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15.mars.202015.3.2020
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Le virus ne s’est pas arrêté à la frontière : une France affaiblie par l’européisme présidentiel ? Par Eric Juillot

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Face au Covid-19, les pouvoirs publics naviguent tristement à vue. L’objectif visant à juguler une épidémie en atténuant au maximum son impact sanitaire et économique suppose de faire des choix sous contrainte et dans un cadre cognitif dégradé : exercice difficile par nature, qui implique un pilotage quotidien et de constants ajustements, au risque de sembler tâtonner, de paraître en faire trop selon certains et pas assez selon d’autres.

La souplesse et le pragmatisme, ainsi érigés en ligne de conduite, se sont cependant heurtés depuis le début de la crise à un dogme inébranlable sur un point précis, celui des frontières. Les autorités françaises ont d’emblée faire savoir qu’il était hors de question de les « fermer ».

La manière d’aborder cette question, ainsi que les arguments censés y répondre, montrent que la frontière est pour nos dirigeants un thème particulièrement sensible, un objet de croyances solidement établies, que les conventions n’autorisent pas à remettre en cause, même dans des circonstances exceptionnelles.

Aussi n’est-il pas illégitime de se demander si la défense bec et ongle du principe de la frontière ouverte, – c’est-à-dire de l’absence de frontière en matière de circulation des biens et des personnes ne constitue pas une limite malheureuse à l’efficacité de la réponse gouvernementale à la crise. Les capacités de résistance de la France seraient-elles bridées par les a priori idéologiques de ses dirigeants ?

Poser la question, c’est y répondre

« Il n’y pas lieu de fermer les frontières » : telle est l’idée martelée par de nombreux responsables politiques de la majorité depuis le début de la crise. Une telle fermeture a souvent été évoquée, et balayée aussitôt d’un revers de la main, au motif qu’elle serait « illusoire », « inefficace », « impossible »etc. Les quelques arguments utilisés pour justifier le rejet d’une telle mesure sont tous indigents, lorsqu’ils ne sont pas ineptes : « Un virus ne s’arrête pas aux frontières (1)» affirma ainsi doctement le nouveau ministre de la santé le 23 février dernier ; « les virus traversent les frontières (2)» confirma Edouard Philippe le 29 janvier ; ils oublièrent d’ajouter que leur affirmation était vrai précisément si l’on n’empêche pas les porteurs du virus de franchir ladite frontière. Mais « il suffit d’une personne, d’un groupe de personnes pour que, dans un bassin de vie, les choses se répandent (3)» ajouta de son côté Emmanuel Macron le 10 mars, condamnant lui aussi l’idée d’une fermeture frontalière, au moment même où les autorités expliquaient que l’objectif du « stade 2 » était de freiner la propagation du virus en France. En France oui, mais pas sur sa frontière, donc. Les esprits perplexes devaient cependant s’effacer devant la force rhétorique d’autres arguments, tels que ceux du Directeur de la Santé : « c’est compliqué d’imaginer qu’on mette en place des contrôles aux frontières terrestres alors qu’il y a une frontière maritime, des échanges aériens (4)». C’est compliqué ! Donc on ne le fait pas… Mais peu importe car, selon M. Véran, à la date du 23 février, « il n’y a pas à proprement parler d’épidémie en Italie ». Et maintenant ?

Il est difficile de comprendre qu’un point aussi important soit discuté avec une telle légèreté par les autorités. En fait, les responsables politiques estiment qu’il n’est même pas nécessaire de défendre leur point de vue ; l’argumentation leur semble ici superflue. Si l’on veut comprendre d’où vient cette étrange certitude, il faut interroger l’ensemble des croyances et des représentations auquel ils adhèrent à ce sujet. Tout le personnel politique au pouvoir appartient à l’univers idéologique du néolibéralisme dans sa version bruxelloise, autant dire de l’européisme, dont le rapport à la frontière – surtout lorsqu’il s’agit des frontières internes de l’UE – est marqué par une défiance systématique plus ou moins prononcée – de la simple circonspection à l’hostilité caractérisée –.

La moindre mise en cause du principe de l’effacement des frontières au sein de l’UE suscite spontanément, dans les sphères européistes, de la crainte et de la colère, ainsi qu’une attitude hostile au débat. Accepter de débattre à ce sujet revient en effet à quitter le terrain du dogme, à reconnaître qu’il n’est pas infaillible, et donc à l’abaisser ; c’est, peut-être aussi, prendre le risque d’être contaminé par des idées hérétiques faussement séductrices, de nature à altérer la foi de zélote censée soutenir l’édifice européiste, dont les fissures inquiètent beaucoup depuis quelques années.

La preuve la plus évidente de la crispation intellectuelle occasionnée par le surgissement du thème de la frontière se trouve précisément dans la manière dont elle a été évoquée par nos dirigeants européistes. Ils ont, en en parlant, répondu à une question que personne ne leur a posée, créant un pseudo-débat médiatique à ce sujet, dans le cadre duquel ils ne dialoguaient qu’avec eux-mêmes, évoquant rituellement les arguments ineptes et éculés qui tournent en boucle au sein de leur secte. Car, parmi les responsables qui ont interpellé le gouvernement au sujet de la frontière, personne n’a pris la parole pour demander sa « fermeture » (5). Personne n’a osé utiliser ce terme, personne ne l’a même sous-entendu. Le pouvoir en place, à travers ses représentants, a donc réduit pour lui-même le débat à une opposition binaire – ouverture vs fermeture – pour mieux le tuer dans l’œuf. La frontière ? Sujet sensible, débat interdit. Même par ces temps d’urgence sanitaire, la préservation du dogme prévaut et il faut, pour le protéger, traiter par le dédain, en déformant leur propos, ceux qui ne s’y soumettent pas.

Une frontière inutile : vraiment ?

Interrogé sur la pertinence de la « fermeture des frontières », les responsables français politiques l’ont donc catégoriquement rejetée. Le chœur des médias dominants a également donné de la voix pour discréditer cette idée, en convoquant les experts disponibles pour donner à leur position une objectivité scientifique imparable (6).

Pourtant, le consensus scientifique à ce sujet n’est pas aussi évident qu’il n’y paraît (7). Surtout, il semble que les responsables de nombreux pays n’aient pas accès à la même littérature que nos dirigeants, puisqu’ils ont bel et bien décidé de fermer leurs frontières nationales : Mongolie, Russie, Turquie, République tchèque, Slovénie, Pologne, Danemark, Pakistan, Arménie, Jordanie, Israël, Etats-Unis…(8) Beaucoup d’entre eux, on le voit, sont membres de l’UE, et n’hésitent pas à s’asseoir sur le droit européen lorsque les circonstances l’exigent.

