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17.août.202017.8.2020 // Les Crises

1585-1650 : Un Siècle d’Or | Trois villes à la conquête du monde (1/4) | ARTE

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Source : ARTE, YouTube

Comment, en quatre cents ans, la concurrence des trois métropoles pour dominer l’économie mondiale a suscité un nouveau modèle urbain. Frédéric Wilner retrace brillamment cette captivante aventure historique. Premier volet : Un siècle d’or, 1585-1650.

1. Un siècle d’or – 1585-1650 À la fin du XVIe siècle, alors qu’on y invente la société par actions, la bourse des valeurs et la production en série de navires de commerce, Amsterdam se développe autour d’un plan d’urbanisme ordonné – une première en Europe.

La ville bâtit sa prospérité sur le commerce des épices avec l’Asie et met un pied en Amérique, avec l’expédition de Henry Hudson, un Anglais parti conquérir le monde sous la bannière des Provinces-Unies. Quant à Londres, entre révolution, guerre civile et restauration, elle pose les fondations d’une prospérité économique qui lui permettra, au siècle suivant, de prendre le dessus sur sa rivale hollandaise.

Trois villes à la conquête du monde : Amsterdam, Londres, New York
Episode 1 : 1585-1650 : Un Siècle d’Or
Série documentaire de Frédéric Wilner (France, 2017, 53mn)

Source : ARTE, YouTube

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Commentaire recommandé

RGT // 17.08.2020 à 09h26

Si vous défendez le point de vue que l’exploitation des ressources est prioritaire vis à vis de l’opinion des populations locales propriétaires des zones exploitées, je suis certain que vous verrez d’un bon œil que je vienne vous expulser de votre logement afin de le faire fructifier dans mon propre intérêt en le louant via Airbnb.
Et si vous êtes en location, vous continuerez bien sûr à payer le loyer et je vous permettrai dans mon immense bonté de vous installer dans la cave.

C’est exactement la même chose.

Par contre je doute fortement que vous appréciez cette action pourtant tout à fait dans la lignée de votre idéologie.

Et n’oublions JAMAIS que la colonisation et la spoliation des populations autochtones n’a PAS été faite dans l’intérêt des « gueux » du pays envahisseur mais seulement dans celui de ses « élites ».
Et maintenant, les descendants de ces « élites » profitent du fruit des razzias et font tout leur possible pour rejeter la responsabilité de ces actes sur lesdits « gueux » en faisant en sorte qu’ils soient obligés, par le biais de l’impôt, de financer une partie des réparations des atrocités faites à populations.

Il serait très facile de retrouver tous ceux qui profitent encore aujourd’hui des « bienfaits » de la colonisation pour que tous leurs avoirs soient réquisitionnés afin d’indemniser les populations spoliées.

Par contre, ce serait « ignoble » et « injuste », les « dignes héritiers » (BHL compris) n’y sont pour rien si leurs ancêtres étaient des voyous…
Sans doute, mais ils sont bien contents de profiter de cet héritage et le font abondamment fructifier en fermant les yeux sur son origine réelle.
Et en œuvrant pour le conserver à tout prix et faire en sorte de « socialiser » les conséquences de leurs profits.

39 réactions et commentaires

  • LibEgaFra // 17.08.2020 à 07h40

    Ou comment le pillage des autres continents a été organisé avec aussi le massacre et/ou la déportation des populations locales.

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    • Urko // 17.08.2020 à 08h42

      Tellement prévisible. Vos névroses anti occident doivent se soigner : exploiter les ressources que d’autres n’exploitaient pas ne relève pas toujours du pillage, en faire commerce permet de les diffuser à qui saura en faire quelque chose, mettre en valeur des terres laissées à l’abandon a nourri des millions de gens, pas de les déporter (vous faîtes référence au grand dérangement ? Vous vous trompez de siècle).

        +20

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      • Az // 17.08.2020 à 09h15

        Mais visiblement, c’est le genre de discours que beaucoup ont envie d’entendre (nombre de pousses bleus dont le message a déjà été gratifié)

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        • LibEgaFra // 18.08.2020 à 07h28

           » (nombre de pousses bleus dont le message a déjà été gratifié) »

          Et ça vous rend malade, peut-être?

