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9.septembre.20179.9.2017 // Les Crises

L’aube d’un avenir à la Orwell, par Robert Parry

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Source : Robert Parry, Consortium News, 28-07-2017

Aux États-Unis, les médias dominants continuent à propager leurs propres « fake news », notamment à propos d’un « consensus » de la communauté du renseignement sur le « piratage » à l’origine du Russia-gate tandis que des algorithmes entreprennent de marginaliser les opinions dissidentes, écrit Robert Parry.

Le New York Times, semble-t-il, ne peut pas s’empêcher de reprendre un bon gros mensonge. Pourtant contraint de publier une correction embarrassante où il retirait sa fausse allégation au sujet du prétendu consensus des 17 agences du renseignement, selon laquelle la Russie a piraté les mails du Parti démocrate et les a rendus publics pour aider Donald Trump à battre Hillary Clinton, le journal remet cela en nous suggérant exactement la même chose.

L’immeuble du New York Times à New York. (Photo : Wikipédia)

Le New York Times use à présent d’un nouveau stratagème : il affirme que les allégations au sujet du piratage russe sont l’objet d’un jugement « consensuel » de la communauté du renseignement états-unienne sans préciser le nombre d’agences impliquées. Ainsi, il a publié vendredi un article de Matt Flegenheimer à propos du vote du Sénat destiné à empêcher le Président Trump de lever les sanctions contre la Russie et il emploie cette formulation fallacieuse :

« L’administration Trump s’est opposée aux sanctions contre la Russie, faisant valoir qu’elle a besoin d’une certaine flexibilité pour entretenir de meilleures relations diplomatiques avec un pays qui, selon le consensus du renseignement américain, s’est ingéré dans l’élection présidentielle de l’année dernière. »

Ainsi, au lieu d’exposer la vérité – c’est-à-dire que « l’évaluation de la communauté du renseignement » était le fait d’un petit groupe d’analystes « triés sur le volet » appartenant à trois agences, et ce, sous le regard vigilant de celui qui était alors directeur de la CIA, John Brennan, et sous la surveillance de celui qui était alors directeur du renseignement national, James Clapper – le Times choisit de donner à ses lecteurs l’impression trompeuse qu’il y avait un « consensus » au sein de la communauté du renseignement états-unien.

En d’autres termes, à moins qu’un lecteur du Times ne connaisse la vérité pour l’avoir lue dans un média indépendant comme Consortiumnews.com, il va continuer à croire que les 17 agences de renseignement étaient toutes d’accord sur ce point crucial de l’affaire du Russia-gate.

Marginaliser la dissidence

Et le Times et d’autres médias dominants continuent, de façon délibérée, à tromper leurs lecteurs et ils avancent dans leur projet visant à déployer des algorithmes Internet destinés à traquer et à marginaliser ce qu’eux, ils considèrent comme des « fake news » , y compris des articles qui mettent en cause le pouvoir que s’octroient les médias mainstream en contrôlant la version qu’ils donnent des événements.

Selon un rapport du site World Socialist West, « dans les trois mois après que Google, en situation de monopole sur Internet, a annoncé vouloir empêcher ses utilisateurs d’accéder aux ‘fake news’, nombre d’organisations progressistes de gauche, pacifistes et en faveur du respect des droits démocratiques ont vu chuter spectaculairement le nombre de leurs visiteurs dans le monde entier. »

La stratégie de Google est de déclasser les résultats de recherche pour des sites web ciblés, tout en prétendant vouloir limiter l’accès du lecteur à une information de « mauvaise qualité ». Cependant, parmi ces cibles, on trouve apparemment certains des sites Internet alternatifs les plus sérieux, comme, selon le rapport, Consortiumnews.com.

Google parraine la First Draft Coalition, créée pour faire échec aux présumées « fake news » et constituée de médias dominants comme le New York Times et le Washington Post et aussi de sites internet agréés par l’establishment comme Bellingcat, qui est intimement lié au Conseil atlantique anti-russe et pro-Otan.

Ce ministère de la Vérité moderne a vu le jour à la faveur d’une hystérie alimentée par les médias dominants au sujet des « fake news » et de la « propagande russe » au lendemain de l’élection de Donald Trump.

À Thanksgiving, l’an dernier, [24 novembre 2016], le Washington Post a publié, à la Une, un article dans lequel étaient rapportées les accusations d’un site Web anonyme, PropOrNot, pour lequel 2000 sites Internet, y compris des sites qui ont fait leurs preuves comme Truthdig, Counterpunch et Consortiumnews, étaient des organes de « propagande russe ».

