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26.février.201926.2.2019 // Les Crises

Rester sous les 1,5 °C : voici comment nos vies pourraient changer. Par Charles Adrien Louis et Guillaume Martin

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À l’heure où on parle beaucoup de procès à l’État pour inaction climatique, cet intéressant article montre l’ampleur du problème…

Source : Reporterre, Charles Adrien Louis et Guillaume Martin, 18-02-2019

Les scientifiques du climat ont appelé à prendre les mesures nécessaires pour limiter le réchauffement à 1,5 °C avant 2030. Les auteurs de cette tribune expliquent quels changements profonds de nos manières de faire cela implique.

Charles Adrien Louis et Guillaume Martin, du cabinet B&L évolution, sont coauteurs de « Comment s’aligner sur une trajectoire compatible avec les 1,5 °C ? » Cette étudedétaille des mesures permettant de rester sous le seuil de 1,5 °C d’augmentation de la température par rapport à l’ère pré-industrielle.

La sortie du rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) sur les 1,5 °C en octobre dernier montre qu’il est nécessaire et même vital de prendre des mesures « ambitieuses », « drastiques », « profondes ». Est-ce réellement faisable ? Peut-on encore espérer rester sous les 1,5°C ? S’aligner sur une trajectoire 1,5 ° C signifie que l’empreinte carbone de la France doit passer de 10,5 tonnes de CO2 par habitant en 2017 à 3,7 tonnes de CO2 en 2030, ce qui implique des changements profonds dans tous les secteurs.

Côté logement, rénover en haute performance environnementale 1 million de logements par an, limiter les constructions neuves à de l’habitat collectif avec une surface par habitant de 30 m², restreindre la température moyenne des logements non rénovés à 17 °C participeraient à réduire de 38 millions de tonnes équivalent CO2 nos émissions de gaz à effet de serre annuelles en 2030.

Sur le plan des transports, pour réduire de 132 à 31 millions de tonnes équivalent CO2nos émissions, il faut en particulier stopper les lignes aériennes internes disposant d’une alternative par la route ou le fer en moins de 4 h, interdire les poids lourds en zone urbaine, limiter à 110 km/heure la vitesse sur autoroute.

Une soixantaine de mesures qui nous confrontent directement à nos modes de vie

Nos modes de consommation seront également visés : il s’agit de diviser par un peu plus de trois notre consommation de viande, d’interdire à la vente les téléviseurs de plus de 40 pouces, de diviser par trois le flux vidéo consommé par personne, de limiter à 1 kg de vêtements neufs mis sur le marché par personne et par an… au total, une soixantaine de mesures qui nous confrontent directement à nos modes de vie, à ce qui semble acquis pour toujours, mais que le réchauffement climatique questionne.

L’exercice n’est pas évident. La contrainte de temps liée à l’objectif — réduire de 63 % en douze ans les émissions de gaz à effet de serre — est très resserrée. Elle empêche de pouvoir viser sereinement un renouvellement par la technique ou toute mesure de long terme, comme l’action sur la démographie. Elle demande des mesures « radicales », dont beaucoup peuvent paraître restreindre des libertés, comme l’interdiction des vols long-courriers non justifiés ou le rationnement de certains produits de consommation tels que le café. Mais elles ne le sont que si notre conception de la liberté est de consommer toujours plus, que si nous restons contraints par nos raisonnements du passé.

Pour rester sous la barre du 1,5 °C d’augmentation, il s’agit notamment de diviser par un peu plus de trois notre consommation de viande, selon l’étude.

Cet exercice nous confronte à nos modes de vie actuels et nous oblige à les reconsidérer. Prenons l’exemple de la limitation à 1 kg de vêtements neufs mis sur le marché par personne et par an. Est-ce réellement une contrainte ? Cela nous oblige simplement à repenser l’usage que nous faisons des vêtements, à les rendre plus durables, les échanger, continuer de développer le marché de seconde main… Nous consommons aujourd’hui en moyenne près de 20 kg de vêtements neufs par an et par personne en France, ce qui a un coût social et environnemental énorme. Où est la liberté pour les ouvriers du textile qui travaillent dans des conditions peu enviables ? Où est la liberté pour les habitants de territoires pollués par cette industrie ?

La liberté de quelques-uns justifie-t-elle la privation de liberté de tant d’autres ? Évidemment, nous répondons différemment si nous faisons partie des quelques-uns que si nous faisons partie des autres. Si nous n’avons pas besoin de voiture pour assurer notre accès à des services essentiels, nous envisageons assez facilement de réduire l’accès à un véhicule individuel, alors que si nous en dépendons au quotidien, nous voyons directement la privation de liberté qu’une telle mesure impliquerait.

Chaque dixième de degré compte, chaque tonne de CO2 émise compte

Mais, à un niveau plus collectif et global, c’est l’inaction actuelle et le dérèglement climatique en cours qui seront liberticides. Des rationnements alimentaires à la suite de pertes de rendement agricole, la prolifération de maladies, la contrainte de déplacements imposés par des conditions météorologiques invivables, l’obligation de rester confiné dans une salle climatisée en cas de forte chaleur, la perte de son habitat et de tout ce qu’on possède à la suite de phénomènes météorologiques extrêmes, vont priver des millions de personnes de leurs droits fondamentaux.

Notre étude n’est pas une utopie ni un programme politique. Ce n’est qu’un constat, le constat que tout le monde est d’accord pour limiter le changement climatique bien en dessous de 2 ° C mais que nous ne prenons absolument pas la mesure du changement qu’il faudrait enclencher. Pourtant nous ne tricherons pas avec le changement climatique. La véritable utopie c’est de croire que nous pouvons continuer sur notre trajectoire sans remettre en question nos modes de vies, sans s’interroger sur nos véritables besoins, nos véritables libertés.

L’aspect apparemment inapplicable de ce paquet de mesures compris dans notre étude ne peut pas être un prétexte à l’inaction, mais doit inviter à réfléchir à la manière de lever ces contraintes. Il peut sembler difficile de croire à un changement aussi drastique, tant les limites économiques, techniques ou culturelles de nos sociétés sont fortes et nous empêcheront de limiter le réchauffement à 1,5 °C voire 2 °C.

Pourtant, chaque dixième de degré compte, chaque tonne de CO2 émise compte. Nous faisons donc face à un double défi : éviter l’ingérable, en mettant en œuvre immédiatement toute action permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre, et gérer l’inévitable, en pensant dès aujourd’hui l’adaptation massive de nos sociétés à l’absorption des chocs provoqués par les changements climatiques. Quoi qu’il en soit, les petits pas ne suffiront pas, il nous faut chausser les bottes de sept lieues.

Emparez-vous de ce document à l’échelle de vos territoires, de vos entreprises ou de vos cercles personnels afin que de véritables actions à la hauteur des enjeux soient mises en œuvre, partout, quitte à bousculer les habitudes sociales, culturelles ou économiques qui caractérisent notre quotidien.


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Source : Reporterre, Charles Adrien Louis et Guillaume Martin, 18-02-2019

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Patrick // 26.02.2019 à 08h19

ce ne sont pas des mendiants , ce sont des braqueurs !!
L’essentiel est d’arriver à une gouvernance mondiale , une forme de dictature totale que l’ont voit pointer le bout de son nez dans cet article.
On prive de libertés , on réglemente, on taxe … mais ne vous inquiétez pas pour la petite “élite” auto-proclamée qui veut diriger tout ça , ils continueront à bien vivre.

Je m’étonne juste qu’il n’y ait pas aussi un paragraphe sur un vaste programme d’euthanasie des éléments inutiles de la population pour limiter l’empreinte carbone. ( faciles à repérer, en général ils portent un gilet jaune, fument des clopes et roulent au diesel. )

240 réactions et commentaires

  • canineleader // 26.02.2019 à 07h32

    Les experts du GIEC sont des mendiants qui tendent la sébile pour collecter des sous.Si l’on examine les fluctuations du climat à l’échelle du millénaire,on trouve des périodes chaudes et des périodes froides. Attention à l’anthropocentrisme!

      +40

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    • Patrick // 26.02.2019 à 08h19

      ce ne sont pas des mendiants , ce sont des braqueurs !!
      L’essentiel est d’arriver à une gouvernance mondiale , une forme de dictature totale que l’ont voit pointer le bout de son nez dans cet article.
      On prive de libertés , on réglemente, on taxe … mais ne vous inquiétez pas pour la petite “élite” auto-proclamée qui veut diriger tout ça , ils continueront à bien vivre.

      Je m’étonne juste qu’il n’y ait pas aussi un paragraphe sur un vaste programme d’euthanasie des éléments inutiles de la population pour limiter l’empreinte carbone. ( faciles à repérer, en général ils portent un gilet jaune, fument des clopes et roulent au diesel. )

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      • Océan de sagesse // 26.02.2019 à 08h47

        Avec de tels délires complotistes on comprend que l’ont ne sauvera rien du tout et que nous allons disparaitre !
        Ce ne sont ni des mendiants , ni des braqueurs , ce sont des savants !
        Eux contrairement a vous savent de quoi ils parlent , c’est vous qui braquez la réalité , par peur ou par ignorance !
        Les deux sans doute
        Ignorer un problème ne l’a jamais résolu !
        Ici il fait 7 degré de plus qu’il n’a jamais fait en cette saison , mais surement avez vous une explication définitive et forcément loufoque !
        Je ne vois pour ma part aucune prise de conscience sur les sujets urgents qui mettent en cause notre existence ! !
        L’humanité doit devenir adulte et forcément frugale si elle veut survivre !
        Hélas on voit que c’est loin d’etre gagné et la nature elle ne vous attendra pas !
        Moi je ne m’étonne pas de l’absence d’un vaste programme d’euthanasie ,on est dans le domaine de la science ici ,pas dans celui du loufoque complotiste !

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        • Patrick // 26.02.2019 à 09h03

          ce ne sont pas des “savants ” !! Le GIEC est composé de fonctionnaires et de politiciens.
          Et depuis quelques mois , on lit de plus en plus d’articles appelant à une “gouvernance mondiale” en général sous le contrôle d’un organisme non élu comme l’ONU.
          La ficelle semble donc un peu grosse.

          En ce qui concerne la météo , profitons du beau temps ( + 7°C , j’aime bien ) , ne sortons pas les plançons trop tôt il pourrait geler dans les semaines qui viennent.

          Pour l’euthanasie , n’oublions que Attali avait dit que cela allait devenir un outil indispensable de nos “démocratie” 🙂

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          • Océan de sagesse // 26.02.2019 à 09h19

            “ce ne sont pas des “savants ” !! Le GIEC est composé de fonctionnaires et de politiciens”
            Que répondre a un tel océan de négationisme et de burlesque ?
            Ils sont plus de mille scientifiques du monde entier , ce qui demande ,oui , des fonctionnaires pour coordonner tout ca !
            Juste une petite chose , comment expliquez vous que l’on sache depuis trente ans et que les politiques n’aient strictement rien fait ! Les politiques sont comme vous ,ils nient la réalité car ils ont tout a perdre , ils sont comme vous car pour eux aussi tout ca c’est des bobards ,alors trouvez quelque chose de plus sensé pour tordre la réalité

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            • Dominique Gagnot // 26.02.2019 à 18h19

              La question du réchauffement climatique est aussi complexe que celle d’aller sur la Lune.
              Dans le 1er cas on se contente de l’avis de M. tout le monde, dans le 2èm on créé la NASA…

              Or, pour résoudre un problème, il faut commencer par le prendre par le bon bout :
              https://www.dropbox.com/s/1931rl51zdahgay/Comprendre%20l-Arnaque%20capitaliste%20265.pdf?dl=0

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            • Génissel Samuel // 26.02.2019 à 19h24

              Y a rien sur les Yacht et l’exemplarité, je crois pas que les scientifiques soit contre limiter les loisirTs dispensables ou l’exemplarité des puissants.
              Et c’est des shémas tout fait si l’Inde ne mange pas de viande ont-ils droits à plus de viandes?
              Toutes ses mesures sont arbitraires, alors qu’elles peuvent s’arbitrer collectivement, en fonction des cultures des besoins, là c’est juste on a , que la moyenne de nos calculs, mais on peut diminuer le méthane émis par les vaches (met l’Inra fout rien) de 15 à 25 % en fonction de ce qu’elles mangent par exemple, cela ne change pas le monde, mais abrutir les gens avec un modèle économique débile et ce donner de beau atour, c’est plus que limite.

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          • Arnaud // 26.02.2019 à 09h40

            1/2
            Non le GIEC est composé de scientifiques. Ne vous en déplaise. Après oui le GIEC dépend de financements publics alors oui ils ont tendance à répondre aux attentes des dirigeants mais à l’inverse de ce que vous croyez. Voyez vous voilà 10 ans, lors d’un voyage en INDE (donc pas très écolo) j’ai rencontré un des membres du GIEC. Un spécialiste de la mousson venu à Mumbay pour une conférence sur le sujet organisé par le GIEC. Super gars, plutôt détendu, abordable. Une bonne discussion s’engage, déjà de mon côté très documenté sur le fameux réchauffement climatique, je l’ai poussé dans ses retranchements, lui démontrant qu’avec ce que je lisais par ailleurs des rapports du GIEC, je trouvais ces dits rapports pas très pessimistes, voire limite optimiste. AU bout d’un moment, ce monsieur m’a expliqué qu’ils ne pouvaient pas mettre les vrais chiffres dedans que les gouvernements faisaient pression de peur d’effrayer les populations. Voilà où on en est. Vous pouvez me croire ou non. Cela ne changera rien pour moi.

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            • Arnaud // 26.02.2019 à 09h41

              Par contre je suis tout à fait d’accord avec vous. L’élite actuelle, cherche aujourd’hui à s’accaparer les dernières ressources disponibles. Alors sous couvert d’un réchauffement climatique qui est bien réel et dont les gvts sous estime la gravité. On impose des restrictions aux populations les plus pauvres par le biais de taxes. Bernard Charbonneau parlait de fascisme vert voilà 40 ans déjà voire 50, je me souviens plus.
              2/2
              Mais il est certain que nous allons devoir drastiquement revoir à la baisse nos exigences en matière de bouffe, de soins, de déplacements. Qu’on le veuille ou non. Les crise énergétique, climatique qui arrivent vont se superposer et la claque va être monumentale. Lisez Pablo Servigne, lisez Jancovici, lisez Bihouix, Gorz, Charbonneau, Ellul, etc..

              Dans l’article, c’est fou de croire encore à ces 1,5 ou 2°, c’est foutu, on est sur du 4 à 5 ° d’ici 2100. Je vous dis on va rigoler…

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            • Serge F. // 26.02.2019 à 14h32

              D’accord avec vous Arnaud. Les auteurs de cette tribune oublient un détail important : la prédation du capitalisme néolibéral. Il faudrait qu’ils s’écartent singulièrement du discours de ce collectif d’artistes engagés :

              https://www.the-freaks.fr/

              Ces gens sont de dangereux naïfs ou hypocrites, comme l’explique fort bien Cemil Sanli dans cette vidéo :

              https://www.youtube.com/watch?v=KaHC5zQ6TYY

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            • jp // 26.02.2019 à 22h52

              B. Charbonneau a publié “Le Feu vert” en 1980
              ” Ou bien nous nous regroupons pour imposer à la production institutionnelle et aux techniques, des limites qui ménagent les ressources naturelles, préservent les équilibres propices à la vie, favorisent l’épanouissement et la souveraineté des communautés et des individus. C’est l’option conviviale ;
              – Ou bien les limites nécessaires à la préservation de la vie seront calculées et planifiées centralement par des ingénieurs écologistes, et la production programmée d’un milieu de vie optimal sera confiée à des institutions centralisées et à des techniques lourdes. C’est l’option techno-fasciste, sur la voie de laquelle nous sommes déjà plus qu’à moitié engagés. “Convivialité ou techno fascisme.”»

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            • tepavac // 26.02.2019 à 23h10

              Vous avez un certain toupet en invoquant le burlesque, je vous cite;
              “AU bout d’un moment, ce monsieur m’a expliqué qu’ils ne pouvaient pas mettre les vrais chiffres dedans que les gouvernements faisaient pression de peur d’effrayer les populations. Voilà où on en est. Vous pouvez me croire ou non. Cela ne changera rien pour moi.”

              C’est ça vos arguments ? ça ressemble davantage à une fanfaronnade d’écolier que d’une explication scientifique, et je parlerais pas du côté “complotiste” qui en ressort…

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              Alerter
            • pedrito // 27.02.2019 à 13h36

              Il y a eu une série d’articles il y a quelques temps qui décrivait ce que vous avez dit : les vrais chiffres ne sont pas rendus publics pour éviter la panique et surtout un soulèvement des peuples. Les scientifiques qui travaillent sur les questions climatiques et la biosphère sombrent lentement dans la déprime tellement ils sont inquiets. Et d’ailleurs, en y réfléchissant 3 secondes soi-même on a tôt fait de tomber aussi dans un pessimisme noir.

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          • Serge F. // 26.02.2019 à 09h44

            Non, le GIEC est composé de scientifiques (je réserve le mot savant à des personnes qui se font de plus en plus rares, l’un des derniers était Théodore Monod).

            Votre théorie complotiste de la “gouvernance mondiale”, vous en avez pris connaissance où ? Sur des sites bien fiables ?

            Nous vivons dans une société qui a sombré dans une incroyable médiocrité. Incroyable parce que paradoxalement jamais l’homme n’a eu autant accès à l’information dans son histoire grâce à Internet (mais pour la connaissance, faut continuer un s’investir personnellement et ça demande toujours beaucoup d’efforts, voire plus). Pourtant vers quoi se tourne-t-il ? Vers les explications les plus séduisantes et farfelues.

            Je vous conseille de regarder cette conférence, ça pourrait vous être profitable :

            https://www.youtube.com/watch?v=BluNgzYHnMQ

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            • Patrick // 26.02.2019 à 10h35

              « En dépit de leurs problèmes, les Nations unies restent une des meilleures options pour faire face aux défis mondiaux qui transcendent les frontières. Je pense en particulier aux objectifs de développement durable de l’après-2015 et au changement climatique ».

              Ils posent les briques l’une après l’autre

              http://alerte-environnement.fr/2019/01/05/19856/
              ( « renoncer à la forme actuelle de la démocratie pour endiguer le réchauffement » )

              https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/12/02/dennis-meadows-la-democratie-a-echoue-a-traiter-le-probleme-environnemental_5391524_3244.html

              https://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Le-defi-d-une-nouvelle-gouvernance-mondiale-2014-04-10-1134098

              https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/rechauffement-climatique-et-67982

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            • Leens // 26.02.2019 à 11h01

              Avant de diaboliser ceux qui n’ont pas le même avis que vous, il faut vraiment s’intéresser au rapport du GIEC, la partie scientifique et pas la partie politique.
              On y trouve aussi des observations que depuis 20 ans pas de réchauffement du climat malgré les fameux modèles qui nous promettent d’ici 30 ans un réchauffement de 0,5 à 2,5C° (Admirer la précision).
              Voir ici le tableau de l’Annexe 11 page 981 reprend ces informations: https://www.climato-realistes.fr/modele-climat-scientisme/
              Par ailleurs, dans le passé, les périodes de hautes températures étaient des périodes de prospérité et les périodes de froid étaient des périodes de disette.
              Le climat permet d’occulter les vraies pollutions qui pourrissent vraiment nos vies: pollutions chimiques ou biologiques.