En fait, ce qui pose problème à nos dirigeants, c’est que la fermeture des frontières est une décision éminemment politique – mot terrible, de nature à les tétaniser –. Même si les résultats sanitaires de la fermeture sont incertains, on peut la décider uniquement pour sa signification politique. Car sa portée est fondamentale : par elle, le pouvoir démontre sa capacité à prendre une décision spectaculaire pour protéger la population, manifestant ainsi la puissance de la souveraineté qu’il incarne. La fermeture des frontières possède une force symbolique qui attache les citoyens à l’Etat et à ceux qui le dirigent, et c’est en ce sens qu’elle peut aussi se révéler utile.

Dans un univers proprement politique, la légitimité de l’Etat est forte, il peut et doit prendre des décisions radicales lorsque des circonstances exceptionnelles l’exigent : face au péril, un Etat qui finasse n’est plus un Etat. « Comment mettre de l’ordre dans le chaos ? En traçant une ligne. En séparant un dehors d’un dedans » écrit Régis Debray dans son Eloge des frontières.

On l’aura compris, les dirigeants français aujourd’hui au pouvoir sont idéologiquement dépassés. Allergiques à la frontière, ils ne peuvent en concevoir le retour. Ils sont le produit intellectuel, moral et idéologique de quatre décennies de néolibéralisme bruxellois, au cours desquelles le recul et l’abaissement de l’Etat, dans ses structures comme dans sa signification symbolique, a été perçu comme une évolution salutaire, indispensable à la promotion de l’individu et à l’affirmation de l’UE. Comment pourraient-ils, en quelques jours, jeter aux orties ce à quoi ils ont toujours cru ?

Au moment même ou le gouvernement insiste sur la nécessité de multiplier les barrières sanitaires partout à travers le pays, jusqu’à l’échelle individuelle, il s’interdit d’utiliser la plus importante de ces barrières, celle qui marque la limite du territoire national. Ainsi les Français sont-ils condamnés à découvrir dans les médias des situations proprement aberrantes, tels que celles de ces passagers arrivés à Roissy en pleine nuit au départ de Milan, fuyant le confinement général décrété par les autorités italiennes mais franchissant la douane en France sans avoir à se soumettre au moindre contrôle sanitaire (9) ; ou encore ces Français, soumis, eux, à des contrôles sanitaires par les autorités italiennes au passage de la frontière quand, au même endroit, les Italiens rentrent librement en France. Comme si l’Italie se protégeait face à la situation sanitaire de notre pays (10)!

Il existe pourtant toute une palette de mesures intermédiaires entre la fermeture complère et l’ouverture générale : Fermeture des points d’entrée secondaires, concentration des flux sur les axes principaux et les plus grosses infrastructures (aéroports de grande taille), et contrôles sanitaires d’intensité variable, avec interdiction d’entrée dans certains cas. Les marchandises peuvent continuer à circuler à peu près normalement pour limiter l’impact économique de la crise sanitaire. Tout cela est-il donc idiot ? En serions-nous là ou nous en sommes si le président avait simplement interdit l’arrivée sur notre sol de ressortissants chinois au commencement de la crise ?

L’avant-gardisme européiste dont se flatte Emmanuel Macron le place paradoxalement à l’arrière-garde de la mobilisation. Les décisions prises par d’autres gouvernements au sein de l’UE (11) font l’objet de sa critique. Il s’agit à l’évidence de reflexes politiques archaïques, contraires à l’« esprit européen » dont le président français se veut le champion. L’européisme candide d’Emmanuel Macron empêche de prendre des mesures qui pourraient laisser penser que nos frontières sont un tant soit peu réactivées alors que la France est frontalière de l’Italie, deuxième foyer épidémique planétaire. A ce stade (13 mars), E. Macron accepte le principe de fermeture de certaines frontières de l’espace Schengen, alors que celui-ci est déjà largement fracturé par les décisions de certains Etats membres, et que l’Europe est désormais l’épicentre de l’épidémie selon l’OMS. Difficile de courir davantage après les événements (12) !

Depuis le milieu des années 1980, l’européisme a déterminé en France une politique économique unique et inepte qui a affaibli – faute de financement – notre système de santé ; en fin de parcours, cette idéologie confirme sa nuisance en provoquant chez nos dirigeants des blocages mentaux qui entravent leurs capacités d’action conjoncturelle face à la crise sanitaire.

Sauver des vies en France et éviter d’accélérer le délitement de l’UE : ces deux objectifs ne sont pas totalement compatibles, car la montée du péril signale le retour en force de l’Etat abaissé par l’UE. La dialectique macronienne du « en même temps » est donc soumise à une rude tension, à laquelle le président a répondu en oblitérant la question de la frontière, et en combinant les actions de freinage sur le sol français avec un appel à agir de manière coordonnée à l’échelle de l’UE, appel qui, à ce stade, résonne dans le vide.

Partout, la crise impose une remise en cause accélérée du paradigme européiste, sauf en France où le conservatisme est de rigueur à ce sujet depuis le début de la crise. Sous le poids des circonstances, les choses pourraient cependant changer rapidement : dans son allocution télévisée du 12 mars, le président a prononcé, au milieu du verbiage européiste habituel, quelques phrases à la tonalité étonnamment nationale, évoquant la nécessaire « union sacrée » des Français et assumant à l’avance les « ruptures » que la situation exigera à brève échéance (13).

Gageons qu’il ne se paye pas de mots.

Eric Juillot

Notes

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

Commentaire recommandé

Eric83 // 15.03.2020 à 07h49

Les occasions sont – trop – rares de constater que les journalistes diffusent/publient des informations et ne se comportent pas comme les chiens de garde de l’idéologie européiste et mondialiste.

Aussi, je joins cette courte vidéo d’un extrait du débat d’avant hier sur Cnews où la journaliste Charlotte d’Ornellas s’est « offert », en beauté, un chien de garde au service du système : Gérard Leclerc.

« FermetureDesFrontières, Grande Opération de Détartrage en direct de @GerardLeclerc par Charlotte d’Ornellas. »

https://twitter.com/i/status/1238399419718000641

Taïwan, pourtant aux portes de la Chine, a réussi en fermant très tôt ses frontières à quasi empêcher l’introduction du Covid19. A ce jour, 53 cas détectés et un seul décès !

La politique de Macron de continuer à laisser les frontières ouvertes – notamment avec l’Italie – est d’autant plus criminelle qu’elle est uniquement basée sur l’idéologie qui dicte sa conduite.

Combien de citoyens seront infectés et combien mourront de cette politique idéologique criminelle ?

Macron DESTITUTION !

73 réactions et commentaires

  • Eric83 // 15.03.2020 à 07h49

    Les occasions sont – trop – rares de constater que les journalistes diffusent/publient des informations et ne se comportent pas comme les chiens de garde de l’idéologie européiste et mondialiste.

    Aussi, je joins cette courte vidéo d’un extrait du débat d’avant hier sur Cnews où la journaliste Charlotte d’Ornellas s’est « offert », en beauté, un chien de garde au service du système : Gérard Leclerc.

