Les Crises Les Crises
7.septembre.20207.9.2020
Article LesCrises

Pandémie Covid-19 : où en sommes-nous ? (au 4 septembre)

Merci 1136
J'envoie

Nous vous proposons aujourd’hui un point de situation sur l’épidémie de Covid-19.

Et, cette semaine encore, les nouvelles ne sont de nouveau pas très bonnes.

Nous avons donc encore travaillé pour vous proposer de nouveaux graphiques pour mieux comprendre la situation – n’hésitez pas à nous faire part de vos réactions en commentaires.

Enfin, nous rappelons qu’un bon moyen de nous soutenir simplement consiste à nous suivre sur Facebook et Twitter (ici et ) – merci d’avance !

N.B. : comme on m’a posé la question, je rappelle que ma formation est actuaire-statisticien spécialisé en mortalité : j’ai donc l’habitude de faire ce genre d’analyses.

I. Incidence en France

1-1 La situation au niveau national

Voici l’évolution du nombre de nouveaux cas dépistés en France depuis début mai (on en parle ici que des nouveaux cas détectés par PCR, donc des personnes avec le virus actif dans leur gorge, cela ne compte évidemment pas les tests sanguins d’immunité) :


N.B. nous ne traçons pas les données avant le 11 mai, car cela serait trompeur : à l’époque on ne testait que les cas graves, le total en avril est donc très sous-estimé, d’au moins 10 fois.

Si on regarde la croissance moyenne du nombre de cas hebdomadaires, on a ceci :

(sur une idée de Laurent L. – merci à lui !)

On a donc affaire à une croissance très soutenue, elle même en croissance, qui est passée de +30 % à + 60 % : l’épidémie est donc bien repartie en exponentielle.

On observe toutefois un net ralentissement dans les cas positifs cette semaine : on est repassé de + 60 à + 30 % ; on l’observe bien sur ce graphique représentant la croissance du nombre de cas :

Lecture : quand la courbe bleue est sur fond rouge, l’épidémie est en croissance ; quand elle est sur fond vert, elle est en décroissance. Quand la courbe monte, l’épidémie accélère, quand elle descend, elle décélère. Le nombre de cas a été maximal début avril et minimal mi-juin.

Notez tout d’abord l’efficacité de l’obligation du port du masque dans les lieux clos recevant du public – il est dommage de ne pas avoir fait ceci plus tôt…

Beaucoup de commentateurs se sont réjouis du ralentissement de la croissance des nouveaux cas positifs, mais je suis pour ma part plus dubitatif.

En effet, il est vrai qu’on teste plus qu’avant, mais c’est en réalité simplement parce que l’épidémie progresse, comme on le voit ici :

La semaine dernière :

  • près de 860 000 personnes ont été testées, soit 1,3 % de la population française ;
  • 4,3 % des tests se sont révélés positifs (contre 3,7 % et 3,1 % les deux semaines précédentes) ;
  • 79 % des personnes testées étaient asymptomatiques (ou pré-symptomatiques) ;
  • 50 % des cas positifs étaient symptomatiques.

Le taux de tests positifs a donc plus que doublé en un mois. Si le nombre de tests (et donc les cas positifs) augmentait uniquement parce que le dépistage était plus efficace, ce taux devrait baisser, puisqu’on commence par traiter les cas symptomatiques, puis leurs proches, puis leurs contacts, etc.

On constate finalement que :

  • la proportion de tests positifs augmente sans cesse depuis deux mois ;
  • et que la proportion de cas positifs symptomatiques augmente sans cesse depuis deux mois.

On observe également que la croissance du nombre de tests réalisés diminue depuis deux semaines :

Alors bien sûr, l’hypothèse la plus évidente serait que l’épidémie ralentisse depuis le 20 août : c’est une réelle possibilité.

Cependant, comme on ne voit pas de raison objective à ceci, et, au vu des points précédemment évoqués, une autre possibilité, sans doute un peu plus probable, est que nous saturons nos capacités de détection, de pistage et/ou de testage, en raison de la croissance de l’épidémie.

Rappelons que nous testons plus d’1% de la population chaque semaine, et que la Sécurité sociale a identifié près de 100 000 personnes ayant été en contact avec les 35 000 personnes détectées positives la semaine passée : nous pourrons probablement difficilement faire beaucoup mieux dans les semaines à venir :

Identification des personnes-contacts par la Sécurité sociale

Pour trancher entre ces deux possibilités, il faudrait avoir une idée du ratio « nombre de tests positifs / nombre de personnes réellement infectées », mais comme le second terme est impossible à déterminer actuellement, il va falloir observer dans les semaines à venir le devenir du nombre d’hospitalisations.

Les médecins généralistes constatent bien une croissance, après une baisse des observations due aux vacances :

Pour bien percevoir le danger, voici une simulation pour le mois prochain, en fonction du taux de croissance hebdomadaire moyen qui sera observé d’ici là :

En rouge, le taux constaté actuellement

Bien entendu, nous sommes à un niveau très inférieur aux maxima de mars/avril (5 000 à 8 000 cas graves par jour).

Nous sommes cependant à un niveau de 4 000 nouveaux cas par jour, qui devient franchement préoccupant pour la suite de l’épidémie.

Toutefois, il faut bien garder à l’esprit que nous sommes très loin des rythmes de mars, ce qui est encourageant.

Il y a même des bonnes nouvelles malgré ce contexte inquiétant…

1-2 L’épidémie « réelle »

Comme on l’a dit, il ne faut pas commettre l’erreur de représenter ainsi le nombre de cas (testés positifs) depuis février :

Comme on ne testait que les cas très graves au printemps, cela signifie qu’il y avait beaucoup plus de cas réels, non détectés.

Nous vous proposons donc une estimation de l’épidémie RÉELLE, en nous basant principalement sur les travaux de l’Institut Pasteur, afin d’obtenir le nombre de nouvelles contaminations chaque jour :

Comme on le voit, les cas testés positifs (le petit trait en vert) sont presque invisibles, tant l’activité de test était marginale.

La veille du confinement, on devait approcher les 250 000 contaminations par jour ; nous sommes probablement autour de 10 000 à 15 000 actuellement, soit 20 fois moins.

Le taux de croissance hebdomadaire des nouvelles contaminations début mars était d’environ + 300 % par semaine (un quadruplement), nous sommes donc environ à + 60 %, soit 5 fois moins.

Pourquoi ? Non pas parce que le virus aurait changé, c’est une fausse information, c’est le même (voir ici ou ). En revanche, par rapport à début mars :

  • nous avons généralisé le port du masque ;
  • beaucoup de salariés sont en vacances et/ou en télétravail ;
  • nous appliquons bien plus les gestes barrières (distanciation, lavages de mains…) ;
  • les transports en commun sont moins bondés ;
  • les gros regroupements sont interdits ;
  • les moyens regroupements sont moins remplis ;
  • les seniors et les personnes à risque font très attention ;
  • etc.

Alors on constate que, d’une part, ce virus est très virulent, car il se répand quand même, mais, d’autre part, il est très gêné et il le fait 5 fois moins vite.

1-2 Incidence départementale

Indiquons également que beaucoup de cas sont dans des foyers d’infection (clusters) encore sous contrôle (source : Santé Publique France., comme les autres informations sur les tests) :

Les foyers actuels sont principalement situés dans des entreprises, des hôpitaux et le milieu familial élargi.

Voici le niveau départemental actuel de risque :

23 départements sont à risque élevé (contre 15 la semaine passée) et 37 à risque modéré (contre 35).

Pour situer le problème, la situation il y a à peine 15 jours était de 3 départements à risque élevé et 21 à risque modéré :

Voici l’évolution en graphique pour les départements les plus touchés :

Le département des Bouches-du-Rhône est donc le plus touché de la métropole, à cause de la situation à Marseille.

Voici le détail pour l’Île-de-France :

Et voici où l’épidémie progresse dans le pays :

Enfin, point très important, voici le taux de positivité selon l’âge des contaminés :

On constate que les 10-39 ans sont particulièrement touchés, mais que l’incidence est en croissance sur toutes les classes d’âge. Voici l’évolution pour celles les plus à risques :

L’augmentation chez les 50-69 ans est inquiétante pour la suite.

Voici ce que cela donne en nombre :

En plus de cette représentation classique, nous vous proposons le même graphique, mais présenté ainsi, afin de bien voir l’évolution pour les plus de 60 ans, population à risque :

Et ici, voici un zoom sur les 50-70 ans et les plus de 70 ans :

On voit bien que l’épidémie frappe surtout les moins de 40 ans pour le moment, d’où le fait qu’il y ait peu de cas très graves.

II. Hospitalisations en France

La tendance sur les hospitalisations repart doucement à la hausse – nous sommes à plus de 1 000 hospitalisations par semaine (soit quand même 65 000 par an à ce rythme) ; elles ont doublé en un peu plus d’un mois :

Il en est de même pour les réanimations :

Cela donne ceci sur le nombre total de personnes hospitalisées :

Et voici pour celles en réanimation :

La situation est donc toujours satisfaisante au niveau des cas graves, mais hélas, elle est en train de s’inverser, comme on pouvait s’y attendre avec la reprise de l’épidémie.

Il faut donc poursuivre les gestes barrières et le port de masques pour éviter une reprise des hospitalisations et des cas graves.

III. Décès en France

Voici enfin situation au niveau des décès :

La remontée est extrêmement lente, ce qui est une bonne nouvelle. Mais rien ne dit qu’elle durera encore longtemps.

Si nous rapprochons le nombre de décès de notre estimation des cas réels, on voit bien qu’il y a un décalage d’un mois entre les pics, et qu’il y avait très peu de décès début mars quand l’épidémie avait le niveau actuel :

Cependant, nous ne devrions pas revivre le même drame qu’au printemps, puisque nous agissons différemment.

Et comme nous agissons différemment, la situation est meilleure pour cette raison, et non pas pour des raisons « externes » voire « magiques »…

IV. Conclusion pour la France

En résumé : il n’y a pas raison de paniquer, mais la situation devient inquiétante

Face à une épidémie en croissance exponentielle, il faut agir vite au moment où elle débute. Et aujourd’hui, l’épidémie reprend assez fortement, en particulier chez les jeunes.

Nous sommes actuellement dans l’incertitude :

  • l’épidémie va-t-elle accélérer, avec la reprise du travail, de l’école, des transports en commun, la fin de la chaleur qui freine le virus et l’arrivée du froid, qui nous fait plus rester à l’intérieur ?
  • l’épidémie va-t-elle ralentir, avec la fin des vacances, des soirées festives et du relâchement, le développement du port du masque et la prise de conscience des citoyens en général et de ceux à risque en particulier ?

Nous le saurons assez rapidement, mais on peut craindre la poursuite de l’épidémie à brève échéance.

Mais rien n’est inéluctable, tout dépend de la mobilisation de la population.

Si le nombre de décès reste insignifiant, c’est évidemment lié à la forte proportion de moins de 50-60 ans dans les nouveaux contaminés, et rien ne dit que cela va durer. On peut cependant espérer qu’on arrive, à l’avenir, à bien mieux protéger les plus de 65 ans, pour éviter qu’ils se contaminent.

Dans tous les cas, il faut donc prendre des mesures fortes pour la cantonner à un niveau le plus bas possible – bien porter un masque dans les lieux fermés (obligation aussi mise en place chez plusieurs de nos voisins – et en Asie depuis le début) apparaît ainsi comme une mesure très utile. Et les malades ne doivent pas avoir honte, et se faire dépister.

N’oublions pas, enfin, que la Covid, ce n’est pas seulement des décès, c’est aussi beaucoup de souffrances, et des séquelles plus ou moins longues. On ne juge pas une épidémie seulement à sa mortalité, mais aussi à sa morbidité (= c’est-à-dire aux atteintes corporelles).

Nous avons donc actuellement chaque jour, malgré tous nos efforts, 4 500 nouveaux cas, 180 nouveaux hospitalisés dont 30 en réanimation, et probablement 1 500 paires de poumons avec des atteintes sérieuses (et on n’en connait pas les conséquences à long terme).

Il faut donc poursuivre les gestes barrières et le port de masques pour éviter une reprise des hospitalisations et des cas graves. Il est clair que nous avons besoin de vacances, mais un laxisme persistant risque fort de se payer très cher à l’automne.

Mais n’oublions pas que des bonnes surprises sont aussi possibles, gardons donc le moral…

P.S. nous essaierons dans les prochains jours de modéliser les prochaines semaines de l’épidémie…

V. Incidence en Europe

Voici la situation chez nos voisins européens :

L’épidémie semble donc maîtrisée chez nos grands voisins ; seule la France et surtout l’Espagne connaissent une reprise forte, et qui semble probablement due à l’effet vacances...

Épidémie de Covid en Espagne. Voilà d’ailleurs pourquoi nous ne traçons pas la courbe depuis mars, car elle laisserait penser faussement qu’on serait à la moitié du niveau du printemps, ce qui est totalement faux.

Voici d’ailleurs une carte plus précise de la situation en Europe. :

Il y a deux semaines :

La semaine passée :

Et cette semaine :

Pratiquement aucune région n’est épargnée par le Covid, mais les zones actives sont toujours assez limitées. Évitez donc l’Espagne, la Côte d’Azur et la Roumanie…

Comme il y a un retard de 2 à 3 semaines entre nouveaux cas et décès, la situation pour les décès est toujours satisfaisante, sauf en Espagne :

On constate cependant que l’épidémie de décès n’a pas pu être complètement éradiquée en France et en Italie malgré l’embellie de juin.

VI. Incidence dans les pays les plus touchés

Voici enfin la situation dans les pays actuellement les plus touchés :

La situation aux États-Unis au Brésil et en Inde reste dramatique – à noter une tendance désormais plus favorable pour les États-Unis.

Voici un zoom sur l’Amérique latine :

Voici pour les décès :

On voit que le nombre de décès atteint des niveaux dramatiques et stagnants dans les pays les plus touchés, avec 1 000 morts par jour. États-Unis et Brésil ont désormais dépassé le même taux de décès par habitant que la France, alors que l’épidémie est très loin d’être terminée chez eux.

Voici pour l’Amérique latine :

Par chance, beaucoup de pays ont pris des mesures de protection des plus âgés (ou bien ils disposent de systèmes sociaux particuliers, ne les regroupant pas dans des ehpads).

VII. Situation mondiale

Nous vous proposons aujourd’hui une analyse de la situation mondiale.

Voici pour commencer la carte mondiale de l’épidémie – qui frappe actuellement durement l’Amérique :

Voici pour le nombre de cas par continent :

On constate que l’épidémie se calme en Amérique, et qu’elle est en forte croissance en Asie et de façon plus modérée en Europe.

On a ceci au final :

L’épidémie plafonne ainsi au niveau mondial avec 250 000 contaminations par jour.

Voici la situation cumulée :

On constate que l’Amérique a été très fortement frappée – l’Europe aussi en réalité, mais elle a moins testé au début.

Au final, 25 millions de personnes ont été testées positives à la Covid-19 – et beaucoup plus l’ont attrapée…

Au niveau des décès :

On constate à quel point l’Europe a été touchée, et que le strict confinement a réussi a casser l’épidémie, ce que n’a pas fait l’Amérique.

Le pic des décès quotidiens semble avoir eu lieu en avril, avec 7 000 morts par jour. Espérons qu’il n’y aura pas de forte reprise cet hiver.

Au final, les courbes des décès cumulés ressemblent évidemment aux courbes des cas cumulés :

De nouveau, on voit comme la courbe des décès en Europe a eu au début une très forte croissance, qui aurait suivi le chemin de la courbe américaine, et bien pire ; elle a été brisée par les efforts que nous avons réalisés tous ensemble.

Plus de 800 000 personnes sont mortes de la Covid-19…

 

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout ! Nous espérons qu’il vous a intéressé.

Olivier Berruyer

P.S. Vous pouvez nous suivre sur Facebook et Twitter (ici et ) – merci d’avance pour votre soutien !

202 réactions et commentaires

  • catherine // 04.09.2020 à 08h02

    [Modéré]

    • LeCassandre // 04.09.2020 à 08h30

      Si les gens se font tester sans raison, alors le taux de positivité devrait diminuer, or il augmente.
      Étonnant non !

      • VVR // 04.09.2020 à 11h25

        Tous les départements d’Ile de france sont a plus de 6% depuis 4 semaines, et pourtant: leurs hopitaux se vident et c’est le calme plat aux urgences. Il va falloir se demander si cela signifie que la qualité augmente avec la qualité et que l’on detecte maintenant gens qui passaient au travers, ou si la la quantité fait que l’on utilise des réactifs moins spécifiques et que les faux positifs explosent.

        Vous me direz: mais il y a plus de symptomatiques. Certe, mais quand on vois que le 8 Avril le Haut Conseil de la Santé Publique considérait qu’une oxymétrie de pouls (Sp02) inférieure 95% ou une fréquence respiratoire de plus de 24 cycles/minute justifiaient une hospitalisation immédiate, on peut se demander ce qui n’est PAS un symptome de COVID.

        • Jean-François91 // 04.09.2020 à 11h48

          «Your Coronavirus Test Is Positive. Maybe It Shouldn’t Be.
          The usual diagnostic tests may simply be too sensitive and too slow to contain the spread of the virus.»
          https://www.nytimes.com/2020/08/29/health/coronavirus-testing.html
          «Up to 90% of people who test positive for Covid barely carry any virus & are not contagious. Every stat about the disease is bogus »
          https://www.rt.com/op-ed/499816-positive-covid-virus-contagious/

          Qu’en est-il en France?

            • Hit // 04.09.2020 à 18h31

              Encore une fois, faut éviter d’être binaire.

              Ces écueils sur les tests, les professionnels de santé les connaissent mais dans la vraie vie, il n’y a toujours pas d’harmonisation internationale documentée sur le nombre de cycles à partir duquel on n’est plus contagieux (on a juste des probabilités : au dessus de 35 cycles, la probabilité d’avoir un virus vivant est de 8%).

              Entre ce constat et prendre la responsabilité de dire qu’un tel n’est pas contagieux, il y a un gouffre. Accepteriez vous de prendre cette responsabilité ?

              Dans l’état actuel des connaissances, moi non.

            • Bigtof // 07.09.2020 à 12h59

              Voici une communication très officielle du Department of Health Australien qui précise que la fiabilité des tests, PCR (coton-tige) comme sérologiques, est toujours largement sujette à caution !
              Notamment, cette très jolie phrase : « The extent to which a positive PCR result correlates with the infectious state of an individual is still being determined » (traduction : « Dans quelle mesure un test PCR positif, est vraiment corrélé avec l’état d’infection d’un individu est encore à ce jour INDÉTERMINÉ !)
              Amusant, non ?
              https://www.tga.gov.au/covid-19-testing-australia-information-health-professionals

            • hub // 09.09.2020 à 08h54

              Oui en fait les tests sont mille fois trop précis , cela se dit même dans les  » hautes instances  » . Donc oui les positifs actuels ne sont pas un danger pour eux-mêmes et pour les autres .

    • Ben // 04.09.2020 à 08h32

      Vous devez comprendre une chose, l’usage du masque en milieu médical n’a rien à voir avec l’usage grand public.

      C’est ce qui à poussé les recommandations initiale basée sur « le masque ça ne sert à rien vous ne savez pas l’utiliser »

      En milieu médical, vous êtes dans un endroit sur-exposé la moindre erreur est interdite sous peine de vous contaminer et de contaminer les autres : masque FFP2 de préférence, procédure pour mettre, enlever et jeter le masque.

      Pour le grand public, le masque est la pour simplement empêcher la projection des gouttelette lors de la respiration et la parole.

      Le COVID ne semble que faiblement contagieux via contact, mais très contagieux par l’air.
      En conclusion le ministre se comporte mal au moment ou il enlève son masque, donc merci de garder cet « inutile » masque.

      Le médical requière une efficacité de +98% de protection.
      Le grand public se contentera de ~50% et ceci est suffisant pour faire reculer le virus.

      => Sauf en France, parce que on va pas porter un masque au boulot ou dans les apéros avec les amis …

      • X // 04.09.2020 à 10h37

        « Le covid ne semble que faiblement contagieux via contact mais très contagieux par l’air » Pardon ???!!!
        Et vous dites ça tranquillement, au milieu du reste !

        Est-ce que vous vous rendez compte que c’est absolument l’inverse de tout ce qui a été prêché durant les mois dernier au sujet de la désinfection des mains et qui justifie encore aujourd’hui qu’on déverse des litres et des litres de désinfectant et d’eau de javel dans l’environnement !!

        Donc si ça c’est possible, la même chose est également tout à fait possible concernant les masques…
        Ah ! L’ingénierie sociale !!

