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9.juin.20199.6.2019 // Les Crises

Revue de presse du 09/06/2019

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DÉMOCRATIE

Pourquoi le Sénat français invite-t-il un terroriste néo-nazi…et l’assure-t-il de son soutien ?

"Ce mercredi 29 mai 2019, la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat de la République française, recevait une délégation de vénézuéliens, avec à leur tête Lorent Saleh. En costume-cravate, le jeune vénézuélien se livrait à un exercice de diplomatie parallèle afin de rallier certains secteurs politiques décisionnaires de notre pays dans sa croisade anti-démocratique au Venezuela. Que Mr. Saleh parade devant les médias français est une chose. Nous connaissons l’alignement systématique des rédactions sur les positions atlantistes et le manque de discernement de certains journalistes pour identifier leurs interlocuteurs. En revanche, l’invitation de Mr Saleh au Palais du Luxembourg révèle soit un disfonctionnement des services de renseignements de notre pays, soit l’alignement d’une institution républicaine respectable sur les secteurs les plus anti-démocratiques de l’opposition vénézuélienne. Dans les deux cas, c’est assez préoccupant."

Source : INVESTIG'ACTION

ENVIRONNEMENT

Le méthane croit de manière alarmante dans l’atmosphère

"Il est, après le CO2, le principal gaz à effet de serre. C’est le méthane. Sa concentration croit très rapidement dans l’atmosphère, indiquent les dernières observations, ce qui inquiète vivement les climatologues.Une hausse inattendue du méthane atmosphérique mondial menace d’effacer les gains escomptés de l’Accord de Paris sur le climat. En avril dernier, la NOAA (National oceanic and atmospheric administration), aux États-Unis, a publié des données préliminaires montrant qu’un bond historique du niveau mondial de méthane atmosphérique s’est produit en 2018. Cette information couronne une vague de données scientifiques récentes et d’informations indiquant que les niveaux de méthane dans l’atmosphère, auparavant stables, ont augmenté de façon inattendue ces dernières années."

Source : REPORTERRE

EUROPE

La mort du projet européen de la France

"Voici deux décennies que la France porte avec une certaine constance un projet de réforme économique de l’Europe, qui demeure lettre morte. Ce projet dans sa formulation de façade repose sur un postulat principal. L’édifice monétaire doit être complété d’un volet budgétaire pour que la zone euro fonctionne de façon harmonieuse. Un budget qui aurait trois fonctions principales : 1) un rôle de stabilisateur en cas de crise, 2) un rôle drainage de l’investissement vers des secteurs d’intérêt stratégique pour la zone, 3) le développement de transferts entre les différentes régions d’Europe pour favoriser une péréquation régionale et atténuer l’effet récessif des réformes structurelles. Le deuxième axe, c’est de limiter la concurrence fiscale et sociale. Par une harmonisation de la fiscalité et des droits sociaux sur l’espace économique européen (instauration de salaires minimums européen, au pluriel, proposition de bouclier social). Le troisième axe, c’est de porter un projet de croissance, aujourd’hui verte, en assouplissant le carcan des règles budgétaires, en permettant notamment l’émission de titres de dettes européens, les Eurobonds, qui permettrait de mutualiser une partie des risques. Aucun des trois derniers présidents français n’a réussi à infléchir les positions allemandes en la matière."

Source : XERFI CANAL

La Commission européenne prévoit de multiplier par 22 ses financements à l’industrie de l’armement [La guerre c'est la paix...]

"Les nouveaux députés européens auront la responsabilité de se prononcer sur une augmentation sans précédent des subventions européennes à l’industrie de l’armement. La Commission souhaite consacrer 13 milliards d’euros jusqu’à 2027 pour financer des technologies militaires « de rupture ». Cette politique pose de nombreuses questions sur les exportations futures de ces armes vers les zones de conflit et sur le respect des engagements internationaux de l’Union et de ses États membres."

Source : BASTAMAG

Lobbying : comment l’industrie pharmaceutique prend d’« assaut » les institutions européennes

"Des médicaments trop onéreux qui mettent en péril les systèmes de sécurité sociale : c’est le constat qui a conduit le Conseil européen, en 2016, a demandé de revoir la régulation du marché européen des médicaments. Mais, comme trop souvent avec les institutions européennes, ces velléités de réforme se sont rapidement heurtées aux puissants lobbys de l’industrie pharmaceutique. Un nouveau rapport de l’ONG bruxelloise CEO décrit avec minutie les stratégies d’influence des grands labos pour défendre leurs profits."

Source : BASTAMAG

FRANCE

Energie : le médiateur national pointe les mauvaises pratiques des fournisseurs

"Le médiateur national de l’énergie a présenté ce mardi son rapport annuel, dans lequel il pointe les mauvaises pratiques des fournisseurs de gaz et d'électricité. Un bilan sur courant alternatif. Le médiateur national de l’énergie, autorité publique chargée de gérer les litiges et l’information du secteur depuis 2006, a rendu, ce mardi, son rapport annuel. Au-delà des simples statistiques, Jean Gaubert a tenu à mettre en lumière certains mauvais comportements des fournisseurs de gaz et d’électricité. En effet, depuis l’ouverture du marché et la fin des monopoles d’EDF et GDF en 2007, de nombreux opérateurs sont apparus. Et « si le développement de la concurrence dans le secteur de l’énergie est une bonne chose, la recrudescence de mauvaises pratiques qui l’accompagne l’est moins », souligne Jean Gaubert. "

Source : 20 MINUTES

GÉOPOLITIQUE

Ce n'est pas la bombe atomique qui a poussé le Japon à capituler

"Le rôle de Staline est minimisé, celui de la destruction d'Hiroshima et Nagasaki grandi, parce que ça arrangeait Américains et Japonais. Soixante-dix années de politiques nucléaires seraient-elles fondées sur un mensonge ?"

Source : Slate

« Conflit Iran-USA : L’arroseur arrosé ? »

"Tandis que l’Europe ouvre douloureusement les yeux sur la réalité de ses profonds déchirements et se repolarise dangereusement entre mondialistes et nationalistes, les grandes manœuvres internationales auxquelles la France manifestement ne comprend goutte et dans lesquelles elle renonce à jouer une carte singulière se poursuivent. Après la menace iranienne de bloquer le détroit d’Ormuz et les incidents touchant des bateaux saoudiens et émiratis, après la stigmatisation par Washington des Gardiens de la Révolution iraniens comme organisation terroriste et celle, en représailles, du CENTCOM américain par les autorités iraniennes, la sagesse semble venir de celui que l’on diabolise depuis des années. T"

Source : Géopragma - Caroline Galacteros

INEGALITES

Riches et diplômés : écolos en paroles, pas dans les faits

"Elle est parue il y a deux mois, mais cette étude mérite de ne pas être oubliée : on y apprend que les riches ont une empreinte écologique plus élevée que les pauvres, ce qui n’est pas franchement nouveau, mais surtout que, malgré leur conscience écologique plus élevée, les mieux dotés en capital économique et culturel polluent pourtant bien davantage. Indiquons tout de suite la clé de ce paradoxe : le voyage en avion. L’étude a été publiée par le Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), sous le titre L’engagement de façade des classes supérieures."

