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27.juin.202027.6.2020 // Les Crises

Un Tigre de papier cause dans le poste – par Guillaume Berlat

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« Ce n’est pas la comédie du pouvoir » (Françoise Giroud) … c’est le pouvoir de jouer la comédie »1. Après un mois de déconfinement, la parole divine, une fois encore, était attendue telle celle du messie alors que l’exécutif semble débordé par une crise de confiance qu’il ne parvient pas à surmonter.

Pour sa quatrième prise de position radio-télévisée du 14 juin 2020 (la précédente remontant au 13 avril 20202), le président de la République, Emmanuel Macron est apparu presqu’égal à lui-même : lyrique, plus bref qu’à l’accoutumée (20 minutes), narcissique comme toujours, contradictoire avec sa ligne habituelle sur bien des sujets importants… Il est vrai que la grogne monte au fur et à mesure du déconfinement.

Elle touche de multiples secteurs d’activités de notre pays sinistré en raison de la pandémie mais aussi par l’absence d’anticipation et par l’impréparation de l’élite arrogante. Le président de la République était contraint de démontrer les signes d’une rupture avec les actes I et II de son quinquennat3.

À la fois pour solder le passé et préparer l’avenir (la présidentielle de 2022) ; le fameux monde d’après. Est-ce une conversion pérenne ou momentanée pour passer la tempête ? La suite nous le dira. Après avoir rappelé le contexte du prêche jupitérien (une ambiance de fin de règne), nous tenterons de synthétiser le contenu de la prestation du président de la République (le poids des mots) avant d’en retenir la quintessence (la tyrannie des bouffons).

LE CONTEXTE DU PRÊCHE JUPITÉRIEN : UNE AMBIANCE DE FIN DE RÈGNE

Au cours des deux mois écoulés qui ont fait passer la France du confinement honni au déconfinement béni, la situation intérieure est allée de mal en pis. Une sorte de loi des séries dont on ne voit toujours pas le bout du tunnel4.

Les preuves de la gestion catastrophique de la crise du coronavirus s’accumulent, à vitesse V, à tel point que ministres et hauts fonctionnaires vont devoir bientôt rendre des comptes à la justice5 même si cela va prendre du temps6. La situation économique de la France n’a jamais été aussi dégradée depuis 1945 : baisse vertigineuse du PIB, augmentation dramatique du chômage, explosion des faillites7, fermeture envisagée de milliers d’entreprises avec licenciement à la clé, montée des ressentiments…

La situation sociale prête peu à l’optimisme : augmentation de la pauvreté s’étendant à de nouvelles classes de la population, resserrement des conditions du crédit dont auraient besoin les plus défavorisées… La situation familiale tourne au casse-tête chinois. Nos chères têtes blondes, qui ignoraient, jusqu’à la pandémie, que l’Histoire était tragique, entonnent désormais l’air célèbre de la victimisation8. Nous sommes au bord des larmes9. Mais, ce n’est pas tout. Les parents, qui avaient adopté le « cocooning » comme mode d’éducation de leurs enfants, sont désormais au bord du « burn-out » après deux mois de confinement et d’accueil de leurs progénitures et autres petits enfants dans leur résidence secondaire10.

Vive l’infantilisation poussée jusqu’à ses extrêmes. La situation politique n’a jamais été aussi dégradée depuis mai 2017, la LREM voit ses effectifs diminuer à tel point que le groupe ne dispose plus de la majorité absolue à l’Assemblée nationales, les commissions d’enquête sur la gestion de la pandémie se mettent en place, les partis politiques sont décrédibilisés, le second tour des élections municipales ne se présente pas sous le meilleur jour pour le parti godillot du président… Les Européens sont incapables de s’accorder sur une date commune de réouverture des frontières11. Le G7 ne se réunit pas. C’est le chacun pour soi dans toute sa splendeur.

Et, comme si cela ne suffisait pas, l’affaire Adama Traoré, relancée par la mort de George Floyd aux États-Unis, renaît de ses cendres entraînant une série de bévues impardonnables de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet (ignorance incompréhensible du principe de la séparation des pouvoirs) et du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner (l’émotion remplacerait le droit, un soupçon avéré constituerait une preuve de culpabilité)12.

La première se met à dos les syndicats de magistrats en raison de sa méconnaissance abyssale du droit. Le second se met à dos les syndicats de police en raison de sa méconnaissance abyssale du droit, du mépris du travail de ces garants de l’ordre républicain13. L’affaire se transforme en sparadrap du capitaine Haddock14 pour le gouvernement.

Il est pris en tenailles entre les délinquants qui crient au racisme systémique de la police dans les quartiers sensibles15 et la police qui ne peut supporter ces amalgames insupportables et qui descend le dire place Beauvau et autour de l’Arc de Triomphe. Sans parler des « identitaires » qui déploient des banderoles place de la République pour dénoncer le « racisme antiblanc » et des « Black Bloc » qui viennent casser du flic et du bourgeois. Il suffit d’une simple étincelle pour que la situation ne dégénère.