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          • Az // 18.08.2020 à 11h25

            Oh non, ne vous inquiétez pas pour moi, je résiste assez bien en général à ce genre d’attaque virale.
            Ce qui me désole, c’est plutôt les idiots utiles dans votre genre qui ne s’interrogent pas sur les causes réelles des grandes Causes généreuses et progressistes qu’ils se sont mis en tête de défendre.

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      • Le Belge // 17.08.2020 à 09h15

        Tant qu’à parler du Grand Dérangement, il s’agit de la déportation d’une population française colonisant l’Amérique-du-Nord par une population britannique colonisant, elle aussi, l’Amérique-du-Nord.

        Si vous suiviez attentivement le documentaire consacré à l’émergence de la Ville d’Amsterdam, vous verriez que les premiers colons néerlandais à avoir poser le pied dans ce qui est, actuellement, New-York, venaient tous de l’actuelle Belgique (à l’époque, partie méridionale des Pays-Bas et s’étendant, en plus, sur l’Arrière-Pays flamand, le Hainaut méridional et l’Artois, bref sur ce que les Français appellent le « Nord ») et étaient des réfugiés appauvris par la guerre que les Espagnols nous ont menée, gorgés qu’ils étaient par l’or et l’argent du Pérou et de la Bolivie (j’attire votre attention sur le fait que, jamais, les Espagnols n’auraient conquis un empire en Amérique-du-Sud et en Amérique centrale sans l’aide des populations locales vouant une haine féroce à leurs suzerains aztèque, inca et maya). Si vous regardez une carte de New-York vous apercevrez, entre autre, deux noms : celui de Hoboken (du nom d’un village, à l’époque, près de la Ville d’Anvers) et celui de Wallabout (anglicisation du nom néerlandais Waals Bocht, signifiant Baie Wallonne, en ajoutant que le concept de Wallonie est plus culturel qu’autre chose, mais c’est un autre sujet). Les fondateurs de la Compagnie des Indes Occidentales étaient des réfugiés venus d’Anvers pour la plupart. Quant au pillage, l’Amérique-du-Nord nous a plus coûté d’argent qu’elle ne nous en a rapporté.

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        • LibEgaFra // 18.08.2020 à 08h09

           » Quant au pillage, l’Amérique-du-Nord nous a plus coûté d’argent qu’elle ne nous en a rapporté. »

          Nous? Qui ça, nous?

          Demandez donc aux Haïtiens ce qu’ils en pensent.

          Car en plus il faudrait croire que les Français ont été complètement nuls dans le pillage des ressources?

          Allons donc!

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        • Pong // 23.08.2020 à 09h23

          « Quant au pillage, l’Amérique-du-Nord nous a plus coûté d’argent qu’elle ne nous en a rapporté. »

          Celle-là vaut son pesant de cacahuète. On peut connaître les sources de cette audacieuse théorie ?

          Rappelons tout de même que l’industrialisation européenne des 18 et 19e siècle à été rendue possible à la fois par le pillage en règle des ressources des colonnies, qui dans le même temps se sont désindustralisées (Chine et Inde) et par l’externalisation de l’impact écologique.

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          • Pong // 23.08.2020 à 10h09

            Je parle bien évidemment du bilan total et global, pas uniquement français et pas uniquement comptable.

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      • RGT // 17.08.2020 à 09h26

        Si vous défendez le point de vue que l’exploitation des ressources est prioritaire vis à vis de l’opinion des populations locales propriétaires des zones exploitées, je suis certain que vous verrez d’un bon œil que je vienne vous expulser de votre logement afin de le faire fructifier dans mon propre intérêt en le louant via Airbnb.
        Et si vous êtes en location, vous continuerez bien sûr à payer le loyer et je vous permettrai dans mon immense bonté de vous installer dans la cave.

        C’est exactement la même chose.

        Par contre je doute fortement que vous appréciez cette action pourtant tout à fait dans la lignée de votre idéologie.