Source : REPORTERRE

MATIÈRES PREMIÈRES

Inondations dans le Midwest, guerre commerciale et pandémie de grippe porcine : la grande tempête agricole et alimentaire est arrivée !

"En mai 2019, pour la deuxième fois en trois mois, le centre des USA est frappé par des inondations record. Ces inondations ont des répercussions sur l’Oklahoma, l’Arkansas, le Missouri, l’Illinois, le Nebraska et l’Iowa. La saison a été exceptionnellement humide. En conséquence, les agriculteurs rencontrent des problèmes gigantesques pour semer les cultures de maïs et de soja de 2019. Au milieu de ces conditions extrêmes, le Texas, le Tennessee, l'Arkansas, la Louisiane et l'Oklahoma traversent une saison de tornades exceptionnellement violentes. Pendant ce temps, en Asie, la pandémie de peste porcine africaine a déjà tué 200 millions de porcs en Chine et continue de se développer. Parmi la cascade de conséquences agricoles et alimentaires, la diminution du nombre de porcs entraîne une diminution de la demande de soja. La production de soja du Midwest 2019, déjà maigre, risque d'être affectée par la baisse des prix due à une diminution de la demande en alimentation animale."

Source : The Red (Team) Analysis Society

L’agriculture peut-elle équilibrer sa consommation d’énergie et continuer à produire des aliments ?

"Dans le contexte énergétique actuel, l’agriculture est confrontée à un double défi : réduire sa dépendance à l’égard des combustibles fossiles et fournir à la société, en plus des aliments, de la bioénergie. La faisabilité de ce défi dépend de la capacité de l’agriculture à atteindre la neutralité énergétique, c’est-à-dire à équilibrer sa consommation d’énergie externe par la valorisation énergétique à partir de sources internes. Avec la France comme exemple de démonstration, les résultats montrent que l’agriculture actuelle est structurellement déficitaire en énergie à tel point que ses besoins énergétiques fonctionnels sont presque égaux à ceux du produit final. Seule la suppression de l’alimentation animale sur les terres cultivées, associée à une très forte valorisation énergétique des résidus agricoles, pourrait permettre d’atteindre la neutralité énergétique et de faire de l’agriculture une source d’énergie nette pour la société."

Source : Medium - Jean Marc Moscovici

Tesla alerte le gouvernement américain sur la pénurie à venir de métaux pour la voiture électrique

"Lors de la conférence du Benchmark Minerals Intelligence réunissant des entreprises minières, des autorités de régulation et des législateurs, Reuters rapporte que Tesla a alerté sur le risque de pénurie imminente pour les batteries. Les véhicules électriques consomment deux fois plus de métaux qu’un véhicule thermique. Pour déployer 140 millions de véhicules électriques d’ici 2030, il faudra 3 millions de tonnes de cuivre, 1,3 million de tonnes de nickel et 263.000 tonnes de cobalt, selon BHP Billiton. Les miniers ouvrent de nouvelles mines, modernisent les anciennes et mettent en service de nouvelles usines de raffinage. Mais, cela risque de ne pas suffire à cause de la concurrence de l’industrie numérique. Ainsi, le cabinet d’étude BSRIA évoque le cas des assistants à domicile de Google et autre Amazon qui consommeraient jusqu’à 1,5 million de tonnes de cuivre en 2030 contre 38.000 tonnes aujourd’hui. L’Europe, qui est très dépendante des importations, veut réagir. Il a été découvert du lithium au Portugal et du Tungstène en France (Ariège). Mais l’ouverture de mines en Europe est compliquée en raison des exigences environnementales. En France, François de Rugy a annoncé la présentation d’ici la fin de l’année de la réforme du code minier. "

Source : Novethic

RÉFLEXION

Le travail au XXIᵉ siècle : Droit, techniques, écoumène

Conférence d'Alain Supiot : "Professeur au Collège de France, titulaire de la chaire «État social et mondialisation : analyse juridique des solidarités», fondateur en 2008 de l'Institut d'études avancées de Nantes, dont il préside aujourd'hui le comité stratégique." "Je vous invite à diffuser sur votre site la dernière conférence du Pr Alain Supiot au Collège de France. Cette vidéo conclue plusieurs années de travail et pourrait constituer une porte d’accès stimulante pour vos lecteurs."

Source : Collège de France

Le dogme économique, au coeur du désaveu européen

"Au sortir de la Seconde guerre mondiale, l’Europe est née d’une promesse « plus jamais ça ! », de l’ambition d’une paix durable. Pour ce faire, l’économie de marché et les échanges économiques ont été perçus dès l’origine comme le moyen de rapprocher les peuples en créant des intérêts partagés. Aujourd’hui, l’Europe ne fait plus l’unanimité comme en témoigne les désaffections électorales, le renouveau des nationalismes et de la xénophobie, ainsi que les voix multiples qui, dans la lignée du Brexit, appellent à quitter l’Union… C’est qu’en 60 ans, l’outil au service du rapprochement des peuples a pris le pas sur tout le reste. Concurrence, marché ouvert, compétitivité, libre circulation des capitaux, politique monétaire indépendante… les mots clefs de la théorie économique néolibérale ont été inscrits dans le marbre des Traités, mettant fin aux débats et surtout à l’alternance en matière de politique économique. (...) Pourtant..."

Source : CHRONIQUES DE L'ANTHROPOCENE

Commentaire recommandé

Fritz // 09.06.2019 à 08h57

De quoi ? On reproche au Sénat français d’inviter un jeune néo-nazi vénézuélien, M. Lorent Saleh ?
Alors qu’il a invité un néo-nazi ukrainien, Andriy Paroubiy !
https://www.les-crises.fr/scandaleux-le-fondateur-du-parti-fasciste-ukrainien-svoboda-recu-a-lassemblee-et-au-senat/
Il faudrait plutôt saluer la continuité de notre politique étrangère, menée pour la démokratie en kollaboration avec nos grands alliés américains qui ont libéré l’Europe tout seuls en 1944 (j’ai bien appris ma leçon).

77 réactions et commentaires

  • Téji // 09.06.2019 à 07h30

    L’agriculture peut-elle équilibrer…
    Rendons à César ce qui est à César, et à Jancovici ce qui n’est pas à Moscovici, car indéniablement ils ne jouent pas la même musique ^^

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    • NoComment // 09.06.2019 à 16h01

      Précisons également qu’il s’agit d’une traduction d’un article écrit par les auteurs Souhil Harchaoui et Petros Chatzimpiros du Laboratoire Interdisciplinaire des Énergies de Demain (LIED), Université Paris Diderot publié dans la revue MDPI le 6 décembre 2018 (https://www.mdpi.com/2071-1050/10/12/4624/htm)

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  • charles // 09.06.2019 à 08h21

    > Le méthane croit de manière alarmante dans l’atmosphère

    Interview the Michael Mann (cf crosse de hockey / hockey stick) au sujet de la bombe méthane, sujet //.

    Il y dénonce un hoax pour justifier de continuer à polluer.

    https://www.youtube.com/watch?v=LifcMZyCYmc

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    • NoComment // 09.06.2019 à 16h34

      Je pense que vous n’avez pas bien lu l’article qui ne traite absolument pas de la “bombe méthane” en océan arctique (thèse alarmiste qui semble de plus en plus critiquée par les climatologues eux-mêmes.)
      Reste que la concentration de ce gaz augmente inexorablement sans explication claire et précise quant à son origine. Est-ce que cela ne va pas rendre caduque les objectifs fixés par l’accord de Paris sur le Climat qui tablait sur des niveaux de méthane stables?

