Plan de l’étude sur le Pentagone :

  1. L’incroyable bêtise
  2. Le crash – L’incendie
  3. Les dégâts
  4. Les témoignages et les preuves visuelles
  5. Les preuves physiques 1
  6. Les preuves physiques 2
  7. Les débris 1
  8. Les débris 2
  9. Le pilotage
  10. Les victimes

8-3 Les débris à l’extérieur du Pentagone : B/ les gros morceaux

Quelques morceaux plus reconnaissables ont été retrouvés par les enquêteurs à l’extérieur (N.B. n’hésitez pas à cliquer sur les images car certaines sont en haute résolution) :

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Un débris de porte retrouvé non loin du lieu du crash

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Très drôle, la version d’un pro-Meyssan :

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C’est sûr que s’il faut en plus retrouver des gros bouts d’avion après un crash à 800 km/h sur un bâtiment…

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J’ai trouvé ceci sur un site (à prendre avec précaution donc) :

J’ai mis en ligne la photo de cette pièce sur le présent site web, écrivant qu’elle était caractéristique, correspondant à un actionneur d’une partie mobile de l’appareil, et que toute personne l’ayant vue au stade de la fabrication devait être capable de l’identifier. J’étais d’ailleurs surpris de n’avoir vu nulle part quelqu’un évoquer la présence de cette pièce devant le Pentagone pour prouver la présence d’un avion du type particulier qui contient ce mécanisme.

Quelques jours plus tard, j’ai reçu un courrier électronique de Mike Waltz (traduction en français) :

J’ai vu cette photo sur votre site. J’ai reconnu la pièce cylindrique montée sur une embase au milieu et en bas de la photo. C’est certainement une pièce d’un 757. C’est le réducteur à engrenages du mécanisme de contrôle des hypersustentateurs, fabriqué par Sundstrand.

Les hypersustentateurs sont les volets qui se trouvent sur la partie avant de l’aile. Il y a environ 12 actionneurs sur chaque aile, qui commandent le mouvement de sortie et de rentrée des volets hypersustentateurs le long de leurs guidages. Tous ces actionneurs sont entraînés par une série d’arbres disposés le long de l’aile. Ces arbres sont entraînés par un moteur hydraulique central qui se trouve dans le bas de la carlingue de l’avion.

J’ai travaillé sur cette unité pendant environ deux ans, faisant du support de fabrication et de petites modifications de conception. Le flasque d’extrêmité et le capot extérieur manquent, mais je reconnais l’embase de montage (qui a une forme très caractéristique), l’arbre d’entrée, les engrenages satellites et je peux voir quelques uns des engrenages planétaires. Sans aucun doute l’actionneur de commande des hypersustentateurs d’un 757.

Bon, après, le rédacteur du site ajoute :

Cette information est importante. Si l’affirmation de Mike Waltz est confirmée, si cet actionneur est monté sur un B 757 seulement, on pourrait considérer cette photo comme une preuve du crash d’un 757 sur le pentagone, mais cela A CONDITION QUE l’on puisse produire des éléments forts et ne souffrant pas le doute que cette photo a bien été prise sur la pelouse du pentagone le 11 septembre. Cette pièce pourrait en effet avoir été prélevée sur un autre site de crash d’un 757 et la photo prise à un autre endroit ou même plus tard sur la pelouse du pentagone…

C’est sûr que vu comme ça…

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Tiens, ils font des missiles chez American Airlines maintenant ? 😉

Les gros morceaux à l’intérieur

De très nombreux débris d’avion ont été retrouvés dans le cadre de cet incident : des centaines de morceaux ont été identifiés et inventoriés.