    « FermetureDesFrontières, Grande Opération de Détartrage en direct de @GerardLeclerc par Charlotte d’Ornellas. »

    https://twitter.com/i/status/1238399419718000641

    Taïwan, pourtant aux portes de la Chine, a réussi en fermant très tôt ses frontières à quasi empêcher l’introduction du Covid19. A ce jour, 53 cas détectés et un seul décès !

    La politique de Macron de continuer à laisser les frontières ouvertes – notamment avec l’Italie – est d’autant plus criminelle qu’elle est uniquement basée sur l’idéologie qui dicte sa conduite.

    Combien de citoyens seront infectés et combien mourront de cette politique idéologique criminelle ?

    Macron DESTITUTION !

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    • strazny // 15.03.2020 à 09h07

      j’ajouterais que la Mongolie, qui est non seulement aux portes de la Chine, mais totalement frontalière à la Chine et à la Russie (enclavée entre ces deux pays par ses frontières – frontières terrestres, en l’absence de mer ou d’océan…) n’a pas de cas de coronavirus signalé, et a été parmi les premiers pays à décider la fermeture totale de ses frontières avec la Chine (sachant que la Russie faisait d’ailleurs de même de son côté). Dès l’annonce de cette décision, je m’étais demandé si cela serait suffisant (ou s’il n’était pas déjà trop tard, vu l’ampleur du phénomène en Chine et la grande proximité de la Mongolie vis-à-vis de la Chine du point de vue des échanges commerciaux, touristiques et stratégiques). Il s’avère donc qu’il était suffisant de fermer les frontières pour stopper totalement le coronavirus. CQFD… Ou comment une épidémie annoncée comme « asiatique » est devenue une épidémie « européenne », et s’est délocalisée à l’autre bout du monde en deux temps trois mouvements, par la magie de la construction idéologique de l’Union Européenne.

        +53

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      • Goubliboulga // 15.03.2020 à 10h32

        On pourrait aussi mentionner la Russie (4250km de frontière avec la Chine) et le Vietnam (1450km), même si ces pays ont récemment souffert d’avoir trop tardé à s’isoler des membres de l’UE.

          +13

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      • Alfred // 15.03.2020 à 11h19

        La Mongolie a un seul cas qui est un français…

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        • LibEgaFra // 15.03.2020 à 14h11

          Vite, vite, il faut le rapatrier pour développer un nouveau foyer, nous sommes tellement plus forts que les autres! Cf. le foyer de l’Oise.

          Ce soir tf1 programme les Tuches. Toute ressemblance avec l’équipe au pouvoir serait pure malveillance.

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        • Goubliboulga // 17.03.2020 à 21h47

          Les européistes vous diront que puisque la Mongolie a été contaminée comme les autres, c’est bien la preuve que les frontières ne servent à rien.

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    • calahan // 15.03.2020 à 09h37

      vu que les municipales sont maintenues et que ce sont nos anciens qui s’y rendent habituellement le plus, vôtre dernière question est tout à fait pertinente.

      je pense que l’on a des criminels en bande organisée au pouvoir.
      Ils ont toutes les cartes en main et sont incapables de faire le jeu.
      Pire, ils nous la font à l’envers.
      Au moins ce corona virus rappelle à tout le monde que des frontières que l’on contrôle, sur lesquelles un état exerce toute sa souveraineté, c’est salutaire contre un ennemi virus ou armée.

      Et si on reprenait les choses en main, l’intelligence collective c’est d’un autre niveau que ces marionnettes égarées et irresponsables.

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  • Fritz // 15.03.2020 à 07h52

    Analyse remarquable, à lire et à relire pour notre santé intellectuelle. Merci M. Juillot.

    Un seul détail à ajouter : Pierre Pellerin, à qui on peut adresser des reproches, n’a JAMAIS dit que le « nuage de Tchernobyl » s’était arrêté à la frontière. Cette formule alléguée a servi à la classe dirigeante européiste pour dénigrer préventivement l’utilité des frontières contre le virus : le sarcasme au service du dogme mondialiste.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Pellerin#Rôle_lors_de_la_catastrophe_de_Tchernobyl

    Un livre passionnant sur les confins militaires, la Krajina serbe entre Croatie et Bosnie :
    https://www.eyrolles.com/Loisirs/Livre/histoire-de-frontieres-9782900269657/

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    • LibEgaFra // 15.03.2020 à 09h22

      « n’a JAMAIS dit  »

      S’il ne l’a jamais dit, il l’a laissé entendre et cela a été compris comme cela.

      Quant à votre conclusion, c’est tout l’inverse: c’est parce que la radioactivité et les virus ne connaissent pas de frontières qu’il est nécessaire de le contrôler. Comme dans le cas de Tchernobyl, les prroduits contaminés en Allemagne ont été vendus en France.

      https://youtu.be/j-iQVThGRys

      Dans les deux cas, il faut saluer l’incompétence et l’arrogance du pouvoir en France.

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      • Fritz // 15.03.2020 à 09h25

        C’est là qu’on voit l’hypocrisie d’une certaine Allemagne anti-nucléaire.
        Quant aux dires de Pellerin, ils ont été déformés et transformés en citation apocryphe.

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        • LibEgaFra // 15.03.2020 à 15h21

          « Quant aux dires de Pellerin, ils ont été déformés et transformés en citation apocryphe. »

          Ce n’est pas du verbatim effectivement, mais le sens lui n’a pas été déformé.

           » Un communiqué du ministère de l’Agriculture du 6 mai reste encore dans les mémoires : « Le territoire français, en raison de son éloignement, a été totalement épargné par les retombées de radio-nucléïdes consécutives à l’accident de la centrale de Tchernobyl », peut-on y lire. »

          Donc le « nuage » s’est bien arrêté à la frontière…

          Ce qui se conçoit clairement, s’énonce clairement: c’est ce que fait la formule « apocryphe ».

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          • Fritz // 15.03.2020 à 15h36

            Veuillez au moins convenir que le mot « nuage » est inadapté. D’autant que les vents dominants ne soufflent pas d’Est en Ouest. Un facteur qui a dégradé la communication après l’accident de Tchernobyl (annoncé sur France Inter le 29 avril 1986 au matin, je m’en souviens), ce fut le « week-end du 1er mai », qui a commencé le mercredi 30 au soir.

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    • Goubliboulga // 15.03.2020 à 10h48

      La création des confins militaires par la couronne autrichienne est l’un des premiers exemples en Europe d’implantation d’une population étrangère au détriment d’autochtones décimés par la guerre, sur leurs terres ancestrales et sans leur accord, qui préfigurait ce qui arriverait des siècles plus tard en Europe de l’ouest, après les deux guerres mondiales. Une vision plus globale est aussi nécessaire, des troupes slaves ayant également été largement utilisées par les Turques, et les églises orthodoxes privilégiées par ces derniers, au détriment d’un catholicisme incontrôlable de par son caractère international.