Manifestement, PropOrNot avait décidé de prendre comme critère la mise en cause de la Version officielle du département d’État sur la crise ukrainienne ou sur les événements de tout autre point chaud du globe et il dénigrait tous les médias qui osaient le faire. Toutefois, le Post n’a pas donné de détails précis sur ce que ces sites Internet avaient fait pour se trouver sur cette liste noire maccarthyste.

Un avenir à la Orwell

Début mai 2017, le New York Times est entré dans le jeu avec un article élogieux sur la façon dont des algorithmes sophistiqués pouvaient purger l’Internet de présumées « fake news » ou de ce qui est, selon les médias dominants, de la « désinformation ».

L’affiche Big Brother illustrant le roman de George Orwell qui traite de la propagande moderne, 1984.

Comme je l’ai écrit à l’époque, « on n’a pas besoin d’être très imaginatif pour voir comment cette combinaison de pensée unique dominante et d’intelligence artificielle pourrait créer un avenir à la Orwell où on ne donne qu’une version d’un événement et où l’autre version disparaît tout simplement. »

Après la parution de mon article, j’ai reçu un coup de téléphone d’un journaliste de la NPR, la National Public Radio (radio d’État nationale) qui projetait de faire un sujet sur cette nouvelle technologie et qui a discuté avec moi de mes inquiétudes. Cependant, après que je lui ai expliqué en détail pourquoi il s’agissait là, pour moi, d’une situation où le remède était pire que le mal, je n’ai pas été invité à l’émission de la NPR.

En outre, pour ce qui est du petit nombre de « fake news » publiées volontairement, aucune n’a pu être imputée à la Russie, en dépit des immenses efforts déployés par les médias états-uniens pour trouver un lien quel qu’il soit. Le jour où ces médias dominants ont dépisté une source de « fake news », celle-ci s’est trouvée être un jeune entrepreneur qui essayait de gagner un peu d’argent en attirant beaucoup de visiteurs sur son site.

Par exemple, le 26 novembre 2016, alors que, dans les jours qui ont suivi l’élection de Trump, l’hystérie anti-russe se déchaînait, le New York Times a publié un article relativement objectif à propos d’un site Internet de « fake news », révélant qu’il n’était pas du tout lié à la Russie mais qu’il avait été créé par un étudiant géorgien sans emploi qui utilisait ce site à Tbilisi pour gagner de l’argent en promouvant des articles pro-Trump.

Le propriétaire du site, Beqa Latsabidse, 22 ans, a affirmé avoir essayé au départ de faire paraître des articles favorables à Hillary Clinton mais cela s’était avéré trop peu rentable et il était donc passé aux articles anti-Clinton et pro-Trump, que leur contenu soit exact ou non.

Nous condamnons certes sans réserve ceux qui fabriquent intentionnellement des « fake news » et des « théories conspirationnistes » sans fondement, mais c’est une effrayante et dangereuse perspective que de voir attribué au Times et à un groupe de médias approuvés par Google le pouvoir d’interdire au public d’accéder à une information mettant en cause des pensées de groupe tout aussi stupides.

Doutes sur le Russia-gate

Même si le gouvernement russe n’a pas piraté les mails du Parti démocrate et ne les a pas fait passer à WikiLeaks – accusation réfutée à la fois par le Kremlin et WikiLeaks – personne ne prétend que ces mails étaient faux. En fait, tout prouve qu’ils étaient vrais et tout à fait dignes de faire la Une.

Un couple se promène le long du Kremlin le 7 décembre 2016. (photo de Robert Parry)

Pendant ce temps, les accusations du gouvernement des États-Unis contre la chaîne russe, Russia today, ont plus à voir avec son traitement de sujets susceptibles de nuire à l’establishment comme les manifestations Occupy Wall Street, la fracturation pour la recherche de gaz naturel et les opinions des petits candidats à la présidentielle qu’avec sa publication de fausses nouvelles.

Dans certains cas, des responsables du département d’État ont fait de fausses allégations en attaquant RT.