À quoi pense la bien nommée Sibeth Ndiaye, porte-voix du gouvernement qui évoque les statistiques ethniques16 (elle se fait tancer par le démographe Hervé Le Bras17) et l’ex-premier ministre, Jean-Marc Ayrault18 qui se fendent de deux tribunes sur la même page du quotidien Le Monde (il se fait aussitôt tancer par l’historien Jean-Clément Martin19) ? À mettre la République encore plus à genoux devant ses pourfendeurs20.

Toutes ces joyeusetés se déroulent sur fond de rumeur de remaniement du gouvernement. Le premier Ministre, Édouard Philippe regarde de manière appuyée du côté du Havre où il retrouverait bien son poste de maire21. Après avoir été classée, la plainte pour viol contre Gérald Darmanin est relancée par le parquet à quelques jours des municipales22. Les pronostics du Marquis de Source Sûre, roi du microcosme vont bon train. Les bobards aussi en dépit de la loi anti « fake news ». Ce gouvernement ressemble au radeau de la Méduse tant les partants semblent se bousculer au portillon alors que les « vents mauvais » s’accumulent au-dessus du 55 rue du Faubourg Saint-Honoré.

La patrie auto-proclamée des droits de l’homme reçoit coup sur coup deux camouflets de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) sise à Strasbourg. La Cour condamne la France sur le fondement de l’article 3 de la Convention européenne qui interdit la torture et les traitements inhumains ou dégradants23. La cour condamne à nouveau la France pour violation de l’article 10 de la Convention européenne qui garantit la liberté d’expression24. Cela fait désordre lorsque l’on se présente en parangon de vertu et de morale à la face de l’Europe et du monde.

Et, ce n’est là que la face émergée de l’iceberg vers lequel se dirige le Titanic piloté par Kim Jong-Macron, le « déguisement permanent »25 qui s’adresse à la patrie peu reconnaissante le dimanche 14 juin 2020 à 20 heures, heure de grande écoute pour faire le buzz.

LE CONTENU DU PRÊCHE JUPITÉRIEN : LE POIDS DES MOTS26

Emmanuel Macron a débuté son intervention par les bonnes nouvelles, le passage à une nouvelle étape du déconfinement (tout l’hexagone est en vert) à l’exception de Mayotte et de la Guyane. La France allait retrouver son art de vivre, son goût de la liberté (réouverture complète des bars et des restaurants en Ile-de France). Toutefois, nous devions rester vigilant pour prévenir une seconde vague de Covid-13 par le respect de la distanciation (retour à la normale dans les écoles et collèges le 22 juin 2020).

Si nous avions gagné une première victoire contre le virus, chacun avait pris sa part, les soignants au premier chef27. Le président de la République ne regrettait pas d’avoir privilégié la santé à l’économie avec le confinement. Autosatisfaction générale tout en reconnaissant qu’il allait falloir tirer les leçons de cette crise du point de vue des forces et des faiblesses de notre système28. Nous étions parvenus à sauver des milliers de vie grâce à notre ressource, nos ressources, notre inventivité Aujourd’hui, le plus urgent était d’accélérer la reprise, de faire repartir l’économie en ayant à l’esprit de réduire notre dépendance, de réduire les inégalités.

Le président de la République a ensuite développé les trois axes de son action future.

Le premier axe : reconstruire une économie forte, souveraine, solidaire et écologique. On pourrait résumer ce slogan par travailler plus mais pas question d’ajouter d’impôts supplémentaires à un pays gâté sur ce plan. L’État avait démontré sa force dans cette période difficile : aide de 500 milliards d’euros aux secteurs sinistrés. Il se préoccupait d’éviter les licenciements, de travailler à la création de nouveaux emplois qui assurent notre indépendance et préparent le lendemain29, de développer la formation, l’instruction et les emplois.

Il nous faut définir une stratégie maritime dans la mesure où nous sommes la seconde puissance maritime mondiale. Grâce à un accord qualifié de « tournant historique » avec l’Allemagne30, nous allions passer d’une addition de « je » à un « nous » qui nous permettrait d’avancer sur la voie d’une Europe indépendante face à la Chine, aux États-Unis et au désordre mondial. C’était la clé de l’indépendance de la France.

Le deuxième axe : conforter l’unité de la République autour du patriotisme républicain. C’est la partie la plus dure de son discours. La France devait être intraitable dans sa lutte contre les inégalités, les discriminations (racisme, antisémitisme, genre). Mais la République assumera son passé, n’effacera aucun nom, ne tolérera pas le déboulonnage de certaines statues31. Nous devons regarder ensemble notre Histoire. Elle devra revoir son rapport avec l’Afrique. Elle ne transigera pas avec la défense de l’ordre républicain sans lequel il ne pourrait y avoir ni sécurité, ni libertés. À cet égard, la police et la gendarmerie doivent recevoir l’appui des institutions et la reconnaissance de la Nation32.

Le troisième axe : bâtir de nouveaux équilibres dans les pouvoirs et les institutions. Tout ne devait pas être décidé à Paris33. Il fallait donner plus de libertés et de responsabilités « aux hôpitaux, universités, entrepreneurs, maires et beaucoup d’autres acteurs essentiels » … Emmanuel Macron venait de commander un rapport sur le sujet aux Présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat, du Conseil économique, social et environnemental en mettant en exergue nos priorités. Chacun devait se réinventer individuellement et collectivement. Le président de la République s’incluait dans cette réinvention-reconstruction34.