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  • Eric83 // 15.03.2020 à 08h08

    Avant de lire les propos du sinistre de la santé, prenez une grande inspiration pour rester zen.

    « Il n’y a à ce jour pas suffisamment de prise de conscience par les Françaises et les Français de l’importance de leur rôle face au virus. C’est urgent, c’est maintenant qu’il faut changer de comportement », !!! a encore insisté Jérôme Salomon, dans la foulée des annonces du Premier ministre.

    Diriger, c’est anticiper et décider. Ayant échouer lamentablement dans ces 2 tâches fondamentales pour protéger la population en France depuis janvier 2020, nos gouvernants tentent lâchement de se dédouaner sur le dos du peuple français de leurs incompétences, de leurs inconséquences et des conséquences dramatiques que de nombreux citoyens paieront de leur vie.

      +50

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    • Alfred // 15.03.2020 à 08h53

      Ce qu’est en train de faire ce gouvernement c’est de se défausser sur les français. Certes une large proportion d’imbéciles heureux n’a rien compris ou beaucoup trop tard. Mais cela est normal compte tenu des co…ries avec lesquelles elle la population été biberonée. Dans tous les cas il était de la responsabilité de l’exécutif de prendre la mesure de la crise (raté), d’anticiper les conséquences (raté), de communiquer efficacement dessus (raté) et d’assurer une cohérence de l’action des services de l’État et des populations qu’ils servent (raté).
      Ordonner que l’on nettoie les urnes toutes les demi-heures quand on maintient les élections c’est reporter sur les équipes municipales une responsabilité qui n’est pas la leur. « Apporter votre stylo personnel » c’est un aussi reporter la faute sur ceux qui ne l’auront pas fait.
      Tout est à l’avenant.
      L’heure des bilans viendra avant la prochaine présidentielle. Aucun service régalien ne peut fonctionner en tant de crise avec des inutiles dangereux aux commandes.

        +52

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      • vert-de-taire // 15.03.2020 à 09h19

        « L’heure des bilans viendra avant la prochaine présidentielle. Aucun service régalien ne peut fonctionner en tant de crise avec des inutiles dangereux aux commandes. »

        Très juste : c’est la branche où l’on espère s’accrocher.
        Mais si elle casse on fait quoi ?

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  • Fritz // 15.03.2020 à 08h25

    Le plus effrayant, c’est la nullité conformiste de cette caste.
    Le virus n’a pas de passeport gna gna il ne s’arrête pas aux frontières gna gna éviter le repli nationaliste gna gna gna gnan gnan. Le tout sur fond de drapeau européen.

    La Russie a fermé ses frontières avec la Chine. Aux dernières nouvelles, il y avait en Russie 59 personnes contaminées par le covid-19, 4 guéries, et aucun mort.
    https://bnonews.com/index.php/2020/02/the-latest-coronavirus-cases/

      +36

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    • vert-de-taire // 15.03.2020 à 09h31

      « Le plus effrayant, c’est la nullité conformiste de cette caste. »

      Et bien je n’y crois pas à ce conformisme.
      Cette caste défend ses intérêts de caste et ne SAIT et ne PEUT pas faire autre-chose.
      Quand arrive le pépin : l’urgente espérance débile de réformer l’UE, les Gilets-Jaunes, le crack 2007-2008, le covid, la caste n’a PAS d’outil sémantique, n’a pas de construction idéologique, donc de PENSÉE structurée pour comprendre des causes des effets, pour faire des raisonnements qui résistent à la comédie du spectacle républico-démocratique clownesque qu’ils nous jouent.
      Quand le seul objectif est la rente, on ne pense plus, on ne sait plus penser.
      La contradiction totale entre le bien commun et la rente est consommée : elle s’appelle dévastation planétaire, elle s’appelle révoltes populaires, elle s’appelle révolution, changement de régime.

        +41

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      • Manuuk // 15.03.2020 à 09h52

        Vous voyez Charles Gave est plus concerné par la crise financière que le virus… Et il trouve cela stupide de tout arrêter, ce qui est encore plus dangereux…

          +10

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    • Owen // 15.03.2020 à 09h32

      Un autre vieux gnagna moisi: « le nationalisme, c’est la guerre », devant le parlement européen en 1995.
      Il y a du « en même temps » chez Mitterrand: collaborateur et résistant, guillotineur pendant la guerre d’Algérie et parangon des droits de l’homme au coté de Badinter. Sans doute qu’il faut chercher dans « L’étrange défaite » de Marc Bloch les raisons françaises à s’émerveiller avec des pensées inconséquentes.

      Mitterrand avait un ennemi fixe: de Gaulle le constructeur du pays. La politique nationale obéit en fin de compte à la loi de la mauvaise monnaie qui chasse la bonne.

      En tout cas, cette célèbre déclaration est devenue le mantra qui a permis la construction artificielle de l’UE et la mise sous cloche FN, le maudit, le fasciste, de toute pensée sur la nécessité d’un État et sur la conduite d’un pays. Et si je ne parle même pas de la droite, c’est qu’elle est en dessous de tout.
      Rappel: sur les 170 pays reconnus par l’ONU (hormis ceux de l’UE qui n’ont plus de souveraineté) les guerres entre nations sont des exceptions, si on met de côté l’intérêt des étatsuniens pour « la démocratie et la liberté ».

        +19

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    • Kiwixar // 15.03.2020 à 10h10

      « Le virus n’a pas de passeport / il ne s’arrête pas aux frontières »

      Justement si. Il suffit d’arrêter le porteur (infecté) du virus, aux frontières. Cloisonner. Les Chinois ont cloisonné en interne Wuhan, et le Hubei. Si ils avaient été crétins comme les Européïstes en clamant « on est tous des Chinois blablabla on ne va quand même pas fermer la circulation entre les provinces », et ben ils auraient aujourd’hui 500 millions d’infectés et 3% de morts = 15 millions de morts. Ah ouais quand même.

      Mais l’UE est une secte. Pour les sectes, la mort n’est qu’un passage entre deux stades.
      Les euroïnomanes espèrent sans doute tuer plein de vieux britanniques brexiters, les faire revoter, et que le « remain » l’emporte avec une population rajeunie. Des fous furieux. Il faut les enfermer.

