants plus contagieux soient plus virulents laisse à penser que la composante adaptative de la virulence n’est pas nulle.

La difficulté pour anticiper l’évolution virale est qu’il faut savoir à quel point le virus, donc le variant Delta, est maintenant adapté à nous. Ce coronavirus a-t-il encore de la marge pour exploiter son hôte humain plus efficacement (autrement dit, pour ce niveau de contagiosité, pourrait-il être moins virulent) ? Ou bien au contraire, est-ce que toute baisse de virulence se traduirait aussi par une baisse de contagiosité ?

Le SARS-CoV-2 va-t-il devenir avirulent ? A-t-il atteint un cul-de-sac évolutif ? @ete_fr – July 2, 2021

Dans le premier cas, s’il reste au virus une certaine marge de manœuvre pour mieux s’adapter à son hôte, il est quasiment impossible d’anticiper la prochaine étape de son évolution. Des expériences de mutagenèse pourraient néanmoins aider à savoir quelles sont les formes virales les plus stables. Précisons que ces générations de mutants en laboratoire se font de manière sécurisée (par exemple on ne travaillera que sur une protéine virale donnée).

De tels travaux dits de « criblage de mutations profond » ont été réalisés sur une partie du gène servant à fabriquer la protéine S du virus (celle contenant les informations concernant la partie de la protéine appelée receptor binding domain, RBD), qui lui sert de « clé » pour entrer dans nos cellules. Ils consistent à générer toutes les mutations possibles dans le RBD puis à étudier leur effet sur la production des protéines S résultantes, et leur capacité à se lier au récepteur ACE2 situé à la surface des cellules (récepteur qui sert de point d’entrée au virus). Ces travaux ont permis de repérer des sites particulièrement à risque en termes d’évolution de variants.

Plusieurs scénarios sont possibles concernant l’évolution de la virulence du SARS-CoV-2. @ete_fr – July 2, 2021

Dans le second cas, on pourrait s’attendre à ce que la virulence se stabilise autour d’une valeur maximisant le nombre d’infections secondaires, donc une optimisation entre taux de transmission et virulence. La prévoir nécessiterait de connaître exactement les contraintes entre ces deux traits de l’infection. Mais, là encore, ce n’est pas la fin de l’histoire.

Les effets de l’immunisation

L’immunisation des populations (naturelle ou par la vaccination) bouleverse le paysage adaptatif des virus : le variant le plus adapté dans une population non protégée peut se retrouver minoritaire dans une population immunisée. Le Brésil l’a vécu de manière tragique, puisqu’ayant construit une immunité de groupe au prix d’une catastrophe sanitaire majeure, il a quand même été victime d’une deuxième vague due au variant Gamma – dont on pense qu’il a envahi rapidement le pays car en partie capable d’échapper à l’immunité conférée par les souches ancestrales.

Micrographie électronique à balayage colorisée d’une cellule (bleu et vert) infectée par le variant Alpha du SARS-CoV-2 (B.1.1.7- violet et rose), isolée d’un échantillon de patient. NIAID / NIH

À court terme, la vaccination est essentielle : comme l’immunité naturelle, elle diminue la létalité de l’infection, accélérant la transition vers une dynamique proche de celle des virus respiratoires saisonniers. En effet, il y un an, personne n’aurait osé espérer une telle efficacité vaccinale contre la survenue de formes sévères (même pour le variant Delta, on estime que cette protection est de l’ordre de 85 %). Cette efficacité fait d’autant plus ressortir les inégalités vaccinales : pour celles et ceux qui n’auront pas la chance d’avoir accès au vaccin, la létalité des infections est déjà plus élevée qu’en 2020 et pourrait encore augmenter avec l’évolution de futurs variants.