        • MS // 04.09.2020 à 20h34

          « Le covid ne semble que faiblement contagieux via contact mais très contagieux par l’air »

          Je ne dis pas que cette affirmation est absolument correcte, mais une étude sur la façon dont le covid se déclenche semble montrer que la maladie part la plupart du temps de « spots » qui correspondraient à l’endroit où une gouttelette arrive sur la muqueuse nasale.

      • Hippocampe // 04.09.2020 à 12h42

        Se laver les mains est une obsession des médecins (depuis Semmelweis qu’ils vilipendaient copieusement auparavant). Ils ont martelé ce « lavez-vous les mains comme-ci et comme ça » pire qu’une propagande communiste en Chine dans les années 60. Ils ont même recruté le président pour cela. Je n’ai pas vu Xi Jinping se laver comme un raton-laveur en public…
        Et vous voudriez qu’ils se dédisent? Qu’ils avouent que le besoin de se laver les mains aussi compulsivement est surfait? Il existe pour eux, certes, puisque tous les 1/4h (durée d’une consultation moyenne, dans les bons cas) ils resserrent la paluche d’un nouveau client). Peut-être aussi pour les agents commerciaux, immobilier, etc. Mais nous, les braves gens, on ne se sert pas la main toute la journée! Et il est faux que le virus se transmette a des surfaces, puis derechef à l’homme, cela n’a jamais été prouvé; les « expériences » comiques sur la durée de vie du virus sur les surfaces sont non avenues, elles ne testent, comme les tests actuels d’ailleurs, que la présence d’ARN du virus, de filaments, de morceaux inoffensifs et peu nombreux.

        • geedorah // 04.09.2020 à 14h58

          il fallait se laver les mains parce que on passe notre temps à se tripoter le visage (bouche, nez au hasard) et qu’après on sert des mains, on tapote paul sur le crane ou je ne sais quoi.
          mais il me semble que c’est un virus qui s’aerosolise (c francais ? :p )

      • hub // 08.09.2020 à 08h29

        l’apéro … c’est comme le gel hydro-alccolique super efficace contre les virus , donc le masque ne s’impose pas , à moins qu’un trou ne soit fait dans le masque pour boire avec une paille .. Hic ! ( ceci n’est qu’un commentaire humor istique )

    • Véro // 04.09.2020 à 09h03

      C’est surtout qu’au vu de la courbe, je n’arrive pas à comprendre cette conclusion sur l’efficacité du port du masque : la courbe descend bien â partir de l’obligation, mais elle repart nettement à la hausse juste après.
      C’est peut-être efficace, mais rien ne le prouve vraiment (surtout que même avant que ce ne soit obligatoire de nombreuses personnes le portaient déjà).

      • Incognitototo // 04.09.2020 à 14h02

        Venez faire un tour dans ma commune de Montreuil (93) et vous comprendrez pourquoi la prescription du masque et des gestes barrières n’empêchent pas la propagation du virus, alors qu’il y a des zones entières même en extérieur où le masque a été déclaré obligatoire.

        À vue de nez :
        – 50 % des personnes n’en portent pas du tout,
        – 20 % les portent n’importe comment (sous le nez, sur le menton…)
        – sans oublier qu’un nombre considérable de personnes portent des masques complètement inefficaces…

        Et les gestes barrières n’en parlons même pas : une grande majorité de la population se comporte comme si c’était accessoire. D’ailleurs, régulièrement, je dois demander à des gens de ne pas me coller dans les files d’attente.

        Pire, il y a de nombreux commerces ou les gérants eux-mêmes n’appliquent pas les consignes (que je boycotte d’ailleurs, en leur signifiant qu’ils viennent de perdre un client à cause de cela). Et je ne vous parle pas des conditions dans lesquelles se déroulent les marchés (auxquels je ne vais plus depuis février) : une cohue permanente.

        Évidemment tout cela, en totale impunité puisque la police municipale est inexistante et la politique locale très laxiste (on ne va quand même pas se fâcher…).

        Résultat, le 93 fait partie des départements les plus en progression…

        Entre les prescriptions et la pratique, il y a un énorme gap qui fait qu’on pourrait croire que le masque et les gestes barrières ne fonctionnent pas, mais c’est en fait parce qu’ils sont très loin d’être appliqués par tous. CQFD

        P.-S. : ma sœur a fait un pot de départ en vacances avec ses collègues où ils ont enlevé leurs masques. Pas de bol celle qui devait partir en vacances était contaminée (elle a dû faire un test avant de partir à l’étranger). Résultat sur 10 personnes : 2 contaminées (heureusement pas ma sœur) et tout le monde en confinement.

        • Véro // 04.09.2020 à 16h39

          Je veux bien croire que dans certains endroits, les gens ne respectent pas les consignes comme il faut, mais pour vérifier le lien entre masque obligatoire et baisse du nombre de cas, il faudrait faire la courbe par département par exemple par petit secteur. Autour de moi je ne vois que des gens qui respectent les consignes.
          Et quoi qu’il en soit, comme le port du masque est largement respecté si on prend l’ensemble du territoire national, ça devrait avoir un effet, dont la courbe ne rend pas vraiment compte. Je ne suis pas du tout défavorable au masque, mais je commence vraiment à me demander si c’est tellement efficace, en tous cas dans les conditions actuelles.
          Et puis ce qui compte le plus, ce n’est pas le nombre de cas, c’est le nombre de malades. Et sur ce point je trouve que c’est encore trop tôt pour dire que l’épidémie repart à la hausse. Un jour ou l’autre de toutes façons il y aura une nouvelle épidémie, plus ou moins importante, donc on ne risque rien à affirmer que c’est reparti à la hausse et que ça va s’aggraver. Il faudrait surtout savoir si maintenant il y a un vrai risque, sinon le risque est de devoir vivre masqués ad vitam aeternam en attendant la prochaine fois.

          • Incognitototo // 06.09.2020 à 12h55

            C’est absolument stupéfiant qu’il y ait encore des gens comme vous qui remettent en cause ce que l’on sait depuis 158 ans sur comment on enraye et endigue une épidémie…

            Ce qui fait dire à Stéphane Gayet (infectiologue et hygiéniste) :
            « On ne va pas refaire des études pour prouver que les masques arrêtent les micro-gouttelettes et les particules aéroportées. Un masque de bonne qualité bien porté lors de cette épidémie de Covid-19 est la meilleure méthode de prévention. »
            Donc franchement cela a un sens de réclamer encore une étude pour évaluer que la progression dans certains clusters est due au manque de respect des règles ?

            Mais si vous êtes une pratiquante maladive de la zététique, vous pouvez tout également vérifier par vous-même vos doutes :
            – vous vous équipez de masque (FFP2 ou NK95, bien ajusté) et en respectant les gestes barrières vous allez respirer dans un service hospitalier de contaminés ; et vous vous testez 14 jours après. Il est probable à 99 % que vous ne serez pas infectée (sinon cela ferait longtemps que tous nos soignants seraient tous décimés), du moins si les malades portent eux-mêmes un masque, sinon cette probabilité descend à 30 %.
            – puis vous renouvelez l’expérience sans masque et sans gestes barrières, et vous vous testez 14 jours après du moins si vous le pouvez encore. Si les malades ne portent pas de masque, vous avez 70 % de probabilité de vous faire infecter, s’ils en portent 95 % de ne pas l’être quand même.

            C’est ce que disent 172 études sorties depuis 20 ans sur les règles à appliquer en cas d’épidémie !!! Vous pouvez bien évidemment continuer à les remettre en cause, ça ne changera pas les faits pour autant.

            • Véro // 06.09.2020 à 19h12

              Vous êtes totalement hors sujet.
              Il est question de masques ici, t seulement de masques, et non pas de gestes barrières.
              Et des masques j’en ai fabriqué assez alors que ce n’était pas encore obligatoire, pour ne pas avoir de leçons à recevoir, de quiconque.
              Ça vous arrange peut-être de faire des amalgames vaseux en insultant les gens, comme je l’ai lu plus bas, mais moi ce qui m’arrange c’est qu’on puisse faire face à la menace d’épidémie, le mieux possible pour tout le monde. C’est tout.

            • Incognitototo // 06.09.2020 à 21h52

              Pourquoi, c’est moi qui dis ? Je cite :
              « …C’est peut-être efficace (en parlant des masques), mais rien ne le prouve vraiment… » ; et après que je vous ai donné des explications : « …mais pour vérifier le lien entre masque obligatoire et baisse du nombre de cas, il faudrait faire la courbe par département par exemple par petit secteur.  » ; et encore  » … » ça devrait avoir un effet, dont la courbe ne rend pas vraiment compte… « .

              Bref, une attitude de défiance sur l’obligation et les mesures sanitaires (port du masque (FFP2 ou NK95) et gestes barrières forment un lot indissociable) qu’absolument rien ne justifie.

              Alors, descendez un peu de vos grands chevaux et prenez un peu de recul sur ce que vous dites, à moins que ce ne soit pas vous qui ayez répondu à mes commentaires, c’est bien à vous que je réponds sur les mesures sanitaires y compris sur le port du masque que vous remettez insidieusement en cause.

              J’apprends maintenant que vous ne parliez que des masques… j’en suis ravi, puisque c’est exactement à cela (et plus généralement sur la nécessité d’y associer les gestes barrières) que je vous répondais. Qui est hors sujet ?

            • Véro // 06.09.2020 à 22h17

              @ incognitoto

              Oui, j’ai bien évoqué le masque uniquement, et non les gestes barrières en général, et si vous l’apprenez maintenant c’est que vous ne savez pas lire, et vous êtes donc hors sujet. Comme je vous l’ai dit je n’ai aucune leçon à recevoir. Vous ne servez pas l’intérêt général à vouloir empêcher les gens de se poser des questions. Bien au contraire.
              Alors c’est à vous de descendre de vos grands chevaux et de prendre du recul, vous en avez vraiment besoin.

            • Incognitototo // 06.09.2020 à 22h55

              Et sur quoi vous ai-je répondu ? Sur la culture des petits pois en Antarctique ?

              Non, sur pourquoi les masques ne fonctionnent pas (votre interrogation) si une majorité n’en porte pas ou les porte mal ou porte n’importe quoi et n’y associe pas les gestes barrières, rien d’autre.

              Arrêtez, vous vous enfoncez dans l’absurde.

            • Véro // 07.09.2020 à 00h46

              @ incognitoto
              Vous me répondez sur les masques ET les gestes barrières. Les questions que je me pose concernent uniquement les masques.
              Vos impressions personnelles sur le fait que les gens ne portent pas de masque ou le portent mal ne sont d’aucune utilité. Je vois aussi autour de moi ce qui se passe, et en plus je vois que tout le monde porte un masque et pas sous le nez. Donc en fait vous ne répondez pas à ma question. Vous ne faites que donner un avis personnel.

            • Véro // 07.09.2020 à 10h26

              Et puis j’avais oublié de vous dire que je ne remets pas du tout les études en question.
              Bien au contraire. Ce sont elles qui mettent des bémols au port du masque utilisé dans certaines conditions. Le masque dans les meilleures conditions d’utilisation, c’est-à-dire à l’hôpital, est une protection très efficace, on en est sûr. C’est moins vrai ailleurs. Et pour les masques en coton, il peut même y avoir risque supplémentaire de contamination si le masque n’est pas lavé très souvent.
              Dans ces études le port de lunettes de protection est considéré aussi comme une mesure efficace (qui s’ajoute aux autres). Pourtant pas spécialement recommandé.
              Et la distanciation physique aussi, mais 2 mètres c’est mieux que un mètre. On ne recommande qu’un mètre pourtant.
              Dans les 172 études, aucune ne correspond toutefois à un essai clinique randomisé.

            • Incognitototo // 07.09.2020 à 15h09

              Suite à votre dernier commentaire : oufff… j’ai eu peur de vous perdre… 🙂

              J’ai lu, comparé (notamment par rapport aux protocoles d’expériences) et épluché plus d’une vingtaine de ces études (j’ai eu du temps pendant le confinement). La très grande majorité explique et démontre très bien dans quels conditions et contextes les mesures sanitaires actuelles fonctionnent très bien (mais rien n’est absolu même pas les laboratoires P4 qui ont eu des accidents), mais aussi moins bien, ou pas du tout ; et elles se confirment les unes les autres (à l’exception d’une très petite minorité dont les protocoles apparaissent à l’évidence plus que douteux et que même un ado ayant fait un peu de physique chimie, ou simplement ayant un peu de bon sens, pourrait aisément réfuter).

              Nous n’avons donc pas besoin d’une énième étude randomisée pour savoir pourquoi dans certains endroits ça ne fonctionne pas ou très peu, ce qui était l’objet de ma première réponse. Et ce d’autant que ce serait quoi le protocole ? Demandez à une population entière de ne pas mettre de masques ? Et à une autre d’en mettre systématiquement ? Puis compter les contaminés, les malades et les morts dans chaque groupe homogène ? Un peu criminel, non ?
              En outre nous avons déjà des réponses : il suffit de comparer les taux de contamination des pays qui appliquent bien plus scrupuleusement que nous les règles sanitaires en cas d’épidémies (ce qui a fait l’objet d’études diverses et variées) pour savoir qu’ils ont bien moins de problèmes que ceux qui ne font rien ou le font mal.

              Ce que vous proposiez (avoir accès au nombre de contaminés par ville et le mettre en rapport avec le nombre de personnes respectant ou non les règles) n’a donc aucune utilité à part de savoir ce que l’on sait déjà sur les raisons qui font que dans certains contextes, ça ne marche pas bien ou pas du tout.

              J’espère que c’est plus clair…

            • hub // 10.09.2020 à 08h36

              Oui et bien moi je reviens de Hollande et là-bas on respire car personne , je dis bien personne ne porte un masque . Les paniquards tels que vous qui donnent des leçons aux autres et les menacent même ce n’est pas permis . Vous devriez avoir honte . Sur ce je ne vous salue pas .

        • Pipo // 05.09.2020 à 09h18

          Plus vite on sera contamine et plus vite on nous lachera la grappe. on vit entoures de virus depuis des milliers d’annees il faut s’y faire et arreter de psychoter, de vouloir toujours controler le monde vivant, on nage dans l’hysterie collective, on ne parle quand meme pas de la peste noire, un peu plus de bon sens et moins de lachete ferait le plus grand bien a tous, du reste y a til eu des autopsies effectuees pour confirmer toutes ces morts du covid? non!

          • Incognitototo // 06.09.2020 à 13h36

            Vous voulez que 15 % des plus de 60 ans + les personnes à risque meurent plus vite ? Est-ce que vous pourriez garder pour vous vos prescriptions d’assassin ? Merci.

            Personnellement, ce n’est pas la Covid qui me fait psychoter et les contraintes qu’elle implique, mais tous les gens comme vous qui sont incapables d’appliquer quelques règles de fraternité… C’est sûr, qu’on n’est pas près de changer le monde avec vous.

            • hub // 09.09.2020 à 08h58

              Non , ne sont mortes du virus que les personnes de 35 kg , atteints de pathologies graves telle le cancer etc … , <des personnes condamnée à court terme , des personnes qui sont mortes du cancer mais dont la mort a été attribuée au virus de la peur ;

    • jp // 04.09.2020 à 11h05

      je ne sais comment vous pouvez savoir que les gens se font tester sans raison à moins de connaitre leur vie privée.
      Ex : une voisine s’est fait tester après avoir passé ses vacances en famille très élargie sur 3 générations, c’est une raison valable ou pas selon vous ?

      • catherine // 04.09.2020 à 12h34

        APRES avoir passé ses vacances non.

        Par précaution la première génération à qui elle rendu visite, la logique aurait voulu qu’elle le fasse avant.

        APRES, c’est qu’elle a juste eu peur pour elle. La peur toujours.

        • jp // 04.09.2020 à 16h30

          peur pour moi qui suis assez vieille, oui. Et les tests sans RV ne se font pas partout, c’est très récent dans ma ville.

          • hub // 09.09.2020 à 09h04

            Etre vieux ne suffit pas pour mourir du virus de la grippe ou du nouveau virus , il faut aussi etre atteint de pathologie très graves . Etre au bout du rouleau comme on dit .
            cela arrivera à tout le monde mais faire chier toute la société et imposer une dictature sanitaire pour mourir de mes cancers un mois plus tard …. mais sans co-vide , j’avoue que j’aurai honte de faire cela . Un mois plus , un mois plus tard …. Quelle importance . Franchement ils sont dingos .

      • Les-crises // 04.09.2020 à 17h48

        « Donc en absence de symptômes, on ne fait rien. » : espérons que vous ne faites pas pareil pour le Sida…

        • Cloth // 04.09.2020 à 22h05

          Le VIH.

          Le SIDA, c’est le stade 3 d’une infection au VIH, il est trop tard à ce moment…

  • TomDoe // 04.09.2020 à 08h12

    Bonjour et merci pour cet excellent travail.
    Une chose que je ne comprend pas dans la première partie de votre article (les stats n’ont jamais été mon point fort en école d’ingé.) : Si 4,3% des personnes testées se sont révélées positives, et que 79% des personnes testées étaient asymptomatiques :
    – quelle part des 21% symptomatiques était positive au COVID-19 ?
    – pour ceux qui étaient symptomatiques mais non positifs au COVID 19, à quoi imputer ces symptomes ?
    – que signifie « pré-symptomatique » ?

    Bien à vous
    ————————————————-
     »
    près de 860 000 personnes ont été testées, soit 1,3 % de la population française ;
    4,3 % des tests se sont révélés positifs (contre 3,7 % et 3,1 % les deux semaines précédentes) ;
    79 % des personnes testées étaient asymptomatiques (ou pré-symptomatiques) ;
    50 % des cas positifs étaient symptomatiques. »

    • Rémi // 04.09.2020 à 09h14

      Tom,

      je vais me permettre de vous répondre:
      4,3% est positive au covid.
      79% assymptomatique.
      Cela donne:
      4,3%*79%=3,397% Positif asymptomatiques
      Et
      4,3%*21%=0,903% Positifs symptomatiques.
      En espérant avoir été clair.

      • TomDoe // 04.09.2020 à 10h15

        Je ne suis pas sûr de vos calculs.
        Les 79% correspondent aux personnes testées, pas aux 4,3 dont les tests étaient positifs. Du moins c’est comme cela que je comprends la phrase.

      • TZYACK // 04.09.2020 à 16h08

        Comment un positif asymptomatique peut-il être contagieux ?????

        • grumly // 04.09.2020 à 17h25

          Un asymptomatique a du virus dans le nez et la gorge, c’est ce qu’on a prélevé pour faire le test. C’est un porteur sain mais il excrète du virus dans l’air en respirant, en toussant, en éternuant, ça peut arriver à tout le monde. Mais on est plus contagieux quand on a des symptômes. On doit aussi pouvoir être asymptomatique pour le covid au moment du test mais attraper la crève en parallèle et se mettre à tousser comme si on l’avait. Mais peut-être qu’on ne transmet pas autant parce qu’il y a un lien entre le taux d’anticorps et la gravité de la maladie, donc j’imagine avec la quantité de virus aussi.

          • soukar // 06.09.2020 à 18h39

            « Un asymptomatique a du virus dans le nez et la gorge, c’est ce qu’on a prélevé pour faire le test. C’est un porteur sain mais il excrète du virus dans l’air en respirant, en toussant, en éternuant »
            Exactement

            Et aussi en se touchant le visage (ce qui arrive des centaines de fois par jour), il contamine ses mains qui vont contaminer à leur tour des surfaces ou d’autres mains (d’ou la necessité du lavage de main ou du gel hydro alcoolique)

            J’ai revu le film « contagion » recemment et il est plutot bien fait (à part le fait que plein de gens portent des masques, sauf… les enqueteurs du cdc ou de l’oms!)
            Il explique meme pas mal de chose comme le Ro et al contamination par les mains ou aerosol
            Juste la maladie dans le film est ultra violente avec mort rapide et frequente (different du covid dont la letalité est faible, mais le Ro équivalent de memoire) donc c’est assez flippant, à ne pas voir si angoissé-e
            La fin est très bien aussi et la musique bien flippante(bon le realisateur, c’est Soderbergh et ça se voit). Le coup du blogueur vendu et des gens qui mettent en avant tres vite une pseudo molecule efficace : ça m’avait paru pas super probable à l’époque et en fait….bien vu aussi!

        • Les-crises // 04.09.2020 à 17h48

          Comme pour le Sida en fait…

          • tachyon // 04.09.2020 à 20h08

            Oui mais,
            1) le vih est dans le sang et tant qu’une autre maladie n’attaque pas il ne se passe rien. Le porteur est contagieux par voie sanguine ((pas par éternuement )
            2) Un covid asymptomatique est contagieux quelques jours. Puis, soit l’organisme le détruit dans le nez ou la gorge, soit le virus attaque les poumons et là il va y avoir du symptôme….

        • hub // 08.09.2020 à 08h40

          Un positif asymptomatique n’est ni dangereux pour lui ni dangereux pour les autres .

