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5.janvier.20205.1.2020 // Les Crises

Record de chaleur pour l’Australie en 2019 – Par Johan Lorck

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Source : Global Climat, Johan Lorck, 02-01-2019

L’Australie vient de connaître un mois de décembre record qui ponctue l’année la plus chaude observée au niveau national depuis le début des archives.

D’après le Bureau of Meteorology australien (BOM), la température annuelle moyenne a atteint en Australie un niveau record depuis le début des relevés en 1910. Avec +1,52°C au-dessus de la moyenne 1960-1990, l’année 2019 devance le précédent maximum observé en 2013 avec +1,33°C.

Top 10 des années les plus chaudes en Australie : anomalies par rapport à la période 1960-1990. Source : BOM.

La température annuelle sur 2019 s’élève à 23,3°C, sachant que la moyenne a été de 21,8°C sur la période 1960-1990. En 1910, première année des archives, la température fut seulement de 21,3°C, soit deux degrés de moins qu’en 2019.

Anomalies annuelles de température en Australie. Source : BOM.

En cette fin 2019, l’Australie est en train de vivre l’une de ses pires saisons sur le front des incendies et l’été ne fait que commencer. Si les incendies sont fréquents en Australie, les températures record, une sécheresse prolongée et les vents ont créé cette fin d’année des conditions propices à des incendies destructeurs.

Ces incendies sont survenus plus tôt et avec plus d’intensité que d’habitude en raison du réchauffement climatique et d’une sécheresse prolongée.

En plus du réchauffement lié à l’effet de serre, le principal moteur climatique derrière la chaleur a été un dipôle de l’océan Indien (IOD) positif. Les eaux chaudes provoquent des pluies plus élevées que la moyenne dans la région ouest de l’océan Indien, et à l’inverse des conditions plus sèches en Australie.

En conséquence, une vague de chaleur inédite touche l’Australie depuis le mois de décembre. La température a atteint sur une journée 40,9°C le 17 décembre, battant le précédent record de 40,3°C établi en janvier 2013, d’après le Bureau de météorologie australien. Le 18 décembre, la moyenne des maximales sur la journée a encore grimpé à 41,9°C, améliorant le nouveau record d’un degré.

Sur le mois de décembre 2019, l’anomalie de température moyenne a été de +3,21°C, nettement au-dessus du précédent pic enregistré en décembre 2018 avec +2,13°C. Et il faut dire que la fin d’année 2018 avait déjà été particulièrement torride puisqu’elle avait elle-même effacé record de 1972 (+1,81°C)…

Anomalies de température moyenne en Australie pour le mois de décembre. Source : BOM.

L’année avait commencé sur des bases très élevées avec un mois de janvier torride (+2,9°C) qui avait déjà battu d’un degré le record de 2013. Le record mensuel avait également été battu pour un mois de mars (+2,08°C).

Anomalies de température moyenne en Australie pour le mois de janvier. Source : BOM.

La chaleur extrême de la fin d’année survient après le printemps le plus sec jamais enregistré en Australie. La plupart des régions de la Nouvelle-Galles du Sud et du Queensland connaissent des niveaux de précipitations déficitaires depuis début 2017. L’historique des températures laisse cependant peu de doutes quand au rôle aggravant du réchauffement climatique lors de cette année 2019 exceptionnelle.

Source : Global Climat, Johan Lorck, 02-01-2019

Voici enfin un graphique qui croise températures et sécheresse – 2019 est l’été le plus chaud et sec :

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Julien // 05.01.2020 à 10h11

Vous avez de la chance d’être publié moi avec les mêmes propos je n’y suis pas, pourtant je m’applique mais bon. L’Australie le nouvel argument des rechauffistes, je vois partout sur les réseaux sociaux un tas de pseudo analyses climatiques en lien avec l’Australie en feu et c’est assez risible la manière dont ils arrivent à manipuler leur monde, alors que ce genre de faits s’est toujours produit dans l’histoire et que c’est pas la première fois que l’Australie connait la sécheresse et pas la dernière. De plus quand on voit la taille du territoire et le peu qui est en train de brûler, bon, au pire la nature reprendra le dessus. Encore une fois je pense avoir le droit de dire que ce réchauffement n’est pas l’œuvre de l’homme mais bien la fin ou le début d’un nouveau cycle climatique auquel nous devons nous adapter, au lieu de brasser des vents de peurs et de terreur avec des gamines de 16ans comme égérie et des pseudo climatologues subventionnés comme maître de conférence. je refuse d’être taxé au nom du réchauffement et tous les rechauffistes en rêvent.

86 réactions et commentaires

  • oltoune // 05.01.2020 à 07h25

    Et les effets néfastes de l’extraction du gaz de schiste?https://www.youtube.com/watch?v=Y8qUPckQji0

      +5

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  • Kiwixar // 05.01.2020 à 08h25

    Hier, record à Sydney (Penrith) 48.9°C puis le lendemain, un ptit vent frais qui fait perdre 20°C. Un peu de cafouillage entre le gouvernement fédéral (moyens exceptionnels comme l’armée) et les Etats (New South Wales, Victoria) responsables de la prévention et des moyens anti-feux. Les eucalyptus secs, ça brûle et ça explose comme du ptit bois, ils vont devoir gérer ça un peu mieux, comme ça a été fait dans le Midi. Reste le problème de l’eau…

      +10

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    • Fritz // 05.01.2020 à 09h13

      Température à Sydney, aujourd’hui : 21°C. Et c’est l’été austral.
      Hier, ils ont dû approcher le thermomètre trop près des incendies.

      En ce moment, 27°C à Brisbane, 32°C à Perth (et ça va descendre à 22°C et 19°C en fin de nuit, respectivement). À Melbourne, 16°C (et 13°C prévus en fin de nuit).

      Mais tout ça, c’est la météo qui frise le négationnisme. Le climat, ce sont les chiffres dopés et les schémas apocalyptiques qui font saliver les collapsologues.

        +31

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      • Julien // 05.01.2020 à 10h11

        Vous avez de la chance d’être publié moi avec les mêmes propos je n’y suis pas, pourtant je m’applique mais bon. L’Australie le nouvel argument des rechauffistes, je vois partout sur les réseaux sociaux un tas de pseudo analyses climatiques en lien avec l’Australie en feu et c’est assez risible la manière dont ils arrivent à manipuler leur monde, alors que ce genre de faits s’est toujours produit dans l’histoire et que c’est pas la première fois que l’Australie connait la sécheresse et pas la dernière. De plus quand on voit la taille du territoire et le peu qui est en train de brûler, bon, au pire la nature reprendra le dessus. Encore une fois je pense avoir le droit de dire que ce réchauffement n’est pas l’œuvre de l’homme mais bien la fin ou le début d’un nouveau cycle climatique auquel nous devons nous adapter, au lieu de brasser des vents de peurs et de terreur avec des gamines de 16ans comme égérie et des pseudo climatologues subventionnés comme maître de conférence. je refuse d’être taxé au nom du réchauffement et tous les rechauffistes en rêvent.

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        • Loxosceles // 05.01.2020 à 11h34

          Dans une semaine « Semaine 1, la plus chaude de tous les temps de l’année 2020 par Johan Lorck ». Ça c’est du scoop.

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        • Owen // 05.01.2020 à 12h01

          L’incendie de référence, en Australie, c’est le jeudi noir de 1851: 5 millions d’ha détruits. Un siècle et demi après, avec tout ce qu’il faut qu’il n’y avait pas pour éteIndre à l’époque, on en est à presque 6 millions, pour l’instant, avec l’incendie actuel. Et pas de pluie à l’horizon.
          https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Incendies_de_végétation_en_Australie
          Et c’est la première fois que l’on compte le nombre d’habitations brûlées en milliers.
          Si vous reprenez le tableau, vous verrez aussi qu’avec le temps, le nombre d’incendies augmente au fur et à mesure.

          Concernant le réchauffement climatique, je suis fatigué de la multiplication des chiffres, paramètres et polémiques.
          Ce qui est sûr est que la nature fout le camp, avec les animaux. Sans compter les ressources. Il faut que les humains disparaissent pour que les écosystèmes reviennent. Même à Tchernobyl, c’est dire.