Réconcilier Pasteur et Darwin

Au-delà du sentiment d’urgence qui résulte de la situation sanitaire, il est important d’envisager la pandémie sur le moyen et le long terme. Les prévisions sont très délicates à réaliser, car les relations entre le virus et notre système immunitaire s’inscrivent dans un contexte co-évolutif : les virus mutent et nos réponses immunitaires changent. Pour essayer d’anticiper l’avenir, il faut notamment tenir compte des efficacités et durées des immunités naturelles et vaccinales, qui diminuent la vitesse d’évolution des populations virales : moins d’infections signifie moins de mutations…

L’étude de ces relations dynamiques et de leurs implications est l’objet de la biologie de l’évolution. Malheureusement, en plus du manque de financement chronique de la recherche scientifique en France, cette discipline souffre d’un manque de reconnaissance et les connaissances disponibles sont trop rarement mises à profit. Un exemple parmi d’autres : malgré l’effort consenti pour inclure diverses facettes de la recherche sur le SARS-CoV-2 au sein du conseil scientifique, celui-ci ne compte en son sein aucun⋅e biologiste de l’évolution.

Confier l’anticipation des tendances évolutives des pathogènes aux intuitions d’une « sagesse traditionnelle », ignorante des découvertes et outils les plus récents de la biologie de l’évolution, c’est avancer les yeux fermés. En matière de maladies infectieuses, ceci peut avoir des conséquences particulièrement graves étant donné la vitesse avec laquelle évoluent et se propagent les microbes. En santé publique, il est urgent de réconcilier Louis Pasteur et Charles Darwin.

Source : The Conversation, Samuel Alizon, Mircea T. Sofonea, 05-09-2021

 

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

Commentaire recommandé

Sandrine // 02.10.2021 à 09h38

« Pourquoi il y a peu de chances pour que le coronavirus SARS-CoV-2 perde sa virulence ? »
Au pif: parce qu’on en a besoin pour prolonger le Pass sanitaire ? Parce qu’on doit d’abord rendre obligatoire la vaccination pour les écoliers comme en Californie?

48 réactions et commentaires

  • Yann // 02.10.2021 à 08h19

    « Mais c’est aussi l’illustration que la biologie de l’évolution est une discipline à part entière, et qu’il est hasardeux de s’en autoproclamer expert »

    En tant que néophyte autoproclamé en détection de bullshit, je dirais que la phrase ci-dessus n’ajoute rien à la comprehension de l’évolution du virus.

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    • Havoc // 03.10.2021 à 10h21

      Il semble que cette phrase n’avait pas pour but d’ajouter à la compréhension de l’évolution du virus, mais de faire comprendre que celle de l’évolution des micro-organismes n’est pas à la portée de tout le monde. Ceci explique donc cela.

        +7

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  • Lev // 02.10.2021 à 08h52

    L’emploi du conditionnel se faisait rare ces derniers temps, c’est un plaisir de constater son utilisation dans des articles dits scientifiques.
    Cela remplace efficacement les données scientifiques et justifie les appréciations au doigt mouillé

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  • yann6278 // 02.10.2021 à 08h58

    Comment expliquez-vous la létalité importante du virus en Israel (09/2021) alors que le pays a lui-même une couverture vaccinale importante ?

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    • SDF // 02.10.2021 à 13h26

      Je vous recommande le visionnage de cette vidéo sur l’analyse des chiffres israéliens:
      https://www.youtube.com/watch?v=pc4eE8cQ4fw
      Et celle-ci qui explique en détail le paradoxe de Simpson:
      https://www.youtube.com/watch?v=vs_Zzf_vL2I

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    • Fernet Branca // 02.10.2021 à 22h02

      Israël , population trop concentrée dans des zones urbaines. Même problème dans un pays continent comme l’Australie car toute la population est concentrée sur les côtes et l’outback est désert.