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  • basile // 09.06.2019 à 08h29

    Hiroshima : intéressant, car hier sur BV, un général 2s prétend le contraire :

    « Staline ne l’a fait que le 8 août 1945, au moment où le Japon était virtuellement vaincu, puisque la bombe sur Hiroshima avait déjà été larguée. »

    on savait déjà que l’armée française est majoritairement russophobe;

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  • enkidou // 09.06.2019 à 08h36

    Fermes électriques vive le nucléaire!!!! Pas de labour sur 35% des terres, Vive le semis direct et tous les traitements à base glypho et autres. Autant de travail pour si peu de résultat. Sinon pour Le transport en France ou en est le ferroutage? …

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  • enkidou // 09.06.2019 à 08h37

    Fermes électriques vive le nucléaire!!!! Pas de labour sur 35% des terres, Vive le semis direct et tous les traitements à base glypho et autres. Autant de travail pour si peu de résultat. Sinon pour Le transport en France ou en est le ferroutage? …

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  • Fritz // 09.06.2019 à 08h57

    De quoi ? On reproche au Sénat français d’inviter un jeune néo-nazi vénézuélien, M. Lorent Saleh ?
    Alors qu’il a invité un néo-nazi ukrainien, Andriy Paroubiy !
    https://www.les-crises.fr/scandaleux-le-fondateur-du-parti-fasciste-ukrainien-svoboda-recu-a-lassemblee-et-au-senat/
    Il faudrait plutôt saluer la continuité de notre politique étrangère, menée pour la démokratie en kollaboration avec nos grands alliés américains qui ont libéré l’Europe tout seuls en 1944 (j’ai bien appris ma leçon).

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    • Duracuir // 09.06.2019 à 09h35

      Mais non, vous êtes nuuul. 🙂 Vous avez oublié : “pour nous apporter la freedom et le droit à chacun à prier pour le gode qu’il veut et à la poursuite du bonheur.”.
      Pffffff, nul le gars

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    • septique // 09.06.2019 à 14h52

      [modéré] Poutine a le support de gens comme Yuri Lyubomirsky

      http://euromaidanpress.com/2015/03/21/russia-hosting-europes-neo-nazis-nationalists-and-anti-semites-putin-supporters-all/

      et ces gens paradent à Moscou…

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      • weilan // 09.06.2019 à 16h32

        Ah ! Euromaidanpress un média en dehors de tous soupçons !
        Merci quand même pour le fou rire.

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      • Kasper // 09.06.2019 à 23h19

        Et ? Ils ont été invités par le Sénat ? Non ? Alors ca regarde surtout les russes.

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  • Fritz // 09.06.2019 à 09h41

    Pour une fois qu’un historien patenté (Denis Peschanski) me surprend agréablement, j’ajoute sa contribution à la revue de presse :
    https://www.francetvinfo.fr/culture/patrimoine/histoire/debarquement-ne-pas-inviter-poutine-cest-une-facon-d-humilier-la-russie_3477445.html
    On peut dire ce qu’on veut de François Hollande, mais au moins il avait maintenu l’invitation de Poutine au 70e anniversaire du débarquement de Normandie : « s’il n’y avait pas eu le front de l’Est, il n’y aurait pas eu de débarquement… en tant que représentant du peuple russe, je dis à Vladimir Poutine : il est le bienvenu ».

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    • basile // 09.06.2019 à 10h17

      bof, et pour y faire quoi à cet anniversaire ? Pour faire banquette comme le président serbe ? À sa place j’aurais quitté la tribune. Pour faire des sourires à de faux amis qui vous mettent comme ennemi dans leur livre blanc, font des manœuvres à vos frontières, attirent dans leur lit vos ex, distillent dans leur opinion publique que vous êtes derrière chaque affaire ?

      il faut que la Russie coupe les ponts avec tous ces faux … Les sourires pour éviter les clashs ça va un temps.

      Les États, étant dirigés par des humains, fonctionnent bassement comme eux. Ces réunions ressemblent à celles de potes désœuvrés qui se haïssent, mais qui continuent de faire bonne figure en se réunissant par habitude. Ressemblent à ces familles déchirées, qui sauvent la face aux enterrements.

      Il faut savoir dire stop à la mascarade, et mettre les Macron et Cie au pied du mur : on est des pays amis ou non ? Le rideau de fer avait du bon. On nous fera le coup de la Russie isolée, surtout pour dire au Français quelle chance il a. Isolée de quoi, de ce machin ? L’avenir est au levant.

        +15

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  • zozefine // 09.06.2019 à 10h01

    les bombes atomiques américaines sur le japon et les soviétiques : très intéressée par ce bouleversement de perspective, ce changement de focale historique. et eu égard à ces arguments et faits (qui ne sont jamais que des rappels de faits connus, mais toujours occultés), l’opinion du général concernant le japon “virtuellement vaincu” par la bombe H (commentaire basile ci-dessus) semble bien faiblarde.

    quant à tesla qui s’agite sur les métaux rares, petit rappel : “les députés ont décidé d’interdire la vente des voitures à moteur thermique à compter de 2040. Dans le cadre de l’examen du projet de loi d’orientation des mobilités (LOM), les parlementaires ont voté vendredi soir en commission /mai 19/ la fin de la vente des véhicules à carburants fossiles (essence, diesel et gaz naturel)” (https://www.lepoint.fr/automobile/les-deputes-enterrent-les-vehicules-a-essence-et-diesel-en-2040–18-05-2019-2313395_646.php). oups, dommage, la charronnerie fait partie des métiers disparus…

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  • Chris gnon // 09.06.2019 à 10h23

    « si le développement de la concurrence dans le secteur de l’énergie est une bonne chose, la recrudescence de mauvaises pratiques qui l’accompagne l’est moins ». De qui se moque t-on +5,9% d’augmentation!!!!

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    • Serge F. // 09.06.2019 à 19h10

      En voici la raison expliquée par Elie Cohen, l’un des économistes néolibéraux les plus bornés :

      https://twitter.com/Ludroquette/status/1136736706303074312

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    • Patrick // 09.06.2019 à 21h09

      la mise en concurrence est une bonne chose , mais pilotée par l’état français qui a en plus rajoute des taxes à tour de bras pour financer ses lubies , ça ne peut que mal se finir.

        +2

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      • Bouddha Vert // 09.06.2019 à 22h25

        Vous parlez de l’éducation, de la santé, de l’énergie, des transports ferroviaires d’autre choses encore?

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        • Patrick // 10.06.2019 à 09h49

          non, sur ce coup là, je parle du financement et des subventions des EnR via votre facture d’électricité , plus les tarifs de revente de l’électricité entre opérateurs , plus l’obligation de racheter l’électricité éolienne même quand on n’en a pas besoin.

          que l’état laisse faire le marché , ce ne sera pas forcément un monde idéal mais ça fonctionnera quand même mieux.

          Même chose pour le transport ferroviaire mais ça sort de la gestion de l’énergie.
          Vu l’état de l’éducation nationale et la médiocrité des résultats obtenus malgré un pognon de dingue gaspillé , on pourrait traiter le sujet de la même manière.

