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9.septembre.20159.9.2015 // Les Crises

[Info Obs] Le deuxième jackpot de Michel Combes : 100 millions d’€ de cadeau de bienvenue chez Altice ?

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Un sidérant article de l’Obs. Comme indiqué, l’information n’est pas confirmée, et la somme reste assez putative (pouvant doubler ou passer à 0 en fonction de la Bourse, mais il devrait bien s’en sortir, rassurez-vous)

Mais il n’y a pas non plus de fumée sans feu en ce domaine. Même si la somme était 10 fois intérieure, on aurait une belle illustration des dérives actuelles, de ce système qu’on peut commencer à qualifier de néo-féodal…

On se demandait en tous cas pourquoi il avait quitté le navire Alcatel aussi vite, on a la réponse.

Je me demande même s’ils ne travaillent pas en sous-main pour les fabricants de guillotines…


Par Claude Souia, L’Obs, 9/9/2015

C’est avec un gros chèque de départ qu’il a quitté la direction d’Alcatel-Lucent. Pour rejoindre l’état-major d’Altice, avec un (encore plus) gros cadeau de bienvenue. Elle est pas belle la vie ?

Deux ans de boulot, 10.000 jobs supprimés et…une prime de 13,7 millions d’euros, alors qu’il avait assuré qu’il ne toucherait aucun chèque d’au revoir. Le départ de Michel Combes, ex-PDG d’Alcatel-Lucent, a fait couler plus d’encre que son arrivée dans le groupe Altice de Patrick Drahi au poste de directeur général, “COO” en jargon anglo-saxon.

Pourtant, selon nos informations, son cadeau de bienvenue serait bien plus gros que son chèque de départ. La politique d’Altice est de distribuer des plans importants de “stock-options” à ses dirigeants. Combien exactement ? Le chiffre de 100 millions d’euros circule, mais Altice a refusé de le confirmer à “l’Obs”, en se réfugiant derrière la législation néerlandaise : le groupe est coté à Amsterdam.

“Golden hello”

Un porte-parole a souligné que Michel Combes ne recevrait aucune rémunération pour son nouveau poste de président du conseil d’administration de Numericable-SFR, où il succède à Patrick Drahi. Les stock-options présentent un risque : si le cours de l’action Altice recule dans les années qui viennent, Combes ne recevra rien.

Ce “golden hello” va compliquer un peu plus le lancement de son livre, “Les bons outils font les bonnes politiques”, coécrit avec Robin Rivaton, que Fayard prévoyait de sortir le 12 octobre. Ses “bons” conseils au monde politique vont tomber à plat.

Claude Soula

P.S. donc ce sera plutôt :


Rappel : (page 11)


Rappel – pas très vu dans les médias, à propos de la loi macron (ua fait, vous savez qu’elle s’appelle “La loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques” – il y a des tarés quand même…) :

Polémique sur la baisse de la fiscalité des actions gratuites

Le projet de loi Macron prévoit de moins taxer l’attribution de ce mode d’actionnariat salarié. Mais certains députés PS dénoncent des effets d’aubaine

C’est une mesure du projet de loi Macron qui n’avait pas fait beaucoup de bruit jusqu’à présent. Peut-être parce que l’article 34, destiné à alléger la fiscalité des actions gratuites, est très technique. Mais la révolte commence à gronder chez certains députés socialistes, qui y voient un risque de cadeau fiscal fait aux cadres dirigeants. Trois d’entre eux (Valérie Rabault, rapporteure générale du Budget ; Karine Berger, en charge des questions économiques au PS ; et Pierre-Alain Muet, député du Rhône) ont ainsi déposé un amendement pour supprimer cet article. Le débat promet d’être houleux à l’Assemblée la semaine prochaine, lors de son passage en séance.

Le gouvernement n’a pourtant jamais fait mystère de ses intentions. Il souhaite stimuler l’actionnariat salarié et en particulier l’attribution d’actions gratuites, jugée «trop faible» (2 000 à 3 500 entreprises y ont recours), en raison d’un régime fiscal devenu défavorable. L’exécutif souhaite ainsi faciliter le développement de start-ups, qui ne peuvent pas toujours proposer des salaires alléchants. Bercy estime que le manque à gagner fiscal de cette mesure sera «au maximum de 200 millions» à terme. Mais la facture devrait être supérieure, puisque ce chiffre n’intègre pas la hausse prévisible des distributions consécutive au vote de la loi.