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      • JP // 03.10.2021 à 20h41

        Les populations humaines sont très diverses. Il est ABSURDE de vouloir ne pas en tenir compte quand on étudie les réponses biologiques à un problème: Il est par exemple très connu que certaines ethnies peuvent avoir des réponses inadaptées au niveau vasculaire, etc….
        Par ailleurs il n’y a pas à vouloir réconcilier Pasteur qui n’était pas un théoricien mais un chimiste pragmatique remarquable, et Darwin en oubliant Lamarck. Pour les épidémies Il faut s’en tenir aux réalités souvent terribles bien établies avant de vouloir reécrire l’Histoire à sa dernière mode sous prétexte qu’on est maintenant les meilleurs et prétendre qu’on a tout compris, ce qui est très présomptueux en matière biologique.

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  • Doodzy // 02.10.2021 à 09h17

    Article très intéressant et détaillé sur un sujet peu développé ailleurs. Merci pour cette lecture !

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  • Sandrine // 02.10.2021 à 09h38

    « Pourquoi il y a peu de chances pour que le coronavirus SARS-CoV-2 perde sa virulence ? »
    Au pif: parce qu’on en a besoin pour prolonger le Pass sanitaire ? Parce qu’on doit d’abord rendre obligatoire la vaccination pour les écoliers comme en Californie?

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    • Havoc // 03.10.2021 à 10h19

      Vous auriez aussi pu lire cet article avec une curiosité scientifique, il vous aurait probablement beaucoup plus enrichi l’esprit que sous l’angle sous lequel vous l’avez considéré.

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      • Pierrot // 04.10.2021 à 11h14

        Et ne pas se limiter aux angles de lecture suggérés par les auteurs des articles permet de bien mieux les analyser et d’en appréhender les contenus et les motivations, et au final de s’enrichir encore plus l’esprit en faisant sauter des œillères.

        Prendre du recul par rapport aux propos et au contexte qui les a suscités aide notamment à faire la part entre les faits relatés, les interprétations qu’en font les auteurs, les opinions qu’ils expriment et les arguments qu’ils apportent.

        En l’occurrence, cet article contient plus de supputations et d’opinions que d’éléments factuels scientifiquement vérifiés. Ce n’est assurément pas un article scientifique, mais plus certainement un article qui expose des réflexions et des opinions en rapport avec un sujet scientifique, quels que puissent être l’intérêt du sujet et de la justesse des remarques formulée.

        Il n’est donc pas inconvenant le traiter comme tel, notamment en s’interrogeant sur les motivations de certains propos.

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        • Havoc // 06.10.2021 à 15h12

          Lorsque je lis un article traitant d’une question scientifique, je préfère commencer par m’intéresser à ce qui est écrit que de chercher a priori pourquoi cela a été écrit. Si l’on n’accorde pas aux Scientifiques un minimum de confiance à propos de leur motivation, qui est tout de même de produire de la connaissance, alors il me semble qu’il est totalement inutile de lire leur production.

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  • Marire // 02.10.2021 à 10h10

    Sur quels critères peut-on parler d’immunité des anciens malades et des vaccinés, puisqu’on sait que l’immunité acquise soit suite à la maladie, soit suite au vaccin, n’a qu’un temps limité, apparemment environ six mois?

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    • John V. Doe // 02.10.2021 à 13h13

      Justement parce qu’on sait que cet immunité est limitée dans le temps, c’est donc bien qu’elle existe. Et donc qu’elle est utile pendant cette période. Le plein d’essence dans votre voiture ne va durer qu’un temps limité mais pendant cette période il est assez indispensable, non ?

      L’immunité n’est en rien éternelle. Même le remarquable vaccin anti-tétanique n’est efficace que pendant 10 à 20 ans selon son type. Après cette période, il faudra un rappel. Ici, on travaille sur une matière assez peu étudiée avec un recul insuffisant. Il est râlant mais assez normal que les vaccins actuels ne soient pas ultra-performants, ni en efficacité ni en persistance.

      Il est aussi possible que les firmes pharmaceutiques capitalistes ne travaillent guère sur la durée comme le ferait tout scientifique normal car faible durée implique le rachat du produit donc la hausse du bénéfice. On verra si les firmes d’états plus ou moins communistes (Cuba, Chine, etc..) peuvent nous proposer mieux plus rapidement.