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            • Serge F. // 26.02.2019 à 13h55

              @Leens Regardez un peu les scientifiques membres de l’association que vous citez :

              https://www.climato-realistes.fr/association-des-climato-realistes/

              Il n’y a pas un seul météorologue ou climatologue. La plupart sont des géophysiciens et des physiciens. Les géologues ont souvent été en conflit avec les météorologues dans les colloques (certains considèrent que l’on ne fait pas de science avec des simulations numériques). Mais tous les géologues ne sont pas du même avis, fort heureusement. On se souvient en particulier du regretté Haroun Tazieff, bien en avance sur son temps :

              https://www.youtube.com/watch?v=d6whs8t0WHU

              Parmi les plus virulents de l’ARC (ce sigle signifie aussi « Antarctic Cold Reversal », ça ne s’invente pas !), il y a FG. Ce scientifique est à la retraite. Il a déjà été pris en flagrant délit de traficotage de graphiques. Un autre, VC enseigne à ses élèves le changement climatique et dans ses conférences climatosceptiques le contraire. Des personnes tout à fait fiables comme vous voyez. On voit où peut mener la recherche de notoriété ou l’orgueil de certains humains (scientifiques ou pas).

              Vous dites que depuis 20 ans il n’y a pas de réchauffement du climat. Consultez donc cette page d’un site indépendant du GIEC :

              http://berkeleyearth.org/global-temperatures-2017/

              https://www.lemonde.fr/planete/article/2012/07/31/le-mediatique-repentir-d-un-climato-sceptique-americain_1740553_3244.html

              2015, 2016 et 2017 ont été les années les plus chaudes enregistrées depuis 1850.

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            • Serge F. // 26.02.2019 à 14h20

              @Patrick C’est donc de cela que vous vouliez parler… Pas de quoi fouetter un chat !

              Ca pourrait en effet être une solution qui ne me dérange personnellement pas. Il faut arrêter de penser “au nom de la nation”. Ce concept est largement dépassé aujourd’hui du simple fait que les problèmes difficiles que doit surmonter l’humanité sont à l’échelle du monde (l’air, l’eau et le terre se moquent des frontières). Il faut maintenant penser “au nom de l’humanité”, comme l’explique très bien Riccardo Petrella dans cette conférence :

              https://www.youtube.com/watch?v=crhqL-zgCac

              Le chauvinisme, le patriotisme et le nationalisme viennent de fortes émotions culturelles du fait que nous sommes des véhicules culturels, comme bon nombre d’animaux. Ecoutez ce que dit Luc-Alain Giraldeau a ce sujet :

              https://www.youtube.com/watch?v=KoJWH5xjCpA&t=3768

              Une gouvernance supranationale n’est pas nécessairement une mauvaise solution en soi, à condition qu’elle soit bâtie sur de bonnes bases (pas comme celles de l’UE du fric), c’est-à-dire sur les biens communs.

              Un exemple intéressant récent : le Conseil de l’Europe appelle à suspendre l’usage du LBD en France :

              https://www.cnews.fr/france/2019-02-26/gilets-jaunes-en-direct-le-conseil-de-leurope-appelle-suspendre-lusage-du-lbd

              On voit que l’UE peut parfois avoir son utilité.

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            • iseorce // 26.02.2019 à 15h33

              François Gervais traficote les chiffres ? Quelles sont vos sources sûres ? On a connu aussi une certaine courbe climatique en crosse de hockey farfelue il me semble.

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            • Valmeysien de Bouvines // 26.02.2019 à 19h04

              Serge F.,

              Le Conseil de l’Europe n’est pas l’UE.
              https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_l%27Europe

              Le Conseil de l’Europe est une sorte d’ONU régionale dont le principe est la coopération internationale et non la délégation de souveraineté vers des organes supranationaux comme l’est l’UE.

              J’ajoute par ailleurs que votre propos consiste à considérer qu’il suffirait d’arrêter de “penser au nom de la nation” et plutôt “au nom de l’humanité”.

              A cela j’objecte deux choses :
              La première consiste simplement à vous inviter à distinguer ce que vous souhaitez obtenir de ce que vous pouvez obtenir. Vous condamnez “l’UE du fric” comme si il était possible d’obtenir autre chose, comme si il suffisait de “souhaiter” l’Europe des peuples, l’Europe sociale, pour que celle-ci advienne.

              A partir du moment où vous avez un organe de décision multinational avec des peuples aux mentalités nationales, vous obtenez mécaniquement une structure oligarchique du simple fait que les peuples n’identifient pas la dite structure comme légitime. Ils s’en détournent ce qui permet à cette structure de se constituer à l’abri de la vigilance des peuples qui, eux, continuent de se tourner vers leurs Etats-Nations. Ces mentalités nationales sont le fruit des forces profondes de l’histoire, effectivement culturelles, comme l’universalisme dont vous vous réclamez au demeurant, mais qui ne sont pas pour autant manipulables à l’envie. Nous y sommes assujettis et il faut savoir composer avec.

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            • Serge F. // 26.02.2019 à 20h11

              @iseorce J’ai dit traficoté les graphiques, pas les chiffres. Cela consiste à sciemment tronquer une partie d’un graphique qui gêne pour sa démonstration ou faire croire qu’il représente autre chose. Si vous voulez en savoir plus, lisez ce document :

              https://ideesrecuessurlenergie.wordpress.com/2018/12/23/lincroyable-mystification-climatique-tentee-par-francois-gervais/

              ou regardez cette vidéo qui analyse une conférence récente donnée par François Gervais (qui fait suite à la publication de son dernier livre) :

              https://www.youtube.com/watch?v=XGq4WRTLfvc

              Les sources sont détaillées ici :

              https://www.lereveilleur.com/analyse-du-discours-dun-climato-sceptique-f-gervais-1-2/

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            • Serge F. // 26.02.2019 à 20h26

              @Valmeysien de Bouvines

              Il n’empêche que le Conseil de l’Europe est une entité supranationale qui peut montrer son utilité.

              Penser “au nom de la nation” date de la Révolution française. On pourrait peut-être revoir notre schéma de pensée au XXIe siècle. Je sais que je suis très utopiste, mais ni plus ni moins que lorsque j’espère que l’humanité sortira des crises majeures dans laquelle elle est plongée.

              On ne peut pas empêcher qu’une structure oligarchique se développe à partir du moment où l’on construit une société centrée sur l’intérêt général. Jean-Jacques Rousseau s’était bien planté à ce sujet dans son Contrat social. Pour empêcher cela, il faudrait construire une nouvelle société centrée sur les biens communs. C’est ce que démontre Jean-Marie Pousseur dans cette conférence :

              https://www.youtube.com/watch?v=K2lNK6dtzPA

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            • Serge F. // 27.02.2019 à 00h47

              Nous avons les données des anomalies de température pour l’année 2018 :

              http://berkeleyearth.org/2018-temperatures/

              2015, 2016, 2017 et 2018 sont les années les plus chaudes enregistrées depuis 1850.

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          • gracques // 26.02.2019 à 19h19

            Arrêtez vos délires , l’euthanasie on y aura droit ! Et pas a cause du GIEC , mais de ceux qui ne veulent rien voir ! Et le GIEC est bien un regroupement de scientifiques qui ne font que recenser les travaux en la matière . Je suis ahuri par l’étendue de la cécité de nos concitoyens , surtout ceux qui pensent avoir un ‘esprit critique’ alors qu’ils délirent sur des inepties .

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          • Patrick // 27.02.2019 à 07h50

            Le président du GIEC est un économiste , frangin d’un ex premier ministre Sud-Coréen. ( A noter qu’il a beaucoup bosser pour Exxon dans le passé )
            Le conseil d’administration est composé de membres de différents pays pour “équilibrer” les relations entre pays.
            A noter que notre expert climatologue national, le fameux Jean Jouzel n’est pas climatologue.
            N’oublions pas l’objectif de cet organisme , il n’étudie pas le climat mais l’influence de l’homme sur le climat … il doit donc forcément prouver que c’est la faute de l’homme sinon il n’a plus de raison d’être ( comme tout organisme international ) .

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          • Serge F. // 27.02.2019 à 10h11

            @Patrick C’est grave docteur que Hoesung Lee ne soit pas climatologue ? Notre président n’est pas économiste et pourtant il dirige notre pays.

            Il y a aussi 3 vice-présidents au GIEC : Ko Barrett (USA), Thelma Krug (Brésil) et Youba Sokona (République du Mali).

            Je ne suis pas un fan de Jean Jouzel (un peu trop pro-nucléaire à mon goût), mais il faut reconnaître que son expérience professionnelle suffit pour qu’on le considère comme expert en matière de climat :

            Il est ingénieur diplômé de l’École d’ingénieur ESCIL, docteur en sciences physiques depuis 1974 à l’issue d’une thèse sur la Complémentarité des mesures de deutérium et de tritium pour l’étude de la formation des grêlons proposée par son professeur Étienne Roth. En 1989, il est nommé adjoint au directeur du laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement au CNRS- Grenoble, puis adjoint au directeur du laboratoire de modélisation du climat et de l’environnement (actuel LSCE) au CEA en 1991, enfin directeur de recherches au CEA en 1995. En 2009, il est élu président de Météo et Climat (ex-Société météorologique de France), association fondée en 1852 et reconnue d’utilité publique. Il a été élu président du Haut Conseil de la science et de la technologie en 2009. En 2012, il reçoit le prix Vetlesen, qu’il partage avec sa collègue chimiste américaine Susan Solomon.

            François Gervais n’est pas tout à fait au même niveau que lui.

            Je vous rappelle enfin que le GIEC c’est aussi 2500 scientifiques venant de 195 états-membres.

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          • Patrick // 27.02.2019 à 11h09

            ” président de Météo et Climat (ex-Société météorologique de France), association fondée en 1852 et reconnue d’utilité publique. Il a été élu président du Haut Conseil de la science et de la technologie en 2009 ”

            Un apparatchik normal qui n’ira jamais contre ce que les politiques lui demandent de dire . Je me souviens du gars de Météo France qui avait été viré parce qu’il n’était convaincu par le même discours.

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        • calal // 26.02.2019 à 09h37

          https://www.zerohedge.com/news/2019-02-25/massive-windstorm-spawns-ice-tsunami-lake-erie
          https://twitter.com/hashtag/icetsunami?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw

          Les americains grace a trump sont passes a autre chose.
          Le changement climatique c’est passe de mode.

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          • Patrick // 27.02.2019 à 11h11

            ce qui était amusant quand Trump a déclaré que les USA sortaient de l’accord de Paris , c’est que parmi ceux qui hurlaient le plus fort il y avait les philanthropes humanistes de Goldman Sachs , bien connus pour leur défense de la planète et des ours blancs.
            Ils avaient compris qu’un gros paquet de pognon allait leur échapper.

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        • Rassemblement des Ouvriers et Intellectuels // 26.02.2019 à 13h28

          Personnellement, ce qui me gène avec le récit sur le changement climatique, c’est son coté “religion révélée” (par les nouveaux prêtres que sont les scientifiques qui sont sans doutes honnêtes la plupart du temps mais qui peuvent aussi se mettre au service de nouveaux conquistadors assoiffés d’or et rêvant de nouvel ordre mondial).
          Personnellement mes motivations pour moins consommer d’énergie sont depuis longtemps :
          Moins de pollution (asthme), moindre dépendance énergétique vis à vis des multinationales et autres pétromonarchies, économies de devises, réduction des nuisances liées au tout automobile ( artificialisation des sols par les routes et parkings, embouteillages) … sans parler de mon aversion très prononcée à nourrir le dieu Mammon qui nous opprime.
          Si en plus on me prouve que le climat change anormalement vite avec des tas de dangers supplémentaires, ce que je ne constate pas, ce sera une motivation de plus.
          ” Tout m’est permis mais tout ne m’est pas profitable”.

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          • Vladimir K // 26.02.2019 à 16h00

            Si la plupart des prosélytes actuels du réchauffement climatique sont assez proches d’un extrémisme religieux, le problème n’est pas nouveau, et la question se posait depuis bien longtemps déjà (Cf Aroun Tazieff).

            Dans les années 80 déjà, les scientifiques soviétiques s’étaient mis sérieusement au travail : il y a eu la berline qui ne consommait que 3l/100km de biodiesel, le TU-155, avion de ligne fonctionnant à l’hydrogène ou au gaz naturel et multitudes d’autres projets (lors des JO de 1980, les véhicules qui suivaient les marathoniens étaient électriques pour ne pas étouffer les coureurs); quand on regarde les archives de l’époque, on connaissait parfaitement le problème.

            L’écroulement de l’URSS a fermé ces projets qui ont perdu leur financement, mais si je parle de cela, c’est que l’on peut difficilement parler des scientifiques soviétiques comme de néo-hippies intégristes.

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          • gracques // 26.02.2019 à 19h27

            Ah OK , vous admettez donc changer de conduite en fonction de critères purement idéologiques ou politiques (que je partage d’ailleurs) mais pas en fonction des critères admis par la communauté scientifique ….. nous sombrons dans l’irrationnel le plus total !

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        • Tzevtkoff // 26.02.2019 à 14h39

          90 à 99 % des espèces ayant existé sur Terre se sont éteintes. La très grande majorité a disparu dans le cadre d’un processus d’extinction normale des espèces, du fait de la durée limitée de l’existence biologique de celles-ci. Cette durée fluctue de un million d’années chez les mammifères, à onze millions d’années dans le cas de certains invertébrés marins.

          Outre cette disparition normale des espèces, notre planète a connu de nombreuses extinctions rapides du vivant : au cours des 540 derniers millions d’années (MA), une vingtaine de crises plus ou moins intenses se sont ainsi succédé. La plupart sont dues à des éruptions volcaniques majeures comme en témoignent les trapps (empilement de coulées de lave formant des falaises en escaliers).
          Certaines extinctions ont été massives c’est à dire qu’elles ont entraîné la disparition d’une majorité des espèces. Pourtant, à chaque fois, ces extinctions ont permis l’émergence de nouvelles formes de vie, toujours plus diverses et florissantes. Les extinctions massives jouent donc un rôle déterminant dans la diversification des formes vivantes.

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        • Christian Gedeon // 26.02.2019 à 16h14

          Mon pote sous Louis le quatorzième le vin rouge gelait dans les cheminées où il était mis à chambrer. …l’etre Humain a ceci d’arrogant qu’il prétend comprendre et maîtriser la nature. Lol. Cherchez du coté démographie. C’est ce qui nous mènera dans une merde et des guerres sans fin…. ce sera la myxomatose de l’être humain. Exemple Égypte 22 millions en 1957. 100 millions aujourd’hui…Inde,Chine,Nigeria,et j’en passe et beaucoup….arrêtez de penser que nous savons tout et rappelez vous que tout ce que sais,c’est que ne sais rien…..des savants,tu parles. Des subventionnés oui,qui vont en jet comme les copistes de réunion en réunion…le jet ça n’a fait pas de co2 comme chacun sait’hein?

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          • Patrick // 26.02.2019 à 20h38

            et sous Louis le seizième , les récoltes étaient tellement mauvaises qu’il a fini raccourci le pauvre.
            Les périodes froides se caractérisent par des pénuries et de la misère , alors que les périodes chaudes ( époque romaine, optimum médiéval ) ont toujours été prospères.
            Depuis la moitié du XIXème siècle nous sortons d’une période froide pour retourner dans une période chaude , c’est plutôt positif.

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        • Vauchot // 02.03.2019 à 08h07

          Tous les scientifiques ne sont pas d’accord sur le constat. Pour ma part, j’en ai rien à foutre si les pruniers sont remplacés par des bananiers. La nature s’adaptera comme elle l’a toujours fait. Le problème sur terre, c’est l’homme et il y en a trop. Les pays trop portés sur la reproduction doivent forcer leurs ressortissants à réduire leur nombre d’enfants.

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          • Domintque Gagnot // 02.03.2019 à 12h51

            Si tel est le cas, il faudrait d’abord supprimer les plus gros consommateurs et donc pollueurs. En clair les plus riches. 1 riche = 1000 pauvres (pour donner un ordre d’idée).

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      • Fabien // 26.02.2019 à 11h43

        Vous ne comprenez donc pas qu’il s’agit tout simplement de notre survie? Le réchauffement climatique est un fait incontestable, il s’emballe de manière spectaculaire, est en train de devenir incontrôlable. Vous voulez éviter qu’on écorner votre petit confort? Et bien sachez que si on écoute les gens comme vous, on subira dix fois pire.

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        • Chris // 26.02.2019 à 16h59

          Il serait plus juste de parler de “dérèglement climatique” : c’est-à-dire, du trop là et pas assez ici comparé aux conditions climatiques connues et répertoriées.
          Mais c’est moins vendeur de green business qui n’est qu’une arnaque de plus.

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    • Caliban // 26.02.2019 à 08h33

      “Les experts du GIEC sont des mendiants qui tendent la sébile pour collecter des sous.”

      Vous me faites pitié, vraiment. Je ne dis pas ça par provocation mais par considération pour tous nos congénères présents et à venir. Et d’une certaine manière vous avez raison, le principal fléau n’est pas le dérèglement climatique mais d’avoir des yeux et de ne rien voir, d’avoir un cerveau et de ne pas savoir réfléchir.

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      • Recits d’Yves // 26.02.2019 à 20h59

        Il nous faut reconnaître un point:
        La défiance croissante envers les élites (les scientifiques sont aussi des élites) nous (je m’y associe) conduisent à jeter le bébé avec l’eau du bain.
        Les financiers nous ont habitué à récupérer le travail honnête voir fiable d’un scientifique pour en faire un “business” profitable pour quelques uns seulement. Car le scientifique, pragmatique, à besoin de financement pour conduire ses travaux même s’il est lui, dans son action, le plus altruiste des hommes.
        Là encore, le savoir ne devrait pas être privatisé.

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    • jj // 26.02.2019 à 08h47

      Cela ressemble à une blague…les particuliers aux revenus médians polluent bien moins que les entreprises et les grandes fortunes!

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      • Caliban // 26.02.2019 à 17h32

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        • Arc Angelsk // 07.03.2019 à 00h37

          Oui,mais il y a 10x moins de français que d’indiens !
          Mais le pb ici n’est pas uniquement comptable. Le pb est qu’on est en face d’injonctions paradoxales.
          On demande d’un coté de moins consommer d’énergie (donc de moins polluer, moins consommer et gaspiller) et de l’autre on conditionne l’individu au seul horizon possible de bien-être, reconnaissance de la valeur de l’individu et de la société l’enrichissement matériel et la consommation frénétique en énergie et ressources qui en découle. Et comme si ça ne suffisait pas, en plus ce sont ceux qui polluent le plus qui demandent de moins polluer à ceux qui n’ont pas les moyens de consommer autant que les premiers, c’est à dire de polluer autant.
          A mon triste avis, on court vers une situation ou ceux d’en bas vont s’assurer que ceux d’en haut perdent autant de plumes qu’eux dans l’opération.

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    • Océan de sagesse // 26.02.2019 à 08h52

      “Si l’on examine les fluctuations du climat à l’échelle du millénaire,on trouve des périodes chaudes et des périodes froides”
      (ce que je suis bien sur que vous avez fait ) et qui ne signifie strictement rien du tout , ou plutot si , l’on sait qu’actuellement nous devrions etre dans une légère période glaciaire !
      Mais sans doute avez vous la aussi une déclaration du café du commerce , toute prete , en réponse !

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      • Patrick // 26.02.2019 à 09h08

        la période glaciaire ?? pourquoi ? On sort justement d’une période un peu froide.
        Il y a eu une “alerte” de courte durée parce que des années 40 aux années 70 il y a eu une période de refroidissement ( attribuée à l’époque à l’activité humaine ) qui a fait hurler les journaux et quelques scientifiques, certains voulaient repeindre les pôles en noir pour conserver la chaleur … et puis ça s’est un peu réchauffer, fin de l’alerte.

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        • Océan de sagesse // 26.02.2019 à 09h27

          “On sort justement d’une période un peu froide.” Oui et ca se réchauffe a toutes allure alors qu’on devrait encore etre dans cette période qui n’en était qu’a son début !
          Vous vous prenez totalement les pattes dans vos pseudos explications
          “il y a eu une période de refroidissement ( attribuée à l’époque à l’activité humaine ) ”
          Que VOUS attribuez a l’activité humaine , en bon complotiste ,les savants eux l’attribue a une période glaciaire quicommencait !
          Mais a quoi bon discuter avec quelqun dont les arguments ne sont que préjugés et obscurantisme délirant ????
          “et puis ça s’est un peu réchauffer, fin de l’alerte.”
          Non justement ca se réchauffe énormément et l’alerte ne finira qu’avec la fin de notre espèce si tout le monde ” pense ” comme vous !
          Heureusement la jeunesse se réveille ,place a l ‘imagination , l’enthousiasme et l’intelligence retrouvée !