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          • Véro // 10.06.2019 à 10h35

            Il y a depuis de nombreuses années, environ 30 ans (les premières directives UE pour libéraliser le secteur ferroviaire par exemple datent de 1991), un travail méticuleux de réorganisation ou désorganisation des secteurs publics voués à la marchandisation (donc enseignement compris).
            Ce qui peut expliquer les difficultés.
            Mais jamais le secteur privé ne sera plus efficace. Quand on prend le cas de la sncf par exemple, il faut se souvenir que cette entreprise publique a été constituée pour remédier aux problèmes que posaient le secteur privé dans ce secteur puisqu’il existait auparavant de nombreuses entreprises privées. Celles qui exploitaient les lignes les moins rentables devaient continuellement être renflouées par l’Etat sinon elles disparaissaient.

              +5

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            • Patrick // 10.06.2019 à 11h14

              Ces ligne ont été créées et maintenues sur exigence de l’état, elles n’avaient aucune raison d’être.
              Ça prouve aussi que le ferroviaire doit être limité à certaines zones et certaines utilisations et qu’il n’a aucune raison d’être sur une bonne partie du territoire.

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              Alerter
            • Véro // 10.06.2019 à 11h25

              @ Patrick

              Ces lignes ont été maintenues pour pouvoir conserver de l’activité et des habitants sur l’ensemble du territoire.
              Ces lignes ont été maintenues à l’époque car la voiture n’était pas encore le mode de transport du plus grand nombre. Donc ces lignes répondaient à un besoin important et nécessaire.
              Depuis beaucoup de ces lignes ont disparu, car la voiture est devenu le mode de transport privilégié.
              Mais on sait à présent qu’il faudrait redynamiser le transport collectif (même avec les voitures électriques, on gaspille de l’énergie). Cela passe par l’exploitation de lignes non rentables.

              D’une manière générale, je ne vois pas comment le secteur privé peut être plus efficace en tout. Pour le train, qui nécessite des rails, l’Etat est le plus à même de gérer les transports. Tout ce qui nécessite un réseau est difficile à privatiser sans engendrer des coûts supplémentaires.

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              Alerter
            • Serge F. // 10.06.2019 à 12h55

              @Patrick

              Un grand plan d’investissement devrait être lancé par l’Etat pour la rénovation de notre réseau ferroviaire et pour que de nombreuses nouvelles lignes soient ouvertes, avec une densité du réseau au final proche de celle que l’on avait en 1930 :

              http://www.trains-et-trainz.fr/pages/doc-evolution-du-reseau-francais-entre-1850-et-1954-images

              Une présentation a été faite lors de la COP21 par Ghislain Dubois, Directeur et fondateur de TEC, nous expliquant qu’il faut encourager le développement du train, moyen de transport le plus écologique :

              https://www.youtube.com/watch?v=fZOYpTzrtuk

              Ne croyez pas qu’un tel investissement pourrait être effectué par le secteur privé car la rentabilité serait bien trop insuffisante pour celui-ci (c’est l’une des raisons pour lesquelles les chemins de fer français ont été totalement nationalisés en 1937).

              Au lieu de cela, on ferme des lignes. L’exemple du train des primeurs Perpignan-Rungis est l’un des plus frappant. L’argent nécessaire au maintien de cette ligne est de l’ordre de grandeur de ce qui a été dépensé pour le Grand Débat de Macron qui n’a servi à rien (20 millions d’euros face à 12 millions d’euros). Macron n’a vraiment pas le sens des priorités, et l’écologie et lui ça fait deux. On pourrait aussi mettre en avant la santé, parce que 20000 camions à l’année pour remplacer cette ligne ça ne va vraiment pas dans le bon sens.

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              Alerter
            • Patrick // 10.06.2019 à 13h10

              Tout à fait , l’état doit garder la supervision des infrastructures.
              Les politiques d’aménagement en tout genre ont surtout eu pour effet de concentrer l’activité dans les zones urbaines dont les services sont largement subventionnées.
              On a pu constater que le fait de développer le TGV a surtout permis de concentrer encore plus les entreprises sur Paris. Un cadre parisien ( en général bien payé ) peut maintenant se loger “loin” là où il y a une gare TGV parce que son trajet est subventionné , le tout faisant grimper les prix de l’immobilier ..
              Les effets pervers sont nombreux.
              A l’inverse , si on baisse les taxes et supprime les subventions , les trajets en voiture ou en bus coûtent moins chers donc ceux de la campagne se déplacent plus facilement , alors que ceux qui utilisent le train paient le vrai prix de leur billet , donc ça permet de mieux répartir l’activité sur le territoire.

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              Alerter
    • kasper // 10.06.2019 à 11h57

      Le dogme idéologique en action : “c’est une bonne chose. Les conséquences en sont néfastes et accessoirement l’inverse de notre théorie, de manière répétée dans tous les secteurs, mais c’est une bonne chose. Parce-que.”

        +1

      Alerter
      • kasper // 10.06.2019 à 15h24

        Ça c’est la théorie. Dans la pratique ce qu’on voit c’est que quand on privatise les réseaux que tout le monde est obligé d’utiliser et ou la concurrence ne peut pas jouer, les prix montent, les services baissent et l’entretient n’est plus assuré, le tout pour pressurer un max de bénéfice.

        Quand la théorie ne colle plus a la pratique, il faut renoncer a son catéchisme et revoir sa copie. Ou on fini has been, comme les communistes. Encore un effort.

          +0

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  • vert-de-taire // 09.06.2019 à 10h27

    “La Commission souhaite consacrer 13 milliards d’euros jusqu’à 2027 pour financer des technologies militaires « de rupture ». ”

    ET ce n’est qu’une infime partie de l’effort car cette injection fait des petits qui sont gros.
    La Commission prépare la guerre, celle que nous subirons.
    En aucun cas elle ne fabrique de l’indépendance, donc de la liberté d’agir,
    sinon elle commencerait par contrôler vraiment le flux de capitaux, LES RICHESSES
    pour défendre les intérêts des populations et non pas exclusivement des multinationales.

      +16

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  • Fritz // 09.06.2019 à 10h31

    Remarquable, l’analyse de Caroline Galactéros : « Téhéran prend Washington à son propre piège, le désigne formellement comme le fauteur de guerre et en appelle aux lambeaux du système multilatéral pour l’empêcher de nuire » (en invoquant le chapitre VII de la charte des Nations unies).
    Et sa proposition : la France a « une occasion historique d’exprimer notre souveraineté et de montrer au monde une autonomie de pensée, d’analyse et de décision. Nous entendons et comprenons la position iranienne. L’Amérique doit reculer et cesser de déstabiliser la région. Pas très compliqué et très légitime. »

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  • Eric83 // 09.06.2019 à 10h44

    Je glisse ici deux liens concernant le mouvement des “jeunes avec Macron”. Pour ma part, je ne me souvenais pas que ce “mouvement” avait été initié dès juin 2015. Au regard des créateurs de ce “mouvement”, de leurs mentors et de ce que l’on connait aujourd’hui au sujet de la propulsion de Macron sur le devant de la scène médiatico-politique, nul doute que le “JAM” constituait, en 2015, la rampe de lancement pour le futur candidat Macron.
    La candidature de Macron ne devait rien ni au hasard ni aux circonstances.