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    • Havoc // 03.10.2021 à 10h32

      Non, il n’y a pas de durée « apparente », celle-ci dépend des individus et de la façon dont on l’a acquise. En outre, l’immunité active, qui intervient à plus long terme lors d’une affection, n’est pas si facile à estimer dans sa durée.

        +2

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      • JP // 03.10.2021 à 20h51

        Etablir une relation absolue entre ce qu’on croit mesurer, de surplu avec des tests inconstants, et un état de défense résiduel donné , c’est vraiment ne pas connaitre les subtilités de la biologie. Face à une infection il y a toujours des gens dont le statut non élucidé qui ne seront jamais malades ou d’autres en décéderont rapidement.
        C’est très commun en Médecine depuis toujours. Et à propos de tests on peut très bien avoir des négativations transitoires sans que l’on sâche si cela correspond à une vraie baisse des défenses. Rappelons que pour le virus du Covid19 il y au moins .deux méthodes diffrentes décalées d’attaques et que le corps à plusieurs méthodes en réponse et tot cela variable selon les conditions du moment et les individus.

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        • Havoc // 06.10.2021 à 15h14

          Tout ce que l’on peut constater dans la durée indiquée, c’est la disparition progressive des anticorps neutralisants. Évaluer le véritable niveau de la mémoire immunitaire est un peu plus difficile et surtout, comme vous le dites, très variable selon les individus.

            +0

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  • LibEgaFra // 02.10.2021 à 10h48

    Article de propagande pro-vaccinale. Quand va-t-on étudier les conflits d’intérêts de ces propagandistes?

    « La virulence, elle, correspond à la propension du parasite à nuire à son hôte. »

    Non:

    « En médecine, la virulence correspond au degré de rapidité de multiplication d’un virus dans un organisme donné, donc à sa vitesse d’envahissement. »

    Source:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Virulence

    Cela ne dit rien sur son caractère pathogène.

    On nous dit que la virulence a augmenté avec le variant delta, mais force est de constater que sa létalité a diminué.

      +55

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    • Sandrine // 02.10.2021 à 11h06

      On constate effectivement le retour en force de ce type d’article « de fond, sérieux et à la qualité scientifique indiscutable « .
      C’est un signe. Qui annonce une bataille à mener pour passer un cap.
      Très intéressant au demeurant – en tant que signe précisément.
      Je n’en dit pas plus. Je pense que tout le monde m’aura comprise.

        +38

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    • SDF // 02.10.2021 à 13h08

      Si:

      « La virulence désigne l’intensité du pouvoir pathogène d’un micro-organisme (bactérie, champignon, virus, protozoaire).  »

      Source:

      La même que la votre. Première phrase de la page… Que manifestement vous avez choisi de ne pas lire. Allez savoir pourquoi.

      « On nous dit que la virulence a augmenté avec le variant delta, mais force est de constater que sa létalité a diminué. »
      De là à y voir un lien avec l’efficacité des vaccins, il n’y a qu’un pas. Le ferez-vous?

        +13

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      • Soulary // 02.10.2021 à 19h11

        Pour aller dans le sens de SDF.

        https://www.cnrtl.fr/definition/virulence

        « BIOL. : Capacité d’un germe infectieux de se multiplier dans l’organisme et d’y provoquer un état pathologique. »

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    • Havoc // 03.10.2021 à 10h39

      Sa létalité a diminué dans les pays ayant une forte couverture vaccinale. On évalue sa létalité en tenant compte de tous les pays où il est actif. Wikipedia fournit deux descriptions de la virulence. L’une est précédée de « en médecine », l’autre de « en écologie ». Cet article évoque l’évolution de SARS Cov2, ce qui explique qu’il ait recours à la seconde définition que vous trouverez un peu plus bas sur la page Wikipedia que vous citez.