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          • Pierre C // 26.02.2019 à 10h09

            Au final, peu importe que le dérèglement climatique soit d’origine humaine ou non, ou même qu’il existe. La biodiversité s’effondre et l’air, l’eau et la terre sont très pollués. Utiliser le CO2 comme bouc émissaire pour forcer à réagir ne serait pas très honnête mais à le mérite d’être efficace (vu la mobilisation des jeunes).

            En revanche, il est vrai que les puissants vont profiter de l’occasion (tous unis contre le CO2!) pour rassembler plus de pouvoir. La gouvernance mondiale étant bien sûr le Graal d’un chef d’état.

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          • Tepavac // 26.02.2019 à 11h16

            Je ne veux pas dire, mais si tout ce qui est préconisé dans ce billet “au nom” du climat, l’était par une quelconque obédience philo-politique, sùr que vous pointeriez du doigt la dictature fasciste du procédé, mais c’est vrais que cela passe mieux sous le couvert du climat.

            Quand à “ceux qui prennent l’avion pour un oui ou un non” je crois que vous vous êtes un peu égaré sur l’auditoire…

            A vrais dire, prendre prétexte d’une vrais calamité naturelle pour imposer idéologiquement un mode de vie militaire, voir carcéral sur la population, montre votre humanisme pour vos semblables.

            Vous designez l’esprit complotistes, permettez, Il y a les complotistes , parce qu’il y a des ideologues-fous qui veulent régenter la vie des autres selon des colonnes, des étages et des cases bien precises.
            Et bien, je vous en informe bien aimablement, l’être humain se distingue du règne animal par son opposition viscérale aux lois barbares de son environnement .

            Certains acceptent de monter dans le wagon à bestiaux, d’autres malgré leur peur et le danger, préfèrent entrer en résistance…

            Vous avez fait votre choix en vous attaquant aux effets sans remettre en question , les causes de ce fléau.
            C’est pas très sympa de votre part.

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            • Tunkasina // 26.02.2019 à 17h31

              “A vrais dire, prendre prétexte d’une vrais calamité naturelle pour imposer idéologiquement un mode de vie militaire, voir carcéral sur la population, montre votre humanisme pour vos semblables.”

              Ah ben moi je vis déjà comme ça : Peu de viande, peu de vetements, peu de vidéos, peu de transports.

              J’ai pas l’impression d’être incarcéré dans un mode de vie militaire.

              C’est juste que se gaver de macdalle en passant 4h devant la TV pendant que les gosses s’achètent trois paires de baskets, c’est nocif à soi même, bien avant d’être nocif à la planète.

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            • tepavac // 26.02.2019 à 21h38

              Mais Msieur Tunkasina, nous sommes des millions à vivre ainsi. Et si les parents se résignent, les enfants le sont moins et tout autant que bien des grands parents qui refusent d’aller plus loin dans la soumission à des lois liberticides et coercitives.

              C’est ainsi, il existent de nombreuses personnes attachées aux convictions naturelles de la Famille, avec l’idée que l’avenir soit meilleur. Or bien que relu plusieurs fois, face à une menace climatique potentielle, qui toucherait une grande partie ou la totalité de la planète, je n’ai trouvé aucune réponse digne de défendre notre avenir.

              Nous parlons là de cataclysme planétaire, avec sept ou huit milliards d’individus, avec des systèmes d’armements automatisés atomiques, avec des armes qui trainent à profusion un peu partout, avec des états en déliquescence avancée, avec des “banquiers-fous” qui drainent toutes les richesses fiduciaires dans une immense compétition mondiale et pour finir, un monde avec des bonimenteurs de foire qui se font passer pour des hommes ou des femmes d’état au service de la population et de l’intérêt général.

              Relisez le texte du billet, qu’y a t-il de libéral dans ces mesures ?
              A qui est-il adressé, pas à ceux qui portent leur haillons délavés depuis dix ou quinze ans ? ou qui rafistolent leur tacos à longueur de saison ?
              Indignez-vous !

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            • Arnaud // 27.02.2019 à 11h13

              Je me permets de vous répondre ici, je ne trouvais pas le bouton répondre plus haut

              Vous avez un certain toupet en invoquant le burlesque, je vous cite;
              “AU bout d’un moment, ce monsieur m’a expliqué qu’ils ne pouvaient pas mettre les vrais chiffres dedans que les gouvernements faisaient pression de peur d’effrayer les populations. Voilà où on en est. Vous pouvez me croire ou non. Cela ne changera rien pour moi.”

              C’est ça vos arguments ? ça ressemble davantage à une fanfaronnade d’écolier que d’une explication scientifique, et je parlerais pas du côté “complotiste” qui en ressort…

              Que voulez-vous, je fanfaronne sur le web ? Je vois pas trop comment faire le beau cacher derrière un écran ? J’ai bien rencontré ce moniseur, et oui le GIEC minimise les conséquences du réchauffement et sort plein de scénario pour calmer les foules. Y a rien de complotiste les chiffres sont là après si vous les voulez, ils sont pas cachés. C’est juste qu’au journal de TF1 ou sur BFM on ne parle que du scénario qui va bien donc les 1.5 ou 2°. Comme cela la “terre” peut continuer à tourner sans trop s’inquiéter.

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            • Arnaud // 27.02.2019 à 11h21

              Et franchement, en lisant vos autres posts, franchement, je suis tout à fait d’accord avec vous. Indignons nous !
              Oui, nos gouvernants sont fous. Et oui, aucune mesure dans cet article qui peut sauver quoi que ce soit, c’est du développement durable comme d’hab. du green whashing in englishhhh http://partage-le.com/2018/12/quelques-remarques-sur-laffaire-du-siecle-par-kevin-amara-et-nicolas-casaux/
              A samedi aprem

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          • Tzevtkoff // 26.02.2019 à 15h39

            C’est très égocentrique et narcissique de ne pas pouvoir accepter l’idée qu’on puisse disparaître.

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            • tepavac // 26.02.2019 à 22h22

              Oui à vrais dire, j’ai ce grand défaut de croire qu’il ne faut jamais renoncer à ses propres convictions par dépit de réponse idéale.
              Comme beaucoup, je constate, grâce aux travaux de tous ceux qui s’interrogent sur l’existence de façon passionnées, que les variations de notre environnement climatique, peuvent, dans certains cas qui se répètent régulièrement, éradiquer toutes vie sur de très grandes régions, voir sur des continents entier.
              Quelques liens suffisent à donner une idée des phénomènes dont nous parlons;
              Vulgarisé pour les plus jeunes,
              https://www.youtube.com/watch?v=JO4MB44qVY4
              plus académique pour les autres..;
              https://www.youtube.com/watch?v=54RS8kAHybg

              https://www.youtube.com/watch?v=j8I-Z6SOBj4

              Or en lisant le texte du billet, je ne vois aucune mesure qui pourrait nous protéger de tels cataclysmes. Si c’est si urgent, les états du monde entier doivent immédiatement interdire toute utilisation de mécanisme produisant “l’effet de serre” , pas de voiture, pas d’avion, bateau à voile ou à rames, four solaire pour la cuisine, pour l’industrie nos petits bras et pour l’agriculture quelques bons chevaux de traits.

              Nous n’allons pas parler dans ce cas précis, d’exodes, de déplacement de population, de sureté pour tous ces braves gens à la recherchent un petit coin tranquille pour pouvoir cultiver de quoi vivre ?

              Non, ce qu’on nous dit avec une certaine élégance, c’est acceptez votre destin, ne ralez pas §

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        • Rémi // 26.02.2019 à 10h19

          D’après le professeur Servait il existe un cycle de soixante ans. Le GIEC part des mesures deuis le début du cycle de réchaffement pour nous annoncer que le réchauffement climatique va tous nous tuer.
          Je ne suis malheureusement pas en mesure de controler la validité des uns ou des autres.
          Je doute juste de la Thése du GIEC car:
          -Lorsqu’il ya eu le trou dans la couche d’ozone la réaction fut rapide et relativement efficace. Ici pas de réaction efficace. (Par ex
          -Tous les chiffres écologiste que j’ai pu vérifier était certes techniquement juste, mais construits avec des hypothéses tendant à produire un chiffre très élevé et ensuite repris par les médias sans discernement pour nous inciter à changer.
          -Il existe une volonté de l’élite de nous faire réduire notre niveau de vie grâce à l’écologie (Voir de réduire la population humaine. Cherchez qui a financé les Georgia Stones.

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          • Rémi // 26.02.2019 à 10h31

            Il y a aussi des questions interessantes:
            -En cas de réchauffement climatique on parle des terres perdues qu’en est-il des terres du grand nord qui deviendront habitable? Du temps des vikings le groenland était une terre riche. Pourquoi cela serait-il différent aujourd’hui si le réchauffement climatique se confirme. Quid du canada, de la Sibérie? Non il faut empécher le réchauffement climatique.

            Après il y a l’autre point lorsque les USA ont appliqué les accords climatiques ils ont évité 600 millions de tonnes de CO2. Dans le même temps la Chine et l’inde ont augmenté les leur de 7500millions de tonnes.
            Alors quelle est l’influence de massacrer le consommateur francais si de toutes les facons le réchauffement ne pourra être éviter. [Modéré. Pas de complotisme SVP]

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            • Karine // 27.02.2019 à 00h21

              Vous avez raison : il y a un changement, mais pourquoi toujours dire que c’est une mauvaise chose!
              Et puis nos actions ne pourront pas modifier le phénomène mondial, alors mieux vaut se préparer à ce changement plutôt que de se figer dans une recherche de coupables et un déni de la situation.

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    • bhhell // 26.02.2019 à 09h18

      Le conspirationnisme anti-scientifique commence vraiment à sentir le renfermé. Le GIEC ne reflète pas l’opinion des scientifiques,il est toujours plus optimiste car il cherche le consensus politique. Même si parler à un conspirationniste ne mène nulle part, puisque ses critères sont fantaisistes, je précise que non, le climat a été extrêmement stable pendant 10 000 ans, remarquablement stable. Ceux qui disent le contraire ne sont pas des scientifiques et n’ont pas publié, en tout cas pas dans des revues à comité de lecture.

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    • Serge F. // 26.02.2019 à 09h26

      Votre commentaire est tout bonnement lamentable ! Cela fait 40 ans au moins que nous savons que l’homme est responsable d’un changement climatique majeur. Je suis sûr que pour assurer votre croyance vous êtes allé chercher des références du style François Gervais ou Vincent Courtillot. Saviez-vous que le géophysicien Vincent Courtillot enseigne à ses élèves le changement climatique et dans ses conférences climatosceptiques le contraire ? Nier un problème ne le fait disparaître par magie.

      Les fluctuations climatiques dont vous parlez s’établissent sur des échelles de temps bien plus longues que ce que l’on observe aujourd’hui. Ce changement est tellement rapide qu’il impacte même la répartition des espèces vivantes sur la Terre.

      Cette génération vit à crédit sur les générations futures. Une dette publique peut s’effacer, mais pas une dette sur la nature. Pensez un peu au sort que vous réservez à nos enfants, bien plus matures que vous :

      https://ilestencoretemps.fr/youthforclimate/

      Je trouve que les auteurs de cette tribune sont trop gentils au sujet du changement nécessaire de notre mode de vie. Il parle peu de l’usage de la voiture personnelle qui est un pourtant un fléau et l’un des principaux problèmes loin devant l’avion.

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      • Karine // 27.02.2019 à 00h25

        La voiture personnelle un fléau?
        J’habite à la campagne et je suis donc montrée du doigt parce que j’utilise ma voiture.
        Mais les villes sont un lieu de concentration énorme de transports! car il ne s’y produit pas grand chose et il faut bien acheminer les marchandises, la nourriture, évacuer les déchets… et ce n’est pas fait en train, tout ça.

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        • Serge F. // 27.02.2019 à 01h17

          Oui, la voiture est un fléau, mais dans votre cas l’impact sur la qualité de l’air est sans doute moindre car vous vivez à la campagne.

          Voici des statistiques pour vous faire comprendre que le transport en France est la première source de production de CO2 :

          https://www.huffingtonpost.fr/2015/11/28/gaz-effet-serre-sources-co2-industrie-electricite-chauffage-transport_n_8591192.html

          Dans cette partie, une très faible partie vient du transport aérien, contrairement à ce que l’on croit généralement (2% pour l’avion contre 51% pour les véhicules particuliers).

          Ces chiffres sont confirmés dans cet article :

          https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/automobile-transport-co2-part-emissions-1017/

          Et surtout dans cet excellent rapport très récent de l’Etat (page 45) :

          https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/sites/default/files/2018-12/datalab-46-chiffres-cles-du-climat-edition-2019-novembre2018_1.pdf

          Il faut absolument repenser notre façon de se déplacer et privilégier les transports en commun, ce qui signifie redensifier le réseau des chemins de fer, pour revenir au moins à celui des années 30, et accroître de manière importante le nombre de bus (propres si possible). On peut aussi circuler en vélo (quand on le peut).

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          • Karine // 27.02.2019 à 22h36

            Oui, les transports en commun peuvent exister, même à la campagne. Mais c’est très limité, malheureusement.
            Ce que je dénoncerai aussi, c’est le choix des entreprises et des services publics de s’installer en ville et jamais en périphérie : à Toulouse, il y a une exception car Airbus attire du monde dans les villes plus au nord, mais au sud, les entreprises s’installent dans Toulouse, il ne faudrait pas dépasser le péage…
            Et quand ils construisent le canceropôle, c’est encore dans les limites de la ville; les services des sous-préfectures se réduisent, on nous dit d’aller à Toulouse à la préfecture, déjà bondée.
            Ils nous équipent en haut-débit, mais es-ce que cela va convaincre certains de s’éloigner du Capitole?
            Pour la petite histoire, une mairie à 1 h de route de Toulouse accepte d’accueillir toutes les demandes de passeport et y met proportionnellement plus de moyens que les grandes villes. Eh bien, les toulousains sont nombreux à faire le trajet pour avoir le passeport dans un délai plus court!
            Comme quoi, il reste de l’espoir pour les campagnes…

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        • Serge F. // 27.02.2019 à 09h14

          J’ajoute que 40 % des trajets quotidiens parcourus en voiture font moins de 2 km :

          https://www.planetoscope.com/Mobilite/1539-deplacements-quotidiens-des-francais-en-voiture-bus-metro-.html

          Vous avourez que l’on peut faire un petit effort.

          Voici le palmarès des modes de transport, du moins au plus polluant :

          – TGV : 13 g CO2/km.
          – Voiture électrique : 22 g de CO2/km
          – TER, Intercités, Téoz : 43 g de CO2/km.
          – Voiture avec agrocarburant : 85 g de CO2/km
          – 2-roues jusque 125 cm3 : 113 g de CO2/km
          – Avion, vol long-courrier : 118 g de CO2/km
          – Moto de plus de 750 cm3 : 123 g de CO2/km
          – Voiture diesel de taille moyenne : 127 g de CO2/km
          – Voiture hybride : 128 g de CO2/km
          – Autobus : 130 g de CO2/km
          – Voiture essence taille moyenne : 135 g de CO2/km
          – Avion, vol domestique : 145 g de CO2/km
          – Voiture GPL taille moyenne : 188 g de CO2/km
          – Voiture 4 x 4 : 250 g de CO2/km

          https://www.consoglobe.com/les-14-modes-de-transport-les-moins-polluants-cg

          Et voici un exemple de mode de transport alternatif très écologique :

          https://mrmondialisation.org/decouvrez-podride-la-voiture-a-pedales-ecologique/

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          • Pierre C // 27.02.2019 à 12h08

            Bonjour,
            Vos chiffres sont intéressants mais un peu trompeurs si on n’y fait pas attention :
            – je rajouterai la marche à pied (0g CO2) et le vélo (0g CO2) en haut de votre palmarès.
            – les chiffres ne tiennent pas compte du CO2 émis pour la production d’énergie, ni pour la construction du moyen de transport.

            Ainsi, les véhicules électriques (vélo, voiture, train) demandent une consommation d’uranium et de charbon pour rouler.
            Les véhicules conventionnels demandent une extraction et un raffinement de pétrole.
            Tous demandent des métaux courant (fer…) et d’autres moins courant (pour les batteries par exemple du lithium).

            Je critique là les énergies renouvelables mais je suis convaincu qu’il faut arrêter la machine d’aujourd’hui. Je pense juste qu’il faut prendre en compte le fait que ce qui nous est présenté comme très peu polluant…pollue quand même beaucoup ! Le meilleur reste la sobriété : ne pas se déplacer si pas de besoin. Quand il faut se déplacer, l’énergie mécanique générée par l’humain (marche, vélo) ou l’animal (cheval, chien de traineau) est la moins polluante.

            Mais il n’y a pas grand monde près à reprendre le vélo… Sauf s’il est électrique, c’est “classe” et moins fatiguant…

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            • Serge F. // 27.02.2019 à 13h56

              Ce sont les chiffres donnés par ConsoGlobe qui n’intègrent effectivement pas les émissions grises. Elles sont difficiles à estimer. On pense toutefois qu’elles sont équivalentes à 70% des émissions directes. Mais il s’agit d’une moyenne sur l’ensemble des émissions de CO2 tous secteurs d’activités confondus.

              A titre d’exemple, pour une automobile émettant officiellement 180 grammes de CO2/km, cela représenterait en fait une émission totale de 306 grammes de CO2/km.

              http://carfree.fr/index.php/2009/06/19/emissions-grises-de-co2-et-bilan-carbone-de-lautomobile/

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    • christian gedeon // 26.02.2019 à 10h34

      J’ai toujours lu avec beaucoup d’amusement les prévisions du GIEC…ce qui me surprend le plus,à chaque fois,ce sont leurs certitudes sur tout et à propos de tout…que le CO² et patin couffin soient une cata,c’est possible,je n’en sais rien.Pour ce qui me concerne,la reproduction lapinesque des “etres ” humains est le vrai problème,tout comme la consommation complètement folle du monde en général,Chine,Inde et autres compris. La classe “moyenne ” chinoise,c’est à peu de choses près toute la population de “l’Europe “. Ce qui a rendu fou le monde,c’est la liberté des échanges…importer des cerises du Chili ,des poires de Chine etc,etc…on nous casse les c….;s avec la nouvelle route de la soie,comme si c’était une évidence. je rappelle quand même aux thuriféraires de cette route(qui n’a jamais existé historiquement) qu’à l’époque des grandes caravanes,les échanges ne concernaient que les biens rares et précieux,pas les fruits et légumes,lol…le GIEC? combien de comptes en banque?

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      • Patrick // 26.02.2019 à 11h55

        les prévisions du GIEC !! attention , il y a plusieurs versions et entre l’ensemble des scénarios de départ qui vont du “ouais , bof , il se passe pas grand chose ” au “on va tous mourir ” , il y a quand même de quoi relativiser.
        A noter que ce qui est livré au public est toujours le pire des scénarii , présenté en plus de manière apocalyptique. C’est normal parce que si on présente l’éventail complet , c’est pas très vendeur, pas de quoi faire peur et imposer des contraintes et des taxes.