          Un cadeau pour vous: en Tasmanie, on débarrasse la forêt au napalm.
          http://www.regardsurlemonde.fr/blog/en-tasmanie-deforestation-sauvage-au-napalm
          Bah, on sait que la Terre se rapproche du Soleil, on s’en fiche…
          J’espère que vous n’avez pas d’enfants.

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          • Fritz // 05.01.2020 à 14h50

            « il faut que les humains disparaissent pour que les écosystèmes reviennent » : l’écologisme est-il un humanisme ?
            Quant aux animaux qui foutent le camp, voyez le triste destin de ce réfugié climatique qui fuyait l’Australie brûlante (histoire belge) :
            https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_un-loup-vagabond-soupconne-d-avoir-mange-un-kangourou-en-guise-de-repas-de-noel?id=10395854

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            • Owen // 06.01.2020 à 02h32

              J’ignore si les ecopathes sont humanistes. Je ne sais même pas quoi faire du mot humanisme. Je suis de la génération d’après celle qui s’est gobergée de démocratie, droits de l’homme et des humains qui s’aiment pendant que j’ai vu la fin de l’ethnocide, de l’extinction des peuples et cultures. Pour y gagner 7,5 milliards d’individus qui n’ont que la voracité pour mode d’existence.
              Je respecte la génération de Greta Thunberg et sa colère. Même si elle est manipulée: elle n’y peut rien, tout est faux dans le monde qu’on lui laisse.

              Je partage toutes les phrases de Brigitte en dessous. J’ajoute que seule La Terre a de la biologie (ça vit, quoi…) dans le Système Solaire. Et pas grand chose en vue dans la Voie Lactée (lire le Grand Filtre en dessous de Philou).
              J’ajoute que parmi les être vivants, seuls les humains sont conscients d’être conscients, sont capables de comprendre et dire que ça existe. Et en bonus, la beauté offerte à nos sentiments.
              Et on ne comprend même pas notre autophagie: détruire le vivant que nous sommes, d’une valeur infiniment plus précieuse que l’or dans notre Univers.

              Ma foi, quand ça veut pas, ça veut pas.
              Les humains ont domestiqué le feu (à peu près, même si ce n’est pas le bon article pour le dire). Mais ils ont complétement raté la révolution industrielle.

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      • VVR // 05.01.2020 à 14h25

        Vous devriez préciser que vos revelé sont pour 22 heure, heure locale, mais que les minimum et maximum sont légérement au dessus de la norme de ces derniéres années, et norme qui est elle même supérieure a celle des années 70 et 80. Mais ça demande un plus de travail que juste taper température et un nom de ville au hasard dans google.

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    • Patrick // 06.01.2020 à 09h42

      gros problème !! les contraintes environnementales empêchent de défricher les bush et d’éliminer tout ce bois mort et sec .. alors les incendies s’en donnent à coeur joie.
      Il faudrait défricher franchement toutes les zones urbanisée pour éviter que les feux ne se répandent aussi vite.

        +1

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  • Raoul C, // 05.01.2020 à 08h56

    Faudrait quand même prendre ces mesures avec un peu de scepticisme…

    L’Australie a toujours été très aride (en fait l’Australie était plus il y a 50 ans, que ces 50 ans dernière années).

    https://i0.wp.com/wattsupwiththat.com/wp-content/uploads/2020/01/clip_image006.png?resize=510%2C605&ssl=1

    Pour ce qui est de mesures qui subissent d’étranges « homogénéisation » :

    http://www.pouruneécolelibre.com/2019/12/laustralie-t-elle-vraiment-battu-des.html

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    • Almire // 05.01.2020 à 09h44

      Vous pensez que les scientifiques exagèrent les risques . Eh bien non, c’est le contraire, ils les sous-estiment systématiquement ! Peut-être par crainte de ne pas être pris au sérieux. Quoiqu’il en soit, avec le recul, il a été facile de vérifier, que les scénarios proposés à partir des études réalisées à la fin du 20ème siècle, ont toujours été trop optimistes. https://skepticalscience.com/translationblog.php?n=1806&l=12
      Mais peut-être faisiez-vous référence aux communications des ONG écolos, là je suis d’accord. C’est d’ailleurs contre-productif !

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    • Malbrough // 05.01.2020 à 09h54

      Bonjour,
      La première des mesures serait me semble t’il d’établir des coupes feux pour limiter la taille de ces incendies petits moyens pu gigantesques .
      Parce que le reste , hein ?

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    • Themisto // 05.01.2020 à 11h41

      Raoul, à mon humble avis, ce n’est pas du scepticisme qu’il faut, mais de la rigueur scientifique. Ce qui manque visiblement à toutes ces « homogénéisations » qui ne datent pas d’hier…
      Personnellement, je constate un désintéressement global pour les chiffres relevés au sol (qui frise parfois la complaisance), car un nombre tellement important a été « lissé » qu’on ne peut plus discuter sur les détails, tellement que le volume à reprendre est important.
      Enfin, bref.

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  • Brigitte // 05.01.2020 à 09h44

    Santerre, aujourd’hui il n’y a que deux articles : 1/2 donc 50%
    C’est vrai ça baisse proportionnellement au nombre d’articles.

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  • Louis Robert // 05.01.2020 à 10h23

    Plutôt que de spéculer vainement à partir de l’autre bout du monde, nous ferions mieux de nous en remettre aux Australiens eux-mêmes qui, sur place, sous le choc et souvent épuisés, désespérés, témoignent et rendent compte éloquemment, en anglais… des faits.

    Or la crise s’intensifiant, à défaut de pouvoir se rendre auprès des victimes, on n’a même pas commencé à mesurer la gravité de la catastrophe humaine et environnementale, encore moins des dégâts et des coûts à encourir.

    Ce qui se passe en Australie est sans précédent par son ampleur et ses conséquences en chaîne et à long terme, déjà ressenties jusqu’en Nouvelle-Zélande. Le pays ne manque pas de personnes âgées pour le confirmer. Le degré de désorganisation devant tant de situations incontrôlables est saisissant; l’exigence d’efforts jusqu’à l’extrême limite, voire surhumains, pour seulement survivre… est affligeant. Cette société est aujourd’hui de plus en plus sollicitée aux limites de ses capacités afin de subvenir aux besoins essentiels de sa population éprouvée.

    Le nombre des victimes de ces changements climatiques ne cesse d’augmenter, dont celui des réfugiés dans leur propre pays, menacés dangereusement et évacués de nouveau des centres mêmes qui leurs ont été réservés.

    Le temps du déni et de bêtement tenter de rassurer la population, de l’enjoindre de «s’adapter » à l’invivable, est révolu. Celui de la lucidité, du courage, de la solidarité et de l’entraide dans l’adversité est arrivé. Soyons à la hauteur de ce défi humain.

    5 janvier. Point de non-retour. Apprendre la précieuse leçon sur demain.

      +14

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  • Fritz // 05.01.2020 à 10h35

    Ce qui est certain, c’est qu’on va enregistrer bientôt des records extrêmes de chaleur au Moyen-Orient, et particulièrement en Iran, si on laisse faire le terroriste de la Maison Blanche.
    https://francais.rt.com/international/69743-donald-trump-menace-frapper-52-sites-iraniens-de-maniere-tres-dure-et-tres-rapide
    Il me plairait fort qu’en ce cas, une brusque augmentation des températures soit enregistrée aussi du côté du Potomac, comme en 1814.
    http://history-uniforms.over-blog.com/2015/10/l-incendie-de-la-maison-blanche-24-aout-1814.html

      +18

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    • Chalpitek // 05.01.2020 à 20h22

      Trump est plutôt un pacifiste comparé au prix Nobel Obama, qui a balancé un record de bombes.
      C’est impossible de comprendre ce qui se passe aux US en écoutant la presse française.

