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23.juin.202023.6.2020 // Les Crises

Affaire Karachi : six proches d’Edouard Balladur condamnés à de la prison ferme

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Voici les principales étapes de la tentaculaire affaire Karachi :

Source : France24

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné à des peines de deux à cinq ans de prison ferme six prévenus dans le volet financier de l’affaire Karachi, concernant des commissions occultes sur des contrats d’armements signés en 1994 avec l’Arabie Saoudite et le Pakistan :


Source : France24


Procès Karachi : prison ferme pour les anciens proches d’Edouard Balladur

Lire l’article complet sur Capital

La justice française a condamné lundi à des peines de deux à cinq ans de prison ferme six prévenus dans le volet financier de l’affaire Karachi.

En cause, les pots-de-vin, alors légaux, versés à des intermédiaires pour des contrats d’armement signés en 1994 avec l’Arabie Saoudite (Sawari II) et le Pakistan (Agosta) et ayant donné lieu à des rétrocommissions illégales : une petite partie de ces rétrocommissions ont, selon le tribunal, non seulement enrichi les prévenus mais aussi contribué à financer la campagne présidentielle malheureuse d’Edouard Balladur.

Les juges ont affirmé que l’imposition d’un réseau d’intermédiaires, dit « réseau K », était inutile au plan commercial et avait en outre donné lieu au versement de « commissions exorbitantes », au détriment de la branche internationale de la Direction des constructions navales (DCNI) et de la Sofresa, deux entités détenues par l’Etat qui vendaient sous-marins et frégates.

La plus lourde peine, 5 ans de prison, a été infligée aux intermédiaires du « réseau K », l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et son ancien associé Abdul Rahman Al Assir. Tous deux étaient absents au délibéré et des mandats d’arrêt ont été émis à leur encontre. Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet et chef de campagne d’Edouard Balladur, et Renaud Donnedieu de Vabres, alors proche collaborateur du ministre de la Défense François Léotard, ont été condamnés à cinq ans de prison dont deux avec sursis et à de lourdes amendes.

Le premier avait une « parfaite connaissance » de l’arrivée de 10,25 millions de francs sur le compte de campagne, et le second pour avoir imposé le « réseau K ». Thierry Gaubert, alors au ministère du Budget et impliqué dans la campagne, a été condamné à quatre ans dont deux avec sursis, et à une amende. Enfin, Dominique Castellan, alors patron de la DCNI, a été condamné à trois ans dont un avec sursis.


Jugement Karachi : les médias LVMH oublient le condamné LVMH

Source : Arrêt sur Images

Si la plupart des médias ont rapporté le jugement de l’affaire Karachi, et les condamnations de l’entourage d’Édouard Balladur à l’époque, tous n’ont pas jugé utile d’indiquer que l’un des condamnés, Nicolas Bazire, est aujourd’hui un haut cadre dirigeant de LVMH, propriété de Bernard Arnault. Notamment les médias dont Bernard Arnault est le propriétaire.

Avec le jugement de l’affaire Karachi, pour la première fois, la justice condamne en première instance certains responsables du financement d’une campagne électorale présidentielle, celle d’Édouard Balladur en 1995, via des rétrocommissions issues de ventes d’armes.

L’ex-ministre de la Défense François Léotard et l’ancien premier ministre Balladur seront jugés plus tard par la Cour de justice de la République, mais lundi 15 juin, six proches ont été condamnés à des peines de 2 à 5 ans de prison ferme – ils ont annoncé faire appel.

Nombre de médias rapportent ce jugement dont la portée est « historique », sauf certaines chaînes d’info comme BFMTV ou CNews qui s’abstiennent d’évoquer ce qui, selon les juges, a constitué « une atteinte d’une exceptionnelle gravité à l’ordre public économique et en la confiance dans le fonctionnement de la vie publique« .

Lire la suite de l’article sur : Arrêt sur Images

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DooDzy // 23.06.2020 à 09h34

J’ai fait rapidement le tour des dépêches de presse concernant le jugement de l’affaire, et exactement comme le décrit ASI, c’est quasi impossible de trouver une phrase précisant que l’un des condamnés, Nicolas Bazire, est aujourd’hui un haut cadre dirigeant de LVMH, propriété de Bernard Arnault. Et évidemment les médias d’Arnault sont en tête de liste des bouches cousues…

27 réactions et commentaires

  • Fritz // 23.06.2020 à 07h26

    Plus d’un quart de siècle après les faits. On croit rêver.
    Et les intéressés ont fait appel.
    Quant aux décideurs, Edouard B. et François L., ils n’ont rien à craindre : la cour d’injustice de la Plaie publique leur fera une sentence aux petits oignons.