        +4

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  • Dominique65 // 02.10.2021 à 11h18

    « Un élément qui pourrait nous faire penser qu’il existe une telle corrélation entre virulence et transmission dans le cas du SARS-CoV-2 est que les variants plus transmissibles sont aussi plus virulents. »
    C’est peut-être vrai pour le britannique, qui est donné en exemple, mais pas pour l’indien (le delta). Ne sélectionner que les cas qui correspondent à l’axiome qu’on veut vérifier est un biais grossier. Pour des gens qui n’hésitent pas à faire passer les experts reconnus qui ne pensent pas comme eux pour des gamins, j’attendais mieux.

      +19

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  • LibEgaFra // 02.10.2021 à 11h26

    « De nombreux éléments contribuent à diminuer la létalité apparente : traitements, vaccination, qualité de la prise en charge clinique, etc. »

    Qualité de vie, qualité du sommeil, alimentation saine, vie saine, exercices physiques, absence de comorbidités, absence de stress, bref un système immunitaire performant.

    Pourquoi ces protections de base ne sont-elles pas mentionnées?

    Pourquoi ne sont mentionnés que moyens qui font appel à des dépenses pharmaceutiques et hospitalières?

    La notion de terrain est évacuée et cela prétend vouloir faire de la « biologie évolutive »?

      +42

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    • Hit // 02.10.2021 à 12h58

      Vous raisonnez comme en 1900, vous faites fi de toutes les découvertes en immunologie.

      Je vais donner un exemple : le virus de l’hépatite B.

      Vous pouvez mourir d’une hépatite B fulminante parce que votre corps sur réagit à l’infection virale (et non pas parce que votre immunité est en berne).

      Vous pouvez avoir « Qualité de vie, qualité du sommeil, alimentation saine, vie saine, exercices physiques, absence de comorbidités, absence de stress, bref un système immunitaire performant » et mourir à 25 ans, en très bonne santé d’une hépatite B fulminante.

      La médecine, c’est plus compliqué que 1+1=2.

      C’est tout en nuance et humilité.

      Pour le Covid, c’est pareil.

        +11

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      • Lev // 02.10.2021 à 13h18

        « Vous pouvez mourir d’une hépatite B fulminante parce que votre corps sur réagit à l’infection virale (et non pas parce que votre immunité est en berne).« 
        En effet on peut.
        Comme on peut mourir de la Covid quand on a moins de 10 ans. 15 morts en 18 mois.
        Ça ne fait pas une généralité. Comme vous dites, la médecine ce n’est pas 1+1=2 ce que pratique par ailleurs la médecine de protocole maintenant.

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      • mi // 10.10.2021 à 17h43

        La vérité clinique est que lorsque vous avez « Qualité de vie, qualité du sommeil, alimentation saine, vie saine, exercices physiques, absence de comorbidités, absence de stress, bref un système immunitaire performant », vous avez beaucoup moins de risque de faire une forme grave du covid, à âge équivalent.
        Miser sur la prévention devrait être le premier axe de travail de nos « autorités » « médicales », à côté du vaccin et de l’aération. L’aération devrait même aller avant le vaccin.

          +1

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    • John V. Doe // 02.10.2021 à 13h32

      Des études ont été faites qui corrèlent le niveau de vie en fonction inverse de la mortalité : les habitants des quartiers pauvres des pays industrialisés ont une mortalité au Covid quatre fois plus élevée que les ceux des « beaux quartiers ».

      Si vous vous nourrissez bien, si vous bougez régulièrement, si vous avez les moyens de vous faire suivre médicalement régulièrement et en temps, si vous vivez dans des zones peu polluées (rarement les quartiers pauvres, hein), si vous passez de fréquentes vacances et WE à la campagne ou à la montagne, si vous travaillez et n’êtes pas dans le stress de la misère ou de la fragilité, et que vous accédez à des zones hospitalières qui ne sont pas surpeuplées alors vous avez plus de chance de ne pas mourir du Covid.