        +5

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    • Patrick // 06.01.2020 à 09h43

      c’est clair que ça risque de chauffer et qu’il va encore y avoir des « réfugiés climatiques « 

        +2

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  • lecrabe // 05.01.2020 à 10h39

    On leur donne un relevé de températures explicite et sans équivoque sur un siècle, ils nous envoient leur relevé météo du jour…
    On leur parle de température globale sur un continent, ou sur une planète, ils nous opposent qu’ « il faisait déjà chaud en vacances chez ma grand-mère quand j’étais petit ».

    J’ai vraiment du mal à voir autre chose que du troll chez les thermo-sceptiques..

      +26

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    • Alligator427 // 05.01.2020 à 19h11

      Un peu de bienveillance, même si le doute peut parfois nous saisir, eux aussi ont un cerveau et eux aussi se résoudront à l’évidence de l’effondrement.

      Et même s’il leur faut encore deux ans pour s’extraire du déni dans lequel ces gens-là se murent, on n’a pas le choix que de patienter. En bon pédagogues, il faut se répéter. Les Crises s’y emploie en diffusant régulièrement des informations à caractère scientifique.

      Pourquoi je me permets de vous conseiller cette bienveillance ?

      • Parce que primo c’est plus zen. [modéré] Toujours laisser une porte de sortie, ne jamais attaquer un adversaire qui a le dos à la rivière 🙂
      • Mais surtout imaginez-vous ce qu’un vegan pense de vous qui continuez à vous baffrer de cadavres d’animaux alors que vous savez pertinemment que c’est une cause majeure d’émission de GES, de déforestation, de pollution et d’extermination du sauvage.
      • Ou alors si vous êtes déjà vegan, regardez un peu plus loin et imaginez ce que pensent les populations humaines qui par centaines de millions n’ont pas accès à l’eau potable tandis que vous tirez la chasse ?

      Ce que je veux dire par là, c’est qu’on est tous dans le même bateau.

        +5

      Alerter
      • Chalpitek // 05.01.2020 à 20h26

        Il n’y a pas de « déni » dans le domaine scientifique. C’est le langage du culte, pas de la science. Un esprit scientifique passe son temps à douter, et c’est facile de douter de la science du climat car elle est embryonnaire. La science, ce sont des données, une théorie et des modèles. Ici les données sont très faibles, la théorie est dans son enfance et les modèles donnent des résultats faux.
        Alors SVP cessez d’insulter des gens qui sont visiblement plus raisonnables que vous.

          +6

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        • Bouddha Vert // 05.01.2020 à 21h57

          Un embryon de 50 ans!
          Votre attentisme vous honore, à moins que ce ne soit du déni!
          Cessez de minorer les extraordinaires travaux, recherches, développements dans un domaine qui a permis de comprendre également le climat des planètes et satellites de notre système stellaire.
          Allez voir du côté de l’IPSL, entre autre, et vous comprendrez que vous avez 20 bonnes années de retard.
          Vous n’entendez que « couic » à un sujet éminemment complexe, patiemment et continûment étudié, affiné dans les 30 modèles mondiaux existants et vous prétendez faire appel à la raison?
          Pour les modèles que vous évoquez comme faux, renseignez vous sur le back-testing avant que de prétendre et comprenez que le « culte » que vous évoquez est un non sens pour des femmes et des hommes qui cherchent!
          Où sont vos sources, Gervais, Courtillot et trois hurluberlus en mal de publication mais qui savent mieux que ceux là même dont c’est le domaine de recherche?

          La patience d’alligator est évidemment la meilleur attitude mais l’obscurantisme ne doit pas occuper tout le temps le terrain.

            +7

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          • raloul // 05.01.2020 à 23h40

            Bonjour,

            Ma dernière source scientifique dubitative est John Christy.
            https://en.wikipedia.org/wiki/John_Christy

            Pas vraiment un guignol qui n’y connaît rien…

            Chacun voit l’obscurantisme où il veut. Au sujet du «back testing», John Christy présente par exemple le décalage important qui existe entre les températures atmosphériques prévues par les modèles climatiques et les données réellement enregistrées. Ce sont des données solides, vérifiables. Chacun peut se faire son opinion; mais toujours rejeter en bloc un avis qui vous déplaît est dommage.

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            • Bouddha Vert // 06.01.2020 à 12h29

              John Christy, seul contre tous, héros combattant le GIEC, qui réfute la justesse des modèles climatiques qui servent à compiler les conclusions de l’instance!
              Ce que j’ai compris des travaux de ce monsieur c’est de relativiser les hausses de températures modélisés par les différentes « planètes numériques » développées dans le monde.
              Je n’ai pas identifié de critiques du sieur au delà des rapports du GIEC produits en 2013 (!?), que fait il depuis (???), où sont ses travaux censés corriger les errances de la communauté scientifique mondiale?

              La solidité des données que vous lui prêtez est toute relative puisque, si j’ai bien compris, il ne réfute pas l’augmentation des températures mais il ne fait que la minorer et depuis 7 ans on refuserait obstinément d’intégrer les fuites qu’il attribue à la troposphère, il doit y avoir un complot (!).

              Comme déjà écrit dans le post auquel vous me répondez:
              Où sont ses dernières publications, son clavier serait il en grève?

              Je retiens que les faits admis par Christy sont qu’il existe un réchauffement mais que, lui seul, a découvert que les données produites par le monde sont alarmistes…
              Avec une telle approche, il ne devrait pas avoir de problèmes à trouver des financements pour n’importe lequel de ses travaux, je lui conseille ARAMCO, BP, SHELL, ENERCO… mais à bientôt 70 ans il faut qu’il se dépêche!

                +0

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    • Tepavac // 05.01.2020 à 20h31

      Je regrette de devoir vous le dire publiquement, mais tout ceci n’est destiné que pour nous rendre indépendant du pétrole, où plus exactement de ne plus être dépendant du bon vouloir de certains tiers.
      En soit ce n’est pas une mauvaise idée, mais ceux qui nous « gouvernent », ou le pensent, tel le club de Davos et consort, regardent les populations comme une masse infantile dont ils seraient les gardiens, alors ils nous sortent leur fables et c’est pourquoi il y a tant de contradiction dans la presentation du sujet et notamment lorsque nous faisons des comparaison entre les productions « énergie propre » et le pétrole.
      Maintenant vous pouvez toujours insulter ceux qui ne suivent pas votre idéologie, mais ce n’est pas très sociable, ni pédagogique.
      Enfin, merci au site , toujours tres agréable de le parcourir.

      Bonne année Olivier, bonne année a tous

        +4

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  • kinimodo // 05.01.2020 à 11h02

    Ca ne doit pas aider !…
    Ce 5 janvier, la Terre se trouvera au périhélie de son orbite à 147.091.144 km du soleil, soit au plus proche de l’astre. Une différence de cinq millions de kilomètres avec la distance la plus éloignée.

    Ce 5 janvier 2020, nous sommes au plus proche du Soleil
    https://www.sciencesetavenir.fr/espace/le-5-janvier-2020-le-jour-ou-la-terre-est-la-plus-proche-du-soleil_140248

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    • Bouddha Vert // 06.01.2020 à 12h38

      Ben oui cela arrive une fois par an, tous les ans, et c’est le propre de toute trajectoire elliptique!
      Remarquez également que compte tenu de la précession terrestre cela correspond aujourd’hui à l’été australe et que dans une dizaine de milliers d’années c’est le nord qui devrait en profiter.