En conclusion de sa quatrième allocution, le chef de l’État a annoncé qu’il parlerait à nouveau au mois de juillet pour préciser ce « nouveau chemin » qui nous permettra de relever les défis historiques qui sont devant nous. Pour ce faire, nous disposons de nombreux atouts : force, histoire, jeunesse, volontarisme, volonté de justice, créativité, bienveillance35.

LA QUINTESSENCE DU PRÊCHE JUPITÉRIEN : LA TYRANNIE DES BOUFFONS36

Que retenir de cette dernière homélie jupitérienne qui fut, un temps, annoncée comme un discours « historique », refondateur, devant marquer le début de l’acte III de son quinquennat ? Encore une référence théâtrale… Un remake du « nouvel élan ». Nous atteignons le degré zéro de la politique. La pensée nulle. Un rappel de banalités. Des mots vides, désincarnés qui renvoient dans leur infinitude, vers un immense trou noir. « Cette exquise imposture », pour reprendre le mot de Michel Jobert.

On sent bien que la catharsis, au sens de purgation de l’âme, des « passions tristes », n’est ni pour aujourd’hui, ni pour demain. La vérité est que le président de la République et sa mauvaise troupe n’ont pas la moindre idée de la façon dont va évoluer cette étrange nouvelle réalité interne et internationale à laquelle nous sommes confrontés. Un jour, on nous fait savoir qu’Emmanuel Macron serait confronté à un « dilemme : persévérer ou changer »37. Deux jours après, l’on nous explique qu’Emmanuel « Macron prépare l’après sans changer de cap » (en a-t-il un ?)38 pour nous parler deux jours après de son « nouvel agenda » (en a-t-il vraiment un ?) (JDD, 14 juin 2020).

La politique du en même temps ne serait-elle qu’une variante de la fameuse politique du chien crevé au fil de l’eau rendue célèbre par André Tardieu39 ? « Comprenne qui voudra » comme l’écrit Paul Éluard, repris par le président de la République, Georges Pompidou en septembre 1969 à propos du suicide de Gabrielle Russier. La logique de son discours aurait été de déboucher sur la démission du ministre de l’Intérieur (pour son lâchage en rase campagne de nos forces de l’ordre) et sa collègue de la justice (pour ses libertés prises avec les principes fondamentaux de l’état de droit). La logique de son discours aurait été de procéder à un maxi mea culpa pour avoir tourné le dos aux grands axes des trois premières années de son quinquennat. T

out change pour que rien ne change même s’il s’est fait l’avocat du Pacte républicain face au communautarisme, au séparatisme, le défenseur de la police et de la gendarmerie et de notre Histoire, mais aussi de notre souveraineté et de notre indépendance (termes répétés une dizaine de fois). Curieux pour le mondialiste et le détracteur du souverainisme qu’il était encore jusque dans un passé récent. La crise du Covid-19 est passée par là avec son cortège de révélations sur les inconvénients de la dépendance par rapport à la Chine dans divers domaines (médicaments, masques, tests, technologies…). Des accents gaulliens pour celui qui se rend à Londres le 18 juin pour célébrer l’anniversaire de l’appel du 18 juin 194040… et qui recherche « l’effet blast »41. Un simple « président du désordre ».

LA MACRONIE DANS TOUS SES ÉTATS : LA CHUTE FINALE DE LA MAISON FRANCE !

« Il nous emporte dans un tourbillon où la confusion, l’amalgame l’emporte sur la clarté »42. Figé dans l’immobilisme de ses slogans forgés par ses communicants, Emmanuel Macron est incapable de concilier ses pensées et ses arrière-pensées. Apparaît de plus en plus clairement, comme d’un tableau impressionniste dont on s’éloigne et dont on devine les contours, une fâcheuse distorsion entre son rêve et la réalité. Son discours politique se donne pour l’expression de la vérité alors qu’il n’est qu’une pratique mythologique dont le seul but est de convaincre.

Convaincre qui ? De rares fidèles. Convaincre de quoi ? De son insincérité. Convaincre pour quoi ? Du pouvoir pour le pouvoir. Le charme du plus jeune président de la Ve République est rompu. Il ne s’interroge plus, il n’interroge plus ; il procède par affirmations, par pétitions de principe.

De celui qui sait, nous sommes passés, en trois ans, à celui qui ne sait pas. Le sachant arrogant est devenu l’humble ignorant. Mais reconnaissons au chef de l’État, notre comédien patenté, un talent incontesté ! Il pratique avec un art consommé, la pratique du « re-cadrage », technique qu’emploient les analystes et les hypnotiseurs.

Par l’astuce du « re-cadrage », le patient est toujours convaincu que sa thérapie va de de succès en succès. Alors que les métastases progressent dans le corps du patient France à la vitesse de l’éclair. Chimiothérapie et radiothérapie, prodiguées à coups de chèques de centaines de milliards d’euros sortis du diable vauvert, ne parviennent plus à stopper la progression du mal. Voici ce que l’on pouvait retenir de ce nouvel épisode intitulé un tigre de papier cause dans le poste.