La frénésie actuelle autour du Russia-gate est un exemple particulièrement effrayant de la façon dont les conclusions contestables du gouvernement et les mensonges des médias dominants peuvent pousser le monde vers l’annihilation nucléaire. La certitude affichée par les médias dominants à propos de la culpabilité de Moscou en est l’illustration alors même que des experts bien informés ont exprimé de sérieux doutes, certes presque uniquement relayés sur des sites alternatifs.

Vous pouvez y lire, par exemple, l’avertissement de Scott Ritter, ancien inspecteur en armement des Nations-Unis, au sujet des leçons qui n’ont pas été retenues après la débâcle d’ Irak ou encore l’opinion des anciens professionnels du renseignement qui ont mis en cause l’exactitude du rapport du 6 janvier sur le piratage russe.

Peut-être que ces inquiétudes n’ont pas lieu d’être et que le rapport du 6 janvier est exact, mais la poursuite de la vérité ne doit pas consister simplement à s’adjuger les opinions de quelques analystes « triés sur le volet » qui travaillent pour des responsables politiques, comme Brennan et Clapper. Ce qu’on considère comme la vérité doit être mis rigoureusement à l’épreuve et confronté à des points de vue alternatifs et des arguments contradictoires.

Cette attitude est un principe essentiel depuis l’époque des Lumières : la vérité émerge après avoir été confrontée à des opinions opposées parmi celles existant dans la foire aux idées. Remplacer cette très ancienne vérité par des algorithmes qui se déchaînent pour imposer la Version officielle est une menace bien plus grave pour un électorat non informé et pour la santé de la démocratie que les occasions relativement peu nombreuses où un gamin fabrique une fausse nouvelle pour augmenter le nombre de visiteurs sur son site.

Et si cette nouvelle façon de marginaliser les opinions dissidentes prospère, qui va demander des comptes au New York Times quand il trompe intentionnellement ses lecteurs en s’exprimant de manière fallacieuse au sujet du « consensus » de la communauté du renseignement des États-Unis sur la Russie et les e-mails du Parti démocrate ?

Le journaliste d’investigation Robert Parry a révélé plusieurs affaires Iran-Contra pour The Associated Press et Newsweek dans les années 80.

Source : Robert Parry, Consortium News, 28-07-2017

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

Commentaire recommandé

Johnn // 09.09.2017 à 06h41

Sans oublier la réécriture de l’histoire, tellement plus facile à l’ère du numérique : qui contrôle le passé contrôle le présent.

La bataille se joue donc autour d’un internet libre, et notamment contre les grands groupes. Soumis, l’internet devient d’une puissance écrasante, et plus généralement le numérique. Imaginer un monde sans information contradictoire, sans argent liquide et sans anonymat, ou toute activité est traçable…

45 réactions et commentaires

  • calal // 09.09.2017 à 05h59

    oui l’avenir semble bouche. ne faisons donc pas d’enfants pour ne pas les plonger dans un monde de souffrance. paradoxalement,l’afrique semble toujours mourir de faim,etre percluse de dictatures diverses et variees et a une demographie galopante. on dirait le debut du film “idiocratie”..

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    • Alfred // 09.09.2017 à 08h21

      C’est marrant parceque ma réaction est justement exactement inverse. Je pense aller au delà du nombre initialement envisagé (alors que je pensais m’arrêter là). Un de plus voire si c’est.possible deux. Il faut tout changer, revoir la logistique, se serrer plus la ceinture et partager plus la ressource (qui de toutes façons n’est pas bien grande) mais au moins ils seront plus nombreux pour faire face à l’adversité. Les amis c’est bien. La famille c’est mieux. Quand à la terre trop petite c’est des foutaises. L’agriculture vivrière peut nourrir la terre entière. Pour le reste on travaille activement à réduire notre empreinte. Plus nombreux c’est plus fort mais ça oblige à vivre très différemment. Je n’ai pas envie que mes.enfants soient des victimes isolées par ce qu’elles vivent différemment (pas de tele, pas de marques, etc.. ).

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      • Emmanuel38 // 09.09.2017 à 09h42

        Quitte à foutre notre milieu naturel irréversiblement en l’air, n’est-ce-pas !
        Quelle importance…? Vive la pollution à l’infini !