    • Cloth // 04.09.2020 à 09h25

      50 % des cas positifs totaux étaient symptomatiques, soit 2,15% du total sont des positifs symptomatiques, soit une proportion d’à peu près 10% des symptomatiques (90% n’ont qu’un rhume ou autre maladie que le Covid 19, il y a un paquet de maladie du système respiratoire).

      Pre-symptomatique, c’est à dire avec des symptômes qui se déclarent après le test, c’est à dire que le test se fait durant la période d’incubation.

      • eugeniegrandet // 04.09.2020 à 15h07

        je me suis fait la même réflexion.
        Il y a un problème car les calculs de Rémi et de Cloth étant corrects et aux résultats différents (positifs asymptomatiques de 3,397% contre 2,15%) .
        Donc le problème pourrait venir de la définition d’un asymptomatique (il.elle n’a aucun symptôme du Covid ou d’une autre maladie?) et symptomatiques (de toute maladie ou seulement de la Covid?).

        • VVR // 04.09.2020 à 16h51

          La proportion de positifs asymptomatiques c’est la proportion de positifs moins la proportion de proportion de positifs symptomatique. 50% des cas étant symptomatique, 50% sont asymptomatique, donc 2.15% dans chaque categories.

          En conséquence, la proportion de positifs parmi les asymptomatiques est de 2.15 / 0.79 = 2.72% et
          la proportion de positifs parmi les symptomatiques est de 2.15 / 0.21 = 10.75%. A noter que la proportion de pre-symptomatiqures dans les asymptomatique est inconnue. Beaucoups d’asymptomatique n’auront jamais de symptomes.

          Ce chiffre peut également se lire comme: Actuellement, si vous avez des symptomes, vous êtes probablement malade, mais il y a 89% de chance que ce ne soit d’autre chose que du covid (et comme les symptomes du covid ne sont absolument pas spécifique, ça peut être n’importe quoi)

          A noter que in vitro les tests ne sont tenus qu’a une sensibilité de 90% et une spécificité de 98%.

  • Nikochan // 04.09.2020 à 08h19

    Excellent point statistique. « Les crises » fait un boulot exceptionnel depuis le début de cette crise.

    • LibEgaFra // 04.09.2020 à 10h13

      J’approuve totalement votre remarque. Il est triste de constater que cela n’a pas plu à certains. Heureusement ils sont moins nombreux. Les chiffres ne mentent pas.

      • Véro // 04.09.2020 à 18h42

        Les chiffres ne disent pas la vérité non plus.
        Tout se joue dans la manière de les obtenir et de les interpréter.

      • Marc // 05.09.2020 à 12h43

        « Les chiffres ne mentent pas »
        Non bien sûr, mais noublions pas la mise en perspective… c’est tout un art, de présenter le verre comme étant à moitié vide…

        On fait simplement des choix du genre :
        -un cheval pas cher, c’est rare
        -mais ce qui est rare est cher!

        « … donc un cheval pas cher peut tout de même être cher dans certaines conditions qui, si on les regarde d’une certaine manière, ressemblent beaucoup aux conditions actuelles… »

  • Rémi // 04.09.2020 à 09h16

    Excellent travail très clair et qui léve toutes les ambiguitées si l’on prends le temps de le comprendre.
    Ceci dit j’aurais une question:
    N’y aurait-il pas corrélation entre l’amélioration du tracking des cas contacts et l’augmentation du taux de positivité des tests? Le fait que les tests soient plus positifs ne viendrait-ils pas du fait que l’on cible mieux les personnes testées?
    Y a t’il l’indicateur entre les positifs en population général et les positifs sur cas contacts?
    Merci d’avance

    • MS // 06.09.2020 à 16h30

      Bien sûr Rémi, on teste en ciblant de mieux en mieux – je pense qu’une des raisons est que le temps d’attente est plus important pour faire le test puis avoir les résultats : ceux qui estiment avoir peu de chances d’être positifs mais qui font les tests « au cas où » parce qu’ils vont dans leur famille par exemple renoncent plus facilement.
      Donc seules les personnes qui ont le plus de probabilités d’être positifs par exemple parce qu’ils font partie d’un cluster ou ont des positifs dans leur entourage proche font le test, d’où la croissance du taux de positifs.
      C’est plutôt mauvais signe … cela signifie que les infrastructures mises en place pour les tests ne sont plus suffisantes.

  • Manu // 04.09.2020 à 10h03

    « La remontée est extrêmement lente, ce qui est une bonne nouvelle. Mais rien ne dit qu’elle durera encore longtemps. »
    Depuis le début de ces points Covid, il y a ce type de petite phrase qui laisse présager un « je vous l’avais bien dit ! » si d’aventure le nombre de morts devait repartir à la hausse.

    On dirait nos braves journalistes qui annonçant la chute d’un car dans un ravin, sont presque désolés de nous apprendre qu’il n’y a qu’un mort…

    Triste état d’esprit.

    • LibEgaFra // 04.09.2020 à 10h23

      Ah, parce qu’annoncer urbi et orbi que cette épidémie est et sera limitée à la Chine, parce que la comparer aux accidents de trottinettes, parce que prédire que cette épidémie sera terminée à mi-mai, parce qu’affirmer qu’aujourd’hui ce n’est pas la même maladie ou que les masques ne servent à rien parce que le virus se transmet par les mains, ce n’est pas un « triste état d’esprit »?

      « qui laisse présager un « je vous l’avais bien dit ! » »… Joli sophisme!

      C’est fou ces donneurs de leçon.

      • tachyon // 04.09.2020 à 11h54

        1) En France, il y a eu une épidémie (i.e. beaucoup de malades et surmortalité) de covid de mi-mars à fin avril (l’épidémie de grippe se place plutôt en janvier-février, avec celle de la gastro (ex-grippe intestinale)). La France et de très nombreux pays ne sont plus en période d’épidémie.
        2) Que faites-vous d’autre que « donner une leçon » ?

      • Marc // 05.09.2020 à 12h50

        Ou annoncer, comme l’a fait l’OMS le 31 janvier, qu’il n’y a aucune raison scientifique de refuser les avions provenant de Chine ?

        • hub // 08.09.2020 à 08h48

          l’OMS est dirigé par un ancien terroriste ethiopien qui est à la solde de qui le tient et en autres qui le tient ? je le sais mais ….. je vous laisse trouver par vous même . C’est assez facile de trouver . Bref L’OMS est tout sauf fiable . C’est l’idée qu’il faut garder en tête temps qu’on en a une .

  • TEROUINARD // 04.09.2020 à 10h13

    Et si il y avait un test pour toutes les autres maladies !?
    Quels en seraient les résultats !?
    Sans doute alarmants !
    Donc, de nos jours, être « positif » à telle ou telle maladie, c’est être malade !
    Il est bien connu qu’une personne bien portante est un malade qui s’ignore !
    Ainsi vont la médecine et la Politique, de nos jours.
    « 1984 » est arrivé ; et, nous le laissons faire !!!

    • Alain V // 04.09.2020 à 10h31

      La différence c’est que le covid-19 est une maladie CONTAGIEUSE.

      • tachyon // 04.09.2020 à 11h57

        La grippe, le sida, la tuberculose, la gastro aussi ….

        • Incognitototo // 04.09.2020 à 14h29

          Oui, pour lesquels on a maintenant des traitements ou des vaccins qui empêchent les dérapages…

          C’est bizarre que certains s’obstinent à ne pas voir les différences.

          J’ai perdu 3 proches à cause du Sida dans les années 80/90 et je n’ai pas envie que cela se reproduise à cause de la Covid.

          • TEROUINARD // 05.09.2020 à 11h50

            Avec « 1984 » plus de maladies ; plus de « proches » et « lointains » malades et/ou décédés !!
            L’hiver 2018-2019, y a t’il eu zéro décès parmi les vaccinés de la grippe ?

          • hub // 08.09.2020 à 08h52

            Non , le vaccin contre la grippe ne fonctionne pas souvent , les gens vous le diront . Les virus mutent trop vite ; de plus faites marcher votre moteur de recherche sur le danger des vaccins ….. Il y a bien longtemps que je ne me fais plus vacciner …. Trop dangereux .

    • Hippocampe // 04.09.2020 à 12h49

      « Tout bien portant est un malade qui s’ignore! » ‘Knock ou le triomphe de la médecine’, 1923- Jules Romains.
      C’était plus que de la littérature, mais de la prescience, dans un pays déjà façonné par Molière et sa critique de la médecine, des faux savants…

      • hub // 08.09.2020 à 08h55

        Il est vrai que les médecins sont des charlatans enfin assez souvent . La manière dont ils se couchent devant le fascisme étatique concernant le masque par exemple n’est vraiment pas un exemple de vertue .

  • X // 04.09.2020 à 10h20

    Au sujet des masques et de leur introduction dans nos vies comme technique de prévention de la nouvelle maladie (peut-être aussi dans le futur de prochaines maladies émergeantes ou de maladies déjà existantes comme la grippe), ce débat :
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvitee-des-matins/la-vie-masquee-de-la-distanciation-sociale-au-destin-commun

    • Kasper // 04.09.2020 à 11h00

      Les japonais en portent au moindre nez qui coule, jusqu’à présent personne n’en est mort.

      J’ai du vivre hors de France trop longtemps, je ne comprend absolument pas pourquoi on dramatise ce sujet à ce point (parce que c’est immédiatement visible ? Le primat du spectaculaire sur le fondamental ?). A cote de ca le démantèlement du système de soins, à taux de prélèvement obligatoire constant, provoque beaucoup moins d’indignation et continuera de tuer bien après que la Covid aie disparue…

      • chimiste // 04.09.2020 à 13h21

        Oui les japonais portent tout le temps le masque en saison de grippe, et subissent l’épidémie annuelle comme tout le monde.
        Un large panel d’analyses (et de meta analyses) statistiques concluent: pas d’effet notable du port du masque sur le risque de contracter la grippe…
        https://www.jstage.jst.go.jp/article/general/15/2/15_126/_pdf/-char/en
        https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1755436516300858
        https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.30.20047217v2

        Les coronavirus et les grippes sont des virus dfférents, ces résultats ne se transposent donc pas forcément. A noter quand même que dans le cas de la grippe saisonnière les tests in vitro semblent aussi démontrer un effet protecteur, qui ne se traduit malheureusement pas dans la pratique.

        • Philou // 04.09.2020 à 20h24

          Vous citez 3 études : la première reste dubitative sur l’effet du masque sans affirmer, la seconde va contre votre phrase à l’emporte-pièce : « pas d’effet notable… ».
          Je cite deux phrases de sa conclusion : « …hand hygiene was found to be significantly effective in preventing infection. Facemask use demonstrated mixed results, but a randomized control trial suggests that it is effective. ../.. results suggest that campaigns to increase the frequency of hand hygiene, alongside use of facemasks in situations with a high risk of exposure, are likely to contribute to preventing pandemic influenza infection. »
          De toute façon, vous parlez du virus de la grippe, pas du Sars-Cov-2 !
          Or pour cette pandémie, les résultats sont – malheureusement pour les Français et autres Occidentaux – sans appel : 4% des morts français, soit le 25e, pour une population double et bien plus dense (trains du matin et du soir dans la mégalopole !), exposée dès janvier (ex. affaire du bateau Corona Princess). Le gouvernement (mais moins les autorités locales) a pourtant été aussi lamentable que le gouvernement français, testant très peu et laissant l’infection se disséminer (avions, bateau mentionné, quarantaines peu rigoureuses, etc.), ne confinant même pas comme en France, très loin de là (simples « recommandations ») ! …ce succès persistant est donc dû à la grande discipline sanitaire et civique des Japonais, masques et hygiène globale dont les mains, ainsi qu’à leurs habitudes naturelles, euh, de distanciation sociale.

          • Baybee // 06.09.2020 à 22h03

            Plus que du civisme, il est bon de rappeler qu’il aura fallu aux japonais 2 à 3 pandémies avant d’avoir le réflexe du port du masque. Lors de la 1ere, il y avait le même problème que chez nous d’après des proches ayant vécu là-bas à cette époque …

        • chimiste // 05.09.2020 à 11h12

          Pour le second lien ma phrase « à l’emporte pièce » tente de traduire: « Facemask use provided a non-significant protective effect »
          C’est une méta-analyse, qui reprend les données de plusieurs études statistiques pour en ressortir une vision globale.
          La discussion montre que même si certaines études rapportent en effet protecteur, celui reste faible et statistiquement non-significatif sur l’ensemble des études. La conclusion est évidemment balancée et ne jète pas le bébé avec l’eau du bain, il n’empêche: statistiquement l’effet n’est dans l’ensemble pas notable même si certaines études semblent indiquer qu’il n’est pas nul selon les situations.

          Je note bien la différence entre grippe et covid dans mon message.
          Le fait est qu’il n’y a pas de données pratiques sur l’effet du port du masque sur la propagation du covid (seulement des études in vitro sur le filtrage des particules virales et des modèlisations). Je critique le fait que tous les grands défenseurs des mesures sanitaires se revendiquent de la science sans s’y référer. Même l’OMS a précisé que très peu de données indiquant un effet protecteur significatif du port du masque existent.

        • chimiste // 05.09.2020 à 11h13

          Je comprends le principe de précaution et porte le masque partout ou il est demandé. Maintenant il serait temps que les ardents défenseurs de la vérité et du bon sens se rendent compte que si l’on veut se mettre du côté de la science il va falloir admettre que l’on ne sait pas.
          Les démarches du type: concomittance = causalité (e.g. les japonais portent des masque, les japonais ont peu de morts donc le masque protège les japonais) sont pour le coup des raisonnements à l’emporte-pièce.

          Pour résumer ma pensée sur la question:
          1) Suivre les recommendations officielles basées sur le principe de précaution en l’absence de meilleurs éléments de décision; tout à fait d’accord.
          2) Dénigrer toute personne se permettant de discuter la pertinence de telle ou telle mesure en la jetant dans la boîte « crédule, conspi, menteur, danger publique », tout en utilisant les mêmes types de raisonnements bancals qui leur sont en général reprochés; pas d’accord du tout.

          • Philou // 05.09.2020 à 16h23

            Problème ! Ce n’est plus une concomitance mais une réalité irréfragable* : tous les pays asiatiques, où l’on porte partout et toujours le masque et où l’on pratique une hygiène drastique, et malgré leurs populations pourtant âgées et très denses, malgré aussi des modes de vie assez différents, ont des taux de mortalité par millions d’habitants très bas : Hong-Kong (13) ; Japon (11) ; Brunei (7) ; Corée du Sud (6) ; Malaisie (4) ; Chine (3) ; Vietnam (0,4) ; Taïwan (0,3) , etc. …aucun de ceux-là n’a eu besoin – sauf la Chine, et encore, partiellement – de recourir à la solution moyenâgeuse du confinement et de flanquer leur économie par terre.
            A comparer aux pays occidentaux : Belgique (854) ; Espagne (629) ; Royaume-Désuni (611) ; Italie (588) ; USA (580) ; Suède (577) ; France (471) ; Pays-Bas (364) ; Irlande (359) ; Canada (242) ; Suisse (232) ; Allemagne (112) ; Autriche (82) et même Australie (29)…seule la Nouvelle-Zélande (5) fait aussi bien, qui a d’ailleurs – comme la Chine, le Japon ou la Corée – fermé très tôt ses frontières. (chiffres du jour sur https://www.worldometers.info/coronavirus/#countries).
            Comme dirait le druide méridional R., pas la peine d’aller plus loin dans des études contradictoires, longues, indécises, pour ne pas dire foireuses. La messe est dite ! …mais je sais qu’il y a encore des gens qui pensent et espèrent prouver que la Terre est plate…
            (* « irréfragable » : apportez-moi la preuve d’un pays avec port du masque et hygiène scrupuleuse, qui aurait un chiffre similaire aux « nôtres »)

            • MS // 06.09.2020 à 16h39

              oui absolument – le masque protège aussi entre autres de la pollution qui peut être une cause supplémentaire de fragilité.

            • Pierrot // 07.09.2020 à 15h47

              Avec ce genre de raisonnement je peux dire: il y a moins de mort morts à Marseille qu’a Paris donc la chloroquine est efficace…
              et qu’en est il de l’Europe centrale, de l’Est et de l’Afrique…
              voici les chiffres: Bangladesh 27,Pakistan 29, Nigeria 6, Ethiopie 9, Ghana 11, Tchéquie 41, gerce 26, Haiti 19, cuba 9, Tunisie 7, Chypre 18, Slovaquie 7….
              Si j’étais taquin je dirais que les courbes Françaises remontent depuis l’obligation du port du masque (décalage d’incubation etc inclus)
              Tout ceci est irréfragable également.

            • Philou // 07.09.2020 à 19h35

              (à Pierrot) …il faut comparer ce qui est comparable : grandes et populeuses nations développées en Asie et en Europe, port du masque systématique et hygiène rigoureuse dans les premières, port tardif et contesté et hygiène moins drastique dans les secondes.
              Votre argument Paris/Marseille ne tient qu’à un pays et… oui, si ça se trouve (mais trouvera-t-on jamais dans la folie ambiante ?), c’est effectivement là la cause réelle, ce que vous avancez pour vous en moquer !
              Les courbes remontent parce que le masque est refusé par 20% des gens, qu’il est mal porté par 30% et qu’il y a nombre d’infractions documentées aux règles de non-contact non-regroupement. Ça, ce n’est pas sorcier à comprendre…
              Pour l’Afrique, c’est effectivement l’inconnu, faute d’études ni même de possibilités de comparaison. Mais on peut « avancer » (ça ne coûte rien) divers facteurs, contradictoires : grande jeunesse des populations, potion magique du druide R. (je n’ose écrire plus) croquée depuis lurette par des millions de gens pour traiter le palu, chiffres non-fiables vu les difficultés locales de collations statistiques des cas de morbidité et de mortalité attribuables au Sars-2 et aussi, pourquoi pas, facteurs de résistance génétiques propres à telle ou telle population,, et encore, vie au grand air avec moins de densité qu’ailleurs…
              Encore une fois, personne ne peut contester ce que j’avance in fine (entre parenthèses).

            • Philou // 07.09.2020 à 19h44

              (…à Baybee) ..il y a très très longtemps alors ! …parce que je visite ce pays fréquemment (j’y vis en ce moment) depuis 1985 et je n’y ai toujours connu que la pratique intensive et en ce moment totale des masques pour se prémunir des épidémies (l’argument du masque anti-pollution ne tient pas pour le Japon, ou alors anti-pollen, pollution naturelle, en mars surtout).

            • Incognitototo // 08.09.2020 à 15h48

              @ Philou

              Cela reste « étrange » que des personnes remettent sans arrêt en cause les faits…

              S’il y a avait encore besoin suite à votre démonstration irréfragable, sur les pays qui résistent le mieux à la pandémie : https://www.europeanscientist.com/fr/editors-corner-fr/covid-19-quels-sont-les-pays-qui-resistent-le-mieux-a-la-pandemie/

              Sur l’efficacité des masques : https://www.geres.org/wp-content/uploads/2020/06/BiblioCovid_efficacit%C3%A9_masques_20200526.pdf

              Le pire étant qu’en France depuis 2009, on avait un vrai plan qui reprenait tout ce que l’on sait depuis 158 ans (et Eugène Koeberlé, jamais pris en défaut) pour endiguer une épidémie : http://www.infectiologie.com/UserFiles/File/formation/desc/2018/septembre-2018/vendredi-21.09/conf-2-expose-principes-de-lutte-contre-une-epidemie-a-risque-de-diffusationalecrapp.pdf ; mesures qu’on a appliquées avec tellement de retard en France qu’il faudra bien que nos politiques nous rendent des comptes un jour là-dessus.

              C’est tellement absurde et criminel que certains contestent encore et toujours que les mesures sanitaires sont indispensables, que je me demande personnellement dans quelle réalité ils vivent…

            • Philou // 08.09.2020 à 21h52

              Merci de ces liens remarquables ! Plus modestement, je propose celui-ci, que vous connaissez sans doute, qui montre le si médiocre classement de la France, juste avant les USA (liste sortie au début de ce mois) :
              https://www.dkv.global/covid-safety-assessment-250-regions
              (pour leur méthodologie)
              https://www.dkv.global/covid-safety-assessment-250-regions
              Oui, la messe est dite et redite ; tant en ce qui concerne l’indispensable port généralisé du masque que l’impéritie criminelle du régime qui prétend nous gouverner mais nous accable, de multiples manières.
              Je vous rejoins tout à fait sur les névroses sociales, qui peuvent déboucher sur des psychoses individuelles (canailles qui boxent ou tuent ceux qui leur demandent de se masquer). L’on peut toutefois comprendre certains de ces exaltés anti-masques, tant la communication du régime a été invraisemblable et méprisante (injonctions paradoxales). Les injonctions actuelles sur le port du masque après celles sur le non-port peuvent leur paraître odieuses au point de brouiller leur jugement. Se déclarer contre les masques, ce serait continuer de résister à ce régime qu’ils honnissent… fatale confusion et nouveau motif pour l’incrimination de ce régime devant la Justice et l’Histoire !
              Incrimination qui ne se fait toujours pas et ne se fera probablement pas ; là aussi, il y a matière à réflexion sur l’acceptation globale de cette malfaisance d’en haut, que l’on retrouve également en matière de sécurité, autre sujet du jour.