Guillaume Berlat
22 juin 2020

1 Jean Bothorel, La République mondaine, Grasset, 1979, p.15.
2 Guillaume Berlat, Un tigre de papier cause dans le poste, www.prochetmoyen-orient.ch , 20 avril 2020.
3 Françoise Fressoz, Les cinq cents jours d’Emmanuel Macron, Le Monde, 17 juin 2020, p. 40.
4 Louis Haushalter/Soazig Quéméner, Macron. À la recherche du temps perdu, Marianne, 19-25 juin 2020, pp. 26 à 29.
5 Bernard-Henry Lévy, 63 plaintes ? Pitié pour la République, Le Point, 21 mai 2020, p. 118.
6 Aloïs Blin/Pierre-Olivier Sur, Le réflexe pénal est paralysant pour les décideurs et déceptifs pour les plaignants, Le Monde, 16 juin 2020, p. 32.
7 Béatrice Madeline, L’explosion des faillites attendues en France, Le Monde, 17 juin 2020, p. 16.
8 Marie Charrel, La « génération Covid », première victime de la crise économique, Le Monde, 14-15 juin 2020, pp. 14-15.
9 Éditorial, Avoir 20 ans au temps du Coronavirus, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 36.
10 Clara Georges, Mais qui va garder les parents ? Pendant des mois, ils ont tenu, d’annonces en espoirs déçus. Mais l’école n’a jamais vraiment repris. Et le travail, lui, n’attend pas. Le burn-out n’est finalement plus très loin, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 29.
11 Jean-Pierre Stroobants, Les frontières de l’UE ouvrent en ordre dispersé, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 2.
12 Didier hassoux/Christophe Labbé, Pressé par Macron et par les flics, Castaner s’est étranglé tout seul, Le Canard enchaîné, 17 juin 2020, p. 3.
13 Juliette Bénézit, Police : Castaner clarifie sa position, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 12.
14 Locution rentrée dans le langage courant depuis l’album d’Hergé intitulé « L’affaire Tournesol » (dans la série de Tintin).
15 Nicolas Chapuis, Adama Traoré : les zones d’ombre d’une affaire devenue symbole, Le Monde, 14-15 juin 2020, pp. 10-11.
16 Sibeth Ndiaye, Nous payons aujourd’hui l’effacement de l’universalisme républicain, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 33.
17 Hervé Le Bras, Statistiques ethniques : au lieu de combattre le mal, on le renforce, Le Monde, 17 juin 2020, p. 38.
18 Jean-Marc Ayrault, Racisme et esclavage : il y a des symboles que la République ne saurait plus tolérer, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 33.
19 Antoine Flandrin (propos recueillis par), Jean-Clément Martin : Le racisme ne trouvera aucune résolution par l’emploi de gadgets bricolés, Le Monde, 17 juin 2020, p. 38.
20 Karine Bechet-Golovko, Traoré-Castaner : Quand la Macronie met la République à genoux, www.comitevalmy.org , 11 juin 2020.
21 Olivier Faye/Alexandre Lemarié, Du Havre à Matignon, Philippe sous pression, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 8.
22 Antton Rouget/Marine Turchi, Plainte pour viol relancée contre Gérald Darmanin, www.mediapart.fr , 11 juin 2020.
23 Roseline Letteron, L’aide à l’enfance sanctionnée par la CEDH, www.libertescheries.blogspot.com , 10 juin 2020.
24 Roseline Letteron, L’appel au boycott, élément de la liberté d’expression, www.libertescheries.blospot.com , 14 juin 2020.
25 Sébastien Le Fol, Macron, le déguisement permanent, Le Point, 21 mai 2020, p. 119.
26 Ellen Salvi, Macron parle encore, mais ne promet toujours rien de précis, www.mediapart.fr , 14 juin 2020.
27 François Béguin/Camille Stromboni, Les soignants de retour dans la rue, Le Monde, 16 juin 2020, 16 juin 2020, p. 14.
28 Charles Girard/Bernard Manin, Covid-19 : assumer les décisions prises, Le Monde, 16 juin 2020, p. 32.
29 Jean-Michel Bezat, La France amorce la relocalisation des médicaments, Le Monde, 20 juin 2020, p. 19.
30 Virginie Malingre, Un plan pour une autre Europe, Le Monde, 16 juin 2020, pp. 18-19.
31 Louise Couvelaire, Pour Macron, pas question de « déboulonner » les statues, Le Monde, 16 juin 2020, p. 10.
32 Pas d’amalgame, Le Canard enchaîné, 17 juin 2020, p. 2.
33 Patrick Roger, « Tout ne peut pas être décidé à Paris », Le Monde, 16 juin 2020, p. 10
34 Olivier Faye/Alexandre Lemarié, Emmanuel Macron prépare la « reconstruction », Le Monde, 16 juin 2020, pp. 8-9.
35 Éditorial, Macron : l’enjeu de la reconstruction, Le Monde, 16 juin 2020, p. 34.
36 Christian Salmon, La tyrannie des bouffons, www.mediapart.fr , 14 juin 2020.
37 Cédric Pietralunga, Persévérer ou changer, le dilemme d’Emmanuel Macron, Le Monde, 10 juin 2020, p. 13.
38 Françoise Fressoz/Cédric Pietralunga, Macron prépare l’après sans changer de cap, Le Monde, 12 juin 2020, p. 8.
39 Maxime Tandonnet, André Tardieu, l’incompris, Perrin, 2019.
40 Cécile Ducourtieux, À Londres, Emmanuel Macron commémore l’appel du 18 juin, Le Monde, 20 juin 2020, p. 10.
41 Olivier Faye, Emmanuel Macron à la recherche de « l’effet blast », Le Monde, 17 juin 2020, p. 12.
42 Jean Bothorel, précité, pp. 104-105.