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    • Micmac // 26.02.2019 à 10h38

      Le réchauffement climatique gêne, parce qu’il remet en cause notre mode de vie en général et le libéralisme en particulier. Le dogme du libre échange notamment est complètement incompatible avec la lutte contre le réchauffement. Donc, forcément, comme c’est un dogme, certains s’agitent comme des diables dans un bénitier. Et donc, pour le réchauffement climatique cheval de Troie de la gouvernance mondiale, vous repasserez, puisque la lutte contre le libéralisme implique de limiter les échanges et les déplacements. Tout le contraire…

      Sans compter le lobby pétrolier… Alors pour les pétroliers, c’est évidemment la cata. Ils ont une longueur d’avance, puisque ce sont les chercheurs d’Exxon Mobile qui ont les premiers pensés au problème dans les années 70. Ils ont donc mis le truc au secret et ont préparé la riposte. C’est parfaitement documenté, il y a même des poursuites judiciaires en cours à ce sujet :

      https://www.liberation.fr/planete/2015/11/06/changement-climatique-exxon-a-t-il-menti-durant-quarante-ans_1411722

      Il faut bien comprendre que le dirigeant d’une grande compagnie est évalué sur quelques années, donc il a intérêt a se faire le maximum de cash ici et maintenant, et se fout des conséquences à long terme. Sans compter les actionnaires et les gestionnaires de capital qui fonctionnent sur le même principe.

        +13

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      • Micmac // 26.02.2019 à 10h46

        Et j’ajoute que comparer les scientifiques du GIEC à des mendiants est tout à fait approprié, puisqu’ils ne disposent que de très, très faibles moyens par rapport à leurs adversaires qui, eux, disposent d’une bonne partie de la puissance financière mondiale et des réseaux de communications.

        La réactions des politicards dans ce contexte est donc très logique : ils en prennent acte et ne font rien, puisqu’ils ont perdu l’habitude de combattre quoi que ce soit qui dispose d’un peu de moyen de pression. Quand il s’agit de cogner sur les pauvres, ils sont là, mais quand il s’agit de soigner les riches, ils sont là aussi. Parce que le réchauffement climatique est surtout un problème de riches : la réorganisation de la production mène inéluctablement à la limitation des profits. Dans un monde fini, forcément, les profits… Et ça c’est un énorme tabou du libéralisme ultra dominant.

        Donc, libre à vous de croire les sornettes que diffusent les gens qui en ont les moyens. Mais ça risque de mal se passer pour vous aussi si vous vivez assez vieux pour ça.

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      • Patrick // 26.02.2019 à 18h38

        les pétroliers savent qu’ils ne risquent rien :
        – leur job ce n’est pas le pétrole , leur job c’est l’énergie et ils sont en train d’investir dans les renouvelables.

        – ils savent que leurs réserves sont limitées et que de toute façon ils pomperont tout ce qu’il sera rentable de pomper , donc ça ne change rien pour eux

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    • Fabien // 26.02.2019 à 11h39

      Sauf que justement, si on examine les chiffres du climat, on constate un emballement exponentiel ces dernières décennies, sans commune mesure avec tout ce qu’on a pu connaitre jusqu’à maintenant. (données ici: http://www.meteofrance.fr/climat-passe-et-futur/le-rechauffement-observe-a-l-echelle-du-globe-et-en-france). Les Trump et cie., dont vous reprenez le discours, nient le réchauffement climatique tant par aveuglement idéologique que pour préserver les intérêts économiques des gros pollueurs.

        +15

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    • bma // 26.02.2019 à 20h36

      On trouve des périodes chaudes et des périodes froides. Certes oui. La dernière période interglaciaire ( 5 degrés de moins) a commencé il y a 10000 ans. Dans cet article il s’agit de 1,5 degré de plus sur … 11 ans (2030). Il s’agit donc bien de faire de l’anthropocentrisme: notre misérable échelle humaine.

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    • tepavac // 28.02.2019 à 00h28

      Cher Monsieur Arnaud, désolé pour ce mauvais copier/coller et très mauvaise adresse, ma réponse s’adressait à l’émissaire du burlesque”, Océan de sagesse // 26.02.2019 à 08h47

      Je ne sais par quel chemin de pensées tortueux j’ai pu associer vos propos que j’approuve à ceux que je désapprouve, c’est confondant.
      Bien cordialement

        +0

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  • Fabrice // 26.02.2019 à 07h39

    Si je suis d’accord sur le volontarisme de l’article il reste le problème soulevé par les gilets jaunes, on demande la grosse part des efforts aux particuliers, mais les gros pollueurs sont évoqués par des interdictions aux particuliers de prendre des vols.

    Il est attendu que l’effort comme les taxes soient équitablement répartis quand les gros pollueurs effacent en quelques minutes les efforts de plusieurs milliers de particuliers c’est la qu’il faut porter l’effort sinon cela ne sert à rien et surtout permettre aux particuliers de retrouver des services de proximité pour éviter les kilomètres routiers il est évoqué le ferroviaire alors que les gares se ferment de plus en plus.

    Le constat est exact après les conclusions sont il me semble en décalage avec la réalité.

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    • Patrick // 26.02.2019 à 08h23

      les sans dents ne doivent plus prendre l’avion.
      Il faut réserver les aéroports aux jets privés, comme à Davos où il était important que 1500 jets privés amènent les zélites pour écouter le message sur le réchauffement climatique 🙂

      Ces 1500 jets affrétés par des gens qui sont parfaitement au courant ( ils ont accès aux bonnes sources d’information ) montrent bien que le CO2 n’est pas le problème.
      Leur seul problème est de continuer à bénéficier des sources d’énergie , donc ils ne veulent plus les partager avec les déplorables.

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    • Fabrice // 26.02.2019 à 08h32

      Un exemple de gros pollueurs à changer et relocaliser ainsi qu’à modifier le mode de fonctionnement, l’industrie textile :

      https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/l-industrie-du-textile-genere-chaque-annee-1-2-milliard-de-tonnes-de-carbone-7793627750

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      • matt // 26.02.2019 à 08h50

        Je suis d’accord avec votre constat, et si je soutiens toujours que ce n’est pas la responsabilité du consommateur qu’il faut pointer, il me semble bien que l’instauration de quotas de production/consommation est une mesure légitime pour obtenir un résultat rapide. On pourrait évidemment aller plus loin que cet article, comme envisager l’abolition du marketing et de la publicité, mais je crois (au contraire de ce qui est écrit dans l’article) que c’est un écrit politique, qui cherche avant tout l’adhésion d’opinions (et la prise de conscience des conséquences de cette adhésion)

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        • Fabrice // 26.02.2019 à 09h07

          Je n’emploie pas le terme de consommateur mais de particulier car c’est l’individu responsable que j’évoque, pas celui qui est contaminé par le marketing et le consumérisme ;-), qui lui a besoin qu’on l’accompagne et qu’il soit désintoxiqué (la fin de la publicité incitant à l’achat compulsif sera déjà un bon début).

          On notera que vu les moyens financiers de la plupart diminue, les consommateurs dans la pire des significations disparaît de plus en plus et ne concerne souvent que l’urbain avec un niveau de vie aisé.

          Si on favorise le local en prix par rapport aux importations les pollutions liées au transport seraient rapidement résolus.

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        • statistique de langage // 26.02.2019 à 10h50

          Un peu trop de morale pour un “océan de sagesse”.
          Encore la bonne vieille rengaine de l’individu maître de son destin mais malheureusement con, seul responsable de sa catastrophe. Ou ne serait-il qu’un élément de la Nature? Elle-même prise dans la marche d’une histoire dont tout ou presque nous échappe?

          “Les savants cherchent et trouvent et le vulgum croit” Non. Les savants émettent des hypothèses dans le but de solutionner un problème précis (qui peut-être d’ordre pratique, mais pas forcément). Car elle propose de représenter une réalité infiniment complexe par un modèle basé sur quelques paramètres, une théorie n’est jamais vraie ni validable. Elle peut cependant être utile, i.e. en suggérant un ensemble particulier de nouvelles expériences dont le résultat serait prédictible. Le travail principal du chercheur est alors de définir cet ensemble, i.e. le domaine d’application de la théorie. Dans le cas du climat, cette confrontation à l’expérience demandera un temps considérable.
          Maintenant il reste à la théorie non éprouvée une seconde utilité, qui elle est bien affaire du crédit qu’on lui apporte pour le coup: Si l’hypothèse du réchauffement climatique anthropomorphique pousse l’humain à revoir ses modes de production, alors très bien, au moins pour ceux qui, comme la plupart des lecteurs de ce blog, pensent que nos sociétés doivent se renouveler. Sinon que voulez-vous… ni vous, ni moi, ni aucun modèle aussi sophistiqué soit-il ne pourra lire l’avenir. L’Histoire reste la discipline maîtresse, et elle n’a jusqu’à maintenant jamais toléré de modèle prédictif.

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    • Fabien // 26.02.2019 à 11h46

      Vous avez raison, mais tel que je la comprends, cette étude a surtout un objectif pédagogique. Elle vise à faire prendre conscience de l’ampleur de l’effort à fournir. Les auteurs se sont sans doute dit que les mesures concernant les particulier frapperaient plus les esprits.

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  • RB83 // 26.02.2019 à 07h51

    Tout ceci n’a pas beaucoup de sens. Déjà, selon les scientifiques, la barre des 1.5 C d’augmentation sera d’ores et déjà dépassée…
    Ensuite, on peut faire des exercices d’ingénieur comme dans cet article en décrivant ce qu’il faudrait réduire ou arrêter. A supposer que ce soit juste, c’est intéressant pour voir l’étendu des dégâts, mais c’est délirant en terme de solutions.
    D’un point de vue social, à part avec des guerres ou des dictatures, on ne voit pas comment de telles solutions peuvent être mises en place.
    D’un point de vue technique, comment peut-on penser, par exemple, qu’une industrie comme le voyage aérien puisse continuer à offrir des services en restreignant drastiquement l’usage ? Dans une perspective de décroissance, tout secteur industriel soit disparaît, soit devient des monopoles étatiques qui coûtent une fortune, sont peu efficaces et ne profitent qu’à un petit nombre…
    Si l’avenir consiste à vivre dans des villes dans des immeubles collectifs et ne plus avoir le droit de se déplacer, autant mourir tout de suite…

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    • chr bernard // 26.02.2019 à 08h47

      D’accord avec vous : donc, il y aura des guerres et des dictatures… et le réchauffement climatique en plus.

      PS. J’ai lu un article de “Marianne” qui, à mon avis, parlait du même rapport ; il ajoutait comme mesures nécessaires, par rapport au résumé ci-dessus, la cessation immédiate de la vente de véhicules privés et un couvre feu thermique dans les habitations (plus de chauffage entre 22h00 et 6h00) ; moi, je veux bien acheter un kilo de vêtement, ne plus manger de viande et ne plus prendre l’avion… mais le tableau d’ensemble est impraticable et le réchauffement, inéluctable.

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    • matt // 26.02.2019 à 08h58

      Sortir d’un système productiviste implique de grands changements….de base les institutions étatiques ont le pouvoir d’imposer des changements de direction. Alors à ce stade il faut surement créer (ou faire évoluer de l’existant) une institution internationale et la doter de réels pouvoirs, et ça ça implique nécessairement de casser les genoux de pas mal d’acteurs privés. Parce que ces derniers ne sont pas et ne peuvent pas être légitimes à décider sur la base de problèmes impliquant l’humanité. Il y a un horizon sociétal à dépasser de toute façon. Pour rendre ça possible, il faut déjà faire adhérer une part de population non négligeable aux changements et ‘restrictions’ que ça engendrerait…
      Si je reprend votre dernière phrase, évidemment ça ne vend pas du rêve, mais c’est aussi parce qu’il faut repenser une grande part de notre cadre de vie.

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      • Karine // 27.02.2019 à 00h30

        Le cadre de vie, oui, c’est bien le sujet de fond : vivre à la ville ou à la campagne, ce n’est pas le même choix (quand c’en est un).
        Je ne vois aucun débat là-dessus dans cet article, on dirait que la ville est la seule solution.
        je me demande s’il ne manque pas un mouvement écolo “rural”; en tout cas, dans les zones de discussions écolo, mieux vaut se faire discret quand on préfère sa maison individuelle dans son village isolé!

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        • matt // 27.02.2019 à 09h19

          Je vis moi même ‘à la campagne’, dans une maison individuelle. Mais je crois qu’actuellement, cette configuration n’est qu’un problème à la marge….c’est pour ça que ce n’est pas traité spécifiquement. Un véritable mouvement de ‘reruralisation’, avec pavillon individuel et proximité de tous les représentants de la bouillabaisse culturo-commerciale en serait un, lui.

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          • Karine // 27.02.2019 à 22h40

            oh là, méfiez-vous, nos maisons individuelles indisposent les bien-pensants écolos! il parait que nous privons le monde de surfaces agricoles et générons du CO2.
            D’où des règles pour obliger à la construction d’immeubles et non pas de maisons individuelles.

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    • Océan de sagesse // 26.02.2019 à 09h09

      Oui les solutions paraissent délirantes au petit bourgeois pétri de confort ,mais que ce meme petit bourgeois réfléchisse un instant a ce que ces conditions de vie qu’il ne veut pour rien au monde sont celles de neuf dixième de la population mondiale et il pourra voir l’avenir avec optimisme !
      “Si l’avenir consiste à vivre dans des villes dans des immeubles collectifs et ne plus avoir le droit de se déplacer, autant mourir tout de suite…”
      Ou l’égoisme poussé a son paroxysme ! Croyez vous que les 7 milliards d’etres humains restant soient de votre avis éclairé ?
      M’enfin on a compris que pour vous ils ne comptent pas !
      Pour ma part je suis pour l’interdiction de l’aviation civile , ce luxe pollueur et inutile !
      Et je suis pour la vie ,pas pour un petit confort pitoyable et infantile s’il faut choisir , et je croit qu’il le faut !

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      • RB83 // 26.02.2019 à 09h30

        Vous me paraissez quelque peu donneur de leçons. Ce que vous pourriez faire à titre personnel, c’est de cesser d’utiliser l’Internet qui, premièrement, a été inventé et développé par une noria de petits bourgeois (devenus grands et riches) et qui, deuxièmement, consomme entre 10 et 15 % de l’électricité dans le monde.
        Enfin, vous devriez vous réjouir que je préfère mourir tout de suite plutôt que de vivre dans des conditions que mon égoïsme juge non satisfaisantes car, ainsi, je débarrasse la planête de ma détestable présence petite bourgeoise et rétrograde pour la laisser à des progressistes pétris d’amour de l’Humanité comme vous.

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      • siberg // 26.02.2019 à 10h34

        “Je suis pour l’interdiction”… Allez, le Khmert Vert dans toute sa splendeur, prêt aux pires ignominies pour dérouler son idéologie…

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        • Patrick // 26.02.2019 à 10h38

          Moi aussi je suis pour l’interdiction des avions qui transportent du sans dents.
          Quand j’arrive pour me poser sur un aéroport de province et que c’est une vraie galère à cause des vols commerciaux je me dis que si tous ces sans dents ne prenaient pas l’avion, je serais tranquille pour garer le mien et retourner le récupérer sans être emm.. à chaque fois par la sécurité.

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        • Micmac // 26.02.2019 à 10h55

          Interdire ou réglementer telle ou telle activité commerciale dans l’intérêt général n’a absolument rien de scandaleux, ça se fait tout le temps, et ça fait parti du boulot de politiques soucieux de l’intérêt commun. pas de quoi hurler au “khmer vert”.

          Diriez vous que nos gouvernement sont des khmers rouges parce qu’ils limitent ou interdisent des produits dangereux, ou le trafic de drogue entre autres?

          Ce genre d’affirmation est assez ridicule.

          Quant à l’aviation civile, il n’est probablement pas nécessaire de l’interdire puisqu’elle ne représente que 2% des émissions de CO2. Mais la réglementer et contraindre les avionneurs à faire des appareils de moins en moins polluants, il faut le faire bien entendu.

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          • Patrick // 26.02.2019 à 11h11

            pas besoin de contraintes réglementaires.
            Le carburant représentant un coût important ( 2 0 à 30 % du coût d’un vol ), les avionneurs essaient de limiter la consommation donc la pollution en sortie.
            Un contrainte de marché est toujours beaucoup plus forte qu’une contrainte réglementaire.

            Pour le reste , les contraintes réglementaires sur l’économie ont plutôt tendance a entraîner des pénuries et des crises, au détriment ,in fine, de l’intérêt général ( ou supposé général ).

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            • matt // 27.02.2019 à 09h26

              Une contrainte de marché toujours beaucoup plus forte qu’une contrainte réglementaire???
              Le deus ex machina a donc fait surgir la (recherche de) salubrité alimentaire, la sécurité au travail, la gestion raisonnée des ressources fossiles, l’absence d’obsolescence programmée etc…Ce qui est pratique avec le marché, c’est que c’est à la fois un postulat et une solution. Ca sonne un peu religieux quand même.

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            • Patrick // 27.02.2019 à 11h17

              salubrité alimentaire ?? évidemment.
              un produit qui n’est pas bon n’est pas acheté , donc les industriels sont extrèmement contraints sur cet aspects là. Voir le scandale Lactalis et Ferrero qui vient de fermer une usine ( en le faisant savoir haut et fort ).

              Obsolescence programmée : juste un mythe , d’ailleurs au milieu des millions de produits existants , on nous sort toujours les deux mêmes exemples. Si elle existait vraiment on aurait plus d’exemples.

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    • raloul // 27.02.2019 à 05h51

      Bonjour!

      Une petite vidéo qui permet de faire une distinction utile pour le débat, en particulier la répartition des responsabilités des différents acteurs dans notre situation.

      https://www.youtube.com/watch?v=QqnC2avyNAk

      P.s.: si vous voulez mourir tout de suite, pensez à utiliser une corde bio en fibre de chanvre recyclée svp, la planète vous remercie d’avance…

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  • Brigitte // 26.02.2019 à 08h05

    Très bon article, et au passage, ce que j’aurais aimé entendre de la bouche de Bihouix et Jancovici sur thinkerview.
    Concrètement on vous dit ce qu’il faut faire pour amorcer la décroissance, pudiquement appeler “rester sous le seuil des 1,5°C”. Tout est dit, la responsabilité des politiques, des industriels et bien sur des consommateurs qui consomment comme des malades mentaux, schizophrènes pour la plupart.
    Nous sommes tous responsables mais pas coupables. Qu’attendons -nous pour revoir notre copie de consommateur? C’est à la portée de tous. Mais cela ne suffira pas car le risque de voir les produits éco-toxiques réservés à une élite est réel et ainsi réamorcer la spirale. Pour l’empêcher, il faut une vraie démocratie qui érige les lois pour le bien commun. Car l’écologie, c’est de l’économie citoyenne.
    Pour ma part, non seulement j’essaie depuis longtemps de vivre de façon frugale sur le plan énergétique mais j’essaie aussi au travers de l’association que j’ai créée (BioRev) de promouvoir de nouveaux métiers en rapport avec l’écologie. Exemple de nouveau métier: Agriculteur à domicile pour réaménager les jardins privatifs à des fins alimentaires ET ornementales. Nous développons aussi des projets collaboratifs avec des établissements d’enseignement et de formation professionnelle. Exemples: Vélo statique producteur d’électricité (IUT génie mécanique et électronique de Bordeaux). Toilettes sèches avec “chasse de sciure” intégrée (BTS métiers du bois de Dax).
    Si vous voulez participer à cette aventure: asso-biorev@orange.fr

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    • somebulle // 26.02.2019 à 11h57

      Tous les politiques et hauts fonctionnaires sont informés de ce qui est annoncé dans l article.
      Surffer sur les sites de vidéos et vous trouverez des conf de jm jancovici pour Hec Mines X et bien d autres .
      De meme Gael Giraud de L AFED pour l international .