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  • Brigitte // 05.01.2020 à 11h13

    Réchauffement ou changement climatique ou emballement du cycle naturel, cela n’enlève pas la lourde responsabilité des humains dans la destruction de la planète.
    Les besoins accrus en énergie, en eau et en nourriture ont un effet néfaste sur la planète. C’est LE problème: déforestation, assèchement des cours d’eau par détournement pour l’irrigation et la construction de barrages, activité minière et agricole intensives, pollution globale, etc…Les GES ne sont que l’arbre qui cache la forêt.
    La focalisation sur le CO2 n’arrange t-il pas un peu les industriels du secteur de l’énergie pour engager la transition en prévision de la décroissance des réserves de combustible fossiles?
    Je préfère le terme changement climatique que réchauffement, vu la complexité du climat. cad la répétition de phénomènes chaotiques extrêmes tel que effet de balancier thermique, tempêtes, sécheresse ou pluviométrie excessive selon les régions du globe, continentales ou côtières.
    Les incendies comme les inondations ne sont pas uniquement dus au climat mais à la mauvaise gestion des espaces naturels. Pour les inondations, les effets néfastes de l’agriculture intensive et de l’urbanisation sont bien connus.
    Pour les incendies, le mauvais entretien des forêts est aussi en cause. Au Portugal, l’équivalent de l’ONF ne faisait plus son travail d’entretien des forêts, résultat? des incendies importants. J’ai lu qu’en Australie, le Bush n’est plus entretenu comme avant.
    Certaines catastrophes pourraient donc être évitées.

      +17

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    • Bouddha Vert // 06.01.2020 à 01h55

      Merci de nous faire part de votre opinion, mais vos préférences d’analyse du phénomènes m’apparaissent un peu légères.
      Qu’en est-il, à votre sens, de la fonte des glaciers et des banquises?
      Qui de l’élévation du niveau des océans?
      Le CO2 dans l’atmosphère participe-t-il du bilan radiatif de la planète?

      Vos interrogations, si elles sont légitimes, véhiculent l’idée que les scientifiques qui analysent notre système climatique seraient passés à côté de vos questionnement?
      Sincèrement, c’est leur accorder une piètre capacité de réflexion.

      Si vous pensez que nous approchons de la déplétion de nos ressources en hydrocarbure, ce qui nous rapproche dans l’analyse, vous devriez vous en réjouir car les perturbations que nous occasionnons sur nos cours d’eau, par nos constructions de méga barrages, nos activités minières et agricoles intensives ne durerons pas une fois qu’il nous faudra opérer sans nos machines car, ce n’est pas avec nos bras ou nos animaux de trait que nous pourrons opérer autant de bouleversements.
      Il n’en reste pas moins que les GES anthropiques sont dégagés à des vitesses qui sont incompatibles avec la stabilité nécessaire à pouvoir vivre gentiment sur cette planète avec ou sans gestion de nos espaces naturels qui, par définition, n’ont jamais eu besoin de nos travaux et services pour s’auto-réguler.

      Donc, pas d’aveuglement, si la science nous invite à nous focaliser sur le CO2 ce n’est certainement pas le fait d’une lubie!
      Un petit lien, mainte fois proposé sur ce site, qui reste d’actualité après 5 ans!
      https://www.youtube.com/watch?v=R6eywXdssMw

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      • herve_02 // 06.01.2020 à 15h35

        J’aime pas trop le NOUS qui permet surtout de culpabiliser tout le monde et oublier que c’est le capitalisme le soucis.
        NON je n’ai pas choisi de polluer l’eau, non je n’ai pas choisit d’enterrer de l’uranium pour 100 000 ans, non je n’ai pas choisi que les centres de productions soient loins, non je n’ai pas choisi de gagner des clopinettes et d’être obligé de consommer de la merde….

        Quand au néo-malthusiens de retour, je les conchie avec application. [modéré] ils expliquent qu’on est trop (surtout les pauvres) et ne sont pas très éloigné d’un contrôle de naissance (surtout pour les pauvres) pour qu’ils puissent continuer à consommer sans prendre plus (puisque les autres vont se restreindre)…

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      • Brigitte // 07.01.2020 à 08h45

        Bouddha Vert, vous me parlez de la science et vous me présentez une vidéo qui n’a rien à voir avec un travail scientifique. Il ne faut pas confondre la science avec la vulgarisation scientifique, même de bon niveau.
        Je suis scientifique mais biologiste moléculaire donc je n’ai pas à me prononcer sur la question du climat en tant que scientifique. Par contre, je sais comment fonctionne la science. Quand je veux me faire une idée sur une question, selon mon degré d’intérêt et de compétences, je lis pour la science, la recherche ou je vais dans un moteur de recherche pour avoir une liste de publications scientifiques à comité de lecture. je lis les résumés d’articles et articles de revue.
        Il en ressort une tendance au réchauffement sur les 30 dernières années mais les modèles globaux comportent des biais importants qui sont en train d’être corrigés par des études locales plus fines. De plus, les modèles prédictifs pour le futur ne sont pas très performants et Il est admis que les prédictions sont un peu alarmistes et doivent être revues à la baisse. Enfin, les GES ne sont pas les seules causes du changement climatique. En conclusion tant que les titres des articles scientifiques parleront de changement et de variations extrêmes plutôt que de réchauffement, je continuerai à privilégier le terme de changement climatique. Ne vous en déplaise.

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  • Narm // 05.01.2020 à 11h33

    ce qui m’étonnes dans ces incendis, c’est qu’on n’ait pas entendu macron ?
    pour le Bresil, il proposait nos canadaires, non ?
    Là l’été là-bas n’est pas fini, quelquelqu’un a vu quelque part où la France proposait une aide ?

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    • Themisto // 05.01.2020 à 11h44

      Là, on a les retraites, les grèves et leurs manifs sur les bras, ce n’est pas le moment! 🙂

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      • Narm // 06.01.2020 à 01h05

        depuis que bolsonaro s’est moqué, il a fait dire qu’il avait proposé de l’aide….

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  • catherine // 05.01.2020 à 11h51

    Deux degrés d’écart en 110 ans franchement ça ne m’impressionne pas.

    Ce qui m’étonne le plus c’est que l’on ne parle jamais de l’évolution en millimètres des précipitations.

    Dans le midi le risque incendie se mesure à l’étude de l’inflammabilité de la biomasse et celle-ci est liée à son humidité pas à la température. Cette humidité la biomasse la conserve davantage lorsque les sols profonds sont humides (ce qui sera sans doute le cas cette année).

    Il en est de même de la neige. La diminution des glaciers est due pour beaucoup à la diminution des chutes de neiges qui les alimentent.

    Est-ce que l’on a des données sur ces chutes de pluies et neiges dans les décennies passées ?

      +6

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    • Fritz // 05.01.2020 à 12h02

      Catherine, vous mettez le doigt sur une question grave. De 1988 à 1990, j’étais angoissé devant la sècheresse persistante qui frappait la France et les régions voisines (bassin de Londres, nord de l’Espagne), bien plus longue que celle de 1976. Et pourtant les médias en parlaient peu, ou trop légèrement, allant jusqu’à se réjouir de « l’anticyclone qui nous protège ». Mentalité de vacancier.

      C’est à ce moment-là que les médias ont commencé à parler du réchauffement par effet de serre, alors que jusque-là ils ne parlaient jamais de ce modèle théorique (visiblement, ils l’ignoraient). J’ai eu l’impression qu’ils détournaient le problème, qui était alors la sècheresse. En février 1989, à Toulouse et dans sa région, l’herbe était jaune et rase comme un paillasson, les mares étaient à sec.

        +3

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    • Al chaab yourid // 05.01.2020 à 13h03

      « Deux degrés d’écart en 110 ans franchement ça ne m’impressionne pas. »
      Réaction amusante de celui qui se réjouit d’hivers moins rigoureux.
      Mais êtes-vous certain de savoir de quoi vous parlez ?

      L’homme de Néandertal vivait avec 5°C de moins. C’était il y a 40 000 ans, à l’époque la Manche n’existait pas. Depuis il y a eu un lent réchauffement climatique (https://fr.wikipedia.org/wiki/Glaciation_de_W%C3%BCrm), puis une stabilisation relative du climat, qui entre chose a permis à l’humanité de se sédentariser et de se mettre à l’agriculture (néolithique : https://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9olithique).

      Ce qui signifie du point de vue température : pas de variations supérieures ou inférieures à 2¨C depuis 15 000 ans.

      Or on sort actuellement de ce « rail » des -2 / +2 °C et on se prépare d’ici la fin du siècle à +5°C. A une telle vitesse que le vivant n’a aucune alternative entre mourir ou, pour ceux qui le peuvent, fuir (mais pour où ?).