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      • Chris // 15.03.2020 à 10h37

        Les autorités françaises ont d’emblée faire savoir qu’il était hors de question de «fermer les frontières».
        Mais, d’autres pays qui ont remarqué que la France les mettaient en danger, ferment leurs frontières aux Français !
        https://www.sudouest.fr/2020/03/12/coronavirus-ces-pays-ou-les-francais-ne-sont-plus-les-bienvenus-7313415-10861.php
        Le gouvernement Macron est le pire que nous ayons eu.
        Les Gilets jaunes ont tenu leur 70e meeting du samedi à Paris avec la réception policière habituelle : une hérésie en pleine pandémie. Les gilets jaunes sont-il devenus fous ?
        Puis, je me suis demandée si justement le but n’était pas de provoquer un maximum d’infections parmi le milieu policier et judiciaire ! A l’instar de Macron en rétention annale s’agissant des retraites…

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        • tepavac // 16.03.2020 à 02h30

          Les Gilets jaunes ont tenu leur 70e meeting du samedi à Paris avec la réception policière habituelle : une hérésie en pleine pandémie. Les gilets jaunes sont-il devenus fous ? »

          Simplement ,ils n’ont plus rien à perdre, et comme l’instrument de leur malheur c’est la caste politique….

            +5

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    • joe billy // 15.03.2020 à 18h37

      « Quant aux particules nichées dans les aérosols, elles pourraient subsister trois heures. »
      Dixit une étude américaine qui corrobore d’autres chinoises…
      Bref quelqu’un éternue dans un espace clos et pendant 3h on peut tranquillement être contaminé (si pas de courant d’air).
      http://www.leparisien.fr/societe/sante/coronavirus-combien-de-temps-survit-le-covid-19-sur-les-surfaces-et-dans-l-air-14-03-2020-8280060.php
      Ce 1er tour est un scandale d’Etat. Le gvt devra payer ! Macron destitution !

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  • Calvez // 15.03.2020 à 08h32

    Les quelques mots contre le libéralisme de la fin de son discours, l’hommage rendue aux pouvoirs publics et à leurs serviteurs ne doivent abuser personne. C’est du Macron pur jus, c’est à dire des mensonges. Après la crise sanitaire, rien ne changera, l’industrie continuera à fuir, les services publics à se déliter, les gros à s’engraisser, la justice et la police à museler l’opposition.
    On prend les paris, M. Juillot ?

      +38

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  • Pie vert // 15.03.2020 à 08h46

    La situation en France sera probablement la plus grave du monde occidental car nous sommes dirigés par des religieux (et incompétents).
    En effet face à une épidémie aussi contagieuse sans traitements connus, il n’y a que des mesures sanitaires qui peuvent stopper ou ralentir la maladie et la fermeture des frontières est la première étape de la quarantaine, en France on ferme les petits commerces et on maintient les élections?!, on ferme les écoles et on maintient les transports en commun!? On soutient les soignants et on leur compte les masques !!? Heureusement on voit qu’ailleurs les dirigeants sont plus logiques.Mais malheur à nous. Malheur aux pays dont le roi est un enfant.

      +48

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  • vert-de-taire // 15.03.2020 à 09h15

    L’européisme est une maladie grave très répandue.
    Elle eut une longue phase d’incubation.
    Elle se répand d’autant plus facilement qu’elle trouve dans nos cerveaux des zones d’attraction fertiles où proliférer : nos raisonnements se payent de mots avec une déconcertante facilité. C’est certainement par ailleurs une faculté bénéfique et penser sans mot parait impossible.
    Le moyen le plus facile pour être contaminé est d’attacher un mot à un autre.
    Avec le mot viennent les phrases.
    Ainsi phrase après phrase l’amalgame se fait. La pensée au lieu de s’enrichir se perd en confusion et la maladie s’installe confortablement. Signifiants et signifiés s’indéterminent.

    L’européisme est né des guerres incessantes entre monarques.
    La guerre ne dérange que les faibles, les gueux.
    L’européisme s’est donc renforcé durablement auprès d’eux. La croyance que le voisin étant ami, serait ami.
    Las !
    C’était oublier le libéralisme et ses avatars qui fait du gueux un guerrier, devant se battre pour survivre et capter ainsi un peu d’emploi gracieusement offert par le riche si généreux.
    L’UE a institué la guerre de tous contre tous.
    La guerre au lieu de disparaître comme on l’a cru, s’est installée partout. Chaque entité, personne, ville, entreprise, région, pays se bat contre ses égaux pour mieux séduire le monarque : le riche détenteur du capital qui nous permet de survivre.
    La pandémie est là, on en crève. Elle est entretenue par nos croyances instillées par des salauds avec des amalgames de mots qui nous empêchent de penser.

      +28

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  • Fritz // 15.03.2020 à 09h43

    D’autant plus idiot que le premier geste de la Wehrmacht en 1939 a été d’abattre les frontières.
    https://www.herodote.net/1er_septembre_1939-evenement-19390901.php
    Comme disait le slogan de la liste Laguiller-Krivine aux européennes de juin 1979 : « Les travailleurs abattront les frontières que le Marché Commun ne fait qu’entrouvrir ! ».

      +8

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  • reneegate // 15.03.2020 à 09h45

    Avec le nouveau logo de l’état, qui fait disparaitre les mentions de « République » et de « France », leurs intentions sont claires. Dans ce plan de communication, la fermeture des frontières d’un pays disparu n’est pas envisageable. Notez que le vote au parlement (d’une république disparue) n’a pas été possible pour la dernière loi imposée retraite (appelons ça une directive donc).
    https://www.gouvernement.fr/

      +21

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    • pseudo // 15.03.2020 à 10h46

      bien vu…. vivement que les corps républicain vomissent le diable qui les habitent.

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    • Alfred // 15.03.2020 à 11h23

      Le seul gouvernement légitime est celui qui porte « République Française » sur ses documents. L’autre est un gouvernement d’usurpateurs qui finiront en exil.

        +19

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  • Chassemy // 15.03.2020 à 09h46

    Cet épisode montre aussi la faiblesse de ce pouvoir, incapable de prendre des décisions.
    L annulation des élections municipales n’ à pas été prise par peur d’être accusé de magouille.

      +10

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  • Paul // 15.03.2020 à 09h58

    Beau minet,Mirliflore des rombiéres s’empâte !
    Les réunions de travail aux goûters de macramés seraient-elles trop nombreuses ?

      +4

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  • Recits d’Yves // 15.03.2020 à 10h23

    On pourrait presque en rire, de l’arrogance de « ceux qui savent » si cela n’était pa si grave. La question se pose maintenant ouvertement, Emmanuel Macro est-il en capacité de présider les citoyens français dans leur intérêt et celui de la Nation?

      +8

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    • vert-de-taire // 15.03.2020 à 11h38

      « Emmanuel Macro est-il en capacité de présider les citoyens français dans leur intérêt et celui de la Nation? »

      Et les français de s’être laissez faire par les médias des 0,1% qui en font un candidat ?

      La macronie est coincée dans son rôle de larbin
      mais NOUS les gueux ?
      Que faisons-nous pour nous départir de ces salauds ?