      Conf au Collège de France de jm Jancovici
      https://www.college-de-france.fr/site/didier-roux/seminar-2017-04-28-11h00.htm

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    • tepavac // 27.02.2019 à 14h25

      ” nouveau métier: Agriculteur à domicile pour réaménager les jardins privatifs à des fins alimentaires ET ornementales”

      Evidement ne pas oublier son petit confort personnel, ne pouvant accéder aux strates supérieurs de la communauté autant rechercher la sous-main-d’oeuvre dans la sous-catégorie des laissés pour compte de notre société mercantile. et payer “frugalement” l’employé des basses œuvres de la vie en collectivité, parce que évidement vu votre condition, vous ne pourrez mieux honorer le temps d’autrui que vous l’acceptez pour vous même.
      Notez que je ne vous reproche pas de vous soumettre aux contraintes de notre époque, mais seulement de vouloir imposer votre soumission aux autres.
      D’ailleurs, comment peut-on raisonnablement souhaiter aux jeunes générations de renoncer à leur épanouissement personnel, renoncer à leur convictions, renoncer à leur espoirs, leur rêve de vie meilleurs?
      De quelle droit pouvons-nous exiger des autres qu’ils renoncent à “leur” droits sous prétexte d’un monde politique kafkaïen ?

      Après la seconde guerre mondiale, les hommes et femmes de paix ont érigé des structures exemplaires pour contrôler le monstre du mercantilisme, Charte de l’ONU pour un dialogue planétaire, Préambule de 1946 en France sous l’impulsion du CNR, loi contre les monopoles extravagants, interdiction aux banques de “jouer” à la bourse sur le compte des dépots-clients, pactes et conventions contre la torture, les crimes de guerre….
      Tout ceci à volé en éclat, ne reste que la loi du plus fort. Réveillez-vous !

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  • Urko // 26.02.2019 à 08h10

    Nombre des efforts que l’article invite à effectuer réclameraient une bonne dose de discipline individuelle et à défaut, de coercition étatique que beaucoup préfèrent éviter. Sauf celui sur le transport aérien court courrier, dont l’impact économique est sujet à caution et l’impact écologique désastreux. De surcroît, cela nous éviterait les nuisances sonores engendrées par ces vols, dont la multiplication devient un problème bien plus sérieux qu’il n’y paraît.

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  • Joséphine // 26.02.2019 à 08h12

    Olivier il me semble que lors de série d’articles sur le réchauffement climatique vous aviez été clair sur les commentaires climato sceptiques. J’ai comme l’impression que le message a été oublié.

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    • Patrick // 26.02.2019 à 13h23

      Tout évolue .
      Etablir une “vérité” que l’on ne peut pas remettre en cause et dont on ne peut pas discuter n’est pas vraiment dans l’optique de ce blog.
      Chacun a pu se documenter sur le sujet et découvrir que la réalité est beaucoup plus complexe que le discours officiel.

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    • tepavac // 27.02.2019 à 13h46

      “vous aviez été clair sur les commentaires climato sceptique”

      La recommandation est générale, autant pour “les climato-sceptiques” que pour “les climato-engagés”.

      Mais au fond quelle triste approche des problèmes de notre époque, nous baignons dans un climat d’incertitudes de toutes sortes et pourtant c’est dans ce lieu étrange que l’on retrouve tous les clichés des convictions radicales avec pour support, des supputations, des “à-peu-près”, des propos caricaturaux, voir carrément injurieux, et surtout une mise en apparence d’un certain engouement à pointer du doigt accusateur une victime expiatoire insaisissable “c’est l’homme” le coupable.

      C’est vague comme diagnostique, ça ressemble même à de la manipulation d’opinion, hein, peut-être un peu pour ne pas froisser les vrais coupables, ou simplement parce que les coupables sont hors d’atteinte depuis longtemps, parce que nous manquons de recul, nous manquons d’intelligence ou encore par peur du maître….

      Tout ceci manque de sérieux, mais c’est un débat de fond autant que de forme et quoiqu’on en dise, il est parfaitement bienvenu et même indispensable dans le cadre de la pérennité de l’espèce.

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    • Bouddha Vert // 01.03.2019 à 00h48

      Comme vous, je suis consterné par l’attitude du blog qui consiste à laisser se répandre des opinions délirantes face à des faits scientifiques lors même que sur des sujets d’opinions on se fait défoncer ses commentaires!

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  • PinceFesses // 26.02.2019 à 08h15

    L’idéologie communiste ayant pratiquement disparue encore que…Il faut la remplacer par l’idéologie écologiste.
    L’homme blanc et européen voilà l’ennemi.Il y a beaucoup de gens parmi nous qui rêvent d’une société de pénurie.Cette idéologie écologiste se développe dans les pays riches,pour gosses de riches,je ne suis pas sûr que dans les pays que l’on qualifie d’en voie de développement ce type de discours soit suivi et approuvé.
    J’y vois une forme de suicide collectif.
    L’ignorance progresse.Triste et médiocre époque!
    Et vive la bagnole!!!!

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  • Octopod // 26.02.2019 à 08h22

    Petit résumé des mesures à prendre rapidement.

    N.G.Roegen “la Décroissance” (1979)

    1-Interdire la guerre et la production de toutes les armes de guerre par consensus des principaux gouvernements détenteurs.

    2-Aides massives aux nations sous-développées pour une “existence digne d’être vécue mais non-point LUXUEUSE par le planification des forces de production et d’autres mesures planifiées et “bien conçues”.

    3-Diminution progressive de la population jusqu’à un niveau supportable par une agriculture organique et donc efforts conséquents des pays à forte croissance démographique.

    4-Dans l’attente d’une technologie utilisatrice de l’énergie directe du soleil et d’un contrôle accru de la fusion nucléaire, éviter soigneusement et si nécessaire de réglementer strictement tout gaspillage d’énergie (chauffage, clim., vitesse, éclairage etc.).

    5-Repenser notre soif de gadgets inutiles (grosses voitures, etc.) et arrêt de la construction de ceux-ci.

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    • Patrick // 26.02.2019 à 08h30

      point 1 : Interdire la guerre ??? on fait une loi ?? chiche ?

      point 2 : ça fait des décennies que l’on aide les pays en voie de développement , avec le succès que l’on sait ( explosion démographique , destruction des écosystèmes , corruption, … ) , arrêtons.

      Le point 3 peut être facilement atteint grâce à une “bonne” guerre. On pourrait commencer par là et interdire la guerre ensuite. Ou alors , une bonne campagne d’euthanasie ( cf Attali )

      point 4 : faut pas rêver , la seule technologie permettant d’utiliser l’énergie solaire sans impact existe depuis longtemps , ça s’appelle la photosynthèse , pour le reste ça reste du pipeau nécessitant des tas de trucs pas propre et pas mal d’énergie carbonée.

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      • Véronique // 28.02.2019 à 10h03

        Non on n’aide pas les PVD. Certes on leur accorde des prêts voire même des subventions, mais pour détruire leurs capacités de développement tout en se procurant les matières premières dont on a besoin (par exemple remplacement de l’agriculture vivrière par des monocultures destinées à l’exportation). Donc c’est plutôt eux qui “nous” aident. Alors forcément ils ne peuvent pas se développer réellement.

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    • Micmac // 26.02.2019 à 11h11

      Je suis toujours extrêmement dubitatif quand je lie qu’il faut restreindre la population.

      Les évolutions démographiques sont culturelles et se planifient à très long terme, sur 50 ans. Et la limitation démographique peut avoir avoir des conséquences sociaux économiques désastreuses, à moins de liquider d’un coup une partie de la population.

      Et les projections démographiques catastrophistes des années 70 s’avèrent complètement fausses. La population mondiale tend à se stabiliser partout. C’est fait pour l’Asie (et que n’a t-on pas dit sur le péril jaune…) et les occidentaux en général, les pays musulmans sont en phase d’alignement rapide, la démographie y baisse partout et tend vers le renouvellement des générations. Reste une partie de l’Afrique, mais la tendance c’est la stabilisation rapide de la population mondiale.

      C’est logique : lorsque la mortalité infantile est élevée, on fait beaucoup d’enfants. Lorsque ça n’est plus le cas, on continue à en faire beaucoup… Mais pas longtemps. La génération suivante ne veut pas vivre comme la précédente à torcher et nourrir des mômes une bonne partie de sa vie.

      Et pour nourrir le monde… il ne semble pas qu’il y ait urgence vu la destruction massive en cours de terres agricoles sur tous les continents, y compris chez nous. Aucune famine ou disette actuelle n’est due à un défaut de production, mais toujours à des problèmes politiques. On a encore une très grosse marge, même en restructurant l’agriculture pour la rendre moins productiviste.

        +7

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  • Octopod // 26.02.2019 à 08h24

    6-Se débarrasser de la mode et de ces effets. Construction de marchandises durables. Politique de dégoût de la mode.

    7-Option de réparabilité de toutes marchandises dés leur conception.

    8-Nous guérir du “cyclondrome du rasoir électrique” (se raser plus vite pour avoir plus de temps pour fabriquer un rasoir qui rase encore plus vite) et combattre ce genre de régression à l’infini. Une existence digne d’être vécue doit avoir comme préalable un temps de loisir utilisé de manière intelligente.

    Il termine cette liste ainsi :
    “Si par absence d’ambition spirituelle le destin des hommes est d’avoir une vie brève mais fiévreuse, excitante et extravagante à cause de sa volonté de ne pas s’intéresser à son avenir en tant qu’espèce et à vouloir jouir de son confort exosomatique, alors nous laisserons aux amibes le soin de l’avenir de la vie sur terre”.

    Bonne journée à tous 😉

      +16

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  • Patrick // 26.02.2019 à 08h38

    Et si on se concentrait sur les vrais problèmes à court terme plutôt que sur d’éventuels problèmes non prouvés à long terme ?

    – problème de l’énergie : notre société fonctionne avec des quantités énormes d’énergie , la chute prévisible ( délai : 20, 30 ans ? ) de la production de combustibles fossiles va nous priver des 3/4 notre énergie , donc va entraîner l’effondrement de nos sociétés.
    A noter que les solutions préconisées dans cet article ( uniquement habitat collectif dense voire même concentrationnaire ) sont les pires situations possibles puisque cette organisation de la société ne présente aucune résilience en cas de pénurie énergétique.

    – problème du système financier à bout de souffle et dont l’effondrement à court terme va entraîner l’effondrement économique qui pourrait précipiter la crise énergétique.

    Alors vos histoires ( non prouvées) de 1,5°C .. honnêtement je m’en tamponne.

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    • Tassin // 01.03.2019 à 11h30

      “Alors vos histoires ( non prouvées) théorie de la gravitation .. honnêtement je m’en tamponne.”

      …dit le mec qui s’apprête à sauter d’un pont.

      Sinon sur votre premier point c’est tout le problème : l’humanité est-elle assez sage pour réduire sa consommation d’énergie pour éviter l’effondrement des écosystèmes et par ricochet de notre civilisation.

        +1

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  • Babar // 26.02.2019 à 08h39

    Il faudrait déjà punir drastiquement l’obsolescence programmée et autres tromperies commerciales.
    Comment avoir laissé le premier constructeur automobile mondial tromper les consommateurs sur leur achat, les états sur le respect des normes? Dans une société écologiquement responsable une telle tromperie aurait dû conduire à des réparations et des sanctions drastiques avec des amendes considérables et de la prison pour les coupables en raison des morts provoquées par les particules fines en excès.
    La publicité invasive visant à vendre tout et n’importe quoi à bas coût (pour des consommateurs de masse) mais à haut coût énergétique devrait être pénalisée etc…
    Evidemment il est beaucoup plus simple de lever des taxes sur des populations non organisées, du moins avant les gilets jaunes….

      +11

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  • Pierre Kiroul // 26.02.2019 à 08h47

    Quand va-t-on enfin arrêter de nous promener avec cette histoire du réchauffement climatique ? Le GIEC même (qui n’est pas une instance scientifique contrairement à ce que l’on répète à longueur de temps, mais une agence d’information au service des États) l’a même reconnu, et a changé le terme de “réchauffement” en “changements” climatiques. Le concept de réchauffement climatique est aujourd’hui comme un canard sans tête qui continue de courir dans tous les sens.
    Faites la même expérience que celle à laquelle j’ai procédé:
    allez sur “infoclimat”, puis tapez “relevés climatiques”, puis inscrivez le nom de votre ville. Vous pourrez comparer les relevés sur cent ans aux dates que vous désirez et en retirer des courbes. Vous aurez enfin une analyse objective qui ne sera pas simplement ce qu’on veut vous faire croire, mais des chiffres qui vous concernent directement. J’ai fait l’essai pour ma ville, et le résultat est très instructif. Il y a des variations, mais pas toujours celles qui nous sont annoncées. Ma conclusion est que le réchauffement concerne toujours des contrées lointaines.
    Naturellement, j’insiste sur le fait que je parle de réchauffement et non pas de pollution.

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  • Max // 26.02.2019 à 08h48

    J’ai bien apprécié l’article mais pas à cause de l’argumentation (pré)supposé de la température mais plutôt a cause de l’épuisement des ressources naturelles de la Terre et de la pollution tant atmosphériques que des terres et que des mers ou le constat est très alarmant.
    Le non dit de l’article concerne la surpopulation et le mode de vie locale qu’ils veulent instaurer. Prenons simplement l’Egypte, ramener ce pays a une consommation locale c’est diminuer au bas mot de 80% sa population et la population mondiale diminuer d’autant.
    La population française en consommation locale avec une agriculture bio respectueuse des sols et du recyclage en local des déchets c’est 20 millions d’habitants.
    C’est bien ce qu’ils disent et personnellement je suis plutôt pour mais laisser sous entendre, par omission, que le mode de vie qu’ils préconisent permettrait de faire vivre dans le confort sept milliards d’humains et bientôt 10 milliards …… j’ai un doute.

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    • Patrick // 26.02.2019 à 08h58

      moi je n’ai pas de doutes sur le sujet .. j’en suis sur.
      En plus il y a des incohérences dans leurs solutions , par exemple entre consommation locale ( ecobio trucmuche ) et concentration de la population dans des habitats concentrationnaire donc dans des grandes villes, alors qu’il va falloir au contraire éclater la population dans les campagnes donc revenir à un mode de vie “à la ferme “.
      Juste pour rire , pour l’agriculture bio sans énergie fossile ( et sans engrais issus du pétrole ) , on a déjà fait ça en France , mais il faut beaucoup de bras et à l’époque ça occupait 80% des 20 millions d’habitants , entre deux famines.

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  • cetassez // 26.02.2019 à 09h15

    Bientôt on va nous dire que le transfert de richesse gigantesque vers le 1% ou pire le 0.1 % est écologique et qu’il faut continuer et encore l’aggraver comme ça les gueux consommeront moins…humour noir.

    Tout ce plan est un délire sans nom il ferait des centaines de millions de chômeurs dans les pays occidentaux ou quasi occidentaux.Ne parlons même pas des 3 milliards de Chinois/Indiens prévus en 2030 et 1 milliard en plus d’Africains d’ici 2050. .

    Un seul point intelligent,moins de lignes intérieures avion(quoique cela serait la faillite d’Air France vu le feeding de province qui remplit les longs courriers)train obligatoire mais attention le train consomme aussi de l’électricité qui doit bien être produite quelque part non?Malgré tout des dizaines de milliers d’emplois perdus.De plus Macron va supprimer les TGV(exemple de ma région) vers Lens,Douai,Valenciennes,Dunkerque,Arras aux dernières nouvelles.De nombreuses lignes normales sont supprimées des transversales vu les prix des low costs avions imbattables et des petites gares.La SNCF va virer pas mal de monde selon le plan Macron.Donc les politiques ne feront STRICTEMENT rien,après moi le déluge.

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    • Patrick // 26.02.2019 à 13h18

      Un train ou tout autre moyen de transport consomme de l’énergie qu’il faut “produire” d’une façon ou d’une autre.
      Un train c’est lourd et quand ça voyage presque à vide ça coûte et ça consomme de l’électricité ou du gasoil.
      Si en plus on restreint les capacités de production électrique en voulant tout convertir aux renouvelables , tout en supprimant le nucléaire et le pétrole , on va bien être obligé de limiter les moyens de transport. ( ou alors on installe des pédaliers dans les TGV , mais il faut absolument remplir les trains )

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      • Jean-François91 // 26.02.2019 à 18h22

        Il faudrait d’abord s’informer sur les rapports de consommation spécifiques entre les différents moyens de transport, par tonne.kilomètre ou par voyageur.kilomètre. Il y a des décennies qu’on sait que le roulement acier sur acier est de très loin le plus économe en énergie. L’information est disponible, mais pas sur les comptoirs de bistrots.
        La consommation d’électricité de la SNCF, TGV compris, est de l’ordre de 1,75% (un virgule soixante-quinze pour cent) de la consommation française.

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        • Patrick // 26.02.2019 à 18h47

          Je connais la théorie … mais elle ne peut pas affronter la réalité.

          Pour transporter 5 clampins , ça m’étonnerait qu’un train consomme moins de gasoil qu’un minibus, et vu les taux de remplissage des trains en campagne même si la tonne déplacée est moins gourmande en énergie , la différence de tonnage reste considérable pour peu de passagers.
          En plus il y a des trucs comiques
          https://www.challenges.fr/entreprise/l-autre-scandale-des-ter-de-la-sncf-dont-personne-ne-parle_4903

          Un copain , conducteur de trains, m’avait expliqué que ça les emm.. profondément de basculer de l’électrique au gasoil ( faut que ça chauffe , faut se préparer à l’avance … ).

          Et même pour des trains remplis , il faudra toujours consommer beaucoup d’énergie.

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          • Jean-François91 // 26.02.2019 à 23h07

            “Et même pour des trains remplis, il faudra toujours consommer beaucoup d’énergie”.
            Cette phrase ne veut rien dire. Beaucoup par rapport à quoi ? Par rapport à ne pas bouger du tout ? Ça c’est sûr, mais hors sujet
            C’est toujours dix fois moins que si les mêmes se déplacent en voiture (ou en avion).
            Les trains.km rapportés aux V.km montrent que les TER.km à 5 clampins doivent être extrêmement rares
            Et à chaque fois qu’on remplace un TER par un bus, fût-il mini, la moitié des voyageurs disparaissent au profit de la voiture avec un bond du CO2 produit. Pas vraiment génial.
            Quant à l’anecdote si peu représentative, elle vaut sans doute ce que valent les articles de Challenges.

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    • Karine // 27.02.2019 à 00h34

      Je rajoute avec votre liste : et ces nouveaux bus Macron qui tuent les lignes de train avec plus de pollution et de risques d’accident. Youpi, c’est le progrès!

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  • Rond // 26.02.2019 à 09h21

    Nous, commentateurs patentés, sommes en majorité d’accord pour repenser notre manière de consommer. Vraiment d’accord, à condition que ce soit équitable, efforts partagés, toussa. En priorité, ça ne ne va pas plaire à l’état ni aux industriels ; rapport aux rentrées diverses. C’est pour ça qu’il ne se passe rien et que si ça continue, tout sera comme avant (version incertaine de Pierre Dac ?). Et c’est bien leur intention cachée derrière de vertueuses manifestation, genre COP21, 22, 23,24, 25, 26 et suivantes.
    Nous commentateurs patentés et responsables, devrions travailler à devenir des électeurs ou votants responsables.

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  • Voline // 26.02.2019 à 09h23

    Bien sûr il nous faut vivre simplement pour que TOUS les humains puissent simplement vivre. Mais gare à la diversion habituelle sur le thème de la seule et hypocrite “responsabilité individuelle” dans des systèmes tyranniques où les oligarques règnent en maîtres décidant en tout domaine de ce qui structure nos cadres et conditions “de vie”! En réalité si nous aimions vraiment la vie et nos enfants nous ne les obligerions pas à vivre comme nous, en évoluant dans ces systèmes d’oppression et de saccage écologique et social avec au mieux autant d’intégrité que possible, en étant des “citoyens éco-responsables” et “humanistes”; si nous ressentions vraiment authentiquement un tel amour, plutôt que de nous payer de mots nous affronterions sans relâche ces systèmes, ces féodalités économiques et financières et leurs alliés de toute obédience, pour les faire tomber et nous en débarrasser.