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Commentaire recommandé

weilan // 27.06.2020 à 07h22

Réquisitoire impitoyable mais amplement mérité et sourcé.
L’hiver prochain sera terrible et je ne parle pas de la météo.

39 réactions et commentaires

  • weilan // 27.06.2020 à 07h22

    Réquisitoire impitoyable mais amplement mérité et sourcé.
    L’hiver prochain sera terrible et je ne parle pas de la météo.

      +40

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    • Sara // 27.06.2020 à 09h04

      « L’hiver sera terrible « , oui, on a peu parlé des 70 voitures de police « stationnées », jeudi soir, devant la Maison de la Radio. Les organisateurs -que Lallement n’a pas pu ! identifier- ignoreraient-ils les événements historiques tragiques auxquels l’association « police » « siège des médias » renvoie?

        +11

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      • Kiwixar // 27.06.2020 à 12h36

        Au royaume des aveugleurs (journal*pes), les éborgneurs sont rois.

          +10

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  • Christian Gedeon // 27.06.2020 à 07h42

    Le requisitoire est impitoyable et hilarant,tant il est vrai que le rire peut être une forme du désespoir. Ils ont voulu un monde de main,nous avons Castaner,Ndiaye et Belloubet. Ils étaient mondialistes( le sont toujours) mais reparlent de souveraineté…européenne. Et après s’être fait ,pardonnez, abuser par l’Allemagne et ses satellites nordiques, ils en redemandent. Ce n’est pas le complexe d’Oedipe mais celui de Mutti. Morne plaine.

      +27

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  • Manuuk // 27.06.2020 à 08h05

     » un tigre de papier avec des dents atomiques »

    N’oublions pas que cet homme est quand même en grande partie responsable de notre futur.

      +7

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    • moshedayan // 27.06.2020 à 10h14

      Vous avez raison… j’écrivais que la chute du PIB serait de 14% pour votre pays il y a plus d’un mois… Vous avez eu sur vos médias d’abord 8%, il y a deux semaines 11% et en écoutant une radio aujourd’hui 12,5%… alors un petit effort vous y arriverez…
      Il suffit de penser à l’ampleur du déclin de votre secteur Tourisme-Services…
      Bref, on entend bien dans vos médias qu’il s’agit d’une Défaite à la 40 -ce confinement…
      Pourquoi ce site s’inquiète d’une crise attendue, prévue…?
      « En même temps » après avoir validé le confinement…???
      Le seul intérêt des questions est de s’interroger -si un pays qui a le plus fort dynamisme démographique en Europe ne va pas devenir dangereux (dans cette crise)…

        +9

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  • Beus // 27.06.2020 à 09h11

    « les délinquants qui crient au racisme systémique de la police dans les quartiers sensibles »
    Il n’y a que moi de choqué par cette phrase?
    Le racisme systémique est un fait. Pourquoi accuser les victimes quotidiennes et faire un amalgame avec les délinquants ?
    Se référer à mister J. Toubon à propos des discriminations, pas vraiment un indigéniste…😉

      +26

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    • Kulu // 27.06.2020 à 14h18

      Bonjour, oui je suis d’accord. Ce papier m’a plu dans l’ensemble mais cette phrase m’est restée en travers de la gorge. Sans avoir besoin de me référer à Toubon par ailleurs.

        +5

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      • Patrick // 27.06.2020 à 20h37

        Moi je suis d’accord avec cette phrasé le « racisme systémique «  est une pure invention , très pratique par ailleurs puisqu’il n’y a même plus besoin de se poser la question .. il y a du racisme ´ un point c’est tout !!
        Le marxisme culturel à son point d’achèvement parfait.

          +12

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        • Jean Aymard // 28.06.2020 à 14h16

          La chimère du « racisme systèmique » a cet avantage qu’elle clos toute discussion et définit arbitrairement et définitivement le coupable et la victime. Puisque c’est le « système » qui est raciste, ça déresponsabilise les personnes de leurs actes, et enferme le « racisme » dans un mouvement à sens unique: puisque le système est blanc, le racisme est forcément envers les noirs. Très pratique pour victimiser une catégorie de nos concitoyens, et pour culpabiliser la majorité qui n’a pourtant rien fait. Autre avantage: la racisme étant systèmique et fondamentalement des blancs envers les noirs, alors le blanc qui se fait racketter « parce qu’il est blanc », détrousser, voler, maltraité, violé de par sa couleur de peau, n’a rien à dire, puisque sa situation NE PEUT PAS exister, car non systémique. Logique imparable.
          Quant au fameux « contrôle au faciès », il faut plutôt parler de « contrôle à l’attitude ». Un comportement de racaille fera que vous serez plus souvent contrôlé, que vous soyez blanc, noir ou maghrébin. Tandis qu’un noir en costume cravate, ne se fera pas plus contrôlé qu’n blanc au même accoutrement.