«On va avoir un effet d’aubaine: une partie de la rémunération des dirigeants des grandes entreprises va basculer vers ce système défiscalisé», dénonce Karine Berger. Et ce, d’autant que l’article supprime l’obligation de respecter un rapport de 1 à 5 entre le nombre minimal et maximal d’actions distribuées lorsque l’attribution porte sur moins de 10% ou 15% du capital social. En 2013, 25 des 40 dirigeants des entreprises du CAC 40 se sont vu attribuer des actions gratuites, pour un montant moyen d’un million d’euros, selon le cabinet Proxinvest.

Plus globalement, la députée PS estime qu’il «n’y a aucune raison pour qu’on baisse la fiscalité des actions gratuites, ce qui devrait bénéficier à ceux qui paient beaucoup d’impôts, alors que cet effort pourrait être consacré aux ménages modestes».

De quoi s’agit-il précisément? Côté salariés, l’acquisition d’actions gratuites ne sera plus taxée selon le barème de l’impôt sur le revenu, mais selon les modalités qui s’appliquent aux plus-values mobilières (actions, obligations…). En clair, le salarié bénéficiera d’un abattement de 50%, s’il les conserve entre deux et huit ans. Et de 65% au-delà. Quant à l’entreprise, son taux de cotisation patronale passera de 30% à 20%, à la date d’acquisition et non plus d’attribution. Ce qui évite une sortie de cash inutile si le salarié s’en va.

Prenons un exemple. Aujourd’hui, une entreprise qui veut consacrer 10.000 euros à la distribution d’actions gratuites paie 2860 euros de cotisations, le salarié recevant 7140 euros d’actions. Sur cette valeur d’acquisition, si son taux marginal d’imposition est de 30%, il paiera au moment de la cession 2143 euros. Si la loi est adoptée, le salarié se verra attribuer 8330 euros d’actions et ne paiera plus que 1250 euros d’impôts, s’il les garde plus de deux ans, au lieu de 2500 euros. Soit une division par deux de sa fiscalité sur les actions gratuites… Si cette mesure de la loi Macron passe, la taxation des plus-values restera en revanche inchangée.

Source : Le Figaro, 8/2/2015

Bien entendu, c’est passé. On a assez critiqué Berger sur la loi bancaire pour saluer son action visant à ce que les hautes rémuénrations (souvent non salariales) ne soient pas imposées que le salaire du salarié moyen…

Pour les intéressés, vous en saurez plus sur les sites de SicavOnline, EFL, FiscalOnline (je cite “Le régime des attributions d’actions gratuites (AGA) va connaître un allègement très significatif de son coût social et fiscal pour les salariés et pour les entreprises qui ont recours à ce mécanisme de fidélisation de leurs meilleurs éléments” ; “Notons également que les bénéficiaires se verront appliquer le régime des plus-values mobilières et ne seront pas imposés comme des salaires sur les gains réalisés.”),


Rappel :

Salaires PDG patrons rémunération USA

Commentaire recommandé

Jeanne L // 09.09.2015 à 20h54

Michel Combes est un exemple, un paradigme même!
Il montre qu’effectivement il est plus aisé de voir ses revenus augmenter, de façon dirait-on conséquente quand on passe par des accords d’entreprise qu’en se soumettant à une loi contraignante qui serait la même pour tous ou à tout le moins présenterait une “grille” en fonction de l’âge, du mérite, des diplômes ,que sais-je encore… ou même de simples protections et sécurité.
Avec si j’ose dire common decency.
Nous avons ici le paradigme du renard libre qui se déguise en poule pour épater la volaille du poulailler tout aussi libre et la plumer avant de la manger.
Le même jour voir la liquidation du code du travail et le triomphe de l’impudence patronale, je n’y aurais pas crû à ce point dans ma jeunesse où j’arpentais République-Nation pour mes revendications…
Et pourtant je n’ai jamais cultivé la nostalgie comme une vertu militante…

21 réactions et commentaires

  • vlois // 09.09.2015 à 19h50

    L’auto-régulation du MEDEF est d’une efficacité redoutable !
    On ajoute à ceci l’utilisation des LBO de Monsieur Drahi qui devraient être aussi interdites.