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  • Toff de Aix // 26.02.2019 à 09h38

    Effectivement l’article pré suppose que nous pourrions arriver à réaliser cette fameuse transition, mais sans questionner les impacts sociaux de telles mesures, ni même les impacts mentaux de ceux-ci.

    Les gens sont éduqués à la croissance : dans nos sociétés occidentales (celles qui polluent et émettent le plus de co2), il est hors de question de remettre en cause ce dogme. C’est selon moi la plus grosse barrière, celle qui fait que ça échouera systématiquement. Nous sommes tous le nez dans le guidon, et à part les déclarations d’intention, les changements mineurs ou même des excuses comme le green washing, destiné à nous déculpabiliser, nous ne sommes majoritairement pas prêts à accepter un ou des changements majeurs dans notre mode de vie. De ce point de vue l’article tape juste…nous savons que nous devrions, mais nous continuons. C’est juste extraordinaire.

    La conclusion ?

    Ça n’est pas moins consommer, ou consommer mieux qu’il faudrait, comme ils disent tous. Ce serait plutôt arrêter immédiatement notre voracité sous toutes ses formes. Nous sommes condamnés, désolé de le dire : il n’y a aucun mouvement de fond dans la psyché collective, hormis quelques cas à la marge, pour aller dans le bon sens. De plus, vu l’exemple de la crise en cours en France, les psychopathes qui nous gouvernent préféreront crever sur leur tas d’or que se remettre en question, et remettre en cause ce qui fonde leur mode d’existence, ce par quoi ils se définissent : le dogme absolument délirant d’une croissance infinie dans un monde fini.

    La société actuelle va donc s’effondrer à très court terme (allez, petit pronostic : d’ici 2030, grand maximum. Et sans doute avant), ne serait ce qu’à cause de l’état absolument désastreux de l’économie, qui est en phase de mort cérébrale. Et je vais dire une hérésie : TANT MIEUX. Reste à attendre le krach financier, et vu comment la planche à billets tourne de l’autre côté de l’atlantique je dirais que c’est pour très bientôt. Le reste suivra : effondrement des infrastructures, des réseaux d’approvisionnement d’énergie, des chaînes longues (supermarchés, agriculture globalisée, etc) et avec un peu de chance, ceux qui seront assez préparés, et/ou résilients, devront tenter de reconstruire sur un monde pollué, en réchauffement, mais définitivement libéré de notre addition à l’énergie, à la croissance et donc, au final, libéré des émissions massives de co2.

    Ce que nous sommes incapables de réaliser, à cause de notre inertie collective, le sort s’en chargera. Donc la transition arrivera, mais pas celle que nous appelons de nos vœux, non… Notre civilisation ne peut pas, ne pouvait pas fonctionner de cette façon indéfiniment. C’est juste impossible, et la terre se chargera de remettre les compteurs à zéro.

    C’est la seule bonne nouvelle, et elle est quand même de taille, alors ne boudons pas notre plaisir !

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    • Kiwixar // 26.02.2019 à 12h25

      “Les gens sont éduqués à la croissance”

      Je dirais plutôt que nous sommes accros au confort. Habitués à prendre la voiture parce que pédaler c’est fatiguant. Et avec vitres électriques parce que les vitres manus c’est fatiguant. Et avec clim parce que c’est confortable. Et en tee-shirt à la maison en hiver parce que le chandail c’est épais… Et des plats préparés plutôt que de raper nos propres carottes parce que ça laisse plus de temps libre. En fait nous sommes devenus (individuellement) archi-fainéants et accros à des loisirs (voyages) auxquels mêmes des empereurs romains n’avaient pas droit.

      Et je pense qu’on ne pourra pas nous convaincre d’y renoncer, on préferera aller jusqu’au bout et que les générations suivantes (ce qu’il en restera) vivent comme au Moyen Age mais en pire (pollution et épuisement des sols).

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      • Toff de Aix // 26.02.2019 à 13h24

        Bonjour Kiwixar,

        Bien sûr vous êtes dans le vrai mais pour préciser, je pense que les deux choses s’entremêlent : le confort, notre confort oui nous aurions du mal collectivement à nous en passer, mais surtout nous le justifions par le mythe de la croissance infinie. Si ce mythe s’effondrait, peut être aurions-nous une chance…. En fait non, ce mythe est en train de s’effondrer, donc nous avons déjà une chance. Du moins, la planète en a une.

        Nous, en tant qu’espèce, c’est beaucoup moins sûr. Ne serait ce qu’avec la menace des centrales nucléaires, environ 500 sur toute la planète. Autant de fukushima en puissance, dont il faudrait commencer le démantèlement maintenant pour espérer en voir la fin d’ici 20, 30 ans…. Autant dire que jamais nous ne le ferons, car ça coûterait l’équivalent de quelques PIB par an, et que nous préférons croire à notre invincibilité… Et puis, nous en avons sacrément besoin, de ces centrales, non ? Avec tous les nouveaux appareils gourmands en énergie, et complètement inutiles, qui envahissent notre quotidien….

        Quand l’effondrement se produira, et que ces centrales seront abandonnées, que la maintenance ne sera plus effectuée…nous le regretterons amèrement, je pense. Nul millénarisme dans mes propos, juste un peu de pragmatisme. Ça manque cruellement en ce moment.

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    • Rond // 26.02.2019 à 20h56

      En effet, la terre se chargera de remettre les compteurs à zéro, et d’une façon assez inattendue comme d’habitude. Les pôles magnétiques s’inversent tous les deux cent mille ans environs. Durant les quelques centaines d’années de l’inversion, le champs magnétique est à son plus bas … La dernière inversion du champs magnétique terrestre date de plus de sept cent mille ans. C’est en retard. Et alors ? Nous ne serions plus protégés des vents solaires particulièrement agressifs pour le vivant. La tendance actuelle du champs magnétique terrestre est à la baisse significative. Ça pourrait bien régler simplement nos petits problèmes humains. Pendant ce temps, la bourse et les ânes vont bien, merci. En même temps (emprunté à son altesse), ici même, ceux qui se préoccupent du vivant ont du mal à se faire entendre. Leurs discours et messages sont noyés dans le bruit de fond des divergences inutiles.
      Comment pouvons-nous être à la fois si fragiles et si arrogants ?

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    • Pierre C // 27.02.2019 à 12h27

      Merci monsieur pour ce commentaire ! Je me sens moins seul à souhaiter “la fin du mooonde!” (Sans rire)

      Je suis jeune, je suis déjà dégoûté du monde, des gens, de la société, de mon travail (qui est censé protéger la planète quand même !), de tout.

      Mon seul espoir : avoir une maison à la campagne pour avoir eau et nourriture quand tout partira à vau l’eau. Je me déclare pour le droit au suicide – de notre mode de vie.

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  • oriolus // 26.02.2019 à 09h50

    Encore des prédicateurs de l’Apocalypse.
    Les séances de flagellation et le port de la cilice n’ont jamais réglé aucun problème réel et c’est pourtant ce qu’ils proposent (pas très scientifique tout de même).

    On ne peut décidément pas laisser le problème écologique aux mains des millénaristes

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  • Chris // 26.02.2019 à 10h23

    1500 aéronefs ont atterri près de Davos pour le raout international des “décideurs” de la planète, lesquels étaient massivement les CEO des multi et transnationales qui se font un “pognon dingue” sur le dos des deplorables, sans-dents ou gilets jaunes (biffer ce qui ne convient pas) en leur vendant leur camelote déjà obsolète qui les abrutissent, endettent et souvent raccourcissent leur espérance de vie (excès de stress, pollutions diverses, malbouffe, multiplication des accidents, pharma poison, etc…).
    1500 a empesté l’air des montagnes. Et tout le cortège de déchets générés par l’arrivée de milliers d’individus menant grand train financé par les deplorables, sans-dents ou gilets jaunes (biffer ce qui ne convient pas).
    Bref, ce que cet article nous propose tombe sous le sens, non pas en terme de réchauffement climatique (qui pour moi n’est pas déterminant mais prend des allures de théologie !), mais pour surmonter l’extinction probable de notre civilisation fourmillante, goulue et inconséquente, affairée à surconsommer dans un monde fini, épuisant des éco-systèmes en train de s’effondrer… eux aussi.
    Le Club de Rome s’en était déjà ému en 1972 en publiant le rapport Meadows : nous y sommes.
    Gouvernance mondiale ?
    Pour quoi faire ?
    Puisque ce sont les mêmes “décideurs” qui mènent le bal depuis des décennies en nous proposant leur camelote pré, pendant et post-industrielle avec le modèle économique vorace qu’il sous-tend.
    Sauf à mettre en place une société “Solyent Green” (Soleil Vert) : ce qui leur irait comme un gant vu leur profil psychiatrique !

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  • Enoch // 26.02.2019 à 10h33

    Il est très intéressant cette article car il nous met face à nos responsabilités, concrètement ça veut dire quoi limiter le réchauffement climatique ?
    Les français qui sont un peuple éminemment politique adore refaire le monde et nous sommes les champions du monde du concept. Mais pour les effets pratique lorsqu’on rentre dans le dur, sur les solutions a appliqué alors là ça devient difficile de faire rentrer le concept rond dans la boite carré ! Le problème est systémique !
    Touché au système c’est comme transformé les murs porteurs d’une maison (notre société), on peut faire des changements mais attention à l’effondrement !
    Si ces mesures étaient appliquées, dans une optique future, par un président élu pour 5 ans, au suffrage universel. On a les bouchers qui ferme, les producteurs de viandes qui font faillite et des millions de français qui seraient dans les rues aux cris de rendez-nous nos bœufs !
    Ensuite les aéroports font faillites, avec des licenciements économiques à la chaine. Le nombre de chômeur explose en France les mois suivant les mesures misent en place.
    Les chômeurs créent le mouvement des lacets verts et plusieurs millions de français marchent en direction de Paris aux cris de Président tartempion démission. Le président tartempion se trouve sur tous les chaines d’info en continue pour expliquer les effets du réchauffement climatique sur la vie des gens et de leurs petits enfants dans les 15 ans qui viennent, mais la foule n’en a rien à cirer de demain, elle veut du travail tout de suite et pouvoir manger de la viande tous les jours !!

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    • Calal // 26.02.2019 à 15h02

      Tout ferme et fait faillite sauf évidemment l’État et ses inspecteurs du taux de carbone rejeté,ses collecteurs de taxe carbone,et ses pédagogues des bons gestes éco responsables…
      D’ailleurs pour être sur de consommer vert,vous serez paye 450€mois sauf les fonctionnaires qui sauvent la planète pour 1000€/mois

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  • Enoch // 26.02.2019 à 10h34

    En démocratie, même en démocratie représentative, je ne vois pas de mesures qui peuvent être prise contre le bien être quotidien.
    Je ne vous ai surtout pas parlé des politiciens qui récupèreraient toutes ces mesures impopulaires pour être élu contre le pouvoir qui aurait le courage de prendre ces mesures.
    Je crois que l’homme dans sa majorité n’est pas trop capable de prendre des mesures de long terme. Notre cerveau est encore ce chasseur cueilleur qui peut se projeter au mieux dans le moyen terme pour faire des réserves alimentaires jusqu’à la prochaine belle saison.
    Il est d’ailleurs souvent très difficile de prédire ce que sera les conséquences de ce réchauffement. Et puis on a toujours le vieux commentaire du pessimiste, du déclinisme.
    On est plus dans le raisonnement mais bien dans la croyance.
    C’est pour ça que je ne crois pas que nous pouvons collectivement nous contraindre pour changer le système de manière significative pour réduire les impacts à long terme du réchauffement.

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  • Enoch // 26.02.2019 à 10h35

    Nous allons gérer ces changements quand ils seront déjà irréversibles. Probablement que dans le futur, notre génération sera montrée du doigt comme nous montrons du doigt les esclavagistes. Ils diront mais pourquoi n’avons-nous rien fait ? Et nous serons peut-être honteux, ou résigné, ou dépressif ? Nous repenserons à cette époque de cocagne où les rayons étaient pleins, la vie était facile et pourtant nous n’étions jamais satisfaits !
    Pour moi, si notre système est réellement insoutenable, il n’est pas réformable car beaucoup trop complexe. Les milliards d’interactions aux quotidiens ne sont pas réformables pour des esprits humains même les plus brillants. On serait à la place des politiques, on ne ferait pas mieux car franchement ce système est trop complexe.
    Pour moi, les changements s’imposeront d’eux-mêmes après l’effondrement de notre système. Il me parait plus intelligent d’ailleurs de préparer l’après que de vouloir changer ce qu’il ne peut être changé. Il vaut mieux préparer sa résilience à une échelle locale que de vouloir se confronter au Golem global.
    On peut chercher des coupables mais qu’est-ce que ça va changer ? Les forces climatiques sont plus puissantes que nous ! On se prend pour des démiurges mais on va rapidement être confronté à nos limites.
    Sur ces belles paroles je vais aller me focaliser sur mon jardin. Bonne journée à tous les lecteurs.

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  • Le Rouméliote // 26.02.2019 à 10h39

    Juste quelques éléments de réflexion sur le rapport coût/efficacité des mesures drastiques imposées par la transition écologique, en admettant les conclusions du Giec : https://www.climato-realistes.fr/transition-energetique-grand-debat-national/
    Et le rapport de la Cour des Comptes sur ce que nous a déjà coûté le soutien aux énergies renouvelables et sur ce que cela va nous coûter en regard des effets attendus :https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2018-04/20180418-rapport-soutien-energies-renouvelables.pdf
    Quand on voit les sommes engagées en prélèvement sur la production, je ne vois pas comment il est possible d’engager des actions judiciaires contre notre gouvernement pour “inaction climatique”.
    Quant à la petite Suédoise, promue idole d’une génération, il y a un petit détail qui m’avait interpellé dans son regard, son débit de voix et son attitude, qui est confirmé ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Greta_Thunberg : Elle est autiste atteinte du syndrome d’Asperger. Si on lui met dans la tête que le réchauffement climatique est un cataclysme, elle va foncer bille en tête. Personnellement, étant concerné par mon fils autiste, je trouve particulièrement ignoble cette utilisation possible qui me rappelle le cas de Pavel Morozov en d’autres lieux et à une autre époque : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pavel_Morozov

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    • Serge F. // 26.02.2019 à 20h38

      Greta Thunberg est une adolescente formidable et très intelligente. Les personnes atteintes du syndrome d’Asperger peuvent présenter des troubles obsessionnel compulsif, mais cela ne les rend pas pour autant facilement influençables. Vous vous méprenez sur le sujet. Lisez donc cet article pour vous en convaincre :

      https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/01/10/suede-la-jeune-greta-thunberg-victime-des-trolls_5407454_3244.html

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    • Serge F. // 26.02.2019 à 22h52

      Voici en complément, une tribune importante dans laquelle Greta défend l’honnêteté de son engagement (Le Monde n’ayant décidé que de donner la parole à sa mère) :

      https://reporterre.net/La-jeune-militante-du-climat-Greta-Thunberg-repond-a-ses-detracteurs

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      • Le Rouméliote // 27.02.2019 à 11h51

        Pardon ? Et dans l’article que vous citez, elle dit ça :”Les gens disent aussi que, parce que j’ai Asperger, je n’aurais pas pu décider seule de me mettre dans cette position. Mais c’est exactement pour cette raison que je l’ai fait.” L’autiste s’attache compulsivement à un sujet sans qu’on sache trop pourquoi. Mon fils, pendant des mois, a retourné des chaises, puis a ouvert et fermé des portes, sans qu’on puisse l’arrêter. Il s’est stabilisé sur le versant déficitaire, alors que les Asperger se stabilisent sur un versant bénéficiaire, avec parfois, comme c’est le cas ici, de grandes capacités intellectuelles, essentiellement de mémorisation. Comme ils vivent dans un présent permanent, rien ne peut les détacher de leur obsession, sinon une action patiente pour essayer d’accrocher d’autres centres d’intérêt. La manipulation n’est pas dans ce que dénonce, pour une fois, justement Le Monde, mais de l’encourager dans son obsession, ici le climat sur lequel elle a jeté son dévolu. J’estime que ses parents et les associations, avec une parfaite bonne conscience, accentuent son obsession, ce qui est préjudiciable à son épanouissement. Mon fils à bientôt 40 ans, a trouvé un équilibre entre son travail de chevrier, son vélo et ses vidéos sur You Tube : les ambulances, les tracteurs, les chevaux. Mais c’est toujours pénible à vivre…

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        • Serge F. // 27.02.2019 à 19h44

          A mon avis, vous analysez trop Greta sous le prisme de votre fils. Vous ne connaissez pas précisément l’ampleur des troubles dont souffre cette adolescente.

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    • Patrick // 27.02.2019 à 11h31

      Le coup de la gamine qui vient faire la leçon ça me fait penser à la photo du pauvre gamin noyé parce que ses parents ( migrants ) avaient essayé de traverser la mer.
      ça sent la manipulation médiatique à grande échelle , avec grands sentiments , larmes et embrassades devant les caméras.

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  • Domintque Gagnot // 26.02.2019 à 10h47

    “…Les constitutions de nos États permettent à des entreprises privées de se rendre « propriétaires » de ressources qui en fait sont des biens communs.
    Dans le cadre d’un système économique capitaliste dont le seul objet est le « profit », ils s’autorisent à détruire notre planète, au mépris des conséquences sociales et écologiques…”

    “…Le capitalisme vise à maximiser les échanges de tout et n’importe quoi, échanges motivés par des profits privés, sans aucune réflexion globale.
    Cela engendre un gaspillage invraisemblable de ressources naturelles, et une dégradation rapide de la biosphère. Cerise sur le gâteau, le capitalisme ignore les limites de notre planète, considérées comme infinies ! …”

    ‘…Cela peut surprendre mais nous montrerons dans une seconde partie, qu’un système libéral duquel les ressources premières seraient sorties au profit de la collectivité, répondrait de ce fait, et de lui-même, aux désirs de la collectivité….”

    Extrait de “Comprendre l’Arnaque capitaliste…” :
    https://www.dropbox.com/s/1931rl51zdahgay/Comprendre%20l-Arnaque%20capitaliste%20265.pdf?dl=0

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  • Philvar // 26.02.2019 à 10h48

    Nos prétentieuses prétentions en tant que français sont sans limite = la France, nombril du monde est le seul test climatique retenable. Mais allez donc demander aux américains du nord ce qu’ils pensent du réchauffement climatique ! Pourtant la lucarne de désinformation n’a pu faire autrement que nous montrer le climat de Chicago, de New york avec des -30, -40° sans parler du Canada qui utilise les mêmes procédés que les dirigeants de notre pays pour étouffer ses habitants.Et, curieusement le GIEC n’est composé que de français et de canadiens agrémenté de quelques présidents différents pour faire joli ! Cherchez l’erreur ! Et le CO² ne dépend-t-il pas des activités solaires et des régulations océaniques ? Que des intox dans tout ça ! Mais les moutons aiment être tondus a ce qu’il paraît ! Tout comme les chiens suicidaires aiment la rage ! Où en sommes-nous ?

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  • Calal // 26.02.2019 à 10h54

    Toutes ces mesures prétendument pour sauver la planète sont en fait de la propagande pour sauver le néolibéralisme.
    La mondialisation néolibérale conduit a un alignement de tous par le bas c’est a dire le modèle chinois.
    Relisez bien les mesures de l’article: cela dépeint un ouvrier ou un paysan chinois avec un enfant par couple,le vélo pour aller bosser,le système de surveillance,et les oligarques du PC,nos élites qui continueront a se goinfrer.
    Il faut continuer la mondialisation néolibérale pour sauver la planète…

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    • red2 // 26.02.2019 à 17h07

      On peut faire supporter ces mesures par les pauvres ET les riches… et les mesures de l’articles ne dépeigne pas un paysant chinois, juste un modèle de société raisonnable et durable. Je vous rappelle que plutot que de consommer on peut aussi vivre, moins travailler et être heureux : regarder grandir ses enfants, profiter de ses parents, amis, amants, de la nature, se ballader, jouer, faire de la musique, du dessin, du sport… les commentaires de cet article sont vraiment effrayants !