      Mais régler ça implique de changer la structure de la société, d’introduire un peu d’égalité, d’attention aux plus faibles, de socialisme donc. Cuba, pays pauvre et assiégé a une meilleure espérance de vie moyenne que le pays le plus riche et le plus « libre » du monde : les USA.

        +28

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  • Dede // 02.10.2021 à 13h54

    Comment peut-on affirmer que le virulence est la même partout?
    Chaque individu a ses caractéristiques, comme chaque population.
    L’expression des gènes peut être inhibé ou pas selon des facteurs qui sont encore à comprendre et aussi variés que le nombre de protéines et de gènes existants.
    Il y a aussi les comportements alimentaires, le mode de vie, les traditions, les maladies précédentes, la génétique individuelle…. qui font de chaque être vivant un être unique et faisant varier la virulence du même virus d’un individu à l’autre!
    Franchement….

      +7

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    • Havoc // 03.10.2021 à 10h42

      La virulence d’un agent pathogène est une donnée statistique, il est normal qu’elle efface les variances entre les individus ou les groupes.

        +3

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  • paulo // 02.10.2021 à 14h19

    On l’aura compris, on n’est pas sortis de l’auberge . Du moins jusqu’aux présidentielles ..
    Si des gens émettent des doutes justifiés sur l’efficacité des vaccins à ARNm car ne ciblant que la protéine Spike ( outre le fait de transformer vos cellules en mini-usines de production de ladite ) et donc nécessitant ( peut-être, restons neutres) une adaptation du vaccin aux variants présents et futurs pour le plus grand bénéfice ( éventuel , restons toujours neutres ) de Pfizer , ils peuvent s’intéresser au seul vaccin occidental à virus inactivé, le Valneva , qui va bientôt publier ses résultats de phase 3 , et devrait être opérationnel à la fin de l’année . Soit un vaccin classique , au spectre anti-viral plus large qu’un ARNm il faut l’espérer , pouvant se conserver dans un simple frigo .

      +31

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    • Havoc // 03.10.2021 à 10h43

      Pour le moment, Valneva va surtout devoir se remettre de la trahison britannique. Savoir s’il tiendra ses promesses est une autre histoire… On n’en sait strictement rien.

        +4

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  • Auguste Vannier // 03.10.2021 à 09h40

    Bien qu’ayant une bonne culture en sciences biologiques je suis incapable de me faire un point de vue « objectif » sur la question traitée par cet article.
    Alors je me fais une opinion de citoyen: les incohérences de la gestion de cette symdémie, les conflits d’intérêt, les contradictions d’experts et de spécialistes, l’instrumentalisations politicienne et géopolitique « mondialisée », et le rôle propagandiste habituel de la plupart des media, tout cela et bien d’autres choses encore, m’ont convaincu de la plus extrême prudence.
    -Pas de traitement génique expérimental et massif pour une pathologie mal connue=principe de précaution;
    -Attente ou accès à des « vaccins » traditionnels (virus atténué, inactivé);
    -précautions d’hygiène classique (lavage des mains, masques quand espace restreint), incluant une vie et une alimentation saine, purificateurs d’air, etc…;
    -accès aux traitements médicaux qui font autant leur preuve que les traitements géniques industriels;
    -développement des équipements et personnels hospitaliers.
    Et surtout renforcement de la démocratie qui permet un engagement collectif pour faire face, tout à fait à l’opposé de la régression à laquelle on assiste avec toutes ces mesures coercitives, privatives de liberté, infantilisantes, etc…, qui en disent long sur l’état d’esprit arrogant et antidémocratique des soi-disant élites.

      +28

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    • Havoc // 03.10.2021 à 10h44

      Ne pas utiliser l’arme principale dont on dispose me parait être une attitude difficile à qualifier de précautionneuse.