    • catherine // 04.09.2020 à 12h27
      • Incognitototo // 04.09.2020 à 14h40

        Oui, bien sûr, et faire mourir une majorité de séniors à cause de l’absence de respects des règles, ce n’est pas un « effet indésirable » ?

        Faut arrêter avec ces informations qui n’apportent rien. Comme si les désagréments du port du masque (qu’on connaît tous et moi plus que tous les autres) pouvaient justifier qu’on choisisse de ne pas en porter.
        C’est du niveau de l’âge mental d’un ado qui refuse de se laver sous prétexte que l’eau, ça mouille et que les savons abîment la peau.

    • hub // 08.09.2020 à 08h59

      le virus est mille fois plus petit que l’écartement des fibres du masque , donc à mon avis le masque est inutile . En revanche le lavage des mains au savon , là il a quelque chose de très utile . le soir avant de dormir , le matin , avant le repas évidemment et aussi après le repas . Et à chaque fois que l’on sert une main pour les très peureux . je les plains les très peureux …..

  • Gérard // 04.09.2020 à 10h43

    Il y a beaucoup de choses qui me gênent dans cette histoire, sans nier la problématique de ce virus qui a secoué la planète entière, en voici quelques unes :
    1 – dans l’état actuel des choses, la « Recherche » devrait avoir une idée plus claire de l’origine du virus et de sa génotypie, où sont ces informations ? (de grâce, que l’on m’épargne l’histoire d’amour de la chauve souris et du pangolin au marché au poisson de Wuhan)
    2 – où sont les morts aujourd’hui ? on parle d’une épidémie qui s’accroît de nouveau et bizarrement très peu de mort et s’ils sont mort, est-ce dù au covid pour autant qu’on le sache, et ces mort sont-ils corrélés à la mortalité périodique habituelle, où sont les chiffres comparatifs des diverses mortalités année par année en France où dans le monde ?
    3 – En dehors des mesures sanitaires actuelles (qui pour moi sont de l’ordre du marteau pour écraser une mouche), des conflits d’intérêts justifiés ou malhonnêtes des uns et des autres et des mensonges éhontés de nos média et autres qui aggravent globalement la perception de la situation et la situation elle-même, on dirait que le bons sens commun a été littéralement kidnappé… où est il détenu ?, que l’on cherche en même temps un vaccin contre la bêtise actuelle, sinon dans peu de temps, nous seront tous rendus chèvres et moutons…

    • Véro // 04.09.2020 à 18h40

      Il y a des aspects de cette épidémie dont on parle très peu en effet.
      Les anticorps par exemple. J’ai lu par exemple qu’en Asie des chercheurs avaient trouvé que ceux qui ont eu le sars coca, ont toujours des anticorps aujourd’hui.
      Et c’est vrai aussi qu’on ne fait pas de comparaison par rapport à la mortalité habituelle. Et bien sûr on insiste lourdement sur le nombre de cas, mais qu’est-ce qu’un cas ? Combien de virus a-t-il pour quelle virulence ? Entre autres questions. Et surtout, ce qui compte c’est le nombre de malades et le niveau de gravité.
      Tout ceci rend perplexe, pour le moins.

      • Véro // 05.09.2020 à 23h28

        Ne pas lire sars coca mais sars cov 1 (correcteur automatique).

    • MS // 06.09.2020 à 16h41

      Eh oui, Gérard la recherche est lente, demande de nombreuses études, exige de confronter des tas de points de vue et est chère – jolie découverte !

  • Quintus // 04.09.2020 à 10h49

    Merci pour cette synthèse qui révèle plusieurs choses.

    La première est que le tourisme estival a entraîné des surdensités de population dans les stations touristiques d’Europe méditerranéenne, ce qui a fait exploser le nombre de contaminations dans ces endroits. On n’a jamais vu autant de touristes cet été à Marseille et cela explique pourquoi cette ville est devenue un foyer épidémique.

    Un autre facteur contre lequel je mettais mon entourage en garde au début de l’été est la chaleur qui incite à se concentrer là où il fait frais, notamment dans des intérieurs rafraîchis au moyen d’une climatisation par compresseur et mal ventilés pour préserver à moindre coût la fraîcheur.

    La surcharge des tests par manque de réactifs est inquiétante, car l’allongement du délai d’obtention du résultat augmente considérablement le risque de contagion de personnes qui ne se savent pas encore infectées. On se demande si les labos ont mis en place des techniques de PCR groupés qui permettrait de fortement limiter l’utilisation de réactifs en testant des groupes de 10 ou 20 personnes avec une probabilité de l’ordre de 1/2 d’avoir des résultats positifs : si le résultat groupé est négatif c’est que tous les sujets testés sont négatifs.

    • jerome // 04.09.2020 à 14h59

      Je partage votre remarque sur le tourisme. Visiblement, on a privilégié le tourisme cet été et on va le payer au prix fort avec la rentrée et en particulier les écoles. En tant de parent d’élève, je suis effaré par la faible organisation sanitaire de cette rentrée…..j’espère me tromper mais je suis pessimiste sur l’évolution dans les écoles…

      • Baybee // 06.09.2020 à 22h14

        idem, à la rentrée du collège, dans la classe de mon fils on était tous réunis avec les fenêtres fermées, c’est à dire prof principal, élèves et parents dans la même classe durant une bonne heure … no comment …
        Et pour les consignes en maternelle : si 1 enfant est suspecté, on vérifie sans en parler aux parents (pas les autres, ceux de l’enfant qui eux peuvent être aussi potentiellement contaminé, etc …) ; si un prof est malade, on dispatche les élèves dans les autres classes sans en parler aux parents … je vous laisse imaginer ce qui risque de se passer d’ici un mois …

      • hub // 10.09.2020 à 09h06

        Mais non , l’épidémie est finie et elle ne reviendra pas . arrêtez d’avoir peur et de faire peur aux autres .

  • Anton // 04.09.2020 à 12h01

    Merci à vous, c’est super comme analyse

  • catherine // 04.09.2020 à 12h23
  • Dominique65 // 04.09.2020 à 12h36

    « En effet, il est vrai qu’on teste plus qu’avant, mais c’est en réalité simplement parce que l’épidémie progresse »

    Ce n’est pas digne d’Olivier.
    La relation de cause à effet pourrait peut-être se manifester si l’on avait toujours eu la possibilité de tester autant qu’on voulait.

    D’autre part, le pessimisme d’Olivier me semble exagéré : il prend en compte les indicateurs qui vont dans ce sens. Mais celui qui a mes yeux est le plus pertinent est oublié, celui de la mortalité. En France, le nombre de décès en août n’est pas plus important que celui de juillet, malgré la mobilité touristique extrême de cette période. On peut supposer qu’après la rentrée, cette mortalité va baisser.

    • Kiwixar // 04.09.2020 à 12h49

      Il est possible qu’en été il y ait eu plus de contaminés mais qu’ils soient moins tombés malades : exercice, soleil, vitamine D, chaleur, air sec (moins de multiplication du virus dans les fosses nasales), meilleure immunité, symptomes bénins. Difficile d’estimer les variations saisonnières d’une maladie qui n’a eu qu’une saison.

    • Incognitototo // 04.09.2020 à 14h58

      Olivier a juste oublié de préciser que si la létalité semble fortement en diminution, c’est en fait une conséquence de la multiplication des personnes testées. En effet, l’âge moyen des personnes contaminées a fortement diminué (62.5 ans à 34 ans) et donc forcément le taux de létalité apparaît plus bas. D’ailleurs du fait de cette politique de tests systématiques tous les taux de létalité des pays qui la pratiquent ont tendance à se rejoindre. Cf. : https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-covid-19-mortalite-naugmente-pas-nombre-cas-82700/

      Cette tendance est probablement durable, du moins tant que les personnes à risques resteront majoritairement à l’abri d’une contamination ! Et cela ne dépend que du civisme de tous.

      En outre, les protocoles thérapeutiques ont énormément évolué et si on ne maîtrise pas encore tout, on sait maintenant comment éviter majoritairement le basculement en réanimation.

    • Les-crises // 04.09.2020 à 17h41

      Il n’y a aucun « sens », simplement il faut autour d’un mois entre les contaminations et les décès, donc nous verrons ce qui se passe en septembre. Tant mieux si ça reste bas. Regarder le chiffre des décès aujourd’hui, c’est regarder le chiffres des contaminations fin juillet, où il n’y avait pas de problèmes…

      Et comme indiqué, souffrir des semaines du covid sans être hospitalisé, cela arrive parfois, et vous ne le verrez pas dans les chiffres de mortalité.

    • MS // 06.09.2020 à 16h46

      Non, Dominique, ces derniers temps, la mortalité augmente lentement mais surement, de même que le nombre de personnes en réanimation… si la pente est faible c’est simplement que c’est un indicateur retardé qui nous donne l’état sanitaire de la population début juillet.
      L’état de la population à la rentrée sera donnée par les taux de mi-octobre à fin octobre… ensuite SI vous avez raison ils baisseront petit à petit

    • hub // 10.09.2020 à 09h09

      Dominiue l’épidémie ne progresse pas car si elle progressait les hopitaux seraient pleins de malades du covid , co-vide pardon .partout les salles co-vide se vident . Une épidémie sans malades cela n’existe tout simplement pas .

  • Theoltd // 04.09.2020 à 13h44

    N’oubliez pas de mettre bien le masque sur le nez, pour éviter d’envoyer des postillons. Les postillons du nez étant, par nature très contaminants, surtout pour ceux qui parlent un peu du nez. Allez courage a tous dans ce délire.

    • Wiliam // 06.09.2020 à 07h34

      Le masque couvre la bouche pour limiter l’émission des postillons, et le nez pour en limiter l’inspiration…

  • Talmi // 04.09.2020 à 14h45

    Constater que les cas graves et les hospitalisations augmentent malgré les gestes barrières et le port du masque – indispensables bien entendu mais manifestement insuffisants – mais considérer que c’est avec ces simples mesures que les cas graves et les hospitalisations vont être contenues, c’est…ouais…lol. La reprise est déjà là, malgré les vacances,et le maintient dans ce cadre vacancier d’une grande prudence de la population. La reprise de l’activité économique normale, de l’école, bref le retour à la « normale » tant souhaité achèvera de nous mettre dedans.
    On sera toujours derrière avec de tels analystes, mais surtout de tels gouvernants.

  • Didier Lagasse de Locht // 04.09.2020 à 14h47

    « CONTRE LE TERRORISME INFORMATIF »

    Il y a moins de 1% des décès journalier imputable au Covid et dont l’âge correspond à l’âge de décès habituel ! (un tout petit plus ces jours-ci)

    Le virus ne va possiblement disparaître que QUAND nous aurons développer une immunité collective suffisante et donc le virus se retrouve sans plus aucun hôte pour survivre !

    Donc lutter contre la contamination est stupide puisque l’IMMENSE majorité des personnes n’a rien craindre.

    Il faut juste BIEN protéger le groupe à risque, c’est tout, jusqu’à l’arrivée du vaccin, pour eux uniquement, qui lui même n’est jamais sans risque !

    Les dégats collatéraux des mesures prises s’avèrent catastrophiques sur le plan économique, financier, sociétale et de santé.

    Il y a clairement une irresponsabilité du pouvoir politique à ne plus savoir prendre des mesures de bon sens et de traiter les citoyens comme des enfants ou des criminels.

    • MS // 04.09.2020 à 20h55

      On a déjà répondu sur ces points plusieurs fois.
      Alors je reprends en parlant lentement :
      – « Il y a moins de 1% des décès journalier imputable au Covid et dont l’âge correspond à l’âge de décès habituel ! (un tout petit plus ces jours-ci) » … et encore beaucoup plus d’ici quelques semaines… exactement comme pour la première vague

      « Le virus ne va possiblement disparaître que QUAND nous aurons développer une immunité collective suffisante et donc le virus se retrouve sans plus aucun hôte pour survivre ! » … i l’immunité collective fonctionne : il y a plusieurs as répertoriés de personnes qui ont développé plusieurs fois la maladie

      « Donc lutter contre la contamination est stupide puisque l’IMMENSE majorité des personnes n’a rien craindre. » Dites cela aux gens qui ont des séquelles, qui n’arrivent pas à se remettre après plusieurs mois etc…

      « Il faut juste BIEN protéger le groupe à risque, c’est tout, jusqu’à l’arrivée du vaccin, pour eux uniquement, qui lui même n’est jamais sans risque ! » euh oui… les mettre en isolement pour que d’autres puissent faire la fête tranquillement ?

  • Deres // 04.09.2020 à 15h56

    Pour les comparaisons entre pays, régions ou département, ce serait peut être plus pertinent de faire des courbes rapportés au nombre d’habitant. D’ailleurs, vous vous fendez d’une remarque sur ces chiffres non fournis après un des tableaux.

    Ensuite, je pense qu’il faut se méfier des comparaisons entre pays de taille différentes. Plus un pays est petit plus l’épidémie a donné lieu à un pic unique de cas. Dans les pays plus grand, comme les USA, le pic est similaire mais diffère dans le temps suivant les lieux. Cela peut donc donner l’impression d’un plateau donc d’une épidémie persistante alors que c’est une série d’explosion de la pandémie qui se propage dans le pays.

  • Vincent // 04.09.2020 à 16h48

    Un petit commentaire sur les causes des contaminations, et ce que l’on peut imaginer pour la suite.
    Le mois d’Août -en gros du 20 Juillet au 20 Août- est un mois de congés pendant lequel beaucoup de personnes se déplacent géographiquement, pour aller voir leur famille, etc.
    Et en plus, il y a des jeunes qui sortent dans un cadre différent du cadre habituel. Tout ceci favorise naturellement la propagation du virus.
    Et il est donc logique que le taux d’accroissement du virus soit largement augmenté pendant cette période. Tout comme il est logique qu’il redescende après.

    Du coup, on peut en déduire que le nombre de cas devrait rebaisser dans les semaines qui viennent.

    Ce qu’on peut aussi en déduire, c’est que les fêtes de fin d’année (Noël / réveillon) risquent d’être problématiques, et que la 2ème quinzaine de Janvier pourrait voir une explosion des hospitalisations. En effet, le brassage de population y est identique à Août, et même sans doute supérieur, avec les facteurs aggravants suivants :
    – les réunions de famille / d’amis se font davantage en intérieur qu’en extérieur (par rapport à Août),
    – pour peu que la grippe et autres maladies hivernales commencent tôt cette année, il y aura des personnes qui tousseront à cause d’une autre maladie, et qui propageront bien plus le virus qu’en plein été…

    • Gilles // 04.09.2020 à 19h18

      Aujourd’hui, il y a eu 9000 contaminations, ça ne colle pas vraiment avec votre théorie.

      • john // 04.09.2020 à 22h47

        Sauf qu’on a une énorme latence entre les causes et les effets. Il y a plusieurs semaines entre le match Atalanta-Valence (18/02 – match particulier car joué à Milan et qui du coup augmentait le temps d’exposition des supporters via les transports) et l’explosion des cas à Bergame par exemple. Le nombre du jour ne prouve pas grand sur le point précédent même si je doute aussi d’une décrue en septembre lié à la seule fin des vacances.

        Les déplacements d’été auront surtout diffusés la maladie partout sur le territoire. Maintenant il faut espérer que le port du masque en entreprise et à l’école permette que la courbe arrête sa progression d’ici la fin du mois.

    • MS // 06.09.2020 à 16h49

      tant que le fameux R0 (pondéré en l’occurence) ne passera pas en-dessous de 1 le nombre de nouveaux cas continuera à augmenter.

    • Baybee // 06.09.2020 à 22h29

      Sauf que grâce au port du masque, il y aura peut-être beaucoup moins de cas de grippe (si cela est une mesure efficace bien sûr ^^).

    • hub // 10.09.2020 à 09h22

      Il est possible que le nombre de cas positifs augmente au fur et à mesure que l’on testera de plus en plus la population . Mais les cas positifs ne veulent rien dire , c’est une indication cependant . L’important est que peu de personnes sur ces « soit-disant  » positifs développent des symptomes de la maladie . Moi qui ait 69 ans et qui suis en parfaite santé toujours et tous les ans …. je ne crains pas du tout cette nouvelle maladie qui a tué pas plus et probablement moins qu’une grippe sévère qui arrive environ une année sur six .Les cas positifs sont seulement une indication du nombre de personnes ayant été en contact avec le virus . Si on testait l’ensemble de la population , il est possible et probable que la moitié de la populace serait positive .
      je porte mon masque mais mal car il m’est impératif de respirer librement et de l’air pur s’il vous plait . Pas de l’air qui contient une partie de mon dioxide de carbone , mes streptocoques …..

  • john // 04.09.2020 à 21h10

    Petite suggestion pour les graphes, pour mettre en avant la latence entre les décisions et les effets sur l’épidémie, ne pourriez vous pas mettre un second repère 2-3 semaine après les décisions (à priori) décisives sur les contaminations comme le port du masque dans les endroits clos recevant du public (qui aurait du être en place en même que dans les transports) et le port du masque obligatoire en entreprise.

  • Incognitototo // 05.09.2020 à 00h53

    J’en ai plus qu’assez de tous ces commentaires dubitatifs, sceptiques, goguenards et pires, remettant en cause ce que l’on sait avec une quasi- certitude sur la Covid et les moyens de se protéger des épidémies, quelles qu’elles soient.

    Le pire étant tous ceux qui pratiquent abondamment l’irrationalité, le déni (ou pire la forclusion), la disjonction cognitive et le biais de confirmation, juste pour « justifier » que cette histoire n’est pas grave, que les mesures sanitaires ne servent à rien, qu’on ne risque rien, qu’il y a pire, qu’on ne peut pas vivre ad vitam aeternam de cette façon… Les mêmes qui auraient probablement manifesté contre le port du masque avec l’extrême droite allemande (au nom de la liberté, on croit rêver et il n’y a pas de hasard) s’ils habitaient dans ce pays.
    Comme si subir des contraintes pendant encore 6 mois à 2 ans (le temps qu’il y ait un vaccin et/ou un traitement efficace), c’était la mer à boire, et les refuser la plus haute manifestation de résistance à une forme de « dictature »…
    Vraiment quelles chochottes, quelle prétention et mépris pour tous ceux qui ont subi et subissent encore de vraies dictatures ; juste pour se croire plus fort que tout, et ne pas respecter quelques règles de fraternité pour ne pas mettre en danger les autres et soi-même.

    Ce que je ressens, c’est qu’ils ne veulent surtout pas prendre conscience que leur attitude est irresponsable et même criminelle. Donc, à tous ces ridicules (mais dramatiques) combattants de la « liberté », d’être malade, de tuer et d’être tué, je leur propose une expérience.

    On sait depuis 158 ans (et plus empiriquement) et 172 études (excusez du peu), portant sur les gestes barrières et le port du masque, comment enrayer et endiguer une épidémie ; sans oublier qu’on a également le recul de tous les pays (notamment asiatiques) qui les ont appliqués et les appliquent régulièrement avec succès.
    En outre si ça ne fonctionnait pas, nos soignants auraient été décimés encore plus qu’ils ne l’ont malheureusement quand même été. Donc pas besoin de vérifier la pertinence et l’efficacité (il est vrai non absolue) des gestes barrières, mesures d’asepsie et port du masque, nos soignants (entre autres) sont là pour en témoigner.

    Aussi c’est simple, pour tous les semeurs de doute, je leur propose d’aller respirer à pleins poumons, sans masque et sans respecter les gestes barrières dans un service de malades contaminés (et même de leur faire un bisou pour humainement les soutenir). Puis de revenir nous dire 14 jours après(s’ils le peuvent) si ça va, sans bien sûr omettre de faire un test pour connaître leur statut sérologique et PCR. Bien sûr, pour être significative cette expérience devra être faite par au moins 10 000 personnes représentant la répartition moyenne par âge de la population générale… Et bien évidemment, le temps que nous ayons tous les résultats de cette expérience, ils s’engagent également à arrêter de dire n’importe quoi sur tous les forums.

    Et pendant qu’ils y sont (puisque être malade, mourir ou tuer quelqu’un n’a pas d’importance pour eux), faisons d’une pierre deux coups : qu’ils essayent aussi d’avoir des rapports avec des partenaires multiples (sans vérifier leur statut sérologique récent) sans capote, pour savoir après combien de contact(s) on a une meilleure probabilité d’attraper le VIH.