      +18

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    • lad28 // 09.09.2015 à 20h47

      Auto régulation du medef vaste blague. Les patrons français et mondiaux reprennent les mêmes régles qui avaient cours au début du siècle dernier.
      De toute façon cela plait aux actionnaire, on choisit un patron pas pour du long terme mais bien du court terme c’est à dire pomper la boite en retirer un maximum de profit et tant pis pour les clients et les salariés.
      Les patrons aujourd’hui c’est la même chose que les joueurs de football. Il y aura bientôt un mercato des patrons.
      La seul question est : Ou peut encore aller le n’importe quoi ?

        +14

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    • lad28 // 09.09.2015 à 20h50

      Je rajoute aussi, l’interdiction du QE de Mario Dragui.

        +2

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  • Andrae // 09.09.2015 à 20h18

    La semaine passée, le Tribunal Fédéral Suisse a entériné une décision (lien 1, paywall mais semble Ietre dispo?): Tout bonus, part variable de salaire selon performance, hello welcome versement, parachute de départ, pour les hauts revenus, qui excède 5x le salaire Suisse médian mensuel ne tombe pas sous le droit du travail.

    Cad. ces versement, arrangements, sont régis par la législation de contrats privés entre individus (je peux payer un million à mon voisin pour arroser me plantes, mais s’il se plaint de non-payement ou autre, c’est un contrat de droit privé, il n’a pas droit à la protection accordée aux travailleurs pour leurs salaires.) C’est très bien. Mais à quoi ca sert en vrai comme disent les enfants?

    Tout comme les Suisses ont voté pour l’initiative Minder (lien 2), et il n’y a pas eu grand changement dans le paysage des grandes corporations (Nestlé, Crédit Suisse, etc.) pour autant que je sache. Mais peut-être que je suis mal informée.

    1 http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ecb3602a-515b-11e5-b0e6-4d604bb88ae2/Le_Tribunal_fédéral_fixe_le_cadre_pour_les_bonus_des_hauts_managers

    2 https://www.admin.ch/ch/f/pore/vi/vis348t.html

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  • CImballi // 09.09.2015 à 20h37

    “Les stock-options présentent un risque : si le cours de l’action Altice recule dans les années qui viennent, Combes ne recevra rien.”

    Pur mensonge, si le cours des actions chute alors les entreprises s’endettent pour racheter leurs propres actions. Aucun risque pour les patrons, tous les risques sont portés par les salariés.

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    • lad28 // 09.09.2015 à 20h53

      Le risque est aussi porté par les petits actionnaires.

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    • Surya // 09.09.2015 à 23h06

      Le principe c’est que si le strike est supérieur au cours actuel, l’option n’est pas exercée.

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    • reneegate // 10.09.2015 à 11h08

      de toute façon ils sont les premiers informés et peuvent commettre un délit d’initié qui n’est pas mieux réprimé que l’optimisation fiscale ou l’emploi de travailleurs déplacés, ou …. tous les délits que peuvent commettre ceux de la classe dirigeante. Certains commencent par contribuer à contaminer des poches sanguines et terminent (quoi que) leur carrière en bombardant la Syrie.

        +5

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  • Jeanne L // 09.09.2015 à 20h54

    Michel Combes est un exemple, un paradigme même!
    Il montre qu’effectivement il est plus aisé de voir ses revenus augmenter, de façon dirait-on conséquente quand on passe par des accords d’entreprise qu’en se soumettant à une loi contraignante qui serait la même pour tous ou à tout le moins présenterait une “grille” en fonction de l’âge, du mérite, des diplômes ,que sais-je encore… ou même de simples protections et sécurité.
    Avec si j’ose dire common decency.
    Nous avons ici le paradigme du renard libre qui se déguise en poule pour épater la volaille du poulailler tout aussi libre et la plumer avant de la manger.
    Le même jour voir la liquidation du code du travail et le triomphe de l’impudence patronale, je n’y aurais pas crû à ce point dans ma jeunesse où j’arpentais République-Nation pour mes revendications…
    Et pourtant je n’ai jamais cultivé la nostalgie comme une vertu militante…

      +23

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  • Papagateau // 09.09.2015 à 22h35

    L’électeur socialiste ne s’informe que par la télé.
    Tant mieux pour la sécurité sociale : il ne se fera pas d’ulcère à l’estomac.