        +2

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      • Auguste Vannier // 03.10.2021 à 13h01

        Considérer que ces « traitements géniques » sont d’ores et déjà « l’arme principale » dont on dispose me paraît bien imprudent…
        J’espère sincèrement que ce sera démontré, et qu’il n’ y aura pas d’effets indésirables à moyen ou long terme, pour l’instant je ne suis pas convaincu par ce que je lis dans les articles et travaux qui me sont accessibles.
        Mais je respecte celles et ceux qui en sont persuadés et qui assument volontairement les risques du traitement.
        Ce qui me révolte c’est qu’on veuille déloyalement ( propagande massive, chantage du pass sanitaire discriminant) me l’imposer.
        En réalité je partage l’état d’esprit de @koral.

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        • Havoc // 06.10.2021 à 15h16

          Ce n’est pas que j’en sois persuadé, mais je vois bien qu’à travers le monde, les pays qui ont peu réussi leur campagne de vaccination en payent sévèrement le prix (exemple actuel de la Russie) et que les autres connaissent un relatif répit. Des traitements relativement efficaces arrivent, mais il me semble visible que l’on n’a pas vacciné tant de monde en vain parce que les malades meurent beaucoup moins.

            +0

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          • Auguste Vannier // 07.10.2021 à 21h53

            Est-ce las d’israël?
            Et de tous ces pays qui en sont à 3 doses et envisagent une 4ème. Nous sommes parti pour plusieurs injections chaque année. Le rêve des industries pharmaceutiques.
            La comparaison n’est pas raison, car toutes choses ne sont jamais égales ni comparables.
            Mais je conçois que ce soit un peu rassurant.Vous même êtes prudent: : « relatif répit », il « vous semble » que ce n’est pas en vain car « les malades meurent beaucoup moins », ce qui reste à prouver. Beaucoup d’informations et de statistiques sont utilisées dans une ambiance de propagande et j’avoue que je reste perplexe. Et puis quel danger représentent ceux qui en conscience refusent ce traitement? Pourquoi voulez-vous absolument les convaincre, alors que déjà on leur fait violence par un chantage à la vie normale.
            Bref je ne suis pas convaincu, et ça ne vous enlève rien, comme le fait que vous y croyez ne me dérange pas et ne m’enlève rien.
            Je m’interroge sur cette volonté de vouloir prouver que vous avez raison de vous être fait « traiter »…Vous avez vos raisons et je les respecte, et je ne prétend pas que les miennes sont meilleures que les vôtres.

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  • Jaicruvoir // 03.10.2021 à 10h30

    Quid des foyer de SARS-CoV-2 dans la population animale pour les mutations?
    On ne vaccine pas encore les animaux
    Comme avec la grippe un passage de l’animal à l’homme est très fort en probabilité

      +5

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    • Havoc // 03.10.2021 à 10h46

      Vacciner tous les chats, les chiens, les cervidés, les chiens viverrins, etc. vous semble un projet envisageable ?

        +5

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      • JP // 03.10.2021 à 20h58

        On peut rappeler qu’en début d’épidémie le Danemark je crois, a fait assassiner en quelques jours les 15 millions de visons d’élevage. L’Homme est le pire des animaux de la Terre.

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        • Havoc // 06.10.2021 à 15h17

          Des visons qui étaient destinés à quoi, au fait ?

          Je peux me tromper mais le nombre d’animaux sauvages apparemment touchés par le SARS Cov2 semble rendre impossible un projet de vaccination à grande échelle.

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  • Steve // 03.10.2021 à 16h23

    Bonjour
    Danemark,et Norvège ont mis fin à toutes les restrictions sanitaires pour constatation de la fin de l’épidémie et l’Angleterre l’annonce aussi sur les données du système de santé. Beaucoup de pays annoncent qu’il v falloir vivre avec ce virus, toutes les rodomontades fantasmatiques sur son élimination ayant été enfin abandonnées.
    Les effets de ce virus installé ne dépendront ps du système hospitalier mais du système de soins dans son ensemble, avec la médecine de terrain en première ligne comme l’a démontré la politique de l’Uttar Pradesh définie et accomplie en partenariat avec l’OMS et le soutien du CDC US, qui a stoppé l’épidémie en quelques mois avec son kit santé distribué porte à porte….
    Ceci dit, vous n’avez pas tort , étant donné le potentiel de recombinaison du SarsCov2 , de ne pas éliminer l’éventuelle apparition d’un variant problématique, surtout avec les quantités de protéines spike cytotoxiques ( cf étude Jonas Salk Institute) qui circulent chez nous.
    Cordialement