    Je déconne !!! SURTOUT, NE LE FAITES PAS ! Mais vraiment vous me fatiguez ; et surtout vous me faites désespérer du genre humain et ça, ça me mine bien plus que la Covid.

    • Philou // 05.09.2020 à 16h40

      Hélas, on ne peut ici toper, mais sachez que je suis votre frère (masqué) en désespérance !
      … »sans oublier qu’on a également le recul de tous les pays (notamment asiatiques) qui les ont appliqués et les appliquent régulièrement avec succès » dites-vous …voyez mes posts ci-dessus qui rappellent cette évidence et les chiffres.
      (mais j’entends déjà certains imbéciles racistes, ignorants mais infatués : « il n’est pas question, pour moi, d’être comme un Asiatique » !)

      • Incognitototo // 06.09.2020 à 14h39

        Merci Philou, moi aussi je vous tope (et tous ceux qui défendent également la rationalité et la fraternité), et heureusement que je lis encore des réponses telles que les vôtres, sinon je pense que je serais sous antidépresseur depuis au moins 6 mois.

        Vous aurez remarqué qu’il n’y a cependant rien à faire pour modifier ne serait-ce que d’un poil les croyances criminelles d’un bon tiers (à vue de nez) de la population. Avec tout ce qui a été expliqué, commenté, dit, prouvé, il y en a encore qui osent mettre et remettre des commentaires pour remettre en cause les consensus de la science. C’est vraiment inquiétant, bien plus que la Covid.

        Vous connaissez la différence entre un psychotique et un névrosé ? Un psychotique est persuadé que 2 + 2 font 5, sans que ça ne le perturbe nullement (sauf quand il est submergé d’angoisses dues à ses incohérences), tandis qu’un névrosé sait que 2 + 2 font 4 et parfois ça le désespère.

        Que vont devenir tous ces gens dans le déni (ou pire la forclusion) qui représentent eux un vrai danger bien plus grave que la Covid ? Ça, c’est vraiment plus qu’inquiétant.
        Tous les « dérapages » criminels de l’Histoire commencent avec des personnes qui préfèrent croire plutôt que savoir…

        Bien amicalement et continuons à répondre aux délirants qui s’ignorent, même si ça ne sert à rien.

        • Incognitototo // 06.09.2020 à 16h23

          P.-S. : je voulais dire : même si ça ne sert à rien… pour eux, mais nécessaire pour notre propre santé et hygiène mentale.

          Et aussi : une autre caractéristique de ceux qui croient que 2 + 2 font 5 est de penser que tous ceux qui pensent que ça fait 4 leur veulent du mal et/ou sont des imbéciles.

          • Baybee // 06.09.2020 à 22h35

            Mince, moi qui croyais que 2+2 font 5 à cause de l’inflation … mais il est vrai qu’il n’y plus vraiment d’inflation donc …

            • Incognitototo // 07.09.2020 à 14h58

              Ha pas d’accord, il y a bien une véritable inflation de « bêtise » humaine, qui tendrait à démontrer que 2 + 2 font bien 5, 6, et même 100 en base 2. 🙂

            • Wakizashi // 08.09.2020 à 18h30

              @ Incognitoto

              Je ne viens pour ainsi dire quasiment plus ici, à part de rares passages avec lecture en diagonale. Je ne me suis pas farci les dizaines de commentaires ici présents, je ne sais donc pas trop à qui s’adresse votre critique, mais je tenais quand-même à vous dire que l’on peut être radicalement en désaccord avec vous sans pour autant être « névrosé », « psychotique », « criminel », « irresponsable », « bête », « chochotte », et autres charmants qualificatifs dont vous affublez vos contradicteurs. Je me demande d’ailleurs dans quelle mesure une telle accumulation d’invectives ne disqualifie pas d’emblée votre discours. Chacun se fera son opinion.

              Bref, que ça vous plaise ou non, il se trouve bien des gens sains d’esprit qui pensent que l’on en fait beaucoup trop avec cette épidémie, que le remède est pire que le mal parce que les risques psychosociaux tuent nettement plus que le coronavirus, que l’insidieuse et permanente diffusion d’un climat anxiogène fabrique des névrosés bien plus concrets que vos névrosés imaginaires, que l’Etat n’a pas à dicter aux gens leur façon de vivre, et qu’il appartient à chacun de juger des contraintes qu’il consent à accepter au regard de la situation. Ca s’appelle le libre-arbitre.

              Quand à l’incivisme, comment doit-on qualifier, par exemple, le comportement des millions d’individus (dont énormément de ces vieux qui réclament à cor et à cri du civisme) qui ont porté M. Macron au pouvoir en glissant un bulletin à son nom dans l’urne ?

            • Incognitototo // 09.09.2020 à 03h51

              Merci de me donner l’occasion d’expliquer et d’expliquer encore…

              Pour information, je suis névrosé (comme 34 % de la population française, contre 80 % il y a 50 ans d’après une étude du Collège de France) et j’ai aussi parfois été psychotique dans ma jeunesse (qui constitue actuellement 33 % de la population, les 33 % des autres structures se répartissant entre pervers et cas limites), il n’ y a donc aucun jugement moral ou injurieux dans mes constats, pas plus que si je disais à un malade, vous êtes malade.
              En outre si on prend la définition générale pour la psychose ça dit : « Affection psychique grave, dont le malade n’a pas conscience, caractérisée par une désintégration de la personnalité accompagnée de troubles de la perception, du jugement et du raisonnement. »
              « … troubles de la perception, du jugement et du raisonnement », et je ne vois pas comment qualifier autrement que par psychotique ce déferlement de contre-vérités, de croyances et de préjugés (proches du délire) depuis cette crise (et sur bien d’autres sujets aussi d’ailleurs), où tout à coup sont apparus une foultitude de citoyens sans diplômes qui sont tous devenus d’éminents spécialistes virologues, infectiologues, généticiens, statisticiens, médecins, pharmaciens, et cetera, et cetera… pour dénigrer la science et dire ânerie sur ânerie.

              À croire que la France est composée essentiellement de diplômés du troisième cycle à même de comprendre les études scientifiques, d’en déceler un biais méthodologique et de les réfuter. Même Cuba qui a le plus fort taux de médecin par habitant du monde (2,8 fois plus qu’en France) peut aller se rhabiller.

              Vraiment, c’est fatigant et ça met à rude épreuve mes nerfs de névrosé.

              Enfin, si je fais ces constats en utilisant ces qualificatifs, c’est qu’il y a un problème central que les politiques refusent de voir, c’est que l’évolution des prévalences des structures psychologiques (où les névrosés cèdent progressivement du terrain à d’autres types de structures plus problématiques) est bien une conséquence des politiques (entre autres néo-libérales) qu’ils ont appliquées depuis 50 ans… Vous pensez vraiment que cela aurait posé un problème à qui que ce soit de porter un masque, il y a 50 ans pour empêcher une épidémie ? Pour ces générations qui ont connu ou issues de la guerre, ça aurait été vraiment un moindre mal et un devoir civique dont ils auraient été fiers, tandis que pour à vue de nez 30 % de la population actuelle, on dirait que c’est la fin du monde, sans oublier la dictature qui s’installe selon eux et contre laquelle ils sont prêts à prendre les armes… et je vais m’abstenir de qualifier leur attitude pour ne pas en rajouter ; mais je sais bien ce que mon père (fondateur d’une section partisane en Italie et combattant antifasciste) aurait dit, avec tout le mépris dont il était parfois capable.

            • Incognitototo // 09.09.2020 à 04h00

              Cependant, oui, vous avez raison, il y a des fois j’exagère et je devrais me retenir de dire des mots qui peuvent blesser (comme ceux de mon père que je vous épargnerai), surtout quand ils ne sont visiblement pas compris.

              Cependant, pour ma défense, 2 choses :
              – Si je ne veux pas devenir insultant, j’espère que des mots comme « criminel », « irresponsable », « bête », « chochotte » et autres renverront les personnes à se poser les questions pour savoir : qui sont-ils vraiment ? Qu’est-ce qu’ils disent vraiment ? Quelles conséquences ont leurs propos ? Du moins s’ils font l’effort d’aller voir ce que ces termes veulent dire et le rapport qu’il y a avec ce qu’ils disent (je ne peux qualifier qu’à partir des mots dits, pas les personnes).
              Je ne vois pas, par exemple, comment qualifier autrement que de « criminel » quelqu’un qui dit (contre tous les consensus scientifiques) que les masques, ça ne sert à rien ; parce que dans l’état actuel de notre problème commun, c’est bien être un criminel la conséquence de tels propos ; du même ordre que s’il se vantait et encourageait les autres à rouler bourré, sans ceinture de sécurité ou griller tous les feux rouges.
              – S’ils sont blessés par mes propos, dommage et j’en suis vraiment désolé, mais c’est qu’ils ne les ont pas pris au bon niveau : aucune vérité relative et conditionnelle ne devrait blesser, chacune devrait être une occasion de se remettre en cause et d’avancer, si elle blesse c’est qu’il y a déni, et s’il y a déni, c’est qu’on n’est pas loin de la psychose.

            • Incognitototo // 09.09.2020 à 04h02

              Ce que vous avancez ensuite est raisonnable. Que vous pensiez ce que vous pensez ne me paraît pas « malsain », au contraire pour certains ce sont de vrais sujets à discuter calmement. Cependant, il faut le faire avec des bases rationnelles, étayées et prouvées.

              Quand vous dites par exemple (au hasard parmi vos sujets tous discutables) « les risques psychosociaux tuent nettement plus que le coronavirus »… Oui et alors, de quels risques parlez-vous ? De ceux que l’on subit depuis toujours ou de ceux consécutifs à cette crise ? Si c’est du premier cas dont vous parlez, il faudra m’expliquer l’intérêt de comparer des carottes et des navets (comme ceux qui disent que cette crise n’est pas grave parce que les cancers tuent plus que la Covid, ce qui est vrai, avec une différence de taille, c’est qu’on ne sait pas guérir ceux qui meurent encore trop souvent des cancers, alors qu’on pourrait éviter les malades et les morts dus à la Covid). Et si c’est du deuxième cas : vous avez des chiffres ou une étude, qui étayeraient ces dires, qui imputeraient aux mesures prises (prises en catastrophe et trop tard en plus) contre la Covid plus de morts que la Covid elle-même ?

              Mais je pourrais aussi prendre (très rapidement) un autre de vos sujets discutables. Il n’existe pas de « libre-arbitre » dans notre Constitution, seulement la « liberté, l’égalité et la fraternité », ou chaque principe comporte ses propres limites et contraintes. Donc, en conséquence de votre souhait de respecter le libre arbitre, à moins de demander à changer la Constitution, vous êtes en dehors de ce que nos lois nous permettent. Et, si vous voulez vivre selon le principe du libre arbitre en France (ou dans un pays européen en général), vous aurez plus vite fait d’émigrer aux USA, et encore, pas dans tous les États…

              Vous voyez, c’est ça qui est compliqué actuellement (et pas qu’actuellement d’ailleurs), très peu de personnes vérifient ce qu’ils pensent avant de le dire. Ils se prononcent comme des supporters de foot ou des militants de parti-pris sans même savoir si ce qu’ils pensent repose sur du réel et sans prendre jamais la mesure des conséquences de leurs dires.

              J’ai peut-être un problème personnel avec les conséquences de ce type d’attitude parce que je pourrais aussi bien me taire et laisser-dire, mais j’ai perdu trop de proches dans ma vie pour des « bêtises » (notamment au moment de l’émergence du Sida) pour ne pas penser que, pour eux, c’est mon devoir de réfuter, par tous moyens, ce type d’attitude qui mènent à des malades et des morts « stupides » ; y compris en condamnant ce gouvernement qui a été en dessous de tout (et pas seulement sur ce problème). Quant à ceux qui ont voté pour lui au mieux, ils ont été bien naïfs et au pire, complices de tout ce qui ne va pas dans ce pays.

            • Wakizashi // 09.09.2020 à 08h05

              Je veux bien mais si l’on va par là, dans la mesure où nous développons (quasiment) tous des névroses, 99% de l’humanité est névrosée. Dès lors, dénoncer les névroses d’un individu n’est pas beaucoup plus pertinent que de dénoncer son âge ou son sexe.

              Sur les pseudo infectiologues, médecins, généticiens etc. peuplant ce blog, idem, on peut renvoyer tout le monde dos à dos. Dénoncer l’ignorance d’autrui en se prévalant de fait d’une supériorité scientifique, ça s’appelle un argument d’autorité… on est au niveau de la cour d’école.

              Sur les risques psychosociaux (dus aux conséquences de la politique sanitaire) et leur mortalité comparée à celle du coronavirus, l’absence de chiffre (quasiment impossible à mesurer de toute façon) vous semble-t-elle suffisante pour évacuer la question ? C’est comme le scientisme, ce qui n’est pas mesurable n’existe pas ?

              Tout traitement implique un rapport bénéfices/risques. Si l’on refuse d’analyser les risques en ne regardant que les bénéfices, on se place dans une posture confortable mais illégitime : certes les bénéfices sont réels, mais une fois que l’on a dit ça on n’est pas plus avancé.

              Quant au libre-arbitre, vous mettez sur le même plan un fait naturel et des règles humaines juste après avoir dénoncé la comparaison des carottes et des navets, c’est amusant. Ceci dit, mon libre-arbitre implique que s’il y a conflit entre ce une loi et ma conscience, je préfère suivre ma conscience. Rien n’oblige à adhérer aux règles d’une société dont on ne partage pas les valeurs. Et je ne parle même pas de l’illégitimité de la Constitution…

            • Incognitototo // 10.09.2020 à 03h43

              Globalement, vous faites des contresens sur tout ce que j’ai dit.

              1 – vous vous trompez sur la proportion de névrosés actuelle, qui était la structure psychologique très majoritaire il y a 50 ans. C’est bien fini depuis.
              Le phénomène sociétal nouveau (en France, mais pas que) est l’augmentation dans des proportions inquiétantes (puisqu’elles sont maintenant majoritaires) des structures psychotiques (ce que le Collège de France constate et moi avec eux) + les perverses et cas limites, soit des structures psys qui sont persuadées que 2 + 2 ça fait 5, ou pour les pervers qui veulent détruire l’arithmétique juste pour en jouir narcissiquement, les cas limites se situant eux (+ ou -) dans toutes les typologies psys.
              Il en résulte de vrais problèmes de société (jamais pris en compte par les politiques) pour toute une partie de la population qui a perdu (+ ou -) le contact avec le réel, avec tous les phénomènes qui l’accompagnent : terrorisme, délinquance, résurgence des idéologies politiques et croyances totalitaires, et cetera… et à moindre niveau, désocialisation, incivismes et « raisonnements » tordus.
              C’est très différent des névrosés (qui ne posent en principe pas de problèmes majeurs de cet ordre-là) qui ont des problèmes qui peuvent les désespérer (ou pire), qui peuvent aussi se tromper, mais qui sont cependant sensibles à la rationalité et respectent (ou supportent) les différences. Ils savent surtout toujours (en principe) ce qu’est le réel. Vous pouvez entendre dans la bouche d’un névrosé, « je mes suis trompé », jamais dans celle d’un psychotique et encore moins d’un pervers (sauf s’il veut vous manipuler), et c’est bien ces 2 dernières catégories qui posent le plus de problèmes et que je réfute avec mes mots, pas les névrosés qui sont habituellement capables de modifier leurs pensées et leurs actes, quand on leur présente des faits incontestables, irréfragables dirait Philou 🙂 .

              2 – Il ne s’agit pas de soutenir ni de cautionner un argument d’autorité, juste de remarquer que j’aimerais bien savoir comment tous les gens qui n’ont aucun bagage scientifique font pour avoir des certitudes (qui sont en réalité des croyances) sur des problèmes scientifiques (qui dépassent très souvent même ceux qui en sont des spécialistes) ; avec une attitude où ils sont en plus prêts à défendre n’importe quoi mordicus, envers et contre tout.
              Par exemple, personnellement, depuis très longtemps et toujours aujourd’hui, sur l’origine du changement climatique, je dis : je n’en sais rien ; parce que je n’ai aucune compétence (ni plus suffisamment de plasticité cérébrale) pour comprendre et analyser, entre autres, les équations de forçage qui aboutissent à la conclusion que le réchauffement climatique (non contestable, lui) serait d’origine entropique.
              Aussi, même s’il m’arrive encore de lire ce que disent les scientifiques sur ce problème, je ne participe plus depuis longtemps à ce « débat » entre « citoyens-croyants ». Ça n’aurait aucun sens pour moi, vu que je n’ai aucun moyen d’étayer la confiance que j’accorderais à l’une ou à l’autre des thèses, et qu’en conséquence je répéterais, au mieux comme un âne et au pire comme un supporter de foot, des arguments dont je ne peux vérifier par moi-même aucun paramètre, ni même leur valeur probante.
              Cependant, ça ne m’empêche nullement d’avoir une opinion politique sur l’urgence écologique réelle que nous subissons, et de militer pour une société écologique.

            • Incognitototo // 10.09.2020 à 03h49

              3 – Vous voyez mieux les différences entre un névrosé et un psychotique ? Elles sont énormes, et elles signent ce basculement dans « la société du spectacle » ; un vrai texte prophétique de Guy Debord qui analysait, dénonçait et annonçait dès 1967 ce que l’on vit aujourd’hui et depuis un certain temps.
              Personnellement, cela m’inquiète plus que tout pour les générations à venir, cela ne va vraiment pas être simple… Songez que 78 % des Américains croient au créationnisme, dont 46 % qui sont des militants actifs et même parfois violents (pour ces derniers, en cela, il n’y a aucune différence avec les « fascislamistes » qu’ils honnissent)…
              On ne peut pas douter que c’est un signe que certains pays (dont le nôtre) sont en régression dans des proportions qui, si on ne fait rien, vont forcément générer de plus en plus de catastrophes de toute nature… y compris sur des problèmes comme celui de la Covid qui révèle chez nous (mais aussi ailleurs) un nombre insensé de personnes prêtes à partir en croisade pour un problème banal (au regard de l’histoire de l’humanité) dans une proportion que je pensais impossible.
              Mais, qu’est-ce que ça a de si terrible (à l’exception de tous les mensonges et injonctions paradoxales de notre gouvernement qui eux sont vraiment « terribles ») à appliquer des mesures sanitaires élémentaires pour éviter des malades et des morts ? Vraiment, ça m’échappe…
              Comparativement à certains pays où tout s’est passé et continue de se passer tout à fait tranquillement, avec des gouvernements qui ont pris très tôt leurs responsabilités et sans que cela ne soulève la moindre fronde des populations, ça me donne juste envie d’émigrer en Nouvelle-Zélande, par exemple.

              4 – Même en l’absence de données étayant votre opinion que les morts collatéraux seraient plus nombreux que ceux dus à la Covid elle-même, vous êtes prêt à défendre et fonder une politique sur une intuition ou une croyance ? Sur un bénéfice/risque totalement hypothétique ? Pas moi, jamais ! Et je réfute tout autant toutes les opinions, y compris celles de ma famille politique, qui ne sont que des convictions non étayées.
              Ça définit effectivement une différence fondamentale entre vous et moi, qui indique qu’on ne pourra jamais être d’accord. Ça n’est pas grave en soi, sauf si vous essayez de me convaincre que vos croyances devraient être partagées par tout le monde. Là, vous me trouverez sur votre chemin pour vous empêcher de faire de la politique avec vos croyances, comme je le fais à peu près sur tous les sujets où j’ai accumulé quelques connaissances…
              Notre Constitution « respecte toutes les croyances » – c’est notre cadre légal – mais elle n’autorise pas à ce qu’elles deviennent la Loi pour tous. C’est, entre autres, ça, la laïcité.

              5 – Quant au libre arbitre, vraiment vous continuez à soutenir qu’il a sa place dans ce débat sur la Covid ? Bien que cela soit dommage pour vous, vous êtes évidemment tout à fait libre de refuser le traitement que l’on nous prescrit pour endiguer cette maladie contagieuse. Mais si en refusant ce traitement vous mettez en danger la vie des autres, alors votre libre arbitre s’arrête là et n’a plus aucune place dans un débat. C’est simple non ?
              Nous ne sommes pas aux USA où, avec leur conception de la liberté sans limites, on a le droit de mourir et de tuer en toute impunité ; avec en plus leurs paradoxes déments où pour un dépassement de vitesse de 10 miles, certains États vous envoient directement en prison tant que vous ne payez pas l’amende (c’est arrivé à un ami) ; un comble pour un pays qui se gargarise du mot « liberté » qui est en réalité pour eux le droit de faire n’importe quoi tant que vous pouvez payer.