      Si vous ouvrez grand vos yeux, vous verrez que c’est bien plus qu’impressionnant. C’est vertigineux pour peu qu’on se place à la bonne échelle de temps.

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      • catherine // 05.01.2020 à 20h58

        « L’homme de Neandertal vivait avec 5°C de moins »

        Pour moi cette phrase ne veut rien dire, elle ne dit rien.

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        • Al chaab yourid // 05.01.2020 à 21h30

          5° de moins signifie qu’en moyenne il faisait 5° de moins sur la planète. Voici à quoi ressemblait l’Europe : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Carte_Neandertaliens.jpg

          La différence avec aujourd’hui c’est « juste 5°C » :
          • jaune clair : -5°C
          • jaune : aujourd’hui
          • il n’est pas très compliqué d’imaginer le tracé avec +5°C

          Et ces 5°C de variation, on risque fortement de les atteindre en 2100 si rien n’est fait pour stopper l’émission des Gaz à effets de serre.

          J’espère que c’est plus clair à présent que vous avez vu la carte ?

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          • Tepavac // 06.01.2020 à 00h07

            Nous comprenons tous tres bien, seulement ce n’est pas aux simples quidams que nous sommes que vous devez adresser les reproches, mais a ceux qui votes les lois et les appliquent.

            Certains extrmistes ici comme ailleurs s’en prenent volontier aux populations, alors que la gestion de ce probleme dépends de ceux qui ont le pouvoir d’interdire ou d’autoriser les procédés que vous suspectez de dégrader le climat.
            Si l’etat n’entreprend rien alors qu’il nous demande de façon curieuse de nous priver du peu d’energie que nous consommons tout brassant de l’air dans des formules grandiloquentes, en quoi en sommes nous les responsables?
            Qui consomme quoi, que produisent les gens dans ces grandes agglomérations, a part consommer toujours plus, tout en ne produisant que du superflue?
            La majorité silencieuse en a soupé de toutes ces histoires que des trolls colportent avec en plus, véhémence et arrogance.
            Parce que la vérité, l’etat peut agir, il en a le pouvoir, les gens obéissent, de bon ou mauvais grès, [modéré]

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          • Al chaab yourid // 06.01.2020 à 02h40

            « alors que la gestion de ce probleme dépends de ceux qui ont le pouvoir d’interdire ou d’autoriser les procédés que vous suspectez de dégrader le climat. »

            C’est vrai que sans une action globale rien ne changera fondamentalement. Il faut des lois pour poser des limites à l’extractivisme et à la croissance économique. Et donc dégager ceux qui sont en place et qui croient encore que la croissance est la solution alors que toute évidence elle est le problème.

            Mais on ne peut pas croire que les populations ne sont pas responsables. Nous devons nous rationner dès que c’est possible, adopter tous les écogestes. Et pour cela accepter d’avoir une calculette dans la tête : pas celle qui nous permet de comparer les prix pendant la période des soldes mais celle qui nous permet de calculer l’empreinte carbone de chacun de nos gestes.
            > prendre l’avion ou prendre le train ?
            > se chauffer à 22° ou mettre un pull en plus ?
            > manger de la viande rouge ou de la viande blanche ?
            > est-ce que cela me prive réellement de ne plus manger de poisson ?
            > manger des tomates en hiver ou patienter l’été ?
            > …

            Et ne pas oublier une opération de base : un Européen pollue dix fois plus qu’un Malien. Si on est un tant soit peu attaché à la Déclaration des Droits de l’homme et à une certaine cohérence, cela doit à un moment ou un autre entrer dans l’équation. On est tous dans la même galère, tous responsable de la préservation de la biosphère.

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            Alerter
            • Tepavac // 06.01.2020 à 03h08

              Je suis d’accord, mais que nous le voulions ou non nous sommes bien obligé d’admettre que même si une partie de la population a toujours eut ce soucis de preserver la vie, une autre , au nom des libertes individuelle n’en a cure. Souhaitez vous les assassiner a coup de drone?

              C’est toute la question et même c’est sur la base de ce principe qu’actuellement et de tout temps une partie de l’humanite en trucide une autre.

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            • Al chaab yourid // 06.01.2020 à 03h16

              Après avoir dédouané les populations de toute responsabilité, vous en prenant (avec raison) aux décideurs, … à présent vous dénoncez une partie de la population qui selon vous serait « de tout temps » motivée par les intérêts purement égoïstes.

              Vous devriez essayer de mettre tout cela au clair. Peut-être que la recherche de bouc-émissaires n’est pas la bonne solution ?

              Et s’il y a une solution, c’est peut-être de faire le bien autour de soi. Et avec un peu d’ambition / de motivation, se bouger pour élargir son cercle 🙂

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            • herve_02 // 06.01.2020 à 15h42

              Je ne vais pas être vulgaire, mais par chez nous on est très loin de se poser le problème entre l’avion et le train, c’est plus prosaïquement : prendre le train ou le bus ? comment faire avec le peu d’argent que l’on a ? paris-tours 160€ A/R c’est plus que le budget alimentation du mois.

              Vous qui donnez des leçons, vous vous chauffez à combien ? histoire de voir. Et vous polluer combien plus que nous qui chauffons à 15 (contraints) . (3 stères de bois max sur l’hiver) et 2 pulls svp.

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              Alerter
          • Patrick // 06.01.2020 à 09h48

            une « moyenne » de 5°C sur la planète ne veut pas dire 5°C de moins en Europe.
            Vu l’importance des glaciers , la différence en Europe était bien supérieure. Et personnellement je suis bien content que ça se soit réchauffé ( certainement à cause du CO2 produit par l’homme de Néanderthal ?? )
            Il faudrait reprendre les archives de l’époque :-))

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            Alerter
        • Al chaab yourid // 05.01.2020 à 21h36

          Votre graphique confirme la donnée que je vous communiquais plus haut : depuis 15 000 ans la terre a maintenu sa température dans un tunnel de + ou – 2°C.

          C’est exceptionnel sur l’histoire de la planète et c’est ce qui a permis à notre espèce de se mettre à l’agriculture. Ce à quoi nous assistons / nous participons actuellement, c’est la sortie de cette stabilité.

          Les scientifiques du GIEC revoient sans cesse à la hausse leurs estimations … + 5°C en 2100 ?
          Si c’est le cas, aucune espèce n’aura le temps d’évoluer pour s’adapter aux nouvelles conditions climatiques.

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          • Tepavac // 06.01.2020 à 00h14

            Quelle explication donnez vous a ce type de phénomène ?
            Je ne fais que constater,
            https://youtu.be/54RS8kAHybg

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          • Al chaab yourid // 06.01.2020 à 02h31

            Vous avez beaucoup de mal à appréhender les échelles de temps.

            Les scientifiques alertent sur une augmentation globale de la température de +5°C en 1 siècle. Pas sur 20 000 ans.

            Le régime des pluies au Sahara et sa variation tous les 20 000 ans sont parfaitement connus des climatologues. Mais c’est une toute autre question car sur une autre échelle de temps et sur un espace localisé.

            L’action de l’homme est probablement à l’origine d’un retard de cycle climatique : on devrait entrer dans une glaciation mais par notre action c’est tout l’inverse (et à une vitesse bien plus précipitée) qui se produit.

            Du coup le Sahara devra encore attendre avant de revoir brouter des hippopotames. Les scénarios pour le Sahara au XXIe siècle vont tous dans le sens d’une extension du désert au Sahel. Phénomène là aussi déjà bien connu et amorcé depuis quelques décennies.

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  • catherine // 05.01.2020 à 12h21

    Record de chaleur en Australie ?

    Pas d’accord la scientifique australienne Jennifer Marohasy :

    http://www.pouruneécolelibre.com/2019/12/laustralie-t-elle-vraiment-battu-des.html

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    • VVR // 05.01.2020 à 14h53

      Jennifer Marohasy: « scientifique » mais plus précisément biologiste, et une ancienne de l’IPA (https://en.wikipedia.org/wiki/Institute_of_Public_Affairs).