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        • Alfred // 09.09.2017 à 10h53

          Tant que vous y êtes suicidez vous. Vous n’avez pas honte d’exister et de pomper de la ressource ? Arrêtez le massacre et disparaissez. (Je blague hein restez). M’enfin vous êtes gentil de décider que les autres sont de trop et pas vous. Nos décideurs sont comme ça aussi remarquez.
          Sinon vous savez lire? Plus d’enfants ça veux dire changer complètement de style de vie. C’est beaucoup d’efforts. C’est.le productivisme stupide qui stérilise notre petite planète. Pas les bouches à nourrir ni les goulées d’air.
          Puisque notre pays est en voie de dé-développement autant s’adapter. C’est totalement “darwinien”. Et donc adieu. Merci pour votre sacrifice (dont vous comprenez bien que personne ne gardera la mémoire mais c’est sans importance).

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          • Chris // 09.09.2017 à 13h25

            Raisonnement bizarre, m’enfin chacun est libre de ses opinions.
            Pour revenir au matraquage de “contre-vérités”, je comprends maintenant pourquoi la population étatsunienne (et occidentale en générale) se gavent d’antidépresseurs : augmentation de 65% en 12 ans !
            https://www.cdc.gov/nchs/products/databriefs/db283.htm
            Avec une telle presse pourrie, les facultés cognitives en prennent un sacré coup.
            Je retiens aussi le fait suivant :
            “Google parraine la First Draft Coalition, créée pour faire échec aux présumées « fake news » et constituée de médias dominants comme le New York Times et le Washington Post et aussi de sites internet agréés par l’establishment comme Bellingcat, qui est intimement lié au Conseil atlantique anti-russe et pro-Otan”.

            Feu Udo Ulfkotte, le rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, nous révélait déjà comment la CIA contrôlait les médias allemands, contrôle élargi à la France si j’en juge les âneries publiées chez nous…
            La Commission Européenne, elle, se fend d’une dotation de 3 millions d’Euros pour des projets susceptibles de nous faire aimer le “Soviet suprême” européen !
            Y’a pas, Big Brother nous aime.

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      • Babar // 09.09.2017 à 14h46

        Il n’y aurait donc pas de limites à ce que la planète peut supporter d’humains?

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        • fanfan // 09.09.2017 à 23h55

          Pour ne pas céder à la pensée unique malthusienne : Hervé Le Bras « Les limites de la planète. Mythes de la nature et de la population ». ISBN 2-08-066877-3. 1994. 349 pp. Flammarion: Paris

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      • titi // 12.09.2017 à 00h39

        J’approuve votre attitude Alfred : le monde peut parfaitement nourrir 10 ou 20 milliards d’êtres humains sans problème, en revanche, il ne peut déjà plus supporter un demi-milliard de gens qui vivent comme vivent les occidentaux.
        L’écologisme, ok, l’anti-humanisme : NON !

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  • Stella2b // 09.09.2017 à 06h17

    Ce phénomène de propagande n’est pas nouveau puisqu’il a déjà été dénoncé depuis longtemps dans ” les chiens de garde ” puis, plus récemment dans ” les nouveaux chiens de garde “.
    Ce qui inquiète est le fait que le tri des informations ne serait plus effectué par des humains à qui l’ont pourrait peut-être encore prêter un certain discernement, mais par ces ” fameux ” algorithmes et là, on est en plein cauchemar. Le pouvoir en place n’a pas envie que chacun soit doté des outils pour réfléchir par lui-même: on voit le résultat aux dernières élections, le dernier président étant un pur produit de la dérive des médias.
    Ces outils de désinformation sont d’autant plus inquiétants que tout est mis en place, que ce soit par l’école ou par les médias tels que la télévision, pour que l’instruction et la réflexion soient remplacés par la ” fausse culture ” dispensée entre autres par ces philosophes tellement superficiels et médiatiques et qui remplacera peu à peu tous les grands auteurs et penseurs qui avaient déjà tout dit sur tous ces sujets. Il serait indispensable de faire lire La Boétie, Orwell et tant d’autres pour redonner le goût de la réflexion individuelle et des choix éclairés.

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    • sg // 09.09.2017 à 21h03

      Surtout que cette technologie pourrait être utilisée pour résumer et présenter une plus grande diversité d’opinions au lieu de censurer les opinions diverses. C’est vraiment dommage que l’on continue à utiliser l’IA à de mauvais desseins…

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    • SEBLEB // 14.09.2017 à 11h28

      J’ai du mal a croire au “certain discernement” d’un humain perclus d’idéologie et/ou de certitudes. A l’opposé, une IA vraiment neutre, fonctionnant de manière épistémologique pourrait surprendre.