      +14

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  • Alain // 04.10.2021 à 09h13

    Un virus n’est pas un être vivant, il n’est pas intelligent, sournois, … comme des professeurs bardés de diplômes l’ont proféré sur des plateaux de TV (et à qui on aurait dû montrer la porte de sortie pour avoir dit de telles âneries). Toutes les mutations sont le résultat d’accidents de reproduction de l’ADN et Darwin a dit que les êtres choisissaient comme partenaires sexuels ceux qui étaient le plus adaptés (ce qui ne peut être le cas d’un virus) ou que certaines mutations rendaient plus résistant à l’environnement.
    Donc pour qu’un virus se maintienne il doit soit être suffisamment non nocif pour que son hôte ne tente pas de l’éliminer (par exemple l’herpes contamine les 2/3 de l’humanité de moins de 50 ans, c’est un virus qui a bien réussi), soit avoir pu se multiplier et se transmettre avant que son hôte l’élimine ou ne meurt. Donc un virus extrêmement virulent qui tuerait rapidement son hôte n’irait pas très loin. Mais à part ces cas (très faible ou très forte virulence) aucune raison que la virulence ait un impact sur la diffusion

      +6

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    • Sophia // 07.10.2021 à 15h24

       » un virus extrêmement virulent qui tuerait rapidement son hôte n’irait pas très loin.  »
      Sauf si la population est très dense; soit les zones urbaines. Souvenez-vous des épidémies de peste noire… le temps d’incubation est de moins d’une semaine, taux de létalité de 30% ou plus. C’est causé par une bactérie, pas un virus, mais ça ne change rien au fond du problème.
      Au fait, en vous répondant, je suis tombée sur cet article de Libé, qui évoque un problème intéressant concernant la gestion du risque épidémique quand il y a plus d’une espèce hôte:
      https://www.liberation.fr/sciences/2000/10/24/la-peste-est-la-cachee-dans-les-rats_341818/

      « Darwin a dit que les êtres choisissaient comme partenaires sexuels ceux qui étaient le plus adaptés »
      Ce n’est pas ce qu’il a dit. Mutations, sélection, transmission à la descendance (même sans reproduction), sont les moteurs de l’évolution. Quant à déterminer qui est le plus adapté… In fine, c’est celui qui laissera le plus de descendants aux générations suivantes. Impossible à savoir au moment de choisir son partenaire, n’est-ce pas?

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  • Savonarole // 04.10.2021 à 18h43

    Quand deux être vivants se rencontrent , ils ont une tendance mutuelle à s’adapter. Nous par exemple, on a chopé un Macron en 2017, depuis on résiste vachement mieux à la lacrymo …
    J’ai pas envie qu’on laisse se propager un variant 2022.

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  • Auguste Vannier // 10.10.2021 à 08h43

    Est-ce qu’il serait possible que les citoyens persuadés des bienfaits du « traitement génique » Covid, laissent en paix ceux qui sont persuadés du contraire, chacun ayant de bonnes raisons largement exposées (sauf dans les media mainstream qui ne font que soutenir les arguments pro-traitement)? Surtout que refuser d’avoir un pass constitue déjà une lourde sanction.
    Pour tempérer tous ceux qui croient aux solutions simples, voici une étude publiée par la revue Européenne de référence en Epidémiologie: « Les augmentations du Covid ne sont pas lièes aux niveaux de vaccination dans 68 pays et 2947 Comtés US ». En substance l’article conclut qu’il serait bon d’avoir une stratégie plus complexe et complète que celle du « tout vaccination ».
    https://link.springer.com/article/10.1007/s10654-021-00808-7

      +1

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