        +8

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      • Bouddha Vert // 06.01.2020 à 02h16

        Après avoir lu votre article en lien, je suis certains qu’il y a un problème de traduction puisque les déclarations du bureau de météorologie australien parlent des journées les plus chaude sur le « continent/île » alors que Marohasy parle de températures limitées à quelques lieux en Australie « 51,6°C à Bourke en 1909 ».
        Les journalistes ont confondu la température moyenne continentale sur une journée avec des températures en un lieu donné.
        Il y a donc bien eu deux nouveaux records absolus de température journaliers sur le continent australien!

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  • Maurice // 05.01.2020 à 12h45

    Certaines régions d’ Australie sont arides et il peut y faire très chaud …
    De plus l’eucalyptus est un arbre qui brûle très volontiers et c’est une espèce invasive.
    Comme au Portugal cette année, ceci a posé un vrai problème aux pompiers qui ont eu d’énormes difficultés à maîtriser les incendies gigantesques.
    L’aspect inflammable et invasif de ces arbres a été soulevé à maintes reprises ces 30 dernières années en Australie mais les mesures prises sont encore insuffisantes !
    Tous les étés il y a des incendies, plus ou moins importants et plus ou moins médiatisés …
    Faites une recherche avec les mots « Incendies forêt eucalyptus »

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    • Bouddha Vert // 06.01.2020 à 02h21

      N’oubliez vous pas de préciser que l’eucalyptus est un arbre d’origine australienne?
      Les feux que connait l’Australie n’ont donc pas pour caractéristique d’être ceux de l’eucalyptus, par ailleurs nourriture exclusive des koalas.

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  • Catalina // 05.01.2020 à 13h44

    Oui, ben c’est pas parce que c’est « gratuit  » que c’est bon ou bien ? et pis, il y a Deepl qui est excellent et assez précis.
    CDLT

      +0

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  • Arnaca // 05.01.2020 à 14h02

    Il s’agit d’un article scientifique présentant la compilation de mesures factuelles. Il apporte des éléments qui peuvent contribuer à l’appréhension des changements climatiques globaux et inversement d’anomalies climatiques locales. Pour réfuter cet exposé, il faut pouvoir démontrer un biais méthodologique ou analytique, faute de quoi, cet article peut être considéré comme valide.
    Il est regrettable qu’une étude qui ne va pas au-delà d’une analyse de faits soit polluée par des théories foireuses de la part génies autoproclamés de la climatologie, des biais cognitifs évidents, des professions de foi, des citations hors sujet, et autre galimatias incluant bien sûr Trump, Poutine et Macron.
    Tout cela révèle le manque total de préparation de beaucoup de nos concitoyens à affronter les conséquences désagréables que la somme de ces rapports scientifiques permet de présager. Le rappel des lois de la physique sera brutal.

      +11

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    • Catalina // 05.01.2020 à 15h22

      Patrick,
      Vous exagérez, l’espace des commentaires de ce blog fait ama à plus de 60% le succès de ce blog, vous voulez limiter la liberté d’expression, le débat, les échanges ? parce que ce que vous lisez ne vous convient pas ?
      Surprenant comme démarche d’autant plus que persone ne vous menace d’un flingue pour lire les commentaires, si ?
      Sur le bandeau il y a écrit espace d’auto-défense intellectuelle », permettez aux gens d’évoluer, d’apprendre en prenant connaissance des différents points de vue.
      CDLT

      « Dommage car c’est précisément l’espace où chacun pourrait échanger des liens et mettre en commun son savoir », et c’est exactement ce qu’il se passe, et ses doutes, on n’a pas le droit ?

        +0

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    • Philou // 05.01.2020 à 22h24

      Oui, je ne sais plus qui l’a dit, il y a déjà quelques années : « les lois de la physique seront plus impitoyables qu’Hitler, avec qui il y avait pourtant encore une infime marge de négociations »….

        +2

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  • petitjean // 05.01.2020 à 16h37

    [modéré]
    Il faut raison garder
    Oui, l’Australie est en proie à des incendies ravageurs. Mais, encore une fois, on parle d’un pays-continent. Il est important de relativiser.
    L’eau est très mal gérée en Australie : il pleut au nord , mais peu ou pas au sud : quid des tuyaux entre le nord et le sud.
    D’ailleurs l’eau ne manque pas , l’ile continent est cernée par ses eaux, il suffit donc de pomper et désaliniser.
    Les écologistes ont complètement banni la technique du brûlis qui était pratiquée avec succès par les aborigènes eux-mêmes, bien avant l’arrivée du capitaine Cook pourtant. Sans compter les pyromanes qui viennent d’être arrêtés.
    etc, etc….

      +4

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    • Subotai // 05.01.2020 à 18h30

      Mon dieu, mon dieu!
      J’adore! 🙂
      Est-il possible encore aujourd’hui de voir un tel florilège de yaka fokon sur Les Crises.
      Il faut l’encadrer, l’enregistrer pour la postérité… 🙂
      PS: L’humanité a vraiment ce qu’elle mérite et le calice sera bu jusqu’à la lie…

        +9

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      • Patrick // 06.01.2020 à 09h56

        Disons que les contraintes environnementales qui empêchent le défrichage ou le « nettoyage » entrainent forcément une recrudescence des incendies et facilitent le travail des pyromanes.
        Avantage des incendies : ils n’ont pas besoin de l’autorisation des écolos pour faire le travail de nettoyage.

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        • Subotai // 06.01.2020 à 17h54

          Vers la fin des années 80 quand je discutais avec les potes et qu’arrivaient les thèmes « écologiques », la discussions devenait « rigolote ».
          Il n’arrivait pas à comprendre pourquoi je leur disais qu’il n’y avait pas à s’en faire puisque de toute façons les choses se résoudraient de la manière la plus naturelle qui soit. 🙂
          Alors je vais en remettre une couche.
          Les humains SONT (aussi) la nature. Leurs actes participent à l’évolution de la planète, modifient son fonctionnement ET SONT MODIFIES dans leurs fonctionnements par là même. Et ceci qu’ils le veulent, le conçoivent, ou non.
          Les « extrémismes », enfin qualifiés comme tel, sont naturels aux circonstances.
          On ne peut pas s’extraire du continuum planétaire pour avoir une action dans un sens ou dans l’autre qui puisse influencer les évènements sans nous affecter.
          Ce qui signifie que les pyromanes, les extinction-rébellion, les climatosceptiques, les trieurs de déchets, les yakafokons, les blablateurs sur Les Crises et les autres font tous partie du problème ET de sa résolution.
          Il y a juste qu’elle risque de ne pas être favorable à la perpétuation de l’espèce. Et s’il se trouve que l’équilibre du système planétaire nécessicite sa disparition, il en sera ainsi, tout naturellement.
          Les humains s’agitent comme des fourmis sur un plaque chauffante, ils n’ont pas conscience que c’est tous le vivant de la planète qui est dans cette situation.
          Alors continuons sur Les Crises à fustiger cette action ci ou cette action là. 🙂
          Ça ne mange pas de pain, ça participe au bordel et à sa solution…
          Bonne chance à tous 🙂

            +0

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  • Macarel // 05.01.2020 à 17h19

    La civilisation thermo-industrielle c’est par définition la consumation de tout ce qui peut-être consumé.

    Donc, nous laisserons derrière nous une Terre calcinée. Et comme, nous n’avons aucune intention de changer

    nos comportements, ce destin planétaire est inéluctable.

    Mais, le Cosmos dans son immensité s’en fout de savoir si l’espèce humaine existe ou pas…

    Et je rajouterais, qu’il y a dans le capitalisme un aspect clairement nihiliste, qui se manifeste par exemple lorsque Trump menace de détruire des sites culturels de la Perse. Tout comme les américains ont laissé détruire des sites historiques de Mésopotamie, le berceau de la civilisation humaine, par des hordes de fanatiques, qu’ils avaient eux-mêmes armés.
    Par contre l’armée US a toujours pris le plus grand soin des puits de pétrole : nerf de la guerre de la civilisation thermo-industrielle.
    On se souviendra du pillage du musée de Bagdad, alors que le ministère irakien du pétrole était soigneusement protégé par les GI’s.