Et là, encore, on a des témoins :

Des références à des fragments de métal qui apparaissent dans des endroits surprenants, comme le Masonry Magazine (Magazine de la Maçonnerie) : « le 12 Octobre, nous avons commencé à retirer la pierre du bâtiment. Nous avons retiré à peu près 2400 blocs de pierre, dont une grande partie étaient incrustés d’aluminium fondu provenant de l’avion. » (Source)

ou

“Des membres du Congrès ont été transportés sur le site pour inspecter les dommages. La républicaine Judy Biggert (R-Ill.) a fait le voyage jeudi. Elle a vu les restes de l’avion : « Il y avait un siège d’avion, une partie de la queue et un bout de métal vert, que je n’ai pu identifier, une partie de l’extérieur de l’avion » a-t-elle déclaré. « Cela sentait comme s’il brûlait encore. »” (Source)

ou

“Burkhammer a remarqué des morceaux couleur vert-citron de l’intérieur de l’avion… En observant les débris avec les lampes de leur casque, ils ont tous deux remarqué un siège du cockpit de l’avion intact encore fixé à un bout de plancher. Puis ils ont vu deux boites sombres de forme étrange, d’environ 50 à 60 cm. On leur avait dit que les “boites noires” étaient en fait orange-clair, mais celles-ci étaient noir carbonisé. Les boites avaient une poignée d’un coté et l’une d’elle était éventrée.” (Source : NBC)

Et puis nous avons ce témoignage particulièrement détaillé de John Judge, qui évoque une de ses amies hôtesse de l’air qui avait effectué le vol 77 auparavant : « Elle a vu des parties du fuselage d’un avion d’American Airlines, un Boeing 757… Elle a reconnu la coque extérieure en aluminium poli, une couleur argent non-peinte qui est l’apanage des avions d’American Airlines, et les bandes rouges et bleues utilisées pour décorer le fuselage. Elle a vu des parties de l’intérieur de l’avion, qu’elle a facilement identifié puisqu’elle a volé et travaillé au milieu de ceux-ci pendant des années. Elle a pu identifier les garnitures, les rideaux et les tapis tant par leur couleur que leur forme. La moquette douce et la garniture des parois intérieures avait un motif de nuage et une couleur qu’elle a reconnu comme étant celui des avions d’American Airlines, bien qu’il ait été remplacé depuis. La coloration bleue des rideaux et des tapis était elle aussi spécifique des plus gros avions comme le 757 ou le 767, et n’était pas utilisée pour les avions plus petits. La garniture des sièges correspondait aussi aux 757 d’American Airlines, avec la couleur bleue, les carrés bruns et des touches de blanc…

Une zone du fuselage comportait des restes de la section des hublots et la forme de ces hublots, des carrés arrondis et non des ovales, était aussi distinctif des 757 sur lesquels elle avait volé. Elle a aussi vu des morceaux avec les logo A/A, dont certains de la queue de l’avion. Il y a aussi de plus petits logos A/A et “American” sur les avions, et elle a vu des parties de ceux-ci…

Elle a passé à peu près 15 minutes sur la zone du crash à examiner des pièces de l’épave, qu’elle a toutes identifiées comme faisant partie d’un Boeing 757 d’American Airlines, identique aux avions sur lesquels elle volait régulièrement. Elle n’a pas vu de plastique, juste des pièces en métal de fuselage, des moteurs et des parties de l’intérieur de l’avion. » (Source)

ou ce témoignage des pompiers, dans le livre Firefight, p. 373 et 425 :

« Pour la première fois, l’équipe de Regan à vue quelque chose qu’ils s’attendaient à voir mais dont ils avaient peur : des parties d’avion reconnaissables. Ils pensaient tous en trouver des énormes parties éparpillé un peu partout, à la manière de débris de voiture après un accident sur l’autoroute. Mais les forces entrant en jeux pour ce qui est d’un crash d’avion sont pour le moins différentes : On trouvait le plus souvent des tonnes de morceaux de métal et du plastique fondu. […]

L’avion s’était Presque désintégré, mais le groupe de Dan Fitch a retrouvé plusieurs coques, tordues et noircies, pesant plusieurs centaines de kilos chacune. Il fallait plusieurs hommes pour les déplacer. À côté, d’autres objets ressemblaient à d’énormes roues dentées (matériaux), et morceaux de métal étant des pales. Les travailleurs se rendaient compte qu’ils étaient en train de reconstituer les deux moteurs d’un des avions. Les carlingues d’aluminium qui les contenaient avaient été arrachées mais le gros des moteurs étaient bien là.