        Et n’oublions JAMAIS que la colonisation et la spoliation des populations autochtones n’a PAS été faite dans l’intérêt des « gueux » du pays envahisseur mais seulement dans celui de ses « élites ».
        Et maintenant, les descendants de ces « élites » profitent du fruit des razzias et font tout leur possible pour rejeter la responsabilité de ces actes sur lesdits « gueux » en faisant en sorte qu’ils soient obligés, par le biais de l’impôt, de financer une partie des réparations des atrocités faites à populations.

        Il serait très facile de retrouver tous ceux qui profitent encore aujourd’hui des « bienfaits » de la colonisation pour que tous leurs avoirs soient réquisitionnés afin d’indemniser les populations spoliées.

        Par contre, ce serait « ignoble » et « injuste », les « dignes héritiers » (BHL compris) n’y sont pour rien si leurs ancêtres étaient des voyous…
        Sans doute, mais ils sont bien contents de profiter de cet héritage et le font abondamment fructifier en fermant les yeux sur son origine réelle.
        Et en œuvrant pour le conserver à tout prix et faire en sorte de « socialiser » les conséquences de leurs profits.

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        • Urko // 17.08.2020 à 11h26

          Je suis à peu près d’accord avec vous : 95% des occidentaux descendent de gens n’ayant jamais profité des colonies, voire ayant dû financer cette aventure coûteuse (la métropole n’y a pas toujours gagné, loin, très loin de là). Et les quelques familles qui en ont bénéficié essaient aujourd’hui d’en reporter la responsabilité sur toute la société, qu’elles culpabilisent et à qui elles font une morale déplacée pour mieux se défausser de leurs turpitudes. Personnellement, je ne défends pas le colonialisme, bien au contraire, mais je continuerai de porter la contradiction aux anti occidentaux primaires qui colportent ce mensonge selon lequel l’Occident devrait sa richesse aux colonies, justement. C’est faux. Il ne revient pas aux peuples occidentaux, descendants d’ouvriers, de paysans, de marins, d’artisans, de payer une deuxième fois pour l’aventure coloniale de quelques familles dont les rejetons pullulent dans les « élites » actuelles, et qui obtiennent le soutien zélé de gens tels que libegafra dont la haine du populo ne semble plus à démontrer.

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          • Az // 17.08.2020 à 12h33

            Ce serait bien si c’était aussi simple que ce que vous dites.
            Malheureusement, la responsabilité petites gens qui n’ont jamais eu voix au chapitre concernant les politiques menées par les états qui les gouvernaient, sous l’ancien régime mais aussi pendant les périodes dites démocratiques, est toujours engagée, à un certain degré, par les agissement de leurs « élites » politiques et économique. Car ils acceptaient de vivre dans de tels états, même si leur choix se limite bien souvent entre cette cela ou la mort ( à ce titre, la même condition échoit aussi à ceux qui ont le statut officiel d’esclave, qui choisissent la vie d’esclave plutôt que la mort). Dans la mesure où ils demeurent passifs face aux agissements coupables de leurs élites, se concentrant sur leur sphère privée ( et profitant des « services » de pacification des-dits états, que sont police, armée et tribunaux), d’une certaine manière, ils y consentent. La même réflexion vaut pour les héritiers de ces population, qui n’ont pas renoncé à l’héritage de leurs pères.
            Qui a le droit de jeter la première pierre dans ces conditions ?

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            • Urko // 17.08.2020 à 13h00

              Je doute que le paysan limousin, picard, languedocien ou breton, sous la Restauration ait eu son mot à dire, ni même connaissance, des décisions du régime motivant l’expédition d’Alger…

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            • Az // 17.08.2020 à 13h50

              Leur mot à dire certes non, mais comme on dit, qui ne dit mot consent.

              Et ils étaient forcément plus ou moins au courant de l’entreprise de colonisation de l’Algerie car la France, qui avait l’intention d’en faire une colonie de peuplement, envoyait des gens de petite condition sociale là-bas pour s’y installer.
              Mais bien sûr, à l’époque, personne ne parlait de la colonisation comme d’un crime contre l’humanité, donc ces petites gens de voyaient probablement pas où était le mal.