      Exemple : Imaginez un programme de deep learning qui serait alimenté de toutes les données archéologiques, anthropologiques et génétiques dont nous disposons. Cette machine ne pourrait arriver a une conclusion créationniste car son raisonnement serait 100% statistique et rationnel.

      Le vrai problème est de faire un algorythme de fake-news neutre qui lirait vraiment les textes a trier analysant les arguments, les causalités, probabilités, plausibilités.

      Je serai surpris que l’algo de google ne fonctionne autrement que de manière statistique MAIS biaisé par une pondération artificielle des sources.
      Autrement dit, si l’algo n’a comme source que le blog d’OG versus le Monde il ne devrait pouvoir trancher (1 contre 1) mais “la voix” du Monde compte surement pour 2 selon google 😉

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  • LBSSO // 09.09.2017 à 06h39

    La démocratie est menacée par des algorithmes qui se substituent aux débats contradictoires.
    Elle l’est également par l’atteinte à la vie privée engendrée par le “vol ” des données personnelles.

    Si on lit ,de temps à autres ici,dans les commentaires :
    La dictature c’est ” Tais-toi”
    La démocratie “Cause toujours”;

    alors la postmodernité c’est ” Dis-moi tout”.

    Cet objet,le smartphone,devient pour toute une génération un confident.Confident d’autant plus intime que l’on va s’adresser de plus en plus à lui par la voix. L’objet devient ami.Transformation.

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    • Chris // 09.09.2017 à 13h50

      De toute évidence, nous entrons dans une autre civilisation.
      La seule question que je me pose (car vu mon âge avancé, je ne me sens plus concernée), est-ce que ce choix résulte d’une réflexion à long terme ou pas pour la survie de notre espèce ?
      Je m’explique :
      Si l’on considère les projections du MIT (Rapport du Club de Rome 1973), vérifiées par la situation actuelle, le seuil critique devrait être atteint vers 2050, soit dans une génération.
      Une dictature, sous forme de soft power en manipulant les esprits, est certainement la forme la plus appropriée pour passer ce cap périlleux, sans que les élites/oligarchies perdent le pouvoir et/ou ne soient mises en danger.
      Ce qui nous ramène à l’affirmation d’Aldous Huxley, 1961 :
      “« À l’avenir, on fera aimer aux gens leur servitude, ce qui produira une dictature sans pleurs, une sorte de camp de concentration sans douleur pour des sociétés entières, avec des citoyens privés de leurs libertés mais qui aimeront cette situation, parce qu’ils seront détournés de tout désir de se rebeller par la propagande ou le lavage de cerveau, appuyé ou non par des méthodes pharmacologiques. »

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    • fanfan // 10.09.2017 à 00h11

      Du gouvernement par les lois à la gouvernance par les nombres par ALain Soupiot, Cours du Collège de France,
      http://www.college-de-france.fr/site/alain-supiot/La-gouvernance-par-les-nombres-film.htm
      https://www.franceculture.fr/emissions/les-cours-du-college-de-france

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    • NICOLE DE NICOMAQUE // 10.09.2017 à 04h06

      LBSSO dit

      “La dictature c’est ” Tais-toi”
      La démocratie “Cause toujours”;
      alors la postmodernité c’est ” Dis-moi tout”. ”

      Génial et très bien vu. Merci à vous.

      La post-modernité c’est le grand confessionnal + les sex-toys.

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  • Johnn // 09.09.2017 à 06h41

    Sans oublier la réécriture de l’histoire, tellement plus facile à l’ère du numérique : qui contrôle le passé contrôle le présent.

    La bataille se joue donc autour d’un internet libre, et notamment contre les grands groupes. Soumis, l’internet devient d’une puissance écrasante, et plus généralement le numérique. Imaginer un monde sans information contradictoire, sans argent liquide et sans anonymat, ou toute activité est traçable…

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    • Garibaldi2 // 09.09.2017 à 08h38

      Parlons peu, parlons bien : il ne nous reste plus qu’à utiliser un autre moteur de recherche que Google. Lequel ?

      Après tout, Karsperky a bien damé le pion à Windows Defender. Quand je pense que Karspersky est russe …mon Dieu !

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      • Madudu // 09.09.2017 à 11h40

        En effet, c’est bien là la question : quel moteur de recherche utiliser ?

        Il me semble, sans être un grand connaisseur dans le domaine, que pour ce qui est des moteurs de recherche en français il n’existe que des alternatives partiels car même Qwant et DuckDuckgo sont appuyés sur d’autres moteurs affectés par les algos de Google.