    Sombre constat, grâce aux moyens mis en oeuvre et à une propagande de masse savamment orchestrée, il est manifestement très facile de faire élire un tyran, se prétendant comme démocrate, à la tête d’un Etat présenté comme une démocratie.

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/martin-bohmert-patron-des-jeunes-avec-macron-demissionne_fr_5cfc32d8e4b04e90f1ca5a74
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Jeunes_avec_Macron
    https://www.vanityfair.fr/actualites/articles/article-mag-la-bande-de-copains-qui-a-porte-macron-a-lelysee/58171

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    • vert-de-taire // 09.06.2019 à 10h58

      Notre cerveau est absorbant.
      Et donc aussi une capacité de conditionnement au pire.

      L’éducation NATIONALE, l’instruction publique, détermine ou non au fonctionnement et aux dysfonctionnements de la société.
      Et Sarko avait détruit les IUFM comme les fascistes avant lui.

      Une fois de plus, on se rend compte combien le programme du CNR était de bonne facture pour faire advenir et maintenir de la démocratie.

      ET Kessler/MEDEF a comme but avoué (!) de le détruire..

        +6

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  • vert-de-taire // 09.06.2019 à 10h48

    Riches et diplômés : écolos en paroles, pas dans les faits

    On semble associer BIO et sensibilité environnementale.
    C’est très exagéré.
    Le bio n’est pas synonyme de respect de l’environnement, simplement de peu/pas de biocides dangereux ni OGM.
    Depuis que le BIO a été intégré dans le “grand marché”, il participe à la catastrophe environnementale aussi.

    Comme les riches, les composants (exemple les yaourts) BIO voyagent aussi beaucoup, en avion …

    Ce LABEL mériterait de toute urgence des changements : prise en compte de l’empreinte “écolo” comme l’énergie fossile …

    Bien certain que notre UE mitée de multinationales ne fera RIEN.

    Il est urgent d’en sortir, pour ceux qui veulent VRAIMENT adoucir la catastrophe en cours.

      +11

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    • Bouddha Vert // 09.06.2019 à 22h37

      Il ne faut pas confondre bio et local, voilà tout!
      Pour les bananes, mangues et goyaves, il faudra effectivement repasser.
      Consommer bio reste quand même un mauvais signe pour l’agrochimie, un excellent pour les producteurs et ceux qui y travaillent… le cahier des charges n’est malheureusement pas encore suffisant pour une biodiversité préservée et le jour ou il le sera les prix seront encore à la hausse mais il faut savoir ce que l’on veut: une planète viable ou pas avec des divertissements forcémment plus années 50 et nous n’en mourrons pas!

        +2

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      • Véro // 10.06.2019 à 10h51

        Le bio n’est pas forcément mieux du point de vue des producteurs, je veux dire sur le plan économique. La différence pour les producteurs c’est qu’ils n’ont plus les mêmes produits. Certes ils en ont moins à utiliser, mais ils sont beaucoup plus chers. Par ailleurs ils ont souvent besoin de matériels supplémentaires et doivent fournir davantage d’heures de travail, d’où consommation supplémentaire de carburant.
        Sur le plan du chiffre d’affaire, c’est une diminution drastique de la production, que les hausses de prix et les aides compensent à peine, ou ne compensent pas.
        Et le cahier des charges n’est pas assez restrictif ?
        Si depuis quelques années on voit augmenter la proportion de cultures bio, c’est parce que la France a permis aux exploitants de ne consacrer qu’une partie de leur exploitation au bio. Auparavant c’était tout ou rien.
        Je pense que beaucoup de personnes ne sont pas très réalistes concernant l’agriculture.

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    • Patrick // 10.06.2019 à 09h53

      le bio est intégré dans le grand marché parce que les consommateurs en demandent , donc ils créent le marché.
      Et effectivement , bio ne signifie pas écolo, on peut avoir des produits bio venant de l’autre bout du monde ou simplement cultivé dans des conditions discutables comme les légumes bio venant d’Espagne.

      En même temps ( formule à la mode ) , ça va être compliqué d’alimenter des zones urbaines énormes en produits à la fois bio et locaux ( ça bouffe 12 millions de franciliens , faut produire !! )

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      • Véro // 10.06.2019 à 10h40

        Il y a surtout derrière ce phénomène l’agro-industrie qui fabrique des produits transformés bio et qui peut par ce moyen augmenter ses marges sans changer grand-chose dans la fabrication des produits.
        C’est juste un nouveau marché.

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      • Serge F. // 10.06.2019 à 13h25

        Je vous conseille de lire le livre « Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris » (1844). Les maraîchers Parisiens du XIXe siècle étaient capables de produire des légumes primeurs en plein coeur de l’hiver. Ils nourrissaient Paris avec des méthodes ancestrales utilisant ni pesticide, ni phosphate, ni pétrole et ni électricité.

        https://www.terraeco.net/Renversant-ce-manuel-francais-du,53264.html

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        • Patrick // 10.06.2019 à 14h11

          Oui mais il n’y avait pas 12 millions de personnes à nourrir, et ils avaient des terrains , tous bétonnés depuis.

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          • Serge F. // 10.06.2019 à 14h45

            Avez-vous entendu parler du maraîchage bio intensif sur petites surfaces ?

            Vous devriez lire ce rapport :

            https://www.agro-conseil-carnavalet.eu/app/download/9983917/Maraichage_+la+French+Method+Institut+Moreau+Daverne+fev+2018.pdf

            Au XIXe siècle, les maraîchers étaient capables de produire des melons mûrs à Paris dès le mois d’avril, des tonnes de légumes sur une surface pas plus grande qu’un terrain de foot et jusqu’à huit récoltes en une seule année !

            Rassurez-vous, il reste suffisamment de terres arables en France pour remettre au goût du jour ces méthodes anciennes étonnamment performantes.

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            • Patrick // 10.06.2019 à 16h48

              je n’ai aucun doute sur la surface de terres agricoles disponibles.
              j’ai juste des doutes sur le nombre de personnes prêtes à retourner cultiver sans pétrole ( donc sans tracteurs et autres engins de toute sorte) et j’ai des doutes sur les capacités de transformation et de transport si il faut amener de quoi nourrir des millions de personnes concentrer en région parisienne ( lyonnaise, toulousaine … ).
              Donc permaculture et autres , tant que voulez !! ( je pratique, je connais ).
              Mais l’organisation de la société en grands centres urbains me semble totalement obsolète et inadaptée à un monde sans pétrole.
              Monde sans pétrole : monde sans grandes industrie , dons également avec un secteur tertiaire extrêmement réduit –> plus rien à faire dans les villes.

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            • Serge F. // 10.06.2019 à 18h50

              @Patrick

              Qui vous a dit que l’on n’utiliserait plus de pétrole, ou plutôt de substitut à celui-ci ?

              Avez-vous entendu parler de Yoshinori Kaneko ? Sa ferme biologique est autosuffisante depuis 40 ans (sauf pour le sel). Yoshinori est en particulier autonome pour l’alimentation énergétique de ses engins agricoles, car il fabrique son propre carburant à partir des huiles usées qu’il purifie à l’aide d’une centrifugeuse :

              https://www.youtube.com/watch?v=mbayVUue97k&t=4627

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        • Lapin compris // 10.06.2019 à 14h55

          Ils avaient tout de même à leur disposition les monceaux de crottin de cheval de Paris et des environs.