        +16

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  • Renaud // 15.03.2020 à 10h31

    L’européisme obsessionnel de Macron et consorts ne pourrait supporter ce reniement ultime d’en finir avec Schengen, même dans l’urgence sanitaire! Lui et ses semblables ne peuvent se débarrasser du tic contaminé et contaminant d’une attitude insipide et antipolitique de ramper vers l’ « Europe » en attrapant tous les miasmes politiques, économiques, monétaires, sociaux et finalement les vrais virus dangereux.
    On peut espérer que ce sera là une occasion de faire le ménage dans le personnel politique qui n’aime pas son propre pays au point, au besoin, de s’en remettre, via l’Allemagne à « Bruxelles »…
    Jusqu’à la fin de l’Urss, aucun politique soviétique exprima la possibilité d’en finir avec ce système, jusqu’à ce que le sol se dérobe sous leurs pieds…

      +9

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  • Owen // 15.03.2020 à 10h35

    Olivier Veran (sur la fermeture des frontières à l’épidémie):
    « Nous avons posé la question au Conseil scientifique des frontières, comme nous avons posé toutes les autres questions. D’ailleurs, vous aurez des réponses écrites et je souhaite les rendre publiques, toujours dans un souci de transparence. Et ça, ce sera assez nouveau dans la gestion d’une épidémie. La réponse des [savants], c’est que, scientifiquement, ça n’a pas d’intérêt ».
    https://francais.rt.com/france/72453-coronavirus-retour-frontieres-naurait-scientifiquement

    « Conseil scientifique des frontières »…
    Bon, j’ai encore besoin de mon cerveau pour usage personnel.

      +25

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    • Eric83 // 15.03.2020 à 11h49

      « Conseil scientifique des frontières »…
      Bon, j’ai encore besoin de mon cerveau pour usage personnel.

      La 1ère technique des manipulateurs est de créer la confusion, la perte de repères, ce qui rendu encore plus facile dans une situation de stress et de peur comme depuis des semaines.
      Avec des pseudo-arguments venant d’un prétendu « conseil scientifique des frontières », la confusion est assurée car le plus élémentaire bon sens est de tenter d’empêcher au maximum les personnes porteuses du virus de le véhiculer d’un pays à l’autre…en contrôlant les frontières, en les fermant et en contrôlant l’état de santé de ceux qui sont autorisés à les franchir.

        +13

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  • Babar // 15.03.2020 à 11h06

    Dans le cours d’épidémiologie suivi en 1976 à l’institut Pasteur, il avait été dit que les Mongols au Moyen Age à la différence des sociétés occidentales avaient intégré la contagiosité interhumaine de la peste dont leur région était un foyer. Lors de l’expansion de épidémies, ils postaient des archers autour des regroupements de nomades qui « fléchaient » au sens strict les voyageurs insistants avec la consciecne de protéger la tribu…

      +8

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  • vert-de-taire // 15.03.2020 à 11h32

    « Il faut dire que nos élites nous répétaient depuis des décennies que les frontières ne servaient plus à rien …
    Sottise énorme mais il semble qu’elles y croyaient. »

    Pas une sottise bien au contraire : UN CHOIX LOGIQUE

    Il est absurde de prendre la classe dominante (les 0,1%) pour des nuls !
    ILS défendent leurs intérêts.
    Avec bien plus de puissance que le reste de la population.
    L’argent offre des moyens impensables quand on a de quoi survivre.
    Exemple trivial la fabrication de macron.

    Les frontières gênent le capital et les miséreux de venir travailler pour une poignée de riz.
    Les frontières empêchent les marchandises de s’offrir aux gueux et de rapporter aux avides.

    Les frontières impliquent le respect d’un droit, de libertés de faire en commun, en Nation, de choisir sa vie avec les autres par débat et choix.
    Tout ceci est insupportable.

      +22

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    • Dany // 15.03.2020 à 19h32

      Bien que j’approuve, les Anglais n’ont apparemment pas été trop gênés par leur refus de l’espace Schengen.

        +1

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    • tepavac // 16.03.2020 à 02h56

      Ce n’est pas les frontières qui gênent, c’est les états.
      Les états ont cette fâcheuse faculté d’avoir une administration et d’être possédé par la population qui l’a érigé. C’est d’autant plus gênant que la population à des besoins triviaux, des écoles, des hôpitaux, des moyens de transport, et tout un tas de chose sans intérêt comme la solidarité, les loisirs, l’assurance sociale… bref que des choses qui nécessitent de « prélever » quelques pièces du circuit de la loterie spéculative et des coffres paradisiaques sur les iles vierges. Qu’elle horreur.

        +2

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  • rem4s // 15.03.2020 à 11h46

    Je viens d’aller voter, équiper de mon arsenal de protection (gants, masques, lunettes… et mon stylo). moyenne d’age des personnes au bureau de votes…. 65 ans à vue de nez. nombre de masques? pas tout à fait un par assesseur (ils les laissent au niveau du cou), 0 (a part moi) pour les votants (meme pas une echarpe, le col relevé, que dalle), les stylos sont fournis par le bureau de vote, y’a pas de solution hydroalcolique (ou meme betement de l’alcool, ou de l’eau avec du chlore) pour les votants, les assesurs ne se pschit pas les mains et rien n’est prevu pour les isoloirs. Heureusement y’avait pas grand monde, une 20aine de personnes au max en comptant les assesseurs. Si le taux de participation dépasse les 15% je n’y croirai pas une seconde.
    J’aurai pas du y aller, maisme dire que la génération des +60ans va faire gagner le 1er tour au meme blaireau que ceux qui sont dejà en place car le reste de la population ne va pas se déplacer m’est insuportable

      +14

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    • jp // 15.03.2020 à 15h02

      suis allée avec un gant et mon propre stylo. Le mec à l’entrée m »a dit qu’il ne pouvait pas toucher mes papiers (j’ai 2 vieilles cartes d’électeurs mais je ne peux pas les lire). J’ai vu qqs flacons je suppose que c’était des désinfectants ?
      Il n’y avait que 2 ou 3 électeurs donc les distances entre les gens étaient > 1m. Bah je vais passer ma CI à l’alcool à 90°.

      Les plus de 60 ans (dont je fais partie) ne votent pas tous pour le « blaireau », ça me vexe toujours d’entendre ça.

        +13

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      • rem4s // 15.03.2020 à 18h17

        exact, pas tous. ma grand mere, si elles le pouvaient, lui mettrait un coup de pelle au macron. mon grand pere, lui, en epadh, et qui n’a plus toutes sa tete, m’a dit qu’il voterait Seguin (vous devinerez facilement ou il vit…) ouala ouala

          +5

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    • vert-de-taire // 15.03.2020 à 19h24

      J’ai boycotté.
      Un peu honteuzeconfus mais bon c’est fait.
      La première fois que je m’abstiens de dire mon fait, de faire le quasi seul acte de résistance mesurable à la ploutocratie.
      J’espère une annulation pour défaut de participation, pour mauvaises conditions,
      pour faute politique, que dis-je pour faute démocratique : mauvaises conditions d’ordre public, perturbation à l’ordre public, ce truc de salauds mis à toutes les sauces même les pires, qui font pleurer tousser, qui éborgnent et vous tuent …

      IL FAUT demander, exiger de reporter ces élections car elles ne peuvent pas se dérouler dans de suffisamment bonnes conditions – et ce dernier point n’est pas discutable, c’est un fait.