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      • Calal // 28.02.2019 à 14h35

        L’énergie manquante sera remplace par une augmentation du temps de travail: donc450€mois pour un temps de travail hebdo équivalent a celui d’un ouvrier chinois. Ta famille et tes proches tu les verra pendant ta semaine de vacances annuelle, parce que les logements collectifs ne seront pas aux mêmes endroits que les lieux de production.sauf si t’es un membre du parti ecolocom ou que tu peux payer les backchichs.

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  • Jules Vallés // 26.02.2019 à 10h58

    Mais pourquoi limiter le débat (grand??) au problème climatique, moins consommer, se restreindre en bouffe, vêtements,déplacements, consommation énergétique, en rationalisant l’occupation du sol, en cultivant de manière pérenne, en stoppant tous les ressorts de la société de consommation (pub, rivalité ostentatoire, obsolescence programmée, crédits inconsidérés)…. bref, il faut s’attaquer aux causes, et la mère de toutes: LE CAPITALISME

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    • Patrick // 27.02.2019 à 11h33

      La cause n’est pas le capitalisme.
      La cause est juste l’être humain qui a envie de consommer plus et de vivre mieux. La découverte d’une source énorme d’énergie ( le pétrole ) a juste permis l’explosion de la production et donc de la consommation.
      Fin du pétrole ? retour à une économie à l’ancienne et fin de la consommation à outrance , système capitaliste ou pas.

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  • Teejee // 26.02.2019 à 11h43

    “La nature peut pourvoir aux besoins de tous, mais pas à l’avidité de certains” (Gandhi).
    Or, ce que je lis dans ce texte, ce sont des mesures limitatrices pour pratiquement tous, sans aucune allusion à ces certains.
    Curiosité : le cabinet B&L évolution, auteur de ce “constat” (dixerunt ses auteurs) est présidé par Sylvain Boucherand, également président de la plateforme RSE, “instance de concertation multi parties prenantes placée auprès du Premier ministre” (Wikipedia).

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  • Kiwixar // 26.02.2019 à 11h43

    Je ne pense pas que notre espèce ait la sagesse de la sobriété de tous. En admettant qu’un pays décide unilatéralement d’abandonner son confort individuel par des lois drastiques, cela ne fait que donner aux autres pays de l’énergie fossile en plus, donc à contenir les prix. Ce qui doit être pompé et brûlé (EROI > 1) sera pompé et brûlé.

    Comme un accro à la cigarette qui fume son paquet quotidien en sachant que ça la tue mais que ça vaut le coup, l’espèce humaine fumera ses hydrocarbures jusqu’à la dernière goutte.

    Et une décision mondiale suffisante? Allez expliquer ça aux Zuniens pour qui leur mode de vie n’est pas négociable et qui dépensent 1000 milliards de $ par an pour sécuriser leurs appros énergétiques. Ou aux vieux Chinois qui ont eu une enfance “très sobre” et qui peuvent enfin se payer un confort de vie occidental.

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    • Macarel // 26.02.2019 à 13h58

      Selon François Roddier, les systèmes dissipatifs s’auto-organisent pour dissiper le maximum d’énergie.
      Nous sommes des systèmes dissipatifs, nos sociétés sont des systèmes dissipatifs. Donc, nous allons dissiper toute l’énergie fossile qui nous est accessible, jusqu’à ce que le moteur cale faute de carburant.
      Comme, il reste encore pas mal d’énergie fossile accessible -il est vrai moyennant des efforts extractifs de plus en plus coûteux-, nous allons dépasser le seuil des 1,5°C, et probablement le seuil des 2°C, au delà duquel le scénario dit de la “planète chaude” devient irréversible.
      Pour inverser cette tendance, il faudrait sans attendre, un colossal effort de lucidité collective, dont nous sommes bien incapables.
      La nature nous ayant doté d’une faculté de déni du réel, qui nous est bien utile pour vivre chaque jour comme si nous étions immortels.
      Mais qui dans le cas présent se retourne contre nous (et plus encore contre les générations futures) en tant que collectif d’individus. Les civilisations, elles aussi sont mortelles, ce n’est que l’échelle de temps qui change. Comme le dit à peu près J-M Jancovici : tout se passe comme si collectivement nous avions fait le choix de vivre en ignorant les limites, au prix d’une moindre longévité, plutôt que de nous limiter et durer plus longtemps.

      Le sens de la vie (Monty Python)

      https://www.youtube.com/watch?v=PJD7W07xK1Q

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  • charles // 26.02.2019 à 11h46

    > Nous consommons aujourd’hui en moyenne près de 20 kg de vêtements neufs par an et par personne en France

    je m’insurge. sérieux, 1/ d’où sort ce chiffre ?
    2/ FAUT ARRETER LES MOYENNE POURRIES.

    vous mettez dans le même sac des gens qui consomme 00000 KG de vetement / an et des blaireaux qui en consomment au quintal.

    je suis tres pro climat mais la c STOP.

    C’est comme pour la voiture, en ce qui me concerne yapa, l’avion, je ne fais plus (et surtout pas en vol interne ou europeen), le chauffage ? FAUX PROBLÈME, on a déjà pas chauffé en février, avec le réchauffement en cours on réchauffera bientot plus en oct/ nov / dec / jan. ALLLOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO ….

    c’est comme cette phrase,
    > La liberté de quelques-uns justifie-t-elle la privation de liberté de tant d’autres ? Évidemment, nous répondons différemment si nous faisons partie des quelques-uns que si nous faisons partie des autres. Si nous n’avons pas besoin de voiture pour assurer notre accès à des services essentiels, nous envisageons assez facilement de réduire l’accès à un véhicule individuel

    ALLLER TOUT LE MOND EDANS LE MEME SAC, c’est gratuit.
    je vais même pas rentrer dans la polémique des périphs pleins matin/midi/soir de voitures de 2T+ pour transporter moins vite que la marche des tas de viande de 80KG.

    ah oui cet article me fait lever des fronts des sourcils du poing etc

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    • Patrick // 27.02.2019 à 11h37

      il faudra que je pèse les 3 ou 4 vêtements que j’achète chaque année en remplacement des vieux trucs que je suis obligé de jeter ( sinon ma femme m’engueule 🙂 )

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  • Mariflo // 26.02.2019 à 11h54

    Bonjour,
    A quoi servirait il de limiter les émissions carbone en France pour essayer d’atteindre l’objectif des 1,5° si le reste du monde ne le fait pas ? Il faut une prise de conscience à l’échelle de la planète pour espérer atteindre un tel but. Maintenant si c’est pour montrer l’exemple, je connais des pays qui ne manqueront pas d’en profiter à notre dépend ! Il faut donc agir au niveau mondial et ce n’est pas gagné car beaucoup plus complexe !

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    • Macarel // 26.02.2019 à 14h03

      A part une “invasion” d’extra-terrestres plus sages que nous, je ne vois pas ce qui pourrait changer le cours des choses ?

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      • Génissel Samuel // 27.02.2019 à 04h59

        Jean pierre pernaut, “météo à la carte”, tout ceux qui informent nos anciens et leurs font croire que tout va bien, c’est les anciens qui votent, qui ont les ressources, pas les jeunes, c’est eux qui vont au grand débat, c’est eux qui croient que l’euro c’est important et c’est eux qui savent qu’il y a 20 ans on consommait moins et on était pas malheureux.
        Il a réussit à faire croire qu’on revenait au local, alors qu’en 20 ans on importe les 3/4 de nos légumes, fruits, 1/2 de nos viandes blanches, c’est en train de suivre sur le lait la viande rouge, Pernaut c’est le moriarty à la solde du grand capital et des flux maritimes et des supermarchés.
        Pernaut il peut te faire croire que les gens n’ont pas de téléphones portables et que l’avenir c’est le télégramme, si cela est utile à samsung et apple.
        Pernaut c’est de l’anxiolytique, du tranquillisant pour société en mouvement.

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    • Yannis // 26.02.2019 à 17h57

      Attendre que les autres bougent pour faire soi-même un pas, c’est un peu court non ?… La France n’est pas le centre du monde et le monde n’attend pas sur la France pour avancer.. ou reculer. Certains pays, ne seraient-ce qu’en Europe, tels la Suisse, l’Autriche, l’Allemagne et les Pays Bas, les pays scandinaves également, sont à l’avant garde de l’écologie depuis 40 ans au moins. Ils n’ont pas attendu que les pays latins se bougent et ont pris leurs responsabilités.

      Agir, ce n’est pas si complexe, cela demande prise de conscience, volonté et ensuite organisation. Mais comme les Français sont toujours donneurs de lecons pour les autres, ils ont trainé au moins 20 ans pour enfin prendre le train de l’écologie, qui se traduit avant tout dans notre pays aujourd’hui par la promotion et le développement de l’alimentation bio (point surt lequel la France pourrait justement montrer l’exemple et serait très en force si les pouvoirs publics aidaient réellement la filière, en concurrence avec les pratiques écocydes de la FNSEA), outre les anciennes et récurrentes oppositions au nucléaire.

      Pour revenir sur les rejets de Co2, on aimerait bien que sur la question du transport par exemple, la France soit en pointe, mais avec la destruction/privatisation du réseau SNCF, on n’en prend pas vraiment la voie. Comme tout est politique dans ce dossier, il faut vous tourner vers députés, corps de l’État et gouvernement pour réclamer des mesures concrètes au niveau national, et pas en rester aux exigences consensuelles et publictaires que chacun “change ses habitudes”.

      Ou appuyer aux élections le parti en France qui s’intéresse réellement le plus à l’écologie.

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      • Patrick // 27.02.2019 à 11h39

        l’Allemagne est en avance ? en avance pour la “transition écologique ” à base centrales à gaz ou à lignite pour compenser l’éolien qui fonctionne moins de 20% du temps ?
        En avance sur les moteurs diesel pourris , bricolés pour passer les contrôles ?

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  • Jerome // 26.02.2019 à 12h02

    Avant d’écouter le GIEC, je vous propose d’écouter ce reportage scientifique sur le changement des poles magnétiques
    https://www.youtube.com/watch?v=ETOyq3nX4Nk

    Celui change régulièrement de sens. Son impact sur la météo est évidente. Le changement climatique est en cours mais les raisons ne sont pas celles qui sont vendues au public.

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    • Serge F. // 26.02.2019 à 20h54

      Cette théorie a déjà été étudiée et ne permet pas d’expliquer le changement climatique observé. N’essayez pas de vous voiler la face, l’homme est bien responsable du problème.

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  • Danjou // 26.02.2019 à 12h11

    L’augmentation de la température cause l’augmentation du CO2 et non l’inverse. Qui dit çà ? François Gervais, physicien professeur émérite et expert reviewer du rapport AR5 du GIEC et auteur de l’Urgence climatique est un leurre. Vincent Courtillot, géogphysicien dit exactement la même chose. Les observations et les relevés effectués sont à ce titre incontestables. Quelle est donc la cause du réchauffement selon eux ? L’activité solaire et le positionnement de la terre par rapport au soleil, phénomènes démontrés par Milankovitch et nommés paramètres ou cycles de Milankovitch : L’obliquité, l’excentricité et la précession (vitesse de rotation de l’axe de la terre).
    Les conclusions du GIEC sont donc très loin de faire l’unanimité parmi les scientifiques.
    Docteur, suis-je un affreux complotiste ?

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    • Subotai // 26.02.2019 à 19h18

      Je suis tenté de répondre, oui. 🙂 Puisque la conférence de François Gervais EST complotiste… Déjà à commencer par le ton des ses “démonstrations” 🙂
      Mais pour mieux comprendre l’imposture, j’invite à regarder ça :
      https://www.youtube.com/watch?v=XGq4WRTLfvc&feature=em-uploademail
      Et d’une manière générale toutes les vidéos du “Réveilleur” sur ce sujet et sur les autres qu’il traite d’ailleurs…

      Il y a un film de Steven Soderbergh : Contagion, qui est intéressant sur la manière de réagir de certains face à un évènement catastrophiques – Ref : le rôle de Jude Law, le “lanceur d’alerte”…
      https://www.imdb.com/title/tt1598778/?ref_=nv_sr_1

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    • Serge F. // 26.02.2019 à 20h55

      Vous n’êtes pas un affreux complotiste, vous êtes simplement crédule. Vous souhaitez absolument croire qu’il n’y a pas de problème. C’est humain. Mais soyez rassuré, cela n’a rien à voir avec l’intelligence :

      https://www.youtube.com/watch?v=8L52YiOeGX0

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      • Danjou // 26.02.2019 à 23h43

        En quoi suis-je crédule ? Je ne conteste pas le réchauffement climatique, j’écris simplement que des scientifiques qui m’apparaissent compétents pour parler du sujet en contestent la cause identifiée par le GIEC. Que nous ayons des problèmes à résoudre ne m’avait pas échapper malgré une intelligence, malheureusement, très limitée !

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        • Serge F. // 27.02.2019 à 09h31

          A quel titre vous apparaisse-t-il compétents ? Ces gens ne sont ni météorologues, ni climatologues.

          Pourquoi avez-vous besoin d’aller chercher une explication alternative ? N’avez-vous donc pas confiance aux travaux internationaux du GIEC ?

          Je n’ai jamais dit que votre intelligence était limitée. J’ai simplement écrit qu’il n’y a aucun rapport entre l’intelligence et la crédulité. Des gens très intelligents peuvent être crédules. Personne ne peut échapper à un moment dans sa vie à ce problème. Tout cela est expliqué dans la vidéo que je vous ai proposée. Regardez ne serait-ce que ce passage :

          https://www.youtube.com/watch?v=8L52YiOeGX0&t=3799

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          • Le Rouméliote // 27.02.2019 à 11h59

            Vous voulez un climatologue compétent ? Voici le plus grand, qui a passé sa vie à étudier le climat et a rédigé une thèse qui est restée dans les annales, comme une des plus fondamentales : https://www.dailymotion.com/video/x33184

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          • Serge F. // 27.02.2019 à 20h33

            @Le Rouméliote

            Vous êtes infatigables les climatosceptiques, voici maintenant que vous allez chercher l’obscur ML, décédé il y a plus de 10 ans et récupéré par certains conspirationnistes. Cet universitaire était plus géographe que climatologue, il suffit pour s’en convaincre de regarder sous quelle spécialité il a dirigé ses thésards :

            http://www.theses.fr/03501055X

            Un compte-rendu de son ouvrage « La dynamique du temps et du climat » le décrit aussi comme géographe (même si celui-ci insiste sur ses qualités de climatologue) :

            https://www.persee.fr/doc/geoca_0035-113x_1996_num_71_4_4358

            En 1999, ML a accusé la revue « La météorologie » de plagiat. La réponse des auteurs incriminés a été nette et sans bavure :

            http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/47067/meteo_1999_25_51.pdf?sequence=1

            Venons en maintenant à l’analyse de son intervention dans la vidéo que vous m’avez communiquée. Sa critique sur la température moyenne est abordée dans cette vidéo :

            https://www.youtube.com/watch?v=WZb-y_N4ZwY&t=1974

            Si elle pose problème (ce qui est à démontrer), on peut la remplacer par le forçage radiatif. Ca ne change rien au résultat : la Terre se réchauffe. Toutes les causes naturelles qu’il évoque ensuite pour expliquer le changement climatique ont été évacuées depuis bien longtemps.

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          • Serge F. // 27.02.2019 à 20h54

            (suite) Vers 4 minutes, ML nous dit que la vapeur d’eau est responsable de l’effet de serre à 95% et que par conséquent le CO2 n’apporte pas grand chose. C’est une vieille critique climatosceptique réfutée depuis longtemps :

            http://www.climat-en-questions.fr/reponse/mecanismes-devolution/vapeur-deau-effet-serre-par-francois-marie-breon

            Vers 6 minutes, ML nous dit que ce sont les températures qui font varier le taux de CO2 et non l’inverse. Cet argument est un grand classique climatosceptique. Voici comment il est réfuté :

            http://www.climat-en-questions.fr/reponse/mecanismes-devolution/liens-entre-co2-temperature-par-frederic-parrenin

            Bref, encore un coup d’épée dans l’eau. Les thèses climatosceptiques de ML sont largement dépassées.

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            • Patrick // 27.02.2019 à 22h12

              je ne vois pas pourquoi le gars qui écrit sur ce site serait plus crédible que ML.
              j’ai lu pas mal de choses tout à fait inverses.
              Pour beaucoup , le CO2 ( avec 0,04% de concentration ) ne semble pas vraiment être le principal responsable de l’effet de serre :
              – le réchauffement commence au milieu du XIXème siècle alors que les émissions de CO2 d’origine humaines sont quasiment nulles
              – les années 40 à 70 ont connu une baisse des température malgré des émissions de CO2 en hausse .
              Difficile dans ces conditions d’établir une liaison parfaite entre les deux.

              donc vos liens sont intéressants mais ne semblent pas prouver grand chose.

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            • Serge F. // 28.02.2019 à 10h10

              @Patrick

              Vous ne voulez pas (vraiment) regarder tous les liens que l’on vous donne pour continuer de croire ce que vous voulez croire. Avez-vous entendu parler de l’effet des aérosols ?

              Je vous laisse dans votre obscurantisme.

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  • Génissel Samuel // 26.02.2019 à 12h46

    Inapplicable?, je connais des gens pas vieux qui plus jeunes ce sont amusés à teindre des vêtements, à repeindre des des meubles, à réparer des voitures, à penser leurs vies, leurs tramails, leurs loisirs, leurs jardins, leurs décorations, leurs relations.
    Mais là où cela coince, c’est qu’ici on fait comme ci, il n’y avait pas de pubs, pas de télés, pas d’algorithmes, pas d’intérêts à ce qu cela dure… On fait comme ci les gens étaient libres, qu’ils ne cherchaient des modèles auquel s’apparenter, mais qu’ils s’obstinent bêtement à nuire à reporterre.
    C’est stupide, la volonté est souvent réduite à s’arrêter sur un rond point, les besoins à ceux du voisin, qui fait comme on lui dit.
    La même chose en moins condescendant !
    La liberté il faut y réfléchir avant, comme pour la statue. La sociologie cela ce travaille, l’information cela ce transmet, le temps de réfléchir il faut le donner, la politique cela ce construit. Aller interdire le travail des enfants en gueulant aux parents….

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    • Génissel Samuel // 27.02.2019 à 05h33

      En fait on sent les concernés depuis longtemps, qui ont perdus tout un tas discussions en famille entre amis et qui on envie de dire: “Ah, ah, ah on vous l’avait bien dit !!!!!!!!”
      Mais, même vous, vos solutions sont plus pauvres que vous croyez, il y a des torchères qui brulent en Afrique, faute de valorisation du gaz, des échappements de méthanes en Californie, à cause de faille sismiques, le modèle de développement c’est tellement plus que la consommation, vous voulez tout réduire à la taille de votre voisin (et comme dirait Louise Attaque : “si j’ai la taille de ce que je vois, c’est vide quand je regarde vers toi” , alors que le problème est tellement plus complexe que nous tous.
      La courbe de population est une exponentielle, et comme dirait Laurent Lehoucq, c’est le développement d’une bactérie dans une boite de pétrie.
      Les solutions c’est pas revenir au troc, faire son jardin et mourir à 35 ans, ni culpabiliser les gens pour ce donner de beaux atours.
      “Tout passe sans arriver”

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  • Louis Robert // 26.02.2019 à 13h00

    Il n’est pas question, sous le régime impérial, de « rester sous les 1,5 °C ». Nous nous acheminons allègrement vers les 4-5 degrés.

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    • Serge F. // 26.02.2019 à 21h04

      J’en ai bien peur effectivement puisque l’humanité a décidé de ne rien faire pour éviter la catastrophe (ou presque rien). Vous savez que 4/5 degrés n’est qu’une moyenne. On aura beaucoup plus ici ou là, comme des canicules avoisinant les 50°C pendant des dizaines de jours à Paris à partir de 2050.