            +6

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    • Urko // 27.06.2020 à 19h31

      Que le racisme systémique soit ou non un fait, des délinquants des quartiers y crient parce que cela les sert admirablement. Il suffit d’avoir vu, à une échelle plus anecdotique, dans un train, des passagers sans billets hurler au racisme des contrôleurs osant leur réclamer lesdits billets pour savoir que cette technique a ses adeptes (depuis quand l’existence de contrôleurs racistes, le cas échéant, donnerait le droit de voyager sans billet au fait ?). Bref, votre opinion et celle exprimée par la phrase que vous dénoncez n’entrent pas du tout en contradiction. Il peut y avoir du racisme systémique de la part de la police et des malfrats qui essaient de se cacher derrière cela pour les intérêts de leurs sordides business.

        +6

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      • Beus // 27.06.2020 à 20h28

        Vous le dites vous même, votre exemple est anecdotique…
        Je ai plein des anecdotes qui disent tout et leur contraire.

          +1

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        • Urko // 28.06.2020 à 02h27

          Oui, je suis d’accord, comme vous l’avez compris du reste. Mais il ne fallait pas laisser passer cette fausse contradiction. Il peut y avoir des policiers racistes et des malfrats de banlieue qui crient au racisme de la police pour mieux dissuader celle ci de gêner leurs trafics . C’est humain de vouloir détourner l’attention de ses turpitudes. A cet égard, l’érection de la trouble famille Traoré en symbole de la lutte antiraciste fait marquer bien des buts contre son camp à cette cause.

            +5

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      • Patrick // 27.06.2020 à 20h35

        Dans le même style, on vient d’apprendre qu’un juge a relâché un dealer sous prétexte que les flics l’avaient contrôlé parce qu’il était noir .. contrôle au faciès..
        Le flic qui l’avait arrêté est noir lui aussi , et le gars avait une bonne quantité de coke sur lui.

          +10

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        • Beus // 27.06.2020 à 20h54

          Très bien sourcé votre exemple, j’adore.

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          • Patrick // 27.06.2020 à 22h08

            Tribunal de Créteil
            Publié dans la presse ( Le Parisien entre autre )
            Repris sur le site actu17 et autres.

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        • Kaki // 27.06.2020 à 22h35

          C est juste une balance qui a esquivé la prison. La raison de sa libération n est pas le racisme mais la dénonciation de ses concurrents, j en connais un paquet qui sont passés par la

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  • jean-pierre.georges-pichot // 27.06.2020 à 09h27

    Il semble qu’aux yeux de notre Juvénal électronique la seule chose qui semble tenir bon sur les principes républicains, à part lui-même évidemment, cela soit ‘nos forces de l’ordre’, que le pouvoir ait bien tort de ‘lâcher’ lorsqu’il fait mine de froncer le sourcil devant l’accumulation des morts par étranglement qui finit par devenir politiquement problématique, surtout en conjonction avec l’absolue inefficacité des mêmes en matière d’ordre public. Il faut donc comprendre que des manifestations, par principe illégales, de policiers en armes et avec leurs véhicules de service ne posent aucun problème en matière de principes républicains. C’est donc qu’on a dû les changer depuis que je suis allé me coucher hier soir. Bienvenue à tous dans la nouvelle république.

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  • gi // 27.06.2020 à 09h36

    « Il est pris en tenailles (Castaner) entre les délinquants qui crient au racisme systémique de la police dans les quartiers sensibles15 et la police qui ne peut supporter ces amalgames insupportables et qui descend le dire place Beauvau et autour de l’Arc de Triomphe.  » Les milliers de gens qui manifestent contre le racisme évident de certains policiers qui bénéficient d’une totale impunité sont donc des délinquants d’après vous!!!! Les bras m’en tombent!!!

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    • Lola Fleurie // 27.06.2020 à 14h26

      Je suis pleinement d’accord, Gi. Et cela me rappelle le mouvement « me too » : au départ un cri tellement légitime, puis le brouhaha des hurlements, un besoin de crier le nom de son agresseur et la nécessité, de l’autre côté, d’opposer le droit à la présomption d’innocence, le besoin de preuves (parfois introuvables pour des faits bien réels) et d’un procès pour ne pas basculer dans la délation… Où pencher, surtout quand on est une femme et qu’on a dans sa mémoire un passé de victime ? Personnellement je me sentais littéralement schizophrène.
      Je crois que tout changement passe forcément par ce moment d’excès et de caricature… Dans la vie ordinaire, il n’y a pas de prise de conscience. Pour qu’elle nous saisisse, il faut de l’urgence, des guerres et des divisions, se battre entre pairs, être excessif d’abord. Puis enfin vient tout doucement le micro-changement des mentalités. C’est triste mais c’est ainsi, non ?
      Pour ces histoires de violences policières et de racisme, c’est hélas la même chose. On en devient d’autant plus schizophrène que le cas « Traore » est pile poil dans le champ d’une ambiguïté (délinquant et victime) qui permet déni et division.
      Malheureusement pour clore le tout, Castaner est le ministre sans doute le plus maladroit de l’histoire en matière de diplomatie et de capacité à contenir, et applique une gestion d’adolescent attardé. Vous risquez donc de perdre longuement vos deux bras.