        Donc existe-t-il des choix moins pire que d’autres, des projets tout-à-fait propres ?

        Personnellement j’utilise DuckDuckGo depuis plusieurs années et je ne m’en plains pas, mais ce n’est pas parfait non plus.

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      • Raoul // 09.09.2017 à 12h26

        Ça a été déjà discuté sur ce site, plusieurs fois.

        Je suis très pessimiste car si on trouve des moteurs – en fait des métamoteurs – qui permettent d’anonymiser les requêtes (ce qui est important), ils s’appuient néanmoins sur les bases de données et les règles de filtrage et classement des moteurs de recherche comme Google, Bing ou Yahoo. Ils ne pourront donc pas fournir une information dont ils ne disposent pas, mais, tout au plus, changer l’ordre de présentation des résultats en fonction de leurs propres critères.

        Mettre en place son propre moteur d’indexation demande des ressources considérables et il est donc à craindre que cela ne se fasse pas.

        Vous pouvez toujours regarder Qwant, Ixquick, DuckDuckGo, FramaBee, Unbubble, GoodGopher. Et aussi Yandex, le moteur russe.

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        • sg // 09.09.2017 à 21h09

          Qwant c’est le google francais, il aura les mêmes travers si ce n’est pas déjà le cas.

          Seul duck duck go vaut le coup, avec peut être framabee, car il n’y a ni n’aura jamais de bulle filtrante, c’est techniquement fait pour depuis le début.

          Sinon au pire il y a des moteurs de recherche peer to peer où chaque ordi du réseau parcourt un bout d’internet, mais c’est assez lent et ça parcourt pas tout le net, mais là c’est garanti sans filtre pour toujours car vous avez le contrôle sur le robot indexeur.

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    • Stella2b // 10.09.2017 à 05h57

      On est donc en plein dans le Big Brother d’Orwell

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  • Catalina // 09.09.2017 à 08h23

    Bonjour,

    J’ai observé que Google n’a pas attendu Trump pour supprimer des liens, ça fait à minima 5 ans qu’il a commencé, je m’en suis rendue compte parce que j’en notais beaucoup et qu’ils ont disparu.

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    • RGT // 09.09.2017 à 10h24

      Quand on est en situation de quasi-monopole, et qu’on est de plus une entreprise privée, on fait bien ce qu’on veut surtout pour contenter les actionnaires en générant des profits et en mettant sous le tapis tout ce qui pourrait leur porter ombrage.

      Comme le pouvoir politique est aussi contrôlé par ces mêmes actionnaires il ne faut surtout pas s’étonner que toutes les informations adoubées par le pouvoir exécutif soient mises en avant pour créer une “synergie” et que celles qui pourraient s’avérer “gênantes” passent à la trappe.

      De plus, j’ai aussi la conviction que de nombreux sites “conspis” assez caricaturaux qui diffusent des information totalement biaisées et faciles à démonter sont AUSSI “gérées” par les mêmes personnages afin de jeter un sentiment de suspicion sur toutes les infos non relayées par la “Pravda”.

      Toujours la même technique : On inonde le monde d’informations trompeuses pour diluer les vraies informations dans la masse afin de les rendre beaucoup moins accessibles.

      Apprenez le russe et utilisez https://yandex.ru/

      Le plus ancien moteur de recherche actuel : 20 ans déjà !!!

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      Alerter
      • RGT // 09.09.2017 à 10h30

        Pendant que vous y êtes, installez AUSSI Yandex browser pour remplacer votre navigateur Internet.
        Poutine aura peut-être accès à toutes vos requêtes (et il s’en fout) mais au moins il sera plus difficile à la NSA ou à Google de venir piller vos données personnelles.

        L’ennemi de mon ennemi est parfois mon ami.

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        • Kiwixar // 09.09.2017 à 11h20

          J’utilise le navigateur Yandex depuis peu, c’est très bien. Est-ce qu’il y a des bloqueurs de pub (équivalents à adblock, ublock origin)?

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      • Loxosceles // 09.09.2017 à 10h36

        Le résultat étant que les sites dits contestataires finissent par s’aligner sur une certaine forme de pensée unique politiquement correcte pour obtenir un gain de crédibilité. Et on aboutit exactement à ce que Chomsky explique depuis longtemps déjà : il n’y a aucune nécessité d’imposer une censure, dès lors que le média, fut-il alternatif, choisit sciemment de s’auto-censurer pour rester “dans les clous”. C’est l’effet pervers d’accorder une quelconque forme de légitimité à des “decodex” au point de leur demander des bons points par exemple.