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          • Patrick // 10.06.2019 à 16h50

            nous , on a du CO2 , c’est bien aussi pour les plantes 🙂

            Blague à part , ce système ne sera pas réplicable , il faudra recultiver beaucoup plus de terrains agricoles ne serait-ce que par le nombre de personnes à nourrir.

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            • Serge F. // 10.06.2019 à 19h16

              Une étude publiée en 2017 montre que l’agriculture biologique pourrait nourrir le monde même en 2050, à condition de réduire le gaspillage alimentaire et de limiter la consommation de protéines animales. Et ce, sans hausse de la superficie de terres agricoles et avec des émissions de gaz à effet de serre réduites :

              https://www.nature.com/articles/s41467-017-01410-w

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          • Serge F. // 10.06.2019 à 18h13

            Aujourd’hui, il faudrait valoriser les déjections humaines. L’urine est par exemple riche en phosphore. Dommage que tout cela parte dans les fleuves et au final dans la mer (avec de l’eau potable soit dit en passant).

            Ceci-dit, la nature est bonne fille quand on la laisse faire. Des plantes sont capables de prendre l’azone dans l’air et d’aller chercher les nutriments dans les roches.

            « Là où ce n’est pas fissuré, la racine va ramper sur le caillou et va l’attaquer, avec des acides, elle va sécréter des acides organiques et elle va le dissoudre. Elle va être pour ça aidée par des bactéries, c’est-à-dire que l’arbre va envoyer du sucre dans ses racines (toutes les plantes font ainsi), sucre qui vient de la photosynthèse, qui nourrit des microbes qui vont attaquer le caillou et fabriquer du nitrate, du phosphate, de la potasse, du souffre etc. et vont le donner à l’arbre. »

            https://www.passerelleco.info/article.php?id_article=1985

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          • Serge F. // 10.06.2019 à 19h02

            « Par ailleurs, l’utilisation massive des fumiers et des déchets verts urbains traités dans les centres spécialisés permet de développer le recyclage de ces résidus de la filière élevage et urbaine de collecte des déchets verts. Les installations actuelles de cette production de déchets pré-compostés ou compostés sur tous les territoires permettront le retour en terre des productions végétales qui ont vocation à retourner sous les enzymes digestifs
            des micro-organismes telluriques. » Christian de Carné-Carnavalet, Agronome.

            https://www.agro-conseil-carnavalet.eu/app/download/9983917/Maraichage_+la+French+Method+Institut+Moreau+Daverne+fev+2018.pdf

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          • Serge F. // 10.06.2019 à 22h02

            « On appelle engrais un grand nombre de substances animales ou végétales qui, mêlées à la terre cultivable, l’amendent et la rendent plus fertile ; mais les maraîchers de Paris ne connaissent dans leur culture d’autre engrais que le fumier de cheval et celui de leurs lapins, quand ils en ont ; et ce fumier, ils l’enterrent très rarement en nature ; ce n’est qu’après qu’il leur a servi à faire des couches, des paillis, qu’ils enterrent les débris. Nous l’avons déjà dit, ce n’est pas à force d’engrais que nous obtenons de beaux légumes, c’est par notre manière de travailler et nos arrosements à propos. […] Les maraîchers de Paris n’emploient que du fumier de cheval, provenant des nombreux équipages de la capitale, et les chevaux de ces équipages étant toujours tenus proprement, leur fumier n’est jamais consommé ; les maraîchers l’enlèvent au moins une fois par semaine, de sorte qu’ils en amènent, la plupart, d’une à trois voitures par jour, qu’ils placent en meules dans leur marais, pour s’en servir, l’hiver, à faire des couches. Nous avons reconnu par l’expérience que la vapeur qui s’échappe du fumier de chevaux entiers contient quelque chose de nuisible aux jeunes plantes ; nous avons vu des jeunes plants de melon tués par cette vapeur ; le fumier hongres ne produit pas le même effet. » Jean-Guy Moreau et Jean-Jacques Daverne, « Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris », Paris 1845

            https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6423206t/f95

            https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6423206t/f98

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  • Joblion // 09.06.2019 à 11h11

    Amusant le “Medium – Jean Marc Moscovici” au lieu de Jean-Marc jancovici….
    Un acte manqué ?

      +1

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  • RGT // 09.06.2019 à 11h59

    Une belle concentration des problèmes actuels de notre “civilisation exemplaire”.

    Si l’on prend un peu de recul, on s’aperçoit que tous ces problèmes ont TOUS une cause commune : La nouvelle “religion” qui déifie le profit optimal à court terme sans se soucier des conséquences de ses dérives pour le reste des créatures qui habitent cette planète.
    Créatures qui ont, je vous le rappelle (c’est souvent mal perçu), même dans le cas des plus simples, les mêmes droits à exister que les “divines élites”.

    Une blatte a le même droit d’exister qu’un “grand homme” (je vous laisse le choix du prétendant) mais la principale différence se situe au niveau de son influence sur son environnement.

    Contrairement à ces “élites”, les blattes sont très utiles pour l’écosystème car elles permettent le recyclage des déchets végétaux et leur réutilisation par d’autres organismes dans la boucle infinie de la vie.

    Ce qui n’est hélas pas le cas de ces “élites” autoproclamées dont le seul objectif est de satisfaire leur boulimie de profits et de puissance qui ne peuvent être obtenus que grâce à la destructions systématique de tout ce qui peux exister en dehors de leur petite “bulle” personnelle.

    “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme” (à comprendre dans son contexte rabelaisien historique).

    On s’en fout, ce qui compte c’est le fric.

    Après le qualificatif de “complotiste”, certains commencent à me traiter “d’autiste” pour éviter un débat qui pourrait très mal se terminer (pour eux).
    Ce qui les excède, c’est que je le prends comme un compliment.

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    • vert-de-taire // 09.06.2019 à 12h25

      Pas d’accord sur la religion comme déification du profit.

      OUI le profit EST le seul critère de choix de civilisation – personne ne peut le nier.
      Mais NON, ce n’est pas une déification.
      C’est un rapport de forces.

      Le riche a plus de force que le non-riche.
      Il en abuse et aujourd’hui, il a pris le POUVOIR.

      Pour cela “il” a modifié les lois – qui régissent nos sociétés – et a fait d’eux un pouvoir totalitaire.
      C’est à dire que le profit EST DEVENU une priorité dans nos institutions et donc c’est un pouvoir totalitaire : qui règne dans tous les domaines.

      Dans la mesure où c’est un rapport de force ce n’est PAS une religion.

      La religion est plus de l’ordre de la propagande que ce pouvoir a-démocratique totalitaire nous a servi et QUI FONCTIONNE – pouvoir absorbant de nos cerveaux, occupation de notre attention, bref exploitation scientifique de nos facultés mentales.

        +1

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  • vert-de-taire // 09.06.2019 à 12h14

    Alain SUPIOT Le travail au XXIᵉ siècle : Droit, techniques, écoumène

    Depuis des années il nous abreuve avec délices. Un travail de qualité exceptionnel sur le droit versus le travail dans notre société dévastée par le pouvoir de la rente capitaliste.