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  • bourdeaux // 10.09.2015 à 08h15

    je prends la tâche de défendre flamby et ses copains : ces scandales ne relèvent pas, à mon avis, du politique, et ne peuvent pas être empêchés par le législateur : les mauvais garçons contourneront toujours les règlementations. C’est ici une question éthique. Nous avons affaire avec un type de dirigeants cupides, goinfres au dernier degré de l’indécence. Les chefs de file syndicaux sont les seuls qui pourraient, s’ils le voulaient ( et s’ils n’en croquaient pas…cf affaire UIMM) mettre fin à ce genre de pratiques crapuleuses et prédatrices. J’ajoute que c’est un peu dur d’avaler les discours sur le manque de compétitivité, le coût du travail excessif (sous-entendu celui du manar), etc…et de voir la délirante bizarrerie avec laquelle se font les gros chèques qui semblent, eux ne jamais alourdir le coût du travail.
    Bref, le coût du travail pédale toujours à la hausse chez les dirigeants et à la baisse chez les autres.

      +11

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    • Yves // 10.09.2015 à 09h37

      Je suis de cet avis, les dirigeants de l’occident sont cupides et préparent le déclin de leur civilisation.

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  • reneegate // 10.09.2015 à 11h00

    Mais que font ils de tous ces millions? Si l’objectif est de mettre à l’abri leurs descendants, l’échec est cuisant car leur cupidité met en péril la survie de toute l’espèce. Jacquard disait que la sélection privilégiait les plus dangereux (je rajouterai les imbéciles aussi) et ses dires se confirment ici.
    Enfin si le gouvernement traine les pieds pour taxer et/ou limiter ce type d’abus, il faut noter qu’il est bien plus hardi pour ne pas reconnaitre le statut étudiant à des contrats professionnels lorsqu’il s’agit d’accorder des réductions sur les transports, inclure le montant des tickets restaurants, des mutuelles dans le revenu imposable, ne pas verser de RSA à un couple colocataire, etc ….
    Qu’ils soient de droite ou de gauche les gouvernements se succèdent pour servir la même classe dont ils sont issus ou à laquelle ils se sont ralliés.
    Je citerais donc un habitant anonyme sur la place du marché de Vic-Fezensac cet été :
    “Ils te cassent tous les couill.. avec la République, elle est morte depuis longtemps”. Depuis 1793 exactement.

      +6

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  • tachyon // 10.09.2015 à 14h46

    “Je me demande même s’ils ne travaillent pas en sous-main pour les fabricants de guillotines…”

    Je sais que c’est une blague mais il vaudrait mieux éviter de suggérer l’emploi de moyens aussi violents. Le changement qui vient (ou pas) ne recueillera l’adhésion des citoyens que si il est ferme, juste et non-violent : pas de fusillés, de guillotinés, de torturés, d’emprisonnés… Il existe nombre de possibilités pour mettre un spéculateur, un trader, un milliardaire (Soros au hasard), un philosophe (BHL au hasard toujours), un va-t-en-guerre, un publiciste … et autres nuisibles hors d’état de nuire. Employer la violence physique disqualifiera la “révolution”, produira des martyres, des représailles … spirale infernale …

      +2

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    • reneegate // 10.09.2015 à 21h01

      l’association entre 1793 et la guillotine fait froid dans le dos. Dépité!

        +0

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  • samuel // 10.09.2015 à 15h17

    Au regard de telles conduites, je comprends mieux pourquoi la classe moyenne et les petites entreprises sont en train de disparaître, et on demande aux petites gens de faire des sacrifices, pour qu’ensuite tous ces gens là puissent toucher de plus grosses commissions, quelle cupidité !