    Sans vouloir la mort de quiconque, comparons avec la justice en 1945 : Joseph Darnand, arrêté le 25 juin, jugé le 3 octobre, fusillé le 10.

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    • Ardéchoix // 23.06.2020 à 09h19

      Darnand est passé de héros en 14-18 à collabo en 39-45, le bourreau Français. Alors que ces hommes politiques présents sont juste des collabos quelques que soit la date.
      https://www.dailymotion.com/video/x42jops

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    • Patrick // 23.06.2020 à 09h25

      « Sans vouloir la mort de quiconque, comparons avec la justice en 1945 : Joseph Darnand, arrêté le 25 juin, jugé le 3 octobre, fusillé le 10 »

      C’est ça … ne faisons pas de comparaisons douteuses, mais faisons-les quand même. Ne parlons pas de peine de mort, mais rappelons quand même qu’au bon vieux temps une bonne salve n’a jamais fait de mal.

      La Justice n’est pas la pour « venger » le popullo mais pour juger en fonction des faits et conformément au Code pénal. Partant de là, voyez déjà deux pistes plus réfléchies pour améliorer son fonctionnement :
      ›› plus de moyens pour établir les faits plus rapidement (moyens matériels, humains…)
      ›› plus de sévérité si nécessaire dans les peines (plus d’indépendance, plus de moyens légaux…)

      Au lieu de sa plaindre que la justice est lente et ne fait pas son travail et pour éviter les parallèles historiques vaseux, ce serait peut-être plus constructif d’essayer de comprendre ce qui dysfonctionne.

        +7

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      • pseudo // 23.06.2020 à 10h48

        même si votre discours est fondé, il ne fonctionne pas car ce sont les mêmes qui décident des moyens qui lui sont donnés et qui ont à faire avec elle.

        Votre raisonnement est peut être correct, mais il ignore sciemment le fond du problème, donc, maintenant qu’on à pu constater ensemble son incapacité à rendre la justice, ce n’est plus une affaire de déontologie ou de principes, mais une affaire de politique publique, donc du peuple, donc populiste, car de par leurs actions malfaisante ils ont généré cette situation, une justice qui dans son fonctionnement même est gangrenée. Ah! mais c’était oublié que dans notre belle démocratie tout est fait par représentativité, et qu’en fait, dans notre beau royaume du pouvoir citoyen, le citoyen ne décide de rien, il délègue à des énarques et des politiciens qui décident « pour son bien »…. c’est marrant je re boucle avec mon début de commentaire.. coïncidence malaisante.. bref votre justice de principe touche à ses limites et sans une ré invention plus profonde, pour le bien de tous, des têtes y seront coupées.

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      • Patrick // 23.06.2020 à 14h08

        Je rappelais au commentateur précédent le principe de fonctionnement de la Justice : juger en fonction d’un Code pénal / des lois. L’alternative c’est la justice-vengeresse … qui n’est plus de la Justice car elle fait appel à la loi du Talion et non pas à la norme hétérodoxe (= extérieure, au-dessus de tous les acteurs et en même temps acceptée par tous) qu’est la loi.

        Faut-il à présent en réponse à votre commentaire rappeler le principe de fonctionnement de la démocratie ? Si les citoyens ne sont pas satisfaits des lois en vertu desquelles est rendue la justice, il leur revient de les changer. La loi est l’expression de la volonté populaire. Si les citoyens cessaient de se choisir des crapules comme représentant, si dit autrement, ils ne déléguaient pas leur souveraineté à des malhonnêtes, il est probable que la démocratie représentative fonctionnerait mieux et que les lois seraient plus justes.

        Pour conclure, ce ne sont pas les « principes qui touchent leurs limites » (pour reprendre votre formule), ce sont les individus qui oublient qu’il existe des principes et / ou cessent d’y conformer leurs comportements.