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            • Alfred // 17.08.2020 à 15h57

              AZ si on suit votre logique vous consentez à la mise en esclavage d’africains enfants comme adultes sans laquelle votre téléphone portable et votre ordinateur vous auraient coûté bien plus cher? Votre discours est tellement excessif qu’il est inaudible. Rappelez vous que pour monter au cocotier il faut avoir le cul propre. Vous n’êtes certainement pas irréprochable à l’époque contemporaine au point de vous permettre de critiquer la « passivité » du paysan Limousin d’il y a un siècle ou deux vis à vis de la colonisation.

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            • Az // 17.08.2020 à 16h20

              @Alfred, je ne critique pas le paysan limousin du XIXe siècle, je critique un certain discours anti-elite contemporain, opposant des élites corrompues à un peuple pur, innocent et sans reproches… éternels réthorique du « on ne savait pas » et « on a été obligé d’obéir aux ordres d’une petite clique au pouvoir diabolique« 

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            • BOURDEAUX // 18.08.2020 à 07h22

              Vous vous affranchissez du contexte historique. En 1790, environ 50% de la population ignorait tout du français et ne parlait que leur patois régional. En 1830 encore, Stendhal écrivait qu’il y avait un triangle formé par Bordeaux, Bayonne et Valence, où « l’on croit aux sorciers, on ne sait pas lire et on ne parle pas français ». Je signale ce contexte pour dire que ces « petites gens », comme vous les nommez, n’avaient aucun accès ni à la culture ni à l’information, elle-même encore embryonnaire. Leur reprocher d’avoir « accepté de vivre dans de tels états » me parait un jugement irréfléchi, sinon fallacieux.

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            • Az // 18.08.2020 à 08h47

              @Bourdaux, ce n’est pourtant pas ce qui est dit dans le documentaire. Réécoutez-le et vous apprendrez que les premiers colons étaient principalement des « petites gens » et qu’ils partaient dans les colonies volontairement et en toute connaissance de cause.
              Ce n’est pas parce qu’on est illettré et qu’on ne parle pas français qu’on est forcément debile mental et incapable d’un jugement rationnel et moral!!!

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          • LibEgaFra // 18.08.2020 à 07h45

             » Il ne revient pas aux peuples occidentaux, descendants d’ouvriers, de paysans, de marins, d’artisans, de payer une deuxième fois pour l’aventure coloniale de quelques familles dont les rejetons pullulent dans les « élites » actuelles, et qui obtiennent le soutien zélé de gens tels que libegafra dont la haine du populo ne semble plus à démontrer. »

            Décidément. La seule haine que je vois ici, c’est celle contre un quidam qui dénonce les colonisations comme un crime contre l’humanité. Les « peuples occidentaux » ont fourni la soldatesque qui a permis la colonisation. Les peuples occidentaux ont élus les dirigeants qui ont permis la colonisation. Ce qui a été volé doit être restitué.

            Vous êtes le seul à parler du paysan limousin ou de l’artisan breton…

            Lire

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            • Az // 18.08.2020 à 08h42

              Restitué à qui? Par qui? En vertu de quelle législation? Et sur quelle base financière ?
              Le vol n’existe que dans la mesure où l’on sacralise la propriété privée et les droits individuels. Cette conception n’existait pas chez la plupart des peuples vivant sur les terres outre-marines qui ont été colonisées par les Européens . Chez eux existaient d’autres « lois » et d’autres droits : droits de représailles, droit de vendetta, droit du conquérant (cad droit du plus fort)…
              Quelle législation appliquer en l’occurrence? On parle beaucoup de « law shopping » en ce moment : une entreprise a le droit de choisir la législation du pays qui lui est la plus favorable, quelque soit son pays d’origine. Devra-t-on appliquer le principe du « law shopping » aux réparations de la « colonisation »(Laquelle d’ailleurs ?)?

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            • LibEgaFra // 19.08.2020 à 11h25

              « Restitué à qui? Par qui? En vertu de quelle législation? Et sur quelle base financière ? »

              Je ne voudrais pas penser du mal de vous, mais vous semblez ignorer ce qui s’est passé en 1948 dans une région de la Méditerranée orientale. Les différentes colonisations occidentales n’ont jamais que 500 ans, soit 4 fois moins que la « mère » de toutes les restitutions.