        +2

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  • Fritz // 27.06.2020 à 09h55

    Et si nous oubliions Macron et autres bouffons ? Fuite du réel, direz-vous ? Mais ce réel que nous imposent les médias est invivable, insupportable, désespérant, et la seule réponse qu’il appelle est le suicide.

    Regarder par la fenêtre, cultiver son jardin, rencontrer son prochain : n’est-ce pas plus important ? Car je ne crois plus dans la Révolution, ce lendemain toujours ajourné, cet horizon insaisissable et illusoire.

      +22

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    • Kiwixar // 27.06.2020 à 12h47

      « cultiver son jardin »

      Ça ne résoud pas le problème de la spoliation par l’impôt (tva, taxes sur les abris de jardin, sur les produits pétroliers etc). Tout ce qu’on paie, et l’Etat n’est même pas capable d’assurer le bas de la pyramide de Maslow (sécurité) pour les 80% du bas. Ne parlons même pas des problèmes alimentaires.

      Qu’attendre de cet Etat au service de l’oligarchie qui laisse voter tant que les résultats sont oligo-compatibles? Un Zupiter en grande forme (poudrée) est capable de décreter les mois de 20 jours pour « diminuer les difficultés de fin de mois de nombreux français »…

        +5

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    • Gévaudan // 27.06.2020 à 14h01

      Oui, Fritz. Sans cesser d’être en éveil, ouvrons les fenêtres. Regardons :
       » les grands jets d’eau sveltes parmi les marbres. »
      Verlaine. Clair de lune.

        +5

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  • Freddi // 27.06.2020 à 10h02

    Bon réquisitoire. Pourtant quand je teste mon entourage, je ressens plutôt une indifférence atone sur Macron. Ce texte aussi fort soit il ne me semble pas autant partagé par le français moyen, dont je fais partie, qui s’intéresse plus aux futures vacances, à la ligue 1 de foot, aux belle bagnoles et à toutes ces merdes qui nous anesthésient le bulbe.
    La ressenti de la réalité n’est peut être pas celle d’une minorité de personnes critiques que l’on retrouve sur des sites comme Les Crises.
    Cela me désole.

      +21

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  • LibEgaFra // 27.06.2020 à 10h17

    « du mépris du travail de ces garants de l’ordre républicain. »

    Correction:

    du mépris du travail de ces garants de l’ordre bourgeois, de ces garants de la dictature macronienne (GJ, confinement).

      +9

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  • LibEgaFra // 27.06.2020 à 10h24

    « Kim Jong-Macron »

    Kim Jong-Un ne mérite pas d’être associé à un dictateur qui se prétend démocrate. C’est lui faire insulte. La Corée du Nord est souveraine, ce que n’est pas la France.

      +17

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    • Alfred // 27.06.2020 à 12h24

      Pour une fois je suis entièrement d’accord avec vous. C’est faire un suite à Kim Jong Un qui tout dictateur qu’il est maître chez lui. Macron n’a même pas l’air d’être maître ne serait ce que de lui-même.

        +7

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  • Myrkur34 // 27.06.2020 à 10h26

    Ce président est tellement déconsidéré et planant dans sa tour d’ivoire que Sanofi se torche allègrement avec, 15 jours après la messe sur les vaccins à refabriquer en France.
    Pour la petite histoire, si des usines partent de Chine ou d’Inde ce sera pour la Bulgarie et la Roumanie ou le Maghreb.
    Et pour Sanofi, si j’ai bien compris, on commence à taper dans les équipes de recherche, vous savez la fameuse matière grise qui devait rester chez nous ad vitam aeternam et qui est disponible ailleurs avec la même qualité et pour beaucoup moins cher. Fallait quand même pas être sorti de Saint-Cyr pour comprendre cet aboutissement de la mondialisation et de la vie intrinsèque des multinationales. (Et oui la France n’est qu’un marché de 68 millions de consommateurs donc un marché de renouvellement et pas d’acquisition…)

      +15

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    • weilan // 27.06.2020 à 11h17

      Vous avez raison de souligner la grande farce Sanofi à laquelle Jupiter n’a pas manqué de participer.
      A peine l’annonce tonitruante d’une nouvelle usine de production de vaxxins ( lesquels ??? ), une semaine plus tard on nous fait part de milliers de suppressions de postes. Doit on rire ou pleurer ?

        +9

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      • Idomar Yasagof // 28.06.2020 à 15h04

        Bis repetita placent !
        Après Renault, Sanofi. A qui le tour ?

