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23.août.202023.8.2020 // Les Crises

1880 – 2017 – La course au gigantisme | Trois villes à la conquête du monde (4/4) | ARTE

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Source : ARTE, YouTube

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Comment, en quatre cents ans, la concurrence des trois métropoles pour dominer l’économie mondiale a suscité un nouveau modèle urbain. Frédéric Wilner retrace brillamment cette captivante aventure historique. Dernier volet : La course au gigantisme, 1880-2017.

4. La course au gigantisme – 1880-2017 Après 1900 s’ouvre l’ère du gigantisme. Démesure horizontale à Londres, la plus grande ville du monde, qui s’étend à l’infini ; démesure verticale pour New York, qui fait du gratte-ciel son nouvel horizon et invente la skyline, la silhouette urbaine. Deux métropoles de l’extrême qui ouvrent la voie à la ville de demain.

Trois villes à la conquête du monde : Amsterdam, Londres, New York
Episode 4 : 1880 – 2017 – La course au gigantisme
Série documentaire de Frédéric Wilner (France, 2017, 53mn)

Source : ARTE, YouTube

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Commentaire recommandé

RGT // 23.08.2020 à 10h31

Concernant le gigantisme vertical de New-York, il est actuellement mis à mal par Shanghai, avec des gratte-ciels qui poussent comme des champignons.

Lors de ma dernière visite dans cette cité, j’avais été estomaqué par la quantité de gratte-ciels en construction qui était délirante.

Et le plus interpellant était que les échafaudages de ces constructions étaient … en bambou !!!

La cause de l’utilisation du bambou est simple et pragmatique : Matière première abondante et très peu coûteuse, mais surtout très résistante et surtout imputrescible, contrairement aux échafaudages en acier qui rouillent et pourrissent à une vitesse hallucinante dans cette ville portuaire qui subit les embruns salés corrosifs et une humidité importante à longueur d’année.
Un échafaudage en acier tient moins d’un mois puis toute la structure s’écroule, ce qui est désastreux.

Encore une preuve que le pragmatisme l’emporte systématiquement sur les grands idéaux de modernité.

Allez faire comprendre ça à un énarque ou à un économiste de l’école de Chicago.

2 réactions et commentaires

  • RGT // 23.08.2020 à 10h31

    Concernant le gigantisme vertical de New-York, il est actuellement mis à mal par Shanghai, avec des gratte-ciels qui poussent comme des champignons.

    Lors de ma dernière visite dans cette cité, j’avais été estomaqué par la quantité de gratte-ciels en construction qui était délirante.

    Et le plus interpellant était que les échafaudages de ces constructions étaient … en bambou !!!

    La cause de l’utilisation du bambou est simple et pragmatique : Matière première abondante et très peu coûteuse, mais surtout très résistante et surtout imputrescible, contrairement aux échafaudages en acier qui rouillent et pourrissent à une vitesse hallucinante dans cette ville portuaire qui subit les embruns salés corrosifs et une humidité importante à longueur d’année.
    Un échafaudage en acier tient moins d’un mois puis toute la structure s’écroule, ce qui est désastreux.

    Encore une preuve que le pragmatisme l’emporte systématiquement sur les grands idéaux de modernité.

    Allez faire comprendre ça à un énarque ou à un économiste de l’école de Chicago.

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  • Clément // 25.08.2020 à 21h23

    Les échafaudages qui sont utilisés de nos jours en (France, US, UK…) pour des constructions de ce genre (immeubles de grande hauteur) sont en acier galvanisé et résistent très bien aux agressions (chlorures, pollution…).
    Effectivement, c’est assez stupéfiant de voir dans ces grandes métropoles d’Asie, de tels ouvrages en construction où se mêlent des prouesses technologiques et d’ingénierie face à des échafaudages d’un autre siècle (voir d’un autre millénaire!).
    Même si je reconnais les grandes qualités mécaniques et écologiques du bambou, ce type de structure ne démontre pour moi que le piètre respect qu’il est donné à la vie humaine pour les petites mains qui œuvrent sur ces chantiers. Ce procédé de constructions ne serait pas envisageable en France ni en « occident » fort heureusement!

      +3

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