        +5

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  • Denis // 15.03.2020 à 12h00

    On en est à confondre frontières terrestres et économiques avec frontières sanitaires. Nécessaires et indispensables en cas de pandémie.
    Incompétents, ils sont!
    Le pire c’est qu’ils ont été élu!
    On se demande parfois si on n’est pas dans un concours du plus con?

      +13

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  • Ardéchoix // 15.03.2020 à 12h16

    Ceci restera dans l’histoire comme « comme le vote mains propre » . Pensée amicale à nos cousins italiens.

      +10

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  • Larousse // 15.03.2020 à 15h15

    Je ne sais quoi ajouter… si un intervenant a fait remarquer justement que les Français avaient été « biberonnés » à entendre des co…eries.
    C’est fort probable… mais c’est aussi désolant de voir que certains ont dévalisé les rayons de conserves et pâtes… un employé de drive m’a confié qu’il avait eu une commande de 90 euros de pâtes et des notes entre 500 et 900 euros parfois… (ps. le Drive j’ai jamais fait pas dans ma culture !) Bref, je m’abstiens de prononcer des mots… bip (ça ne passera pas sur le site) mais que voulez-vous ? !! Cela montre aussi le degré de certains… et quand on voit ça… on se dit : ils revoteront pour lui… ces…! Bref !
    Par contre, en parlant… j’ai senti monter une haine contre même les Forces de l’Ordre qui ont soutenu ce régime l’an dernier… Bizarre, bizarre, bizarre, vous avez dit Bizarre ? On n’entend plus aucun syndicat de police co-gestionnaire parler, dire le moindre mots… « Ils ont leur retraite à part… » Et souvenez-vous, certains poussèrent des manifestants affolés à se réfugier derrière les grilles d’un Hôpital… C’était déjà un signe ? tandis que Castaner invectivait…ces « gaulois récalcitrants »… Effectivement les temps sont sinistres…

      +4

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    • vert-de-taire // 15.03.2020 à 19h33

      Perso j’ai toujours des réserves.
      de quoi tenir qqs semaines sans me priver, un mois en faisant attention ..

      Une histoire de guerre ? De parents qui ont eu faim pendant des années, je ne sais pas, c’est tellement débile de se retrouver sans rien sous prétexte d’affolement, de guerre, de révolution, de coronomachin ou simplement de pénurie de pétrole, d’électricité, de crise mondiale capitaliste ..

      Notre civilisation est si fragile qu’un Rien la fera tomber.
      et se sera un moment difficile.
      Et ce Rien a de plus en plus de candidats.

        +4

      Alerter
  • Fritz // 15.03.2020 à 15h49

    Si la France s’obstine à ne pas fermer ses frontières, elle fera cavalier seul, car le monde agit à notre place : https://information.tv5monde.com/info/coronavirus-quels-pays-ont-ferme-leurs-frontieres-350109

      +4

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    • moshedayan // 15.03.2020 à 16h20

      Transmettez à votre Président européiste – les frontières Tchéco – Slovaques sont complétement fermées aux étrangers, membres de l’UE ou pas § !
      Il a eu et a toujours du mal à comprendre ce qu’est une nation peut-être.

        +8

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    • Logique // 16.03.2020 à 00h25

      Si la France ferme sa frontière avec la Suisse elle met ipso facto plus de 100’000 Français au chômage. Et la Suisse qui a besoin de ce personnel prendra des sanctions.

        +0

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  • Tchoo // 15.03.2020 à 15h59

    Le nuage radioactif par définition se déplace dans l’atmosphère et donc les frontières n’y peuvent rien. Le virus, sauf information contraire voyage en grande partie transporté par des êtres humain que l’on peut empêcher d’entrer dans un pays.
    L’argument est donc totalement fallacieux et le refus de fermer les frontières totalement doctrinaire

      +4

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  • Fritz // 15.03.2020 à 16h54

    Cet après-midi, l’Allemagne annonce qu’elle ferme ses frontières avec la France, la Suisse et l’Autriche.
    https://www.n-tv.de/politik/Deutschland-schliesst-Grenzen-im-Sueden-article21642776.html
    Juste après, la France annonce qu’elle renforce ses contrôles aux frontières avec l’Allemagne, mais sans fermer sa frontière.
    Toujours cette asymétrie franco-allemande, depuis la rencontre de Montoire.

      +13

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    • Eric83 // 15.03.2020 à 18h09

      Donc avant ce n’était pas utile ni même sensé pour les idéologues de l’éuropéisme et du mondialisme mais demain matin ce le sera !?

      Les gouvernements de l’UE, aveuglés par leur idéologie européiste criminelle, ont laissé se développer l’incendie et maintenant qu’il est hors de contrôle, ils prennent complètement à contretemps des mesures pour vouloir l’éteindre.

      Quand des pompiers-pyromanes se font prendre, ils écopent – pour des feux ne faisant pas nécessairement de victimes -de lourdes peines pénales. Qu’en sera-t-il pour les membres du gouvernement de Macron et Macron lui-même ?

        +5

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  • BA // 15.03.2020 à 18h03

    Un moment de télévision exceptionnel :

    A 16 heures 10, sur BFM TV, Djillali Annane, chef du service de réanimation à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches, vient juste de confirmer qu’au moins 50 % de la population française va être contaminée par le coronavirus. Le journaliste Laurent Joffrin a été stupéfait : il lui a aussitôt posé la question : « Vous vous rendez compte le nombre de morts qu’il va y avoir ? »

    Le docteur Djillali Annane n’a rien répondu à cette question de Laurent Joffrin.

    Ce silence a été ahurissant.

    Ce silence a été terrible.

    Dimanche 15 mars 2020 :

    Jean-Michel Blanquer : « 50 à 70 % de la population finit par être contaminée »

    « On considère, et là, je ne fais que répéter ce que disent les scientifiques, que 50 à 70 % de la population in fine finit par être contaminée par le virus, et c’est d’ailleurs ça qui met fin au virus puisque ça crée une forme d’immunité majoritaire, et donc le virus s’éteint de lui-même. »

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/15/coronavirus-probablement-plus-de-la-moitie-de-la-population-francaise-sera-touchee_6033143_3244.html

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    • tepavac // 16.03.2020 à 03h21

      « d’ailleurs ça qui met fin au virus puisque ça crée une forme d’immunité majoritaire, et donc le virus s’éteint de lui-même. » »
      oui c’est comme la vanne sur l’étalement des infectés dans les hôpitaux en laissant les frontières ouvertes, et pas un journaliste pour relever l’incohérence flagrante de cet illogisme .