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        • NICOLE DE NICOMAQUE // 10.09.2017 à 04h00

          Les bons points, c’est bien… mais est-ce qu’on a droit aussi à une Image ?

          ( Je plaisante )

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      • fanfan // 09.09.2017 à 15h44

        Financé indirectement par la NSA et la CIA, Google n’a été que la première d’une pléthore de start-ups du secteur privé cooptée par le renseignement US pour conserver la « supériorité du renseignement »…
        Lire “How the CIA made Google. Inside the secret network behind mass surveillance, endless war, and Skynet” (Comment la CIA créa Google) par Nafeez Ahmed, janvier 2015.
        Lien : https://medium.com/@NafeezAhmed/how-the-cia-made-google-e836451a959e
        Traduit ici : http://arretsurinfo.ch/comment-la-cia-crea-google/

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      • Dominique // 11.09.2017 à 23h42

        « Apprenez le russe et utilisez https://yandex.ru/ »
        Ou utilisez yandex.com, ce qui évite d’avoir à apprendre le russe.
        Pour que les résultats se fassent sur des pages dans sa langue, cliquer sur le petit outil en haut en forme de curseurs, à gauche de « Search »

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  • Fludbis // 09.09.2017 à 10h10

    Bonjour,
    Je note dans cet article le passage suivant :

    « dans les trois mois après que Google, en situation de monopole sur Internet, a annoncé vouloir empêcher ses utilisateurs d’accéder aux ‘fake news’, nombre d’organisations progressistes de gauche, pacifistes et en faveur du respect des droits démocratiques ont vu chuter spectaculairement le nombre de leurs visiteurs dans le monde entier. »

    Est-il possible de savoir si les-crises.fr a vu son trafic en provenance de Google chuter cette année ?

    Cordialement
    E.R.

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    • NICOLE DE NICOMAQUE // 10.09.2017 à 03h59

      Les visites sur le blog de Paul Jorion se sont effondrées d’après les commentaires du principal intéressé.

      Pourrions-nous y voir un lien avec ce que nous dit M.Parry ?

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  • some // 09.09.2017 à 12h13

    Dans le monde d’avant la difficulté était de trouver de multiples sources d’informations pour les recouper et pouvoir se forger un avis.

    Dans le nouveau monde, la difficulté est de qualifier l’information pour la trier, les recouper, et pouvoir se forger un avis.

    C’est un fait qu’il faut accepter et aller de l’avant. Que des gouvernements, autrement dit, organisations, tentent de manipuler la vérité afin de faire prévaloir leurs intérêts est d’une banalité singulière.

    Cette nouvelle étape de classification de l’information qui était banalement simple auparavant, ou anecdotiquement difficile, est devenu systématiquement difficile. Il est ainsi laissé à chacun le loisir, ou la corvée, de qualifier l’information qui produira sa réalité.

    Pour donner de l’ouverture, tout cela pose la question de la décentralisation en général, de ses bienfaits et surtout de ses méfaits. De la manière dont nous pouvons apprendre à nous en protéger, comme cet article ne le fait pas, et à en tirer partit, comme ce blog le fait.

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  • Teejee // 09.09.2017 à 14h59

    “Le premier trait de la corruption des moeurs, c’est le bannissement de la vérité” (Montaigne).

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  • Un_passant // 09.09.2017 à 16h45

    L’avantage, c’est que les algorithmes, ça repose sur des machines et avec les éruptions solaires… les cafouillages vont conduire les anti-fake news a créer des fake-news. La confiance aveugle dans la machine risque d’en faire tomber certains de très très haut (voir les “bugs” des IA de Microsoft ou de Google).

    Le positivisme scientiste… misère, les journalistes et les politiciens devraient écouter un peu plus sérieusement les scientifiques et les ingénieurs qui sont en majorité très circonspect quant à l’absolutisme idéaliste exprimé par les décisionnaires (qui ne font qu’écouter, souvent en comprenant mal, des vulgarisateurs qui font de leur mieux mais la vulgarisation reste la vulgarisation : un raccourci).