              Maintenant, si vous pensez en outre, toujours sans rien prouver, que notre Constitution est « illégitime », on ne pourra pas aller plus loin. Non pas parce qu’il n’y a rien à changer dans notre Constitution (bien faible sur bien des points), mais parce que visiblement, la notion d’illégitimité et la nécessité (fonctionnelle et structurante) des lois vous échappent. On a parfaitement le droit d’être en désaccord avec des lois (et je ne vous dis pas le nombre considérable de celles que je trouve personnellement absolument dégueulasses), seulement dans un cadre démocratique (même avec tous ses défauts) on s’y soumet quand même ; c’est ça que font les névrosés, et pas les psychotiques et les pervers.
              Les névrosés en désaccord avec les lois luttent politiquement pour les changer (avec tous les risques et contraintes que cela implique), ils n’invoquent pas le libre arbitre juste pour ne pas s’y soumettre ; comme tous ces criminels qui se promènent encore sans masque, et qui deviennent fous d’agressivité et de violence, juste quand on leur rappelle la loi. J’imagine sans peine le type d’éducation sans limites que toutes ces personnes ont reçu, incapables de supporter la frustration et les contraintes sans déjanter… et donc malheureusement incapables d’être heureuses, mais aussi de penser et d’agir pour le bien commun.

              Plus généralement, c’est quand des explications fondées n’arrivent plus à modifier ne serait-ce que d’un poil ce que des gens croient qu’il y a un vrai problème. Et c’est quand les gens préfèrent croire que savoir que nous sommes au-delà des problèmes névrotiques, c’est tout ce que je démontre et dis dans mes commentaires parfois à l’emporte-pièce et avec mes mots qui vous choquent tant.

            • Wakizashi // 10.09.2020 à 09h17

              Je reprends vos points dans l’ordre, à part les n°1 & 3 qui nous emmènent dans un beau HS.

              2- Non, il ne s’agit pas de savoir comment les gens qui n’ont pas de bagage scientifique développent une croyance dogmatique sur un sujet scientifique. A titre personnel je trouve ça très intéressant, fascinant même, mais c’est banal et surtout hors-sujet. Le sujet qui nous occupe est de savoir qui est dans le vrai et qui se trompe sur le coronavirus. Or, dans la mesure où il n’y a pas de consensus scientifique sur la question (il suffit de voir les débats suscités par le Pr Raoult et la chloroquine), il est faux de prétendre qu’il y a la science d’un côté et la croyance de l’autre. D’où la dénonciation de l’argument d’autorité, à commencer en ce qui concerne l’animateur de ce blog.

              4- Vous esquivez le problème, et vous frôlez allègrement le déni que vous dénoncez par ailleurs chez les autres. Un grand classique. Votre posture se résume par « pas de données chiffrées = circulez il n’y a rien à voir ». Le rapport bénéfices/risques disparaît puisque vous refusez de considérer les risques, à savoir les cohortes de gens qui tombent en dépression (voire qui se suicident), qui perdent leur travail, qui perdent leur famille, leurs amis, etc. Exacerbation des risques dus au virus, négation des risques de la politique sanitaire : une posture, rien de plus.

            • Wakizashi // 10.09.2020 à 09h19

              D’ailleurs au passage, pour revenir à ce que vous prétendiez hier sur les vieux ayant connus la guerre pour lesquels tout ça serait en comparaison de la roupie de sansonnet, j’observe exactement le contraire avec une très vieille dame dont je suis proche, et qui ne cesse de nous dire que cette situation est pire à vivre pour elle que l’Occupation. La diffusion de la peur a fait son œuvre, elle est terrorisée, déprimée, elle n’ose plus voir personne sauf à 10m de distance, et résultat elle a pris 10 ans en quelques mois.

              Eh bien tenez-vous bien : j’entends à peu près le même discours dans sa bouche que dans la vôtre. J’en ai profité pour lire plus attentivement vos messages sur cette page hier, et j’y vois le même discours marqué par la peur, cette même adhésion à la politique répressive qui est menée. Sur ce point il est savoureux de noter votre « vous me trouverez sur votre chemin pour vous empêcher de faire de la politique avec vos croyances », sachant que c’est moi qui subit la politique fondée sur votre peur, et non le contraire. Là-dessus au passage, je suis convaincu que chez tout homme de pouvoir, il y a une tentation permanente d’emm… le monde par l’imposition d’obligations ou d’interdictions, ce qui est une façon de jouir de son pouvoir. Evidemment avec le coronavirus, ils ont un prétexte en or massif !

            • Wakizashi // 10.09.2020 à 09h37

              Bref, vous confondez circulation d’un virus et épidémie (circulation d’une maladie), en ignorant au passage que des centaines de virus circulent en permanence depuis la nuit des temps ; vous zappez royalement le fait que le nombre de morts en France depuis fin juin est ridiculement proche de zéro ; vous cautionnez une politique qui culpabilise les gens pour mieux permettre aux institutions de s’exonérer de leur responsabilité (un grand classique) ; vous niez l’existence du seul traitement existant à l’heure actuelle ; vous faites l’impasse sur les aspect politiques et les enjeux économiques de l’industrie pharmaceutique… effectivement la liste de nos désaccords est longue…

              J’ajoute, au risque de me faire traiter de criminel comme d’autres ici, que la vie est dangereuse parce qu’on en meurt (quelle qu’en soit la cause), et ce n’est pas pour autant que l’on doit s’arrêter de vivre. Ce refus catégorique de la mort qui caractérise nos sociétés toujours plus sécuritaires et puritaines, avec son corollaire le refus du risque, est d’ordre philosophique au fond, mais ça nous emmènerait trop loin.

              5- Sur l’illégitimité de la Constitution et le libre-arbitre, la réponse est de l’ordre du b-a-ba de la conscience politique : ce n’est pas aux hommes de pouvoir d’écrire les règles du pouvoir, puisqu’ils sont de fait en position de conflit d’intérêts. Dès lors, toute Constitution qui n’est pas écrite par une Assemblée Constituante démocratique, donc tirée au sort, n’est pas démocratique, donc illégitime.

            • Incognitototo // 11.09.2020 à 05h56

              Bien sûr, mes réponses 1 et 3 sont hors sujet…
              C’est bien commode pour ne pas voir ce que cette crise révèle sur les vrais problèmes de notre société ; et surtout, ne répondez pas à la question : « Mais, qu’est-ce que ça a de si terrible (…) d’appliquer des mesures sanitaires élémentaires pour éviter des malades et des morts ? » ; sans même préjuger des intentions qui vous animent, ça pourrait vous faire prendre conscience que ce sont des gens comme vous qui en réalité se font tout un plat d’un problème banal et facilement maîtrisable, comparativement à ce que l’humanité a déjà subi de bien plus dramatique sans pouvoir rien faire d’autre que compter les morts.

              2 – C’est vraiment étonnant comme vous évitez soigneusement de répondre à mes questions et partez dans des digressions et interprétations sans aucun rapport avec ce que je dis.
              En outre, nous ne parlions pas des problèmes que pose en général ce virus, qui recèlent effectivement encore quelques inconnues et incertitudes (sauf pour certains commentateurs omniscients qui savent déjà avant tous les scientifiques que les vaccins ne fonctionneront pas, ou que le virus n’est plus létal, et autres visions révélées par la Vierge), mais de la pertinence des mesures sanitaires.
              Donc, je répète : « (…) j’aimerais bien savoir comment tous les gens qui n’ont aucun bagage scientifique font pour avoir des certitudes sur des problèmes scientifiques (…) avec une attitude où ils sont en plus prêts à défendre n’importe quoi mordicus, envers et contre tout. » ; et je complète : surtout pour des faits établis, prouvés et jamais pris en défaut depuis 158 ans (et 172 études) concernant les mesures d’asepsie et de protection qu’il faut prendre pour endiguer et stopper une épidémie.
              Même votre prophète cosmoplanétraire marseillais vous dirait que ce sont des faits établis qu’on ne peut pas remettre en cause, mais beaucoup de personnes, dont vous, ça ne les dérange pas de balayer 158 ans de science en disant, parmi de multiples âneries possibles, que les masques ne servent à rien, et/ou qu’ils font plus de mal que de bien, et que sais-je encore…
              Aussi, il y a bien d’un côté la science et de l’autre les croyances ; et si on veut compléter cette image, on peut aussi dire qu’il y a d’un côté des scientifiques et au mieux de l’autre des supporters de foot qui prennent parti sur des problèmes qui les dépassent.
              Vous persistez à penser que prendre parti sur des avis scientifiques où on ne maîtrise rien, ou pire réfuter la science quand elle s’est déjà prononcée unanimement, c’est tout à fait normal… Je ne voudrais pas vous priver du plaisir de vous croire plus fort que tous les scientifiques réunis (qui pour les vrais doutent en plus), mais il y a pour le moins un problème là ; s’il vous échappe, je n’y peux rien.
              L’animateur de ce blog a fait son travail de déconstruction des croyances confrontées à la science et ses méthodologies, ni plus ni moins, et c’est sûrement ça qui vous énerve tant, parce que vous préférez croire que savoir et êtes incapable de dire je ne sais pas et de vivre avec des doutes.

            • Incognitototo // 11.09.2020 à 06h00

              4 – Je n’esquive rien du tout, je vous dis juste que vous n’avez aucune base réelle pour réfléchir à ce problème. Mais, je vais vous en donner par hypothèse.
              Imaginons, faisons l’hypothèse qu’on puisse dénombrer et démontrer, sans biais, que les effets des prescriptions sanitaires pour se protéger de la Covid ont plus d’effets néfastes que le nombre de malades et de morts que nous évitons avec ; c’est quoi la (votre) solution ?
              Forcément, on arrête toutes les prescriptions sanitaires et on dit aux gens de reprendre leur vie comme avant. Et il se passe quoi après ? Tout indique qu’on subirait alors une deuxième vague monstrueuse, où même avec un taux de létalité moyen au plus bas (0,5 %) on laisserait délibérément mourir (pour ne pas dire qu’on assassinerait) 335 000 personnes (!!! équivalent à un pays comme l’Islande ou de Nice qu’on rayerait de la carte). Entre-temps, on aura également eu à subir tous les morts collatéraux dus à l’effondrement du système de santé ; je n’ose même pas imaginer le nombre de morts supplémentaires que cela impliquerait puisque j’ai moi-même failli y passer à cause de cela. En outre, du fait des conséquences des séquelles, entre 5 à 10 % des malades vont souffrir de pathologies nouvelles et s’installant pour un certain nombre d’entre eux dans la durée ; même en prenant la fourchette la plus basse, ça nous donne plus de 3 millions de personnes (!!!) qu’il faudra suivre médicalement et pour certains avec des traitements lourds… Et je ne vous parle même pas des conséquences économiques et sociales d’une telle catastrophe humaine pendant la propagation de la contamination (avec des malades incapables de travailler pendant 15 jours à 2 mois) et après, ni même du désespoir des survivants qu’ils vont porter toute leur vie comme un fardeau… On régresserait d’un coup aux années vint ou cinquante, avec un amortisseur social inexistant puisque nous n’aurions plus de moyens.
              Aussi, j’espère que vous voyez bien que votre hypothèse initiale s’effondre d’elle-même, qu’elle n’a aucun sens ; parce que quand on fait un bilan-bénéfice/risque on ne doit pas s’arrêter aux chiffres qu’ils produisent à un instant t, mais intégrer la chaîne de conséquences qui en résulte également dans la durée et selon les hypothèses contextuelles, pour que cela soit juste.
              Évidemment, vous allez me pinailler sur le nombre de morts et autres « détails » incertains, mais moi je vous dis qu’en aucun cas, je ne serais prêt à prendre vos « hypothèses » pour des réalités et à fonder une politique là-dessus.

            • Incognitototo // 11.09.2020 à 06h06

              Vous faites d’un cas particulier une généralité, tous ceux qui ont fait la guerre (en étant adulte) sont pratiquement tous déjà morts et personnellement je pourrais aussi vous apporter de nombreux témoignages de ceux qui en sont issus (nés peu avant ou pendant la guerre) qui ne comprennent pas pourquoi un grand nombre de personnes font de cette crise tout un fromage…

              Et alors, qu’est-ce que vous voulez dire, démontrer et proposer avec vos constats : la mort ça tue, les virus ça fait mal depuis toujours, y a moins de morts aujourd’hui… et vos croyances : y a qu’un seul traitement … et vos opinions : le pouvoir est méchant, les labos sont des salauds, je suis un salaud qui est dans le déni et qui ne comprend rien en plus… ça m’échappe, et comme ça m’échappe, je n’ai rien à vous répondre. À part que j’ai côtoyé quelques ados comme vous, sauf qu’après ils ont grandi, eux.

              En outre, vous découvrez l’eau chaude.
              Évidemment que j’ai peur de la Covid, je ne l’ai jamais nié. Et maintenant que vous avez cette reconfirmation, qu’est-ce que ça change ? Vous n’avez pas peur ni pour vous ni pour au moins vos proches ?
              Oui, j’ai peur pour moi qui suis une personne à multirisques, pour ma compagne qui est dans le même cas, pour mes proches parce que ça m’inquiéterait qu’ils soient malades (d’autant que certains y passeraient, comme moi, et je perdrais mes derniers amis(es) de jeunesse)… ce qui ne m’empêche pas de continuer à profiter de la vie.
              Cependant, si je hiérarchise mes peurs, j’ai encore bien plus peur de tous les inconscients qui continuent à vivre comme s’ils étaient invulnérables, sans aucun respect des autres (et non accessoirement des lois) et en se foutant des conséquences de leurs actes.
              Et vous savez quoi ? J’aurais beaucoup moins peur et même quasiment plus du tout, si ces derniers voulaient bien adopter une attitude responsable et de fraternité en respectant simplement les mesures sanitaires ; parce que ce sont eux qui rendent la vie en société compliquée et anxiogène actuellement ; et je leur veux au moins autant qu’à ce gouvernement qui est en dessous de tout.

              Après si ça vous amuse de juger de façon paranoïaque mes intentions concernant la nécessité des mesures sanitaires, je ne peux vraiment plus rien pour vous. C’est vrai quoi, tous les gens qui se préoccupent du bien être des autres et de leur sécurité (et aussi pour eux par la même occasion), sont en réalité des dictateurs qui n’ont qu’une envie, c’est de mettre à leur botte tous les autres.
              Donc, tous les pays et gouvernements qui imposent des mesures sanitaires sont des dictatures, c’est ça ? Y compris d’ailleurs ceux qui vous imposent de ne pas rouler bourré … et cetera.
              Désolé, mais là, les mots me manquent, vous êtes complètement à l’ouest ; vous confondez tout et n’avez, entre autres, aucune idée de ce qu’est réellement une dictature.

              Allez donc dire dans un service hospitalier que les mesures sanitaires ne servent à rien et sont une manifestation dictatoriale, pour voir comment vous serez reçu. Surtout qu’ils n’en peuvent plus de devoir gérer des malades juste parce que ceux-ci n’ont pas suivi quelques simples prescriptions sanitaires.
              Surtout, en toute occasion si vous êtes malade abstenez-vous de leur demander de l’aide ; vous ne voudriez quand même pas que tous ces gens profitent de leur situation de pouvoir pour vous imposer ce que votre « libre arbitre » refuse.

              5 – Ha, illégitimite dans ce sens, au moins un point où on ne sera pas tout à fait en désaccord pour notre Constitution. Sauf que le terme exact serait plutôt dénaturée ou corrompue (ça dépend du point de vue) pas illégitime, et elle le serait tout également si cela avait été une assemblée de citoyens tirés au sort qui en avait décidé. Ce serait trop long à démontrer ici, mais je vous laisse y réfléchir.
              En tout état de cause et pour votre b-a-ba politique, une Constitution qui a été approuvée par 82,6 % des Français (ou 66.6 % si on enlève les abstentions) est tout à fait légitime ; par contre oui, le traité de Lisbonne, qui a été refusé en 2005 par les Français sous forme de constitution, est totalement illégitime. Vous saisissez la différence j’espère.
              Cependant, même dénaturée, ça ne vous donne pas le droit de suivre ou de ne pas suivre la loi en fonction de votre « libre arbitre ». Vous savez, à l’extrême de votre attitude, c’est exactement ainsi qu’un certain nombre de déjantés psychopathes ivres de leur toute puissance fonctionnent : la loi c’est eux, et rien que. Je vous laisse également y réfléchir.

              Après ces quelques échanges, néanmoins intéressants et instructifs pour comprendre tous ceux qui « pensent » comme vous, je n’ai que quelques conseils amicaux à vous proposer : prenez des cours de logique, de lexicologie et de philosophie (ça ne peut pas faire de mal, et ça devrait vous permettre d’être moins confus et à apprendre à penser), et si ça ne fonctionne pas prenez des cours d’humanité (ça ne fonctionne pas toujours, mais ça pourrait vous permettre « d’aimer votre prochain » et à avoir un plus confiance en lui), et si vraiment ça ne fonctionne toujours pas consultez, vous verrez ça ira beaucoup mieux après, pour vous et pour nous.

            • Wakizashi // 11.09.2020 à 23h57

              Oui vos points 1 & 3 sont HS, on parle du coronavirus et vous psychologisez les attitudes qui vous déplaisent. Même si le sujet est connexe, au minimum c’est une belle digression. En plus je vous l’ai dit ça m’intéresse, je cherche pas une esquive commode ; je n’ai tout simplement pas le temps de passer des heures à écrire donc j’essaye de rester centré sur le sujet.

              2- Le sujet est le coronavirus dans sa globalité, pas seulement les mesures sanitaires. Mais pour vous répondre sur ce point précis qui semble cristalliser votre énervement : ai-je dit que le masque ne sert à rien ? Non. Si vous pouviez éviter de me prêter des propos que je n’ai pas tenu, ça relèverait un peu le niveau… De même, où diable ai-je dit quelque chose qui soit démenti par la science svp ?

              Sur le reste de votre paragraphe 2, le vaccin, la vierge, mon « prophète cosmoplanétaire » (?), OB plus compétent que ledit prophète en matière de virologie, la science de votre côté et la croyance de l’autre, je suis content que vous vous fassiez plaisir, mais c’est tellement bas de gamme qu’il n’y a rien à dire, à part peut-être que vous énerver dessert fortement votre propos sur la forme. Sur le fond, des affirmations péremptoires non justifiées ou étayées du type « J’ai raison parce que la science c’est moi et la croyance c’est vous » n’ont jamais eu valeur d’argument.

            • Wakizashi // 12.09.2020 à 00h04

              Sur les masques cependant, puisque vous en parlez tant, leur efficacité est démontrée essentiellement en milieu confiné. A l’extérieur c’est déjà beaucoup moins pertinent du fait que les virus se transmettent beaucoup plus difficilement. Mais surtout, ils se transmettent essentiellement par le toucher.

              Le lavage des mains devrait donc bien plus retenir notre attention, avec présence de gel hydroalcoolique dans tous les lieux publics, mais curieusement on en parle bien peu, contrairement aux masques qui sont en passe de devenir une sorte de totem. Peut-être parce que le masque ça se voit, alors que le lavage des mains non.

              A ce sujet, je goûte très peu cette ambiance de délation qui règne autour des masques, mais je ne m’étonne pas que le puritanisme de notre société applaudisse ces comportements. C’est dans ce genre de situation que l’on voit la vraie nature des gens. Choisissez votre camp camarade.

            • Wakizashi // 12.09.2020 à 00h08

              4- « Tout indique une 2e vague monstrueuse… 335 000 morts… » Comme les 300 000 à 500 000 morts que prédisait je ne sais plus quel torchon et repris ici même à l’époque de la 1e vague, pour le résultat que l’on sait. Vous n’avez pas trouvé pire comme scénario sur le mode Mad Max ? Et vous prétendez être dans le camp de la science ? Je ne sais pas s’il vaut mieux en rire ou en pleurer…

              C’est de la divination ça, comme ces modèles statistiques auxquels on fait dire ce qu’on veut en fonction des variables qu’on y rentre (encore un totem moderne adoré par des gens qui ne savent même pas ce qu’est un algo ou un écart-type, ça donne l’impression qu’on peut prédire l’avenir, et si la quasi totalité des systèmes représentés sont non-linéaires, on s’en fout parce qu’on ne sait pas ce que c’est), mais ça ne m’étonne pas qu’avec de telles peurs apocalyptiques vous soyez complètement crispé sur le sujet. Je vous suggère d’éteindre la télé, à l’évidence une cure s’impose.