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        • step // 24.06.2020 à 01h50

          Quand il n’y a QUE des crapules ET qu’il n’y a pas la possibilité légale par un vote blanc de faire annuler une mascarade, que proposez vous ? Elu par 3 voix dont la leur, celle de leur femme et de leur attaché parlementaire, ils se considèreront légaux et légitimes et en baveront de fierté devant le petit écran. Quelques bus issu d’un epahd dont on a convenablement effrayé la population affaiblie, associé aux castors politiques qui compulsivement sauvent le monde à coup de barrages, et aux incohérents chroniques qui ont élu « contraint et forcé » à la présidentielle… et se sont empressés de donner une majorité aux mêmes à la législative, et voilà une majorité pour légitimer un projet.
          Cette pantalonnade ne convaincant personne, la nécessité de calmer la populace impose des politiques de répression du mécontentement, vissant encore plus le couvercle de la cocotte. A votre avis, quand va-t’il sauter et que va t’il se passer ensuite ? Et surtout… qui aurait tout fait pour que cela se produise ?

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        • RGT // 24.06.2020 à 09h43

          TOUTES les « constitutions », lois, institutions, et structures de l’état ont toujours été mises en place par ceux à qui elles profitent au détriment de la population.

          Et bien sûr, les diverses immunités et autres esquives légales aidant ces mêmes « élites », particulièrement non élues (« mécènes », hauts fonctionnaires, lobbyistes, etc…) permettent de renforcer à chaque tour de passe-passe électoral ce système qui ne sert qu’à permettre aux opportunistes qui l’ont infiltré de se garantir des revenus indécents et à l’abri de toute sanction.

          Les dernières élections pestilentielles (je choisis mes mots) nous ont permis de voir que les « élites » avançaient désormais à visage découvert (il faut ôter la peau de saucisson incrustée dans la rétine pour les voir) et la supercherie est désormais visible de tous.
          Avec un battage médiatique en faveur d’un « jeune prodige » et une exposition insolente d’une « opposante » (consentante) qu’il sera facile d’évincer au second tour les jeux étaient déjà faits avant même la pose de la première affiche…

          Et une fois élu, les prétendants se contentent de dire : Si ça ne vous plaît pas, vous pourrez voter pour les « pourris d’en face » à la prochaine con-sultation.
          En attendant, leurs décisions crapuleuses restent en place et ne seront pas abrogées par leurs successeurs qui profiteront de leurs « bienfaits » à titre personnel.

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          • RGT // 24.06.2020 à 09h44

            Le seul risque qu’ils encourent, c’est simplement qu’au bout d’un millénaire une « révolution populaire » téléguidée par la caste située au dessous de ces « élites » ne vienne les mettre en PLS.
            « Révolution » qui fera largement plus de victimes parmi la population que parmi les divinités déchues.

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      • Rémi // 24.06.2020 à 11h43

        Lerôle de la justice est de dissuader la commission de nouvelles infraction par la raisonnable certitude d’une punition adaptée.
        Dans le cas de la criminalité en col blanc force est de constater que nous en sommes loin.
        25 ans pour être condamnés, puis ils sortirons en raison d’aménagements de peine comme pour Balkany.
        Alors oui il faut des moyens, Comment les faites vous voter? Vous n’en avez pas les moyens puisque c’est votre député qui vote la loi de finance et le garde des sceaux qui la mets en oeuvre. Donc ne perdez pas votre temps à réfléchir ou alors vos projets sont séditieux.
        Légalement dans les affaires financières les politiques sont juges et partie et il n’y a aucune solution pour modifier cela qui soit légale.
        Même le conseil consitutionnel a finit par trouver que sur le référendum d’ADP les choses allaient trop loin.

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    • JEAN PHILIPPE REUTER // 23.06.2020 à 10h24

      FRITZ darnand fait partie des exeptions la grande majorité des collabos de hauts rangs n ont pas ete inquiétés a la liberation.cf LA NON EPURATION (anne lacroix riz)

        +9

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      • Fritz // 23.06.2020 à 11h54

        Certes, beaucoup ont été épargnés, notamment dans les milieux patronaux. Mais il y eut dix mille exécutions sommaires en 1944, au minimum, et 767 exécutions en application d’une condamnation prononcée par une Cour de justice, de 1944 à 1951 (dont 703 avant 1948).

        10 000 + 767, cela fait beaucoup d’exceptions.