      S’il y a encore quelques âmes pour croire que tout ceci n’est pas fait à dessein, elles sont priées de se rendre à Lourdes…

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  • dd // 15.03.2020 à 18h31

    Refuser avec le cynisme d’une idéologie mortifère niant les réalités, de fermer les frontières, ou du moins de leur imposer un contrôle médical strict, est un acte criminel quasi-unique dans le cas d’espèce, que le peuple français pourrait payer très cher.

      +4

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  • Arcousan09 // 15.03.2020 à 19h16

    Quelle déchéance du politique incapable d’arrêter un virus à la frontière ….
    En d’autres temps le si génial Sarko , lui, a arrêté le nuage de Tchernobyl sur les Alpes …
    Aucun, et depuis des décennies, de nos politiques n’est crédible …. mises à part les élections afin de continuer à régner rien, rien d’autre ne les intéresse ….
    Ils sont immunisés y compris contre le fameux virus …
    Quant à ce qui se passe dans les hôpitaux c’était aussi prévisible ….. sauf pour un Enarque/*Banquier si inspiré par sa science infuse ….
    17500 lits fermés entre 2013 et 2018 dont 78% dans le public …. un jour où l’autre il faut être responsable de ses actes et les assumer ….
    Ils ont bonne mine à jouer les vierges effarouchées à commencer par le premier de la classe

      +8

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    • Larousse // 15.03.2020 à 20h42

      Oui Arcousan09, le vrai problème,
      les Médias ont couvert le président Macron en disant au départ qu’il gérait bien la situation… maintenant quelques uns commencent à s’inquiéter du vrai problème : l’Hôpital français ne sera pas capable d’absorber les urgences dans certaines régions…
      Et au Château… on panique… « Ils ne savent plus quoi penser »…il a peur d’être grillé pour 2022… Voilà son principal souci…
      On doit espérer qu’on évitera le pire si on adopte dans les grandes métropoles des mesures sereines mais sévères de prophylaxie… sinon le risque est très grand… mais « perso » je pense qu’il faudra le virer (en référence à ce que pense Emmanuel Todd)

        +7

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      • Jérôme // 17.03.2020 à 07h19

        Macron est grillé politiquement depuis décembre 2018 avec la crise des gilets jaunes. Il est surcarbonisé depuis décembre 2019 avec la crise des retraites.

        C’est pourquoi on a eu son discours complètement décalé hier soir, en répétant 10 fois « nous sommes en guerre« , comme si une crise sanitaire était un conflit armé.

        Il essaie de la jouer façon Clemenceau et De Gaulle qui, eux, faisaient face à de vraies guerres, pour se ressusciter politiquement et essayer d’être réélu en 2022.

        Il ne peut pas être complètement exclu que sa manœuvre rencontre un certain succès.

          +0

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  • Macarel // 15.03.2020 à 23h47

    Des incompétents, des cyniques, des criminels sont au pouvoir. Résultat le peuple français est exposé à un très fort risque de catastrophe sanitaire. D’une part, car ces criminels ont asphyxié le système de santé public en le privant de moyens humains et financiers depuis des années, d’autre part car ces incompétents et cyniques gèrent dans une cacophonie incroyable et dans l’incohérence complète l’épidémie galopante actuelle.

      +3

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  • MikeJ // 16.03.2020 à 10h03

    Quand il y a déjà des milliers de cas confirmés (et probablement des dizaines de milliers de cas non identifiés) à l’intérieur des frontières, je ne vois pas bien ce que la fermeture de celles ci pourrait apporter. En début d’épidémie, quand la France n’était pas encore touchée, c’était important, voire essentiel, comme la Mongolie l’a compris, aujourd’hui c’est polémiquer pour polémiquer, ou perdre son temps pour le plaisir.
    Quand il y a le feu dans la maison ça ne sert pas à grand chose d’arroser les clôtures du jardin.

      +1

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  • Perso // 16.03.2020 à 17h59

    Cela fait deux mois que le gouvernement et ses médias à la botte regardent arriver le tsunami en haussant des épaules et ironisant sur les chinois.

      +0

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  • Bernd Badder // 16.03.2020 à 19h07

    Ce qui est rassurant dans cette histoire c’est qu’à cause de l’incurie du pouvoir, l’électorat de Macron pourra pas recommencer le hold-up en 2022.

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  • Antoine // 17.03.2020 à 00h14

    Normalement c’est dès la pause 1 que l’on aurait dû fermer les frontières avec le reste du monde car elle consiste à empêcher la venue du virus sur notre territoire. Le Gouvernement avait également le choix de ne pas rapatrier des citoyens français de Chine pour limiter la propagation. Aucun test ni une quarantaine n’ont été fait. Le résultat parle de lui-même. C’est un à vomir.

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  • Gérard // 17.03.2020 à 00h42

    Par contre, tous ces adeptes du néolibéralisme européen approuvent les frontières fiscales et sociales qui permettent de juteux profits au nom de la « concurrence libre et non faussée »

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  • MrTh // 17.03.2020 à 01h11

    Bande d’incompétants. Tout ça pour sauver l’économie et les marchés financiers… il aurait fallu justement fermer les frontières à ce moment pour préserver l’économie !
    Mnt on ferme les frontières quand c’est inutile et l’économie est en feu!!!
    Pquoi personne ne s’est-il inspiré de la Corée? Des controles au frontières, des tests massifs sur toute la population, très peu de confinements…. resultat des courses: économie quasi intacte, moins de 100 morts avec un taux de mortalité proche des 0.8% !!!!
    Mais non… tester tout le monde ca coute cher ! (Par contre ruiner l’économie ne coute rien). Tester tout le monde demande des moyens et de l organisation (on a fait quoi pendant 2 mois ?)

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  • Fred02 // 20.03.2020 à 11h02

    Oui je pense que fermer les frontières (des pays) est stupide. Confiner une zone, créer des frontières sanitaires oui, mais en Europe, les frontières entre pays n’ont pas de raison d’être fermées. Le réflexe nationaliste de certains prouve une chose, c’est que l’Europe est un échec. Le Brexit est le début de la fin, l’Italie se souviendra longtemps du peu de soutien recu et de la pauvre coordination de l’Europe durant cet episode du Corona. On a créé une Europe ou l’argent est roi, ou les valeurs communes, sociales, légales et culturelles n’existent pas ou peu. Les peuples ne se reconnaissent pas dans cette Europe, et la fin arrive a grand pas. Et je le regrette, car nos petits pays auront bien du mal a lutter dans cette mondialisation, mais nos élites ont échoués a construire une Europe unie.

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