              Sur la vieille dame dont je parlais, la guerre et ce que vous écrivez par la suite de façon fort désagréable (mais vous semblez coutumier du fait), c’est vous qui faites des généralités sur les gens ayant connu la guerre ; moi je ne fais que vous apporter un contre exemple… vous permettez ? Visiblement le factuel vous défrise quand il ne va pas dans votre sens…

            • Wakizashi // 12.09.2020 à 00h15

              Quant à la guerre et à la dictature, j’ai passé 3 mois coincé dans un pays qui est une dictature au bord de la guerre civile entre mars et mai de cette année grâce aux restrictions sanitaires que vous louez tant : toutes les liaisons aériennes interrompues, uniquement quelques vols affrétés par les ambassades pour rentrer (3 en 1 mois dans mon cas). Ça c’est du concret, pendant que vous étiez bien à l’abri chez vous, et il y a eu des millions de cas analogues, et ça continue actuellement, alors votre morale sur la guerre, la dictature et le bien-fondé de tout ce cirque, je vous laisse imaginer ce que j’en pense. Les mesures sanitaires sont loin de se résumer à porter un masque, contrairement à ce que vous avez l’air de croire, mais visiblement vous êtes à des années lumières de réaliser la portée de ce que vous prônez. Idem pour les gens dont la vie est ruinée depuis quelques mois, pas d’étude officielle donc ils n’existent pas pour vous. Seule compte votre trouille de l’apocalypse imaginaire. Et après ça donne des leçons sur « les gens qui s’occupent du bien-être des autres », la bonne blague : le bossu qui se moque du dromadaire.

              Quant aux labos et aux hommes de pouvoir en général, oui je confirme : plus on a de pouvoir, plus la tentation d’en abuser est forte, et donc plus la quantité de sagesse nécessaire pour résister à cette tentation est grande. Relisez Montesquieu.

            • Wakizashi // 12.09.2020 à 00h23

              5- Toute Constitution dont les rédacteurs étaient en conflit d’intérêt est illégitime, qu’elle ait ensuite été approuvée par référendum n’y change rien, simple question de principe (à moins de ne pas être démocrate bien entendu), à fortiori quand elle a été amendée des dizaines de fois depuis. Et le référendum n’y change rien parce que seul un vote éclairé est pertinent, ce qui implique d’avoir lu la Constitution, ou au moins d’en comprendre les tenants et les aboutissants, ce qui suppose des médias indépendants, donc qu’ils ne puissent pas être la propriété d’intérêts particuliers, etc. etc. Bref, faites l’impasse sur une assemblée constituante tirée au sort, et vous vous retrouvez avec la nécessité d’une refonte totale du système sur les bras… qui nécessite elle-même une Constitution démocratique. Le serpent qui se mord la queue.

              Vous pouvez donc baver tant que vous voulez sur le gouvernement actuel, c’est vrai que ça ne coûte pas cher de tirer sur l’ambulance, mais dans la mesure où vous prétendez dans le même temps que nos institutions sont légitimes, vous tenez un discours contradictoire puisque vous cautionnez les causes dont vous déplorez les effets.

              Sur ce, fin de cette édifiante conversation en ce qui me concerne, à bon entendeur.

            • Incognitototo // 13.09.2020 à 15h13

              C’est tout ? Vraiment, les bras m’en tombent.. « J’admire » cependant votre capacité à supporter autant d’incohérences et à produire autant de pensées paradoxales sans que ça ne vous perturbe le moins du monde.

              Par exemple et entre autres : vous m’interpellez au début parce que vous ne supportez pas (entre autres) que je dise que ceux qui refusent le masque sont des « criminels » ; vous dites maintenant : « ai-je dit que le masque ne sert à rien ? » (alors, pourquoi m’interpeller si vous êtes d’accord ?) ; puis que « leur efficacité est démontrée essentiellement en milieu confiné » (oui c’est cela, et pas pour tous les rassemblements, ni les rues passantes, ni tous les endroits où on est susceptibles de croiser d’autres personnes bien sûr) ; pour aboutir au fait que, selon vous, leur efficacité et leur nécessité sont finalement relatives, puisque la Vierge vous a dit pour la transmission du virus : « Mais surtout, ils se transmettent essentiellement (un mot qui ne veut rien dire en science s’il n’est pas quantifié) par le toucher. »

              Faut suivre, hein… surtout que l’emploi du conditionnel est un mode d’expression qui vous est totalement étranger…

              Alors, pour votre information et votre logique :

              1 – le mode de transmission principal du virus n’est pas du tout tranché entre microgouttelettes aéroportées et/ou contact avec une surface infectée (puis contamination des muqueuses avec les mains) ; il y a même des recherches sur le fait que les yeux pourraient être une porte d’entrée du virus après quelques cas suspects ;

              2 – mais puisque vous pensez et « savez » (grâce à votre doctorat en infectiologie et votre connaissance particulière de ce virus) que le virus se transmet « essentiellement par contact » (dans votre tête), alors tirez-en au moins les conséquences qu’il en résulte : il est absolument nécessaire que tout le monde porte un masque tout le temps et toujours en société pour que les contaminés qui exècrent du virus ne puissent pas déposer sur les surfaces qui les entoure des microgouttelettes contenant du virus qui seraient ensuite touchées pas d’autres ; tandis que ceux qui ne sont pas porteurs éviteront ainsi de porter leurs mains (éventuellement contaminés) à leurs muqueuses dans un milieu non protégé des inconscients contaminants qui ne portent pas de masque.

              Étonnant détour, pour nous ramener en réalité à ce que l’on sait beaucoup plus simplement : si tout le monde porte un masque (FFP2 ou NK95 correctement ajusté) en respectant les gestes barrières le risque de contamination descend à 1 %.
              CQFD, mais je vois bien que cette logique vous échappe… comme bien d’autres malheureusement.
              [modéré]

            • Incognitototo // 13.09.2020 à 15h40

              P.-S. : lapsus, je voulais dire « expectorent » du virus et pas « exècrent »…

  • XTB // 05.09.2020 à 01h01

    Je ne comprends pas vos interminables développements sur les positifs des dépistages PCR, alors que vous admettez qu’il est impossible de connaître jour par jour le nombre de tests pratiqués (donc la pertinence de résultats bruts), et dont les publications officielles prennent en compte J-1, J-2 J-3 pour parties non définies, d’autres parties avec des J- différents.
    Pourquoi ne pas vous en tenir au taux de positivité, dont l’évolution est depuis début juillet et plus encore ces dernières semaines très parlante et bien sûr beaucoup moins sensible aux variables nombre de tests/retours des tests des établissements publics & labos privés?

    • VVR // 05.09.2020 à 08h20

      On connait trés bien bien le nombre de tests, le nombre personnes testé et le nombre de personnes positives par jour (pas le nombre de tests positifs cependant). Ce qui permet de voir par exemple qu’il est de plus en plus courant de tester la même personne plusieurs fois en une semaine. Et c’est avec ça que l’on calcule le taux de positivité.

      Le lissage, normalement une moyenne flottante sur 7 jours, est là pour gommer l’effet weekend: on teste trés peu le samedi, et encore moins le dimanche, ce qui a tendance brouiller la courbe.

      • grumly // 05.09.2020 à 14h17

        Je pense qu’un test positif et une personne positive c’est la même chose dans les statistiques. Quand une personne est testée plusieurs fois négative et une fois positive c’est le test positif qui est conservé pour la personne, ça donne un test positif et une personne positive à la fois. C’est le prélèvement qui est compté positif ou négatif, le même prélèvement peut-être testé plusieurs fois pour lever l’incertitude mais ça n’apparaît pas dans les statistiques.
        Je pense que les hôpitaux soupçonnent un covid chez quelqu’un avec des symptômes pour être hospitalisé et qu’elles demandent plusieurs tests jusqu’à ce que le test confirme les symptômes, pour pouvoir hospitaliser la personne dans le bon service. L’augmentation des tests par personne doit indiquer que les symptômes sont de plus en plus visibles et que les hôpitaux sont convaincus que les personnes sont positives.

  • retsi // 05.09.2020 à 11h23

    Malgré le ton raisonnable de cet article, il reste dans la tendance générale des médias : « c’est inquiétant ». Toutefois je continue à ne pas partager ce point de vue, car la mutation du virus a entraîné une bien moindre gravité de celui-ci. Le nombre de contamination n’est donc plus un indicateur pertinent. Heureusement vous parlez aussi du nombre d’hospitalisations qui lui est plus intéressant, mais uniquement depuis le mois de mai. Un graphique sur une période plus longue aurait montré que les hospitalisations d’aujourd’hui restent anecdotiques.
    Maintenant pour les raisons de ce discours alarmiste généralisé dans les médias, je pense que les lobbies pharmaceutiques demandent aux gouvernements de maintenir la pression sur les populations afin que les investissements dans les vaccins soient rentabilisés, car il faut qu’un maximum de personnes inquiètes se fassent piquer sans réfléchir quand le vaccin sera là. Si j’étais en ce moment Ministre de la Santé, mon discours serait « enlevez tous vos masques et embrassez-vous ! » . Car il faudrait profiter que le virus est dans une période de mutation sans gravité pour tenter d’auto-immuniser la population, et lui éviter des vaccins qu’on n’aura pas eu le temps de tester correctement. Sans compter bien sûr l’énorme trou inutile dans les comptes de la sécu lié à une vaccination généralisée. Mais l’argent ne sera pas perdu pour tout le monde, et le déficit abyssal permettra de faire passer de nouvelles réformes sociales impopulaires à des fins d’économie budgétaire. Oui, je sais, je vous le mal partout, désolé.

    • Pierre56 // 06.09.2020 à 03h56

      Anecdotique pardon….. puisqu’il est moins contagieux alors pourquoi ma fille est en réa s’il est moins contagieux j’aimerai comprendre. Ca fait trois semaine qu’elle se bat et on a aucune idée si il va s’en sortir. (ps : c’est une sportive professionnelle qui n’a aucune autre pathologie). Vous tenez ce discours parce que vous même vous n’êtes pas touché et je ne vous le souhaite pas au demeurant car quand je vois comment ça se passe c’est effrayant en 28 heures sont état s’est aggravé. Moi je trouve qu’on devrait emmener toutes celles et ceux qui disent allez oust on enlève les masques faire une petite journée en réanimation, pour retourner les corps et entendre les râles des patients… bizarrement je n’ai vu aucun volontaire. Et quand on parle aux soignant qui nous disent ce pays est débile les dirigeants n’ont pas fait ce qu’il fallait et la population nombriliste n’a rien fait non plus conclusion c’est nous qui allons encore nous retrouver en première ligne, mais là ils ne sera plus temps de nous applaudir….
      Le travail fait par http://www.les- crises.fr depuis le début de la crise est exceptionnel les chiffres sont explicites et je les en remercie pour ça. Mais apparemment les chiffres ne font pas assez peur.
      On aurait peut être dû emmener les anti-masques dans les camions frigorifique en Alsace pour compter les sacs à viande comme disent les militaires. De toute façon tant qu’on est pas touché par la maladie et qu’on a pas perdu un proche on en a rien a foutre des autres cette société me débecte de plus en plus, il n’y a rien à en tirer.

      • retsi // 06.09.2020 à 10h00

        Dans toutes les maladies il y a malheureusement toujours des cas dramatiques, et je comprends votre réaction en étant directement touché. J’espère que votre fille s’en remettra rapidement. Mais tous les ans des personnes en pleine santé sont aussi durement touchées par la grippe saisonnière, et même parfois certaines en meurent. Si la grippe saisonnière était par malheur virulente cette année, à mon sens il vaudrait mieux éviter aux hopitaux du cumuler les admissions pour grippe et celles pour COVID, donc favoriser l’auto-immunité COVID avant la saison froide. Mais je comprends tout à fait que mon discours « statistique » ne soit pas audible lorsque vous êtes directement touché par la maladie, donc je ne critique pas votre point de vue. Quant aux chiffres, ils sont en effet nombreux et fiable et j’en remercie également le site les-crises. Mais quand vous dites « ils ne font pas assez peur », je trouve que c’est l’opposé : pour moi ne commencer l’historique des hospitalisations qu’à partir du mois de mai, c’est faire croire que les admissions actuelles sont proportionnellement importantes alors qu’il n’en est rien. Comme dit l’expression populaire, « on fait dire aux chiffres ce que l’on veut », et je trouve qu’actuellement tout le monde veut faire un peu trop peur. Mais bien sûr n’y voyez rien de personnel. Je vous souhaite bon courage, et bon rétablissement à votre fille.

        • MS // 06.09.2020 à 17h01

          A l’heure actuelles le nombre de morts et les entrées en réa pour cause de COVID sont quasiment au niveau de ce que ces chiffres étaient au moment du confinement… on a vu la suite… donc retsi dans un mois et demi on en sera au même point qu’en mai

          • retsi // 08.09.2020 à 21h07

            Ma première réponse à MS ayant disparu pour une raison mystérieuse, voici une 2ème tentative de réponse qui j’espère ne sera pas censurée. En consultant les chiffres journaliers du site coronavirus.politologue.com vous constaterez que l’augmentation des cas est certes flagrante depuis mi juillet, mais que le nombre de décès n’a pas du tout augmenté jusqu’à aujourd’hui, alors que les délais d’incubation sont largement passés. Pour enfoncer le clou, les mêmes graphiques pour mars/avril montraient qu’à ce moment de virulence du virus les deux courbes se suivaient presque parfaitment. Pourquoi n’a-t-on pas le droit de dire que le virus semble avoir aujourd’hui perdu une grande partie de sa virulence moyenne, alors que cela semble si flagrant dans ces chiffres ? Je pose la question. Si cette vérité était diffusée autant que l’augmentation du nombrede cas, le discours « politiquement correct » et alarmiste actuel ne tiendrait plus.

        • soukar // 06.09.2020 à 18h19

          @retsi
          « je trouve qu’actuellement tout le monde veut faire un peu trop peur. »
          -pas assez peur : personne ne fait gaffe
          -trop peur : c ‘est la panique
          Qui va décider de ce qui est trop ou pas assez au final?
          Si vous aviez été à l’hopital en mars avril et vous aviez assisté auxdrames qu’on a vécu (j’y ai perdu des collegues, des gens pas si vieux sont morts par pur manque de moyen), alors vous auriez peur et n’auriez pas ce discours aujourd’hui
          Le probleme est que comme dit la personne au dessus (Pierre56), ceux qui disent cela sont des gens qui ne sont pas concernés ou n’ont pas été des témoins directs

          En mars avril, quand on me demandait s’il fallait avoir peur, je disais :
          « à la fois non car la mortalité serait assez faible apparemment, et à la fois beaucoup car c’est tres contagieux, et meme une mortalité faible, si le nombre de contaminé explose, elle explose avec »

          Dites vous donc que meme la cata de mars-avril aurait piu etre bien pire qu’elle n’a été, parce qu’on a eu peur

          Pour ce qui nous reste à venir, je pense que ça va aller en prenant toutes les précautions (precautions de la population, hopitaux + rodés, embauche de personnel et ouverture de lit+ précoce et + de respirateurs et + de renfort) ; et cela nécessite d’avoir un minimum peur sinon pas de précautions et ça peut etre très vite la grosse cata.
          Grosse cata que les hopitaux de toute façon ne pourront pas encaisser 2 fois vu l’etat dans lequel ils sont…

          • Véro // 07.09.2020 à 09h16

            Vous pensez vraiment que si la population a plus peur, cela aura pour effet d’augmenter les moyens de l’hôpital ?
            Possible mais vous oubliez que nous avons des dirigeants têtus, qui ne veulent pas modifier leur feuille de route, sans doute parce qu’ils sont réfractaires aux changements.

    • Baybee // 06.09.2020 à 22h45

      Retsi, comment pouvez-vous affirmer que « la mutation du virus a entraîné une bien moindre gravité de celui-ci »?
      Si il y a moins de morts, la létalité par tranche d’age reste sensiblement la même (même si amélioration il y a).
      Si on observe moins de morts c’est que ce sont aujourd’hui les jeunes qui sont principalement contaminés ; en partie aussi parce que les techniques de traitement en réa se sont améliorées ; et parce-que les personnes à risques (anciens et cas de comorbidités) respectent mieux les gestes barrières de distanciation et de port du masque …
      Comme vous dites : comme dit l’expression populaire, « on fait dire aux chiffres ce que l’on veut » …

  • Maxime // 05.09.2020 à 14h06

    Si certaines firmes pharmaceutiques,
    avec la complicité de certains décideurs politiques et de certains médias,
    nous font sciemment croire que le virus est plus dangereux qu’il ne l’est en réalité,
    afin de s’enrichir en nous vendant des vaccins inutiles,
    comme en 2009 avec le H1N1,
    quand certains responsables de la santé publique ont acheté des millions de doses de tamiflu,
    à un certain Gilead,
    médicament qui s’est révélé par la suite aussi inefficace qu’inutile,
    puisque le virus était en fin de compte bénin,
    même qu’ensuite d’autres firmes aient encore réussi à nous vendre des millions de vaccins tout autant inutiles,
    alors que le virus avait disparu entre temps,
    ça serait,
    mettons le conditionnel au cas où la courbe de la mortalité viendrait à décoller subitement,
    mais je commence à en douter,
    une sacrée arnaque!

    • Kasper // 05.09.2020 à 17h35

      Et si Bachelot n’avait pas pris de précaution mais que le H1N1 c’était révélé dangereux, alors on aurait dit que le gouvernement corrompu faisait passer la finance avant la vie de ses concitoyens.

      Quand la conclusion est décidée d’avance, c’est toujours facile de sélectionner et d’interpréter les faits pour coller avec.

      • hub // 09.09.2020 à 09h16

        Non ces histoires de virus font bien trop peu de morts à chaque fois pour que l’on continue de faire paniquer les gens . Faire paniquer les gens pour des choses peu dangereuses est criminel .

  • toto // 05.09.2020 à 18h18

    A Taiwan ils testent la température,

    dans toutes les gares,les écoles, facs, et dans la plupart des immeubles de bureau/ grand magasin,restaurants, il y a une personne avec une camera thermique qui bipe si quelqu’un a la fièvre.

    l’idée est de détecter des case symptomatiques potentiels ( peut etre que 50% des cas covids sont symptomatiques et que 25% ont la fievre, mais c’est toujours ca d’évité ).

  • Logique // 06.09.2020 à 01h04

    Quel est le département ce jour avec le plus de personnes en réanimation?

    Réponse ici:

    https://coronavirus.politologue.com/carte-de-france/

    • Baybee // 06.09.2020 à 22h51

      plutôt qu’un nombre total par département, j’aurais préféré un nombre pour 100 ou par millier d’habitants …

  • Wanda // 06.09.2020 à 09h15

    J’ai une question concernant le port du masque en entreprise.
    Quid de la cantine où tout le monde enleve son masque pour manger, surtout dans l’hypothèse d’une transmission par aérosol ?
    Cet aspect a t’il été pris en compte ?

    • soukar // 06.09.2020 à 18h05

      @wanda
      Si pas de distance de sécurité et beaucoup de monde, il vaut mieux manger dehors
      En theorie, on doit laisser des espaces. Dans mon travail, on a limité le nombre de personnes qui mangeaient en meme temps, on ne se parlait pas face à face, et apres manger, petit coup d’éponge à la javel sur notre coin de table (c’est un local, pas une cantine mais la cantine serait inspirée de s’organiser)

      • Incognitototo // 07.09.2020 à 13h24

        P.-S. : et ce n’est pas une « hypothèse » que la contamination se fait par aérosol et par contact… c’est une certitude prouvée.

        • VVR // 10.09.2020 à 12h58

          Euh, non. Pour le contact avec des surfaces, la certitude c’est que le virus peut survivre quelques heures, pas que c’est un mode transmission.

          A l’air libre, selon l’institue pasteur, la contamination se fait principalement par une forte proximité (1 mètre) pendant longtemps (15 minutes). Dans ces conditions, exposition durable a une forte concentration dans l’air, il est très improbable qu’une gouttelette contaminée sur une table en plastique rende quelqu’un malade.

          A noter que rester dans une pièce mal aérée agrandie considérablement le périmètre dangereux, et, par similitude avec la grippe, la climatisation a probablement le même effet.

          • Incognitototo // 11.09.2020 à 16h23

            Oui, on peut toujours relativiser parce que les cas de contaminations par simples contacts physiques avec des personnes infectées ou des surfaces encore porteuses de virus actifs sont encore très mal étayés par les études ; d’autant qu’il est compliqué, pour ne pas dire impossible, de déterminer à la suite de quels facteurs certains et contextes, les gens ont été infectés, sauf bien sûr pour ceux que vous rappelez : rassemblements, lieux clos, et cetera.

            Mais, il ne fait pas de doute pour les infectiologues que le contact avec des surfaces infectées est également une porte d’entrée possible du virus (même si les cas sont probablement très minoritaires par rapport au facteur des particules aéroportées), d’où les prescriptions répétées de non-contact physique et de lavage régulier des mains (qu’instinctivement nous portons à notre visage régulièrement) quand on manipule des objets extérieurs à son environnement privé .

          • Incognitototo // 13.09.2020 à 14h56

            P.-S. : mes excuses, j’ai dit plusieurs bêtises sans vérifier vos dires, ni les miens.