    À lire-écouter-digérer-diffuser tant et plus.
    Il n’est pas de paix durable sans justice sociale (Constitution de l’OIT)

    Rapprochement facile mais inévitable : l’UE se réarme .. l’UE fabrique massivement des inégalités entre États ET dans les États.

    UE l’unique objet de mon ressentiment

      +7

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  • Chris // 09.06.2019 à 12h39

    Bond du taux de méthane à partir des années 2006/7
    N’est-ce pas à cette époque que l’industrie du fracking s’est généralisée aux USA ?

    L’article invoque aussi la responsabilité des bovins.
    Pourquoi ne parle t-on pas du cheptel humain, qui sous l’effet du stress induit par une mondialisation de plus en plus étouffante et la malbouffe polluée aux résidus de pétrole (OGM, pesticide, pharma, etc…), voit son système digestif se détraquer et produire lui aussi un excès de méthane (flatulences) ?

      +1

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    • RGT // 09.06.2019 à 14h11

      Il faut hélas aussi ajouter à ces causes de rejet de méthane les pires catastrophes naturelles qui puissent survenir : La libération du méthane piégé dans le permafrost et dans les hydrates de carbone (ou glace de méthane) qui sont stockés massivement et qui se libèrent de manière “explosive” lorsque la température ne permet plus à ces réservoir d’être stables…

      Quand on regarde les estimations (basses) des quantités de méthane stockées et de l’emballement thermique qui pourrait résulter du début de libération de ces gaz sur l’effet de serre on se sent très mal.
      Je ne dirais pas que ça fait “froid dans le dos” car l’effet serait totalement contraire.
      Ça ferait plutôt “chaud au cœur”, mais à un niveau qui entraînerait la combustion spontanée de cet organe vital.
      Sachant que les “réserves” de méthane piégées “libérables” sont largement supérieures à tout le CO2 rejeté par l’humanité depuis ses débuts ET que ce gaz a un effet de serre 25 fois plus important que le CO2 je vous laisse imaginer ce qui adviendra quand le “rythme de croisière” des libérations sera atteint.

      Les plus récentes études paléontologiques semblent indiquer que suite à une augmentation des températures causées par le volcanisme il y a eu une libération de d’hydrates de méthane piégés dans les fonds marins qui a causé un emballement thermique qui s’est traduit par l’extinction du Permien (95% de la faune marine et de 70% de la faune terrestre), puis rebelote avec l’extinction Trias-Jurassique… L’extinction Crétacé-tertiaire (fin des dinosaures) ayant été une broutille en comparaison.

        +6

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    • NoComment // 09.06.2019 à 15h44

      D’après l’article Flatulence sur Wikipédia :
      “Chez les êtres humains, qui sont à digestion postgastrique (après l’estomac), un individu libère en moyenne par jour de 0,5 à 1,5 L de gaz (59 % d’azote, 21 % d’hydrogène, 9 % de dioxyde de carbone, 7 % de méthane, 3 % d’oxygène, 1 % de sulfure d’hydrogène
      […]
      Chez les ruminants à digestion prégastrique, 5 % des gaz sont évacués par les flatulences, 95 % sont émis par l’éructation […] sur une période de 24 heures, une vache éructe 500 litres de méthane et 1 050 litres de CO2.”

        +5

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      • Serge F. // 09.06.2019 à 19h35

        Il y a beaucoup trop de vaches sur terre. Il faut consommer beaucoup moins de viande. Ca pourrait être efficace pour lutter contre le changement climatique :

        https://www.youtube.com/watch?v=MZQH3jmgb-k&t=3101

          +2

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          • Serge F. // 10.06.2019 à 14h10

            19.6 milliards de poulets d’élevages, 1.9 milliard de moutons et chèvres, 1.4 milliard de bovidés et 980 millions de cochons (chiffres de 2014), ne trouvez-vous pas que ça fait un peu beaucoup ?

            https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0096084

            Extrait de l’article d’Agriculture Stratégies :

            « En effet, « la population active agricole est passée de 8% à 2,8% de la population active totale » en France, et le nombre d’exploitations diminue « à un rythme de 2,5 à 3% par an ». Or la surface exploitée quant à elle varie peu, signifiant que les agriculteurs cultivent des surfaces de plus en plus grandes et éloignées de leurs fermes. »

            Il faut justement accroître le nombre d’agriculteurs si l’on veut revenir à une agriculture qui respecte les sols et l’humain. Cet article est donc biaisé.

              +1

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            • Patrick // 10.06.2019 à 14h13

              Combien le citoyen moyen est-il prêt à payer son poulet ou son yaourt?
              C’est la question de base

                +1

              Alerter
            • Serge F. // 10.06.2019 à 14h30

              @Patrick

              Depuis 1960, les ménages consacrent à l’alimentation une part de plus en plus réduite de leur dépense de consommation : 20% en 2014 contre 35% en 1960.

              https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379769

              Manger un peu plus de légumes ne va pas grever le budget alimentation des Français. Et en plus c’est bon pour la santé, comme faire un peu de marche ou du vélo au lieu d’utiliser sa voiture pour faire moins de 1 km :

              https://www.weelz.fr/fr/automobiliste-trajet-travail-1km-solution-velo/

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            • Véro // 10.06.2019 à 14h55

              Non, l’article n’est pas biaisé du tout.
              Il ne dit pas que cette évolution est positive.
              Il dit qu’effectivement il faut renouveler les générations d’actifs agricoles, mais que les aides à l’installation ne sont pas suffisantes, car il faut d’abord améliorer le revenu agricole pour accroître l’attractivité du métier.

              Quant aux animaux, non ça ne fait pas beaucoup, ou plutôt balancer des chiffres comme ça sans que ça ne corresponde à rien c’est juste de la propagande. Il faut lire le rapport (très long mais très complet) qui montre que c’est l’élevage industriel de volailles et de porcs qui doit être réduit. L’élevage bovin extensif lui doit être stabilisé. Quant à la méthanisation, ça parait joli sur le papier, dans la réalité c’est la mort de la biodiversité.

              J’ajoute que ça fait évidemment l’affaire de l’agro-industrie qu’on diminue le cheptel bovin et qu’on augmente les élevages de porcs et de volailles puisque ces dernier sont industriels, donc plus faciles à installer et à maîtriser pour eux et permettant une diminution des coûts en main d’oeuvre (intégration) et une hausse des profits (puisqu’ils fabriquent aussi l’aliment à partir de céréales).

              Il ne faut pas oublier que le premier objectif de l’UE pour l’agriculture c’est d’augmenter la productivité agricole. Alors tant que des politiques mises en oeuvres sont présentées “écolo” mais sans remise en question de ce qui est écrit dans les traités, c’est qu’il y a un mensonge quelque part.

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            • Serge F. // 10.06.2019 à 16h01

              @Véro

              Pour passer à une agriculture bio intensive sur petites surfaces, il faudra plus d’agriculteurs. C’est bénéfique pour l’économie, pour la santé humaine et l’environnement.