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    • petitjean // 05.01.2020 à 19h14

      @Macarel
      « nous laisserons derrière nous une Terre calcinée »
      en effet , mais dans quelques milliards d’années !
      avant que notre terre ne soit carbonisée par notre étoile mourante, l’Homme aura essaimé vers d’autres terres quelque part dans l’univers infini
      Ai je le droit de le dire ?……………………………….

        +1

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      • Macarel // 05.01.2020 à 20h19

        Vous pouvez toujours rêver…

        Car au train où nous allons dans le saccage de la nature, cette même nature nous aura rayé -en retour- de la surface de la Terre, bien avant d’avoir trouvé un moyen d’explorer les systèmes planétaires d’autres étoiles, et bien bien avant que le soleil ne se transforme en géante rouge. C’est bien d’ailleurs l’une des explications du paradoxe de Fermi, à savoir : « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? »
        L’une des hypothèses est que les civilisations technologiques ont une tendance à se détruire elles-mêmes avant que d’avoir pu trouver (à supposer que ces moyens existent) les moyens d’essaimer dans l’Univers.

        Au fait, excusez-moi, je dois prendre la prochaine navette inter-galactique pour la Galaxie d’Andromède, j’y ai un rendez-vous sur une planète peuplée de gens plus sages que les humains, qui ont dépassé le seuil technologique sans se détruire.

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  • Macarel // 05.01.2020 à 18h05

    Ecoutez les sceptiques ! le propre d’un scientifique c’est de douter, bien sûr !
    Mais lorsque les travaux menés par la très grande majorité des scientifiques (experts du domaine) sur le sujet depuis des décennies, sur toute la planète, convergent vers la même conclusion :

    à savoir…

    – que l’augmentation rapide des gaz à effet de serre dans l’atmosphère est -de très loin- la cause principale du changement climatique actuel (changement caractérisé par une rapidité inhabituelle)

    – et que ces gaz à effet de serre sont massivement injectés dans l’atmosphère par la combustion des énergies fossiles liées à l’activité humaine

    Je vous conseille, d’en rabattre un peu dans vos délires qui ne sont rien d’autre qu’un déni de réalité.

    Tant que la communauté scientifique dans sa vaste majorité ne remet pas en cause ces conclusions, vous pourrez à loisir parler de théorie du complot, de manipulation par des forces occultes, si ça vous fait plaisir pourquoi pas ?
    Mais ça ne fera pas avancer nos connaissances scientifiques sur le sujet d’un iota !

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    • Patrick // 06.01.2020 à 09h59

      Il faudrait d’abord prendre connaissance des travaux de l’ensemble de la communauté scientifique et pas seulement des travaux qui nous arrangent ( ou plutôt qui arrangent le GIEC ).
      Tous les travaux qui mettent en avant des causes naturelles sont systématiquement ignorés , donct forcément la « vaste majorité » de la communauté étant en fait réduite à un petit cercle , ça fausse les conclusions et ça nous conduit à de mauvaises solutions.

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  • petitjean // 05.01.2020 à 19h22

    Sommes nous manipulés ?
    Des scientifiques de 13 pays écrivent à l’ONU contre l’alarmisme climatique
    Un courrier signé par 500 scientifiques et professionnels, dont 40 pour la France, vient d’être adressé à António Guterres, secrétaire général des Nations unies, ainsi qu’à Patricia Espinosa Cantellano, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques.
    Publiée au moment où l’agenda international place une nouvelle fois le climat en tête des préoccupations, cette « Déclaration Européenne sur le Climat » est destinée à faire savoir qu’il n’y a ni urgence ni crise climatique. Elle appelle donc à ce que les politiques climatiques soient entièrement repensées, et reconnaissent en particulier que le réchauffement observé est moindre que prévu, et que le gaz carbonique, loin d’être un polluant, est bénéfique pour la vie sur Terre.
    https://www.climato-realistes.fr/des-scientifiques-de-13-pays-ecrivent-au-secretaire-general-des-nations-unies-contre-lalarmisme-climatique/

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    • Macarel // 05.01.2020 à 20h26

      Ah, j’ai la certitude que nous sommes manipulés !
      Mais pas sur le même sujet, sur celui qu’il y a urgence de changer notre système de retraite par
      répartition, par un système par points !
      Des êtres cupides veulent nous persuader que notre argent est mieux dans leurs poches, que dans les nôtres !

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    • VVR // 06.01.2020 à 00h06

      Cette pétition serait elle une manipulation de plus ?
      A t’on affaire cette fois ci a des experts ou juste une coalition de présentateurs météo comme pour la déclaration de Leipzig ?

      Regardons juste les ambassadeurs:

      Guus Berkhout a travaillé 12 ans pour Shell avant de se recycler dans la géophysique.

      Richard Lindzen est le seul compétent en climat, et est un sceptique compulsif: en dehors du climat, il aime relativiser le lien entre tabac et cancer du poumon.

      Reynald Du Berger, sismologue a la retraite, se présente lui même comme « ayant enseigné à des centaines d’ingénieurs et géologues l’art et la science d’explorer pour le pétrole qui meut vos voitures ».

      Ingemar Nordin, philosophe des sciences (et d’un peu tout), est « le principal représentant philosophique du néolibéralisme suédois »

      Terry Dunleavy, journaliste et entrepreneur, fondateur du « International Climate Science Coalition »

      Jim O’Brien, consultant en « Responsabilité Sociétale des Entreprises », president honnoraire de « Union Européenne des Producteurs de Granulat »

      Viv Forbes, géologue, a passé 40 ans dans l’industrie du charbon

      Alberto Prestininzi, géologue

      Jeffrey Fos, philosophe des sciences

      Benoît Rittaud, mathematicien

      Morten Jødal, biologiste

      Fritz Vahrenholt, homme politique, chimiste de formation

      Rob Lemeire, Ingenieur civil et blogger

      Christopher Monckton, journaliste, conseillé politique du Heartland Institute

        +9

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      • Bouddha Vert // 06.01.2020 à 02h28

        Merci pour votre travail fastidieux mais nécessaire pour rappeler la qualité et les spécialités de ces « experts » en « business as usual ».

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      • raloul // 06.01.2020 à 08h05

        Bonjour,

        Bravo, jolie technique rhétorique de «tirer sur le messager».

        Auriez-vous l’amabilité de citer les 480 autres signataires?
        Ou au moins vous intéresser aux 79 scientifiques français qui y figurent?

        C’est tellement plus simple de dénigrer en les traitant de «présentateurs météo» que de devoir argumenter sur le fond.
        Je suis de plus en plus étonné que la modération de ce site laisse passer des commentaires qui frisent la diffamation mais sont en adéquation avec la ligne éditoriale…

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        • VVR // 06.01.2020 à 10h51

          Je n’ai pas pris 20 personnes au hasard, j’ai prix les 20 personnes qu’ils mettent eux même en avant. Les 480 autres, pourquoi pas, si vous trouvez la liste, mais ça risque de ne pas tenir dans un post.

          La remarque sur les presentateurs meteo concernait la declaration de Leipzig (1995, 1997, 2005), qui était signée par 100 « spécialistes du climat », parmis lequels 25 présentateurs meteo.

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          • raloul // 06.01.2020 à 11h23

            Bonjour,

            Bien sûr que j’ai «trouvé la liste», par contre vous apparament n’avez pas pris le temps de vous intéresser à ce communiqué sérieusement…
            Juste du dénigrement gratuit, triste.

            Vous avez demandé si l’on a «affaire à des experts» en parlant des 500 signataires, oui ou non? Vous mettez ouvertement en cause leur compétence, oui ou non?
            Alors assumez et dites-moi en quoi Brigitte van Vliet Lanoë, par exemple, serait incompétente et comparable à une présentatrice météo?
            https://www.researchgate.net/profile/Brigitte_Vliet-Lanoe
            Ayez le courage de vos opinions, ou sinon il est aussi loisible de s’abstenir de commenter…

              +1

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            • VVR // 06.01.2020 à 12h20

              Mais je ne traite personne de présentateur météo, je signale juste les « lettres » précédentes n’hésitaient pas a les présenter comme des spécialistes… Votre lettre ne se géne d’ailleurs pas pour inclure des avocats, des hommes d’affaire et des médecins dans les « experienced scientists and professionals in climate and related fields ».