              Ensuite vous calomniez les autres civilisations. Quant à la loi, il suffit de prendre en compte l’actualité pour se rendre compte que c’est une formidable tartufferie. Elle ne s’applique qu’à ceux qui ne sont rien (cf. Gilets Jaunes, etc.).

              Base financière? Parce qu’il faudrait financer les voleurs? Curieuse conception du vol.

              « Le vol n’existe que dans la mesure où l’on sacralise la propriété privée et les droits individuels. »

              Commentaire très intéressant. Donc si je tue tous les habitants d’une région ou d’une île, ce n’est plus du vol. Parfaite justification de la colonisation et du droit du plus fort.

              Les Amérindiens et les Australiens respectaient leur environnement. On sait ce qui s’est passé.

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        • ible // 17.08.2020 à 13h13

          « des « bienfaits » de la colonisation »

          on veut bien approuver en gros ce que vous dites, cependant :

          Premièrement, il faut cesser de nous bassiner avec LA colonisation, comme s’il n’y avait eu qu’une colonisation dans l’histoire, et du fait bien sûr de l’abominable Occident.

          Même chose pour « L »‘ esclavage, les pillages et les massacres ici ou là.
          [modéré]
          Deuxièmement, quant aux éventuels bienfaits DES colonisations, on se bornera à vous citer une phrase de Marc Ferro, historien indubitablement de gauche :

          « le discours anticolonialiste n’est pas exempt non plus d’aveuglement, de refus de voir. Il a ses tabous, comme l’autre. »
          [in Histoires des Colonisations, ed. du Seuil, 1994, paragraphe « les silences du discours anticolonialiste » ]

          Au XIXe siècle il était de bon ton, parmi l’élite éclairée, hein, de chanter sans discernement les louanges du colonialisme (occidental seulement, faut pas pousser non plus).

          Au XXIe siècle il est de bon ton, parmi l’élite éclairée, hein, de taper dans discernement sur le colonialisme (occidental seulement, faut pas pousser non plus).

          Ce n’est pas que l’intelligence ait fait des progrès, c’est seulement que les mouches ont changé d’âne.

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          • LibEgaFra // 18.08.2020 à 08h02

            « Premièrement, il faut cesser de nous bassiner avec LA colonisation, comme s’il n’y avait eu qu’une colonisation dans l’histoire, et du fait bien sûr de l’abominable Occident. »

            Les colonisations par les pays occidentaux ont pratiquement toutes constitué des crimes contre l’humanité et des abominations.

            https://immigrechoisi.com/wp-content/uploads/2012/02/Colonisation_Afrique1002013.jpg

            https://clio-texte.clionautes.org/wp-content/uploads/cliotexte/IMG/jpg/tetescoupees.jpg

            Sauf pour les négationnistes.

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            • Az // 18.08.2020 à 10h28

              J’imagine que vous êtes au courant que la pratique de l’exposition comme trophée de tètes d’ennemis coupées n’est pas propres aux conquérants européens du XIXe siècle.
              https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%AAte_r%C3%A9duite
              Vous pouvez dire que la colonisation européenne à l’époque moderne fut un démenti cuisant à l’idée de progrès… ou aussi qu’elle fut une gifle à l’encontre de ceux qui espéraient faire triompher l’idéologie humaniste au sein de la civilisation européenne… Mais parler de crime contre l’humanité ou de « négationnisme »… Franchement !

              Ou alors c’est une volonté déguisée et perverse de minimiser l’autre crime contre l’humanité, celui qui a motivé l’invention du terme. Et ça, c’est bas, mesquin, et pour tout dire très dangereux.