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    • RGT // 24.06.2020 à 09h20

      Si vous volez un morceau de pain de moins d’un € pour nourrir vos enfants vous passerez en comparution immédiate et vous serez condamné à 6 mois de prison ferme.

      Si vous récupérez plus de 30 millions d’€ d’argent public de manière occulte vous risquez tout au plus, 25 ans plus tard, de passer devant un tribunal correctionnel (alors que les assises seraient plus adaptées à ce crime) et vous risquerez dans le pire des cas un réquisitoire demandant une peine entre 2 et 5 ans de prison.

      La peine est inversement proportionnelle au montant du forfait.

      Dans le meilleur des cas soit vous serez mort avant que la justice se décide de dépoussiérer le dossier, soit vous serez couvert par la frilosité de la cour de justice de la Ripoux-blique qui préférera ne pas ouvrir les vannes de procès en disgrâce incessants qui pourraient mettre en danger la « réputation » de nombreux membres de tous les gouvernements successifs et des « hauts fonctionnaires » qui ont eux aussi profité de la « générosité publique ».

      Et si par malheur vous n’arrivez pas à échapper à la « vengeance rancunière » de la justice, vos avocats demanderont à ce que, pour des raisons « humanitaires », en raison de votre « âge avancé » et de votre « santé précaire » parce que les faits sont si anciens et que vous les avez « oubliés » vous soyez exempté d’effectuer cette peine…

      Tout en ayant profité sans contrainte de ces biens fort mal acquis (pour la morale des « gueux » bien sûr, pour les « élites » ce sont des pratiques tout à fait respectables).

      Ensuite les « élites » s’étonnent de l’existence des « gilets jaunes ».

        +8

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      • vert-de-taire // 24.06.2020 à 19h24

        MAIS ON VOTE POUR EUX !

        Ou on ne vote pas ce qui revient au même.
        Alors OUI des escrocs mais des escrocs acceptés, supportés, reconduits.

          +0

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        • RGT // 25.06.2020 à 09h55

          « On vote pour eux »…

          Pas tous, personnellement je n’ai voté qu’une seule fois dans ma vie, j’étais bien jeune et naïf à l’époque.
          Deux ans après j’étais tellement écœuré que je me suis juré de ne plus jamais recommencer.

          Les « élections démocratiques » sont une fumisterie sans nom car les seuls candidats réellement éligibles sont bel et bien ceux qui ont été sélectionnés et adoubés par l’oligarchie et la caste politico-étatique.
          Et l’illusion de « pluralité » ne pose aucun risque réel à cette oligarchie car tous ceux qu’elle ne souhaite pas voir élus se retrouveront traînés dans la boue pour tous les motifs imaginables, même s’ils sont membres d’un « parti politique reconnu » (cf. Fillon qui au final n’était pas pire que tous ses « concurrents » en dehors de Philippe Poutou).

          Avec l’escroquerie du « bulletin blanc » (inventée par Napoléon III pour asseoir sa « légitimité ») et l’impossibilité de faire éjecter à vie les prétendants nauséabonds ou de les faire embastiller quand ils se montrent « indélicats » la seule et unique solution consiste à ne pas apporter notre soutien à cette fumisterie.

          De toutes façons, vous pouvez bien voter pour qui vous voulez ça ne changera rien à la situation de ce pays.
          Les oligarques continueront leur grande fête et tous les corrompus infiltrés au sommet de l’état (« élus » ou non) pourront mener leurs petites affaires personnelles à l’abri de tout risque.

          Et bien sûr la population n’aura JAMAIS en sa possession les moyens constitutionnels légaux de pouvoir imposer à ses « représentants » le respect de ses intérêts.

            +1

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  • jules Vallés // 23.06.2020 à 07h30

    Il paraîtrait que Balladur lui-même serait éventuellement peut-être mis en cause d’ici 2040-2050, mais comme il l’aurait déclaré: ce n’est pas sûr, car rien n’est avéré, et heureusement , en France, la justice est probablement indépendante du pouvoir politique…mais tout ceci demanderait à être confirmé, si c’est possible…

      +25

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  • Garonne // 23.06.2020 à 08h11

    Souvenons nous : ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption ( Sarkozy, Macron, Cahuzac, Bayrou, etc…). Cherchez les honnêtes et vous finirez dans le désert…

      +22

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    • Mr expat // 23.06.2020 à 09h27

      Il y a des hommes et femmes politiques honnêtes, c’est juste que pour la plupart vous n’en avez jamais entendu parler et cela restera ainsi s’ils ne sont pas TINA compatible.