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      • Patrick // 27.02.2019 à 11h45

        il paraîtrait même que les banquises auront disparues en 2005 et que les océans vont se mettre à bouillir en 2030.
        C’est ce que disait Al Gore quand il voulait faire monter un peu le marché du carbone ( ce mec est génial , il a fait un de ces pognons avec ça !!! )

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  • aladin0248 // 26.02.2019 à 13h28
  • woiliwoilou // 26.02.2019 à 13h54

    BAH oui… la classe dirigeante a fini par comprendre que l’écologie permettait d’asservir encore plus le peuple et de s’accaparer toutes les ressources… du moins de repousser la fin du pétrole…
    les riches n’ont que faire du prix de l’énergie… eux tremblent devant la fin du pétrole et des changements que ça va générer !
    Pensez-vous que la planète soit à 50 ans près ?
    Ecolo déçu, réfléchi et surtout émancipé, je vous le dis : appuyons à fond sur l’accélérateur pour forcer nos dirigeants à changer réellement et sinon… ben emmenons les avec nous dans le mur !

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  • Denis // 26.02.2019 à 14h16

    Une petite citation :
    L’ennui dans ce monde, c’est que les idiots sont sûrs d’eux
    et les gens sensés pleins de doute. B. Russel

    Bonne après midi 🙂

      +7

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  • Macarel // 26.02.2019 à 14h49

    Il y a trois problèmes fondamentaux auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui :

    – La question environnementale

    – La question sociale

    – La question démocratique

    Le programme “L’avenir en commun” de la FI aux élections de 2017 avait pris en compte ces trois défis.

    Mais les français, peuple soit disant très politisé, ont préféré élire le “Dieu de l’Olympe”, ou s’abstenir, plutôt que de se déranger pour déposer un bulletin pour un programme qui se proposait de réduire les inégalités sociales, de régénérer notre démocratie et de prendre à bras le corps la question environnementale. Certes, tout n’était pas parfait dans ce programme, mais il allait dans la bonne direction.

    Résultat : les victimes des foudres jupitériennes défilent tous les samedis dans les rues de France et de Navarre. Et Jupiter redouble de foudroiement, car il n’est ni pour réduire les inégalités, ni pour régénérer la démocratie, ni pour la réduction de notre empreinte écologique.

      +10

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    • Subotai // 26.02.2019 à 19h36

      Je ne sais pas Macarel, s’il faut établir la liste comme ça… 🙂
      Je pense que pour les gens concernés, il n’y a que la |Survie de l’Espèce| qui importe.
      Cette “Survie de l’Espèce” allant de MA survie triviale et physique version primaire, mode survivaliste, à la survie de l’Humanité toute entière, mode géopolitique humaniste…
      Tous les modes ont leur place et participent plus ou moins adéquatement à la prise en compte de la question et à sa gestion.
      Et il y a la grande masse des non-concernés; qui ignore, qui néglige, qui ferme les yeux, qui dénie, qui profite, qui s’en fout… En sachant que si les non-concernés décidaient de s’impliquer, le foutoir ne changerait en rien. 🙂
      Aussi je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’établir des listes 🙂 et encore moins les limiter…
      TOUT est bon à prendre, qui mène au changement. La situation finale étant celle que NOUS auront réalisée – volontairement ou non, par action ou par omission…
      A chacun de faire son colibri s’il a envie; et s’il y a des éléphants ou des tigres et bien qu’ils fassent leur éléphant et leur tigre. 🙂

        +1

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  • Pinouille // 26.02.2019 à 15h48

    Le temps que nous nous mettions tous d’accord sur la réalité du réchauffement climatique et sur les moyens de le combattre, l’humanité aura déjà brulé tout le pétrole disponible: le problème sera de fait réglé…

      +6

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  • ima // 26.02.2019 à 16h22

    J’adore les hurluberlus qui dans leurs réflexions estiment que la France est totalement isolable. Nous devons descendre à tel niveau de CO2, de carbone, de ceci et cela et les autres ? Ou on a une réflexion globale ou on n’en a pas du tout !
    Ça fait penser à Macron qui veut que l’air de France soit encore plus pur, sans parler que de l’autre côté de la frontière, Merkel pollue un maximum avec ses centrales charbons dans le seul but électoraliste, acheter le vote des “verts”.
    Comme ils sont particulièrement faux-cul, ils nous achètent l’électricité nucléaire que leurs imbéciles refusent de voir produire chez eux.
    Cachez Madame cette centrale que je ne saurais voir, le syndrome Tchernobyl, la pollution est arrêtée à notre frontière !

    Quand aux “savants”, Océan de sagesse (faut pas être gêné pour un pareil pseudo), combien sont achetés par des groupes ayant des intérêts dans l’un ou l’autre camp ? Combien sont incapables d’étudier certains phénomènes ? Je vous rappelle cher monsieur que le grand Arago prédisait notre mort par pneumonie au passage des tunnels en train qui roulaient à moins de 40 km/h à l’époque ! Il fait 7° de plus ? Pouvez-vous prouvez que ce phénomène n’a jamais eut déjà lieu depuis l’arrivée de la vie sur Terre ?

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  • un citoyen // 26.02.2019 à 16h31

    Outre ces recommandations potentiellement contraignantes par nécessité, ne serait-il pas sage d’éviter avant certains abus ?
    Par exemple, si on ne met pas une petite étiquette sur sa boîte aux lettres ‘Stop pub’ ou autres, on se retrouve avec une quantité impressionnante de prospectus. Certes, on peut trier ensuite les déchets, mais le recyclage ne fait pas tout (et difficilement avec du papier glacé et beaucoup d’encre). Sans compter que c’est à la charge du contribuable sollicité à faire de l’écologie alors qu’il n’avait pas demandé ces déchets.
    Autre exemple, si on veut acheter un paquet de gâteaux dans un supermarché, il n’est pas rare de voir séparément chaque gâteau sous emballage dans ce paquet.

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  • Caliban // 26.02.2019 à 16h42

    Les climatosceptiques me rendent misanthropes. Finalement leur extinction ne me fait pas beaucoup de peine, bien moins en tout cas que celle des orang-outan.

    [mode SF]

    Je ne peux m’empêcher de penser à leurs enfants … quand ceux-ci vont leur demander des comptes … dans 10 ou 20 ans.

    Entre deux coupures d’électricité, ces descendants retrouveront peut-être les publications pleines de déni de leurs parents … je pense que sera alors venu l’âge d’un parenticide massif de vieux climatocides inutiles sous le regard apitoyé de quelques bonobos rescapés du massacre.

    [/mode SF]

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    • Pinouille // 26.02.2019 à 19h32

      “Finalement leur extinction ne me fait pas beaucoup de peine, bien moins en tout cas que celle des orang-outan.”
      C’est parce que vous vivez dans l’ignorance que les orangs-outans sont pour la plupart aussi climatosceptiques.

      OK je sors

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      • Serge F. // 27.02.2019 à 02h53

        Ce que vous dites me rappelle un texte idiot écrit par Luc Ferry en 2014 à l’occasion de la sortie du film “La Planète des singes” :

        « Disons les choses simplement: lorsque nous parlons de morale, de respect des droits de l’homme, par exemple, nous incluons toujours dans ces notions l’idée d’un devoir d’assistance réciproque. Ainsi, par-delà même l’action humanitaire proprement dite, il est fréquent de voir des hommes créer des associations pour protéger des animaux. Où a-t-on jamais vu la réciproque, sinon dans les contes de fées? Y a-t-il sur terre un seul grand singe pour se soucier du sort des enfants frappés par le virus Ebola en Afrique ou torturés en Syrie? Évidemment non, et rien ne laisse penser que cette situation dissymétrique puisse un jour changer. »

        http://www.lefigaro.fr/vox/culture/2014/08/07/31006-20140807ARTFIG00002-luc-ferry-non-le-singe-n-est-pas-l-egal-de-l-homme.php

        D’abord, l’homme est un grand singe. Ensuite, les grands singes, hormis l’homme, n’ont pas la télé. Par contre, les hommes ont la télé et se soucient peu, dans leur grande majorité, du sort des singes dans le monde.

        Luc Ferry ferait bien de voir cela :

        https://www.youtube.com/watch?v=vNR8g5KOtPA

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    • Subotai // 26.02.2019 à 19h46

      Rigole pas!
      En 2006, suite à une reportage à la télé qu’il venait de suivre mon fils (13 ans) nous a sorti: “Vous, les parents, là, vous savez, un jour vous allez payer!”
      Il avait pris soin, nous ses géniteurs, de nous exclure de l’expression de la vengeance…
      Je ne doute pas une seconde de la vengeance des “jeunes”, si nous les vieux sommes encore vivants…
      Le pire c’est que ça pourra même être présenté comme nécessaire à la Survie de l’Espèce…

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    • Caliban // 26.02.2019 à 21h10

      Un brin d’humour, un trait d’esprit … cela rassure 🙂

      Parce qu’à lire un certain nombre de commentaires, il me semble voir plus que du climatoscepticisme ou de l’ignorance. [modéré]

      Par exemple prétendre que les scientifiques du GIEC sont intéressés par l’argent et que ce sont eux qui inventent le dérèglement climatique pour s’en mettre plein les fouilles. J’essaie vraiment de comprendre comment on peut tenir ce genre de raisonnement :
      • qui factuellement est totalement faux (il suffit de se renseigner sur le mode de financement du GIEC)
      • et défie même la logique la plus basique (des milliers de scientifiques faussaires coalisés, tels des homo-economicus maximisant leurs intérêts particuliers ? … cela fleure bon le dommage collatéral de la doctrine libérale sur quelques esprits conspi)

      J’essaie de comprendre sans y parvenir. 2 hypothèses :
      • il y a l’hypothèse “web 2.0” : les intervenants ne savent pas de quoi ils parlent mais comme sur tous les forums ils ont la ferme intention d’exprimer un avis. De façon outrancière si possible et sans nuances. Mais c’est insuffisant comme explication
      • il y a l’hypothèse “P. Servigne” : certains commentateurs ici sont dans une phase de deuil, après le déni vient la colère et ses outrances. Ils ne veulent pas voir, ils ne peuvent pas croire à l’effondrement, ils font une crise d’épilepsie de la conscience en direct.

      C’est peut-être finalement un mix des 2 hypothèses : cet espace de discussion est pris par certains comme un exutoire à des angoisses existentielles ? Je cherche des circonstances atténuantes … si vous en trouvez, merci de partager 🙂

        +2

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      • Serge F. // 27.02.2019 à 02h17

        Je pense que l’explication est donnée par Gérald Bronner :

        https://www.youtube.com/watch?v=8L52YiOeGX0&t=3799

        J’en profite pour vous demander si ce passage ne vous rappelle pas quelque chose :

        https://www.youtube.com/watch?v=8L52YiOeGX0&t=5559

          +0

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      • Caliban // 27.02.2019 à 10h55

        Merci pour vos liens, je vais regarder attentivement la conférence. L’idée d’une démocratie des crédules semble intéressante.

        Le second lien ne me rappelle rien de particulier … mais en revanche je trouve amusant d’entendre le conférencier parler de déontologie, assis à côté d’un plagiaire 🙂

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        • Serge F. // 27.02.2019 à 23h47

          Dans le second passage de la vidéo, Gérald Bronner nous explique qu’il souhaiterait que soit créé un Conseil de l’ordre des journalistes. C’est exactement ce qu’a demandé Jean-Luc Mélenchon il y a quelques mois, et qui n’a reçu que du mépris de la part de la plupart des journalistes. Comme quoi, ce n’était pas une si mauvaise idée que cela.

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    • Serge F. // 27.02.2019 à 01h56

      « Science, musique et philosophie sont de bons remèdes à la misanthropie, ce mal qui nous vient de trop espérer d’une espèce qui ne se pardonne pas ses trahisons. » René Chiche

      Pendant ce temps :

      https://www.youtube.com/watch?v=rF_lC1TLwd0

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  • Myrkur34 // 26.02.2019 à 17h06

    Bon, on va passer aux conseils pratiques coté viande à réduire par trois. J’aime manger de la viande mais avec des épices et un bon tour de main on peut souvent s’en passer. On peut “tricher” un peu avec les bouillons cube maggi ou autres. En fait tout se résoudra coté nourriture dans les pays développés quand les gens auront réellement faim. Même le quignon de pain sec qui traîne et que autrefois on transformait en chapelure sera délicieux.
    Coté température at home, le 17°C est tenable avec un bon pull et un bonnet et bien sûr construire toujours plein sud.
    Les fringues, moi çà va, j’oscille entre 500g et 1kg par an.
    La voiture, on attend toujours un constructeur qui propose une voiture de 700 kgs limitée à 110 km/h au niveau du moteur.Et oui, si le type roule à 110 devant vous, vous ne pourrez pas le doubler. L’humanité va t’elle le supporter ? :o)
    Solution toute simpliste, l’humain se transforme en animal nocturne quand il fera 45°c le jour.
    Même une décroissance subite de la population mondiale due à une catastrophe genre astéroïde géocroiseur ou maladie décimant 90% des individus n’est pas spécialement souhaitable puisque les “couillons” restant repartiraient dans la section capitaliste and cie.

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  • Haricophile // 26.02.2019 à 18h52

    Rester sous les 1,5° ça devient du foutage de gueule. Déjà je pense être optimiste en disant qu’on arrivera a maintenir en desous de 2,5°. Quand à l’emballement au dessus de 5° voire carrément plus, ça devient de plus en plus vraissemblable. Y’a pas le feu au lac… mais en fait si !

      +4

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  • Tintin // 26.02.2019 à 19h36

    Il y a deux debats sur le sujet:
    1/Est ce que le rechauffement climatique est lie a l’homme? Au vu des commentaires ci-dessous, les climatosceptiques ont de beaux jours devant eux.
    2/J’accepte que ce soit bien l’homme qui soit responsable du changement climatique. Est ce que je suis pret a changer totalement de mode de vie pour sauver la planete?

    Ce qui est fascinant, c’est qu’en demandant autour de moi, je m’apercois qu’un grand nombre de personne reponde OUI a la premiere question et NON a la deuxieme. En gros, la position de beaucoup est “On va surement tous crever, autant vivre dans le comfort, faire des week-ends en Thailand, etc. Au moins on en aura profite”.

    Bref, entre ces gens la et les climatosceptique, je pense qu’a part une guerre (une grosse) ou une dictature, on est foutu. Et ne serions nous pas foutu en cas de diactature ou de guerre de toute facon? Un belle avenir devant nous 🙂

      +2

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  • Larousse // 26.02.2019 à 21h58

    @Tintin vous avez raison, là où je travaille il y a au moins 10 personnes qui habitent en ville et on est 3 seulement à venir à vélo et moi le seul tous les jours même par temps de pluie… ( 2 en voitures pour faire 800-900 mètres…les autres environ 1 à 2,5 km). Mais quand le GIEC dit les vieux logements à 17 degré, c’est n’importe quoi c’est invivable ! et même criminel , suivant le taux d’humidité dans l’air. C’est la garantie d’une explosion des maladies pulmonaires, articulaires.
    Le GIEC fait-il son travail quand il ne dit rien de l’industrie automobile ? Il s’abstient bien de dire que celle-ci doit absolument limiter le poids des voitures, mettre fin tout de suite aux séries de SUV et faux 4×4, pour ne concevoir que des véhicules plus légers et fonctionnels, avec des corps de carrosserie garantie 25 ans au moins et pouvant accueillir des blocs moteurs évolutifs, limiter drastiquement les camions au profit du train…

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  • Blabla // 26.02.2019 à 22h54

    Je lis cette étude et voici le type de suggestions :

    * La consommation de viande doit diminuer de 10% par an à partir de 2020 pour atteindre 25 kg par personne et par an en 2030 contre environ 90 kg aujourd’hui. La consommation de produits laitiers suit la même tendance.

    -> je comprends que l’élevage intensif mobilise des terres agricoles pour un rendement inférieur (en valeur énergétique, en tous cas), mais que dire des cultures à valeur énergétique nulle? Tabac et marijuana, notamment, n’apparaissent PAS (aucune mention) dans l’étude, alors qu’elles représentent plus de 4 M Ha rien que pour leurs cultures (et puis la déforestation importante, y compris pour la fabrication d’allumettes, l’usage énorme de pesticides, etc).

    Aucun lien avec un autre point sur l’origine des aliments (rien à plus de 100km), mais le poulailler domestique ne représente pratiquement aucun coût

      +1

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    • Blabla // 26.02.2019 à 22h57

      * un tableau qui se retrouvera certainement dans les argumentaires de libéraux de QI inférieur à 80 :

      Poste Émissions de GES en Mt CO2
      Services publics 75
      Services privés 30
      Courants dont vêtements 45
      Informatique / Hifi 45
      Électroménagers, mobiliers et autres 30

      Devinez qui en concluera que le Privé est moins libérateur de CO2 😉

        +0

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      • Blabla // 26.02.2019 à 22h57

        Bon, pour le reste, je vous rassure : bien que notre société ait choisi la fuite en avant (pétrole extralourd, gaz de schiste, etc.), la décroissance de la production pétrolière fera baisser notre niveau de vie, ainsi que la population humaine.
        La seule question est : comment se fera l’ajustement?

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      • Patrick // 27.02.2019 à 11h53

        qu’est-ce qu’il y a dans services publics / service privés ?
        il faudrait comparer selon l’utilité donc le détail , sinon ça ne veut pas dire grand chose.
        Tout ce que l’on peut dire , c’est que les services privés sont forcément “utiles” à 100% , sinon on s’en passe , alors que même si le service public ne sert à rien il va quand même fonctionner puisqu’il n’a pas besoin de clients. Mais ça ne suffit pas pour faire un vrai comparatif.

        Pour le reste , les crises économiques et énergétiques qui arrivent vont régler pas mal de problèmes ( bon d’accord, elles vont en créer des plus gros !! )

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  • stephp // 27.02.2019 à 00h02

    Encore une fois cela n’a pas manqué, à chaque sujet sur le changement climatique la horde des malcomprenant climatosceptiques débarque avec toute son ignorance de la méthode scientifique et ses conclusions de café du commerce : en gros c’est un complot des élites (reptiliennes ?) pour conforter leur pouvoir maléfique. Malgré l’évidence ils ne veulent rien voir (nos réchauffement-phobiques), incapables en fait d’imaginer remettre en question leur mode de consommation, car c’est bien cela qui les inquiète.
    Bref, pour revenir au sujet, oui la solution, si solution il y a car il est déjà bien tard, passe par une division par 4 ou 5 de la consommation d’énergie dans les pays “riches”. Alors évidemment les “zélites” qui ont bien compris cela se demandent comment y échapper et à faire supporter tout l’effort sur le reste de la population et si possible même à en profiter (mais là pas besoin de complot global, juste “Business As Usual”). D’où leur soutien à de nouvelles taxes (cf. le déclencheur du mouvement des GJ), puisque c’est parfaitement indolore pour le 1% (et au-delà). Et en même temps (on ne sait jamais) haro sur les terres de Nouvelle-Zélande, supposées être à l’abri de la catastrophe climatique qui pointe à l’horizon.
    Si l’on veut que l’effort soit accepté par tous, pas d’autre solution qu’équitable, c’est-à-dire par exemple l’instauration de quotas de consommation de ressources par personne, le même que l’on soit sdf ou milliardaire. Je sais, c’est pas gagné…

      +3

    Alerter
    • Patrick // 27.02.2019 à 10h18

      Ne rêvons pas !! diviser par 4 notre consommation d’énergie n’entraîne pas des “désagréments ” , juste un changement complet de mode de fonctionnement de la société.
      Ce changement ne sera pas du au méchant CO2 , mais juste aux prochaines crises qui pointent le bout de leur nez, donc pas besoin de faire appel au volontariat pour se serrer la ceinture.

        +5

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