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    • Patrick // 27.06.2020 à 20h44

      C’est amusant de voir les CSP+ subir le même sort que les gilets jaunes qu’ils méprisent.
      Ils ne se sont pas rendus compte que leur job aussi est delocalisable. Et avec le télétravail généralisé on a pu se rendre compte que la plus grande partie des jobs tertiaires est délocalisable.

        +8

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      • Dufifi // 27.06.2020 à 21h51

        Situation que Marx et Engels analysaient ainsi dans le “Manifeste du parti communiste” :

        “Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu’elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices ; bien plus, elles sont réactionnaires : elles cherchent à faire tourner à l’envers la roue de l’histoire.
        Si elles sont révolutionnaires, c’est en considération de leur passage imminent au prolétariat : elles défendent alors leurs intérêts futurs et non leur intérêts actuels ; elles abandonnent leur propre point de vue pour se placer à celui du prolétariat.”

        Une situation révolutionnaire est donc peut-être devant nous.

          +5

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  • LibEgaFra // 27.06.2020 à 10h31

    « Mais la République assumera son passé, n’effacera aucun nom, ne tolérera pas le déboulonnage de certaines statues. »

    Ah bon, finie la colonisation = crime contre l’humanité?!

    On garde les statues et les noms de rue de tous les « criminels contre l’humanité »?

      +4

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  • 78 ans // 27.06.2020 à 10h37

    Débâcle et effondrement de la France. Voilà ce dont on ne parle surtout pas… étant ce dont on doit avant tout parler…

    Et lui étant antérieure, ce n’est pas affaire de coronavirus!

      +3

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  • LibEgaFra // 27.06.2020 à 10h40

    « Nous étions parvenus à sauver des milliers de vie grâce à notre ressource, nos ressources, notre inventivité »

    Il a dit ça? C’est du plus haut comique. Certaines ressources inventives ont consisté à exporter des malades en Allemagne, en Suisse et jusqu’en Autriche. Bref à utiliser les ressources d’autres pays. Merci qui? Pas ce gouvernement en tout cas. Et je ne parle même pas des plus de 70 ans non admis en réanimation.

      +8

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    • Kasper // 28.06.2020 à 04h55

      Et puis il aurait été plus exact qu’il emploie la deuxième personne du pluriel: « Vous avez sauvé des vies… avec vos ressources, votre inventivité… »

      Parce que lui, il n’a sauvé personne, au contraire.

        +9

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  • RGT // 27.06.2020 à 10h52

    Heureusement je n’ai pas pu être con-taminé par la bienveillance de notre grand Kim-Jong Emmanuel car je n’ai pas de « boîte à cons » et que je ne la fuis plus depuis plus de 40 ans.

    Quant à la « grande presse indépendante », je n’ose même plus l’utiliser à des fins hygiéniques de peur d’être infecté par un pathogène envahissant.

    Pour moi, l’observation du brassage d’air inutile et des effets de manche ne satisfaisant que l’ego surdimensionné de personnes qui se foutent totalement du sort de la majorité de la population ne présente aucun intérêt.

    Ce résumé de la Grande Intervention de notre Guide Suprême correspond tout à fait avec ce que nous devons attendre d’un « représentant » mis en place par les ploutocrates pour mieux tondre les moutons à blanc en les caressant préalablement dans le sens du poil pour les convaincre qu’ils vivront mieux encore une fois dépouillés de leur précieuse toison.

      +17

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  • Logique // 27.06.2020 à 18h13

    Je voudrais savoir…

    En Chine, le confinement strict a-t-il été suivi par des licenciements?

    En Suisse, les indépendants ont été aidés par l’Etat (niveau cantonal). Des propriétaires ont renoncé à percevoir le loyer pour des locaux commerciaux quand il y a eu cessation d’activité (sur ordre de l’Etat).

    Qu’en est-il en France?

    Il ne serait pas interdit d’annoncer:
    1) l’interdiction de tout licenciement dès lors que des compagnies continuent à faire des bénéfices;
    2) l’interdiction de tout versement de dividendes.

    Après les interdictions diverses et variées qui se sont abattues sur le menu peuple, deux de plus ne pourraient pas faire de mal. La fraternité n’a pas de prix.

    Ou bien?

      +5

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  • Rémi // 29.06.2020 à 13h35

    Pourquoi tant de haine?
    Notre président fait exactement ce qu’il dit.
    Castaner avait dit: « Qui ne saute pas n’est pas Macron ». 17 Ministres ont sautés.
    Mr Le président avait dit: Je ne laisserais personne dire que nous avons manqué de masque. On a pu vérifer à la manifestation des soigants il ne manquait pas un masque á gaz pour la police.
    Quand à accuser notre police de racisme, non elle répartie très régulièrement la violence. Les blancs comme les noirs ou les arabes ont droits aux tirs de LBD, aux arrestations violentes, au contrôle tatillon du confinement. Le seul point ou le ministère de l’intérieur semble un peu partial est lorsque monsieur le monistre va en boîte il semblerait qu’il préfére les blondes blanches à sa collégues Madame Ndye. Peut-on lui en vouloir?

      +0

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