      +2

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  • Charlie Bermude // 10.09.2015 à 17h28

    J’ai été censuré . Je vais mieux dire ce que je pense des textes de lois fiscaux ou du code du travail .
    Si on a un article de presse à faire là dessus , c’est facile , on prend l’interprétation la plus censée , ou là plus déclarée par ses promoteurs ? et on disserte .
    Si on a à appliquer c’est une autre paire de manches , parce qu’on s’apperçoit alors que les cas concernés ne sont pas précu par la loi ou la reglémentation . ET C’EST VOULU . J’ai eu maintes fois maille à partir avec de tels textes . Les gérémiades des petits entrepreneurs ne sont pas feintes mais réelles . Le texte est rédigé volontairement de maniére contradictoire , pour qu’en définitive ce soit l’interprétation de l’administration qui prévale arbitrairement , c’est d’ailleurs nécessaire car quelques soit la sagacité des experts , il est impossible de prévoir tous les cas , méme en informatique , sur des questions techniques on ne peut faire çà .
    Mais il faut faire avec le mythe : la science sait tout et vos dirigeants sont savants donc ils savent tout , inclinez vous .
    Pratiquement faut vous renseigner sur l’interprétation de votre administration du moment , en supposant qu’elle l’interpréte dans un sens qui vous est favorable ou vous premunir avec un ténor du barreau .
    Or les grandes entreprises sont trés équipées pour çà , et crainte de l’administration pour cette raison , au final elles sont plus fortes et font prévaloir par juriprudence leur point de vue .
    Mais nombres de naif croient à la limpidité de la loi et discutent à n’en plus finir , sérieusement ,
    de ses conséquences !…

      +2

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  • Charlie Bermude // 10.09.2015 à 18h15

    je disais contradictoire à propos de textes de réglémentation . Par gentillesse . Il en existe aussi qui sont carrément incompréhensibles . Méme en faisant le tour de vos alter-égos concernés , vous avez la méme réponse : moi non plus j’y comprends rien! …Alors j’ai fais comme çà .

      +1

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  • Charlie Bermude // 10.09.2015 à 19h36

    Je reposte quelque chose qui n’est pas paru , y a pas de bug , quand ils touchent gros comme çà , c’est qu’il ont commis une grosse trahison , soit envers l’entreprise soit envers l’état , la nation ou la morale , disons la coutume . Je ne connais pas le dossier , je ne peux pas affirmer , mais j’ai une forte suspiscion , due à la connaissance d’autres cas semblables . Je repéte ce que j’avais dit , on croit à priori qu’un pdg est au service de son entreprise , naivement , c’est plus compliqué , il peut étre aussi là où il est pour couler l’entreprise , paradoxalement , et là il touche plus gros , çà a un prix plus élevé .

      +2

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    • samuel // 11.09.2015 à 15h58

      J’y avais pensé, mais avec la crise, et la santé qui se perd pour beaucoup, les gens n’en trouvent pas toujours le cadre sociétal d’en témoigner. C’est sur si ils empochent de telles sommes, c’est pas forcément plus économique et assainissant pour une entreprise, lorsqu’ils font souvent table rase du passé. Malheureusement ce fil ne semble pas plus intéresser l’ensemble de nos concitoyens les plus asservis par les premières mesures d’austérité mises en place. Dans ces moments-là, nous ne pouvons pas plus faire avancer la cause de l’éthique, lorsque la plupart sont contraints au seul chacun pour soi pour survivre. Vous savez quoi la fin d’une civilisation pourrait encore être comparable à ce genre de choses, car la cupidité et l’avarice ne sont possibles que lorsqu’on prend davantage plaisir à faire la faillite morale de leur monde les premiers. A votre avis avec de tels cachets pourront-ils toujours faussement consolider leurs actions ? Faire revenir la confiance ? Vous savez quoi ils ne pourront pas toujours manger dans les bons restos, car leur conception de la justice ou du droit ne sert que la première cause de gens n’ayant en réalité plus beaucoup de scrupules à l’égard de la condition humaine. Ils disent le jour d’avant, que la société ne tient, que parce qu’ils sont toujours en mesure de pouvoir toucher plus de gros cachets entre eux à la gueule, mais en réalité que voyons-nous à travers la conduite plus ou moins irresponsable de la FED ? Non je ne peux faire taire plus longtemps ma conscience d’homme, ça sent mauvais je trouve, et je suis pas économiste.

        +0

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  • Bouddha vert // 11.09.2015 à 00h16

    Personnage sans vergogne aucune, dans un monde qui génuflexe devant ce genre de modèle.
    L’intérêt supérieur des actionnaires, au dépend même des établissements!?

    Mais quoi de plus normal dans une logique capitaliste qui commence enfin à se libérer…
    Au diable les pisse-froid qui ne savent pas jouir de ce monde…ou qui ont peur de s’enrichir, SIC !

    Bienvenu chez les libertariens!

      +0

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