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            • Urko // 18.08.2020 à 13h04

              Non, il est même arrivé, et souvent, que la puissance coloniale mette fin à l’esclavage dans certaines régions, où cela n’a pas fait plaisir aux potentats locaux dont les descendants ne semblent pas les derniers à exiger des réparations, les petits malins. On comprend qu’ils aient la rage : la République a mis fin à leurs atrocités. La puissance coloniale a aussi arrêté les systèmes de prédation et de rapines que certains clans pratiquaient aux dépens d’autres. La puissance coloniale a pu apporter, outre des infrastructures toujours en place, des progrès médicaux qui expliquent d’ailleurs la démographie africaine, auparavant entravée par les taux de mortalité dans les premiers mois de la vie. Comme crimes contre l’humanité, ça se pose là. Sauf pour les négationnistes qui veulent voler les blancs en bricolant un motif moral impressionnant quelques pleurnicheurs et les trouillards.

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            • LibEgaFra // 19.08.2020 à 12h52

              « J’imagine que vous êtes au courant  »

              Sophisme. Ce n’est pas parce que cette pratique a existé marginalement en Amazonie qu’elle justifie les massacres et les génocides et les déportations pratiquées par les occidentaux.

              « Mais parler de crime contre l’humanité ou de « négationnisme » »

              Un génocide est un crime contre l’humanité et ceux qui le nient sont des négationnistes. Franchement.

              « Ou alors c’est une volonté déguisée et perverse de minimiser l’autre crime contre l’humanité, celui qui a motivé l’invention du terme. Et ça, c’est bas, mesquin, et pour tout dire très dangereux. »

              Sophisme et insinuation irrémédiablement et totalement perverse. Vous ne savez rien de moi ni de ma famille. Vous venez d’écrire une énormité pour ne pas dire plus. Et je me réserve le droit de porter plainte contre vous.

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            • LibEgaFra // 19.08.2020 à 13h00

               » la République a mis fin à leurs atrocités.  »

              De quel droit? Pour quels résultats et par quels moyens? Parfaite justifications pour les racistes et la soi-disante supériorité occidentale comme si l’occident était exempt d’atrocités sur son propre sol. Longue liste depuis les guerres de religions (les Cathares vous connaissez?) jusqu’au guerre mondiale où les Africains ont servi de chair à canon. Les différentes colonisations ont tués des dizaines de millions d’être humains et ont exterminé jusqu’au dernier des populations entières (Haïti, Tasmanie, etc.).

              Les occidentaux sont racistes et l’ont amplement démontré durant toutes les phases des colonisations successives.

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        • LibEgaFra // 18.08.2020 à 07h30

          « Et si vous êtes en location, vous continuerez bien sûr à payer le loyer et je vous permettrai dans mon immense bonté de vous installer dans la cave. »

          Vous êtes trop bon, RGT. Six pieds sous terre correspond mieux à la réalité de la colonisation.

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          • LowCost // 18.08.2020 à 16h20

            Effectivement, d’ailleurs pour corroborer vos dire, on peut constater qu’à la fin des années 1960 l’Afrique ne comptait plus aucun habitant autochtone.
            Ça mérite bien un beau discours victimaire demandant réparation 3, 5, 10; 20 générations plus tard.

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      • LibEgaFra // 18.08.2020 à 07h27

        Merci beaucoup pour vos insultes. Vos sophismes ad personam démontrent que vous n’avez pas d’arguments.

        Votre ignorance de ce qui s’est passé durant les colonisations successives est ahurissante. Vous justifiez les génocides.

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  • gracques // 17.08.2020 à 09h35

    Et Séville ?
    Oubli révélateur de l’origine du documentaire ?
    Mais sur un autre point il me semble qu’effectivement le rôle de capitale économique d’un empire territorial n’est pas mis en avant dans l’histoire de ces ‘villes mondes’.

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    • Az // 17.08.2020 à 22h40

      Le documentaire est concentré sur le monde anglo-saxon, mais évoque quand même, en creux, la puissance espagnole.
      L’idée est probablement de montrer la genèse hollandaise de la puissance anglo-américaine. Personnellement j’ai trouvé ça intéressant.
      On est aujourd’hui obsédé par les « anglo-saxons » que l’on conçoit comme les seuls anglais et nord-américains sans penser à l’interaction constante avec les Pays-Bas. D’ailleurs les mythiques « anglo-saxons » qui envahissent la grande Bretagne a la fin de l’Antiquité venait aussi de cette zone (quoique qu’un peu plus au nord-est).
      On peut aussi rappeler que les Francs qui constituent l’essentiel de la noblesse ouest-europeenne du Moyen-age, à commencer par celle de l’Angleterre, via la conquête normande, sont aussi originaire de la zone des actuels Pays-Bas.