              Le revenu de nos agriculteurs doit, bien évidemment, être nettement augmenté. On devrait avoir honte qu’une profession qui nous nourrit gagne si peu (pour la plupart) par rapport à un trader. On se rappelle de ce doux message de Macron, l’hypocrite :

              https://www.youtube.com/watch?v=1SYjkfmu4SU&t=3346

              Le rapport de l’IDDRI, intitulé « Agroecology and carbon neutrality in europe by 2050: what are the issues? » publié en avril 2019, est clair :

              « Le scénario TYFA est basé sur l’abandon des pesticides et des engrais synthétiques, le redéploiement des prairies naturelles et l’extension des infrastructures agro-écologiques (haies, arbres, étangs et habitats pierreux). Elle repose également sur la généralisation d’une alimentation saine comportant moins de produits animaux et plus de fruits et légumes, générant d’importants bénéfices en termes de biodiversité et de conservation des ressources naturelles, de santé humaine et de capacité d’adaptation. […] TYFA-GES a été développé pour améliorer les performances climatiques de TFYA sans modifier sa philosophie générale. Sur la base d’une réduction plus importante du cheptel bovin (-34% par rapport à 2010 contre -15% pour TYFA) et du développement contrôlé de la méthanisation à partir de graminées et de fumier, les émissions sont réduites jusqu’à -47%, le potentiel de séquestration du carbone dans le sol est similaire, et 189 TWh / an de bioénergie peuvent être produits. »

              https://www.iddri.org/sites/default/files/PDF/Publications/Catalogue%20Iddri/Etude/201904-ST0219-TYFA%20GHG_0_0.pdf (page 5)

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          • Serge F. // 10.06.2019 à 14h19

            Voici l’un des messages clés du rapport « Agroécologie et neutralité carbone en Europe à l’horizon 2050 : quels enjeux ? » publié en avril 2019 par l’IDDRI :

            « Une variante de TYFA, dite TYFA-GES (gaz à effet de serre), améliore ces performances en vue de la neutralité carbone, sans remettre en cause les principes de base du scénario : les réductions d’émissions atteignent -47 %, le potentiel de séquestration est similaire, et la production de bioénergie s’élève à 189 TWh/an. TYFA-GES repose sur une réduction plus forte du cheptel bovin (-34 % par rapport à 2010, contre -15 % pour TYFA) et le développement contrôlé de la méthanisation à partir d’herbes de prairies et de déjections animales. »

            https://www.iddri.org/fr/publications-et-evenements/etude/agroecologie-et-neutralite-carbone-en-europe-lhorizon-2050-quels

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            • douarn // 10.06.2019 à 15h13

              Bonjour Serge F.
              Je trouve suspect ce chiffre de 20% donné par l’INSEE car il ne tient pas compte du poids que représente pour la collectivité la détaxe sur le fuel (consommation entre 50 et 100 litres/ha SAU/an), le financement de la PAC (9 milliards d’€/an), ainsi que les externalités négatives telles que le surcoût induit pour la potabilisation de l’eau, le ramassage des algues vertes sur les plages, etc.
              Tout cela est supporté par le contribuable/consommateur et à mon sens devrait au moins être évoqué quand on parle du budget alimentation. Donc 20%… bof, bof…

              https://www.touteleurope.eu/actualite/budget-de-l-ue-a-qui-profite-la-pac.html

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            • Serge F. // 10.06.2019 à 15h29

              @douarn

              Si vous trouvez le chiffre de 20% suspect, raison de plus pour passer à une agriculture et des méthodes d’élevage qui respectent la nature, l’homme et les animaux.

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            • Véronique // 11.06.2019 à 16h53

              C’est une variante du modèle TYFA.
              TYFA repose ainsi du point
              de vue de l’élevage sur une double approche :
              la désintensification des élevages ruminants
              permet de limiter le recours aux concentrés
              (céréales et protéagineux) tout en maintenant
              les prairies et en produisant des produits riches
              en Ω 3 aux intérêts nutritionnels reconnus.
              Cette désintensification conduit à une baisse du
              nombre d’animaux ;
              le cheptel de monogastriques (porc et volailles)
              se trouve réduit et la productivité par animale
              diminuée, afin de limiter au maximum la compétition
              feed/food.

              Il faut bien comprendre que même en réduisant plus le cheptel bovin dans le modèle TYFA GES, c’est le cheptel bovin qui reste la base de l’élevage grâce à son association avec les prairies. Le message fondamental du rapport est l’extensification de l’agriculture.

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          • Véro // 10.06.2019 à 15h02
        • Serge F. // 10.06.2019 à 16h43

          A ce sujet, je vous conseille de regarder cette conférence étonnante de Bruno Parmentier (le bien nommé !) :

          https://www.youtube.com/watch?v=xDLisHLG5q4

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    • Patrick // 09.06.2019 à 21h14

      on se calme à propos du méthane.
      Pour le CO2 on parle “parts par million ” , avec le méthane on parle de “parts par milliards”
      Alors même si ça double , ça reste totalement négligeable.

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      • RV // 09.06.2019 à 21h42

        https://www.connaissancedesenergies.org/gaz-effet-de-serre-quest-ce-que-l-equivalent-co2-170807

        le GIEC considère qu’une tonne de méthane (CH4) a un pouvoir de réchauffement global 28 fois plus élevé en moyenne qu’une tonne de CO2 sur une période de temps de 100 ans. Ainsi, chaque tonne de méthane est comptabilisée comme 28 tonnes d’équivalent CO2 dans les bilans des émissions de GES.

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      • Bouddha Vert // 09.06.2019 à 22h46

        Quand il est rappelé que le CH4 est 25 fois plus puissant que le CO2, cela s’entend en moyenne sur le siècle, car sa durée de vie est très courte mais c’est 100 fois plus à l’instant T.
        Donc votre invitation au calme reste relative à la connaissance que l’on en a, donc mieux vaut ne pas rajouter de GES, CH4 compris.

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  • RV // 09.06.2019 à 21h15

    Le lien vers « Conflit Iran-USA : L’arroseur arrosé ? »
    pointe sur une rediffusion de l’article de Marianne.
    Pourquoi ?
    https://www.marianne.net/debattons/tribunes/conflit-iran-usa-la-bascule-du-monde-est-en-route

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  • Lapin compris // 10.06.2019 à 15h40

    Bonjour,
    A propos de l’article sur l’équilibrage de la consommation d’énergie de l’agriculture, il me semble bien que c’est à pratiques culturales constantes. Et si sur un plan purement énergétique l’exercice peut-être intéressant, sur le plan pratique ça n’a pas trop de sens.
    Utiliser les fumiers et pailles pour produire de l’énergie pour faire tourner de l’Haber Bosh pour cracker du méthane pour produire de l’ammoniaque pour l’épandre? Quelqu’un les as prévenus qu’épandre directement pailles et fumiers, dans des conditions de sol vivant, permet d’obtenir le même résultat?

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    • Patrick // 10.06.2019 à 20h39

      ça me fait penser à ce prototype de super bateau avec des éoliennes pour faire de l’électricité , stocké dans des batteries pour faire tourner les hélices … et avec des voiles , ça serait pas plus efficace et moins cher ??

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  • Julie // 12.06.2019 à 13h21

    Impossible de trouver l abstention pays par pays
    http://www.europarl.europa.eu/news/en/press-room/elections-press-kit/8/european-elections-results

    quelqu’un a un lien ?

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