      Et pour ceux qui parfois arrivent à sortir de l’anonymat, je vais vous donner quelques pistes pour les repérer.

      – Règle N°1 : ils ne font jamais la une des grands journaux.
      – Règle N°2 : En exception à la règle N°1, s’ils font la une d’un grand journal, cela sera pour une affaire de mœurs/racisme/corruption/antisémitisme.
      – Règles N°3 : si interview il y a ils doivent passer au moins autant de temps à se justifier de ne pas être ceci ou cela qu’a parler de leurs projets.
      – Règles N°4 : les argumentaires construits seront toujours balayés par des « évidences » de quelques mots « mais tout le monde sait bien que ! // les experts sérieux sont unanimes ! // la communauté internationale…. ».

      Il y en a d’autres, mais déjà avec ces 4 règles vous aurez une bonne base pour détecter les politiques qui sont sincères dans leur démarche.

        +29

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      • Zenobie // 23.06.2020 à 10h05

        Très bien vu ! Je plussoie ce commentaire.

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      • vert-de-taire // 24.06.2020 à 19h37

        Exact, c’en est hilarant.
        parfois.
        avant de devoir en pleurer.

        L’opposant se débat dans des questions autour de mille micro-évènements qui font passer le temps, de ceci cela mais JAMAIS de ce qu’il propose.
        Au bout du « compte », le CSA peut dire que l’opposant a parlé tant de temps.

        Il y a des gens en guerre contre la démocratie, contre le populo qu’il faut écraser ou soumettre et quand une figure émerge elle est neutralisée par tous les moyens (LFI, GJ, ..)

        Ce régime des salauds nous le cautionnons en restant dans LEUR spectacle bien « gentiment » alors qu’ils sont en guerre perpétuelle.

        Balla et d’autres de même niveau de responsabilité pas en prison c’est UNE PREUVE de la dictature, i.e. l’a-démocratie.
        ILS continuent, impunément.
        Tout comme ILS DÉVASTENT LA PLANÈTE ET MARCHANDISENT TOUT.
        Et nous les laissons faire puisqu’ILS sont encore au pouvoir.

          +1

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  • DooDzy // 23.06.2020 à 09h34

    J’ai fait rapidement le tour des dépêches de presse concernant le jugement de l’affaire, et exactement comme le décrit ASI, c’est quasi impossible de trouver une phrase précisant que l’un des condamnés, Nicolas Bazire, est aujourd’hui un haut cadre dirigeant de LVMH, propriété de Bernard Arnault. Et évidemment les médias d’Arnault sont en tête de liste des bouches cousues…

      +19

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  • Myrkur34 // 23.06.2020 à 10h57

    Et ce volet là de l’affaire ?

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_8_mai_2002_%C3%A0_Karachi

    Pour la vérité, faudra attendre le travail des historiens début 22 ième siècle, à mon humble avis.

      +5

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    • vert-de-taire // 24.06.2020 à 19h41

      L’histoire est édifiante,
      en particulier comment le premier juge a tout fait pour « ne pas voir ».
      On est dans un pays PAS démocratique.
      Une administration judiciaire au service des puissants détermine la ploutocratie.

        +1

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  • Prosim // 23.06.2020 à 14h23

    Le mandat d’arrêt est il uniquement à destination des présumés coupables arabes ou tous y ont eu droit ?

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  • Fernet Branca // 23.06.2020 à 22h22

    Comme c’est bizarre seuls les seconds couteaux prennent des condamnations.
    Affaire du Mediator, trois ans de prison ferme requis contre le numéro 2 su groupe Servier.
    -????

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    • eugeniegrandet // 24.06.2020 à 09h14

      c’est à dire que, sauf erreur de ma part, le numéro un de l’époque est décédé depuis les faits. Donc le « second » couteau est passé premier.
      Selon vous, qui aurait dû être le premier couteau ?

        +1

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      • vert-de-taire // 24.06.2020 à 19h42

        la tutelle de l’agence des médicaments …

          +2

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