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      • Urko // 17.08.2020 à 23h13

        Les nobles normands devenus possessionnes en Angleterre à la suite de l’intronisation de Guillaume me semblent d’origine danoise pour la plupart, plutôt que francs, non ?

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        • Az // 18.08.2020 à 08h09

          La génération de Guillaume le conquérant, oui ( quoique les mères et une partie des troupes étaient souvent d’origine franque ), mais c’est surtout avec l’accession des Plantagenets sur le trône d’Angleterre que l’influence est patente

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  • Scorpion Bleu // 17.08.2020 à 18h51

    Hélas l’esclavage n’a pas commencé avec la colonisation des Occidentaux chrétiens !!

    ESCLAVUS = SLAVE au VII ème siècle.
    ESCLAVE le mot remonte au X ème siècle. Haut Moyen Age.
    On note un commerce intensif des Slaves des Balkans par l’Occident Musulman.

    Musulmans : « L’esclavage a eu une grande importance dans les sociétés musulmanes et tant dans les sphères fortunées que dans les classes moyennes. Etant de volonté divine, l’esclavage n’a pas fait l’objet de condamnation de principe. A la suite de Paul Bairoch, Pétré-Grenouilleau considère que « les plus grands marchands d’esclaves ne furent pas occidentaux » »

    Juifs : – Le Concile de Mâcon (581) recommande aux chrétiens de racheter les esclaves chrétiens servent chez les juifs, pour le prix de 12 sols. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)

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  • Fernet Branca // 17.08.2020 à 23h40

    Je suis un peu surpris de voir New York citee avec les dates 1585-1650. Ne pas oublier que les Anglais traitaient avec leurs colonies d’Amérique du Nord suivant le pacte colonial, ĺes colonies doivent tout acheter cher à la métropole et tout vendre à bon prix à la métropole. Ce qui poussa ses colonies à l’indépendance, voit the Boston Tea Party.

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  • LibEgaFra // 18.08.2020 à 08h17

    « Amsterdam se développe […] La ville bâtit sa prospérité […] Quant à Londres, […] elle pose les fondations d’une prospérité économique  »

    Et certains viennent prétendre que la colonisation n’a rien rapporté. Pur négationnisme.

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    • Az // 18.08.2020 à 10h09

      En l’occurrence, ce qui a apporté la prospérité à Londres et Amsterdam au XVIIe siècle, c’est le commerce au long court.
      Commerce et non pas colonisation. J’espère que vous parvenez à saisir la nuance.
      La colonisation, c’est l’établissement de colons sur une terre. Le terme provient de l’institution du colonat dans l’empire romain à la fin de l’Antiquité. Les colons étaient envoyés par Rome pour mettre en valeur (cultiver) les terres conquises ( qui sinon auraient été laissées en friche, n’auraient donc rien rapporté et auraient été au contraire source de dépense car il aurait fallu y laisser des armées en garnison). Ces colons n’étaient pas des nababs, loin de là, mais au contraire des personnes à la liberté limitée qui avaient interdiction de quitter la terre qu’ils cultivaient et dont le statut, au fil du temps, finit par se rapprocher de celui des esclaves. C’est l’origine de ce qu’on appellera au moyen-âge le servage ( d’où l’étymologie de servage : servus, qui, en latin classique signifie esclave).
      L’origine de la prospérité de Londres et Amsterdam est à rechercher dans le progrès technique ( les innovations qui ont permis, par exemple, la construction de puissants bateaux) et surtout dans les mentalités qui ont permis de développer ces techniques.
      « La » colonisation est un donné anthropologique fondamental qui a existé sous toutes les latitudes, quelques soient les peuples et les époques. C’est tout de même un comble de parler à son sujet de crime contre l’humanité !

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  • Xavier // 21.08.2020 à 22h36

    D’un côté , des villes.
    De l’autre, des cabanes en bouse.
    On vous a volé vos cabanes en bouse? Vous êtes sûrs?

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