              Quand à Brigitte van Vliet Lanoë, je n’irais certainement pas la chercher sur la composition de la croute continentale ou l’effet du gel sur les sols. Mais quand elle parle climat, ça manque trés clairement de rigueur.

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            • raloul // 06.01.2020 à 13h51

              Bonjour,

              Je vous rappelle vos propres écrits:
              «Cette pétition serait elle une manipulation de plus ?
              A t’on affaire cette fois ci a des experts ou juste une coalition de présentateurs météo comme pour la déclaration de Leipzig ?»

              Vous insinuez directement que cette lettre est manipulatoire, et qu’elle est le fait non pas d’experts mais de personnes ayant les compétences de présentateurs météo, en gros.

              Puis lorsque je vous donne, à titre d’exemple, une scientifique française signataire, qui a publié dans des revues spécialisées des articles scientifiques validées en matière de paléo-climatologie, vous dites simplement: « ça manque clairement de rigueur».

              Et voilà. Bim. Il suffit qu’un commentateur anonyme sur ce blog décrète qu’il y a «manque de rigueur» pour démontrer que les voix heterodoxes en matière de science climatique sont décrédibilisées. Facile.

              Le problème, c’est que ce blog a une large audience, et je trouverais vraiment utile que les commentateurs, quelles que soient leurs opinions, puissent faire preuve de retenue. Ne serait-ce que parce que vous vous adressez peut-être directement à des scientifiques, sans en être conscients…
              Je constate malheureusement que les défenseurs des thèses climatiques les plus alarmantes sont aussi régulièrement les plus dénigrants, les plus fermés au dialogue, les plus dogmatiques en somme… dommage.

              N.B. je ne suis perso pas climato-sceptique, mais je suis effaré par le traitement intellectuel de cette question sur ce blog

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            • VVR // 06.01.2020 à 16h24

              > qui a publié dans des revues spécialisées des articles scientifiques validées en matière de paléo-climatologie

              Si il est certain qu’elle a beaucoup de publications en geomorphology et geology (probablement souvent en tant que directrice de recherche), pour la paléo-climatologie je peine a trouver. Je ne pense pas qu’il y ait un comité de lecture pour être edité sur le blog de Benoit Rittaud. Mais commencer un article par ça:
              « Le forçage climatique principal est l’énergie apportée par le soleil sous la forme primaire de rayonnement visible et UV, l’insolation. Son lieu de stockage principal est l’océan, le thermostat de notre planète. Le gaz le plus abondant à côté de l’azote et de l’oxygène est la vapeur d’eau dont la teneur est éminemment variable dans l’atmosphère (de 0,2 % à 7,6 %). John Tyndall conclut dès 1861 que l’effet de serre est dû essentiellement à cette dernière. Il faut rappeler que le potentiel diffusif thermique induit par la vapeur d’eau est 8 fois supérieur à celui du CO2 à concentration égale (0,04 %).  »
              C’est manquer de rigueur, ou de compétence, ou d’integritée, comme vous voulez. Mais il n’y a pas un ligne qui ne soit contestable.

              Mais si ça peut vous faire plaisir: Vive le Science & Environmental Policy Project, le Heartland Institute et International Climate Science Coalition (c’est grosso modo la même chose de toute façon)

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    • Patrick // 06.01.2020 à 10h01

      c’est bizarre comme ce genre de courrier est consciencieusement ignoré et passé sous silence.
      c’est comme cela que l’on peut dire que la majorité de la communauté scientifique est d’accord , il suffit de bien définir cette vaste majorité.

        +1

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  • charles // 05.01.2020 à 19h35

    lire aussi, https://sciencepost.fr/incendies-canicule-et-secheresse-comment-expliquer-la-situation-inedite-en-australie/

    un article bien ficelé, mais qui déçoit car il commence par amoindrir le lien entre le CC et ces évènements. Il déçoit aussi car pour expliquer le changement de flux thermique dans le nord de l’australie avec l’afrique, l’image est parfaite, mais pour illustrer le changement des jets streams polaire on à le droit à un horrible graphique des pressions tout à fait incompréhensible.

      +0

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  • Bamboo // 05.01.2020 à 21h18

    « En plus du réchauffement lié à l’effet de serre, le principal moteur climatique derrière la chaleur a été un dipôle de l’océan Indien (IOD) positif. Les eaux chaudes provoquent des pluies plus élevées que la moyenne dans la région ouest de l’océan Indien, et à l’inverse des conditions plus sèches en Australie.« 

    Superbe fusion (confusion) dans une même phrase du climat et de la météo. L’IOD positif est le principal sinon l’unique responsable. Les aléas météo font qu’il est impossible et que c’est un non-sens d’imputer (ou non d’ailleurs) une quelconque responsabilité au réchauffement.

    Mais quand on est capable de mentionner des variations de température avec 3 décimales (de quoi faire hurler de rire n’importe quel bon élève de terminale scientifique qui se ferait sévèrement reprendre au bac pour une précision de cet ordre compte tenu des incertitudes des mesures et des trous dans la couverture mondiale de ces mesures), on n’est pas à une « approximation » près.

    C’est à ce genre de constructions réthorique qu’on distingue un « scientifique » impartial d’un propagandiste radicalisé.

      +1

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  • Narm // 06.01.2020 à 01h20

    je lis et relis, j’ai du mal à vous suivre. En fait, c’est comme un peu tous les sujets actuels, du pour, du contre, des arguments, des données, précises, au micron près.
    Mais bordel, il y a partout tout et son contraire. le Business indéniable derrière toutes ses données en rajoute au brouillard.
    Oui, il y a changement climatique.
    Ma question, qui sont devenues mes questions :
    va-t-on comme indiqué il y a quelques années vers une période glacière ? ou cela a-t-il été une fake news ?
    Le climat se juge-t-il sur quelques centaines d’années ou sur des milliers/millions ?
    Le coeur de la terre va en refroidissant, le soleil n’augmente pas en émission ?
    On va mourir grillé assoiffé, mort étouffé de CO² ou congelé ?
    etnon,non, je ne bois pas 😉

      +1

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    • Bats0 // 06.01.2020 à 02h06
    • Al chaab yourid // 06.01.2020 à 02h59

      Réponses

      ❔ va-t-on comme indiqué il y a quelques années vers une période glacière ? ou cela a-t-il été une fake news ?
      > cela fait plus de 15 000 ans que le climat est globalement stable, on devrait en principe redescendre vers une glaciation
      > mais l’activité humaine et ses émissions de GES ont probablement contrecarré ce cycle naturel et c’est tout au contraire un réchauffement (très) accéléré qui se produit : sur à peine 2 siècles et non pas sur plusieurs dizaines de milliers d’années

      ❔ Le climat se juge-t-il sur quelques centaines d’années ou sur des milliers/millions ?
      > l’échelle de temps est la bonne question, par contre on ne le « juge » pas, on le mesure (des simples relevés atmosphériques à l’analyse chimique des carottes glaciaires)
      > à partir de quelques décennies ont peu analyser le climat. On compare des périodes et des évolutions, en s’attachant à toutes les composantes de l’atmosphère (et pas seulement les températures ou les précipitations)

      ❔ Le coeur de la terre va en refroidissant, le soleil n’augmente pas en émission ?
      > c’est hors-sujet concernant le climat car concernant le noyau terrestre les échelles de temps sont en centaines de millions d’années
      > et s’agissant de l’impact du soleil, les scientifiques ont bien entendu pris en compte les variations induites par l’activité solaire dans leurs études ur le climat (c’est la base de leur métier, bien plus facile à appréhender par exemple que l’impact des nuages)

        +1

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