Les équipes de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) on utilisés un chalumeaux pour libérer le cœur du moteur du pilier dans lequel il était encastré. Ensuite, Fitch et quelques autres ont utilisés des pièces de six sur six pour faire levier et dégager le moteur du pilier, le poussant hors de la pile de débris. Avec l’aide de quelque uns des Old Guard, ils ont fait rouler l’énorme pièce mécanique sur un chariot afin de le faire sortir de la zone. Tout cet effort a mobilisé à lui seul la majeure partie d’une équipe. »

Malgré la violence du choc puis de l’incendie, certaines parties restent même parfaitement identifiables.

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Observez la grosse pièce à droite : partie du moteur gauche ?

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Observez la grosse pièce à droite

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Un morceau de la carlingue

Soulignons qu’on n’a pas retrouvé les ailes, car elles contiennent le kérosène, et ont donc tendance à fondre en premier :

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Le trajet de l’avion dans le bâtiment

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Le trou de sortie dans le mur C, vu de l’extérieur de l’anneau A-B

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Débris à la sortie du trou du mur C

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Un débris signé “American Airlines”

Notez ici la grosse pièce :

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Un morceau du train d’atterrissage

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On a le deuxième ici qui est ressorti du bâtiment par le trou :

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On a ça également :

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Un morceau d’une roue

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Un essieu du train d’atterrissage du Boeing

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Un morceau d’un pneu

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Pneu d’un des avions en bas du World Trade Center à New York

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Un autre morceau du moteur, un rotor du compresseur

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Au milieu, la grosse pièce est une section du diffuseur du compresseur de l’avion. Sur la gauche, on peut voir une pièce évidente du fuselage de l’appareil (la pièce légèrement jaune)

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Les deux pièces précédentes correspondent à 1 et 2

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Un troisième morceau du moteur

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Le moteur du 757

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Un autre morceau de réacteur

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Les pièces retrouvées

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Pour finir, un petit florilège de débris retrouvés sur le site du crash

Mais comme dit Meyssan :

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Je crois que c’est clair “manifestement”…

P.S. merci de ne pas intervenir en commentaire sur des points qui seront traités dans les prochains billets, il y a assez de quoi dire avec ceux-ci… (merci donc d’éviter de faire des affirmations péremptoires si vous n’avez pas étudié à fond ce dossier, posez alors simplement des questions…)

Je rappelle aussi que je partage avec vous les résultats d’un gros travail de synthèse, à mon sens parfaitement convainquant (sur un sujet qui n’a donc du coup aucun intérêt, et nous fait perdre beaucoup de temps qui serait tellement utile pour analyser ce qui se passe sous nos yeux ; mais ce n’est pas inutile de faire un tel travail une fois).

Après, vous avez bien le droit de ne pas être convaincu par le très très très large faisceau de preuves (que vous n’aurez totalement que vendredi, certes). Mais vous m’accorderez alors en retour le droit de ne pas vouloir entamer de débat avec vous sur ce point. Rassurez-vous, il y a de nombreux sites internet où vous pourrez vous adonner au plaisir des joutes sur ce sujet… Et nous parlerons d’autre chose lundi 🙂

Suite de la série ici.

N.B. : les séries sur le 11 Septembre sont évidemment lourdes à modérer. Comme vous le voyez dans le plan au début du billet, ce billet s’insère dans une longue série. Merci donc de ne pas commenter sur de sujets qui seront clairement traités par la suite, cela fait perdre du temps à tout le monde. Vous pouvez commenter la série dans ce billet dédié.

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