            En fait, à ma connaissance et à ce jour : le mode de transmission principal du virus n’est pas du tout tranché entre microgouttelettes aéroportées ou contact avec une surface infectée, puis contamination des muqueuses avec les mains (il y a même des recherches sur le fait que les yeux pourraient être une porte d’entrée du virus après quelques cas suspects).
            Il y a des infectiologues qui soutiennent principalement l’une ou l’autre des thèses, et la majorité qui soutiennent les 2…
            Ce qui confirme néanmoins ce que je vous disais sur la difficulté de savoir comment (à la suite de quel comportement précis) les contaminés l’ont été.

            Cependant, même s’ils se mettent d’accord sur le mode de contamination principal, ça ne changera strictement rien au fait que le port du masque et les gestes barrières (dont le lavage des mains) resteront quoi qu’il en soit indispensables en société, tant que nous n’aurons pas un vaccin et/ou un traitement efficace.

    • hub // 09.09.2020 à 09h23

      Il faut manger avec une paille des aliments liquides spéciaux et faire un tout petit trou dans le masque pour passer la paille . Moi je suis un panicard professionnel et je fais cela dans les restaurants , les rares qui restent en état de continuer leur activité ; je demande un verre de lait que je bois à la paille avec ma muselière bien portée . j’ai l’impression qu’ils font la gueule mais qui puis-je … Ce virus est le plus grave danger que l’humanité subit depauis la nuit des temps . Quelle zone …. j’ai honte pour la France . Mon ami revient de Hollande et là-bas personne ne porte un masque . Nulle part on ne voit un masque .

  • MS // 06.09.2020 à 17h04

    Wanda, tant qu’on n’arrivera pas à manger tout en portant un masque et à moins que vus acceptiez un repas pris à la paille, que faire d’autre ?

    • Wanda // 07.09.2020 à 08h46

      Dans mon entreprise, la cantine est un espace fermé avec un flux important de personnes. La distance d’un mètre ne sert à rien, si on se base sur l’hypothèse d’une contamination par aérosol.

      Ce que je pense, c’est que la mesure du port du masque obligatoire en entreprise est complètement mise à mal par cet angle mort.
      Pour ma part, effectivement, je vais l’ éviter le plus possible. Mais quid de tous les collègues qui y vont et que je retrouve sur mon open space? Surtout qu’on doit porter obligatoirement les masques fournis par ma boîte, qui ne sont que des masques en tissu.

      • Incognitototo // 08.09.2020 à 20h21

        Absolument, 1 m, c’est insuffisant en termes de distance de sécurité, même à 2 mètres une récente étude indique qu’on a 30 % de probabilité de se faire contaminer si personne ne porte de masque (et qu’il n’y a pas de séparation type plexi sur la hauteur des personnes) ; cependant seulement 1 % si les 2 portent des masques.

        C’est également insuffisant pour les masques en tissu dont la plupart ne respectent pas les normes FFP2 (ou NK95) ; sans oublier que ceux fournis par la sécurité sociale et ceux en synthétique aggravent même les problèmes parce qu’ils divisent les micro-gouttelettes en amplifiant l’effet de brouillard.

        Et il suffit d’un cas et d’une fois pour que ça dégénère… Alors vos collègues seront mis en confinement, comme ma sœur récemment, qui a exceptionnellement dérogé aux règles pour un apéro entre collègues ; résultat 1 contaminée a contaminé 2 autres personnes sur les 10 présentes, et tous sont à la maison.

        Ne reste plus qu’à alerter votre CSE (anciennement CHS ou CHSCT) et votre direction (et à défaut l’inspection du travail) sur les risques que ces mesures insuffisantes font courir aux employés. Pour motiver votre direction et CSE à agir, vous pouvez leur rappeler les effets non moins problématiques que poserait une mise en confinement de toutes les personnes de l’entreprise, suite à un seul cas avéré.

  • soukar // 06.09.2020 à 18h01

    « leurs hôpitaux se vident  »
    non apparemment ce n’est plus le cas dans plusieurs regions de France et l’ARS refait appel à la réserve sanitaire
    Pour la Reunion en tout cas, les hospitalisation ont bien repris depuis quelques semaines (la rentrée a commencé avant ici) avec en ce moment une quarantaine de personnes hospitalisées en secteur covid + 20 lits environ occupés en réa covid
    Les blocs non urgent vont à nouveau etre stoppés pour récupérer lit et personnel

    L’important est surtout de ne pas se laisser déborder
    L’article ne l’aborde pas il me semble, mais l’importante mortalité en mars avril était aussi tout bêtement du à ça : la saturation de tous les systemes de soin (et encore, on n’a meme pas fait d’estimation des morts non covid mais causés par l’epidemie qui a bloqué les lits)
    Là on doit tout faire pour la limiter et il y a des chances que ça passe bien mieux

  • Hippocampe // 06.09.2020 à 19h56

    Pourquoi aucune mention ici ni dans l’article ni dans les commentaires d’un article du New York Times, publication parfois retransmise ici, expliquant l’essentiel: 90% des testés positifs ne sont pas contagieux. « In three sets of testing data that include cycle thresholds, compiled by officials in Massachusetts, New York and Nevada, up to 90 percent of people testing positive carried barely any virus, a review by The Times found. « https://www.nytimes.com/2020/08/29/health/coronavirus-testing.html?searchResultPosition=51 »
    Si les « positifs », ne sont ni malades (asymptomatiques) ni contagieux pour 90% d’entre eux, à quoi bon tout ce pataquès? Que valent les projections de contaminations aux personnes fragiles, les angoisses sur le nombre de morts à venir etc.? Si le fameux R0 doit être affublé d’un facteur de contagiosité réel de 0.1, à quoi rime-t-il?

  • antoniob // 06.09.2020 à 21h58

    au sujet de cartes, ici en Norvège, le directoire de la santé publie tous les jeudi soirs une carte valable pour la semaine suivante, des zones où on peut se rendre sans être soumis à quarantaine au retour (en jaune) et tous les autres qui impliquent quarantaine si on en (re)vient (en rouge).
    Bref, presque toute l’Europe est en rouge cette semaine sauf l’essentiel de la Scandinvie et Baltes, plus Slovénie et Hongrie. La France est en rouge sans arrêt sauf pendant une semaine le mois dernier, depuis le début.
    https://www.fhi.no/contentassets/0c17dede311e4e8f823a0e021d1f3ad0/2020.09.04_kart-innreisekarantene_nor.png?preset=mainbodywidth

    https://www.fhi.no/nettpub/coronavirus/fakta/reiserad-knyttet-til-nytt-koronavirus-coronavirus/

    or, ce qui est amusant c’est qu’il n’y a pas et n’y a jamais eu de port de masque obligatoire nulle part en Norvège. Les mesures étaient distanciation préconisée en plus des fermetures des écoles et bureaux à cols blancs en mars/avril/mai et les distributeurs à antibac pour les mains un peu partout, mais là aussi pas mal de gens ne les utilisent pas.

    le port du masque est même déconseilé dans les écoles, et dans les bus scolaires recommandé adhoc selon les municipalités, sans obligation nationale.

    Bref, un virus inégal selon les endroits et aucune instance scientifique capable de fournir des théorèmes universels

    • hub // 09.09.2020 à 09h30

      Oui , les nordiques se révèlent un peu plus intelligents que les royaumes pourris par les mafias diverses plus au sud .

  • Logique // 06.09.2020 à 21h58

    En ce dimanche 6 septembre 2020, le nombre de contaminations depuis le 20 mai s’élève à :

    184.184

    Avant le 20 mai, le nombre de contaminations s’élevait à :

    180.809

    Il y a eu plus de contaminations après le 19 mai qu’avant. Et ce n’est pas fini.

    • Hippocampe // 07.09.2020 à 00h58

      On vient de vous expliquer en long, en large et en travers, que ces « contaminations » ne sont pas équivalentes. Que la capacité contagieuse des nouveaux positifs n’a rien à voir avec celle de mars avril. Que les faits sont là, bruts, visibles dans les couloirs vides des hôpitaux. Mais rien n’y fait, vous ramenez inlassablement l’identité cas=malades. Comme quoi un bon slogan marchera toujours, et la raison simple, du glyphosate aux ouragans, de l’antinucléaire aux vertus vertes de l’éolien, n’a aucune chance de progresser…

      • MS // 07.09.2020 à 13h13

        .. vide les hôpitaux ?? vraiment ???
        dites ça aux marseillais …

        • Hippocampe // 07.09.2020 à 14h06

          Je ne crois pas qu’un seul malade du Covid soit mort dans un couloir d’hôpital, ni maintenant ni au plus fort de la crise. Qu’il y en ait 10000 de trop qui soient morts dans les ehpad, seuls dans leur chambre ne tenait pas à « l’encombrement des hôpitaux », mais à une stratégie stupide et/ou malveillante, et à des projections relevant de la prophétie inepte (voir mon message ci-dessous) et pour partie criminelle

          • Wanda // 10.09.2020 à 09h09

            Ah c’est beau le déni…
            Arrêtez de dire n’importe quoi !
            Mon père est mort du covid en avril, et dans un hôpital. Donc, ça a en fait au moins un.

  • Leterrible // 07.09.2020 à 00h36

    A nouveau la même et lancinante question..
    QUI a décidé , et POURQUOI on peut mourir de tout …SAUF de la C-19..???

    Je ne vois qu’UNE issue… CHACUN peut être atteint… et CHACUN peut être assassin… à l’insu de son plein gré…même les esclaves du 1%…en toute « impunité » = en toute « innocence »…
    Impossible pour QUICONQUE , fût-il milliardaire , de se protéger à 100%.
    Plausible?

    • hub // 09.09.2020 à 09h42

      C’est Dieu qui détient la réponse , et c’est Dieu la réponse . N’ayez plus aucune crainte , ce virus n’est plus dangereux , l’a-t-il été vraiment un jour , en fait . j’ai un gros doute . Cette histoire n’est pas une réponse à une crise sanitaire mais une manipulation politique .

  • Wanda // 07.09.2020 à 11h34

    https://diacritik.com/2020/09/07/tribune-des-conditions-sanitaires-impossibles-pour-une-rentree-pandemique/
    Un exposé des conditions réelles dans un établissement scolaire du blanc mes il.

  • Hippocampe // 07.09.2020 à 12h17

    Une « erreur mathématique » à l’origine de cet hoax du 1% de taux de mortalité des infectés (IFR) au lieu du taux de mortalité des « cas » (CFR), cas étant ici pris au sens originel, vrai, de cas médical et non pas au sens nouveau, inventé récemment, non-médical, de personne ayant des traces de virus.
    https://www.rt.com/op-ed/500000-covid19-math-mistake-panic/
    Ah ils ont bonne mine, ceux qui prétendent à la vérité mathématique! Faut-il encore en respecter les règles…

  • Ghant // 07.09.2020 à 15h51

    Merci Olivier pour ce dossier.
    Est-ce que la présentation des données régionales et internationales donnerait un autre éclairage si elle était exprimée en pourcentage de la population concernée ? (4 cas sur une population de dix est-elle plus alarmante que 100 cas sur 1 milliard ?).
    D’autre part, dans les données internationales, la Russie est-elle catégorisée en Europe ou en Asie ?

  • Mugronhaurietnerbis // 07.09.2020 à 17h10

    Bravo l’autonomie des Universités! Seul le Préfet et non plus la Présidente pourra fermer l’université en cas de flambée épidémique.
    La rentrée est le 7 Septembre, aujourd’hui , et déjà 12 étudiants de première année ne peuvent faire leur rentrée: positifs.
    Les amphis ne peuvent être dédoublés par manque de places et d’argent.
    Ce matin les étudiants de première année si nombreux (bac covid oblige) qu’il n’y a pas de possibilité d’espacer d’une place les étudiants entre eux, et que les escaliers d’accès aux travées étaient occupés jusqu’en bas de l’amphi, comme au temps des baby boomers et de 68.
    Cela va faire la lessive chez les profs qui prennent souvent leur retraite à 70 ans.
    Faites des thèses! il y aura des postes dans six ans, et ce sera tout bénef pour l’Etat et sa réforme des retraites, sans compter les droits de successions qui vont rapporter ferme …

  • Renaud // 07.09.2020 à 23h12

    Il manque dans toutes ces graphes une analyse essentielle, qui me semble des plus pertinentes pour comprendre l’évolution de l’épidémie : c’est l’évolution du nombre de cas rapporté au nombre de tests. Vu que vous avez tous les chiffres, il vous sera facile de faire ce ratio.

  • Renaud // 07.09.2020 à 23h14

    Autre analyse manquante : un graphe de l’évolution du nombre de malades rapporté au nombre de porteurs sains (cas positifs moins les malades)

  • hub // 08.09.2020 à 08h13

    Il n’y a plus d’épidémie , car une épidémie sans malades n’est pas un épidémie . Il n’y a bien sûr plus de morts non plus . La mortalité française est revenue à la normalité 1660 morts par jour toutes causes confondues . Il n’y a plus maintenant que des cas positifs . Comme vous verrez environ la moitié de la population française positif au virus de la grippe mais seulement un français sur dix être malade de cette grippe . C’est equivalent pour le co-vide mais le virus a déjà muté et il semble même à présent moins dangereux que les nouvelles souches de virus grippal qui déferlent sur la France chaque année . Certes le virus grippal comme le co-vide a tué et tuera encore mais seulement les vieillards dre plus de 80 ans en très très mauvaise santé , en phases terminale de maladie graves comme le cancer par exemple . Ces personnes qui sans mourir de la grippe seraient mortes un mois ou deux plus tard parce que condamnées à courtes échéance . Il est donc inutile d’imposer le masque à tous comme le fait le gov Macron . Il faut cependant dire qu’il est bon de se laver les mains aussi souvent que possible car la grippe même si elle est bénigne très souvent chez le péquin moyen et bien c’est mieux de l’éviter quand même .

    • hub // 08.09.2020 à 08h19

      sachez aussi que les tests ne sont pas fiables .Malheureusement ils sont trop poussés et détectent des quantité tellement infimes du virus que ces quantités tellement infimes ne peuvent provoquer une pathologie pour le porteur , et encore moins une contagion pour autrui . il y a aussi environ 40% de faux positifs . Et oui rien n’est jamais parfait .

      • Incognitototo // 08.09.2020 à 20h25

        Rappel pour les commentaires : la diffusion de fausse nouvelle (délit pénal), la provocation aux crimes et délits (délit pénal), ceux se contentant de pures et simples affirmations non étayées … devraient être modérés, dommage que cela ne s’applique pas systématiquement.

        • hub // 09.09.2020 à 09h54

          c’est l’OMS qui le dit . Et oui , et oui , et oui .

          • hub // 10.09.2020 à 20h44

            Et l’ONU a déclaré que 90% des tests seraient en fait de faux positifs . Et oui cela a été dit . Vous devriez porter plainte contre l’ONU .

  • amadablan // 08.09.2020 à 17h44

    Bonjour
    A t on besoin d’études pour dire qu’un masque est efficace à x%. Non. Mettez devant la bouche de quelqu’un une feuille type papier pelure, faites le parler sans masque puis avec masque. Vous constaterez de visu que dans le premier cas le papier est bien humide, dans le second il ne l’est pas. Que l’efficacité soit seulement de 50% cela suffit à faire régresser la contamination. Donc portons un masque.
    Quant à l’épidémie changeons notre vision. Nous sommes en présence d’une nouvelle maladie avec laquelle nous allons vivre comme nous le faisons avec la grippe saisonnière. Certains en mourant et alors. Continuons simplement à prendre les précautions d’usage comme nous prenons des précautions pour éviter d’autres maladies.

  • Philippe Guerendel // 08.09.2020 à 20h03

    Bjr, votre estimation des cas réels estimés est tout simplement impossible avec la chute brutale juste après le confinement du 17 Mars. Tel quelle, elle signifierait que le Rt est passe d’au moins 3 a quasiment 0 (pour ensuite grimper soudainement a un peu plus de 0.5), que l’IFR et le taux de positivité des tests augmenterait soudainement d’un facteur 3

  • Jean-Martin Dupont-Duval // 09.09.2020 à 09h13

    A propos du port du masque en extérieur :
    – Hier, j’ai croisé une vielle dame dans la rue qui peinait à marcher et qui tout à coup s’arrête, baisse son masque, prend des grandes aspirations d’air, remet son masque et repart. Je me suis retenu de l’engueuler pour les risques qu’elle m’a fait porter, à moi qui n’était qu’à une dizaine de mètre, on ne sait jamais.
    – Ce matin, il pleut. Dans la rue, des gens continuent à porter des masques. Y a-t-il des études scientifiques qui démontreraient que le masque protège mieux quand il est mouillé ?

    • hub // 09.09.2020 à 09h57

      Non mais le gouvernement va imposer le port du parapluie quand il pleut pour protéger …. Le masque .

      • Jean-Martin Dupont-Duval // 09.09.2020 à 11h37

        Ca ne m’étonne pas de leur part, alors qu’il n’y a pas d’études scientifiques qui démontrent que les parapluies empêchent bien toute l’eau de passer.

  • Florian // 11.09.2020 à 07h25

    Bonjour,
    Je trouve un peu fort de cafe de comparer l’épidémie en Europe avec celle en Asie ou en Amérique.
    L’Amerique c’est plus d’un milliard d’habitants sur 42 millions de km2.
    L’Asie c’est plus de 4 milliard d’habitants sur plus de 43 millions de km2.
    L’Europe c’est 740 000 habitants sur 10 millions de km2.
    La densité et le nombre de pôleS de concentration ne sont pas du tout identiques. On imagine facilement qu’une épidémie se développe plus rapidement dans une zone à forte densité et sur une petite zone. Lorsque l’épidémie commence à New-York, il faut un moment avant que ça aille à Rio!

    • Florian // 11.09.2020 à 07h33

      Donc on peut difficilement conclure que la firme de la courbe en Europe est due aux règles liberticides mais plutôt au fait que l’épidémie se déplace et que sur de plus gros continents, il faut plus de temps pour que ça passe (surtout quand il y a deux hémisphères différents, des climats complètements différents, des populations très différentes…)

  • loko // 12.09.2020 à 17h06

    et vous avez pris en compte que maintenant, il est avéré que les test PCR sortent bcp de faux positifs, taux qui augmente avec la cadence des test infernale (personnel surmené, certains démissionnent, personnel qualifié diminue) ???

    multiples raisons pour faux positifs:
    1)

    – Bientôt un test pour distinguer le Covid-19 de la grippe https://www.lavoixdunord.fr/860005/article/2020-09-04/bientot-un-test-pour-distinguer-le-covid-19-de-la-grippe donc ca le faisait pas avant ???
    – COVID-19 target: A specific target for novel coronavirus detection https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7261075 2 sondes sur 3 non spé tapent sur les autres corona « Although these genes reported as potential targets for the detection of coronavirus, we found out that ONLY ONE of them (RdRP_SARSr-P2) was ALMOST SPECIFIC for the NEW coronavirus and the other introduced probes would detect the other types of coronaviruses. « 

    • loko // 12.09.2020 à 17h07

      2) suite

      – La technique PCR est trop sensible et détecte des traces de virus non significatives (même après plusieurs semaines de guérison) et ne donne aucune indication de la charge virale pour déterminer si la personne est vraiment infectée. kary Muliis a expliqué en 2019 que sa technique n’est pas faite pour faire du diagnostique de masse
      -Dépister aussi au hasard des gens en bonne santé, sans symptômes depuis longtemps, augmente le taux de faux positifs (taux de faux positifs constant mais sur population bcp moins positive)
      – Si le nombre de cycle d’amplification est trop important, il y a un risque d’avoir des faux positifs car la PCR se met à amplifier n’importe quoi. En France, il y a évidemment des faux-positifs car on doit s’arrêter à 20 cycles (Allemagne) et ici on applique comme aux USA, 45 cycles d’amplification
      – quand on fait un test PCR, il faut aussi tester un « témoin » avec de l’eau distillée (négatif), et un tube avec du virus en grande concentration (positif). Or un doute sérieux subsiste quand au fait que certains laboratoires utilisent tous des étalons.

      Tout ces faits exposés précédemment aboutissent donc à un taux de faux positifs important, qui peut augmenter avec le nombre de tests (plus c’est pratiquement intensivement, plus le risque d’erreurs est grand). Tout ceci a des conséquences sur les indicateurs d’incidence (nbre de cas/100 00 personnes) et le taux de reproduction R (le nombre de tests PCR positifs entre dans le calcul) en aboutissant à une surévaluation ces indicateurs.

      • loko // 12.09.2020 à 17h11

        autre fait: bcp de gens se font tester plusieurs fois maintenant, donc cela augmente le % de positivité

  • Passager // 13.09.2020 à 16h10

    Reprise forte en Espagne ??? Ou bien rapide dégringolade depuis plus de deux semaines ?

  • Afficher tous les commentaires

Les commentaires sont fermés.

Et recevez nos publications