    Les IA ne sont pas exemptes de bugs et, pas plus tard que hier, un petit reportage expliquait que l’ordinateur quantique aura toujours besoin de l’ordinateur classique pour faire l’UI avec l’humain.

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  • Un_passant // 09.09.2017 à 16h54

    Je complète mon intervention précédente : une notion élémentaire de sécurité : un système de sécurité à le niveau de sécurité de son point le plus vulnérable.

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  • Dahool // 09.09.2017 à 17h11

    Bonjour

    Je lis journalièrement et depuis un bout de temps, le Point (moins depuis qu’ils limitent le nombre d’article en free), la Tribune, le Figaro, RT et Sputnik, il y aurait plein de choses à dire…

    Comme je suis honnête, je peux affirmer, pour ne citer que cet exemple, que les accusations présidentielles envers les médias russes susnommés sont fausses, tout comme la couverture médiatique occidentale qui s’en suivit. C’est toujours bon de comparer. Au contraire, durant la campagne, ce fut très neutre, voir peu développé. Donc, soit Jupiter est très mal entouré, soit tout est programmé.
    Au moins, une fois de plus, je sais qui me ment mais je ne sais pas vraiment dans quel but.

    La notoriété soudaine du phénomène fake news/théorie du complot n’a pour but que de contrarier l’émergence de la vérité que permet l’encyclopédie internet, pour qui sait nager.

    C’est bon signe.

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  • Un_passant // 09.09.2017 à 18h54

    J’entends bien mais le complot sous-entend une unicité d’intérêt qui n’existe pas dans la réalité. Tous les milliardaires et c’est valable aussi au niveau des Etats n’ont pas les mêmes besoins ou les mêmes intérêts.
    L’Allemagne a grand intérêt à un rapprochement avec la Russie, notamment sur la question du gaz et du pétrole alors que la Pologne reste viscéralement hostile à la Russie (non sans ambiguïtés).
    L’intérêt du FBI, de la NSA, de la DIA ou de la CIA ne convergent pas toujours et d’ailleurs, les agences américaines se sont fait remonter les bretelles suite au 11 Septembre. Leur rivalité est une source sans fin d’idées pour les auteurs de thrillers américains.
    Un milliardaire qui fait dans l’hôtellerie n’a pas spécialement intérêt dans la multiplication des conflits, un vendeur d’armes ou un spéculateurs spécialisé dans les monnaies, si.

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  • Un_passant // 09.09.2017 à 19h03

    Si vous détaillez pays par pays, secteur par secteur, rien qu’en Occident, l’unicité d’intérêt n’a rien d’évident, pas même l’intérêt de classe au sens marxiste. Par contre on peut dessiner quelques lignes de forces et repérer quelques intervenants majeurs.

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  • NICOLE DE NICOMAQUE // 10.09.2017 à 03h56

    Bonsoir,

    J’ai voulu aller voir l’article de M.Parry directement sur le site de Consortium News pour me faire une idée sur ce canal d’information, uniquement par curiosité.

    Et voilà ce que mon moteur de recherche me dit :

    “La connexion n’est pas sécurisée.Les propriétaires de consortiumnews.com ont mal configuré leur site web. Pour éviter que vos données ne soient dérobées, Firefox ne s’est pas connecté à ce site web. ”

    Il m’a donc été impossible d’aller sur le site en question.

    Je me pose de nouvelles questions, du coup…

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  • Werner // 11.09.2017 à 20h59

    Si j’étais à la place d’un site sérieux de Re-Information je miserais sur l’alignement avec les médias ‘Mainstream’ sur des sujets sensibles tel que le 11 Septembre afin de pouvoir travailler serainement 😉

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    • Alfred // 11.09.2017 à 22h08

      Vous êtes taquin vous.. ça fait quelques temps que les vieux suiveurs se posent des questions sur des realignements éventuels et la nécessité de donner des gages. Mais force est de constater que les défaitistes ont été déçus. Donner des gages sur le 11 septembre ça ne mange pas de pain tellement ça n’a pas d’importance ni d’intérêt en fait. Je dis bien joué.

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      • Les-crises // 11.09.2017 à 22h10

        C’est un complot ? 🙂 🙂 🙂

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        • Alfred // 12.09.2017 à 12h34

          Ça depend. Est ce que Olivier et Berruyer se réunissent dans une crypte avec des cagoules pointues sur la tête ? Sinon c’est de l’astuce.
          Joli travail en tout cas.👍

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